Articles Tagués ‘Emmanuel Macron’

Bien que le président de la République ait annoncé en personne le retrait de l’augmentation de la hausse du carburant qui est à l’origine directe du mouvement de contestation des GJ, et ce retrait pour l’année 2019, il me semble qu’Emmanuel Macron doit actuellement tenter de reprendre la main par des mesures pour qu’enfin le pouvoir d’achat des Français retrouve un niveau acceptable.
Poursuivre les manifestations, c’est risqué l’aggravation des violences sur les Champs Élysées qui pourraient alors se traduire par de nombreux morts, mais qui ne nuirait pas plus à un pouvoir politique, qui est déjà à terre.
Et penser que le départ d’Emmanuel Macron solutionnerait la crise du système actuel n’est pas raisonnable.
Son maintien, sa démission ou sa destitution, indépendamment des suites ou difficultés, à savoir, qui mettre à la place, n’est pas la solution. il a été élu « démocratiquement » (avec 18,19% des inscrits du premier tout et les 12 millions de ‘peureux’ du second tour) et il faut donc le laisser continuer…en exigeant qu’il s’éloigne de ses conseillers de l’ENA, tous hors-sol, pour être entouré alors de conseillers des populations des GJ ouverts aux suggestions venant de gens confrontés à la réalité de la société actuelle et pouvant lui transmettre et lui apporter la réalité de ce que vivent les Français au quotidien.
Mais ne serait-il pas dangereux de maintenir quelqu’un qui donne l’impression n’avoir que du mépris, maintenant comme avant, des petites gens? Les apparences sont parfois trompeuses et l’intelligence d’Emmanuel Macron saura rectifier la perception négative qu’a une majorité de Français.
Faute de ces préalables de recomposition de son environnement de « conseillers », effectivement son départ deviendrait inéluctable.
Coté partis politiques, une représentativité  à la proportionnelle est également la seule option qui peut s’offrir à lui pour que les citoyens retrouvent le chemin des urnes.
L’urgence est de restaurer en France une vraie démocratie, de rebâtir des partis politiques crédibles pour assurer une représentation politique digne du pays.
Quant à la grève prévue par deux syndicats routiers cherchant ainsi à se redonner de l’importance alors qu’ils sont avant tout des parasites des travailleurs, je ne pense pas que ce soit la solution.
Toutes les gréves ont un coût et ce sont les travailleurs en final qui règlent l’addition.
Note de vécu par un sondage effectué, ce 06/11/2018, au passage-piéton des Tourettes près de Montélimar Nord (Drôme), sur 200 automobilistes questionnés.
Sur Emmanuel Macron:
35,68% pour la destitution et 42,71% pour la démission!
Lors du sondage au même endroit le 26/11, c’était 30% pour la démission et 21,61% pour le maintien.
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p bilgerDes grandes voix et le marais médiatique…

Il y a quelques rares grandes voix. Souvent inconscientes d’elles-mêmes, seulement lourdes de leur vigueur et de leur sincérité.

Il y a le marais médiatique qui distille un implacable ennui parce qu’il est facile de deviner ce qu’en général il va dire ou écrire.

On va encore me reprocher d’attacher trop d’importance aux médias, comme si on pouvait penser sans l’apport quotidien des informations qu’ils offrent en prétendant les éclairer pour nous – c’est leur faiblesse et leur vanité – par des analyses qui seraient stimulantes alors que la banalité les gangrène. Rien de pire pour les citoyens que de sentir qu’ils « feraient » aussi bien mais d’être cependant tributaires de la substance qu’ils sont les seuls à communiquer.

Peut-être aussi, détestant la fausse rhétorique, celle qui joue à faire croire qu’on peut tout défendre et tout démontrer, suis-je trop attaché à la manière douée ou non de parler ou d’écrire, de persuader ou de contredire. Si cette disposition me conduit je l’espère à ne pas ériger de barbelés intellectuels, elle m’entraîne à être sensible à l’esthétique et pas assez sans doute à l’austérité des propos sans apprêt ni recherche.

Le hasard de ces dernières semaines nous a confrontés à des audaces émanant de personnalités n’hésitant pas à secouer le conformisme intellectuel et médiatique en le sortant de l’endormissement ou de la contemplation béate de soi.

Ce sont les grandes voix que j’évoque dans mon titre et qui sont d’autant plus retentissantes qu’elles s’attaquent à des tabous, des institutions ou de fausses évidences. Elles se caractérisent d’abord par la faculté de refuser la tiédeur et par la volonté de n’user du verbe que pour aller au plus profond de soi et donc de briser, au-delà, le consensus de la banalité protectrice.

Ces grandes voix, ces voix libres – je songe par exemple à Vincent Lindon, Emmanuel Macron, Alain Finkielkraut et Olivier Besancenot, aussi choquant que puisse être pour certains ce groupe idéologiquement disparate – donnent toute sa résonance à cette citation d’un penseur colombien cité par Alain Finkielkraut : « L’intellectuel n’oppose pas à l’homme d’Etat l’intégrité de l’esprit mais le radicalisme de l’inexpérience » (Le Point).

En effet comment ne pas relier à cette dernière, en entendant « intellectuel » au sens large, la dénonciation récente, par le grand acteur et le citoyen passionné, de l’histrionnisme médiatique moquant et dégradant la parole publique, trop souvent, il est vrai, avec le concours déplorable des politiques eux-mêmes ? De même que sa colère face à la présentation caricaturale et populiste de la classe politique sans qu’on tienne jamais compte de ce qu’elle tente d’accomplir pour le bien du pays (C à vous).

