Archives de août, 2015

Incroyables révélations de George Friedman!
Comment les USA contrôlent l’Europe !
Incroyables révélations de George Friedman – Comment les USA contrôlent l’Europe !

George Friedman, le PDG fondateur de Stratfor, société privée d’information (a global intelligence company), connue pour être un cabinet fantôme de la CIA ( a Shadow – CIA). S’il n’appartient pas à la haute administration américaine, il est néanmoins considéré quasiment comme un « officiel de Washington ».

Ses révélations sont tout simplement incroyables.

A déguster sans modération !

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source:http://reseauinternational.net/incroyables-revelations-de-george-friedman-comment-les-usa-controlent-leurope/

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valls laroÀ La Rochelle, Valls recadre Macron et tacle la gauche de la gauche

Florilège de petites phrases pour le Premier ministre. L’exécutif « sait où il va », dit-il, et, …

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron

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« Il n’est pas dans la mégalomanie, ni dans l’esbroufe ni dans la démagogie »

Maxime Tandonnet

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

imagesIl est rare, de nos jours, qu’une parole politique soit forte, audacieuse et courageuse. Dans le contexte du politiquement correct, toute expression divergente expose son auteur à la haine, la diffamation et l’insulte. Emmanuel Macron, ministre de l’Economie d’un gouvernement socialiste, vient de briser un tabou en fustigeant publiquement les 35 heures et en réclamant la suppression, que nul n’a eu le courage d’accomplir, de ce boulet qui plombe l’économie française depuis 15 ans. L’homme politique a dit la vérité, une vérité d’évidence, pour tout être censé. Il a donc provoqué une levée de bouclier hystérique de la part des idéologues du parti. C’est un gars bien M. Macron, nettement supérieur sur le plan intellectuel et humain à la moyenne politicarde. Il pense au bien de son pays, à l’intérêt général et non à fanfaronner ni à pavoiser. Il n’est pas sectaire, pas idéologue. Il veut servir et non se servir. Il n’a pas pris la grosse…

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civilwarineurope

11FS4OdEn octobre 2010, peu de temps avant les élections il est vrai, Angela Merkel avait considérablement durcit son discours sur l’immigration en allant jusqu’à enterrer le modèle d’une Allemagne multiculturelle, où pourraient cohabiter harmonieusement différentes cultures : « Cette approche «Multikulti» – nous vivons côte à côte et nous nous en réjouissons – a échoué, totalement échoué« , avait-t-elle lancé devant le congrès des Jeunesses de sa formation conservatrice. Elle avait ajouté que les immigrants devaient s’intégrer et adopter la culture et les valeurs allemandes : « Nous nous sentons liés aux valeurs chrétiennes. Celui qui n’accepte pas cela n’a pas sa place ici. Subventionner les immigrants ne suffit pas, l’Allemagne est en droit d’avoir des exigences envers eux » en souhaitant notamment qu’ils maîtrisent l’allemand et qu’il n’y ait plus de mariages forcés.

Cinq ans plus tard… Quel changement ! Alors que la situation n’a fait que s’aggraver, Angela…

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Mistral. Archive photo
Combien a vraiment coûté la rupture du contrat Mistral?

© Sputnik. Alexeï Danichev

Lu dans la presse

14:16 27.08.2015(mis à jour 15:26 27.08.2015)
Kommersant
Résiliation du contrat Mistral

Le porte-parole de l’Élysée a annoncé mercredi que le montant de l’indemnisation de la Russie après la rupture du contrat pour la livraison des porte-hélicoptères Mistral par la France serait inférieur à 1 milliard d’euros.

Pourtant, selon certaines sources, le Trésor fédéral russe aurait déjà perçu plus de 950 millions d’euros pour les BPC Vladivostok et Sébastopol, ainsi que 67,5 millions d’euros pour la construction des parties arrière de ces bâtiments. En septembre Moscou devrait recevoir les systèmes de contrôle et de communication démontés des navires — coût estimé à environ 50 millions d’euros. Paris promet de dévoiler le chiffre exact de l’indemnisation en septembre.

Tout l’argent dû à Moscou à titre d’indemnisation pour la non-livraison des Mistral par Paris a déjà été transféré en Russie, annonçait le 5 août un communiqué spécial du site de la présidence française. Le gouvernement français devra encore expliquer à ses députés pourquoi cet argent est en Russie sans la ratification du parlement. Cet empressement et ce caractère confidentiel confidentialité peuvent s’expliquer par les risques encourus par la Russie dans le cadre de l’affaire Ioukos (en juillet 2014 la cour d’arbitrage de la Haye avait condamné le gouvernement à verser aux anciens actionnaires de la compagnie pétrolière 50 milliards de dollars): au moment du transfert de France en Russie l’argent aurait pu être saisi, ce que les deux parties souhaitaient éviter.Selon des sources du secteur de la coopération militaro-technique avec les pays étrangers, le Trésor fédéral russe a déjà reçu près de 1,1 milliard d’euros, somme qui correspond au coût des Vladivostok et Sébastopol (plus de 950 millions d’euros) et de leurs parties arrières fabriqués sur les chantiers navals de Saint-Pétersbourg (67,5 millions d’euros). Paris démontera et retournera à la Russie ses systèmes de contrôle et de communication (encore environ 50 millions d’euros) installés sur les navires. Immédiatement après cela, la France obtiendra le droit de réexporter les bâtiments.

Le président français François Hollande avait pris la décision de ne pas livrer les deux porte-hélicoptères à la Russie à cause de la situation dans le sud-est de l’Ukraine. Les autorités russes n’étaient pas d’accord avec ce jugement mais étaient prêtes à rompre le contrat en cas de remboursement.Désormais, le gouvernement français devra faire face à plusieurs problèmes. D’un côté, ses représentants sont contraints de dire que la Russe a reçu moins d’un milliard d’euros pour tenter de réduire la tension et ne pas susciter une forte critique de l’opposition. De l’autre, la France y perdra au change car elle devra abaisser le prix des BPC pour les vendre à un autre pays.

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27.08.2015 15:10 UhrVon

Der Vorsitzende des Zentralrats der Muslime, Aiman Mazyek, erwartet, dass 80 Prozent der Flüchtlinge Glaubensbrüder sind. Das bedeutet viel Arbeit.

Aiman Mazyek, Medienberater und Vorsitzender des Zentralrats der Muslime in Deutschland; fotografiert beim Interview in Berlin-Moabit. Foto: Thilo RückeisBild vergrößern
Aiman Mazyek, Medienberater und Vorsitzender des Zentralrats der Muslime in Deutschland; fotografiert beim Interview in Berlin-Moabit. Foto: Thilo Rückeis – Foto: null

Die islamischen Gemeinden in Deutschland rechnen wegen der hohen Zahl von Flüchtlingen in diesem Jahr mit erheblichem Zuwachs. „Die Zahl der Muslime in Deutschland wird signifikant wachsen“, sagte der Vorsitzende des Zentralrats der Muslime in Deutschland, Aiman Mazyek, dem Tagesspiegel. Er rechnet damit, „dass mindestens 80 Prozent“ der in diesem Jahr erwarteten 800.000 Flüchtlinge Muslime seien. Mazyek fügte hinzu: „Schon jetzt haben wir Moscheegemeinden, die sich wegen der Flüchtlinge innerhalb eines Monats verdoppelt haben.“

Viele Moscheegemeinden beteiligen sich nach Angaben Mazyeks an der Integration der islamischen Flüchtlinge in Deutschland und bieten ihnen die Möglichkeit der Religionsausübung oder Freizeitbeschäftigung. Die Angebote würden noch ausgeweitet. „Da kommt viel Arbeit auf uns zu“, meinte der Zentralratsvorsitzende.

Das vollständige Interview lesen Sie ab 19.30 Uhr im E-Paper des Tagesspiegels.

http://www.tagesspiegel.de/politik/fluechtlinge-und-religion-die-zahl-der-muslime-wird-signifikant-wachsen/12242898.html

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Le Blog de Philippe Waechter

La Chine a eu un rôle majeur dans l’ensemble des fluctuations observées sur les marchés boursiers depuis quelques jours. Cependant il faut être discriminant dans l’analyse. Ce n’est pas l’économie chinoise qui d’un seul coup s’effondre mais le marché boursier de Shanghai qui s’ajuste brutalement à la baisse.
Il faut bien distinguer les deux phénomènes et avoir à l’esprit que les fluctuations boursières sont toujours excessives par rapport aux mouvements économiques. Paul Samuelson, probablement l’économiste le plus influent de l’après-guerre, indiquait que les marchés boursiers avait prévu 9 des 5 dernières récessions.

