Archives de mai, 2016

Les invités d’Arnaud Ardoin

Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, aviseur de la douane française, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

Source : FRANCE (Drogue): quand la police devient dealer

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Le Blog de Philippe Waechter

Il faudra attendre le 6 juin et le prochain discours de Janet Yellen pour y voir plus clair sur la politique monétaire de la Fed. L’intervention de Yellen à Harvard était très attendue. Depuis une dizaine de jours la possibilité d’une remontée des taux de la Fed s’est accrue. C’est après la publication des minutes de la réunion d’avril du comité de politique monétaire de la Fed mais aussi dans les propos d’Eric Rosengren (patron de la Fed de Boston) et ceux de Will Dudley (patron de la Fed de New York) que l’opinion a changé. La banque centrale pourrait relever ses taux en juin ou plus probablement en juillet (la réunion de juin est une semaine avant le référendum sur le Brexit). L’intervention de Yellen était attendue pour confirmer ou infirmer ces anticipations. Elle n’a pas pris position. Il s’agissait de la remise d’un prix à la présidente de…

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Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

imagesLa décomposition de la politique française s’accélère à un rythme vertigineux. Il n’en reste quasiment rien: droite et gauche ne sont que des postures prétentieuses et ridicules, les projets collectifs ont volé en éclat, les partis ont explosé, les mots Etat, autorité, démocratie, gouvernement ne veulent strictement plus rien dire. Le dernier trait d’union, point commun au phénomène qui porte toujours l’appellation de « politique »: une tendance obsessionnelle à prendre les Français pour des cons. Comment peut-on penser à sa « place dans l’histoire » pendant que la société et l’économie française sombrent dans le chaos? Les ministres tiennent des propos contradictoires: leurs dernières déclarations à l’emporte-pièce ne méritent même pas d’être relevées tant elles sont absurdes et grotesques. Lepénistes et gauchistes soutiennent et encouragent  d’un même élan la chienlit et la destruction  de l’économie française. Le Parlement est inexistant, annihilé. La violence se répand partout. L’opposition se ridiculise avec ses primaires qui focalisent l’attention sur des images narcissiques au détriment du fond. La mégalomanie envahit l’espace…

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Le Blog de Philippe Waechter

Dans l’évolution des inscrits à Pôle Emploi, le graphe que je privilégie est celui des inscrits des catégories A, B et C. Il traduit tout le spectre des comportements des gens qui sont au chômage et qui se débrouillent avec des petits jobs pour s’en sortir (catégories B et C).
Il y a depuis deux mois une réelle inflexion.
france-2016-avril-poleemploi
La hausse des sorties par défaut d’actualisation (les inscrits ne sont pas venus actualiser leur profil. Ce ne sont pas des radiations comme on a pu le lire parfois) est fort. Cela peut expliquer une partie du mouvement constaté sur le graphe. Ce qu’explique la Dares est que cela peut correspondre à des reprises d’emplois, les inscrits ne venant pas actualiser leurs données.

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Aviseur International

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Pour regarder l’émission: http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde

Durant ce mois de mai, la justice a affaire à deux histoires de grands flics qui flirtent avec la légalité, deux histoires d’indics, deux histoires qui posent question du lien trouble entre policiers et voyous.

Michel Neyret, icône déchue de la PJ lyonnaise dont il fut le numéro 2, comparaît depuis le lundi 2 mai au tribunal correctionnel de Paris pour s’expliquer sur les relations incestueuses qu’il a entretenues avec ses informateurs.

Un autre grand flic l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry est soupçonné d’avoir laissé entrer en France plusieurs dizaines de tonnes de cannabis ces dernières années, d’après une enquête publiée Dans l’édition du lundi 23 mai par le quotidien Libération. En cause, la proximité de François Thierry avec le trafiquant de drogue Sofiane H., un des  » indics  » de l’Office.
Entre…

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Le Maroc, ses plages, son despote…

A Rabat, une femme brandit un portrait de Mohammed VI lors d’une manifestation contre le régime, le 20 février 2011, au début du printemps arabe.
Pas facile d’enquêter sur le régime de Mohammed VI. Obstruction, expulsion, intimidations… le réalisateur Jean-Louis Pérez en a fait l’expérience à l’occasion de son film “Roi du Maroc, le règne secret”, à voir sur France 3.

