Archives de la catégorie ‘Brésil’

La présidente brésilienne a été destituée ce mercredi par un vote du Sénat, au terme d’une longue procédure juridico-politique très controversée.      

Elle était au pouvoir depuis janvier 2011. Son ancien vice-président, Michel Temer, va lui succéder dans la journée.

Lire:http://www.bfmtv.com/international/bresil-dilma-rousseff-1031965.html Envoyé via upday

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Guilherme Spadini Headshot

Psychiatre et psychothérapeute

Publication: 13/05/2016

L’attachement du gouvernement au pouvoir n’est pas plus ridicule que l’attachement des Brésiliens à leurs gouvernants.

L’immense majorité des Brésiliens souhaite qu’on en finisse. Ils veulent que le pays se remette en marche. Avec les problèmes habituels, certes, mais qu’il marche. Tout le monde en a assez de ce Brésil paralysé.

Seulement, personne ne sait, bien sûr, si la destitution de la Présidente va vraiment servir à quelque chose.

Ceux qui s’entêtent à défendre le gouvernement disent avoir peur que tout redevienne comme avant, une fois ce « coup d’Etat » entériné. Le nouveau gouvernement, en accord avec l’élite et le pouvoir en place, mettra un terme à l’opération Lava Jato, classera les enquêtes, et la corruption reprendra de plus belle.

LIRE sur: http://www.huffingtonpost.fr/guilherme-spadini/michel-temer-president-bresil_b_9934130.html

Cette tribune, publiée à l’origine sur le Huffington Post brésilien, a été traduite par Julie Domenget pour Fast for Word.

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Michel Temer: un homme d’appareil à la tête du Brésil
Michel Temer au palais présidentiel de Brasilia, le 12 mai.

Le vice-président du Brésil a remplacé jeudi Dilma Rousseff par intérim comme chef de l’État. Ce Libanais d’origine, proche des milieux d’affaires, est un discret homme d’appareil.

lire sur: http://www.lefigaro.fr/international/2016/05/12/01003-20160512ARTFIG00405-michel-temer-un-membre-de-la-diaspora-libanaise-a-la-tete-du-bresil.php

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Le Sénat doit désormais ratifier l’ouverture d’un procès politique contre la chef d’État inculpée pour corruption.

Les tensions sont de plus en plus vives au Brésil où une large part de la population demande la démission de Dilma Rousseff
Crédit : Douglas Magno / AFP

Les tensions sont de plus en plus vives au Brésil où une large part de la population demande la démission de Dilma Rousseff

Les députés brésiliens ont voté largement en faveur de la destitution de la présidente de gauche Dilma Rousseff, accusée de maquillage des comptes publics, lors d’une séance historique et survoltée, dimanche 17 avril. À 23h07, heure locale (02h07 GMT), l’opposition a franchi la barre des 342 votes requis pour le renvoi de la procédure au Sénat.

http://www.rtl.fr/actu/international/bresil-la-destitution-de-dilma-rousseff-votee-par-les-deputes-7782876375

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Il y a deux semaines, la rupture de deux barrages miniers a libéré des dizaines de millions de mètres cubes de boue polluée dans le Minas Gerais. Depuis, la coulée fraye inexorablement son chemin vers l’océan, provoquant un désastre sur les écosystèmes.

- Sao Paulo, correspondance

Près de deux semaines après l’accident survenu près de Mariana, dans l’État du Minas Gerais, le 5 novembre, le littoral brésilien est maintenant lui aussi touché par la pollution engendrée par la fuite de déchets issus de l’extraction minière.

La catastrophe a d’abord provoqué la mort de sept personnes et la disparition de quinze autres. Une localité a été rayée de la carte (Bento Rodrigues) en plus des villages inondés.

Et près de 60 millions de litres d’un mélange constitué de terre, de silice, de résidus de fer, d’aluminium et de manganèse (l’équivalent de 24 piscines olympiques, précise le journal Folha de S. Paulo) se sont déversés dans le Rio Doce (la douce rivière), le cinquième plus grand fleuve du Brésil. En quelques jours, des millions de poissons sont morts d’asphyxie et les habitants surnomment désormais ce fleuve le « Rio Morto » (la rivière morte).