Vincent Lindon a le bonheur et la liberté qui résultent « du radicalisme de l’inexpérience ».

Alain Finkielkraut est évidemment l’exemple même de l’intellectuel brillamment et lucidement protestataire, précisément parce qu’il n’a pas la charge de mettre en oeuvre le contraire de ce que son discours récuse.

Si on veut, c’est « le radicalisme » de l’irresponsabilité, qui se permet tout parce qu’il n’est tenu à rien et dont on n’exige que la qualité de l’analyse et la clairvoyance du constat. On a pu remarquer, lors d’une récente émission de télévision, à quel point il était plus que jamais nécessaire de laisser s’exprimer l’une et l’autre.

Lui-même, attentif à ses limites, « n’a jamais pris de haut » les politiques et je n’ai perçu qu’au cours d’un entretien avec lui, la tentation, vite rejetée, qu’aurait pu représenter le ministère de l’Education nationale.

Emmanuel Macron est ministre. Il n’est pas aimé par le socialisme dogmatique, auquel il ne cesse de mettre des bâtons dans les roues. Mais désiré par beaucoup, au-delà de son camp, et réfléchissant sur la France et sur les avancées dont elle a besoin. Il y a quelques mois, il a répondu à des questions dans un registre très conceptuel et philosophique. Sa liberté de pensée et de parole, dans la sphère politique, n’est pas loin de jouer aussi, mais subtilement, sur « le radicalisme de l’inexpérience ». En tout cas sur la répudiation de l’expérience classique, traditionnelle.

Le langage lui sert à déclarer le décès des 35 heures alors que pour d’autres comme le Président ou la ministre du Travail, il vise à leur survie. Quand il ose formuler que « la vie des entrepreneurs est plus dure que celle des salariés », immédiatement il a conscience de jeter un caillou dans l’étang tranquille des idées condamnées au silence. Mais qui ne sent pas, dans cette provocation, un désir de combattre les préjugés ? Il n’y aurait de respect à éprouver que pour les salariés et les entrepreneurs gagneraient énormément d’argent sans rien accomplir. Luxe, calme et volupté : à entendre le café du commerce, cette trinité serait celle des grands patrons. En tout cas, il serait hors de question de leur concéder de la compréhension et de l’estime. Emmanuel Macron est une grande voix qui remue, agite et rend encore plus palpable l’ennui distillé par le marais médiatique.

Enfin, Olivier Besancenot qui est revenu à la surface pour le NPA et qui, après Mélenchon, s’en est pris vigoureusement au ministre Macron pour cette dernière affirmation en l’accusant d’avoir « craché sur 23 millions de Français ». Il a fait preuve d’une alacrité de procureur et je n’ai pas pu m’empêcher de regretter qu’un tel talent habille et habite une idéologie aussi peu accordée au réel, goûtant « le radicalisme de l’inexpérience » parce que le pouvoir est si éloigné d’elle que c’est tout comme.

Nous n’aurons jamais, dans ces médias majoritairement confits, un vrai débat. Par exemple Emmanuel Macron en face d’Olivier Besancenot. Ou l’exaltation d’un sincère comme Vincent Lindon confronté, contre la dérision médiatique, aux politiques de tous bords ; pour qu’il leur dise de mieux faire, pas pour les ridiculiser.

Il y a de rares grandes voix.

Le marais médiatique trouvera bien le moyen de les étouffer, ou de les banaliser.

Mais elles font du bien à qui les écoute.

http://www.philippebilger.com/

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L’opération séduction d’Emmanuel Macron à Davos

LE MONDE ECONOMIE | 23.01.2016  Par Isabelle Chaperon

Le ministre de l'économie et des finances Emmanuel Macron au Forum économique de Davos (Suisse) le 22 janvier 2016.

Emmanuel qui ? Macron who ? Un sondage rapide dans les couloirs de Davos, en Suisse, où se presse le gratin de l’économie mondiale depuis mercredi 20 janvier, démontre que le ministre de l’économie reste encore loin de la notoriété d’une Christine Lagarde, la Française la plus en vue du Forum économique mondial. Mais jeudi et vendredi, Emmanuel Macron s’est employé à se propulser sur la scène internationale. Une sortie cruciale à un peu plus d’un an de l’élection présidentielle.

A la façon d’un marathonien, le ministre de l’économie a multiplié les interviews avec des chaînes américaines, CNN International, CNBC et Bloomberg. Très à l’aise en anglais, avec la pointe d’accent français dont raffolent les Anglo-Saxons, capable d’alterner blagues et analyse de fond en abusant toutefois du « for sure », il était comme un poisson dans l’eau.

Si le ministre a également participé à un débat retransmis sur la BBC portant sur la crise des réfugiés en Europe, ce qui montre sa volonté de se positionner sur tous les sujets, il était surtout là pour marteler la nécessité d’« accélérer et amplifier » les réformes en France, lors de ses différents meetings avec des investisseurs, des patrons ou des journalistes. L’étoile montante était venue convaincre mais, en sens inverse, elle a pu mesurer à la fois le désespoir des milieux d’affaires internationaux vis-à-vis du retard pris par la France, et leur soutien à sa personne.

