Archives de octobre, 2017

Le Blog de Philippe Waechter

La question catalane est passionnante car elle ne semble poussée que par sa dimension politique. La partie économique n’est pas perçue comme pouvant poser problème; « l’intendance suivra ».
Pourtant la question économique est au coeur de la question de l’indépendance. Sans capacité à disposer d’une dynamique économique robuste, il est peu probable que l’indépendance puisse être un succès, au moins dans les premières années.
Il y a sur cet aspect deux points à discuter: l’atterrissage final de la question catalane lorsqu’une décision sera effectivement prise et mise en oeuvre i.e. lorsque la Catalogne sera effectivement indépendante ou lorsqu’elle restera définitivement dans le Royaume d’Espagne. Le second point est toute la période de transition, celle que l’on connaît aujourd’hui avec une franche incertitude avec une première étape que sont les élections programmées par le gouvernement pour le 21 décembre prochain.

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Jean Paul CHAPU, directeur du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe, vient d’accueillir 15 détenus radicalisés au sein de son Etablissement.

Quelques rares individus ont été placés en détention « normale » (noyés parmi les autres personnes d’origine, de confession différente, et pour des crimes divers et variés).

Les autres ont été placés à l’isolement non pas au QI mais au Bâtiment MC3.

Il est bien connu que lorsqu’un seul « converti » est en présence d’autres personnes détenues, il ne fait pas parler de lui.
Mais dès qu’il peut porter « la bonne parole » à une, deux ou cinq « brebis égarées » la situation a tendance à devenir explosive…

L’objectif pour ce Directeur est d’accueillir beaucoup plus de « radicalisés », ce qui a eu pour effet de voir le régime de détention se durcir pour bien monter qui est le « patron » (ce sont ses mots) et donc, logiquement, les conditions devraient encore se durcir en prévision des prochains arrivages.

Si l’idée venait à un groupe de venir au secours de 15 « djihadistes » pour en libérer 5 au mieux, qu’en sera-t-il quand il y en aura 250 (opération militaire qui permettra d’en libérer 50, 70 voire plus?…

Qu’en sera-t-il quand il y aura 250 radicalisés? (l’attaque de Fresnes sera-t-elle considérée alors comme une partie de rigolade à côté?)

Le 29 octobre 1965, disparaissait Mehdi Ben Barka, icône du Tiers-monde et de la gauche marocaine. 52 ans plus tard, son fils, Bachir, revient dans une interview accordée à H24Info, sur la récente déclassification de dizaines de documents par le ministère de la Défense français sur ce qui est devenu l’affaire Ben Barka. Le fils aîné du fondateur de l’UNFP livre également son point de vue sur l’actualité, dont le dossier brûlant du Hirak.

Après avoir analysé ces documents, on a dû constater que tout cela était une énorme mascarade et que le ministère de la Défense s’est moqué du juge d’instruction, de la partie civile et de tous ceux qui aspirent sincèrement à la vérité.

Lire:

https://www.h24info.ma/maroc/politique/interview-confessions-de-bachir-ben-barka-pere-cndh-hirak-rif/

Philippe Waechter's blog

2018 will not just be the natural extension of 2017, even if growth is still robust and monetary policy are set to remain fairly accommodative in the absence of inflation.

2018 will be different because expectations will change, as the economic situation is changing radically. Optimism reigns across the various institutions, as we have recently seen in the IMF’s half-year data. Business leaders also have a more positive outlook on their environment: in September 2017, French manufacturing sector industry leaders’ confidence on the economic situation hit its highest point since October 2000. Companies are seeing a change in economic pace. Markit surveys on the manufacturing sector are all in positive territory. This assessment of the immediate future will lead to more jobs and more investment, which will underpin growth, as we witness a virtuous situation, which is poised to satisfy all onlookers: the uncertain past is getting further and further…

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Le président américain, qui avait promis que des archives complètes sur le 22 novembre 1963 seraient mises en ligne, a fait marche arrière sous la pression de la CIA et du FBI.