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Le propriétaire du luxueux domaine de Murtoli, où Nicolas Sarkozy passe ses vacances, ferait notamment l'objet d'une enquête de Tracfin pour blanchiment de fonds.

AFP

Publié le 27/08/2015 à 10:44 – Modifié le 27/08/2015 à 11:59 | AFP
Des migrants se glissent sous les barbelés, à la frontière entre la Serbie et la Hongrie, près du village de Roszke, le 27 août 2015
Des migrants se glissent sous les barbelés, à la frontière entre la Serbie et la Hongrie, près du village de Roszke, le 27 août 2015AFP – ATTILA KISBENEDEK

Home FIGARO VOX Vox PolitiquePar Philippe Bilger

Mis à jour le 26/08/2015 à 15:14

FIGAROVOX/CHRONIQUE

Philippe Bilger analyse la crise familiale et politique au Front national. Il rappelle le goût de Jean-Marie Le Pen pour les affrontements partisans et les guerres internes.


Philippe Bilger est magistrat honoraire et président de l’Institut de la parole. Il est chroniqueur au FigaroVox. Vous pouvez aussi le lire sur son blog.


Comme citoyen, on a le droit de s’inquiéter de l’évolution de partis qui sont pourtant aux antipodes de ses convictions. Que ce soit pour LR, le PS ou le FN.

Pour ce dernier, je suis lassé de devoir sans cesse montrer patte démocratique pour que me soit concédée l’autorisation de me pencher sur lui trop vite qualifié depuis des années, par facilité et paresse, de non républicain.

Ce qui se déroule en son sein dorénavant et qui suscite une curiosité médiatique abusive était prévisible et aujourd’hui cette interrogation centrale vient à l’esprit. Marine Le Pen, la présidente du FN, pouvait-elle agir autrement? Aurait-elle dû continuer, par affection filiale et complaisance politique, à laisser son père consciencieusement détruire une «dédiabolisation» qu’il ne supportait pas puisqu’elle le constituait comme un diable et semblait donner raison à ses adversaires?

Je n’ose pas imaginer que Marine Le Pen ait été à ce point dénuée d’intuition psychologique qu’elle n’ait pas pressenti ce qui allait advenir avec son père mis inévitablement sur la touche, dépossédé doublement de son aura: d’abord parce qu’elle avait pris officiellement sa relève et surtout comme elle avait mieux réussi que lui.

Lire toute l’analyse de Philippe Bilger: http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/08/26/31001-20150826ARTFIG00165-philippe-bilger-jean-marie-le-pen-a-toujours-eu-la-passion-des-affrontements.php

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D’un côté, il y a eu la presse et le ministre de l’Intérieur qui cherchaient à atténuer la responsabilité du djihadiste Ayoub El Qazzani (ou Khazzani, ou Kahzzani) , neutralisé par un Français, trois américains dont deux militaires, un anglais et un agent de la SNCF, (en civil car hors service, qui a aidé l’anglais et l’étudiant américain à maîtriser le « présumé » criminel).

Pour le ministre de l’Intérieur, il ne fallait pas faire d’amalgame, rien ne prouvait qu’Ayoub El Qazzani soit marocain, ou musulman extrémiste, ni surtout qu’il ait vécu en France comme le disaient les Espagnols, « rien ne le prouve » affirmait le ministre.

Photo Cazeneuve twit

Pour la presse de gauche, c’était le cas banal et compréhensible d’un immigré révolté par la misère : n’avait-il pas vécu pendant 7 ans à El Saladillo, un quartier pauvre de la banlieue d’Algésiras ?
Ses multiples condamnations pour trafic de drogue ? un péché véniel, d’ailleurs pourquoi ne légalise-t-on pas la drogue ?
On a aussi le droit dans une démocratie de fréquenter la mosquée de son choix, fut-elle sunnite-salafiste , non ?
Pourquoi ne le croyait-on pas quand il affirmait qu’il avait seulement voulu rançonner les voyageurs ? c’était du racisme et du délit de faciès !

Son père, retrouvé par des journalistes à Algésiras déclare maintenant que « c’est un garçon gentil et calme, un pauvre garçon paumé » (TF1) et l’imam de ladite mosquée confirme qu’il est « très doux, rien ne laissait prévoir qu’il allait se radicaliser comme ça« . Pas un, évidemment, n’évoque la taqiya, (« dissimulation » dans la charia) puisqu’ils la pratiquent eux-mêmes.

imagesC’est terrible, encore une chance perdue pour la France !

Et puis les faits sont apparus, la plupart confirmés par le terroriste lui-même. Il s’appelle bien Ayoub El Qazzani ; il est bien marocain ; quatre pays l’ont signalé et fiché comme dangereux et les autorités françaises étaient parfaitement au courant ; il est sunnite salafiste et membre d’un réseau djihadiste.

Quand on veut juste menacer des gens pour leur voler de l’argent comme il l’a prétendu, on ne monte pas dans le train avec une kalachnikov AK47, un revolver automatique, 9 chargeurs contenant environ 500 cartouches et un cutter pour égorger si nécessaire.

Mais le meilleur, c’est qu’il a bien vécu en France, fiché « S » (dangereux pour la Sécurité de l’État) par les services de renseignement, et pourtant personne ne savait où il vivait ! À Saint-Denis (93), il aurait même travaillé pendant trois mois !

Bravo, le ministre de l’Intérieur !
Redoutable efficacité de ses services, on se sent protégés par l’État…

D’ailleurs après avoir beaucoup cogité, nos valeureux fonctionnaires ont accouché de l’arme absolue contre le terrorisme : un numéro de téléphone vert !
Les victimes d’un fou d’Allah pourront prévenir qu’il est devant eux avec sa kalachnikov ou sa ceinture d’explosifs, ou bien encore entrain d’affuter son couteau à égorger, et quelqu’un leur répondra aussitôt : « le ministère de l’Intérieur vous remercie de votre appel, vous allez être mis en relation avec un conseiller sécurité, le délai d’attente est estimé à 7 minutes« , ou bien « en raison de l’encombrement du réseau, veuillez rappeler ultérieurement« .

Guillaume Pepy, le directeur de la SNCF, a une meilleure idée. Comme il y a 15 000 trains par jour et plus de 2 000 000 de voyageurs, il est impossible de fouiller tout le monde et les bagages comme dans les aéroports, les agents de sécurité procèderont donc par sondages.
Voilà qui est rassurant ! Oh ! On peut rigoler, non ?

Photo liste

Bon. Concrètement, connaissant le profil des Ayoub, Coulibaly, Merah, Ghlam, Sahli, Kouachi et consorts (voir ci-dessus), on peut penser qu’il serait inutile de fouiller les vieilles dames à cheveux blancs, les mères de famille avec leur bébé et fouiller uniquement les bruns, les barbus et les porteurs-euses de burka, mais c’est, en France, absolument impossible : toute la gauche se mettrait à hurler à la mort et au délit de faciès.

Pourtant le socialiste Alain Vidalies a déclaré sur Europe 1 « Je préfère qu’on discrimine plutôt que de rester spectateurs« , Va-t-il être exclu du PS ?
D’autres idées ?

Faire des fiches S autre chose qu’un outil statistique, mais un outil réel d’action et rallonger leur durée de vie serait une bonne idée. Les fiches des frères Kouachi, signalés par les Américains comme « très dangereux » et interdits de vol sur les avions américains, avaient été supprimées au bout de deux ans « puisqu’ils n’avaient pas bougé » et commis seulement quelques délits comme trafics non déclarés d’objets divers.
En France, sous Taubira, on n’arrête pas les gens pour ces vétilles.

Autoriser les policiers et militaires à porter une arme quand ils circulent, même en civil et en permission ou hors service serait pertinent. Ils sont en principe toujours en bonne forme physique et il y en a toujours un ou deux dans un train, voire plus. Ils pourraient agir immédiatement et professionnellement comme l’ont fait les Américains dans le Thalys. On ne va tout de même pas se laisser éternellement donner des leçons de courage par les Américains. Mais le règlement l’interdit et sur C dans l’air un auditeur s’inquiétait déjà « ne risque-t-on pas de voir se multiplier les bavures ?« .
Il est vrai que sous Taubira, arrêter un criminel avant qu’il ait tué quelqu’un est une bavure.