« Il s’est construit un début d’image sur la scène internationale »

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2016/01/23/l-operation-seduction-d-emmanuel-macron-a-davos_4852268_3234.html#FX7z5jitH2tPVQyZ.99

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Publié le 25-11-2015 à 15h12

Après nous avoir saoulé avec son plan média boursouflé, le ministre de l’Economie a tenu un discours fort pour tenter de comprendre comment des enfants nés en France ont décidé de l’attaquer.

Emmanuel Macron au cese afpEmmanuel Macron au cese afp

Cette fois, Macron a tenu un discours fort pour tenter de comprendre comment des enfants nés en France, éduqués en France, intégrés en France, avaient pu se désintégrer et attaquer la France. « Ces terroristes qui ne venaient pas de milieux défavorisés, comment et pourquoi s’étaient-ils transformés en assassins de leur mère nourricière? », s’est interrogé le ministre de l’Économie devant l’association sociale-libérale, les Gracques. « Il nous faut trouver les causes profondes, le terreau de cette radicalisation ». Sans doute ces causes sont-elles multiples. Mais Emmanuel Macron a d’abord pointé « les injustices, les discriminations et, surtout, l’échec de la mobilité sociale ». « Car nous sommes, a-t-il dénoncé, dans une société toujours plus endogame, où les élites se ressemblent de plus en plus et ferment la porte. Lorsqu’on étouffe la société, on nourrit l’amertume, l’exclusion et, au bout du compte, la folie totalitaire. Notre premier devoir, ce n’est donc pas seulement de prendre des mesures sécuritaires, mais d’ouvrir la société, sinon elle ne tiendra pas ». À ma grande surprise, ces déclarations critiques n’ont pas provoqué le ramdam habituel…

Le puceau de la politique

Emmanuel Macron, c’est le socialiste qu’adore la droite, parce qu’il fait des …propositions de droite qui secouent … la gauche. Les médias lui font un accueil triomphal, quand il critique par exemple les fonctionnaires, ce qui n’est heureusement plus de saison, maintenant que ces prétendus feignants nous soignent et nous sauvent. Mais quand Macron reprend des idées de gauche, alors que la France tout entière est passée à droite toute sur la sécurité, là c’est aussitôt l’étouffoir. On n’y prête guère attention, ou à peine. Jean Christophe Cambadélis, le patron du PS, a d’ailleurs demandé un traducteur, faisant semblant de ne rien comprendre. Mais la droite a commencé à attaquer Macron, l’accusant de « vouloir nous culpabiliser et de se faire ainsi … complice des terroristes »! Rien que ça! Nicolas Sarkozy en personne devrait le souffleter dans un discours à Strasbourg, annoncé comme « important ». Dans ses réponses au terrorisme, qui ne seront pas seulement sécuritaires, l’ancien Président devrait, lui, dénoncer le communautarisme fatal, les défaillances de l’autorité, les failles de l’Éducation, les faillites de la laïcité. Comme il n’a plus d’adversaire à gauche, l’ex-président devait donc s’en prendre à Macron. Un ministre de l’Économie que ses petits camarades du gouvernement ont beaucoup moqué parce qu’il n’est pas un élu, et que ce « puceau » ne sait pas faire de politique. Pour le coup, il en a fait. Et l’on devrait avoir en tête cet engagement solennel qu’il a pris : « je ne ferai plus de politique dans 30 ans ». Le dernier qui a dit ça, c’est … Alain Juppé !

Nicolas Domenach

 

Par Emmanuel Jarry

PARIS (Reuters) – Emmanuel Macron est devenu en quelques mois l’abcès de fixation d’une gauche paniquée par la perspective de nouvelles déroutes électorales, d’une droite avide de ce qui amplifie les divisions de la majorité et d’extrêmes en quête de boucs émissaires.

A coup de déclarations sur des sujets aussi sensibles que le droit du travail, les 35 heures ou le statut des fonctionnaires, le jeune ministre de l’Économie de François Hollande s’est forgé une image de dynamiteur d’idées reçues, moderne, qui « dit ce qu’il pense ».

Presse, chroniqueurs, analystes et instituts de sondage se sont emparés du phénomène, qu’ils s’efforcent de décortiquer.

Les uns y voient une créature qui échapperait à ses créateurs, le chef de l’Etat et le Premier ministre, et les « ringardiserait ». Les autres jugent au contraire qu’il dit tout haut ce que pensent François Hollande et Manuel Valls.

« Il y a une part d’emballement médiatique dans tout ça », souligne le directeur du département opinion de l’Ifop, Jérôme Fourquet. « C’est la nouvelle coqueluche des médias, qui ont une nouvelle histoire à raconter. »

Depuis sa nomination en août 2014, en remplacement d’Arnaud Montebourg, Emmanuel Macron est devenu pour l’aile gauche du Parti socialiste le symbole d’un virage « social-libéral » de l’exécutif, rôle tenu jusque là par Manuel Valls.

« Il est plus facile d’attaquer Emmanuel Macron que le Premier ministre », souligne Jérôme Fourquet. D’autant que le ministre de l’Economie n’a jamais été élu et n’a plus sa carte du PS depuis plusieurs années. Il n’a d’ailleurs pas été invité à la dernière université d’été du parti à La Rochelle.

