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La valeur sur le marché international de la vente aux enchères de ce ‘Claude Monet’ dépasserait aujourd’hui très allègrement le montant de plus de 100 Millions de Dollars US

Ce tableau a été la propriété commune de Monsieur Charly Nadjar et Monsieur Simon Nahmani durant les années 1994 et 1995. Il a malheureusement été vendu en mains privés comme attribué à l’artiste Blanche Hoschedé qui fût à la fois élève et belle fille de Claude Monet. Car ce tableau, bien que signé  » Monet  » et daté  » 90  » a été rejeté par Monsieur Daniel Wildenstein, de l’Institut Wildenstein qui fait autorité mondiale sur l’œuvre de cet artiste impressionniste, lorsque Monsieur Charly Nadjar le lui a présenté en Mars 1995 pour une authentification.

Les années passant et voilà qu’au 1er trimestre de l’an 2005 ce tableau est réattribué à Claude Monet par Monsieur Guy Wildenstein du même Institut Wildenstein, réattribution qui allait à l’encontre de l’avis que son père avait communiqué par écrit et par lettre en date du 03 Mars 1994qu’il adressée à Monsieur Charly Nadjar.

C’est Simon Nahmani qui a découvert le pot aux roses en 2007 et qui a porté plainte en juin 2010 contre un ensemble de faits préjudiciaux en leur qualité de copropriétaires.

La procédure de l’instruction conduite par 3 juges successifs a duré presque 8 années et s’est achevée en Mars 2018 devant la chambre de l’instruction de Paris. Cette même chambre de l’instruction, saisie aussi par Monsieur Charly Nadjar qui s’est porté Partie Civile en janvier 2017 sur la plainte de Nahmani, a confirmé, à l’encontre des avis du procureur et du juge d’instruction, sa qualité de partie Civile qualité lui permettant d’agir sur ce tableau. En juin 2018 Charly Nadjar a alerté la ministre de la culture de l’époque au sujet des circonstances de la sortie en contrebande de ce tableau en mai 2012 après qu’il ait fait l’objet de trois Expositions successives en 2009 et jusqu’en 2012 au musée Claude Marmottant Monet à Paris.

Il est absolument certain que ce tableau était forcément connu par les autorités culturelles françaises comme un authentique tableau de Claude Monet puisque le musée où il a été exposé en tant que tableau de Claude Monet avec un certificat d’authentification de l’Institut Wildenstein qui fait autorité sur le marché de l’art mondial à propos de l’œuvre complète de Claude Monet, est à tous égards sous le contrôle des autorités culturelles de La France comme cela apparait clairement par ses liens de rattachement aux diverses institutions étatiques françaises comme ci-après. Le musée Marmottant Monet qui est un musée des beaux-arts à Paris est depuis 1932 la propriété de L’Académie des beaux-arts. L’Académie des beaux-arts est une institution artistique, membre de l’Institut de France, créé par l’ordonnance du 21 mars 1816. Elle est l’héritière des Académies royales de peinture et sculpture, créée en 1648, de musique, datant de 1669, et d’architecture, fondée en 1671. L’Institut de France est une institution française créée en 1795. Elle rassemble les élites scientifiques, littéraires et artistiques de la nation afin qu’elles travaillent ensemble à perfectionner les sciences et les arts, à développer une réflexion indépendante et à conseiller les pouvoirs publics. Cela lui vaut le surnom de « Parlement du monde savant ». Il siège quai de Conti, dans le 6e arrondissement de Paris.

Ainsi à la demande expresse de Madame La ministre de la Culture de communiquer le document de la Licence d’Exportation du son tableau, suite à la demande faite par Monsieur Nadjar dans son courrier de saisine en Juin 2019 à propos de la sortie hors normes légales du territoire français du tableau de Claude Monet en Juin 2012, à savoir SANS la moindre licence, Monsieur Vincent Lefèvre, sous-directeur de la Direction du Patrimoine, n’a pas voulu communiquer à Monsieur Charly Nadjar les documents LÉGAUX d’exportation.

Monsieur Charly Nadjar a obtenu confirmation par la conservatrice du musée Wallraf Richartz & Fondation Corboud (dont le nom en allemand est Wallraf-Richartz-Museum) à Cologne en Allemagne, que le tableau de Claude Monet a bien été exposé dans son musée aussitôt après sa sortie illégale de France en Mai 2012 et que par la suite il a été rendu en 2016 à la demande de son propriétaire sans qu’elle accepte de lui indiquer l’identité de ce propriétaire.

Devant ce refus injustifié Monsieur Charly Nadjar à saisi la CADA (La Commission d’accès aux documents administratifs est une autorité administrative indépendante chargée de veiller à la liberté d’accès aux documents administratifs et aux archives publiques ainsi qu’à la réutilisation des informations publiques.) pour qu’il soit fait injonction aux autorités de tutelle culturelles, aussi bien la Direction du Patrimoine que Le Ministre de la Culture, de communiquer à Monsieur Charly Nadjar le document de la licence d’exportation. La CADA par un avis du 7 Novembre 2019 a jugé que Monsieur Nadjar est en droit d’obtenir ce document de la licence d’exportation de son tableau. La CADA a communiqué cet avis directement au Ministre de la Culture.

Monsieur Nadjar a lui aussi signifié au Ministre de la Culture l’avis de la CADA par le ministère d’un Huissier en date du 02 Février 2020

À ce jour aucune réaction de la part du Ministre de la Culture sur cette affaire ne lui est parvenue de quelle que manière que ce soit.

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Paris, le 23 mai 2019

Dans le cadre de la deuxième phase du projet Artemis[1], Atos, leader international de la transformation digitale, est sélectionné avec ses partenaires stratégiques – Capgemini et le CEA – pour livrer un démonstrateur de plateforme Big Data à la Direction Générale de l’Armement (DGA). Le projet a pour objectif de doter à terme le Ministère des Armées d’une « infostructure » souveraine de stockage et traitement massif de données.

L’exploitation des données, toujours plus nombreuses et plus diverses, représente un enjeu majeur pour conserver la supériorité opérationnelle des forces armées. Le projet Artemis, lancé en novembre 2017 par la DGA, a pour vocation à répondre à des attentes opérationnelles via des cas d’usages qui vont faciliter la gestion et la prise de décision des différents services des Armées.

Artemis vise à doter la France d’une capacité de traitement des données de masse pour lui permettre d’agir de façon autonome dans les domaines du renseignement, du commandement des opérations et dans l’espace numérique.

Pour répondre aux enjeux industriels, de souveraineté et d’innovation du projet, le consortium mené par Atos – déjà retenu par la DGA pour la première phase, – a été sélectionné pour participer à la deuxième phase d’Artemis :

  • Atos, leader du consortium, conçoit la plateforme de souveraineté. Elle comprend l’infrastructure matérielle de calcul haute performance (avec ses serveurs BullSequana) ; l’infostructure, c’est-à-dire un environnement de développement collaboratif des applications ou forge logicielle ; ainsi que les différents aspects de sécurité. Atos apporte aussi son une expertise en data science et réalisera le développement de trois cas d’usage axés sur le renseignement et le traitement de l’information ;
  • Capgemini apporte sa capacité à développer et mettre en œuvre l’intelligence artificielle à l’échelle en intégrant des partenaires innovants. Capgemini développera trois cas d’usage dans les domaines de la cybersécurité, du service de santé et de la maintenance prévisionnelle. Le groupe sera également en charge de la réalisation de l’ « usine logicielle » qui permettra aux utilisateurs d’Artemis de développer leurs propres produits.
  • Le CEA participe à plusieurs cas d’usage ainsi qu’à la sécurisation de l’infostructure. Le CEA apporte son expertise et ses compétences scientifiques, particulièrement dans les domaines du calcul intensif et de la cybersécurité, ainsi que dans celui de l’analyse sémantique des textes et des images.

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Thales et Sopra Steria soutenus par un écosystème de 80 sociétés, laboratoires et PME innovantes

La numérisation croissante de l’engagement des forces françaises concerne les services de soutien et de maintenance logistique, comme les agents de renseignement, l’analyse prédictive, le déploiement des systèmes d’information et de communication, la cybersécurité ou encore l’entrainement et la simulation. En partenariat avec Sopra Steria, Thales se réjouit d’avoir été retenu par la DGA pour la mise en œuvre de la deuxième phase du partenariat innovant Artemis. Celle-ci consiste en l’amélioration des capacités de la plateforme, sa résilience et son adéquation à des usages plus nombreux et plus exigeants. Cette phase de maturation de la solution permettra de la tester notamment dans les domaines de la cybersécurité, du renseignement, du traitement d’image, de la maintenance et de la santé du soldat. Ce démonstrateur opérationnel comprend l’intégration de données massives, le développement de traitements spécifiques et une interface utilisateur novatrice pour présenter les résultats des traitements, progressivement déployé sur de nombreux sites opérationnels. A terme, cette plateforme s’adressera aux besoins interministériels de traitement de l’exploitation de données de masses, problématiques partagés par les douanes, la justice et à sécurité intérieure. Elle sera également disponible pour les autres services de l’administration.

Soutenu par un écosystème de 80 sociétés, laboratoires et PME innovantes, Thales et Sopra Steria accompagnent les ambitions du ministère des Armées pour que les opérateurs puissent prendre la bonne décision à chaque moment décisif de leur mission. Thales compte ainsi démontrer son expertise dans les hautes technologies, et particulièrement dans le Big Data, l’Intelligence Artificielle Comme La Cybersécurité.

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Des relations incestueuses

LU dans le 5 décembre 2018 dans

Le gouvernement français ne cache pas sa proximité avec les « représentants d’intérêts » des grandes entreprises.

Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, semble appuyer en sous-main les revendications des industriels du tabac sur la traçabilité des cigarettes.

« Vous voulez une liste ? La voici. Le ministre de l’Agriculture est lié au lobby de l’agroalimentaire. La ministre de la Santé a fait une bonne partie de sa carrière dans l’industrie pharmaceutique. La ministre du Travail a été directrice des ressources humaines pour de grandes entreprises comme Dassault ou Danone. Le premier ministre lui-même a été employé d’Areva, le géant du nucléaire…» : une députée européenne, interrogée par le quotidien suisse Le Temps et qui a voulu rester anonyme, ne cache pas son exaspération. De fait, jamais un gouvernement français n’a semblé aussi proche de ces « représentants d’intérêts », l’autre nom des lobbyistes qui gravitent en marge des lieux de pouvoir, à Paris ou Bruxelles.

Questionné par Le Monde sur la présence de ces anciens lobbyistes dans l’équipe gouvernementale, un conseiller du Premier ministre Edouard Philippe – lui-même ancien directeur des affaires publiques d’Areva – assume : « Si on choisit des gens pour leur légitimité et leur expérience professionnelle, on ne peut pas ensuite leur reprocher leur légitimité et leur expérience professionnelle ». Emmanuel Macron lui-même entretient un rapport décomplexé aux cercles d’influence, son cabinet comprenant de nombreux ex-lobbyistes : sa conseillère à l’Agriculture, Audrey Bourolleau, précédemment directrice du lobby viticole Vin & Société ; Claudia Ferrazzi, sa conseillère Culture, ancienne de Capgemini et du Boston Consulting Group ; etc.

La démission fracassante de Nicolas Hulot, à la fin de l’été, a révélé au grand public la porosité inédite entre ces représentants d’intérêts de grandes entreprises et le monde politique français. Pour expliquer son départ, après quinze mois au gouvernement, l’ancien ministre de l’Environnement a directement pointé du doigt l’influence du lobby des chasseurs, ou encore celle des lobbys des pesticides, l’UIPP, et de l’agriculture « conventionnelle », la FNSEA, dans la rédaction des textes de loi sur l’agriculture et l’alimentation, dont les ambitions ont été largement revues à la baisse.

Pour certains spécialistes, l’influence des lobbies, pas toujours visible en France, est considérée comme une atteinte à la démocratie. Un sujet qui a longtemps été tabou dans l’hexagone, comme l’explique Cornelia Woll, professeure à Sciences Po, et spécialiste de la question. « On a cette conception que la politique éclairée ne devrait pas être pervertie » par des groupes, analyse-t-elle pour l’AFP. Cependant, leur influence est bien réelle. Et s’il est un lobby qui semble plus puissant que tous les autres réunis, c’est bien celui du tabac. Pourtant, aucun de ses représentants ne siège au gouvernement ; est-ce à dire qu’il ne s’agite pas en coulisses ?