Ou bien encore cette suggestion d’un intervenant de C dans l’air : surtout ne pas autoriser les Français à être armés pour leur défense, mais leur dire qu’en cas d’attaque il faut tout de suite prévenir les secours.
Voyez ?
Comme Jeanne Bécu, comtesse du Barry et maîtresse de Louis XV sur l’échafaud « Encore un moment, Monsieur le bourreau« … j’ai un coup de fil à passer.

Donc en gros, on ne fera rien d’efficace pour la sécurité dans les trains. De toute façon, ça ne servirait à rien, dit encore un intervenant de C dans l’air, car après avoir porté les assauts dans la rue (Merah), dans un journal (les Kouachi), dans une supérette (Coulibaly), dans « une ou deux églises » (Ghlam), dans une synagogue (rue Danjon, Paris 12 décembre 2014, tireur pas retrouvé), dans une usine (Salhi), dans un train (Qazzani) et d’innombrables commissariats, ils attaqueront autre chose, comme Charia Belgium l’a déjà annoncé en énumérant : « un hôpital, une crèche, un musée, une bibliothèque, un cinéma… ».

En soi cette énumération vise à terroriser et elle est intéressante. Car les « muslims » qui la font se gardent bien de mettre dans la liste « l’Assemblée nationale, un ministère, une préfecture, une mairie, la présidence de la République… », et ce pour deux raisons : l’une morale, on ne frappe pas les alliés objectifs qui aident puissamment à développer l’islam en France, l’autre de prudence : en les frappant directement on pourrait susciter une réaction sécuritaire du pouvoir qui toucherait les frères musulmans sunnites.

Pièce jointe

Seuls le peuple des Français mécréants et leurs défenseurs, police et armée, sont visés, pour les convaincre que si la terreur vient des musulmans, seule leur conversion à l’islam pourra les sauver.

Mais le peuple français n’a pas envie d’être complice et montre de plus en plus souvent dans les élections qu’il rejette la trahison de ses élites au pouvoir.

C’est en grande partie avec cette stratégie de la corruption des élites pour mieux asservir les peuples que les musulmans (en ces temps-là on n’avait pas peur de faire l’amalgame entre les colons modérés et ceux qui arrivaient le sabre à la main) ont conquis une grande partie de l’Espagne au VIIIème siècle (Al Andalus 711-1492, Peirre Guichad). En massacrant le petit peuple, mais en nouant des alliances politiques, militaires et parfois matrimoniales avec une partie de la noblesse locale, traître à la chrétienté et à son pays, trop heureuse de s’en tirer en payant la djyîzia, l’impôt islamique que doivent les mécréants, du moment qu’elle gardait le plus gros de ses privilèges. Exactement ce que sont prêts à faire nos élus, comme dans le roman de Houellebecq Soumission, déjà prêts à se vendre à l’islam en échange de la conservation de leurs privilèges.

Que devient le peuple français dans tout ça ?

« Quoi, ces populistes, des électeurs qui votent LR et FN, des conservateurs qui veulent préserver leur culture et leur civilisation, qui refusent de voir la beauté de l’islam à qui nous devons tout ? Des sans-dents ! on n’en a rien à f…! »

L’Imprécateur

Ban last

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Espace-Schengen_large_carteLe président finlandais Sauli Niinisto a déclaré mardi qu’il était préoccupé quant à la capacité de l’espace Schengen à faire face à l’afflux massif de réfugiés.

« La libre circulation (des personnes) ne doit pas signifier une circulation incontrôlable », a déclaré M. Niinisto en s’adressant à des diplomates finlandais.

Ces propos surviennent à la suite d’appels de plus en plus pressants de différents pays composant l’espace Schengen pour restaurer les contrôles à la frontière.

Selon M. Niinisto, la crise des réfugiés était une épreuve pour l’accord de Schengen, qui supprime les contrôles de routine à la frontière entre les pays membres de l’UE.

Cet accord ne permet que des contrôles temporaires, par exemple pour assurer la sécurité suite à un événement majeur. Le nombre de réfugiés s’installant dans certains pays de Schengen a depuis suscité des débats.

L’Europe est confrontée à un conflit entre ses différentes valeurs et possibilités, a estimé M. Niinisto.

« L’honneur du monde civilisé réclame que ces gens reçoivent de l’aide, mais d’un autre côté les limites de la capacité d’accueil peuvent être atteintes », a-t-il dit.

Concernant la situation de sécurité en Finlande, M. Niinisto a déclaré que son pays n’était pas responsable de la défense des pays baltes situés plus au sud.

Il a même écarté l’idée d’une responsabilité partielle.

« De temps à autres j’entends des idées sur une responsabilité partielle dans la défense des pays baltes. Cependant, la Finlande n’est pas en mesure de fournir des garanties de sécurité à d’autres pays car la Finlande elle-même n’a aucune garantie de sécurité », a-t-il dit.

SOURCE: http://french.peopledaily.com.cn/International/n/2015/0826/c31356-8941769.html

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Afflux de réfugiés : les pays des Balkans demandent à l’UE d’intervenir en urgence [26-08-2015, 09:39] Les pays des Balkans s’inquiètent fortement de l’afflux de réfugiés ces derniers mois et certains dirigeants ont appelé lundi à plus d’intervention des pays de l’Union européenne (UE).

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Hollande-FailLe Président de la République, François Hollande, risque de laisser après lui une France endettée jusqu’au cou.

En moins de trois mois, la France aurait perdu 54 milliards d’euros.

C’est ce qu’affirme Emmanuel Roussel, chef d’entreprise, auteur de l’article consacré à ce sujet paru dans Boulevard Voltaire: « Même si le temps passe vite, on peut constater qu’en trois ans, le chef de l’exécutif n’a pas mesuré ses efforts pour laisser une ardoise assez abyssale. Sans même se focaliser sur les grands indicateurs économiques calamiteux du pays, deux feuilletons estivaux illustrent assez bien l’ampleur de la catastrophe. En à peine trois mois, Hollande nous aura plombé de 54 milliards ».

Première erreur géopolitique en date: la vente des avions Rafale. Dans une interview à la radio Sputnik, Emmanuel Roussel rappelle les coulisses du contrat juteux de 24 chasseurs pour un montant de 5,2 milliards d’euros. L’Egypte va financer sur ses fonds propres un peu moins de 50%, soit plus de 2 milliards. Pour le reste, le pays va emprunter de l’argent à des banques françaises, à des taux inférieurs à ceux du marché. Ces prêts seront intégralement garantis par la Coface (compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur). « On peut se poser la question qui va payer les Rafale, précise Emmanuel Roussel.

Vient ensuite la résiliation du contrat des Mistral avec la Russie dont la note serait de plus de deux milliards d’euros, selon Le Canard enchaîné. La dérussisation et la décustomisation (par exemple, la proue des navires ou les télécommunications sont des équipements russes) coûterait près de 200 millions d’euros. Ajoutez à cela le gardiennage et la maintenance à Saint-Nazaire (5 millions d’euros par mois) et le remboursement à la DCNS, Thales et Safran.

L’avenir des Mistral est terne, selon Emmanuel Roussel: « Fort à priori, François Hollande qui était en Egypte pour l’inauguration du deuxième canal de Suez, a annoncé que l’Egypte était un acheteur potentiel. Si on a le même montage que pour la vente des Rafale, on peut se poser des questions en tant que contribuables français. Il parle également de l’Arabie Saoudite, voire du Canada, voire de la Chine. Pour l’instant, ce ne sont que des supputations… »

Tous les facteurs réunis, la parole du politique est totalement discréditée en France, s’agace Emmanuel Roussel.

le chasseur russe Su-35

Primo: dix jours après la vente des Rafale en Egypte, François Hollande affirme avoir signé un contrat MMRCA sur 126 chasseurs avec l’Inde, ce qui n’était pas le cas. L’Inde a finalement préféré les Sukhoï russes, entrainant l’annulation de l’achat de 126 Rafale par l’Inde. Manque à gagner: 48 milliards d’euros. .

Secundo: lors de sa traditionnelle conférence de presse du 14 juillet dernier, le président annonce que la croissance est là, tandis qu’en réalité, le taux de croissance vient de tomber pour le deuxième trimestre en France.

