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German Chancellor Angela Merkel has come out in defense of her staff, denying media reports that her administration lied about plans to reach a no-spying agreement with the United States.De nouveaux documents rendus publics par WikiLeaks apportent des preuves que les Etats-Unis ont espionné le ministère des Affaires étrangères allemand et le ministre Frank-Walter Steinmeier à sa tête.

Lundi 20 juillet à 18 heures, WikiLeaks a publié des documents prouvant que l’Agence nationale de sécurité US (NSA) a écouté le ministre allemand des Affaires étrangères ainsi que 20 secteurs clés de son ministère.

« La liste complète des cibles allemandes de la NSA publiée par Wikileaks à ce jour montre que la NSA a ciblé 125 téléphones de haut responsables allemands de longue date, et ce pour des raisons politiques et économiques – comme le nom de la liste l’indique », lit-on sur le site de Wikileaks.

Les documents indiquent que cette histoire d’espionnage a commencé bien avant le 11 septembre 2001, par l’écoute de Joschka Fischer, vice-chancelier et ministre allemand des Affaires étrangères, en poste de 1998 à 2005. Puis l’interception s’est poursuivie et l’ancien ministre Frank-Walter Steinmeier, en poste de 2005 à 2009, a vu ses téléphones fixe et portable écoutés.

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police

Le temps de la définition d’une véritable doctrine d’emploi des forces de sécurité non étatiques semble enfin à portée de cerveau

Contrairement à une idée reçue, les polices municipales font partie de notre histoire. Et si la République, au fil des révoltes ouvrières, les a partiellement placées sous son contrôle, elles n’ont été éradiquées que lors de l’étatisation totale voulue par le gouvernement de la collaboration durant l’occupation nazie.

Prononçant en juin 2015 un important discours devant la commission nationale consultative des polices municipales, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a acté le plus important bouleversement de leur rôle depuis cette funeste période.

Rappelant qu’il avait en mémoire les meurtres de Clarissa Jean-Philippe, le 8 janvier 2015 à Montrouge, et d’Aurélie Fouquet, assassinée le 20 mai 2010 à Villiers-sur-Marne, le ministre a indiqué : “Face à la violence, à la délinquance et à la criminalité, les policiers nationaux, les gendarmes et les policiers municipaux sont donc tous en première ligne (…) Si la sécurité de nos concitoyens est avant tout une mission de l’État – et celui-ci assume pleinement ses responsabilités – je sais aussi combien est important le rôle joué par nos polices municipales dans leurs missions de prévention, de présence dissuasive, de médiation ou bien de répression (…) Nous sommes donc engagés dans un processus d’harmonisation des polices municipales qui respecte leur identité propre et leurs spécificités dans notre dispositif global de sécurité (…) Trop longtemps, les gouvernements successifs – de tous bords – ont tergiversé, il faut avoir l’humilité de le reconnaître. Il était grand temps d’avoir enfin le courage de prendre les décisions qui s’imposaient, notamment pour assurer la sécurité des hommes et des femmes qui s’engagent dans la police municipale. Des fonds conséquents ont été débloqués, qui marquent bien le volontarisme de l’État en la matière.

(…) Nous consolidons ainsi leur formation initiale et continue. Je souhaite ainsi notamment que la formation préalable au port des armes de catégories D soit rendue obligatoire. Une doctrine nationale de l’emploi des équipes cynophiles doit également être arrêtée pour que nous puissions élaborer une formation adéquate. Parallèlement, nous renforçons la coordination avec les services de police nationale et les unités de gendarmerie, ainsi que le partage d’information ou encore l’accès aux informations contenues dans certains fichiers qui sont utiles à l’action quotidienne des policiers municipaux.

“Trop longtemps, les gouvernements successifs – de tous bords – ont tergiversé, il faut avoir l’humilité de le reconnaître”

Une meilleure coordination permettra non seulement une plus grande efficacité sur le plan opérationnel, mais aussi une sécurité accrue des agents eux-mêmes, grâce au déclenchement d’alertes générales en cas d’agression. L’État subventionne ainsi à hauteur de 30 % l’achat de postes de radio par les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), et organise la mise en place de ces nouveaux dispositifs techniques.

Par ailleurs, les policiers municipaux pourront avoir un accès direct aux informations contenues dans certains fichiers nationaux tels que le Fichier des véhicules volés (FVV) – c’est déjà le cas – ou bien le Système d’immatriculation des véhicules (SIV), ou encore le Système national des Permis de conduire (SNPC). Pour ces deux derniers cas, les projets de modification des décrets et les dossiers techniques de mise en œuvre ont été adressés pour avis à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), et nous avons d’ores et déjà saisi le Conseil d’État.