Baixo Guandu, ES, suspende captação da água do Rio Doce .Água com elevada turbidez alcançou usina de Aimorés, na divisa com o ES.

Le mélange échappé du barrage n’est pas directement toxique pour l’être humain, disent les autorités, qui conseillent pourtant de jeter tous les objets et vêtements qui ont été en contact avec la boue. Les spécialistes, eux, expliquent que ce mélange pourrait agir comme une « éponge » qui piège les autres polluants. Quelques jours après le passage des eaux contaminées, des relevés ont ainsi montré un taux anormalement élevé de mercure à quelques kilomètres de la catastrophe. D’autres sources évoquent la présence de plomb, de cuivre et de divers métaux lourds.

Actuellement, ce sont plus de 500.000 personnes qui sont privées d’eau pour les approvisionnements domestiques et agricoles, le long des 850 km qui séparent Mariana et l’océan Atlantique. Des barrages et des usines de captation sont à l’arrêt à cause des déchets flottants et des tonnes de poissons morts. Par ailleurs, près de 600 personnes ont été déplacées à cause de la subite élévation des eaux. Par sa quantité et sa composition, cette vague de boue, qui progresse à la vitesse de 1,2 km/h, affecte toute une région pour au moins les cent prochaines années.

« Plusieurs siècles pour que la nature reconstitue un sol fertile »

Là où le « Fukushima brésilien », comme le désignent les internautes [1], a recouvert les terres, plus rien ne pourra repousser avant de longue années. « Ce type de résidu d’extraction est totalement infertile car il ne contient pas de matière organique », explique Mauricio Ehrlich, professeur de géo-ingénierie à l’Université de Rio de Janeiro (URFJ), « il faudra plusieurs siècles pour que la nature reconstitue un sol fertile ».

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Plus graves encore que la création de cette zone de désert infertile, sont les conséquences fluviales et maritimes. Dans les premiers jours, les particules boueuses en suspension dans l’eau, en empêchant le passage des rayons du soleil, ainsi que la bonne oxygénation de l’eau, ont provoqué la mort d’une grande partie de la faune et de la flore. Les pêcheurs et les volontaires se sont démenés jour et nuit pour tenter de sauver poissons, crustacés et tortues sur le littoral avant l’arrivée de la vague. Et pourtant, même s’il est encore trop tôt pour le dire, les scientifiques craignent que certaines espèces endémiques de la région aient définitivement disparu, car la catastrophe a eu lieu en pleine période reproductive de nombreuses d’entre elles. Le pH (acidité) de l’eau se trouve également altéré, ce qui va continuer d’affecter durablement la reproduction animale et végétale. Selon plusieurs experts, dix ans au moins seront nécessaires avant que réapparaisse un semblant de vie aquatique.

Les preuves d’une négligence de maintenance

Enfin, le système hydrologique de la région est bouleversé par cet apport exceptionnel de sédiments en grande quantité, affectant le tracé et le volume des cours d’eau. La création de« poches de stagnation » et la perturbation des courants ont aussi un effet sur les écosystèmes, des fonds fluviaux aux berges. Les conséquences sur les nappes phréatiques sont pour l’instant peu connues, mais des contaminations sont à craindre. Des pollutions liées à la décomposition des animaux et des poissons morts commencent à préoccuper les autorités sanitaires. Par ailleurs, l’essentiel de la coulée de boue n’ayant pas encore atteint l’océan – seulement les particules très légères – les conséquences sur l’écosystème marin ne sont pas encore estimées.

