Archives de la catégorie ‘Afghanistan’

Aviseur International

En 2014, les champs de pavots afghans ont permis la production de 6 400 t d’héroïne.
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24/01/2016

L’Afghanistan est le premier producteur mondial d’opium depuis les années 1990, fournissant plus des trois quarts de l’héroïne consommée sur la planète. Confidentielle à la veille de l’invasion soviétique en 1979 – 200 tonnes par an – cette production n’a cessé de croître, malgré l’interdiction de la culture du pavot, en 2000, par le Mollah Omar. En 2014, 6 400 tonnes d’opium ont été confectionnées, selon les estimations de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUCD), qui table tout de même sur une forte baisse de près de moitié pour 2015, pour raisons climatiques. « La production d’opium fait partie de l’économie de guerre. Il faudrait vraiment la paix et un Etat fort pour assurer la sécurité et lutter contre ce marché », détaille Karim Pakzad, chercheur à l’Iris…

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L'ex-dirigeant afghan Hamid Karzai

© Sputnik. Sergey Guneev – 10:08 18.10.2015(mis à jour 10:10 18.10.2015) 
Situation en Afghanistan
 
La présence des troupes étrangères a aggravé la situation en Afghanistan, a déclaré l’ex-dirigeant afghan Hamid Karzai.

Barack Obama, chef de l’Etat américain, a annoncé jeudi que les Etats-Unis réduiraient leur contingent en Afghanistan à 5.500 hommes, après 2016. Cependant, d’ici fin 2016, 9.800 militaires US resteront déployés sur le sol afghan.L’ex numéro un afghan Hamid Karzai qualifie néanmoins la présence des troupes étrangères en Afghanistan de peu efficace, voire de destructive:

« En espérant déraciner le terrorisme et maintenir la paix dans la région, le peuple afghan a consenti, il y a 14 ans, à une présence modérée de l’armée étrangère (en Afghanistan, ndlr). Cependant, la présence des troupes étrangères soi-disant dans le but de combattre le terrorisme n’a pas abouti à son extermination. Au contraire, durant cette période, le terrorisme s’est renforcé », a déploré Hamid Karzai, cité par l’agence Khaama Press.M.Karzai a également noté que l’accord bilatéral sur la sécurité, signé entre Kaboul et Washington, n’avait pas contribué à diminuer le niveau d’instabilité dans le pays. En élargissant les frontières de la guerre, cet accord n’a pas répondu aux espérances des Afghans.

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World Vision

Explosion meurtrière à Jalalabad, ce samedi 18 avril 2015.REUTERS/Parwiz Explosion meurtrière à Jalalabad, ce samedi 18 avril 2015.REUTERS/Parwiz

En Afghanistan, ce samedi 18 avril 2015, un attentat suicide commis dans la ville de Jalalabad (est du pays) a coûté la vie à au moins 33 personnes, et en a blessé une centaine d’autres. Une attaque qui intervient alors que la fin de l’hiver marque ce qu’on appelle traditionnellement, en Afghanistan, la « saison des combats ». Même s’il faut se méfier à ce stade des effets d’annonce, l’attaque – dont les talibans nient la responsabilité – aurait été revendiquée par l’organisation Etat islamique.

Pour récupérer leur salaire ce samedi matin, de nombreux fonctionnaires faisaient la queue devant une banque de Jalalabad, la grande ville afghane de l’est du pays non loin de la frontière pakistanaise. Et c’est précisément au milieu de cette foule qu’un kamikaze a fait exploser sa charge.

Le retour de la « saison des combats »

Comme souvent lorsque des civils sont…

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L’invasion de l’Afghanistan : un acte démocratique en façade mais une réalité bien plus sombre

À l’heure où le dernier contingent de l’armée française quitte le territoire afghan, marquant par la même le terme de quelque 13 ans de présence, les motivations premières de l’intervention américaine dans la région restent l’objet de fortes controverses. 

Lorsque l’on se met à penser à la politique entreprise par les États-Unis à l’égard de l’Afghanistan, les paroles de Napoléon Bonaparte à l’égard de la diplomatie, « la diplomatie est la police en grand costume », résonne comme une vérité impitoyable. Les « gendarmes du monde libre » comme aiment à se nommer les États-Unis depuis la fin de la Guerre froide ont adopté une stratégie diplomatique extrêmement intelligente en Afghanistan. En effet, depuis l’élection du président américain Barack Obama très peu de gens ont remis en question l’engagement de Washington en Afghanistan. Sa raison ? Selon lui, c’est là que l’organisation Al-Qaïda est retranchée et c’est la « vraie » menace pour la sécurité nationale. Néanmoins, lorsque l’on s’intéresse aux véritables raisons de l’implication étasunienne en Afghanistan, la réalité semble bien différente.