Par ailleurs, la CNIL a rendu un avis favorable pour un accès direct des policiers municipaux au nouveau fichier des immatriculations susceptibles d’être usurpées ou erronées. Surtout, désormais, l’État aide les municipalités et les EPCI qui en font la demande à doter leurs policiers de gilets pare-balles et d’armes de poing pour qu’ils puissent se défendre lorsqu’ils sont attaqués. L’État finance ainsi – depuis la circulaire du 13 mars – l’achat des gilets pare-balles jusqu’à hauteur de 50 %, grâce à une augmentation spécifique de 2,4 millions d’euros des ressources dont dispose le Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD). À ce jour, 81 départements ont sollicité le financement de 8 127 gilets pare-balles au profit de 206 communes.

Par ailleurs, l’État met gracieusement à disposition des collectivités qui le souhaitent des armes de poing pour leurs policiers municipaux, dans la limite du stock de 4 000 armes disponibles. À cet égard, nous respectons strictement le principe intangible de libre administration des collectivités territoriales : la décision d’armer leurs agents revient aux municipalités elles-mêmes, qui doivent prendre contact avec les préfets.”

“Le temps est aussi venu d’avancer avec la recherche, l’Université, les organisations professionnelles et surtout la représentation nationale, sous le regard attentif de l’État”

Le temps de la définition d’une véritable doctrine d’emploi des forces de sécurité non étatiques semble enfin à portée de cerveau. Ainsi, le processus visant par petites touches successives à élargir le champ ne pouvait plus suffire. Le gouvernement a décidé d’avancer pour revenir aux fondamentaux de ce que pourrait être la véritable police de proximité, intégrant les dimensions d’une histoire déjà connue dans les années 60. Le temps est aussi venu d’avancer avec la recherche, l’Université, les organisations professionnelles et surtout la représentation nationale, sous le regard attentif de l’État.

Cela nécessite naturellement de repenser aussi le fonctionnement de la sécurité publique, ses missions et ses enjeux, au vu de l’investissement public en la matière.

Au-delà des polémiques sur les effectifs, le débat doit porter sur une définition précise de territoires cohérents (les bassins de criminalité et les flux criminels s’accommodant fort peu des découpages administratifs), des missions et des métiers. Puis enfin des effectifs, plutôt que l’inverse.

Le secteur privé, inventé par l’État, est aussi en attente des évolutions à venir, tout en constatant les importants progrès réalisés au cours des derniers mois.

L’État, les élus, les citoyens doivent pouvoir participer à la redéfinition de la police de paix publique dans un contexte tendu de terrorisme de proximité.

Chacun leur tour, Gilbert Bonnemaison, Jean-Pierre Chevènement, Charles Pasqua, Nicolas Sarkozy, Manuel Valls et encore plus résolument Bernard Cazeneuve, ont largement opté pour la coproduction. Elle ne pourra se réaliser qu’avec un strict contrôle administratif et citoyen. Celui-ci mérite un débat de qualité. L’évolution des mentalités le permet.

Par Alain Bauer

Publié le

source: http://www.lenouveleconomiste.fr/le-grand-retour-des-polices-locales-27692/

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SARKOZY – FIFAGATE

Les vérités de Sepp Blatter qui font très mal au bourreau des Libyens.

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BlatterAvec raison, a-t-il dit au journal «Welt am Sonntag», le président de la Fifa, profondément secouée par des affaires de corruption, n’est pas disposé à entreprendre de «voyages à risque» tant que «tout n’est pas clarifié». D’ailleurs, il ne dit que la vérité et n’a été inquiété par personne. Si dans ce dossier Fifagate il lui était vraiment reproché quelque chose, ce serait déjà sur la place publique.

Avec parcimonie, il livre les noms des vrais coupables. Lisez plutôt ce papier du journal Le Monde:

Alors qu’il a annoncé, le 2 juin, qu’il remettrait son mandat lors d’un congrès électif extraordinaire prévu entre décembre 2015 et mars 2016, le Suisse Joseph Blatter continue à se répandre dans la presse. Dans un entretien au journal allemand Welt am Sonntag, le président de la Fédération internationale de football accuse la France et l’Allemagne d’être intervenues politiquement avant le vote d’attribution, le 2 décembre 2010, des Mondiaux 2018 et 2022, respectivement à la Russie et au Qatar.

« Avant l’attribution des Mondiaux au Qatar et en Russie, il y a eu deux interventions politiques », insiste le patron de la FIFA, qui est actuellement ébranlé par la litanie d’affaires de corruption qui secouent l’institution. Le dirigeant de 79 ans charge ainsi nommément l’ancien président français Nicolas Sarkozy et Christian Wulff, son homologue allemand de l’époque. « Messieurs Sarkozy et Wulff ont essayé d’influencer le vote de leur représentant [le patron de l’UEFA, Michel Platini, et l’ex-icône allemande Franz Beckenbauer]. C’est pourquoi nous avons maintenant une Coupe du monde au Qatar » , avance l’Helvète.