Traçabilité des cigarettes : le lobby du tabac impose-t-il sa loi au gouvernement ?

Vendredi 22 novembre 2018 se tenait au Sénat un colloque intitulé « Origines du commerce parallèle de tabac, solutions pour y mettre fin ». Organisé par le sénateur socialiste Xavier Iacovelli, ce débat ne portait pas tant sur les questions de santé publique que sur les recettes fiscales de l’Etat. Avec la hausse des taxes, le marché parallèle explose, privant les caisses de l’Etat français de quelque 3 milliards d’euros de rentrées. Afin de lutter contre ce phénomène complexe, largement alimenté par les cigarettiers eux-mêmes qui, comme à Andorre, livrent chaque année 850 tonnes de leurs produits pour une demande domestique de 120 tonnes, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a institué en 2012 un protocole sur la traçabilité des cigarettes.

Selon ce protocole, le système de traçabilité doit impérativement être confié à un organisme indépendant de l’industrie du tabac. Mais il se trouve que la Commission européenne a parallèlement défini sa propre norme : la Directive tabac. Un texte qui s’écarte totalement de la convention-cadre de l’OMS puisqu’il donne les coudées franches aux industriels du tabac. Un choix controversé donc, pourtant validé par le directeur général des douanes françaises, Rodolphe Gintz. Et comme l’explique le journal Libération du 22 novembre dernier, un député UDI, Charles-Amédée de Courson, a déposé un amendement afin de traduire rapidement la directive de Bruxelles dans le droit français.

« Je suis très favorable à cet amendement », a déclaré à cette occasion le ministre des Comptes publics, Gérard Darmanin.

Un ministre dont le directeur de cabinet n’est autre que Jérôme Fournel, un ancien directeur général des douanes françaises, douanes qui semblent se satisfaire de procéder à quelques saisies spectaculaires par an au lieu d’aller à la racine du problème.

Un ministre dont de nombreux observateurs se demandent s’il ne serait pas « poreux à certaines interventions en coulisses », selon Libération.

source

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Pourtant, des autorités compétentes existent !

Aviseur International

Twitter et Instagram permettent aujourd’hui non seulement à des dealers de prospérer sur leurs réseaux mais également à des trafiquants de photos d’adolescentes mineures de s’étaler sans aucune entrave ou contrôle de leur part.

Ce ne sont plus seulement des services de livraison de cocaïne, cannabis, ecstasy, cigarettes qui pullulent avec environ 3 000 tweets en 10 jours.

Mais désormais, ce sont des services de jeunes filles offrant des « nudes » contre rétribution.

Comment expliquer alors que Twitter propose aujourd’hui de contrôler le vocabulaire sur les tweets alors qu’il est incapable de s’assurer que des photos ou vidéos de mineures nues n’envahissent leur propre réseau avec des noms d’utilisateurs ou hastags associant nude et teen ?

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Twitter teste en ce moment un outil pour analyser le langage de ses utilisateurs quand ils s’apprêtent à répondre à un tweet. Le but est de rendre le réseau social plus sain, en diminuant…

Voir l’article original 73 mots de plus

Le résultat de cet entre soi étant la corruption, les conflits d’intérêts, les délits d’initiés, les parachutes dorés, l’absence de poursuites judiciaires… .

Liens internet qui reportent les collusions entre les étudiants sortant des grandes écoles françaises : ENA, HEC, polytechniques,….. qui se répercutent dans les conseils d’administration du CAC 40, la politique et l’inspection générale des finances.

https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00536683/document

https://cartorezo.wordpress.com/2014/09/03/le-reseau-des-administrateurs-du-cac-40-entre-grandes-ecoles-et-cursus-universitaires/

https://www.alternatives-economiques.fr/nombre-de-liens-entre-entreprises-cac-40-selon-administrateurs-membres-comite-de-direction-commun-0105201884296.html

https://www.strategie-aims.com/events/conferences/28-xxvieme-conference-de-l-aims/communications/4649-structure-et-evolution-des-reseaux-d-administrateurs-en-france-cac40-et-sbf120/download

https://www.bastamag.net/Le-pantouflage-a-l-Inspection-des-finances

https://www.bastamag.net/Inspecteurs-des-finances-une-caste-d-elite-qui-a-pour-mission-principale-de

https://www.lenouveleconomiste.fr/linfluence-montante-inspecteurs-finances-62369/

https://www.bastamag.net/Ces-enarques-charges-de-piloter-la-politique-economique-de-la-France-qui

https://www.bastamag.net/Etre-banquier-et-haut-fonctionnaire-peut-on-eviter-les-conflits-d-interets-au

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Bonjour Stéphanie Gibaud, pouvez-vous vous présenter ?
J’étais Responsable Marketing et Communication de la banque UBS en France, j’ai rejoint la filiale Gestion de Fortune à l’ouverture du bureau parisien, en 1999. Mon métier était de mettre en valeur la marque UBS, notamment lors d’événements sportifs, culturels, artistiques, financiers et de nouer des partenariats avec des maisons de luxe ; le nom UBS étant à l’époque peu connu en France, la stratégie était de développer la notoriété sur le territoire national et donc de capter les fortunes afin que la banque devienne l’un des premiers gestionnaires de fortune dans notre pays notamment face aux banques françaises.
Au quotidien, quel était votre travail ?
Avec les équipes Marketing d’UBS International basées à Genève, nous organisions conjointement des plateformes VIP où les banquiers d’UBS basés en Suisse et ceux d’UBS France invitaient leurs clients et leurs prospects. Les budgets très conséquents ont permis de participer à l’organisation d’une centaine d’événements par an de Bordeaux à Lille, de Nantes à Strasbourg, de Cannes à Lyon, de Marseille à Paris ou encore Toulouse. D’autres événements en direction des clients français étaient par ailleurs organisés en Suisse. Toutes ces actions étaient validées par mes hiérarchies basées à Paris, Genève et Zurich et par les banquiers. La France appartenait à la division “Western Europe”, qui incluait l’Espagne, le Portugal, Monaco mais aussi les entités « France International » et « Iberia International » basées en Suisse. Ceci signifie que j’étais par ailleurs régulièrement en contact avec les collègues basés dans ces pays lorsque cela était nécessaire pour répondre à la satisfaction d’une demande quelconque d’un client ou d’un prospect.
A quel type de demande faites-vous référence ?
En gestion de fortune, il est question de transmission de patrimoine d’une génération à  l’autre, la confiance est donc l’élément fondamental de la relation. UBS étant la plus ancienne banque suisse et la plus puissante depuis sa fusion en 1997 avec la Société de Banque suisse, sa réputation tenait à la fois à son image, la gestion de ses portefeuilles financiers et les services rendus à sa clientèle. Les clients de gestion de fortune pouvant tout s’offrir, la complexité de mon métier tenait à proposer des choses que les clients ne pouvaient pas acquérir en payant, la difficulté était donc d’offrir des événements sur – mesure et de l’émotion – par exemple un dîner avec un chef d’orchestre mondialement acclamé, un dîner privé avec un ténor en Espagne, autoriser le client à pouvoir suivre des régates avec son propre yacht, lui trouver un billet pour une finale de match de coupe du monde de football jouée à guichets fermés etc. En effet, la concurrence en gestion de fortune étant sévère, l’importance des budgets alloués permettaient d’offrir une image exceptionnelle de la banque et d’acquérir de nouveaux clients plus facilement.
Pourquoi tout a t-il été remis en question ?
En 2008, le paquebot UBS a failli sombrer, se retrouvant à la fois pris dans la crise des subprimes aux Etats-Unis, dans le dossier Madoff dont les fonds étaient hébergés chez UBS au Luxembourg mais par ailleurs dans la tourmente du dossier Birkenfeld, le banquier américain travaillant pour UBS à Genève qui a dénoncé aux autorités américaines le fait que son métier permettait à des clients américains fortunés d’échapper à l’IRS (le fisc américain). S’en est suivi un bras de fer entre Washington et Berne, le dossier créant une brèche dans le sacro-saint secret bancaire suisse. Washington, via sa Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, a alors demandé des informations sur 4.450 comptes offshore détenus par UBS Genève. Les dirigeants d’UBS ont été obligés de s’excuser devant le Sénat américain et UBS a payé une amende d’un peu moins d’un milliard de US dollars. Cette affaire américaine a créé un séisme dans toutes les filiales UBS à l’international puisque le modèle économique de la banque de gestion de fortune venait d’être révélé au grand jour.
Concrètement, que s’est-il passé en France ?
La banque s’est retrouvée être un avion sans pilote. Le management était en panique, essayant de calmer les banquiers dont les clients transféraient tour à tour leurs fortunes à la concurrence. Beaucoup de banquiers ont claqué la porte, inquiets. D’autres ont été licenciés. L’ambiance était électrique, les tensions entre les divisions, entre les dirigeants étaient terribles. Cela étant, les collaborateurs ne recevaient aucune information en interne et étaient livrés à des spéculations, des bruits de couloir, des paniques avec la presse pour seul vecteur d’information et de compréhension. A titre personnel, j’ai vécu un véritable cauchemar. J’étais à mon bureau un jour de juin 2008 lorsque ma supérieure hiérarchique a surgi face à moi, m’expliquant très nerveusement que le bureau de Patrick de Fayet, Directeur Général, venait d’être perquisitionné. Elle n’a pas répondu à mes questions concernant cette perquisition, m’a uniquement ordonné de détruire le contenu de mes archives informatiques “étant donné les circonstances”.
De quelles archives s’agissait-il ?
Je gérais tous les événements dans des matrices, des tableaux Excel, me permettant de savoir qui était invité, qui accompagnait l’invité, quelques détails personnels les concernant et également le nom du banquier gérant la relation avec cet invité. Ne comprenant strictement rien à cette demande de destruction de fichiers, je n’ai pas exécuté cet ordre, qui me sera répété dans les semaines suivantes.
Entre temps, des banquiers français, qui eux-mêmes avaient des problèmes avec leur hiérarchie et notamment Patrick de Fayet, m’ont expliqué que mon métier servait à ce que les banquiers suisses démarchent des clients français sur notre territoire, ce qui est interdit. J’ai mis beaucoup de temps à comprendre ce qu’ils me disaient puisque j’avais depuis presque dix ans travaillé avec ces banquiers, je n’avais jamais été auditée, je n’avais jamais eu affaire aux autorités de contrôle. Je recevais effectivement des documents en provenance de Zurich concernant les précautions lors des passages aux frontières mais j’ignorais tout de l’évasion fiscale, du blanchiment de capitaux, du démarchage bancaire illicite puisque je travaillais souvent à l’extérieur du bureau et je n’avais jamais reçu de formation ou d’information sur ces thématiques.
Que s’est-il donc passé ?

Ces collègues m’ont fait très peur, m’expliquant que la banque s’était servie de ma non-connaissance du métier bancaire et que je risquais d’avoir des problèmes de niveau pénal si une enquête était menée en France – et peut-être également à cause de la perquisition. Par ailleurs, ils m’informaient que les transactions des clients français vers l’offshore n’apparaissaient pas dans la comptabilité de la banque en France mais étaient consignées, manuellement et mensuellement dans un cahier appelé “carnet du lait”, en référence aux carnets des vachers suisses, qui notent chaque soir le nombre de litres de lait produits par chacune de leurs vaches…N’ayant pas détruit les données, j’ai rencontré un à un les dirigeants d’UBS en France qui m’ont chacun répondu que j’étais fatiguée, que je racontais des bêtises puisque je n’y connaissais rien en finance etc. Étant une élue du personnel, j’ai alors pris la décision de prendre rendez-vous à l’inspection du travail. Après plusieurs entretiens, l’inspection du travail m’a suggéré de poser des questions aux dirigeants de la banque en réunion officielle avec les autres élus et de consigner les échanges dans des procès-verbaux.

Ma situation est devenue cauchemardesque, je l’ai décrite en détail dans mon premier ouvrage “La femme qui en savait vraiment trop” (Cherche Midi). Je me suis retrouvée isolée, harcelée, placardisée. J’ai été dégradée professionnellement au point de devenir la responsable des hôtesses au troisième étage des bureaux Boulevard Haussmann à Paris, à vérifier si les plantes vertes étaient bien arrosées. Mon métier a été confié à une jeune femme, qui n’avait ni mon expérience ni mes compétences en matière de communication. Début 2009, j’ai été arrêtée par mon médecin traitant plusieurs semaines pour dépression et j’ai ensuite accumulé des arrêts maladie jusqu’à mon licenciement. A l’été 2009, l’inspection du travail m’a demandé de porter plainte contre UBS. Mon état de santé, mon état psychologique m’ayant affaiblie considérablement, les pressions exercées étant terriblement fortes, j’ai mis plusieurs mois avant de me rendre sur l’Ile de la Cité à Paris où j’ai déposé plainte contre la banque suisse UBS avec la complicité d’UBS France concernant les motifs de démarchage illicite, d’évasion fiscale, de blanchiment de capitaux en bande organisée mais aussi concernant le harcèlement subi et l’entrave à ma mission d’élue.