LIRE la suite

http://mobile.lemonde.fr/ameriques/article/2017/10/27/dossiers-kennedy-la-publication-de-certains-documents-sensibles-reportee_5206523_3222.html?xtref=

Le Blog de Philippe Waechter

La BCE a adopté comme a pu la faire la Fed une attitude et une communication telles qu’au moment de la décision aucun investisseur n’est surpris. Pour la BCE il n’y a pas eu de surprise sur le fait que le montant des achats allait être réduit. L’incertitude portait sur le montant et la durée mais dans des marges que la BCE avait indiqué dans les minutes de sa dernière réunion. L’objectif est ainsi de modifier ex ante les anticipations des investisseurs pour ne pas prendre le risque d’une surprise lors de la publication de la décision.
Finalement s’il faut chercher une surprise c’est dans le maintien des forward guidance: la BCE continuera d’acheter au-delà de septembre 2018 si le profil de l’inflation ne suit pas ce qui est souhaité par la banque centrale et le taux refi restera au niveau actuel bien après la fin des achats d’actifs (Draghi…

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La Justice Française 37ème sur 43 pays européens ?!

La Réalité des services judiciaires en France depuis + de 20 années

La France n’est plus un état de droit c’est un Pandémonium et ce n’est pas un euphémisme = Albert Eisntein disait On ne règle pas les problèmes avec ceux qui les ont créés et comme disait Balzac : La comédie humaine c’est avant tout l’échec du politique. Ce n’est donc pas un signe de bonne santé démocratique que d’être bien adapté à une société profondément malade. « PEUT-ON ENCORE SAUVER LA FRANCE? »
A méditer = Un homme ou une femme qui vient d’être placé ne se sert plus de sa raison et de son esprit pour régler sa conduite et ses dehors à l’égard des autres ; il ou elle emprunte sa règle de son poste et de son état : de là l’oubli, la fierté, l’arrogance, la dureté, l’ingratitude.
Les dysfonctionnements judiciaires et la médiocrité judiciaire détruisent + de 250.000 Emplois par an, il est donc important que mes concitoyens ouvrent les yeux.
Je sais aussi que l’administration de la justice en France a des difficultés, à ce sujet La Commission Européenne pour l’Efficacité de la Justice (CEPEJ) a dévoilé le 25 octobre 2010 son rapport comparatif des systèmes judiciaires européens: la France est classée 37eme sur 43 pays européens… derrière l’Arménie et l’Azerbadjian. Et la situation s’est dégradée depuis cette étude.

Lire plus:

https://blogs.mediapart.fr/edition/critique-raisonnee-des-institutions-judiciaires/article/090515/la-justice-francaise-37eme-sur-43-pays-europeens

https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-22102017/

A quelques heures de l’ouverture du Conseil européen qui devrait, jeudi 19 et vendredi 20 octobre, constater l’impasse des négociations sur le Brexit, Theresa May tente une manœuvre de dernière minute.

Alors que les Vingt-Sept exigent d’elle de plus amples concessions financières sur la « facture » du Brexit avant d’accepter d’engager des discussions sur les futures relations commerciales, la première ministre britannique tente de leur faire porter la responsabilité de l’impasse des négociations.

Dans une lettre ouverte adressée, jeudi, aux trois millions de ressortissants européens installés au Royaume-Uni, Theresa May suggère qu’un accord est proche sur leur statut post-Brexit, mais que Bruxelles le retient pour faire pression sur son pays et obtenir des concessions budgétaires.

Lire aussi :   Les Britanniques commencent à regretter le Brexit

« Monnaie d’échange »

Un accord préservant vos droits est « à portée de la main », écrit-elle dans un message diffusé sur sa page Facebook et envoyé aux 100 000 Européens vivant au Royaume-Uni abonnés à la lettre d’information de Downing Street sur le sujet.

Mme May, accusée de se servir des expatriés comme d’une « monnaie d’échange » pour obtenir un accord commercial, s’en défend, assurant que « les droits des citoyens sont [s]a première priorité », et retourne implicitement le compliment. Mardi, à la Chambre des communes, son ministre du Brexit, David Davies, avait été plus clair encore : les Vingt-Sept « jouent la montre pour voir s’ils peuvent nous soutirer davantage d’argent », avait-il déclaré.