« Regardez les entreprises allemandes ! »

En décembre 2012, lors du Doha Goals, forum mondial du sport organisé dans la capitale qatarie, Nicolas Sarkozy s’était publiquement félicité de la victoire du richissime émirat gazier à l’issue du processus d’attribution du Mondial 2022. Il avait ailleurs milité pour une « adaptation » du calendrier du tournoi planétaire, qui aura lieu de novembre à décembre 2022, en raisons des fortes chaleurs estivales au Qatar. « Ceux qui l’ont décidé [de confier l’organisation du Mondial au Qatar] doivent prendre leurs responsabilités pour cela », insiste le Suisse, qui dit avoir été contraint « d’accepter » le vote de quatorze des vingt-deux membres du Comité exécutif de la FIFA en faveur de l’émirat.

Selon « Sepp » Blatter, la Fédération allemande de football (DFB) aurait reçu la consigne de voter pour le Qatar en raison « d’intérêts économiques ». « Regardez les entreprises allemandes !, pointe le Suisse. Deutsch Bahn [la compagnie ferroviaire allemande], Hochtief [entreprise de BTP allemande] et beaucoup d’autres compagnies avaient des projets au Qatar bien avant que la Coupe du monde soit attribuée. »

Platini visé

En accusant Nicolas Sarkozy d’avoir influencé le vote en faveur du Qatar, le président de la FIFA charge surtout son ancien allié et conseiller Michel Platini, le président français de l’Union des associations européennes de football (UEFA), qui hésite à briguer sa succession lors du prochain congrès de la Fédération internationale. L’ex-numéro 10 des Bleus avait notamment prié Blatter de démissionner avant sa réélection pour un cinquième mandat, le 29 mai.

« Je ne dirai jamais qu’ils ont acheté le Mondial, c’était la poussée politique aussi bien en France qu’en Allemagne », avait déjà lancé, en mai 2014, le patron de la FIFA à la Radio-Télévision suisse. M. Blatter faisait ainsi allusion à un déjeuner organisé à l’Elysée le 23 novembre 2010, soit dix jours avant l’attribution du Mondial 2022 au richissime émirat, par Nicolas Sarkozy. Ce jour-là, l’émir du Qatar, Al-Thani, et son premier ministre, ainsi que Sébastien Bazin, représentant de Colony Capital, alors propriétaire du Paris-Saint-Germain, et Michel Platini étaient réunis autour de la table du président français.

Planifiée six mois avant le rachat du PSG par le fonds d’investissement qatari QSI (le président du PSG, Nasser Al-Khelaïfi, est un proche de Nicolas Sarkozy), cette réunion alimente depuis les suspicions de collusion d’intérêts. D’autant que Michel Platini a reconnu avoir voté en faveur du Qatar lors de l’attribution du Mondial 2022, le 2 décembre 2010, à Zurich. A posteriori, Blatter avait estimé que le choix de confier l’organisation du tournoi planétaire à l’émirat gazier avait été une « erreur ».

Le 3 juin 2014, le journal The Daily Telegraph, relatait que Michel Platini avait rencontré « en secret » le qatari Ben Hammam, l’ex-patron de la confédération asiatique de football et ancien vice-président de la Fédération internationale, accusé par le Sunday Times d’avoir versé plus de 5 millions de dollars (3,7 millions d’euros) de pots-de-vin à des membres de la FIFA. Le quotidien britannique faisait état d’un petit déjeuner pris en commun par les deux dirigeants en novembre 2010, quelques jours avant le vote d’attribution du Mondial 2022 au Qatar. Le patron de l’UEFA se trouvait directement visé, alors que son fils, Laurent, dirige en France Burrda Sports, l’équipementier sportif du Qatar.

« Je suis ici pour me battre »

Dans son entretien au Welt am Sonntag, Blatter assure qu’il n’a pas perdu sa combativité. « Je suis ici pour me battre. Pas pour moi, mais pour la FIFA. Tout le monde a peur, par exemple, de la mort, mais au regard de mon travail à la FIFA, je n’ai pas peur. J’ai peur qu’ils souhaitent briser la FIFA, un travail auquel j’ai contribué », glisse celui qui est, de fait, dans le collimateur de la justice américaine et des enquêteurs suisses, sans donner plus de précisions.

Alors qu’il a renoncé à assister à la finale du Mondial féminin au Canada, programmée dimanche 5 juillet entre les Etats-Unis et le Japon, le Valaisan explique qu’il n’entreprendra « aucun voyage à risque tant que tout n’est pas clarifié » sur le plan judiciaire. Craint-il d’être interpellé ? Le président de la FIFA a néanmoins indiqué qu’il serait présent à Saint-Pétersbourg, le 25 juillet, lors du tirage au sort des qualifications au Mondial 2018, organisé en Russie. Il compte notamment sur le soutien de Vladimir Poutine, l’un de ses plus fervents alliés.