Comment êtes-vous entrée en relation avec les douanes judiciaires ?
Alors que l’inspection du travail me demandait de porter plainte contre mon employeur, elle a, au même moment, refusé mon licenciement demandé par UBS via un Plan Social concernant une centaine de collaborateurs. Je me suis retrouvée “enfermée” dans une banque qui fraudait dont je dénonçais la fraude. Ma santé empirait, mon travail ne correspondait plus à mes compétences, mes collègues s’étaient éloignés de moi, les arrêts maladie se multipliaient. Après une visite surprise de l’inspection du travail dans les bureaux, les dirigeants d’UBS ont été mis en demeure de me rétablir dans mes fonctions et c’est ainsi qu’en mai 2011, j’ai pu gérer pour la banque le tournoi de tennis de Roland Garros. Alors que le tournoi allait commencer, j’ai reçu un appel en numéro masqué d’une femme. Après quelques phrases, j’ai compris qu’elle travaillait pour une cellule des douanes du Ministère des Finances et qu’elle souhaitait me rencontrer au plus vite. Le rendez-vous a été fixé devant le magasin Vuitton sur les Champs-Elysées. Cette cheffe de mission du SNDJ (Service National des Douanes Judiciaires) m’a alors annoncé que je serai suivie pendant les quinze jours par des membres de son équipe et que certains prendraient des photographies. Selon elle, la fraude continuait. Effectivement, à plusieurs reprises lors du tournoi, je me suis retrouvée nez à nez avec des collègues suisses, des problématiques avec des clients français bookés à Genève etc. Ces fonctionnaires étant assermentés, je n’ai pu me soustraire aux obligations de répondre à leurs demandes. Ma première audition a duré neuf longues heures au bureau du SNDJ ; j’ai été convoquée à plusieurs reprises jusqu’à l’été 2012 pour remettre des documents qui appartenaient alors à mon employeur et répondre à des questions très précises sur des clients, des prospects, des banquiers. Entre ces convocations, ils me téléphonaient régulièrement sur des points précis. Alors que ces fonctionnaires ne pouvaient ignorer mon état de faiblesse, acté à la fois par le médecin du travail et l’inspection du travail, je pensais bien évidemment être protégée. Jamais je ne m’étais posé la question de ma sécurité ni de mon avenir professionnel. Jamais je n’aurais imaginé que mon honnêteté et ma collaboration avec ces services des douanes judiciaires me conduiraient à des ennuis et des problèmes graves. UBS m’a licenciée en 2012, étant très probablement informée de ma collaboration avec les douanes. J’ai mis plus d’une année à aller un peu mieux, j’ai ensuite répondu à des centaines d’annonces de recrutement et n’ai jamais pu me re-positionner professionnellement. Depuis huit ans, je n’ai plus d’emploi, plus de revenus.
Alors aujourd’hui, avec le recul est-ce que vous diriez, vu tout ce que vous avez déjà fait et subi.  Est-ce que ça en valait la peine ?
Ce n’est pas le problème de lancer une alerte, le problème  c’est ce que ça génère. C’est-à-dire qu’alors que vous vous attendez au soutien de vos collègues, il n’y a absolument personne. On imagine qu’on peut s’attendre à une solidarité du monde du travail, mais rien! On se dit qu’on pourra obtenir le soutien des hommes politiques de tous bords et là…on peut les compter sur les doigts de la main. Et puis, je pensais penser que la justice ferait son travail rapidement et ça a duré dix longues années. C’est pour ça que certains lanceurs d’alerte ont disparu, alors que certains autres ont été assassinés, ne supportant plus cette force qui est émise contre eux. Et si je continue de dénoncer, c’est à la fois pour les lanceurs d’alerte du secteur privé, mais aussi pour tous les  fonctionnaires qu’on peut saluer puisque, eux, dans le cadre de leur mission dévouée au service public, ils sont obligés via l’article 40 du Code de procédure pénale, de dénoncer quand quelque chose ne va pas.

Et dans mon livre « La traque des lanceurs d’alerte », les uns après les autres expliquent qu’ils se sont tous retrouvés en justice, qu’ils ont tous été complètement ostracisés, complètement placardisés, isolés. C’est édifiant. Tout est fait pour que le système perdure. En fait, c’est ça que tous les lanceurs d’alerte ont compris mais que le grand public peine à comprendre.

Je me souviens, quand Pierre MOSCOVICI, le ministre des Finances à l’époque en France, nomme la déontologue d’UBS à la  l’AMF, (l’Autorité des Marchés Financiers) à la commission des sanctions de cette autorité alors qu’UBS était déjà mise en examen plusieurs fois… Des questions se posent! C’est là où vous vous rendez compte que tout est tissé pour que rien ne change. 

Comment la justice a t-elle géré ce dossier ?
J’ai été la première à être traînée en justice pour une plainte en diffamation déposée par UBS. J’ai été relaxée, en 2010, sans appel de la part d’UBS. Le Tribunal des Prudhommes a reconnu en 2015 que j’avais été harcelée par la banque. UBS n’a pas fait appel de cette décision. UBS a ensuite déposé une deuxième plainte en diffamation concernant mon premier ouvrage après que j’ai refusé une somme de plusieurs dizaines de milliers d’euros à condition de retirer la plainte déposée en 2009. J’avais bien évidemment refusé.
Michel Sapin, Ministre des Finances, que j’ai rencontré en 2016 dans le cadre de la publication des « Panama Papers », a fait passer une loi qui porte son nom (Sapin II) avec un volet de protection des lanceurs d’alerte.
Son administration m’a répondu à plusieurs reprises, via la direction des douanes et notamment la directrice générale de la douane française, Mme Hélène Crocquevieille, que j’usurpais ce titre de lanceur d’alerte et que je n’avais été qu’un témoin utilisé dans un dossier. Après des échanges infructueux, j’ai attaqué l’Etat en justice en 2018 et le Tribunal Administratif m’a reconnue “collaboratrice du service public”. En 2019, la banque UBS a été condamnée par la justice française à une amende de 4,5milliards d’Euros (3,7 milliards d’euros plus 850 millions d’euros de dommages et intérêts). UBS a immédiatement fait appel de la décision ; les audiences en appel auront lieu à Paris en juin 2020.
Qu’en est-il de votre situation vis à vis du Ministère des Finances ?
Rodolphe Ginz, qui a succédé à Madame Croquevieille, a refusé de me recevoir et de m’appliquer la loi. Il est en effet possible de rétribuer sur le fondement de la loi de 1995, permettant la rémunération des informateurs des douanes judiciaires. Il est également possible de rétribuer grâce au nouveau dispositif de rémunération des aviseurs fiscaux dont le Ministre de l’action et des comptes publics vante les mérites.

Étant donné les refus essuyés et la non-volonté d’exemplarité face à un dossier emblématique de fraude organisée sur notre territoire national, nous avons récemment déposé une plainte avec constitution de partie civile contre les agents des douanes et leurs hiérarchies, ceux-ci ne pouvant ignorer m’avoir fait travailler de manière illégale et forcée alors que j’étais en état de faiblesse. Le Premier Ministre Edouard Philippe a été tenu informé de cette action en mars dernier.

Aujourd’hui, Stéphanie, est ce que cela vaut la peine d’être honnête?

La véritable question, effectivement, est de savoir si ça vaut la peine d’être honnête. Je ne suis pas devenue philosophe faute de temps, mais l’éthique est tout l’enjeu car ces hauts fonctionnaires, ministres, patrons divers et variés ont pris nos vies en otage et jamais ils n’ont payé pour nous avoir assassinés financièrement, professionnellement, personnellement et judiciairement. C’est une honte.

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Les États-Unis ont offert jusqu’à 10 millions de dollars pour des informations sur Mohammad al-Kawtharani, un haut commandant militaire du Hezbollah en Irak, qui était un associé du général iranien tué Qassem Soleimani.

Le Département d’État américain a déclaré que Kawtharani avait « repris une partie de la coordination politique des groupes paramilitaires alignés sur l’Iran », anciennement organisée par Soleimani, le commandant de la Force iranienne Quds, tué lors d’une frappe de drones américains à Bagdad en janvier.

Reuters a rapporté en février que, selon plusieurs sources, Kawtharani était pour l’instant considéré comme le personnage le plus apte à diriger les milices irakiennes jusqu’à ce qu’un successeur iranien permanent puisse être choisi, bien qu’il n’ait pas l’influence de Soleimani.

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Communication sur demande de ce tableau actualisé chaque jour à

« guilke@nordnet.fr »

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La pandémie ne pouvant être jugulée qu’à l’échelle planétaire, instaurer des mécanismes de solidarité inspirés, notamment, de la lutte contre le sida est une nécessité absolue soulignent, dans une tribune au « Monde », quatre spécialistes.

Le Covid-19 représente le plus grand défi pour la santé mondiale depuis la pandémie du sida. Du jour au lendemain, la santé et le bien-être de millions de personnes se sont retrouvés en péril et la moitié de l’humanité a été forcée au confinement. Le fonctionnement de nos économies et la structure même de nos sociétés en sont profondément ébranlés et la crise n’a pas fini de dérouler ses effets. LIRE

Il y a ce que l’on nous dit et ce que nous voulons entendre…et il y a ce que reflète la réalité des faits, y compris en matière de pandémie du coronavirus.

On retrouve la même logique d’interprétation des résultats des élections, selon le côté où on veut les voir pencher. Du côté politique aux manettes, l’analyse se fera par rapport aux exprimés 60% c’est mieux que 17%… par exemple! Et du côté politique de l’opposition, l’analyse ne se fera que par rapport aux seuls exprimés, pour mieux démontrer la faiblesse des résultats obtenus permettant alors de disqualifier les résultats des vainqueurs.

Chacun se faisant alors sa propre religion.

Il en est de même, en matière de chiffres, avec la pandémie…

Tableau 1 – Données brutes depuis le 21 mars 2020

Tableau 2  – Données du 1 ramenées par rapport au prorata de la population

Tableau 3  – Analyse relative sur la France, l’Italie et les USA

Tableau 4  – Synthèse comparative des morts France/USA en données brutes et relatives

Tableau 5  – Données brutes du nombre de morts au jour le jour France/USA

Tableau 5b– Indication des morts au prorata des populations France/USA depuis le 21 mars.

L’observation du tableau 5 fait apparaitre  les données annoncées et utilisées par les autorités en place, laissant penser que la situation aux USA est pire que celle constatée en France, alors que l’observation du tableau 5b fait apparaitre une progression plus spectaculaire en France par rapport à la progression réelle des USA (Voir orientation des courbes).

Les tableaux sont issus de l’article du jour de KEG, mais actualisés à 15 h 30. Ils sont libres d’utilisation par autorisation de KEG.

(L’évolution de la pandémie depuis le 14 avril 2020 à TU – 07 h 00 jusqu’à TU – 15 h 30  donne 16.000 atteints supplémentaires et 4 600 morts de plus pour les 185 pays référencés)

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SOURCE

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« Nous ne sommes pas du même monde! » disait-il.

Aujourd’hui, les propos et dérapages volontaires ou involontaires du préfet Lallement continuent d’infecter la parole d’Etat, d’abîmer l’image des forces de l’ordre, de nuire à celle de ce grand corps qu’est le corps préfectoral, et dans les circonstances actuelles ils sont, il faut le dire, insupportables car ils sont faux factuellement, appartenant au registre d’une forme de fake-news d’État, ils sont enfin insultants moralement.

lire l’interview de Arnaud Benedetti

Source :Les Crises, Atlantico , Arnaud Benedetti

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Si le gouvernement appelle à l’union nationale dans le cadre de la lutte contre l’épidémie du coronavirus, Guillaume Bigot décrypte les réflexes d’une caste politique qui s’est empêtrée dans une situation dont elle peine à s’en sortir.

Pour Guillaume Bigot, Macron, c’est l’acharnement thérapeutique de l’ancien monde!