« En somme, conclut Emmanuel Roussel, le compromis diplomatique des Rafale contre les Mistral ressemble à un marché de dupes et les milliards de la rupture du contrat russe vont s’ajouter aux montants maintenant colossaux » de déficit, de dettes, de crise de l’agroalimentaire due, en partie, à l’embargo respectif entre Paris et Moscou. Pire: « le gouvernement ne montre aucune capacité à savoir résoudre le problème, même de loin ».

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En 1789, les Etats Généraux se réunissent à Versailles. Ils sont les représentants élus des 3 classes:
  • la Noblesse
  • le Clergé
  • le Tiers Etat.
Devant des difficultés venus de discussions de procédure (vote par ordres ou vote par têtes ?) les Etats Généraux se déclarent Assemblée Nationale.
Le 14 Juillet, le roi cède devant la révolte du peuple de Paris qui prend la Bastille, prison vide mais symbole du « despotisme. »
Le 4 Août, l ‘Assemblée Nationale vote l’abolition des privilèges, supprime l’absolutisme et crée une monarchie constitutionnelle avec de nouvelles structures administratives.
 
En 1792, le roi devenu impopulaire est renversé. Il sera guillotiné ainsi que la reine en 1793.
L’Europe monarchique s’inquiète. La république est créé au moment même où la France entre en guerre contre l’Angleterre, l’Autriche et la Prusse.
 
En 1793-1794, pour résister à l’ennemi et aux contre-révolutionnaires, Robespierre supprime les libertés, instaure la terreur et la guillotine pour ses ennemis.
 
De 1795 à 1799, on essaie d’établir une République modérée, mais la guerre continue et les divisions intérieures sont trop grandes. Ceci permet à Napoléon Bonaparte de prendre le pouvoir en 1799.
 
Les éléments positifs apportés par la Révolution:
  • la liberté de penser et de religion,
  • l’abolition des privilèges,
  • la déclaration des droits de l’homme proclamant la liberté, l’égalité et la fraternité.
  • on créa alors les départements qui existent encore de nos jours,
  • on instaura enfin le régime démocratique du gouvernement du peuple (élections) par le peuple (création d’une assemblée législative).

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Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, le 19 août 2015 à Paris.

Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, le 19 août 2015 à Paris. (LP/PHILIPPE DE POULPIQUET)

La démocratie comporte toujours une forme d’incomplétude, car elle ne se suffit pas à elle-même.

LA RÉVOLUTION ET NOUS

Y a-t-il quelque chose de plus bête que de croire aux «lois de l’économie» comme à des lois naturelles? Oui, et M. Macron — qui y croit comme à la pesanteur — en donne la preuve, invité dans le magazine Le Un.

Capture d’écran 2015-07-07 à 13.17.36On peut encore, c’est difficile à croire (le cas de le dire!) mais M. Macron en donne la preuve, croire que la monarchie de droit divin estle régime naturel des sociétés humaines.

Hors d’elle, point de salut: incomplétude, vide émotionnel et vieilles lunes égalitaristes.

On frémit (et on rigole un peu aussi, avouons-le) de voir le «réalisme» incarné par un ministre libéral dans la cervelle duquel s’entrechoquent une vulgate freudienne pour magazines féminins et une vision de l’histoire façon Action française!

La démocratie comporte toujours une forme d’incomplétude, car elle ne se suffit pas à elle-même. Il y a dans le processus démocratique…

Voir l’article original 92 mots de plus

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

588945Voici un sondage qui n’a, contrairement aux apparences trompeuses, rien de rassurant. En effet, la France éprouve aujourd’hui un profond, un gigantesque besoin d’alternance. Si tout se passait comme dans une démocratie normale -Allemagne, Italie, Grande-Bretagne, Espagne, etc. – avec des élections législatives (les députés) au cœur de la vie démocratique, le sort de 2017 serait clair et net et l’alternance quasi certaine à travers une victoire historique presque assurée du camp républicain, reflet de la volonté de changement du pays. Or, les présidentielles faussent tout, débouchent sur la possibilité, sinon la vraisemblance, d’un résultat absurde et contraire au vœu des Français. Au vu du sondage ci-dessus,  la probabilité d’un second tour Valls (voire Hollande) opposé à le Pen reste très forte aboutissant alors au maintien pour cinq ans supplémentaire du camp socialiste, bien que minoritaire et rejeté par l’opinion. La logique présidentialiste prend les Français pour des crétins: ils votent pour une image personnelle…

Voir l’article original 230 mots de plus

Aviseur International

Le bitcoin et l’ombre de l’économie informelle

Nessim Ait-Kacimi / Journaliste

BITCOIN« Nous avons gagné la guerre sur les drogues grâce à bitcoin. » Ross Ulbrich, le fondateur de Silk Road, le supermarché en ligne des drogues qui a été fermé par les autorités fin 2013, avait de quoi être satisfait. Entre 2012 et septembre 2013, la croissance de ses ventes a été de 600 %, de 14,4 millions de dollars à près de 90 millions. Selon Nicolas Christin de Carnegie Mellon, en 2012, les transactions en bitcoins sur le site représentaient entre 4,5 % et 9 % des volumes traités sur toutes les Bourses mondiales du bitcoin.

Une myriade de sites

Depuis la chute de Silk Road, le marché des drogues en ligne autrefois concentré sur un nombre réduit d’acteurs (Black Market Reloaded, Atlantis, Open Vendor Database, Farmer’s Market) s’est morcelé en une myriade de sites, des centaines mais de plus petite taille. Il est très…

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Mathieu Laine / Chroniqueur – Avocat et maître de conférences à Sciences po | Le 26/08 à 07:00

Emmanuel Macron, ministre l'Economie, face un immense défi.

Un an après son arrivée à Bercy, le ministre de l’Economie incarne toujours un espoir de renouveau réformateur.

Il a devant lui un immense défi : recentrer l’Etat sur l’adaptation stratégique aux grandes ruptures du XXI e  siècle.

Parce qu’il a la sympathie de Chirac, l’intelligence de Giscard et l’énergie de Sarkozy, Emmanuel Macron a tout d’un grand. Parce qu’il assume son esprit supérieur et une compréhension viscérale des mouvements de son temps, d’aucuns le rêvent en libérateur d’une France cadenassée. Mais aura-t-il l’audace d’un sauveur français, celui que tous ceux croyant à l’homme providentiel attendent depuis tant d’années ? Obtiendra-t-il ne serait-ce que l’espace pour affiner puis imposer ses vues réformistes, sans se faire étriller par la horde des néo-interventionnistes ni décevoir un peuple inévitablement lassé par ses représentants ? Réussira-t-il à fuir le mimétisme « petit bras » de ses prédécesseurs qui réduirait à néant l’ensemble de ses talents ?

Après un an dans la lumière gouvernementale, le jeune ministre de l’Économie a su effacer de nombreux compétiteurs et, avec l’appréciable humilité réaliste – qu’il affirme puiser dans Aristote ! – de celui qui préfère l’action raisonnée à l’agitation brouillonne, occuper la fonction tout en réinventant l’offre politique. Non sans décevoir, parfois, mais en créant un espoir sincère de renouveau réformateur qu’il doit chérir et, surtout, ne cesser de faire croître.

Bras armé du réformisme pro-business de Manuel Valls, le successeur d’Arnaud Montebourg a embrassé généreusement son entreprise de changement dans la fameuse loi portant son nom. Du transport aux professions réglementées, en passant par le marché du travail, les grands travaux et le travail le dimanche, les mauvais coucheurs pourront regretter un manque d’ambition mais devront reconnaître qu’une première manche a été gagnée sur le terrain du désencapsulage du pays. Avec l’opposition coupable de la droite réformatrice, enfermée dans le jeu politicien quand il s’agit de libérer mais votant comme un seul homme avec la majorité la loi Sécurité…

Il est vrai qu’on aurait souhaité, quitte à dégainer l’article 49-3, une ouverture du travail le dimanche au moins pour les biens culturels et électro-domestiques, et même franchement au-delà ; un assouplissement doublé d’un assainissement, par le retour au contrat, de la relation entre employeur et salarié ; la facilitation contre-intuitive du licenciement pour réinciter radicalement à l’embauche ; l’attaque de face du pic de l’Unedic ; l’adaptation franche et radicale, tous secteurs confondus, à l’économie uberisée, ne serait-ce que parce que l’Etat n’a plus les moyens d’accorder ni de racheter les rentes. Sans cela, difficile d’arborer la médaille du grand réformateur changeant la trajectoire du pays au point d’entrer dans les livres d’histoire !