 

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Le responsable des barrages est l’entreprise Samarco, qui appartient au groupe minier brésilien Vale et à l’anglo-australien BHP Billiton. Le ministère public de l’État du Minas Gerais a affirmé que la rupture du barrage n’était pas un accident et qu’il rassemblait les preuves d’une négligence de maintenance. Une première amende de 250 millions de réaux (61 millions d’euros) a été infligée et annoncée par la présidente du Brésil, Dilma Rousseff. Mais les experts estiment que la facture devrait se chiffrer plutôt en milliards.

Sur le plan économique, il est encore trop tôt pour faire le calcul des productions agricoles et piscicoles perdues et des impacts sur les autres activités de la région liées aux fonctions de la faune et de la flore gravement atteintes. Sur le plan écologique, le calcul, lui, ne sera peut-être jamais fait car « comment estimer le coût de la disparition d’une espèce ? » souligne Alessandra Magrini, une des spécialistes qui va être chargées d’établir l’addition finale.

La menace de la rupture d’un troisième barrage

Le gouvernement a annoncé le 17 novembre un plan de « revitalisation » du Rio Doce qui devra être financé par l’entreprise responsable. Or, Samarco se retrouve actuellement confronté à la menace de la rupture d’un troisième barrage. Malgré les travaux d’urgence qui sont en train d’être effectués, les dirigeants ont fini par admettre, en début de semaine, que le risque existe toujours. Les habitants de la région s’attendent à voir le bilan s’alourdir.

Barra Longa(MG) - A cidade de Barra Longa/MG, atingida pela enxurrada de lama tóxica proveniente do rompimento da barrragem tenta se recuperar dos transtornos causados pelo incidente (Antonio Cruz/Agência Brasil)

La présidente de l’Institut brésilien de l’environnement (Ibama), Marilene Ramos, rappelle que la catastrophe de Mariana n’est pas la première de ce genre. En 10 ans, cinq incidents de la sorte se sont produits, bien que de moindre ampleur. Le Brésil doit donc désormais prendre au sérieux les menaces que constituent les activités extractives pour l’environnement et revoir ses réglementations de sécurité.

[1] Le mot-dièse #brazilianfukushima a été lancé avec cette vidéo de sensibilisation, largement partagée actuellement sur Facebook

Source : Mathilde Dorcadie pour Reporterre

http://www.centpapiers.com/bresil-la-pire-catastrophe-ecologique-de-son-histoire/

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Le Blog de Philippe Waechter

J’ai donné un interview à Capital.fr. Le texte a été repris sous forme d’article par Nicolas Gallant. Le lien pour la publication originale est ici http://bit.ly/Bresil-Capital-PW

Le Brésil est à la peine. Entre 1 et 2 millions de personnes viennent de descendre dans la rue pour manifester contre la présidente Dilma Rousseff, prise en tenailles entre une économie chancelante et des affaires de corruption. Le ralentissement de l’économie de son principal partenaire commercial, la Chine, l’effondrement des cours des matières premières, les coupes budgétaires et une politique monétaire restrictive plombent la croissance. Parmi les grandes économies, le Brésil est ainsi celle qui alimente le plus d’inquiétudes, juge ainsi Philippe Waechter, chef économiste à Natixis Asset Management.

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MAGHREB ACTUALITÉS

Le constructeur aéronautique brésilien Embraer prospecte au Maroc et passe actuellement au crible 25 sous-traitants en vue d’intégrer leurs pièces à ses appareils.

L’avionneur brésilien passe actuellement au crible 25 sous-traitants aéronautiques marocains en vue d’intégrer leurs pièces à ses appareils, notamment dans son usine portugaise d’Evora. Paulo Cesar de Souza, président de la branche aviation commerciale d’Embraer, a reçu pour ce faire l’appui des autorités marocaines et de la Royal Air Maroc, dirigée par Driss Benhima.

Il a aussi été épaulé par le groupe français Safran, déjà fournisseur du constructeur brésilien, et dont la filiale chérifienne est présidée par Hamid Benbrahim El Andaloussi, aussi président du groupement des industries marocaines aéronautiques et spatiales (Gimas). Le patron brésilien devrait se rendre en avril dans le royaume chérifien. En revanche, même si la Tunisie a elle aussi développé son industrie aéronautique, Embraer n’envisage pas pour l’instant d’y mener une telle opération.