Le modèle anglo-saxon en question

Guillaume Bigot s’attaque aux élites et à leurs réflexes dans son prochain livre qui devait initialement sortir le 17 avril prochain mais qui devrait être reporté. Un terme qu’il n’aime pas forcément utiliser même s’il apparaît dans le sous-titre de l’ouvrage. « En réalité, l’élite c’est positif, ça veut dire que ce sont les meilleurs », rectifie-t-il. « Or on peut davantage parler de caste dirigeante parce que je pense qu’on est sur la fin« , affirme le politologue.

Pour Guillaume Bigot, dans cette crise sanitaire, cette élite « s’est comportée comme une caste vieillissante, sénile en dépit du jeune âge du président de la République, avec la mise en œuvre de réflexes conditionnés, un peu pavlovien« , estime-t-il. Des mauvais réflexes qui s’illustrent de deux façons. « Il y a d’abord la contamination de l’énarchie française par le management à l’anglo-saxonne« , remarque-t-il, regrettant « sa conversion au fanatisme du marché, l’influence et le caractère de contraintes très fortes qu’exerce l’Union européenne sous laquelle ils se sont eux-mêmes placés ».

La fuite des responsabilités

Autre point, « il y a ce réflexe typique de la haute fonction publique, qui consiste à appliquer des procédures et se demander s’il n’y a pas quelque chose dans nos dossiers à mettre en œuvre », regrette Guillaume Bigot. « On ne prend aucune initiative, on n’a pas de courage, de créativité ou d’audace, on a peur d’être mis en cause« , déplore-t-il. Alors, les dirigeants « ouvrent des parapluies et appliquent des procédures« . Un phénomène qui s’illustre « avec les comités scientifiques et les mises en œuvres des règles de droit stricto sensu sans pouvoir en suspendre« .

Guillaume Bigot pointe du doigt la délégation de la production de masques. « Elle serait retardée parce qu’on dit que toutes les contraintes réglementaires, administratives, juridiques ne seraient pas respectées ». Un argument qui n’a pas de sens selon le politologue qui souligne que « l’on va importer 1 milliard de masques de Chine dont beaucoup seront défectueux. Mais ce ne sera pas leur responsabilité à eux », affirme-t-il.

« Cette classe dirigeante a été triée, sélectionnée, formée, choisie parce qu’elle est incapable de prendre des décisions et qu’elle est complètement dans une optique de fonctionnaire et d’administratif et pas du tout de décideur et en même temps parce que son cerveau a été grignoté par l’Union européenne et la globalisation ultra libérale« , dénonce Guillaume Bigot.

 

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On peut citer le cas emblématique de François Pérol : après un passage par des cabinets ministériels, cet inspecteur des finances devient associé-gérant de la banque Rothschild en 2005, avant d’être nommé secrétaire général adjoint de l’Élysée, en 2007. Sans transition, ce conseiller de Nicolas Sarkozy, en charge des affaires économiques, est promu en 2009 patron du groupe Banque populaire – Caisses d’épargne (BPCE). Si cette affaire a fait grand bruit, et a entrainé la démission de deux membres de la commission de déontologie ainsi qu’une plainte à l’encontre de François Pérol, d’autres parcours de pantouflage se font plus discrets. Comme ceux de Frédéric Oudéa, directeur de la Société générale, et de Pierre Mariani, ex-patron de Dexia, deux inspecteurs des finances devenus banquiers après avoir été conseillers de Nicolas Sarkozy. Parmi les inspecteurs des finances ayant exercé des responsabilités dans les banques ou assurances, on peut aussi citer Henri de Castries, ancien PDG d’Axa, Baudouin Prot et Michel Pébereau, anciens patrons de BNP, ou Xavier Musca, directeur du Trésor puis secrétaire général de l’Élysée, nommé quelques mois plus tard directeur général délégué du Crédit Agricole ! Et, bien entendu, l’inspecteur des finances Emmanuel Macron, ancien banquier d’affaires chez Rothschild devenu ministre puis élu Président de la République…

Autre cas flagrant de pantouflage problématique : l’inspectrice des finances Marie-Anne Barbat-Layani. Après avoir travaillé à la direction du Trésor (2002-2007), elle devient directrice générale adjointe du Crédit Agricole (2007-2010), puis sans transition encore, directrice adjointe au cabinet du Premier ministre François Fillon (2010-2012), pour lequel elle coordonne notamment les dossiers financiers et fiscaux ! Nommée Inspectrice générale des finances, elle revient ensuite dans le secteur bancaire, comme directrice générale de la Fédération bancaire française, le lobby des banques, et membre du conseil exécutif du Medef, à partir de 2014. Ils sont actuellement quatre inspecteurs des finances dans les cabinets ministériels de l’actuel gouvernement ou à l’Élysée, dont Gilles de Margerie, directeur de cabinet au ministère des Solidarités et de la Santé. Celui-ci était juste avant directeur général adjoint de la mutuelle Humanis, troisième groupe de protection sociale français (assurance santé, prévoyance et retraite complémentaire) – après avoir pantouflé au Crédit agricole et dans les banques d’affaires Lazard et Rothschild. Ce qui n’est pas sans poser question sur de potentiels conflits d’intérêts…

Des banquiers dans les instances de contrôle et de régulation de la finance

Plus grave encore : on retrouve certains de ces inspecteurs devenus banquiers à la tête des organismes de régulation financière. François Villeroy de Galhau, ex-directeur général délégué de BNP Paribas, est ainsi nommé en 2015 président de la Banque de France par François Hollande. Jean-Pierre Jouyet, directeur du Trésor de 2000 à 2004, prend la présidence de la banque Barclays-France en 2005, avant d’être nommé en 2008 président de l’Autorité des marchés financiers, le gendarme de la bourse ! Hubert Reynier, ancien dirigeant de BNP-Paribas de 1992 à 2000, occupe un poste à responsabilité au sein de l’Autorité des marchés financiers (AMF) jusqu’en 2009, avant de partir travailler au Crédit agricole. Benoît de Juvigny, secrétaire général de l’AMF à partir de 2012, a longtemps travaillé au Crédit Lyonnais puis à la banque Hervet et pour le groupe HSBC.

François Mongin

Dans le sens inverse, des gendarmes de la finance qui deviennent banquiers, on peut noter le cas de François Mongin : conseiller du Premier ministre Alain Juppé (1995-1997), puis responsables des Douanes, il est secrétaire général de Tracfin – organisme de lutte contre le blanchiment et la fraude fiscale – de 2002 à 2007, date à laquelle il devient membre du comité exécutif d’HSBC France… banque impliquée dans l’affaire des Swissleaks et bien connue pour sa conduite exemplaire en matière d’évasion fiscale !

Alain Cadiou

Il y prend la succession d’Alain Cadiou, lui aussi inspecteur des finances, ancien responsable de cellule fiscale du cabinet du ministre de l’Economie, qui, après onze années passées à la banque Hervet, était lui aussi devenu le 6 décembre 2000 directeur général de la Douane française, (en remplacement de François Auvigne, devenu directeur de cabinet de la secrétaire d’Etat au budget Florence Parly) secrétaire général de Tracfin (2000-2002), avant de finir sa carrière deux ans plus tard à HSBC.

Rien que pour l’IGF, la liste est longue… Et pose une question très simple : cette porosité entre haute administration, banques et instances chargées de leur contrôle est-elle saine ? Ou est-ce plutôt un signe de plus de ce « capitalisme de connivence » qui ronge notre démocratie ?

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Inspecteur généraux des finances

 

François AUVIGNE
Didier BANQUY
Christophe BAULINET
Pierre BOISSIER
Philippe BOUYOUX
Bertrand BRASSENS
Frédéric BREDIN
Adolphe COLRAT
Bernard de COURREGE d’USTOU
François-Xavier DENIAU
Pierre DEPROST
Jean-Philippe DONJON de SAINT MARTIN
Benjamin DUBERTRET
Julien DUBERTRET
Philippe DUPUIS
Rodolphe GINTZ
Eric GISSLER
Henri HAVARD
Alexandre JEVAKHOFF
Danièle LAJOUMARD
Jean-Yves LATOURNERIE
Frédéric LAVENIR
Olivier LE GALL
Marie-Christine LEPETIT
Vincent LIDSKY
Martine MARIGEAUD
Bruno PARENT
Anne PAUGAM
Hélène PELOSSE
Anne PERROT
Jacques RAPOPORT
Jean-Louis ROUQUETTE
Julien SENEZE
André TANTI
Laurent VACHEY
Thierry WAHL
Claude WENDLING
François WERNER

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Inspecteurs des finances

 

Jonas ANNE-BRAUN
Taline APRIKIAN
Antoine ARMAND
Anne-Michelle BASTERI
François-Xavier BOELL
Louis-Philippe CARRIER
Jordan CARTIER
Julien CHARTIER
Vincent CONSTANSO
Louis de CREVOISIER
Sandra DESMETTRE
Valérie DESMOUCEAUX
Nicolas DUPAS
Orianne DUPRAT-BRIOU
Thomas ESPEILLAC
Céline FRACKOWIAK
Alban GENAIS
Florence GOMEZ
Ombeline GRAS
Philippe GUDEFIN
Christophe HEMOUS
John HOULDSWORTH
Quentin JAGOREL
Geneviève LALLEMAND-KIRCHE
Frédéric LEPAGE
Constance MARÉCHAL-DEREU
Louise MARIANI
Yves MATHIS
Cécile MAYSONNAVE
Vincent MENUET
Benoît MOURNET
Charles MURCIANO
Muriel PACAUD
Eric PARIDIMAL
Sébastien PIEDNOIR
Amaël PILVEN
Anne ROSSION
Jérôme SAULIÈRE
Sarah SAUNERON
Nicolas SCOTTÉ
Alexandre SINÉ
Laurent TRUPIN
Guillaume VANDERHEYDEN

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Lettre ouverte à nos gouvernants et à nos élus

Pourquoi il faut absolument arrêter les éoliennes pendant la durée de la crise sanitaire

Nous avons tous lu ou entendu que la consommation française d’électricité avait chuté de 15 % ces dernières semaines. C’est encore plus aujourd’hui, autour de 20 à 25 % si l’on se réfère aux publications de RTE de ces derniers jours, comparées aux relevés d’avant la crise. Pourtant, un secteur se porte bien, comme s’en vante le PDG de NEOEN (producteur d’électricité d’origine éolienne) dans les Echos du 26 mars 2020. Cynisme ou peut-être inconscience de l’aveu qu’il fait là et de ce que cela signifie pour la société tout entière et l’intérêt général, il écrit : « grâce à nos contrats de long terme qui fixent le prix de vente de l’électricité produite dans nos centrales pour 10 ou 15, 20 ou 25 ans, on a du chiffre d’affaires qui rentre malgré la crise… ».  Or ce « chiffre d’affaires » est en réalité composé de subventions publiques à 70 % !

En effet, la loi impose à EDF l’obligation d’achat et d’entrée prioritaire sur le réseau des énergies dites renouvelables, donc de l’électricité produite par les éoliennes (et le solaire). Le prix d’achat est fixé par un tarif d’achat garanti (TAG) ou, depuis peu, dans le cadre d’appels d’offres qui assurent une rentabilité constante. La majorité des centrales éoliennes construites avant 2017 bénéficient du TAG de 82 euros/MWh, et les plus récentes d’un tarif d’environ 60 à 70 euros/MW/h, ce que nous avons maintes fois dénoncé car ces tarifs pèsent lourdement sur les finances publiques. La Cour des comptes dans son avis du 18 avril 2018 évalue à 121 milliards d’euros (hors appels d’offres offshore) à la charge de la collectivité, les engagements déjà pris vis-à-vis des exploitants de centrales éoliennes.  Chaque année la facture s’alourdit avec la mise en œuvre de la PPE.

La France est traditionnellement exportatrice nette d’électricité et le reste dans cette période particulière. Pour adapter la production à un hiver doux et, depuis ces dernières semaines, à l’effondrement de la consommation d’électricité due à la crise sanitaire du Covid-19, les centrales nucléaires ont été ralenties alors que les centrales éoliennes restent soumises aux caprices d’Eolequand le vent tourne, elles produisent – et pas forcément quand on en a besoin …

Production électrique par filière et prix spot de l’électricité au 30 mars 2020 (source Rte)

 

Ces dernières semaines, les exportations d’électricité sont systématiquement supérieures ou égales à la production éolienne alors que les prix spot de l’électricité ont subi une baisse spectaculaire qui concerne la France et tous ses voisins (voir tableaux ci-dessus). C’est ainsi que l’électricité achetée par EDF aux opérateurs éoliens au tarif de 60 à 82 euros/MWh est revendue à nos voisins à un prix n’excédant pas 20 euros/MWh en moyenne, voire négatif à certaines heures.