La Loi Macron 2, que l’on attend dès lors bien plus virile que la première, devra, une fois séché le dos un peu rapidement ensanglanté du sémillant ministre, compenser ces lacunes et nous faire profiter, malgré les cris d’orfraie des techno-conservateurs, des vents porteurs de l’inévitable révolution NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives). Rien n’est simple, en terre nostalgique, quand il s’agit d’avancer à marche forcée vers le « Second Machine Age » (titre d’un ouvrage d’Andrew McAffee), un univers plus horizontal que vertical bouleversant les habitudes de politiques sensibles aux injonctions descendantes. Mais si la « macronéconomie » ne se donne pas les moyens de nous extirper de la « micronéconomie » actuelle, autant livrer le pays aux constructivistes authentiques ! C’est là tout l’enjeu du renouveau politique dans un monde post-politique, où la redistribution des pouvoirs de l’organe central aux individus autonomes, connectés et responsables doit prendre le pas sur le vieux modèle de redistribution autoritaire et désincitatif des richesses pour financer un modèle providentiel en faillite.

L’Etat, Macron semble…

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/021278778938-emmanuel-macron-un-animal-post-politique-1147751.php?TshILay6K3GQHWeL.99

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Ce n’est pas faute d’avoir hurlé dans le désert qu’il n’y avait pas de croissance. En tout cas, pas de croissance saine et autonome, ne reposant ni sur de nouvelles dettes, ni sur de nouvelles créations monétaires. Dans ce dernier cas, gardez présent à l’esprit que les politiques menées par nos mamamouchis ont abouties au résultat extraordinaire de dissocier la notion de croissance économique à l’idée de création de richesses. Nous vivons donc dans un monde où il y a statistiquement de la croissance (dettes plus création et injection de monnaie) mais pas de création de richesses… Et lorsqu’il n’y a pas de création de richesses nouvelles, tout cela fini par se voir.

Du coup les « marchés » s’inquiètent… et s’il n’y avait pas de croissance ?
Compte tenu des niveaux stratosphériques atteints par le prix des actions partout dans le monde (et des obligations), il n’en faut pas plus pour faire chuter les marchés et, cette fois-ci, il semblerait que le mouvement de correction confine au krach… Nous verrons bien.

Le piège infernal de la FED et de la remontée impossible des taux…

Autre élément, la FED est dans une position totalement intenable pour encore très longtemps. En expliquant que la banque centrale américaine va augmenter les taux, elle incite évidemment les investisseurs à ne pas investir… et à attendre que les taux montent pour placer leur argent à des niveaux plus élevés. Résultat ? Alors qu’il n’y a jamais eu autant d’argent (faux) en circulation, l’attentisme des investisseurs provoque… les premières difficultés de financement !
Si au contraire la FED augmente ses taux… alors cela provoquera une nouvelle récession aux Etats-Unis au moment même où tout le monde, ou presque, a de bons gros doutes sur la réalité de la croissance économique mondiale (au mieux, atone comme je vous le répète depuis des mois et des mois).
Mais si la FED indique immédiatement qu’elle ne relèvera pas ses taux, alors cela veut dire que la situation est grave, qu’il n’y a pas de croissance et, qu’en plus, il y aura de plus en plus de monnaie… bref, cela provoquerait une ruée immédiate vers les actifs tangibles comme l’or et l’argent.
Le plus logique serait que la FED laisse la panique s’installer quelques jours et qu’elle intervienne massivement sur les marchés, y compris en annonçant un 4ème QE (plan d’injection de monnaie créé à partir de rien) sous la pression de tous les investisseurs et des autorités politiques effrayés par le spectre d’une nouvelle crise. Si la FED ne peut rien faire seule et si tout le monde est d’accord pour l’appeler à l’aide… elle devrait bien finir par accepter d’agir et sauver une nouvelle fois le monde.

Pas de panique, mais de la vigilance !

On ne part jamais en vacances avec des positions boursières non protégées (couvertes contre les risques de baisse) ou non closes… c’est une règle de base que tout épargnant se doit d’appliquer pour bronzer tranquillement, tant les crises ces dernières années aiment à se dérouler l’été !
Ensuite, j’attire votre attention sur le fait que normalement l’investissement en bourse ne se fait que sur une petite partie de son patrimoine financier et qu’actuellement il faut surpondérer les actifs tangibles pour la simple et bonne raison que les entreprises valent beaucoup trop cher, que les obligations ne valent pas tripettes et que les placements, soit disant sécurisés et disponibles type livret A, ne rapportent plus rien !!! Quitte à ne rien gagner ou pas grand-chose, autant ne pas prendre de risque.

L’or devrait chuter fortement, or il se maintient de fort belle manière. Le dollar monte ce qui est logique, puisqu’encore une fois les investisseurs vendent leurs actions et se précipitent pour acheter des obligations américaines… libellées en dollars (phénomène connu sous le vocable « fly to quality »). Le pétrole s’effondre ce qui sera bon pour votre plein d’essence et aussi le plein de la cuve pour le chauffage cet hiver…

Quoi qu’il advienne dans les jours à venir, que nous assistions à un véritable krach, ce qui est probable, ou au contraire à une simple correction, ce qui est encore possible, la réalité c’est qu’il n’y a pas de croissance économique en Europe comme aux Etats-Unis et pas plus en Chine. La réalité c’est que les mensonges finiront par se fracasser sur le mur de la vérité.

Il est déjà trop tard. Préparez-vous !!

Charles SANNAT – Economiste contrarien et insolent

source: http://www.loretlargent.info/economie/grosses-inquietudes-sur-la-croissance/16103/?utm_source=Le+Contrarien+Matin&utm_campaign=47e6dd6d3d-le_contrarien_matin_krach_chinois_08_2015&utm_medium=email&utm_term=0_b6dd3f3e5f-47e6dd6d3d-45345309

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Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

imagesCAO54UQILa société française a connu d’immenses et profonds bouleversements au cours des dernières décennies. Ces transformations radicales ont produit de nouvelles attentes des citoyens que le système politique ne parvient pas à satisfaire. Les principes constitutionnels sur lesquels repose la société sont anciens: déclaration de 1789, préambule de 1946, principes fondamentaux de la IIIe République. Ils restent valables mais doivent être actualisés et renouvelés en profondeur. D’où l’idée d’une nouvelle déclaration des droits et des devoirs, qui serait intégrée à la Constitution et deviendrait un nouveau socle de notre vie collective. Son contenu, tel qu’il est proposé ci-dessous, est une esquisse de proposition destinée à ouvrir un débat.

 NOUVELLE DECLARATION DES DROITS ET DEVOIRS DU CITOYEN ET DU RESPONSABLE PUBLIC

Article 1er: L’argent public issu de l’impôt ou de tout autre prélèvement obligatoire est sacré. Toute dépense supplémentaire de l’Etat ou d’une collectivité territoriale ou établissement public doit être justifiée par une nécessité absolue…

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Le constat est sans appel. Au Maroc comme en Europe, la plupart des armes à feu utilisées dans des opérations de terrorisme ou de grand banditisme proviennent de Belgique.

Quand la Belgique se transforme en plaque tournante du trafic d’armesC’est en tout cas ce que rapporte Le360 ce lundi 24 août 2015, avec un récapitulatif des principales affaires qui démontrent que la Belgique devient une plaque tournante du trafic d’armes.

Fusil à pompe « browning » de calibre 12mm, 33 cartouches de chevrotine, mitraillette de marque « FAB » avec 4 chargeurs et 304 cartouches de calibre 7.62 mm, cinq bombes fumigènes… Voici la liste des armes saisies par les services de police chez la bande criminelle qui a tenté, le 13 août à Tanger, de braquer un fourgon de transport de fonds. Cet arsenal de guerre a été introduit au royaume par des Belgo-Marocains qui ont fait leurs emplettes en Belgique.

«Cela conforte l’amplitude de la menace provenant de la Belgique, notamment de la part d’une nouvelle génération de bi-nationaux, dont des repris de justice, pour des faits liés au grand banditisme, au narcotrafic international et au terrorisme», confie une source sécuritaire. Et d’ajouter: «C’est la preuve d’un risque patent, émanant de la Belgique, sachant que ce pays européen est apparu de manière récurrente, lors du traitement précédent d’affaires liées au terrorisme, comme une plaque tournante du trafic d’armes».