C’est un film maudit. De ceux qui, au con­fluent d’intérêts géopolitiques névralgiques, combinent toutes les chausse-trapes pour ne jamais voir le jour. Il dresse un portrait sans concession de notre ami Mohammed VI, explore les coulisses de son pouvoir, éclaire les dessous de sa puissance financière. Si le film existe, c’est grâce à la ténacité de son producteur, Premières Lignes, à qui l’on doit notamment Cash investigation, sur France 2, et de son réalisateur, Jean-Louis Pérez, qui ont tenu bon malgré un tournage semé d’embûches et de tentatives de déstabilisation. Petite chronique de la fabrication chahutée d’un documentaire sur un sujet jamais traité à ce jour par la télévision.

La première « péripétie » survient très vite, trois jours seulement après le début du filmage au Maroc, en février 2015. « On m’avait dit « fais gaffe ». J’avais beau trouver ceux qui me mettaient en garde un poil parano, je les ai écoutés. J’ai pu sauver mes rushes », se souvient Pérez. Alors que lui et son cameraman Pierre Chautard — qui travaillent pour l’agence Premières Lignes — sont à Rabat, dans les locaux de l’Association marocaine des droits de l’homme, pour une interview, ils sont vigoureusement interpellés par une trentaine de policiers pour défaut d’autorisation officielle. « On l’avait demandée, mais on ne l’obtenait pas. Alors on est parti avec un visa de tourisme. » Leur matériel est saisi, ils sont expulsés. « Heureusement, j’avais anticipé le risque d’une arrestation et j’avais calé les interviews les plus importantes au début du tournage. Cela a sauvé le film, mais j’étais inquiet, car ils avaient mis la main sur mon téléphone portable et avaient accès à mes contacts sur place. »

Rebondissements et complications

De retour à Paris, le plus gros reste à faire. « Le tournage au Maroc était le premier coup de caméra du film. Mais, pour nourrir ce 64 minutes, il me fallait rencontrer les journalistes exilés aux Etats-Unis, en Espagne et en France. J’avais aussi en tête d’interroger Gilles Perrault, de revenir avec lui sur les pressions tentées par le régime de Hassan II pour torpiller la parution de son livre, en 1990 ; sur les menaces, déjà, de rompre les relations diplomatiques ; sur la pérennité des pratiques du Makhzen (l’appareil étatique marocain). Et je souhaitais faire parler politiques et hommes d’affaires français sur la nature singulière des relations entre nos deux pays. » Bref, il travaille. Jusqu’au coup de tonnerre du 27 août 2015, où deux journalistes français, Eric Laurent et Catherine Graciet, sont arrêtés à Paris pour tentative de chantage et d’extorsion de fonds à l’encontre de Mohammed VI. Coauteurs, en 2012, d’un livre très critique sur le roi du Maroc, ils auraient tenté de monnayer la non-publication par le Seuil d’un nouvel opus compromettant pour le Palais.

Une nouvelle complication pour Jean-Louis Pérez, puisque Graciet était consultante sur son film. « Je suis sonné. Avant cet épisode, elle est considérée comme une journaliste indépendante et rigoureuse. Son livre précédent sur le Maroc n’a pas été attaqué par le régime, pourtant friand des procédures. Elle n’a pas de casseroles. Elle m’ouvre son carnet d’adresses, me facilite l’accès à certaines personnes. » Du coup, avec Luc Hermann, le patron de Premières Lignes, ils décident de jouer la transparence, de la faire intervenir dans le film, à l’occasion d’une courte séquence où elle tente de s’expliquer. « Je redoute que cet incident vampirise le film. Cela va être la ligne d’attaque des Marocains pour le discréditer. Je le vois déjà sur Internet. Mais c’est mon film, elle n’était pas présente au tournage ni au montage, n’a pas écrit une ligne du commentaire, est loin d’être la seule source. C’était une enquête difficile. On se cogne un régime, tout de même ! Beaucoup de gens sont pleins d’attente de la diffusion. Certains sont contraints de vivre à l’étranger, leur voix est tellement écrasée. Ils ont un extrême sentiment de solitude à affirmer, depuis des années parfois, que Mohammed VI est un dictateur, à le vivre au quotidien. Je suis fier d’avoir mené ce film jusqu’au bout. »

http://www.les-crises.fr/quand-la-france-deportait-2-millions-d-algeriens/