« MACRON, RAS-LE-BOL ! »

Quant à l’extrême gauche, elle voit en lui une incarnation de la « trahison » et des reniements de François Hollande……

Lire la suite sur: http://www.boursier.com/actualites/reuters/emmanuel-macron-phenomene-politique-ou-emballement-mediatique-180742.html?fil21

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Excédée par les «provocations» de Macron, l’aile gauche du PS demande sa démission

Emmanuel Macron a estimé, vendredi, que le statut des fonctionnaires n'était plus «adéquat» dans le monde tel qu'il évolue.

Les critiques fusent à gauche, après la nouvelle sortie du ministre de l’Économie Emmanuel Macron sur le statut des fonctionnaires, qui selon lui ne serait «plus justifiable». «On a fait partir Arnaud Montebourg pour moins que cela», a fait remarquer le député Laurent Baumel lors d’un Conseil national du PS qui se tenait samedi à la Mutualité à Paris.

Malgré une certaine habitude, désormais, de ses déclarations chocs, les propos d’Emmanuel Macron sur le statut des fonctionnaires ont fait des remous au sein chez les responsables socialistes rassemblés à Paris, samedi. Réunis à la Mutualité pour un Conseil national du PS, certains estiment même qu’une telle «provocation» mériterait une démission du gouvernement.

«Je trouve qu’à quelques semaines des élections régionales, où l’on doit mobiliser notre électorat, où l’on doit réaffirmer nos valeurs de gauche, reprendre une fois de plus des propositions qui sont de droite, des mots qui sont de droite, je pense que c’est irresponsable de la part du ministre de l’Économie», ne décolérait pas le député Yann Galut, de l’aile gauche du parti.

Autre figure de la gauche du parti, Emmanuel Maurel pointe une technique dont certains pourraient tirer profit. «Ça permet à Valls et à Cambadélis, à peu de frais, de paraître socialisto-compatibles», affirme-t-il. «C’est toujours le même procédé. Il y a la provocation de Macron, le recadrage de l’exécutif et le sermon de Jean-Christophe Cambadélis. Et circulez, il n’y a rien à voir. C’est navrant et lassant», a grincé le député européen.

«Provocation permanente»

Au milieu de cet agacement général, certains n’hésitent pas à demander clairement la démission du ministre. «On a fait partir Arnaud Montebourg pour moins que cela», lâche le député frondeur Laurent Baumel. «Emmanuel Macron s’est un peu spécialisé dans des provocations consistant finalement à utiliser la rhétorique et des mots de la droite et les endosser comme un ministre supposé de gauche», s’est-il agacé devant la presse. Rappelant que «cela fait deux fois que l’exécutif est obligé de le recadrer, sur les 35 heures, puis maintenant sur le statut des fonctionnaires», l’élu se «demande pourquoi on ne s’en sépare pas»…..

Lire la suite: http://www.lefigaro.fr/politique/2015/09/19/01002-20150919ARTFIG00109-excedee-par-les-provocations-de-macron-l-aile-gauche-du-ps-demande-sa-demission.php

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valls laroÀ La Rochelle, Valls recadre Macron et tacle la gauche de la gauche

Florilège de petites phrases pour le Premier ministre. L’exécutif « sait où il va », dit-il, et, …

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron

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« Il n’est pas dans la mégalomanie, ni dans l’esbroufe ni dans la démagogie »

Maxime Tandonnet

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

imagesIl est rare, de nos jours, qu’une parole politique soit forte, audacieuse et courageuse. Dans le contexte du politiquement correct, toute expression divergente expose son auteur à la haine, la diffamation et l’insulte. Emmanuel Macron, ministre de l’Economie d’un gouvernement socialiste, vient de briser un tabou en fustigeant publiquement les 35 heures et en réclamant la suppression, que nul n’a eu le courage d’accomplir, de ce boulet qui plombe l’économie française depuis 15 ans. L’homme politique a dit la vérité, une vérité d’évidence, pour tout être censé. Il a donc provoqué une levée de bouclier hystérique de la part des idéologues du parti. C’est un gars bien M. Macron, nettement supérieur sur le plan intellectuel et humain à la moyenne politicarde. Il pense au bien de son pays, à l’intérêt général et non à fanfaronner ni à pavoiser. Il n’est pas sectaire, pas idéologue. Il veut servir et non se servir. Il n’a pas pris la grosse…

Voir l’article original 52 mots de plus

 

Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, le 19 août 2015 à Paris.

Le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, le 19 août 2015 à Paris. (LP/PHILIPPE DE POULPIQUET)

La démocratie comporte toujours une forme d’incomplétude, car elle ne se suffit pas à elle-même.

LA RÉVOLUTION ET NOUS

Y a-t-il quelque chose de plus bête que de croire aux «lois de l’économie» comme à des lois naturelles? Oui, et M. Macron — qui y croit comme à la pesanteur — en donne la preuve, invité dans le magazine Le Un.

Capture d’écran 2015-07-07 à 13.17.36On peut encore, c’est difficile à croire (le cas de le dire!) mais M. Macron en donne la preuve, croire que la monarchie de droit divin estle régime naturel des sociétés humaines.

Hors d’elle, point de salut: incomplétude, vide émotionnel et vieilles lunes égalitaristes.

On frémit (et on rigole un peu aussi, avouons-le) de voir le «réalisme» incarné par un ministre libéral dans la cervelle duquel s’entrechoquent une vulgate freudienne pour magazines féminins et une vision de l’histoire façon Action française!