  • Rémi Dupré
    Journaliste au Monde

Source : http://allainjules.com/2015/07/05/sarkozy-fifagate-les-verites-de-sepp-blatter-qui-font-tres-mal-au-bourreau-des-libyens/

 

Chuck Blazer, le 25 mai 2012 à Budapest.

Un ancien haut dirigeant de la FIFA admet avoir reçu des pots-de-vin pour les Mondiaux 1998 et 2010 18

Dans le procès-verbal de son audition par les enquêteurs américains rendu public mercredi, Chuck Blazer ne précise pas qui a versé ces pots-de-vin ni qui en était le destinataire.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/corruption-a-la-fifa/3.html#hdhd03d1gd29dCVB.99

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https://i0.wp.com/www.lesechos.fr/medias/2015/04/01/1107439_affaire-des-penalites-de-lump-sarkozy-place-sous-le-statut-de-temoin-assiste-web-tete-0204271143520.jpg

L’ex-chef de l’Etat a été interrogé ce mercredi par les juges dans l’affaire des pénalités réglées par l’UMP après la présidentielle. Il échappe à ce stade à une mise en examen.Après son succès aux départementales , Nicolas Sarkozy est de nouveau embarrassé par les enquêtes sur sa dernière campagne présidentielle. L’ex-chef de l’Etat a été interrogé ce mercredi matin par les juges du pôle financier de Paris sur ses pénalités réglées par l’UMP. A l’issue de cet interrogatoire de première comparution, il a été placé sous le statut de témoin assisté. Il échappe donc à ce stade à une mise en examen. Ce statut est intermédiaire entre celui de témoin simple et de mis en examen.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0204271143412-sarkozy-devant-les-juges-du-pole-financier-1107439.php?5liHqyJL0rDDLqGJ.99

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Image: http://stripsjournal.canalblog.com/tag/corruption/p10-0.html

Prises illégales d’intérêts, blanchiment, détournement, évasion fiscale, conflits d’intérêts sans nombre, attribution de marchés publics honteusement biaisée, la Françafrique

La France est sur le point d’atteindre le dernier degré de la corruption ; les sommes volées, détournées, captées par la corruption sous l’œil complaisant, voire bienveillant, du pouvoir politique et administratif jusqu’au niveau des procureurs, s’élèvent à 600 milliards d’euros, soit 1/3 du budget français.

Les ventes d’armes représentent une partie importante de cette corruption ; ventes d’armes à des individus peu regardants et dont nous ne savons rien ou si peu et qui peuvent, à tout moment, se retourner contre la France ; le « Secret défense » invoqué à chaque fois qu’il est question de mener une enquête sur le versement de rétro-commissions n’a alors qu’un but : décourager quiconque de poursuivre les investigations.
Une telle accumulation, une telle gravité ! Arrogance et impunité selon le principe « Si je ne m’enrichis pas, vous ne serez pas moins pauvres pour autant ! », il est bien question d’une corruption à haute intensité : du jamais vu ! A titre d’exemple : près de 12 enquêtes en cours sur la seule personne de Nicolas Sarkozy, tour à tour maire de Neuilly-sur-Seine, député des Hauts-de-Seine, ministre du Budget, porte-parole du gouvernement, ministre de la Communication, ministre de l’Intérieur, ministre de l’Économie et des Finances, président du conseil général des Hauts-de-Seine et l’Union pour un mouvement populaire (UMP), Président de la République en 2007 ; enquêtes à propos de délits qui s’élèvent à plusieurs milliards d’euros.

Quant à la loi de 2013 sur la corruption et la fraude fiscale, la Présidence PS et le gouvernement du même nom, ont refusé de faire sauter le verrou de Bercy : en droit français, pour pouvoir poursuivre un contribuable qui a délibérément dissimulé une partie de ses revenus ou de son patrimoine pour se soustraire à l’impôt, la justice doit obtenir le feu vert de l’administration fiscale.

PS – UMP : « Je te tiens, tu me tiens par la barbichette ! »… alternativement et respectivement, à toutes fins utiles… jusqu’à se neutraliser l’un l’autre.

Serge ULESKI Serge ULESKI

son blog littérature et écriture : http://sergeuleski.blogs.nouvelobs.com

 

source/ http://www.agoravox.fr/auteur/serge-uleski-17867

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bachar-al-assad-rencontre-la-delegation-de_b32a6b768f943d0dc105ae8dfb2eeac0Syrie : quatre élus français ont rencontré Bachar Al-Assad à Damas

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Le Monde.fr avec Reuters | 24.02.2015 à 19h50 • Mis à jour le 25.02.2015 à 07h03

L’initiative pourrait relancer le débat sur l’opportunité de renouer des relations diplomatiques avec la Syrie, interrompues en 2012 par Nicolas Sarkozy. Une délégation de parlementaires français a quitté Paris, lundi 23 février, pour se rendre à Damas dans le cadre d’une « mission personnelle ».