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Solidarité Ouvrière

Plus de 20.000 personnes ont manifesté vendredi 16 janvier dans les rues de Sao Paulo (Brésil) contre la hausse des tarifs des transports en commun. Devant la préfecture, les forces de répression ont violemment dispersé la manifestation à coup de grenades lacrymogènes.

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Vidéo de la manifestation :

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Solidarité Ouvrière

AFP, 6 janvier 2015 :

Les ouvriers de l’usine Volkswagen de Sao Bernardo do Campo, dans l’Etat de Sao Paulo (sud-est du Brésil), ont entamé une grève illimitée mardi pour protester contre le licenciement de 800 travailleurs, a indiqué le syndicat des métallurgistes de la région.

Selon le site internet du syndicat, les ouvriers ont été licenciés « par courrier où on leur disait qu’ils ne reprendraient pas leurs postes de travail à leur retour de vacances » et quelque 1.300 autres ouvriers sont menacés de perdre leur emploi.

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le monde à l'ENVERS

Afin d’éviter de se faire espionner par les services américains, le Brésil projette d’installer son premier câble internet sous-marin vers l’Europe, ce qui constitue un manque à gagner pour les Etats-Unis.
DILMA ROUSSEFF ESPIONLe Brésil n’a jamais fait mystère de sa propagande contre l’espionnage de la NSA, l’organisme public américain en charge du renseignement d’origine électromagnétique et de la sécurité des systèmes d’information.

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Aux cris de « Dilma dehors », quelque 2 500 personnes ont manifesté, samedi 31 octobre, à Sao Paulo pour exiger le départ de la présidente Dilma Rousseff.

Brésil : des milliers de personnes défilent contre Dilma Rousseff

Le Monde.fr avec AFP | 02.11.2014 à 02h47 • Mis à jour le 02.11.2014 à 07h25

Aux cris de « Dilma dehors », quelque 2 500 personnes ont manifesté, samedi 31 octobre, à Sao Paulo pour exiger le départ de la présidente Dilma Rousseff. La candidate du Parti des travailleurs (PT) a été réélue, dimanche dernier pour une second mandat.

Elle a obtenu 51,64 % des voix contre 48,36 % pour Aecio Neves, qui promettait un coup de barre libéral pour regagner la confiance des investisseurs et relancer la septième économie mondiale.

Les milliers de manifestants ont brandi de grandes pancartes contestant la transparence du scrutin, critiquant les politiques du gouvernement, et jugeant « corrompu » et « voleur » le parti au pouvoir, ainsi que l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva.

« CONTRE LE COMMUNISME »

Munis de drapeaux brésiliens, certains d’entre eux criaient des slogans contre Cuba ou agitaient des pancartes « contre le communisme ». D’autres demandaient même une « intervention de l’armée maintenant ».

L’appel au rassemblement de ce samedi a été diffusé par les réseaux sociaux. Sans rassembler autant de monde, d’autres manifestations contre Dilma Rousseff ont eu lieu samedi dans des villes comme Curitiba (sud) et Manaos (Amazonie), a rapporté la presse locale.

Lire aussi : Brésil : Aécio Neves, l’héritier qui défie Dilma Rousseff

SOURCE: http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/11/02/bresil-des-milliers-de-personnes-defilent-conte-dilma-rousseff_4516623_3222.html#xtor=RSS-3208

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La présidente sortante qui défend les couleurs du Parti des travailleurs a été réélue dimanche avec 51,6% des suffrages.Ce n’est certes pas un triomphe, mais avec 51,6% des suffrages, la présidente sortante qui défend les couleurs du Parti des travailleurs (PT), a obtenu un nouveau mandat de quatre ans à l’issue du second tour de dimanche.

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/ameriques/0203890394916-dilma-rousseff-reelue-de-justesse-la-victoire-du-social-1057878.php?FwLhT0xCFRASPyYa.99

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