Et le journal électronique d’énumérer les affaires liées à des trafics d’armes en Belgique, où il ne serait pas compliqué de se procurer un pistolet mitrailleur avec silencieux à 1000 euros ou un automatique 9mm à 600 euros.

Cette accessibilité aux armes de guerre donne parfois lieu à des affaires dramatiques. La fusillade du musée juif de Bruxelles, perpétrée en mai 2014, qui a coûté la vie à quatre personnes en est un exemple. Encore plus proche, l’auteur du massacre  de la fusillade dans un train Thalys, vendredi 21 août, est non seulement un de ces autres Marocains extrémistes résidant en Belgique, mais en plus, il n’est pas exclu que l’arme qu’il a brandie dans le train reliant Paris à Amsterdam serait en provenance de Bruxelles.

En Belgique, ajoute le journal, le trafic d’armes prend, parfois, des proportions industrielles. En mars dernier, la presse belge avait fait état du démantèlement à Charleroi d’un réseau qui falsifiait la signature du ministre-président Wallon pour importer de grandes quantités d’armes. L’affaire de ce gang qui a agi pendant de longs mois sans être inquiété démontre un certain laxisme de la part des autorités belges dans la lutte contre ce type de trafic. Un laisser-aller dont les répercussions se ressentent souvent dans d’autres pays dont les services sécuritaires sont forcés de redoubler de vigilance.

SOURCE: http://www.tuniscope.com/article/76690/actualites/international/belgique-375223

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FRANCE (ENA): les privilégiés de la promotion Voltaire

Publié: 24 août 2015 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 3 - POLITIQUE, Informations générales, Les Menteurs, Les tartuffes, Paris, Société
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ENA : le destin «normal» de la promotion Voltaire

Par Vincent Nouzille

INFOGRAPHIE – De l’Élysée au CAC 40, des stars de la politique aux placards dorés de l’administration, voici l’itinéraire de la promotion 1980, celle de François Hollande, une génération bien arrimée au pouvoir.

«C’est une exception politique!» La plupart des énarques que nous avons interrogés jurent que la promotion Voltaire (1978-1980) est assez singulière. «En général, chaque promotion recèle une ou deux personnalités qui font une carrière politique. La promotion Voltaire, c’est toute une génération!», estime Christine Demesse, qui préside l’Association des anciens élèves de l’ENA. L’élection de Mitterrand en 1981 et les alternances suivantes ont favorisé cette floraison de vocations. «Comme nous étions assez politisés, nous avons vite été propulsés dans les cabinets ministériels ou la vie publique», résume Claude Boulle, un «Voltaire» passé par le cabinet de Roger Fauroux, aujourd’hui à la tête de l’Union du grand commerce de centre-ville.

François Hollande et Ségolène Royal ont ainsi commencé leur ascension comme conseillers à l’Élysée avant de s’enraciner en terres corrézienne et picto-charentaise. Michel Sapin a entamé dès 1981 une carrière parlementaire comme député PS de l’Indre. Formée dans les cabinets de Jack Lang puis à l’Élysée, Frédérique Bredin a été député-maire de Fécamp et ministre des Sports de 1991 à 1993, avant de rejoindre le groupe Lagardère. Jean-Marie Cambacérès, quant à lui, a été député PS du Gard, puis il s’est reconverti dans le privé chez Transasia. Proche de Laurent Fabius, Yvon Robert a été élu maire adjoint du Grand-Quevilly dès 1989. La conseillère d’État Marie-Françoise Bechtel, passée par les cabinets de Jean-Pierre Chevènement et ancienne directrice de l’ENA, vient d’entrer à l’Assemblée nationale comme élue de l’Aisne. À droite, le diplomate Dominique de Villepin a suivi l’ascension d’Alain Juppé, et Renaud Donnedieu de Vabres celle de François Léotard. Raymond-Max Aubert a été élu député RPR de Corrèze en 1993 et maire de Tulle en 1995, puis nommé secrétaire d’État au Développement durable de 1995 à 1997. Françoise Miquel, ex-conseillère du ministre de la Fonction publique Jean-Paul Delevoye en 2002, s’est présentée sous l’étiquette UMP aux législatives de 2007 dans l’Eure. Mais, au-delà de ces comètes politiques visibles, les autres «Voltaire» ont suivi des destinées plus représentatives des énarques, naviguant dans les hautes sphères des grands corps de l’État, des institutions publiques et des grandes entreprises.

Des parcours balisés et des fauteuils enviés au sein de l’État

Après plus de trente ans de vie professionnelle, ils ne sont pas à plaindre, si l’on en croit leurs CV, que nous avons épluchés. Des réussites «normales» et méritées? Voire. Des parcours balisés? Sûrement, car les élites françaises savent s’aider et se protéger. François Hollande a fait venir à l’Élysée ses anciens comparses, le préfet Pierre-René Lemas et la conseillère d’État Sylvie Hubac. Son ami Jean-Pierre Jouyet (passé par le Trésor, le gouvernement Fillon et l’Autorité des marchés financiers) a été nommé en juin dans le fauteuil courtisé de directeur général de la Caisse des dépôts. D’autres hauts fonctionnaires «Voltaire» ont des postes en vue, comme Pierre-Yves Duwoye, directeur de cabinet du ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon, et l’ex-sarkozyste Dov Zerah, qui dirige l’Agence française de développement, où a aussi officié une autre «Voltaire», Louise Avon.

Symboles de ces parcours dorés, le discret Jean-Ludovic Silicani préside l’Autorité de régulation des télécoms (Arcep) et la magistrate Claire Bazy-Malaurie siège au Conseil constitutionnel. L’ancien chef de cabinet de Balladur à Matignon, Pierre Mongin, préside quant à lui la RATP, où travaillent ses anciens camarades Colette Horel et Jean-Marc Janaillac.

Les diplomates étiquetés «Voltaire» ont eu, eux aussi, de belles trajectoires, comme Jean-François Blarel, actuel secrétaire général adjoint du Quai d’Orsay, Philippe Etienne, qui représente la France auprès de l’Union européenne, Stanislas de Laboulaye, qui vient de récupérer sur consigne de l’Élysée le dossier afghan, après avoir été en poste à Moscou et au Vatican. D’autres ambassadeurs ne déparent pas cette liste de VIP, tels Jean-Maurice Ripert, ex du cabinet Jospin, représentant de l’Union européenne auprès de la Turquie, Pierre Duquesne, passé par Matignon, le Trésor et le FMI, Philippe Carré, ex-ambassadeur en Autriche, Philippe Thiébaud, actuellement au Pakistan, ou Henri Paul, ex-ambassadeur en Roumanie.

Dans le secteur privé, les reconversions des «Voltaire» ont été plutôt confortables, avec en premier lieu une figure du CAC 40, Henri de Castries, PDG d’Axa, mais aussi Loïc Armand, qui préside L’Oréal France, Jean-Jacques Augier (ex-G7) et Bernard Cottin (ex-Numéricable).

De belles reconversions dans la banque et l’industrie

Conformément aux traditions de l’énarchie, le secteur bancaire a été très accueillant, notamment pour Nicolas Duhamel, directeur général finance du groupe Banques populaires-Caisses d’épargne, Jean Chodron de Courcel, banquier d’affaires chez Hawkpoint Partners, Pierre Pissaloux chez HSBC, François Morlat passé de HSBC à KBL Richelieu, Agnès de Clermont-Tonnerre chez LCL, Jean-Yves Colin, Jean-Luc Perron et Jérôme Brunel au Crédit agricole, Philippe Bordenave chez BNP Paribas.

Certains occupent des postes enviés dans des groupes privés, tels que Hubert Loiseleur des Longchamps Deville, directeur des affaires publiques de Total, Patrick O’Quin, directeur des affaires multilatérales chez Danone, ou Jérôme Bédier dans la distribution (FCD, Carrefour).

L’ancien fiscaliste Dominique Villemot dirige à Paris un prospère cabinet d’avocats, tout comme Jérôme Turot, major de la promotion.

Quelques-uns se sont convertis au conseil, comme Claude Revel, spécialiste de l’intelligence économique, Christian Poirier, administrateur de sociétés, ou Claire Mialaret, experte en ingénierie sociale.