L’or noir : la raison principale de la présence américaine en Afghanistan

Projet de constrution du pipeline(1)La guerre en Afghanistan cacherait-elle autre chose ? La réponse se trouverait en partie à Houston, au Texas. En effet, en 1997 alors que George W. Bush était gouverneur du Texas, une délégation de chefs talibans venue d’Afghanistan rencontra à Houston des dirigeants de UNOCAL – groupe pétrolier californien – pour discuter de la construction d’un pipeline qui traverserait l’Afghanistan et qui acheminerait du gaz naturel depuis la mer Caspienne vers la centrale électrique à gaz naturel d’Enron à Dabhol près de Mumbai (Inde). Le jour où UNOCAL a signé la construction du pipeline, c’est la compagnie Halliburton, dirigée par Dick Cheney – futur vice-président de George W. Bush – qui a obtenu le contrat de forage dans la mer Caspienne. Les États-Unis entendaient donc obtenir la maîtrise sur ce pipeline stratégique via l’entreprise UNOCAL, mais lorsque celle-ci n’y parvint pas, les États-Unis finirent par préparer une guerre. Au moment où les militaires étaient prêts à attaquer, et qu’il ne manquait plus qu’un prétexte pour l’invasion, les événements du 11 septembre 2001 tombèrent à pic. Toutes ces «coïncidences » montrent que depuis toujours, le pétrole constitue un enjeu primordial pour les États-Unis. L’invasion de l’Afghanistan par les États-Unis peut donc être expliquée en grande partie par la volonté de Washington de contrôler l’une des régions du monde les plus riches en ressources pétrolifères.

« Le pavot est l’opium du peuple »

L’armée américaine occupe l’Afghanistan pour deux raisons principales. Premièrement Washington a la volonté de rétablir et de contrôler la plus grande fourniture mondiale d’opium des marchés internationaux de l’héroïne et utiliser la drogue comme arme contre ses adversaires Evolution de la production d'opium en Afghanistansur le plan géopolitique, tout particulièrement, la Russie. En effet, désormais, plus de terres sont consacrées à l’opium en Afghanistan que pour la culture de la coca en Amérique latine. Selon le rapport annuel de l’ONU sur les drogues, en mars 2000, l’Afghanistan était le premier producteur d’opium avec 75% de la production mondiale. En 2007, l’Afghanistan détenait près de 93% de la production mondiale

 

L’impérialisme américain : l’Afghanistan au cœur de la stratégie hégémonique américaine

Pour les États-Unis, la raison des bases aériennes américaines implantées en Afghanistan, n’est pas tant de faire disparaître les cellules d’Al-Qaïda qui pourraient avoir survécu dans les grottes de Tora Bora que d’avoir dans leur ligne de mire les deux nations du monde qui, réunies, constituent encore aujourd’hui la seule menace à leur pouvoir suprême sur le monde: la Chine associée à la Russie.

La Chine est l’économie la plus robuste du monde. La Russie, dont l’économie ne s’est pas remise de la fin destructrice de l’ère soviétique et des grossiers pillages au cours de l’ère Eltsine, possède toujours des atouts essentiels pour l’association. La force de frappe nucléaire de la Russie et son armée représentent la seule menace dans le monde d’aujourd’hui à la domination militaire des États-Unis. La Russie détient également le plus grand trésor du monde en gaz naturel et d’immenses réserves pétrolières dont la Chine a impérieusement besoin. Ces deux puissances convergent de plus en plus à travers une nouvelle organisation créée par elles en 2001, connue sous le nom d’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS). L’Afghanistan constitue donc d’un point de vue géostratégique, le meilleur emplacement pour l’armée américaine afin de contrôler ses principaux concurrents. Pour exemple, Shindand, sa plus grande base afghane, est construite à seulement 100 kilomètres de la frontière iranienne, et à distance de frappe contre la Russie et la Chine.

Al-Qaida : « un méchant au pied d’argile » ?