Import et export d’électricité au 30 mars 2020

On assiste donc à un phénomène particulièrement scandaleux et qui coûte à la collectivité « un pognon de dingue » : l’enrichissement des compagnies éoliennes tandis que la France s’enfonce dans la crise économique. Cette situation démontre tout à la fois l’inutilité de l’éolien, dont la production est intermittente et non flexible, et sa nocivité économique pendant la période de crise que nous vivons et qui peut revenir. L’on mesure également au passage combien l’éolien non pilotable, et cependant prioritaire d’accès au réseau, désorganise le marché de l’électricité. Nocif au plan environnemental, il est également nocif au plan économique. Les pertes cumulées qui en résultent sont donc colossales pour EDF et deviendront insupportables si le ralentissement général de l’économie se poursuit.

Chaque mois de confinement provoque en effet une contraction du PIB de l’ordre de 3 à 4%, le pays souffre mais les exploitants éoliens (jamais le mot n’aura été si adéquat pour les définir) n’en ont cure. Pour eux rien ne change et c’est ce qui leur importe. Les subventions dont bénéficie l’électricité éolienne – qu’EdF est obligée d’acheter même si elle n’en a pas besoin et au péril de son équilibre économique – ont augmenté de plus de 50% en 2 mois du simple fait de la baisse des prix de marché.

Le gouvernement doit immédiatement prendre une ordonnance afin de contraindre les exploitants éoliens à cesser leur activité jusqu’à la fin de la crise sanitaire. Les subventions qu’ils ont reçues jusqu’ici devraient leur permettre d’attendre des jours meilleurs …

La mise en œuvre de la PPE – réduction du nucléaire et montée en puissance des EnR – doit être repoussée à 2023 : les milliards ainsi récupérés (5 à 7 milliards/an) pourront alors devront être réaffectés en direction des secteurs indispensables à la collectivité et en premier lieu : les hôpitaux et les EHPAD, l’éducation, le soutien aux PME et aux indépendants …

IL FAUT ARRÊTER LES EOLIENNES POUR POUVOIR PILOTER LA PRODUCTION ELECTRIQUE

ET L’ADAPTER À LA SITUATION PENDANT LA CRISE SANITAIRE !

 

IL FAUT GELER LA MISE EN ŒUVRE DE LA PPE ET STOPPER L’ENRICHISSEMENT SCANDALEUX

DES EXPLOITANTS EOLIENS !

Patrice LUCCHINI

Président de l’association Vent mauvais

Co-secrétaire du collectif Toutes nos énergies-Occitanie environnement 

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VENT MAUVAIS  –  Association loi 1901 – Hameau de Cubserviès – 11380 ROQUEFERE

Membre du collectif Toutes nos énergies Occitanie-environnement

Adhérente à la Fédération environnement durable (FED)

contact@toutesnosenergies.fr

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Je ne vous apprends rien en vous disant que j’adore l’aviation.

J’ai donc été ravi tout le week-end, en observant à distance le ballet aérien qui s’est déroulé sur nos côtes normandes pour célébrer comme il se fait le 75 ème anniversaire du débarquement.

Cette année, l’avion principal du débarquement, le célèbre DC-3 Dakota était venu en force, avec pas moins de 15 appareils pour les seuls américains, leur venue étant appelée obligatoirement « Daks over Normandy » qui compte même un français comme organisateur, l’angevin  Frédéric Malleret.

Le DC-3, je vous en ai parlé souvent ici, mais pour un autre usage : celui d’être l’un des avions à avoir été le plus utilisé par la CIA. Alors l’idée m’est naturellement venue d’aller vérifier si, parmi nos visiteurs, il aurait pu y en avoir quelques uns.

Et comme vous allez voir, c’est assez surprenant…. en effet !

LIRE épisode N° 1

LIRE épisode N° 2

LIRE épisode N° 3

LIRE épisode N° 4

LIRE épisode N° 5

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par Michel Soudais

Les accords fiscaux secrets passés entre des centaines de firmes et le Luxembourg, afin de soustraire des milliards d’euros à l’impôt, ont forcément été couverts par le président de la Commission européenne.

LIRE

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Préparez vos Klee… nex

Les flâneurs de Youtube auront pu tomber par hasard sur cette vidéo assez savoureuse, consultable par tout un chacun .

On peut apprécier ou pas la charte graphique et sonore façon années 1970 de cette publicité pour un groupe privé qui, renseignements pris en source ouverte, «conçoit, développe et invente des solutions digitales sur mesure».

On peut sourire ou non de l’allure un peu crispée de Anne-Florence Cantonce, cadre des douanes, dont la vocation première n’était probablement pas de faire de l’animation sur petit écran. On peut aussi s’amuser infiniment du recours permanent à un jargon néo-branché où n’a guère de place la langue de Molière, jargon prononcé ici avec un accent bien gaulois tout de même.

 

Relevons en florilège quelques termes réjouissants réservés aux «happy few» pratiquant ce sabir: digital workplace, middle management, gamification, IOT(internet of things), best practices, design thinking, démarche de change management et on en passe.

Tout cela dans un souci d’«acculturation au digital» et de «passage à l’échelle», mais si mais si, et dans l’espoir peut-être infondé que tout le monde aura envie de «monter à bord». Pour ceux qui ne parlent pas la novlangue, c’est sous-titré. On peut encore s’interroger sur un certain mélange des genres où la neutralité et la réserve de l’administration, impliquée dans la propagande commerciale d’une société privée, semblent légèrement mises à mal, pour dire le moins. Enfin et surtout, cette vidéo questionne sur le niveau de déconnexion entre le haut management de la sphère informatique douanière et les équipes de terrain, qui se battent pour améliorer l’existant, maîtriser nos processus métiers et davantage impliquer les utilisateurs douaniers dans la conception des applications.

La colère et le découragement gagnent les équipes techniques, prises entre les feux des attentes des collègues dans les services et ces invraisemblables commandes tombant du haut du ciel. Il est compliqué actuellement de faire comprendre à la DG la nécessité de ‘plancher’ avant tout sur la simplification «métier». En résulte une chaîne absolument kafkaïenne, tant pour les informaticiens que pour les utilisateurs de terrain qui ne parviennent plus à rédiger un PV sans se heurter à d’innombrables difficultés techniques. Dans le même temps, alors que les fonctions de base ne sont pas correctement assurées, et que sortent sans cesse de nouvelles applications mal interconnectées et mal alignées aux besoins des collègues, on confie à des prestataires privés la conception de coûteux prototypes technologiques dont l’utilité reste à démontrer («frontière intelligente à base d’IOT», projet «blockchain», «datamining») alors que l’on ne maîtrise même pas en interne nos propres données.

Le sujet du pilotage de l’informatique douanière est d’importance majeure.

La stratégie actuelle est totalement déséquilibrée et consiste à investir presque uniquement dans la pérennisation des capacités d’hébergement de la Douane («datacenters»), ce qui n’empêchera peut-être pas au moins un de nos deux centres informatiques de se retrouver prochainement sur la sellette. Derrière l’absence totale de vision globale informatique en dehors des «bonnes pratiques», de l’ «agilité» et autres nouveautés dans le vent, c’est la Douane toute entière qui risque de se retrouver fragilisée. Cette intelligence reste pour l’heure très artificielle, et à la CFTC, on n’en fait pas grand K.

SOURCE

SYNDICAT CFTC – DOUANES Bâtiment Condorcet – Teledoc 322 – 6, rue Louise Weiss75703 PARIS Cedex 13: 01 57 53 29 21 – cftc.douanes@douane.finances.gouv.fr – Les brèves de la CFTC-Douanes – Février 2019

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La semaine dernière la Commission européenne a rendu publique ses nouveaux projets de financement du secteur de l’armement. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle semble avoir oublié que la paix est au centre du projet européen.

« Aujourd’hui la Commission européenne a présenté de nouvelles mesures favorisant l’industrie de l’armement et brouillant les limites de ses compétences en matière militaire; cela ouvre la voie à l’émergence d’un complexe militaro-industriel très influent au niveau européen » dit le communiqué de presse du Réseau européen contre le commerce des armes.

Ce que la Commission européenne ne précise pas c’est la provenance de ces fonds européens. Selon l’EU observer ils pourraient s’agir d’argent initialement prévu pour des programmes énergétiques, environnementaux et scientifiques.

La pétition demandant à l’UE de renoncer à ses investissements dans les armes de guerre est plus que jamais d’actualité. Vous pouvez la lire et la signer ici, et merci de participer largement à sa diffusion !

source

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Disclose a remonté la piste d’une livraison secrète de canons « Caesar » fabriqués par l’entreprise Nexter et expédiés en septembre 2018. Grâce à l’analyse d’images satellites et d’informations obtenues en sources ouvertes, nous avons reconstitué en vidéo l’itinéraire des canons entre le port du Havre en France et Jeddah en Arabie saoudite.

Enquête – Team Disclose et Aliaume Leroy (Bellingcat) Réalisation et motion design – Tom Flannery

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Les munitions à destination de l’Arabie saoudite ne seront pas chargées au port de Marseille-Fos. Selon nos informations, les charges modulaires parties en containers depuis l’usine d’Eurenco, à Bergerac, ont été redirigées vers une destination inconnue.

Alors que le Bahri Tabuk est à quai, le syndicat CGT des dockers du port de Marseille-Fos a déclaré dans un communiqué que « fidèle à leur histoire et valeurs de paix (…) ils ne chargeront aucune arme, aucune munition pour quelle guerre que ce soit ».

Du matériel uniquement civil sera donc embarqué demain matin.

Cette après-midi à l’Assemblée nationale, l’Etat a réaffirmé par la voix de la ministre des Armées que ces livraisons d’armes se faisaient dans le cadre « d’un partenariat avec l’Arabie saoudite ».

Après les canons Caesar qui n’ont pas été embarqués au Havre le 7 mai dernier, la question se pose de savoir comment et quand seront livrés ces canons et leur munition. « Il devient évident que l’opinion publique met le gouvernement sous pression, explique un salarié de Nexter. Il faut maintenant savoir comment ces armes seront envoyées en Arabie saoudite ».

La mobilisation des ONG depuis le précédent du port du Havre semble avoir entraîné un changement de stratégie au sommet de l’Etat.

Source

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Pourtant des informations divulguées qui s’appuient sur la fuite d’un document portant la classification «Confidentiel Défense», rédigé le 25 septembre 2018 par des officiers de la Direction du renseignement militaire, où figure notamment «la liste détaillée des armes françaises impliquées dans la guerre au Yémen».

La ministre française des Armées Florence Parly persiste et signe ce 18 avril, en affirmant, une nouvelle fois, que les armes vendues par la France à l’Arabie saoudite «ne sont pas utilisées de façon offensive au Yémen».

Malgré les récentes révélations de l’ONG Disclose concernant l’utilisation d’armes françaises dans le conflit au Yémen qui contredisent la position officielle de Paris la ministre française des Armées Florence Parly a répété, ce 18 avril, ne pas avoir «connaissance du fait que des armes [françaises] soient utilisées directement dans ce conflit». Interrogée sur Radio classique, la ministre a martelé ne pas avoir «d’éléments de preuve permettant de dire cela, que des armes françaises sont à l’origine de victimes civiles au Yémen». «A ma connaissance, ces armes ne sont pas utilisées de façon offensive dans cette guerre au Yémen», a-t-elle également déclaré.

LIRE

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Cagnotte-trésor, cherche utilisation judicieuse …..

ses caractéristiques actuelles :

  • 317 milliards (22 pistes explorées sur 38!)
  • 8 000€ de prime annuelle de Noël (en moyenne. A égalité, pour une fois, avec les parlementaires)
  • plus de 40 millions de bénéficiaires
  • couper les branches sur lesquelles les pouvoirs prospèrent (au crochet des citoyens. Ce qui est interdit pas la loi anti « Julot Casse-croute »)

Il y a les :

  • chercheurs de doléances (la masse inerte)
  • contradicteurs de ces doléances (au motif « il n’y a pas d’argent…. « . Les 1% de « pauvres » nantis, dessus, apparemment, du panier, l’élite, quoi…!!! )
  • chercheurs de moyens pour satisfaire les doléances rares, si rares qu’ils font comme un canal sous un ciel de plomb, comme la chape, perdu corps et armes en plat encéphalogramme)

A quelle catégorie appartenez-vous réellement ?