Dans sa lettre, Mme May assure qu’elle entend « faire passer les gens en premier », autrement dit, avant les intérêts politiques ou financiers. Alors que les trois millions d’expatriés s’inquiètent de leur futur droit au séjour et de la lourdeur des procédures actuelles pour obtenir le statut de résident, la première ministre promet de « simplifier » leurs démarches et de les associer au contrôle de la transparence du nouveau système.

Elle n’aborde cependant pas la question la plus controversée avec l’Union européenne (UE) : celle du rôle de la Cour de justice de l’UE – dont Londres veut se dégager – dans le règlement des litiges sur le droit au séjour et au travail.

Lire aussi :   Avec le Brexit, « je ne me sentais plus chez moi » : des expatriés de retour en France témoignent

Menace de rébellion

Pour Diane Abbott, ministre de l’intérieur du cabinet fantôme travailliste (opposition), la missive de Mme May est « un signe de panique des tories ». Défendant le maintien des droits existants, Mme Abbott estime que des « demi-mesures » aboutiraient au départ d’expatriés, aussi bien de Britanniques installés sur le continent que de continentaux vivant au Royaume-Uni. « Nous serions alors plus mal lotis », a-t-elle déclaré.

La tentative de Mme May de reprendre la main sur le dossier des expatriés intervient alors qu’elle affronte une nouvelle rébellion sur le Brexit au sein de son parti. Certains députés conservateurs menacent de s’allier avec des travaillistes pour défendre un amendement exigeant un vote du Parlement sur l’accord final avec l’UE, autrement dit un droit de veto contre un « Brexit dur » défendu par l’aile droite des tories.

Pour tenter de désamorcer ce mouvement qui menace sa fragile majorité, la première ministre a dû reporter la discussion sur la « loi de sortie de l’UE », pièce maîtresse du Brexit, qui rompt avec l’UE mais transpose sa législation dans le droit interne britannique.

A l’inverse, la Première ministre se trouve sous la pression des ultra-libéraux de son parti, partisans d’un Brexit radical permettant au pays de se « libérer » de toutes les règlementations européennes. Dans une lettre qu’ils lui ont adressée jeudi soir, un groupe d’élus et de chefs d’entreprise conduit par Nigel Lawson, ancien ministre des finances de Margaret Thatcher , lui demande de claquer la porte du sommet de Bruxelles si les Vingt-Sept de satisfont pas les demandes britanniques. Le gouvernement « a été plus que patient » et une « action décisive » est à présent nécessaire pour en finir avec le niveau d’incertitude « très préjudiciable » auquel font face les entreprises.

Ces ultra brexiters regroupés sous le slogan « Quitter [l’UE] veut dire quitter », souhaitent que Mme May annonce qu’en cas de blocage persistant des négociations, le Royaume-Uni rompra radicalement avec l’UE en revenant aux règles de l’Organisation du commerce international (OMC), autrement dit aux droits de douane avec le continent, hypothèse jugée catastrophique pour l’économie par de nombreux responsables politiques.

source: Le Monde

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Lettre ouverte

Madame la garde des Sceaux,

Il s’est produit, lundi 16 octobre 2017, un événement notable: plusieurs dizaines de fonctionnaires de police de l’office central de répression du trafic illicite de stupéfiants ont symboliquement décidé de  » rendre les armes » et ont fait savoir, dés le lendemain, aux juges d’instruction parisiens chargés de la lutte contre a criminalité organisée qu’ils refusaient dorénavant d’effectuer dans des dossiers en cours, le moindre acte d’enquête.

En cause: les mises en examen de plusieurs fonctionnaires de ce service dans différentes enquêtes, suivies pour l’un d’entre eux, du retrait de son habilitation d’officier de police judiciaire.

Deux syndicats de police ont publiquement appuyé les pressions ainsi exercées sur les juges d’instruction. Comme souvent en pareil…

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