La démocratie comporte toujours une forme d’incomplétude, car elle ne se suffit pas à elle-même. Il y a dans le processus démocratique…

Voir l’article original 92 mots de plus

Mathieu Laine / Chroniqueur – Avocat et maître de conférences à Sciences po | Le 26/08 à 07:00

Emmanuel Macron, ministre l'Economie, face un immense défi.

Un an après son arrivée à Bercy, le ministre de l’Economie incarne toujours un espoir de renouveau réformateur.

Il a devant lui un immense défi : recentrer l’Etat sur l’adaptation stratégique aux grandes ruptures du XXI e  siècle.

Parce qu’il a la sympathie de Chirac, l’intelligence de Giscard et l’énergie de Sarkozy, Emmanuel Macron a tout d’un grand. Parce qu’il assume son esprit supérieur et une compréhension viscérale des mouvements de son temps, d’aucuns le rêvent en libérateur d’une France cadenassée. Mais aura-t-il l’audace d’un sauveur français, celui que tous ceux croyant à l’homme providentiel attendent depuis tant d’années ? Obtiendra-t-il ne serait-ce que l’espace pour affiner puis imposer ses vues réformistes, sans se faire étriller par la horde des néo-interventionnistes ni décevoir un peuple inévitablement lassé par ses représentants ? Réussira-t-il à fuir le mimétisme « petit bras » de ses prédécesseurs qui réduirait à néant l’ensemble de ses talents ?

Après un an dans la lumière gouvernementale, le jeune ministre de l’Économie a su effacer de nombreux compétiteurs et, avec l’appréciable humilité réaliste – qu’il affirme puiser dans Aristote ! – de celui qui préfère l’action raisonnée à l’agitation brouillonne, occuper la fonction tout en réinventant l’offre politique. Non sans décevoir, parfois, mais en créant un espoir sincère de renouveau réformateur qu’il doit chérir et, surtout, ne cesser de faire croître.

Bras armé du réformisme pro-business de Manuel Valls, le successeur d’Arnaud Montebourg a embrassé généreusement son entreprise de changement dans la fameuse loi portant son nom. Du transport aux professions réglementées, en passant par le marché du travail, les grands travaux et le travail le dimanche, les mauvais coucheurs pourront regretter un manque d’ambition mais devront reconnaître qu’une première manche a été gagnée sur le terrain du désencapsulage du pays. Avec l’opposition coupable de la droite réformatrice, enfermée dans le jeu politicien quand il s’agit de libérer mais votant comme un seul homme avec la majorité la loi Sécurité…

Il est vrai qu’on aurait souhaité, quitte à dégainer l’article 49-3, une ouverture du travail le dimanche au moins pour les biens culturels et électro-domestiques, et même franchement au-delà ; un assouplissement doublé d’un assainissement, par le retour au contrat, de la relation entre employeur et salarié ; la facilitation contre-intuitive du licenciement pour réinciter radicalement à l’embauche ; l’attaque de face du pic de l’Unedic ; l’adaptation franche et radicale, tous secteurs confondus, à l’économie uberisée, ne serait-ce que parce que l’Etat n’a plus les moyens d’accorder ni de racheter les rentes. Sans cela, difficile d’arborer la médaille du grand réformateur changeant la trajectoire du pays au point d’entrer dans les livres d’histoire !

La Loi Macron 2, que l’on attend dès lors bien plus virile que la première, devra, une fois séché le dos un peu rapidement ensanglanté du sémillant ministre, compenser ces lacunes et nous faire profiter, malgré les cris d’orfraie des techno-conservateurs, des vents porteurs de l’inévitable révolution NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives). Rien n’est simple, en terre nostalgique, quand il s’agit d’avancer à marche forcée vers le « Second Machine Age » (titre d’un ouvrage d’Andrew McAffee), un univers plus horizontal que vertical bouleversant les habitudes de politiques sensibles aux injonctions descendantes. Mais si la « macronéconomie » ne se donne pas les moyens de nous extirper de la « micronéconomie » actuelle, autant livrer le pays aux constructivistes authentiques ! C’est là tout l’enjeu du renouveau politique dans un monde post-politique, où la redistribution des pouvoirs de l’organe central aux individus autonomes, connectés et responsables doit prendre le pas sur le vieux modèle de redistribution autoritaire et désincitatif des richesses pour financer un modèle providentiel en faillite.

L’Etat, Macron semble…

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/021278778938-emmanuel-macron-un-animal-post-politique-1147751.php?TshILay6K3GQHWeL.99

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Bercy tergiverse face aux greffiers des tribunaux de commerce

Dans sa loi, le ministre de l’Economie Emmanuel Macron voulait rendre gratuites les informations commerciales et financières sur les entreprises. Mais il doit faire face au puissant lobby des greffiers.

Du temps de Charles Pasqua, c’était la French Connexion* qui prévalait, aujourd’hui avec Emmanuel Macron, c’est la French tech!

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Macron et les jeunes milliardaires : la phrase qui consterne la gauche

Le Parisien le 07/01/2015 à 10:18

Macron et les jeunes milliardaires : la phrase qui consterne la gauche

2015 commence fort pour Emmanuel Macron. Le ministre de l’Economie est actuellement en déplacement à Las Vegas (Etats-Unis) pour le Consumer Electronics show (CES), la grand-messe de la high-tech où la France, avec 120 entreprises présentes, est le premier pays d’Europe représenté. Il a eu une formule, au sujet des jeunes patrons de start-up, qui consterne la gauche. «Il faut des jeunes qui aient envie de devenir milliardaires», affirme-t-il dans Les Echos, en guise de conclusion à un développement consacré à la force de ces petites entreprises innovantes.