Pour plus d’infos: guilke2@gmail.com

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Nous venons d’apprendre que Belhassen Trabelsi, beau-frère de l’ancien président de la République, Zine El Abidine Ben Ali, a de nouveau été arrêté vendredi soir par les autorités françaises.

 

Cette arrestation intervient suite à la demande d’extradition lancée par les autorités tunisiennes qui se sont engagées à lui garantir le droit à un procès équitable dans son pays.

 

LIRE PLUS

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Entretien du 24/3/2019 avec Ali Benouari, ancien ministre du trésor, et président de Nida el Watan. Il revient sur la situation politique algérienne, il estime notamment que les manifestations continueront «aussi longtemps que le système ne partira pas».

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FRANCE 🇫🇷: la liste des 350 universitaires qui se déclarent « complices » des GJ

Publié: 26 mars 2019 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, France, Informations générales, Paris, Société
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« Prenant acte de cette aggravation exponentielle des tendances autoritaires du pouvoir et des institutions, nous enjoignons toutes et tous les ami.es de la liberté à ne pas céder un pouce de terrain face à la répression et à s’organiser pour y faire face. »

Universitaires, nous nous déclarons « complices » des gilets jaunes face aux dérives autoritaires du pouvoir

Le 18 mars 2019, au moment où 65 personnalités intellectuelles participaient à un simulacre de débat avec le président de la République, et après avoir limogé un préfet de Paris jugé encore trop avare en LBD et grenades (malgré de nombreux blessés dont un nouvel éborgné ce jour-là), le Premier ministre annonçait une série de mesures répressives sans précédent. Non content d’interdire administrativement de manifestation des individus supposés dangereux, le gouvernement entend maintenant empêcher les rassemblements dans des zones entières, créer des « unités anticasseurs » aux pouvoirs renforcés et utiliser des drones et des moyens de marquage chimique des manifestants.

Plus encore, il veut faire de tous les relais et soutiens aux rassemblements des Gilets jaunes des « complices » potentiel·les des délits qui y seraient commis. Le même jour, le syndicat « Synergie Officiers », rassemblant plus de 40% de voix aux élections professionnelles, publiait un communiqué fascisant ciblant les « nervis d’extrême gauche », décrits comme « des essaims de cloportes » et des « graines d’assassins ». Deux jours plus tard, le 20 mars, le gouvernement annonçait vouloir faire appel à l’armée pour protéger les bâtiments officiels, ce qui ne s’était pas produit depuis plus de 50 ans. Tout cela contre des manifestantes et manifestants réclamant justice sociale et démocratie, et faisant face, depuis maintenant plus de 4 mois, à une répression policière et judiciaire d’une ampleur inégalée.

Face à cette dérive grave d’un pouvoir incapable d’offrir une réponse politique à la contestation des gilets jaunes, alors que pleuvent depuis des semaines les condamnations internationales des violences policières contre le mouvement (Conseil de l’Europe, Nations Unies, Parlement européen), nous, universitaires pour beaucoup spécialistes des questions de mouvements sociaux, de maintien de l’ordre et de violence politique, alertons solennellement la population des graves dangers que la nouvelle politique du gouvernement, de la majorité parlementaire, de la police et de la justice, font peser sur les libertés publiques et les droits humains. Nous nous déclarons par avance toutes et tous complices des prochains rassemblements que les gilets jaunes organiseront, avec ou sans l’autorisation de la préfecture. Nous condamnons fermement l’ensemble des violences que les forces de police infligent aux manifestantes et manifestants, comme celles que les jeunes des quartiers populaires subissent depuis des décennies, et demandons instamment l’arrêt de l’utilisation des armes de guerre (LBD et grenades) dans des opérations de maintien de l’ordre. Prenant acte de cette aggravation exponentielle des tendances autoritaires du pouvoir et des institutions, nous enjoignons toutes et tous les ami.es de la liberté à ne pas céder un pouce de terrain face à la répression et à s’organiser pour y faire face.

Signataires :