Le ministère français des affaires étrangères, par la voix de son porte-parole adjoint, Alexandre Giorgini, a pris ses distances avec cette initiative en déclarant que, « les parlementaires concernés ne sont porteurs d’aucun message officiel ».

« Il s’agit d’une initiative de parlementaires qui, conformément au principe de la séparation des pouvoirs, n’a pas été décidée en concertation avec le ministère des affaires étrangères et du développement international. »

Le député Gérard Bapt, député PS et président du groupe d'amitié France-Syrie à l'Assemblée, à l'Assemblée en 2011.

« UNE MISSION PERSONNELLE »

Le député UMP Jacques Myard a confirmé cette « mission » à laquelle participent également, affirme-t-il, le député PS Gérard Bapt, le sénateur UMP Jean-Pierre Vial et le sénateur UDI François Zochetto. Ils se trouvaient la veille au Liban et sont depuis mardi en Syrie.

« C’est une mission personnelle pour voir ce qui se passe, entendre, écouter. Ensuite, nous en tirerons des informations. […] Nous rencontrons un certain nombre de personnes, politiques, associatifs, nous avons visité des hôpitaux, nous avons d’ailleurs été assez scandalisés de voir qu’il y avait un embargo sur les médicaments. »

Le JDD révélait, le 15 février, l’intention de Gérard Bapt de se rendre « à titre privé » en Syrie, accompagné de trois sénateurs, dont le centriste Aymeri de Montesquiou.

M. Myard, qui est aussi vice-président du groupe d’amitié France-Syrie, a plusieurs fois pris position sur la situation syrienne. Il a notamment fait part, en mars 2013, de son inquiétude quant à la livraison darmes aux rebelles syriens. C’est une « décision lourde de conséquences » comportant « des risques majeurs sur l’équilibre instable de la poudrière du Proche et Moyen-Orient », avait-il prévenu.

VOIX DIVERGENTES

Cette initiative est une première depuis la fermeture de l’ambassade de France en Syrie, décidée par Nicolas Sarkozy en 2012, pour protester contre la répression orchestrée par le régime de Bachar Al-Assad. Malgré la montée en puissance de l’Etat islamique en Irak et en Syrie depuis l’été 2014, le chef de l’Etat François Hollande exclut toujours de renouer le dialogue et de coopérer avec Bachar Al-Assad, à qui il impute la responsabilité première des plus de 200 000 morts depuis 2011 ainsi que la montée en puissance de l’Etat islamique (EI), que le maître de Damas a encouragée.

Lire : La diplomatie illisible de François Hollande

Pourtant, quatre ans après le début du conflit syrien, la manière dont la crise syrienne a été gérée par la France, qui a adopté une ligne dure, ne semble plus faire l’unanimité et des voix divergentes commencent à se faire entendre.

Depuis les attentats de janvier en France, les partisans d’une reprise des contacts avec Damas demandent un infléchissement de la ligne française. Il s’agit d’une coalition hétéroclite de policiers et de membres du renseignement, de diplomates souverainistes de droite comme de gauche, de partisans de la République islamique d’Iran et de soutiens de Vladimir Poutine.

« Fermer l’ambassade était une erreur », a estimé récemment un haut diplomate français, plaidant pour davantage de dialogue avec les Syriens et leurs alliés iraniens. Plusieurs pays européens ont dépêché des diplomates à Damas sans pour autant rétablir officiellement une ambassade sur place.

« Ceux qui n’ont pas fermé leur ambassade peuvent voir ce qu’il se passe sur le terrain et garder un lien avec Assad », souligne le diplomate français. « Nous, nous n’avons pas une idée claire de qu’il se passe. Au sein des services de renseignement, la volonté de renouer le dialogue est là ».

source: http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/02/24/des-parlementaires-francais-en-syrie-pour-une-mission-personnelle_4582430_3218.html

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« Hollande et toute la classe politique dehors, Place à la VI éme république »

Thierry Borne et Xavier Kemlin ont roulé toute la journée a bord de leur camion flanqué du slogan « Hollande et toute la classe politique dehors, Place à la VI éme république » pour arriver à Paris en début de soirée.
Durant leur trajet ils ont été suivit par les forces de l’ ordre.
Après nouveau contrôle porte de Brancion à Paris, le véhicule sera parqué pour la nuit aux abords de la porte de Versailles.
Ils tenteront de rouler sur le périphérique demain durant la journée en attendant un rendez vous avec la présidence de la république.