«Je suis aussi ici (Ndlr : à Las Vegas) pour accompagner les start-up françaises, ce qu’on appelle avec fierté la French tech. C’est un élément clé de notre redémarrage. La France est un succès pour les start-up, Paris est déjà un vrai hub. Mais nos start-up manquent de financements, non pas pour naître mais pour grandir», explique tout d’abord le ministre. Que faire alors pour aider des entreprises ? «Améliorer les possibilités d’investissements en fond propres», assure le ministre en annonçant que la BPI, la Banque publique d’investissements, va créer «un fonds pour faire des co-investissements de business angels». Les entrepreneurs qui réinjectent leur argent en France ont un rôle fondamental à jouer».  Puis viennent ces phrases qui font débat ce mercredi matin : «L’économie du Net est une économie de superstars. Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires».

«C’est un objectif qui a pu être le sien dans le passé. Je trouve cela un peu réducteur comme objectif de vie», sourit l’ancien Premier ministre François Fillon (UMP) sur Bfm TV, incarnant le versant le plus modéré des réactions. Car, à gauche surtout, la phrase est répétée, commentée… et assassinée. «Des jeunes Français» devient ainsi «Les jeunes Français»… Le discours du Bourget, où le candidat François Hollande désignant la finance comme son …

Lire la suite de l’article sur Le Parisien.fr

SOURCE: http://www.boursorama.com/actualites/macron-et-les-jeunes-milliardaires–la-phrase-qui-consterne-la-gauche-20c4609105e1b635b4f92373336a79ef

* http://fr.wikipedia.org/wiki/French_Connection

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Le ministre de français de l'Economie, Emmanuel Macron.
Le ministre de français de l’Economie, Emmanuel Macron. | ERIC PIERMONT

Emmanuel Macron s’attaque aux retraites chapeau. Le ministre de l’Economie annonce ce mardi qu’il va mettre fin à ces dispositifs de retraites complémentaires, alloués à certains dirigeants d’entreprise ou à leurs salariés, pour leur permettre de préserver leur niveau de vie à la fin de leur activité – les retraites versée par la Sécurité sociale ne permettant pas d’atteindre les niveaux de rémunération des patrons du CAC40.

«J’ai demandé avec [le ministre des Finances] Michel Sapin qu’une mission de l’Inspection générale des finances soit faite pour que […] nous puissions trouver une vraie solution pour supprimer les retraites chapeau et les remplacer par un régime de droit commun plus lisible pour tous les Français», a expliqué M. Macron devant les députés.

«J’ai demandé avec [le ministre des Finances] Michel Sapin qu’une mission de l’Inspection générale des finances soit faite pour que […] nous puissions trouver une vraie solution pour supprimer les retraites chapeau et les remplacer par un régime de droit commun plus lisible pour tous les Français», a expliqué M. Macron devant les députés

Debout La France
La statut du quémandeur

Pendant qu’à l’Assemblée nationale, à Paris, les députés français discutent du projet de budget 2015 que s’apprête à approuver une majorité de plus en plus étriquée, les choses sérieuses se passent à Berlin et à Bruxelles. C’est là que se prennent désormais les décisions qui nous engagent.

A Berlin, où, la semaine passée, Michel Sapin et Emmanuel Macron ont vainement sollicité l’indulgence, la compréhension et la coopération de leurs collègues allemands.

A Bruxelles, François Hollande, aujourd’hui et demain, comparait devant ses pairs, les vingt-sept chefs de gouvernement de l’Union européenne, dans l’espoir, parfaitement illusoire, que ceux-ci intercèdent pour éviter à la France les sanctions dont la menace la Commission.

Le président de la République n’a pas encore compris, ou admis, que dans l’Union européenne telle qu’elle fonctionne, le Premier ministre britannique  ne défend que les intérêts anglais, que la chancelière n’est soucieuse que des intérêts nationaux allemands, que c’est chacun pour soi et que la France ne saurait y compter sur l’appui, la solidarité ou la charité de ses partenaires.

Les traités et les conventions qui nous ligotent, la gestion calamiteuse de notre pays par ses gouvernants actuels et leurs prédécesseurs nous laissent désarmés devant les conséquences désastreuses que nous avions hélas prévues et annoncées. Le représentant de la France pose sur la scène internationale pour une figure inédite qui symbolise notre affaiblissement et notre humiliation : la statue du quémandeur.

La voie du redressement national passe par la dénonciation et la renégociation des traités qui ont aliéné notre souveraineté et détruit notre indépendance. C’est la voie qu’indique Debout la France, c’est la voie qu’impose le salut public.