ABASSADE Élise – Université Paris 8 (Vincennes-Saint-Denis) / La Manouba (Tunis)
AIGLE Maud – doctorante – université de Bordeaux.
ALAM Thomas, politiste, Universitéde Lille
ALLAL Amin, CNRS, science politique
ALLIES Paul, politiste Université de Montpellier
AMAND Rudy, sociologue, Caen
AMIEL Bastien, politiste
AMRANIHAMMOUR Anaïs, doctorante en sociologie, Université Jean Monnet, centre Max Weber
ANDREANI Fabrice, doctorant en science politique, Lyon 2 / Triangle
ANSALONI Matthieu, Sociologue/politiste, Sciences-po Toulouse
ANTOLINOSBASSO Diego , ingénieur de recherche, Sciences Po Paris
ARBOIREAU Michel, enseignant, Université de La Réunion
BACZKO Adam, post-doctorant en science politique, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
BACQUE Marie-Helene, Pr, Université Paris Nanterre
BAISNEE Olivier, MCF Science-Politique, SciencesPo-Toulouse
BANTIGNY Ludivine, historienne, université de Rouen
BARBIER, Clément, politiste, Université de Lille.
Barrera Téllez Andrea, Doctorante en sociologie et genre, Université Paris Diderot
BASTIDE, Maguelone, doctorante en archéologie, Université Paris Nanterre
BATICLE Christophe, socio-anthropologue, université Jules Verne, Amiens
BATTESTI Vincent, Anthropologue, CNRS
BEAUDET Jean-Michel, enseignant-chercheur, université Paris Nanterre
BECKER Florent, enseignant-chercheur (informatique), Université d’Orléans
BEN ABDALLAH Emma, Doctorante et ATER en Droit, Université Lumière Lyon 2, CERCRID
BENNANI Amine, Doctorant en codirection FMPF Fes-CNRS Marseille
BENVENISTE Annie, MCF, Université Paris8, Vincennes-Saint-Denis
BERCHE Bertrand, Physicien, Université de Lorraine
BIARD Romain, enseignant-chercheur en mathématiques, Université de Franche-Comté
BIGORGNE Marie, doctorante en sociologie, Université Paris-Est.
BIHR Alain, sociologue, Université de Bourgogne-Franche Comté
BLANCO Domitille, doctorante en sociologie-anthropologie, CMW, Saint-Etienne
BLAZQUEZ Adèle, doctorante en anthropologie, EHESSCEMS
BOE Carolina, anthropologue, Cerlis, Université Paris Descartes
BOELAERT Julien, politiste, Université de Lille
BOISSIER Fabrice, Doctorant en informatique, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
BOLLENOT Vincent, Histoire, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
BONDITTI Philippe maître de conférences, ESPOLICL
BONNAZ François, doctorant en science politique, Université Grenoble Alpes
BONHOMME Julien, anthropologue, École normale supérieure
BONTEMPS Véronique, anthropologue,CNRS
BORTZMEYER Gabriel, chercheur en études cinématographiques
BORY Anne, sociologue, Université de Lille
BOSC Yannick, historien, Université de Rouen
BOUAGGA Yasmine, chercheuse au CNRS
BOUDET Martine, chargée de séminaires EHESS Paris
BOUILLET Jérémy, docteur en science politique, Grenoble
BOUQUIN Stephen, sociologue, PR Universite d’Evry
BOURAD Aïcha, politiste, Toulouse
BOURON Samuel, sociologue, Université Paris Dauphine
BOULAYOUNE Ali sociologue université de lorraine
BOUSSAOUD Driss, Chercheur au CNRS
BRANCHE Raphaëlle, professeure d’histoire contemporaine, Université de Rouen
BREJAUD Pascal, enseignant mécanique , Université d’Orléans
BROUILLET Denis, Professeur Emérite, Psychologie, Université Paul Valéry Montpellier
BRUNO Isabelle, chercheuse-enseignante en sciences sociales, Université de Lille
BUE Nicolas, enseignant-chercheur en science politique
CAILLAUD Kevin , sociologue et politologue, chercheur associé aux UMR Geste et Latts
CANU Jean-Marie retraité Université de Rouen
CARLE Zoé, chercheuse en littérature comparée
CARNAC Romain, doctorant en science politique, Université de Lausanne
CARU Vanessa, historienne, CNRS
CALDERON José, MCF Sociologie Université de Lille
CASTAGNINO Florent, sociologue, Université Paris Est
CASTEL Nicolas, enseignant-chercheur en sociologie, Université de Lorraine
CASTORIO Jean-Noël, historien, Université du Havre
CASEVITZ Michel, professeur émérite
CAYUELA Marie, doctorante en Histoire, Paris
CÉLÉRIER Laure , Professeure adjointe de science politique, Université d’Ottawa, Canada
CERVERAMARZAL, Manuel, sociologue, Université d’Aix-Marseille
CHAGNARD Samuel, doctorant en sociologie, Université Lyon 2
CHARBONNIER Sébastien, enseignant-chercheur, Université de Lille
CHARBONNIER Vincent, doctorant en philosophie, Université Toulouse 2-Jean-Jaurès
CHARENTENAY, Alice, enseignante-chercheuse en littérature, Paris 1
CHAOUAT Gérard, directeur de recherche émérite, CNRS
CHARLIER Laurence Maîtresse de Conférences en Anthropologie Université Toulouse Jean Jaurès
CHATEAURAYNAUD Francis , sociologue, directeur d’études, EHESS, Paris
CHAVANON Morane Docteure en science politique, université Lyon 2
CHOULET Anaïs, doctorante en philosophie, Université Lyon 3
CLARO Mona, sociologue, INED
CLEMENT Loréna, doctorante en géographie-aménagement, Paris Nanterre
CLERVAL Anne, géographe, Paris-Est Marne-la-Vallée
CLOTEAU Armèle, sociologue, Université Versaille St-Quentin-en-Yvelines (UVSQ)
COCHARD Alain, Univ. de Strasbourg
CODACCIONI Vanessa, Politiste, Université Paris8
COHEN Déborah, historienne, Rouen
COHEN Richard, sociologue, Caen
COLLOMBON Maya, enseignante-chercheure, Sciences po Lyon-Triangle
COMBY Jean-Baptiste, Sociologue
COURANT Dimitri, doctorant en science politique, Université de Lausanne Université Paris 8
COQUERY Natacha, historienne, université Lumière Lyon 2
COS Rafael, Politiste
COSSÉE Claire, Maître de conférences, Université Paris Est Créteil, LIRTES
COURSSALIES Pierre, sociologue, Paris 8.
COUTTE Alexandre, MCF STAPS, Université Paris Nanterre
CRUNEL Bérénice, Doctorante en Science Politique, IEP de Toulouse
CUILLERAI, Marie Enseignante Chercheuse, Paris, 7 Diderot
CUKIER Alexis, Maître de conférences en philosophie, Université de Poitiers
DAGNA Sofia, Doctorante en anthropologie, EHESS
DANIELI Aude sociologue, Université Paris-Est Marne-la-Vallée
DARLEY Mathilde, politiste, CNRS
DARMON Muriel, Directrice de recherche au CNRS
DARRAS Eric, Professeur de science politique, Université de Toulouse
DALLA PRIA Yan, maître de conférence, sociologie, université Paris Nanterre
DAUVIER Bruno, professeur de psychologie, Université Aix-Marseille
DASRE Aurélien, Démographe, Université Paris Nanterre
DAYANHERZBRUN, Sonia, sociologue, Université Paris Diderot.
DAVAULT Corinne, enseignant-chercheur en sociologie, Université de Paris 8
DEBRAY Eva, docteure en philosophie, université Paris 1/université Paris Nanterre
DECHEZELLES Stéphanie, enseignant-chercheur en science politique, Sciences Po Aix
DECOENE, Astrid, enseignante-chercheuse, mathématiques, Université Paris Sud
De COCK Laurence, historienne, enseignante
DE LAGASNERIE, Geoffroy, sociologue et philosophe
DE LARMINAT Xavier, enseignant-chercheur en science politique, Rouen
DELALIEUX Guillaume, Enseignant-chercheur en Sciences de gestion, Sciences Po Lille
DELARUE Frédéric, docteur en histoire contemporaine
DELORME Pierre-Alexandre, sociologue, Caen
DELPHY Christine, féministe et sociologue.
DEPUISET marie, UDL
DEREGNIEAUX Luc doctorant en géographie, Rennes
DESAGE Fabien, enseignant-chercheur en science politique, Lille
DESMITT Claire, doctorante en Sciences de l’éducation, Université de Lille
DESPRES Aurore, enseignante-chercheur en arts du spectacle, Université de Bourgogne-Franche-Comté
DIRENBERGER Lucia , sociologue, CNRS
DIRKX, Paul, sociologue, Université de Lorraine
DOUILLET Anne Cécile, politiste, Université de Lille
DOULINDIMOPOULOS Barbara Doctorante en sociologie à l’université de Rennes 2
DRESSENVAGNE Marnix, sociologue, UVSQ
DRONGITI Angeliki, Doctorante en sociologie, Université Paris 8
DRUEZ Elodie, doctorante, Sciences Po – Ined
DUCLOS Mélanie, docteure en socio-anthropologie, Université de Bretagne occidentale
DUFOUR Julien, sociologue, Université de Lorraine
DUFOURNET Tanguy, Doctorant en sociologie, Université Lumière Lyon 2
DUFRESNE AUBERTIN Laurence, Doctorante en science politique, CHERPA/IREMAM, Université Aix-Marseille
DUMONT Lucile, doctorante et ATER en sociologie, EHESS et Université Paris 1
DURAND Jean-Baptiste, chercheur au CNRS
DUTOYA Virginie, chercheuse en science politique, Paris
ECKERT Henri, sociologue, Poitiers
ENCLOS Philippe, juriste, université de Lille
ESPINOLA Artemisa Flores (CRESPPA/Paris 8)
ETHUIN Nathalie, politiste, Université de Lille
FABRE Gwenaëlle, enseignante-chercheuse en linguistique, Université d’Orléans
FALQUET, Jules, MCF en sociologie, université Paris Diderot
FARAUD Gabriel, enseignant-chercheur en mathématiques, université Paris Nanterre
FARDOUX Olivier, enseignant-chercheur en doit privé et sciences criminelles, Université de Lille
FASSIN Eric, sociologue, Paris 8 Vincennes – Saint-Denis
FAVARELGARRIGUES Gilles, chercheur au CNRS
FAVIER Irène, enseignante-chercheuse en histoire, Université de Grenoble
FERRERBARTOMEU Jérémie, historien, Univ. Tours-CESR.
FERRON Benjamin, sociologue, UPEC
FINE Chloé, master études sur le genre, Paris .
FISCHBACH Franck, Professeur de philosophie à l’université de Strasbourg
FISCHMAN Marianne, sciences économiques et sociales, enseignante, Paris
FLAMAND Amélie, sociologue, maîtresse de conférences, Ecole nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand
FLIPO Fabrice, Professeur de philosophie à IMTBS
FLOREZ Marion, géographe, Université de Rennes
FONTAINE Jacques MCF honoraire de géographie, Université de Franche-Comté
FORT Karën, MCF, informatique, Sorbonne Université
FRANCE Lydéric, Maître de Conférences, Géosciences, Université de Lorraine
FRIOT Bernard, sociologue, université Paris Nanterre
FROUILLOU Leïla, sociologue, université Paris Nanterre
GADREY Jean, Professeur honoraire d’économie, Université de Lille
GALLOT Fanny, Histoire, Université Paris Est Créteil
GARCIN Claudine Docteur en Sciences de l’Education Marseille
GARDESSE Camille, sociologue et urbaniste, maîtresse de conférences EUP, Université paris est
GARO Isabelle, enseignante en philosophie, Paris
GAUDICHAUD Franck, Université Grenoble Alpes
GAUTHIER Jérémie, Université de Strasbourg
GAY Vincent, université Paris Diderot
GERVAIS Julie, Université Paris I Panthéon-Sorbonne
GIAVARINI Laurence, université de Bourgogne, lettres
GILLOT Pascale, MCF Philosophie, Université de Tours
GiMENEZ Elsa, Doctorante en sociologie, Université Paris 8
GIROLA, Claudia, Enseignante-chercheuse, Université Paris Diderot
GIRY Julien, politiste, Rennes
GLON Marie, enseignante-chercheuse en danse,
GODET Jean-Luc, enseignant-chercheur en physique, Université d’Angers
GOIRAND, Camille, professeur de science politique, Université Paris 3 -Sorbonne Nouvelle
GOURDEAU Camille, socio-anthropologue, chercheure associée à l’Urmis, Université Paris Diderot.
GRASSIN Paul, ATER Science Politique, Paris 1
GUÉRANGER David , chargé de recherches
GUEZ Sabine anthropologue, EHESS
GUIBET LAFAYE, DR CNRS
GUILLEMAUT Françoise, MCF associée université Toulouse Jean Jaures
HACHE Emilie, philosophie, Université Paris Nanterre
HADDAD Marine , ATER en sociologie à Sciences Po Paris
GUN Ozgur, enseignant-chercheur en économie, Université de Reims
HADJ BELGACEM Samir, enseignant-chercheur en sociologie, Saint-Étienne
HAMEL Marion, études littéraires, Caen
HASSAN Rouba, Sciences de l’éducation, Université de Lille
HAYAT Samuel, CNRS, science politique, Lille
HELIER Odile anthropologue
HENNINGER Aline, Université d’Orléans
HERREROS Gilles, Professeur de sociologie, Université Lyon 2 Louis Lumière.
HIGELE Jean-Pascal, enseignant-chercheur en sociologie, Université de Lorraine
HIPPLER, Thomas, Professeur d’histoire contemporaine, Université de Caen Normandie
HOCQUELET Mathieu, chercheur, EHESS/ENS) et John F. Kennedy Institute (Freie Universität Berlin)
HUGREE Cédric, chercheur au CNRS, CRESPPA_CSU
HUS Philippe, maître de conférences, Université du Littoral Côte d’Opale
HUYART Adrien, Doctorant en droit, Université Paris Nanterre
IORI Ruggero, sociologue, Printemps et CEET
JACQUOT Lionel, sociologue, Université de Lorraine
JALLAIS Sophie, Université Paris 1.
JAOUL Nicolas, CNRS, IRIS/EHESS
JARROUX, Pauline, universitaire
JEANMOUGIN Hélène, sociologue, (LAMES, Laboratoire Méditerranéen de Sociologie)
JEDLICKI Fanny, MCF, Université du Havre
JULIEN Elise, historienne, Sciences Po Lille
KENNY Oliver, docteur en cinéma, Université de Lille
KLAUS Enrique, enseignant-chercheur en science politique
KOERNER Elsa doctorante en sociologie, membre de l’UMR 6590 Espaces et sociétés, à l’Université Rennes 2.
KOP Jean-Luc ,enseignant-chercheur en psychologie, Université de Lorraine
KRICHEWSKY Damien Enseignant-chercheur en poste à l’Université de Bonn
KRZYWKOWSKI Isabelle, professeure de Littérature comparée, Université Grenoble Alpes
LABARTHE Sunniva , Doctorante à l’EHESS
LAGARDE Victor, enseignant de philosophie, La Rochelle
LAGNEAUYMONET Paul (Université Paris-Dauphine, IRISSO, MC sociologie)
LAGRAVE Rose-Marie, sociologue, EHESS
LAHIRE Bernard, sociologue, ENS de Lyon
LAMBERT Xavier, PU Arts Plastiques, Toulouse Jean Jaurès
LARIAGON Renaud, Géographe, Caen
LARRERE Mathilde historienne UPEM
Laval christian chercheur associé Lyon 2
LAVAULT Christian, professeur émérite, Université Paris 13
LAVERGNE Cécile, philosophe, Université de Lille
LAVERGNE Thomas, doctorant en sociologie, Université Lyon 2 Louis Lumière
LE CHÊNE Elen, Doctorante et ATER en science politique, CHERPA/Sciences Po Aix – AMU
LEFEBVRE Noémi, Docteure en sciences politiques, Lyon
LEFEVRE Cécile, Sociologue, Université paris Descartes
LENDARO Annalisa, chercheuse en sociologie politique au CNRS
LE ROULLEY Simon, Sociologue, Caen
LEROUX Benoit, EC en sociologie, Université de Poitiers
LE ROUX Daphné, Docteure en philosophie, Université Paris Nanterre
LE ROUX Frédéric, mathématicien, Sorbonne Université
LEROY Alice, MCF en études cinématographiques, Université de Paris-Est
LEVEQUE Antoine, Doctorant/ATER en science politique, Sciences Po Lyon/Triangle
LINDER Audrey , doctorante en sociologie, Université de Lausanne
Lindne Kolja r, MCF science politique, Université Paris VIII.
LINK Anouck, MCF littérature hispano-américaine, Caen
LIPPENS Benjamin, doctorant en sociologie, Lyon
LONG Julien, Doctorant en histoire et sociologie, Université de Nantes et Institut Convergences Migrations
LONG Olivier, faculté des arts, Université Paris 1.
LOUEY Sophie ATER en science politique, CURAPPESS, Université de Picardie Jules Verne
LUSSON Marie, doctorante en sociologie, IRSTEA Montpellier
MAILLARD Pascal, Université de Strasbourg
MAINSANT Gwénaëlle, CNRS, sociologue, Université Paris Dauphine
Maisetti Nicolas , post-doc en science politique, LATTS-Paris-Est
MAJOREL Jérémie, maître de conférences en lettres modernes, université Lumière Lyon 2
MAKAREMI Chowra, anthropologue, CNRS
MALIFAUD Jean, maitre de conférences retraité
MANIGLIER Patrice, MCF en philosophie, Paris Nanterre
MANOURY Martin, doctorant en sociologie, Université de Nantes
MANZANO Francis, Professeur émérite, Université de Lyon
Mappa Sophia , professeure honoraire de l’université Paris Est Créteil
Maret Adrien , enseignant-chercheur doctorant en science politique
MARICHALAR Pascal, chercheur CNRS
MARIETTE Audrey, sociologue, Université de Paris 8
MARIN Ivan, mathématicien, Université d’Amiens
MARTIGNONI Jean-Pierre, sociologue,Université Lumière Lyon2
MARTIN Pascal, sociologue, post-doctorant
MAUBON Julien, enseignant-chercheur en mathématiques, université de Lorraine
MAUGER Gérard, directeur de recherche au CNRS
MAZEL Claude, Enseignant-Chercheur en informatique, Université Clermpint-Auvergne
MERKLEN, Denis, professeur de sociologie, Université Sorbonne Nouvelle
MILESCHI Christophe, professeur, traducteur, écrivain, Université Paris Nanterre
MILLOU Vincent, Théorie politique, Oxford
MIRAMOND Estelle , Doctorante en Sociologie et genre, Université Paris Diderot
MISCHI Julian, sociologue, INRA
MONCADA Marie , doctorante en science politique, Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
MONCHATRE Sylvie, Sociologue, Université Lumière Lyon2
MONFORT Vincent, enseignant-chercheur en STAPS, Université de Lorraine
MOMMEJA Adèle, chercheuse au CNRS
MONTONI Angelo , Docteur en sociologie, EHESSCEMS
MONTRIEUX Gabriel, ATER Science Politique à l’Université Lyon 2.
MOURGUES Marie-Hélène enseignant-chercheur en Mathématiques, UPEC
NABONNAND Philippe, enseignant, Université de Lorraine
NEUMANN Alexander, PR, Paris 8
NICOLAS Frédéric, Docteur en sociologie, INRACESAER
NOIRIEL Gérard, Historien, EHESS
NOYÉ, Sophie, docteure en science politique
O’MIEL Julien, politique, Université de Lille
ODIN Pierre, politiste, Université de Poitiers.
OLIVE Jean-Louis, anthropologue, départ. de sociologie UPVD Perpignan
OLLITRAULT Chloé, doctorante au Centre Maurice Halbwachs, EHESS/ENS
PAGIS Julie, chercheuse au CNRS, IRISEHESS
PAL Maia, Senior Lecturer, Oxford Brookes University (GB)
PALHETA Ugo, sociologue, maître de conférences à l’université de Lille
PECQUEUX Anthony Sociologue, CNRS, POCO – Centre Max Weber
PELLETIER Willy, sociologue, université de Picardie
PENISSAT Etienne, chercheur au CNRS
PENNOBER Gwenaëlle, Enseignant chercheur, Université de La Réunion
PEREIRA Irène, Professeure de philosophie
PERRODIN Louise LIPHA – Laboratoire Interdisciplinaire d’Etudes du Politique Hannah Arendt
PETIT Jérémy, enseignant-chercheur, génie des procédés et physicochimie alimentaire, ENSAIA/Université de Lorraine
PETITJEAN Clément, doctorant
PFEFFERKORN Roland , professeur émérite de sociologie
PHILIPPE, Yann, enseignant-chercheur, histoire et civilisation américaines, Université de Reims
PICARD Emmanuelle, Maître de conférences en histoire contemporaine Triangle, Ecole normale supérieure de Lyon
PICAUD Myrtille, sociologue, IEP de Paris
PILUSO Claire, doctorante en sociolgie, Centre Max Weber
PINTO Louis, sociologue, CNRS
PITTI Laure, sociologue, Université Paris 8
PLANEL Sabine, géographe, CR, IRD
PLAULT Marion, doctorante en sociologie, Université Versailles Saint-Quentin en Yvelines
PLUMAUZILLE Clyde, historienne, CNRS
POMMEROLLE, Marie-Emmanuelle, politiste, MCF, Paris 1
POPINEAU Camille, doctorante en science politique, Paris 1
POTHIER Joel, maitre de conférences, Sorbonne Université
POULIN Nicolas, Ingénieur de Recherche en statistique, Université de Strasbourg
POULLY Jean-Christophe, Physicien, Caen
QUENNEHEN Marine, Doctorante en sociologie, EHESS-Ined
QUÉRÉ Olivier, enseignant chercheur en science politique, Université de Haute Alsace
QUÉRÉ Lucile, Doctorante en sociologie, Université de Lausanne
QUIROZ Lissell, Historienne, Université de Rouen Normandie
RABAUD Aude, Socio-anthropologue – Maîtresse de conférences URMIS Université Paris Diderot
RABIER Christelle, maîtresse de conférences en sciences sociales, EHESS
REBUCINI Gianfranco, anthropologue, EHESS
REBUSCHI Manuel, enseignant-chercheur, université de Lorraine
RIOTSARCEY Michèle, historienne, Université Paris 8
RODET Diane, sociologue, Université Lumière Lyon2
ROGOZINSKI Jacob, Professeur à la Faculté de philosophie de Strasbourg
ROY Alexis, anthropologue au CNRS
ROSAS Emmanuel, Doctorant et ATER en Science politique, Paris I Sorbonne
ROUX Félicie, doctorante, Université Paris-Est
ROUXEL Pierre, doctorant en science politique, Université de Rennes 1
SAINSAULIEU Ivan, Professeur de sociologie, Lille
SAJN Sarah, doctorante en science politique, CHERPA/Sciences Po Aix
SALA PALA Valérie, enseignante-chercheuse en science politique, Université de Saint-Etienne
SALIGNAT Melvin, doctorant en sociologie, Université Lumière Lyon 2
SALLE Grégory, chercheur au CNRS (CLERSÉ, Lille)
SCHOTTÉ Manuel, enseignant-chercheur
SCHOR Paul, historien
SELPONI Yohan, Docteur sociologie, LaSSP, Toulouse
SEVILLA Ariel, enseignant-chercheur, Université de Reims
SHARQAWI Mohammed, doctorant en sociologie, EHESS
SIDOBRE Daniel, enseignant-chercheur, Toulouse
SILHOL Guillaume, Doctorant en science politique, CHERPA (EA4261), IEP d’Aix-en-Provence
SITRI Frédérique, MCF Sciences du langage, Université Paris Nanterre
SPIRE Alexis, directeur de recherche au CNRS
STEINAUER Odile, sociologue, Saint-Denis
STELLA Alessandro , DR au CNRS, EHESS Paris
TALBOT Cécile, doctorante en science politique, CERAPS Lille
TALPIN Julien, Chercheur en science politique au CNRS (CERAPS, Université de Lille)
TARRAGONI, Federico, MCF sociologie, Université Paris diderot
TUDELAGE Marie-Thérèse, sociologue, CR CNRSCMW, Lyon
THÉRY Julien, historien, Université Lumière de Lyon
THIN Daniel, Professeur émérite de sociologie, Lyon
THINES Laurent, professeur, neurochirurgien, Université Bourgogne-Franche-Comté
THOMAS Julie, enseignante-chercheuse, CMW, Université de Saint-Etienne
THOMAS Lou, doctorant en droit, ATER, Université Paris Nanterre
THURA Mathias, MCF sociologie, Université de Strasbourg
TOMCZAK Marc, enseignant-chercheur, université de Lorraine
TOMES Arnaud, professeur de philosophie CPGE, Strasbourg
TORRETTI Charlotte, géographe, Université Bordeaux Montaigne
TOURNADRE Jérôme, politiste, CNRS
TOURTE Elise, doctorante en philosophie, Université de Strasbourg
TRAWALE Damien, docteur en sociologie, Université Paris VII-Diderot
TRICOU Josselin, doctorant en science politique-études de genre, LEGS, Université Paris 8
UHEL Mathieu, géographe, Caen
VERGONE Vincent, Sculpteur metteur en scène, Seine Saint Denis
VADOT Guillaume, Doctorant en science politique, Paris 1 / IMAf
VAIREL Frédéric, Professeur agrégé, Ecole d’études politiques, Université d’Ottawa
VAILLANT Zoé, MCF géographe, Univ. Paris Nanterre
VALLOT Pauline, sociologue, École normale supérieure
VALLUY Jérôme, Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1)
VERHAEGEN Frederic, enseignant-chercheur en psychologie, Université de Lorraine
VIGNA Xavier, Professeur d’histoire contemporaine, Université Paris-Nanterre
VIGNAL Cécile, sociologue, (CLERSE, Université de Lille)
VINCENT Fanny, sociologue, CEETCNAM Paris
VOLLAIRE Christiane, philosophe, chercheure associée au CNAM
VOGUET Élise, historienne, CNRS, Paris
VO HA Paul, Mcf Histoire moderne, Université Paris 1
WAHNICH, sophie, historienne, CNRS
WANNEAU Krystel, doctorante en science politique, (REPI, Université libre de Bruxelles)
YON Karel, CNRS, sociologue, IDHES Université Paris Nanterre
YOUSFI Hèla, MCF, Paris-Dauphine
ZENATI Afifa, Ingénieure d’études, ENS de Lyon