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En d’autres temps, lors du « Narco Tour » de Marc Fievet (aka NS 55 DNRED), les forces de l’ordre, une fois encore s’étaient employées à dégager ce véhicule qui pouvait importuner le président de la République qui n’était autre que Nicolas Sarkozy.

et la suite

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Le journaliste Vincent Nouzille publie
Les tueurs de la République.
Il raconte les opérations spéciales réalisées par les services français pour éliminer des personnes jugées dangereuses pour la sécurité nationale ou conduire des guerres secrètes contre des ennemis présumés. Des opérations qui se sont multipliées sous la présidence de François Hollande.

Vous dites que François Hollande assume le plus les opérations secrètes. Quels types d’opérations a-t-il ordonné?
De manière quasi-systématique, François Hollande a ordonné des représailles et des ripostes suite à des attentats ou à des prises d’otage. Premier exemple : l’embuscade d’Uzbin, à l’été 2008, qui a tué neuf soldats français en Afghanistan. A l’époque déjà, l’état-major de Nicolas Sarkozy avait voulu trouver les responsables et les punir. Mais cela n’avait pas été possible. Finalement les services secrets français et les forces militaires en Afghanistan ont localisé quelques années plus tard le responsable, le mollah Hazrate. Une frappe française l’a tué en septembre 2012.

Peut-on donner des chiffres sur ces opérations spéciales?
Il y en a eu une dizaine depuis 2012. Des opérations visant à cibler des gens qui avaient frappé des intérêts français ou des Français. Par exemple, Denis Allex, agent de la DGSE, avait été retenu en otage pendant trois ans et demi en Somalie. Sur ordre de François Hollande, il y a eu un raid de la DGSE pour tenter de le libérer en Somalie en janvier 2013 mais il a mal tourné. L’otage et deux membres du Service action de la DGSE sont décédés. François Hollande a alors donné l’ordre d’exécuter le responsable de cette prise d’otages, Godane, chef des shebabs. Cette exécution a finalement été menée par les Américains. Cela montre l’implication et la coopération des deux pays. Quand on n’a pas les outils pour frapper, on demande à nos amis d’outre-Atlantique d’utiliser leurs drones armés.

Vous dites que François Hollande a toujours sur lui une liste de terroristes? Que contient-elle?

C’est une liste qui est le fruit du travail de la DGSE et du renseignement militaire, qui travaillent de concert et qui établissent des listes de chefs terroristes à «décapiter». Elle a été utilisée en particulier durant l’opération Serval au Mali. Il ne s’agissait pas de capturer les terroristes, de les blesser, d’en faire des prisonniers ou de les traduire en justice, il fallait les éliminer. On sait qu’il y a eu une quinzaine de HVT («High value target», cible de haute valeur) qui ont ainsi été tuées par les Français au Sahel depuis le déclenchement de l’opération Serval. Sur cette liste, on doit certainement pouvoir ajouter les cibles en Afghanistan, en Somalie et Al Qaida pour la Péninsule Arabique (AQPA). Un des chefs d’AQPA, qui a revendiqué l’attaque de Charlie Hebdo a par exemple été frappé par un drone américain après l’attentat du 7 janvier. Il s’agit bien d’une guerre dans la guerre. Une guerre parfois faite en coopération avec les Américains.

La France opère de manière secrète alors que d’autres services n’hésitent pas à les assumer. Pourquoi la France ne les revendique pas publiquement?

Historiquement, la France n’a jamais revendiqué ce type d’opérations contrairement à certains services comme le Mossad israélien qui sont réputés pour se venger de manière systématique. Mais en réalité, la loi du Talion est une règle quasi-intangible des services secrets. Les Français qui étaient très réticents à ce type d’opérations ou ne le faisaient pas savoir, s’y sont davantage mis. Sous François Hollande, c’est devenu un principe : on pourchasse, on traque et on neutralise. Une partie de ces actions se font de manière plus discrète, plus clandestine parce qu’elles se déroulent sur des théâtres d’opération où la France n’est pas officiellement engagée (dans le sud de la Libye, par exemple).

Y-a-t-il des dommages collatéraux lors de ce genre d’opérations?

Les officiels français que j’ai pu interroger affirment qu’il n’y en a pas. Selon eux, contrairement aux Américains, on évite les dommages collatéraux, notamment parce qu’on intervient de visu, avec des avions de chasse ou des commandos à terre. Dans la réalité, c’est plus compliqué que ça. Durant le raid en Somalie pour libérer l’agent de la DGSE, Denis Allex, il y a eu des dommages collatéraux importants. Les consignes étaient d’éliminer tous les gens sur le chemin du commando pour des questions de sécurité. Il y a eu des civils qui ont été tués.

Quels sont les autres Présidents qui ont utilisé ces méthodes?