Dominique Jamet

Vice-Président de Debout la France

source: http://www.debout-la-republique.fr/article/dimanche-9-novembre-rendez-vous-colombey

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OBSERVATOIRE DU MENSONGE 2014 copie

François Hollande comme vous ne l’avez jamais vu
Un reportage terrifiant

"La politique est une poubelle qu’il faudrait vider plus souvent"©

C’est le Salut aux truffes !©

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La Turquie autorise les USA à utiliser ses bases pour lutter contre l’EI
La Turquie a autorisé les Etats-Unis à utiliser ses bases aériennes, en particulier la grande base d’Incirlik, dans le sud, pour lutter contre l’organisation Etat islamique (EI), a déclaré dimanche un responsable américain de la Défense.
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Deux journalistes molestés par les gardes du corps d’Erdogan à New York
Dans le cadre d’une entrevue à New York entre M.Erdogan et le vice-président des Etats-Unis Joe Biden, deux journalistes turcs se sont fait tour à tour agressés par les gardes du corps du président turc.
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 FRANCE – Paris

Le président ukrainien limoge son ministre de la défense
Petro Porochenko, le président ukrainien, a limogé dimanche 12 octobre Valéri Gueleteï, le ministre de la défense. L’influent hebdomadaire Dzerkalo Tyjnia avait reproché la veille à ce dernier son inaction lorsque des forces russes avaient pénétré dans le pays, à la fin août.
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Une enveloppe de 129 millions USD du FMI à la Jordanie
L’enveloppe fait partie d’un prêt de 2,1 milliards de dollars que le FMI a accepté de fournir au royaume en 2012 pour l’aider à faire face à un nombre croissant de réfugiés syriens dans le pays et à faire avancer ses réformes dans les finances publiques, a indiqué le ministre jordanien des Finances Umayyah Toukan, cité par l’agence Petra.
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« Le Fifre » accompagnera « La Belle Ferronière » au Louvre Abou Dhabi
« Le Fifre » accompagnera « La Belle Ferronière » au Louvre Abou Dhabi
Le Fifre d’Edouard Manet, un des tableaux les plus célèbres du musée d’Orsay, pourrait mériter des compagnies aériennes sa carte de « grand voyageur » : en quinze ans, comme s’en indigne La Tribune de l’art, il aura été déplacé quinze fois ! Prochaine étape, Abou Dhabi. Après l’exposition de leurs acquisitions au musée du Louvre, les Emiriens ont dévoilé dimanche 12 octobre les principaux chefs-d’œuvre qu’au terme d’un accord signé en 2007, leur prêteront treize musées de France, pour une période allant de trois mois à trois ans.
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La communauté internationale promet 5,4 milliards de dollars pour Gaza
Lors d’une conférence internationale organisée au Caire, la communauté internationale a promis, dimanche, de verser 5,4 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza, soit bien plus que les 4 milliards de dollars espérés par les Palestiniens.
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Syrie: Kobané en proie à d’intenses combats

Syrie: Kobané en proie à d’intenses combats

La ville syrienne de Kobané située à la frontière turque est défendue avec acharnement par les forces kurdes contre les assauts de l’Etat islamique. Les avions de la coalition mènent depuis vendredi des frappes aériennes près de la frontière Les forces kurdes résistent mais se trouvent de plus en plus démunies.
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Les Kurdes de Kobané veulent un couloir humanitaire au nord de la ville

Les Kurdes de Kobané veulent un couloir humanitaire au nord de la ville

L’emprise des djihadistes de l’Etat Islamique continue de se renforcer à Kobané, en Syrie. Selon l’observatoire syrien des Droits de l’Homme, l’EI a même reçu des rendorts sur place, en hommes et en matériel, alors que face à eux les Kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) arrivent à court de munitions, selon des réfugiés qui ont fui la ville.
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« Il n’y a pas d’autre choix que de réformer ce pays.

Ce sera probablement douloureux, et nous, nous échouerons peut-être à la fin.  Mais la France, elle, réussira. »

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Crédit : AFP PHOTO / ERIC FEFERBERG

Crédit : AFP PHOTO / ERIC FEFERBERG

Dans une interview accordée au Journal du dimanche, le ministre de l’économie, Emmanuel Macron, s’engage à accélérer les réformes en France, avec en contrepartie un programme d’investissements de 300 milliards d’euros de la part de l’Union européenne.

« L’Europe a besoin d’un New Deal », affirme-t-il dans cet entretien publié dimanche 12 octobre après les critiques du président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, qui estime que Paris ne devrait pas bénéficier d’un nouveau délai pour atteindre la limite européenne de 3 % de déficit.

M. Macron considère que ce New Deal permettrait à la France d’obtenir 10 milliards d’investissements supplémentaires chaque année : « Tout le monde y gagnera, alors qu’aujourd’hui, tout le monde est perdant – le ralentissement de l’économie allemande en est une nouvelle preuve. » « Nous avons six mois pour créer une nouvelle donne en France et en Europe », a-t-il ajouté.

Lire aussi le post de blog : Emmanuel Macron incarne le « nouveau socialisme », selon le « New York Times »

« MODERNISER LE PAYS »

Selon lui, le mouvement doit être lancé en France et les critiques ne doivent plus être adressées en priorité à « Bruxelles, Berlin ou à l’étranger ». « La solution est dans notre capacité à bouger, moderniser le pays, le débloquer, libérer l’économie, donner la possibilité à ceux qui veulent travailler, créer, produire, de le faire beaucoup plus simplement », a-t-il résumé.

M. Macron annonce, par ailleurs, une loi pour l’activité qu’il présentera en conseil des ministres « avant la fin de l’année » et qui sera « votée au plus vite en 2015 », et dont il détaillera le contenu dans les « prochaines semaines ». Parmi les secteurs visés, il mentionne le permis de conduire, la simplification des procédures dans le logement « ou encore la modernisation des conditions de travail, sur la base des négociations en cours et dans le respect du libre-arbitre de chacun ».