La vérité, concernant toute cette tromperie autour du but réel en Afghanistan, devient claire si on examine de plus près la prétendue menace d’« Al Qaïda » là-bas. Selon l’auteur Erik Margolis, avant les attentats du 11 septembre 2001, le Renseignement étasunien accordait assistance et soutien à la fois aux talibans et à Al Qaïda. Margolis affirme que « la CIA projetait d’utiliser le Al Qaïda d’Oussama Ben Laden pour inciter à la révolte les Ouïghours musulmans contre la domination chinoise, et les talibans contre les alliés de la Russie en Asie centrale ». La plupart des médias américains choisissent d’oublier le fait qu’Al Qaïda était une création de la CIA dans les années 80. Elle recrutait et formait à la guerre des musulmans radicaux de la totalité du monde islamique contre les troupes russes en Afghanistan, dans le cadre d’une stratégie élaborée par Bill Casey, chef de la CIA sous Reagan. Face à toutes ces explications, la thèse constamment avancée par les gouvernements successifs américains à propos de la guerre contre le terrorisme apparaît quelque peu fragile. En effet, les arguments relatifs au pétrole, à l’opium ou encore à l’impérialisme américain semblent bien plus explicatifs que la seule volonté d’anéantir Al-Qaida.

« En politique rien n’arrive par hasard. Si cela se produit, vous pouvez être sûr que cela a été planifié de cette façon », les paroles de l’ancien président des Etats-Unis, Franklin D. Roosevelt, dépeignent extrêmement bien les raisons de l’invasion de l’Afghanistan. Il était donc temps de mettre en exergue les réelles intentions de la superpuissance américaine qui, loin de toute volonté démocratique, avait pour but de consolider son hégémonie et de maintenir ses adversaires à distance.

Quentin Grislain

sources:

http://aujourdhuilaturquie.com/fr/linvasion-de-lafghanistan-un-acte-democratique-en-facade-mais-une-realite-bien-plus-sombre/

https://enjeuxenergies.wordpress.com/2015/01/06/linvasion-de-lafghanistan-un-acte-democratique-en-facade-mais-une-realite-bien-plus-sombre-aujourdhui-la-turquieaujourdhui-la-turquie/

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Dans l’actualité

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Solidarité Ouvrière

Le 30 décembre, une manifestation s’est tenue devant l’ambassade d’Iran à Kaboul pour protester contre les récentes mesures discriminatoires prises contre le régime islamique d’Iran à l’encontre des immigrés afghans. Les manifestants ont scandé des slogans comme « L’immigration n’est pas un crime », « Assez de discriminations ! Justice ! Justice! » ou « L’humanité n’a pas de frontières ».

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VIDEO. La force de combat de l’Otan quitte l’Afghanistan après 13 ans de conflitLa force de l’Otan en Afghanistan (Isaf) a fait ses adieux à l’Afghanistan au cours d’une cérémonie destinée à marquer la fin de 13 ans de combats dans un pays toujours en proie à une insurrection violente.

28 Déc. 2014, 11h53 | MAJ : 28 Déc. 2014, 21h01

Le commandant de la force de l'Otan en Afghanistan (Isaf) a dressé dimanche un bilan positif de l'action des troupes de combat étrangères dans le pays au moment où celles-ci se retirent après 13 ans de conflit et malgré une insurrection toujours active des talibans.
Le commandant de la force de l’Otan en Afghanistan (Isaf) a dressé dimanche un bilan positif de l’action des troupes de combat étrangères dans le pays au moment où celles-ci se retirent après 13 ans de conflit et malgré une insurrection toujours active des talibans.
AFP

«Ensemble, nous avons élevé les Afghans hors des ténèbres et du désespoir et nous leur avons donné de l’espoir pour l’avenir.» Le général américain John Campbell a dressé un bilan positif de l’action des troupes de combat étrangères en Afghanistan, lors de la cérémonie marquant, dimanche à Kaboul, la fin de leur mission après 13 ans de conflit et alors que l’insurrection des talibans ne faiblit pas.

La suite sur: http://www.leparisien.fr/international/la-force-de-combat-de-l-otan-quitte-l-afghanistan-apres-13-ans-de-conflit-28-12-2014-4404811.php

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Random Candidate

Four Afghans held for over a decade at the U.S. military prison at Guantanamo Bay, Cuba, have been sent home to Afghanistan, the Pentagon said on Saturday, the latest step in a slow-moving push by the Obama administration to close the facility.

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