Selon les tempéraments des Présidents, c’était plus ou moins assumé. Sous le général De Gaulle, c’était la guerre d’Algérie, les opérations Homo étaient décidées en plus haut lieu. Giscard avait une mentalité de tueur au sang-froid. Il avait donc décidé un certain nombre d’opérations de ce type. Sous François Mitterrand, soi-disant, elles étaient proscrites. En réalité, elles étaient tolérées et l’ancien Président laissait faire. D’anciens responsables des services secrets racontent que François Mitterrand ne répondait pas clairement et n’assumait pas explicitement ce type d’opérations. Il disait par exemple «Si vous le jugez utile». C’était une manière de se défausser. Sous Jacques Chirac, cela a été la période la plus calme. Le président était extrêmement réticent. Il craignait toujours l’échec, le boomerang politique. Il n’avait pas une grande confiance dans l’efficacité des services secrets. Même après les attentats du 11 septembre 2001, Jacques Chirac a refusé de s’engager sur ce terrain là.

Et sous Nicolas Sarkozy?

Il y a eu deux temps. Dans la première période, il méconnaissait un peu ces outils et ces méthodes et il était plutôt partisan d’une négociation notamment pour les prises d’otage. Finalement, à partir de 2010, il s’est progressivement transformé en chef de guerre. Il avait visiblement davantage confiance dans les forces spéciales, qui dépendent plus de l’armée,que de la DGSE.

En 2010, il a été secondé à l’Elysée par un «faucon», le général Benoit Puga, qui était son chef d’Etat-major particulier, et partisan de la manière forte. Il a «converti» Nicolas Sarkozy à cette méthode. L’exemple le plus frappant est celui du raid des forces spéciales suite à la prise d’otages de deux jeunes Français au Niger en 2011. Le raid a échoué, les deux otages ont été tués. Mais cela a convaincu Nicolas Sarkozy que la manière forte est la bonne et qu’il fallait envoyer des messages aux ennemis de la France. François Hollande a durci encore plus cette politique. Le chef d’Etat major particulier de Nicolas Sarkozy est d’ailleurs resté en place sous la présidence de François Hollande. Il doit prendre sa retraite en 2015.

Source : leJDD.fr.

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PORTRAIT

L’ancien président de l’UMP a été mis en examen ce mardi…

UMP: Jean-François Copé, l’ambitieux qui s’est brûlé les ailes

Nadia et Jean-François Copé lors de la "fête de la violette" à La Ferte-Imbault dans le centre de la France, le 6 juillet 2013 Nadia et Jean-François Copé lors de la « fête de la violette » à La Ferte-Imbault dans le centre de la France, le 6 juillet 2013 – Alain Jocard AFP  20 Minutes avec AFP

Jean-François Copé, mis en examen ce mardi pour «abus de confiance» dans l’affaire des pénalités de Nicolas Sarkozy, a vu ses ambitions élyséennes se fracasser après s’être brûlé les ailes à la tête de l’UMP, dont il a été chassé au printemps dernier.

«En 2017, la présidentielle se jouera entre Manuel Valls et moi!», confiait il y a quelques années celui qui a coché, en fidèle chiraquien, la plupart des cases du parcours politique classique: maire d’une grande ville, député, plusieurs fois ministre de 2002 à 2007 (Relations avec le Parlement, Ministère délégué à l’Intérieur, Budget), président du groupe UMP à l’Assemblée et chef du premier parti de France.

Depuis toujours, cet ambitieux assumé, 50 ans, consacre chaque seconde à son objectif clairement affiché: Conquérir l’Elysée.
Objectif Elysée

S’il a toujours entretenu avec Nicolas Sarkozy une relation complexe, passée, dit-il, par «toutes les couleurs de l’arc-en-ciel», il partage avec lui le même rêve d’enfant, la même obsession: devenir président de la République. En se mariant, en 1991, ne lance-t-il pas à des invités interloqués: «Vous avez de la chance, vous venez d’assister au mariage du futur président» ?

A la surprise générale, il convainc, à l’automne 2010, Nicolas Sarkozy de lui confier les clefs de l’UMP. Du donnant-donnant. En retour, il mène sa campagne à «1.000%» en 2012. «Il a fait le job», reconnaît son ancien ennemi numéro un Xavier Bertrand.

«Petit Français de sang mêlé» lui aussi, (aïeux juifs roumains côté paternel, famille maternelle séfarade débarquée d’Algérie) Copé a retenu le premier conseil donné par Sarkozy: «en politique, on ne te donnera jamais rien ! Il ne faut pas demander, il faut prendre !»