Concernant les professions réglementées, il rappelle que l’excès de normes a « créé des situations de protections artificielles et bride le développement de l’activité ». Elles « ont touché le CICE [crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi], nous allons donc leur demander de se moderniser et de participer à l’effort collectif, dans la concertation. Même chose pour la grande distribution ou les concessionnaires d’autoroutes », a-t-il prévenu.

source: http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2014/10/07/emmanuel-macron-visage-du-nouveau-socialisme-francais-selon-le-new-york-times/

http://www.lemonde.fr/emploi/article/2014/10/12/emmanuel-macron-plaide-pour-un-new-deal-europeen_4504776_1698637.html

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Macron, nouveau visage du socialisme français pour le 'New York Times'

Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Décidément, la presse américaine se montre élogieuse à l’égard d’Emmanuel Macron. Après, le ‘Wall Street Journal’, c’est au tour du ‘New York Times’ de dresser un portrait flatteur du ministre de l’Economie qu’il considère « comme le nouveau visage du socialisme en France« . Pour le quotidien, le nouveau locataire de Bercy, est un technocrate pro-business attaché à moderniser le modèle social de son pays ».
« Défendre chômeurs & hommes d’affaires »

Citant Emmanuel Macron, le New-York Times dépeint un homme qui cherche à rassembler. « Pour moi, être un socialiste aujourd’hui, c’est défendre les chômeurs, mais aussi les hommes d’affaires qui veulent créer une entreprise (…) Nous devons changer le modèle social pour supprimer les goulots d’étranglement qui asphyxient l’économie », explique-t-il.
Des réformes dans la douleur

Le ministre de l’Economie doit présenter dans les semaines à venir son projet de loi « croissance et pouvoir d’achat » qui prévoit de réformer les professions réglementées, mais aussi de libéraliser le travail du dimanche et en soirée ou encore de revoir les seuils sociaux. La tâche ne sera pas « facile », souligne le New-York Times, de nombreux présidents français ayant finalement renoncé à réformer le pays face à la pression de la rue. « Nous n’avons pas d’autre choix, ce sera probablement douloureux, mais la France réussira », répond Emmanuel Macron.

Marianne Davril — ©2014, Boursier.com

source:http://www.boursier.com/actualites/economie/macron-nouveau-visage-du-socialisme-francais-pour-le-new-york-times-25565.html?sitemap

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LIRE aussi:

Arnaud Montebourg « espère que Hollande et Valls sont à la hauteur de la situation »

http://www.boursier.com/actualites/economie/arnaud-montebourg-espere-que-hollande-et-valls-sont-a-la-hauteur-de-la-situation-25562.html

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Croissance : le FMI réduit ses prévisions pour la France et l’Allemagne

http://www.boursier.com/actualites/economie/croissance-le-fmi-reduit-ses-previsions-pour-la-france-et-l-allemagne-25568.html

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Bruxelles – Synagogue incendiée: un acte criminel, le climat s’alourdit
Il ne fait désormais plus aucun doute que l’incendie qui s’est déclaré mardi matin dans une synagogue, à Anderlecht, et a légèrement intoxiqué trois personnes, est d’origine criminelle. Le parquet l’a confirmé et les pompiers l’avaient déjà laissé entendre, qui ont indiqué avoir découvert quatre foyers d’incendie distincts.
Des rebelles syriens se sont emparés d’armes de l’ONU
Des rebelles syriens du groupe extrémiste al-Nosra se sont emparés d’armes, d’uniformes et de véhicules appartenant à des Casques bleus de la Force de l’ONU sur le Golan (Fnuod) et occupent désormais toute la partie syrienne du plateau, selon l’ambassadeur syrien aux Nations unies Bachar Jaafari.
Damas admet l’existence de trois sites chimiques non déclarés
La Syrie a révélé à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) l’existence de trois sites qu’elle n’avait jusqu’à présent jamais mentionnés, a-t-on appris de sources diplomatiques.
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Le nouveau ministre de l'Économie, Emmanuel Macron

Le nouveau ministre de l’Économie, Emmanuel Macron | Marc Ollivier

http://www.ouest-france.fr/emmanuel-macron-en-visite-dans-la-manche-2792529

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Emmanuel Macron, le nouveau ministre de l’Economie, s’est agacé contre certaines questions des journalistes, lors de sa première sortie officielle sur le terrain, dans la Manche. Il a reproché ce mardi aux journalistes d’évoquer la décision de François Rebsamen de renforcer les contrôles des chômeurs cherchant un emploi. « Vous êtes quand même extraordinaires toutes et tous. On est sur le terrain, pour parler de l’entreprise française, de l’économie » a-t-il répondu. Emmanuel Macron a été clair sur le fait que commenter le travail de ses confrères ne l’intéressait pas. « ça n’est pas le Ministre de l’Economie que je veux être » a-t-il ajouté.

VIDEO:

Emmanuel Macron: « Etre ministre dans un gouvernement: ça n’est pas commenter »

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Emmanuel MacronEmmanuel Macron, né le 21 décembre 1977 à Amiens, est un banquier, haut fonctionnaire et homme politique français.

Banquier d’affaires chez Rothschild depuis 2008, il a occupé de mai 2012 à juin 2014 les fonctions de secrétaire général adjoint de la présidence de la République. Il est depuis le 26 août 2014, le ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique sous le gouvernement Manuel Valls II.
Plus sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron

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