Naturellement, la promotion conserve son lot de hauts fonctionnaires bien installés dans de nobles institutions comme la Cour des comptes (Jean-Christophe Chouvet, Pascal Duchadeuil, Philippe Gros, Sophie Moati-Gourdon), les tribunaux administratifs (Hervé Saluden, Guy Roth, Bernard Leplat), le Conseil d’État (André Schilte, Jean Gaeremynck, Maurice Meda, Jean-Pierre Jouguelet, Sophie-Caroline Jacquin de Margerie-Tarnowski) et le corps préfectoral (Pierre Bayle, Michel Cadot, Pierre Dartout, Christian Decharrière, Michel Delpuech, Roger Silhol, Hervé Masurel, Michel Jau).

De manière plus discrète, plusieurs dizaines de «Voltaire» sont cependant recasés au sein de l’État dans des postes aux intitulés assez flous. Certains ont des titres ronflants de conseillers économiques (Paul Hunsinger, Edouard Sicat), de contrôleurs budgétaires (Jean-Luc Pain), de contrôleurs généraux (Marie-Claire Beltrame-Devoti, Christian Bodin, Mireille Dietrich, Jean-Paul Holz, Christian Farlin, Michel Hourcade, Michel Pot, Françoise Miquel, Gilles Marchandon, Christian Tardivon, Dominique Viel), d’inspecteurs généraux de l’Éducation nationale (Jean-François Cervel, Alain Dulot, Gérard Ghys, Alain Perritaz, Henri Peretti) ou de contrôleurs généraux des armées (Éliane Loquet, Olivier Rochereau).

Mais ces titres ne correspondent pas toujours à des missions très prenantes. «Il y a beaucoup de hauts fonctionnaires en fin de carrière, dont l’État ne sait pas quoi faire, qui peinent comme des âmes errantes dans les ministères», admet un «Voltaire» qui a suivi de près la destinée de ses camarades. Signe que l’administration est inventive, on trouve même, dans la promotion, un secrétaire délégué en charge du comité d’histoire des politiques, des institutions et des métiers du ministère de l’Écologie (Patrick Février), un ambassadeur pour les commissions transfrontalières au Quai d’Orsay (Nicolas Mettra).

Ou, plus cocasse, un haut fonctionnaire de terminologie et de néologie au ministère des Sports (Jean-Michel Fay)! Il faut bien occuper tout ce beau monde et quelques-uns se contentent de placards dorés.

SOURCE: http://www.lefigaro.fr/politique/2012/09/21/01002-20120921ARTFIG00427-ena-le-destin-normal-de-la-promotion-voltaire.php

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FRANCE (sous François Hollande): l’ ENA (promotion Voltaire) et sa cohorte de Préfets à l’abri, de Cabinets particuliers, de Chics apparatchiks…et de magouilles parlementaires et risques pour l’éthique publique est-elle inépuisable?.

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La promotion Voltaire est-elle inépuisable ?

Par Philippe BilgerMa Photo

Suis-je absolument naïf ou pourra-t-on un jour, malgré les déconvenues multipliées par la réalité, être présidé par une personnalité qui respectera les citoyens ?

On sait ce qu’il était advenu avec le quinquennat de Nicolas Sarkozy qui avait fait procéder à des nominations inspirées par l’amitié, la récompense ou le clientélisme le plus ostensible. Est-il besoin de rappeler que son emprise ne s’arrêtait pas là et que notamment sur le plan médiatique, il n’hésitait pas à conseiller des exclusions et des mises à l’écart – n’est-ce pas, Alain Genestar et Patrick Poivre d’Arvor ? – qui étaient concrétisées car les désirs d’un président de la République sont des ordres sauf résistances suicidaires.

On aurait pu espérer que de telles dérives susciteraient au moins une pratique présidentielle inverse. Ce n’était pas tant parce que François Hollande avait promis un retour à la normalité démocratique mais à cause de la constatation généralement partagée qu’une République ne pouvait pas durablement tenir avec des transgressions aussi cyniquement affichées et incarnées par rapport à son esprit.

François Hollande, il convient de tristement l’admettre, s’est moqué comme d’une guigne des engagements qu’il avait pris et comment ne pas considérer, face à la constance de ses trahisons, qu’il avait formulé ses propos de campagne comme autant de vœux qu’il savait pieux ?

Il y a des traumatismes encore plus graves certes mais il n’empêche qu’un écœurement saisit le citoyen, de droite bien sûr qui a oublié hier et de gauche, je l’espère, s’il a un peu de conscience, face à un aussi cynique et solidaire favoritisme. C’est une honte.

A lire « Les parasols dorés de la République exemplaire » (Le Canard enchaîné), on est effaré par l’exploitation jusqu’à plus soif de la promotion Voltaire comme s’il suffisait d’avoir été alors au côté de François Hollande, qui ignorait que ses ambitions seraient couronnées de succès, pour être touché par la grâce et miraculeusement investi d’une compétence universelle.

D’une certaine manière, ce favoritisme est pire que le précédent car purement relié au décret subjectif et arbitraire du président de la République considérant, au mépris de toute vraisemblance, que tous ceux qui l’avaient approché, écouté et admiré méritaient d’être promus à des postes de très haute responsabilité. C’est l’expression d’un narcissisme qui dépasse les bornes. L’État c’est moi, mes appétences, mon humeur !

A qui fera-t-on croire qu’il y avait dans cette promotion Voltaire une mine tellement riche et inépuisable qu’elle puisse être ainsi cultivée avec une désinvolture et un systématisme aussi accablants ?

Ce serait à mourir de rire si ce n’était pas démocratiquement à pleurer.

Encore ce clientélisme ne se limite-t-il pas à cette promotion bénie de François Hollande mais bénéficie au « Chiracopinage, aux Préfets à l’abri, aux Cabinets particuliers et aux Chics apparatchiks… » selon les dénominations acides choisies par cet hebdomadaire attendu chaque mercredi avec crainte ou espoir, c’est selon.

La dernière foucade mêlant magouille parlementaire et risque pour l’éthique publique concerne le député socialiste François Brottes à la tête du Réseau de transport d’électricité. Les protestations n’auront pas plus d’effet que d’habitude ! Si le fait du Prince pouvait être contredit, il perdrait tout son charme.

Pour montrer à quel point cet impérialisme du bon plaisir présidentiel est scandaleux, il suffit de le comparer avec certaines pratiques ministérielles qui ont tenté autant que possible d’introduire un peu de cohérence et d’objectivité dans leurs nominations. Je songe, par exemple, hier à Aurélie Filippetti et à Christiane Taubira qui sur ce plan au moins n’a pas été catastrophique.

Je ne sais si la promotion Voltaire est inépuisable. En revanche, l’exemplarité d’un pouvoir présidentiel en France est une exigence qui a de l’avenir, une idée neuve.

Elle est intacte : jusqu’à aujourd’hui, personne ne l’a altérée en tentant d’en imprégner la pâte du réel

source:http://www.philippebilger.com/blog/2015/08/la-promotion-voltaire-est-elle-in%C3%A9puisable-.html

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Aviseur International

« Saviano n’est ni Falcone, ni Borsellino »

Le mythe écorné de Roberto Saviano
Roberto Saviano en mars 2009. © Alessandro Garofalo / Reuters
Le 23 juillet 2015 | Mise à jour le 23 juillet 2015
Par François de Labarre

La cour de cassation italienne confirme que l’auteur de «Gomorra», Roberto Saviano, s’est bien rendu coupable de plagiat.

La réalité dépasse souvent la fiction, surtout dans la région de Naples. L’auteur de «Gomorra» le sait bien et d’ailleurs pour écrire son premier roman, un bestseller adapté au théâtre, à la télévision et au cinéma, il s’inspire de la presse locale. Un peu trop au goût des journalistes de sa région.

Lorsqu’il écrit «Gomorra» en 2004 et 2005, Roberto Saviano est un jeune journaliste, animateur d’un blog sans grande expérience de terrain. Pour écrire son livre, il se rend logiquement dans les bureaux des journaux locaux «Cronache di Napoli» et «Corriere di Caserta», là même où tous les journalistes…

Voir l’article original 1 067 mots de plus

Wingly est une plateforme de co-avionage qui met en relation des pilotes avec des passagers dans le but de partager un vol et les frais qui y sont associés. Le site wingly.io encadre cette pratique en proposant un système de fonctionnement et des services apportant sécurité et confiance à ses utilisateurs.

Vols de transport entre deux points ou vols de découverte au-dessus d’une région, tout est possible sur wingly.