Un précepte que «JFC» applique à la lettre en conquérant à la hussarde, en 1995, la ville de Meaux. De culot il ne manque pas non plus pour s’imposer, à la tête des députés UMP (2007-2010), «placard à balais» où Sarkozy a espéré le neutraliser, comme un personnage clé de la droite.
Victoire à la Pyrrhus

Après la défaite de 2012, il n’oublie pas cet autre conseil sarkozyen: «En politique, ce qui compte, ce ne sont pas les mandats, c’est le parti». Il se lance dans un duel sanglant avec François Fillon et s’empare de la présidence de l’UMP au terme d’une élection contestée par l’ex-Premier ministre, qui se dit «volé».

Cette victoire à la Pyrrhus, «c’est son péché originel», dit un ténor UMP. Il n’a jamais été considéré comme le chef légitime.

Mais il voulait coûte que coûte contrôler «le magot» du parti. Son talon d’Achille, «c’est son goût pour l’argent», dénoncent ses détracteurs, pas étonnés de voir son nom mêlé à l’affaire Bygmalion.

«Clanique» pour ses ennemis, il est apprécié pour sa «fidélité sans faille en amitié» par ses proches. «Il est souvent jugé cassant mais c’est un pudique et un grand affectif», assure son ami Christian Jacob.

Né à Boulogne-Billancourt le 5 mai 1964, Copé grandit dans les beaux quartiers de Paris. Lycée Victor-Duruy, Sciences-Po puis l’Ena… Lui qui, à 7 ans, affiche fièrement une photo du gouvernement Pompidou au-dessus de son lit, adhère tout naturellement au RPR.

Diète médiatique

En 1995, il reste fidèle jusqu’au bout à Chirac. Dans la foulée de la présidentielle, ce suppléant de Guy Drut devient député de Seine-et-Marne mais est fauché deux ans plus tard par la fameuse dissolution. Sa dernière défaite jusqu’à sa démission forcée de la présidence de l’UMP.

S’il a longtemps fait mentir le titre d’un de ses livres «Promis, j’arrête la langue de bois», Copé se lance à l’UMP dans les formules choc, comme le «pain au chocolat» ou le «racisme anti-Blancs», en néo-converti à la droite «décomplexée».

Remarié en 2011 avec Nadia, qui l’accompagne partout sur le terrain, il est père de quatre enfants. Depuis son éviction de l’UMP, Jean-François Copé a réactivé son club Génération France mais s’astreint à une diète médiatique: un effort surhumain pour ce boulimique de plateaux télévisés.

source: http://www.20minutes.fr/politique/1532531-20150203-ump-jean-francois-cope-ambitieux-brule-ailes

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Sarkozy à NKM : « Tu commences à m’emmerder »
Nathalie Kosciusko-Morizet et Nicolas Sarkozy pendant un meeting en 2011
Crédit : AFP

Nathalie Kosciusko-Morizet et Nicolas Sarkozy pendant un meeting en 2011

Pour accepter le poste de vice-présidente de l’UMP, titre prestigieux qui ne lui donne toutefois pas la mainmise sur l’ensemble de la machine partisane, Nathalie Kosciusko-Morizet a demandé à Nicolas Sarkozy de lui assurer qu’elle jouirait d’une « totale liberté de parole ». À en croire le dialogue musclé rapporté par Le Canard Enchaîné, l’ancienne candidate à la mairie de Paris n’aura pas tardé à en faire usage.

Dans son édition à paraître mercredi 10 décembre, l’hebdomadaire satirique relate une conversation électrique entre le nouveau patron de l’UMP et sa numéro 2. La scène se passe au sortir des obsèques de l’ancien ministre centriste Jacques Barrot. Une cérémonie au cours de laquelle l’ancien chef de l’État aurait été irrité, selon Le Canard, par l’attention portée par la famille du défunt à Alain Juppé, son rival pour l’investiture UMP en vue de 2017.

NKM à Sarkozy : « Dans ce cas, je préfère m’en aller »

C’est donc un Nicolas Sarkozy passablement énervé qui ouvre la réunion en demandant quelle place accorder au cofondateur de la Droite forte Guillaume Peltier dans le nouvel organigramme de l’UMP. La réponse de NKM ne se fait pas attendre : « Mais, Nicolas, nous en avons discuté ensemble pendant 72 heures et nous avons passé un accord : Peltier ne fera pas partie du dispositif ».

Une fin de non-recevoir qui fait sortir Nicolas Sarkozy de ses gonds. « Tu commences à m’emmerder ! », lâche-t-il à son ancienne porte-parole, qui ne s’en laisse pas compter. « Dans ce cas, je préfère m’en aller ». Il faut l’intervention de Brice Hortefeux pour ramener le calme. Le président de l’UMP demande alors à NKM la raison de ses griefs envers Guillaume Peltier. La réponse est sans appel : « Je n’aime pas les fascistes ».

http://www.rtl.fr/actu/politique/sarkozy-a-nkm-tu-commences-a-m-emmerder-7775819744

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