source

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Voici les points abordés lors de ce dernier rapport de situation hebdomadaire effectué par vidéo-conférence le samedi 23 mars 2019.

SITUATION MILITAIRE
0059 » – Bilan des bombardements de l’armée ukrainienne lors de la semaine écoulée
03’00 » – L’OSCE détecte la présence d’armes lourdes ukrainiennes près de la ligne de front
05’18 » – Le complexe militaro-industriel ukrainien s’effondre et l’armée ukrainienne avec
09’10 » – La RPD répond aux tirs de provocations des FAU pour faire cesser les tirs contre les civils

RPD
11’57 » – La RPD pourrait se retrouver privée d’eau courante à partir du 1er avril

NÉO-NAZISME
16’56 » – Liens potentiels entre le massacre de Christchurch, le néo-nazisme et l’Ukraine

ÉVOLUTION DE LA SITUATION EN UKRAINE
28’25 » – Porochenko veut utiliser le SBU pour frauduleusement changer les résultats de l’élection

PENDANT CE TEMPS LÀ À KIEV
34’16 » – L’Ukraine impose trois ans de sanctions à Christelle Néant et plusieurs autres français qui ont surveillé les élections en RPD et RPL en 2018

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Disparition d’Emiliano Sala : un rapport nébuleux, mais des découvertes explosives

Le pauvre Emiliano, il n’avait pas franchement mérité ça.  Cette semaine le rapport tant attendu de l’organisme anglais chargé de l’étude des catastrophes aériennes est tombé, photos du désastre à l’appui. 

Il s’agit de trois nouveaux clichés, datés du 3 février dernier comme le premier divulgué, fournis par le petit « rover »  lancé par le Geo Océan III affrété par les anglais, l’avion étant en réalité tombé dans les eaux internationales.  Des photos pleines d’enseignements, comme on va le voir, et une bombe médiatique dissimulée dedans, à  savoir que le pilote, davantage que l’appareil en lui-même, est aujourd’hui fortement mis en cause dans les raisons du crash, un pilote ne disposant pas juridiquement du droit de transporter des passagers payants dans un appareil, et c’est bien là l’un des problème essentiels. 

Mais aussi un avion dont le propriétaire s’avère  également afficher une adresse qui n’est à l’évidence qu’une simple boîte postale… dissimulant autre chose encore !

Lire le dossier n°1


Je vous avais promis quelques découvertes.  Les voici, avec un peu de retard, à la suite de discussions, notamment, avec des amis journalistes «  papier » désireux de pousser plus loin eux aussi leurs investigations.  

Cette fois, c’est l’examen de la cartographie des localisations des endroits cités durant toute cette enquête qui m’a permis de réaliser divers parallèles aussi troublants que le sont les faits qu’ils rappellent ou que ce qu’ils permettent d’entrevoir.  Il y a beaucoup de coïncidences frappantes dans ce dossier et les derniers rebondissements, à savoir l’aveu des McKay d’avoir bel et bien payé le dernier trajet aérien d’Emiliano Sala, n’expliquent pas tout encore, loin de là, notamment l’usage réel de l’avion.  Il conviendrait au plus vite d’en déterminer tous les derniers vols, car ils risquent de nous apporter quelques surprises encore. 

L’affaire est loin d’être terminée car il y a, dans cette sombre affaire, beaucoup de coïncidences et de dissimulations.  

Lire le dossier n°2


Entre autres découvertes, il y a celle d’une relation espagnole, celle de la base arrière de Robert Dawes, condamné en France pour l’import de 1,3 tonne de cocaïne à Roissy, qui intrigue énormément comme on va le voir. 

Fait à noter, bien qu’il s’agisse encore là d’une coïncidence, l’avion dans lequel est mort Emiliano Sala provenait d’Espagne.  Au passage, nous allons en découvrir un second d’avion appartenant aux McKay, celui-là oublié de tous les médias… encore un petit appareil à hélices, à croire que malgré les millions d’euros brassés (les McKay se sont vantés d’avoir favorisé 600 transferts de joueurs !), la famille de l’ancien bookmaker n’avait pas été capable de se munir d’un jet privé.  Pourquoi cette propension aérienne, malgré les millions engrangés, voilà une bonne question en effet…

Une autre piste, donc … à observer de près

Lire le dossier n°3


Après la gangrène de la cocaïne dans les vestiaires et la description de toute une région plongée dans le trafic de cocaïne remontant du Portugal ou de l’Espagne, on revient à l’étude des avions détenus par la société ayant détenu celui dans lequel est mort Emiliano Sala. 

Une étude qui va nous mener à des pratiques industrielles bien particulières, à celles aussi de sociétés offshore pour administrer à distance une entreprise… ou encore un club de football. 

Et là encore, les surprises s’amoncellent, comme vous allez vous en apercevoir, avec des « vedettes », les rois du genre, dont une partie installée sur une petite île située à quelques encablures seulement de l’endroit où l’avion s’est écrasé, ce qui est encore une coïncidence dans cette affaire qui est en est truffée.

Un endroit surnommé « l’île des hommes de paille », c’est vous dire… à quel point toute cette désolante affaire nage dans la duplicité !

Revenons, après cet exposé, sur les environs sulfureux de Nottingham, sur la propriétaire même de l’avion, la société Cool Flourish Limited, selon ce que l’on a déterminé précédemment … Un document en date du 11 septembre 2015 (montré dans notre premier épisode) nous a indiqué que l’avion, lui, avait été acheté en Espagne, à Clasik, Alqier de Clasicos, appartenant à Roberto Sastre. L’adresse indiquée pour les 3 sociétés de sa responsable, Fay Keely s’oriente vers une maison dont les coordonnées postales (DE55 6EF) pointent vers une localisation au N 53.129862 et W-1.417584, ce qui situe l’endroit à l’arrière d’un restaurant appelé Greyhound Higham.  L’estimation de l’habitat donnait 160 000 livres comme valeur estimée (en 2000, mais Zoopla l’estime aujourd’hui à 590,000 !!. L’une des adresses, Mobile ScreenWipe Limited, pointant, elle, vers Burnside, The Dale, Bonsall, Derbyshire, DE4 2AY dans une maison évaluée à 335 000 livres, sur les rebords du Peak District National Park.
Dans les  deux cas, on est loin du manoir familial… et les adresses ressemblent plus à des boîtes aux lettres de portage d’entreprise qu’à autre chose…
Lire le dossier n°4
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