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La présidence française maintient une liste de personnes à assassiner

Par Kumaran Ira

Au nom de la lutte contre le terrorisme, l’État français accélère ses opérations clandestines visant à exécuter des personnes ciblées sans forme de procès. François Hollande maintient une liste de cibles potentielles de personnes à tuer, qu’il discute régulièrement avec de hauts responsables de l’armée et du renseignement.

Ce programme de meurtre d’État, qui viole des droits constitutionnels fondamentaux dans un pays où la peine de mort est illégale, souligne la dégénérescence profonde de la démocratie bourgeoise. Alors que les guerres impérialistes se généralisent dans l’ancien empire colonial français et que la crise sociale se généralise en France, l’État revient vers des niveaux de criminalité connus lors de la guerre d’Algérie et du régime de Vichy.

La presse a révélé le programme d’assassinat mené par Paris – notamment dans les régions où la France a lancé des interventions militaires prétendument pour lutter contre le terrorisme, en Afrique et au Moyen Orient – et l’a applaudi.

Dans un article du 8 août intitulé « Guerre contre le terrorisme – Permis de tuer », Le Point a insisté que la président français a le droit de tuer une personne qui n’a pas été accusée, et encore moins reconnue coupable, d’un crime. Le magazine écrit, « L’État de droit a sa part d’ombre. Le président de la République a le droit de tuer, malgré l’abolition de la peine de mort. Monarque républicain, le chef des armées possède la faculté de baisser le pouce en décidant, seul et de sang-froid, de faire passer un homme de vie à trépas ».

Selon Le Point, « Ce droit est incontestable, parce qu’il n’est écrit nulle part. Et parce que son exercice n’est ni discuté, ni partagé, ni contrôlé ».

Selon Slate, la liste de cibles à assassiner maintenue par Hollande « regroupe les noms des terroristes et autres ennemis déclarés dont le président de la République autorise l’élimination sans autre forme de procès. C’est à dire leur mise à mort, sans sommation, n’importe quand, dès que les services secrets ou les officiers du renseignement militaire seront parvenus à les localiser ».

Ceci souligne la complicité de toute la classe politique bourgeoisie dans la création et la promotion en France d’un appareil étatique entraîné à commettre des assassinats politiques.

Le Point révèle l’existence d’un escadron de la mort au sein des renseignements français : « Les moyens humains de conduire de telles actions existent, avec une chaîne de commandement identifiée et entraînée, aboutissant soit à des forces discrètes, celles du Commandement des opérations spéciales (COS), soit à des unités clandestines appartenant au service Action de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Au sein même de cette dernière entité, il existe une unité plus mystérieuse et encore mieux cachée que les autres ».

Cette unité, dénommée « Alpha », fut créée aux années 1980 par le général Jean Heirich, le directeur des opérations de la DGSE, « pour enfouir leurs éventuelles actions dans les ténébreux replis du monde des ombres », selon Le Point.

Dans son livre récent, Les Tueurs de la République, le journaliste Vincent Nouzille expose le programme d’assassinat de gouvernements français successifs. Pour avancer ses intérêts en Afrique et au Moyen Orient, l’Élysée dirige secrètement une campagne de meurtre d’Etat. Vincent Nouzille révèle l’existence d’une cellule clandestine à l’intérieur du Service Action de la DGSE, dont les agents et les commandos sont formés à mener des assassinats ou « opérations homo » (homicide) autour des zones de conflit.

S’exprimant en avril auprès de Sud Ouest, il a dit: « Au sein du Service Action a été constituée au milieu des années 1980 une mini-cellule : la cellule Alpha, qui regroupe une dizaine de personnes.Des tueurs, les ‘tueurs de la République’. Ils agissent sans que l’on puisse rattacher leur action aux services français. À ce Service Action s’est ajoutée une montée en puissance des forces spéciales, qui œuvrent dans des conflits déclarés, comme c’est le cas au Mali….Au sein de ces forces ont été constitués des mini-groupes de tireurs d’élite qui peuvent identifier et tuer un individu en quelques heures ».

Pendant la guerre menée par l’OTAN en 2011 pour renverser le régime du colonel Muammar Gaddafi en Libye, ces commandos ont aidé des islamistes liés à Al Qaïda à capturer, à torturer, et à exécuter Gaddafi. « Ce fut le cas en Libye, les forces spéciales sont intervenus en civil. Elles ont joué un rôle clé pour faire tomber le régime de Kadhafi », dit Nouzille.

C’est sous Hollande et le PS que le rythme d’assassinats a été intensifié à un niveau jamais vu depuis la guerre d’Algérie de 1954-1962. Pendant cette guerre, des escadrons de la mort français ont assassiné des centaines de combattants algériens du Front de libération nationale.

Sous Hollande, plus d’une douzaine d’opérations homo ont été lancées entre 2012 et 2015. Selon Nouzille, « Jamais les forces spéciales et le Service Action n’ont été employés autant qu’aujourd’hui. Pour des raisons de contexte, bien sûr. À partir de 2012, on voit apparaître une pratique beaucoup plus offensive, notamment pour les répliques ».

En mai, la France a assassiné au Mali Abdelkrim al-Targui, un Touarègue et dirigeant d’Al Qaïda dans le Maghreb islamique (AQMI), accusé d’avoir participé au meurtre de deux journalistes français dans le nord du Mali en novembre 2013. Un officier français a confié au Point : « Nous avons dû prendre pied au cœur des katibas touareg d’Aqmi. Pour comprendre le milieu, trouver le bon fil à tirer, attendre le moment favorable, il a fallu cinq mois ».

Le programme d’assassinats de Hollande souligne le caractère réactionnaire de Hollande et expose la banqueroute des forces telles que le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), qui ont appelé à voter Hollande au second tour des présidentielles de 2012. Ayant auparavant soutenu la guerre en Libye, ils maintiennent à présent un silence coupable sur les meurtres commis par l’État français.

On ne peut saisir l’importance politiques de ces meurtres qu’en examinant le contexte politique créé par l’escalade des guerres de l’OTAN et la montée des tensions sociales en France elle-même. En cherchant à recoloniser son « pré carré » africain, la classe dirigeante française craint également l’opposition sociale aux politiques d’austérité de l’Union européenne dans la classe ouvrière. Hollande est le président français le plus impopulaire depuis la Deuxième Guerre mondiale.

C’est en réponse à ces conditions que l’État développe une immense bureaucratie de répression meurtrière. Elle choisira ses cibles non seulement parmi les forces islamistes, dont beaucoup ont des liens étroits avec les renseignements occidentaux, dont la DGSE, comme l’a démontré la guerre en Libye, mais également au sein du peuple français, notamment contre l’opposition ouvrière.

Les révélations sur les opérations homo de François Hollande coïncident avec l’imposition d’une loi draconienne sur la surveillance électronique en France, qui donne de vastes pouvoirs aux services de renseignement et à la police pour espionner l’ensemble de la population.

SOURCE:

http://www.wsws.org/fr/articles/2015/aou2015/assa-a20.shtml

http://reseauinternational.net/la-presidence-francaise-maintient-une-liste-de-personnes-a-assassiner/

Lu aussi sur: https://launedekeg.wordpress.com/

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French Presidency Has “Kill List” of People Targeted for Assassination

hollande

In the name of the “war on terror,” the French state is dramatically accelerating its use of clandestine operations to extra-judicially murder targeted individuals. French President François Hollande reportedly possesses a “kill list” of potential targets and constantly reviews the assassination programme with high-ranking military and intelligence officers.

This programme of state murder, violating basic constitutional rights in a country where the death penalty is illegal, underscores the profound decay of French bourgeois democracy. Amid escalating imperialist wars in France’s former colonial empire and deepening political crisis at home, the state is moving towards levels of criminality associated with the war against Algerian independence and the Vichy regime of Occupied France.

Press reports have revealed the French state’s assassination programme—carried out particularly in the regions where France has launched military interventions supposedly to fight terrorism, in Africa and the Middle East—and applauded it.

In an article on August 8 titled “War on Terror, Licence to Kill,” news magazineLe Point asserted that the French president has the right to kill an individual who has not even been charged with, let alone convicted of, a crime. It wrote,

“The rule of law has its dark side. The president of the republic has the right to kill, despite the abolition of the death penalty. A republican monarch, the head of the army can give the thumbs-down, deciding alone and in cold blood to make a man leave the land of the living.”

Copyright © Kumaran Ira, World Socialist Web Site, 2015

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