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Pentax Digital Camera

Pentax Digital Camera

Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le 02/08/2015 à 07:55 , mis à jour à 08:45

Le candidat à la présidence de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie Xavier Bertrand s’en prend à David Cameron au sujet des migrants de Calais dans une interview au JDD. Il souhaite que le Premier ministre britannique prenne de vraies mesures et arrête le « dumping social » pratiqué outre-Manche.

La situation des migrants de Calais a réveillé les vieilles querelles franco-anglaises. Cette fois, c’est l’ancien ministre du Travail Xavier Bertrand (Les Républicains) qui monte au créneau. Il menace le Premier ministre britannique David Cameron de « laisser partir les migrants » en Angleterre dans une interview au Journal du Dimanche.

Le député de l’Aisne, candidat à la présidence de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie accuse David Cameron de ne pas avoir « pris la mesure de l’ampleur et de la gravité du problème » des migrants à Calais. « Les dernières mesures qu’il a annoncées sont décalées et dérisoires. S’il continue à ne rien proposer d’autre, laissons partir les migrants et que Monsieur Cameron gère sa politique à sa façon, mais sur son île », estime-t-il.

« Ce n’est pas une question d’argent. Ce ne sont pas quelques millions de plus qui vont régler le problème », ajoute-t-il. « Nous ne demandons pas l’aumône. Nous demandons le règlement du problème. Il faut bien comprendre que les solutions gentillettes, les demi-mesures ne régleront plus rien. Il faut prendre ce dossier à bras-le-corps », s’agace le député.

« Cessez votre dumping social »

Disant faire sien « le ras-le-bol de la population et de Natacha Bouchart, la maire (LR) de Calais, que ceux qui ne vivent pas dans la Région ont peut-être du mal à mesurer », le député de l’Aisne rappelle que « géographiquement, la frontière anglaise se situe à Douvres ».

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imageAlors qu’une nouvelle vague de migrants a pris d’assaut le site d’Eurotunnel, dans la nuit du mercredi 29 au jeudi 30 juillet, l’idée d’utiliser l’armée pour face face au problème intéresse de plus en plus le Parlement britannique.

«Il est temps de considérer des options plus radicales, y compris l’utilisation de l’armée». Ainsi s’est exprimé le député anglais Andrew Percy, du parti Tories (droite). Par ces mots, il résume l’opinion de plusieurs de ses pairs, de tout bords politiques. Les derniers constats dans la gestion de la crise ont apporté des conclusions alarmantes, la société Eurotunnel annonçant avoir déjà stoppé 37 000 migrants sur leur site de Calais et le député Labor (gauche) Keith Vaz affirmant avoir été témoin de l’arrivée de 148 migrants sur le sol anglais. Une affirmation confirmée par la Secrétaire d’État britannique Theresa May, qui a admit pour la première fois, mercredi 29 juillet, que certains…

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civilwarineurope

imageL’organisme de surveillance a été accusé d’ignorer les cas d’intimidation à l’endroit des élèves chrétiens après une longue investigation qui portait sur la radicalisation des élèves dans les écoles de Birmingham.

Ses remarques surviennent après qu’une lettre de Sir Micharl Wilshaw (inspecteur en chef des écoles) révélait ce qui allait être le scandale du Cheval de Troie qui explique que des groupes musulmans tentaient de prendre le contrôle des écoles à Birmingham.

Dans une lettre adressée à Nicky Morgan, le secrétaire de l’Éducation, M. Hart a affirmé qu’il était surprenant de constater que des rapports officiels énuméraient des exemples explicites d’intolérance anti-chrétienne dans plusieurs écoles impliqués dans le scandale, mais qu’aucun de ces incidents n’ait été noté dans les rapports de l’Ofsted sur ces écoles.

M. Hart a écrit : « Vous allez constater que des chants anti-chrétiens sont chantés durant les assemblées, les élèves qui ont opté pour l’apprentissage…

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« Quand nous avons filmé le directeur général, les téléphones ont commencé à sonner »
Au moins c’est clair : le journalisme d’investigation ne sied pas au nouveau propriétaire de Canal+ Vincent Bolloré. Non seulement ce dernier a empêché la diffusion d’un documentaire sur une filiale du Crédit mutuel, banque amie du groupe Bolloré, mais un projet de reportages d’investigation prévus deux fois par semaine au Grand journal a été enterré. Ces derniers épisodes donnent le ton de ce que sera la chaîne cryptée sous l’ère Bolloré.

On pensait que l’hypothèse de l’éviction des Guignols de l’info sur Canal+ était l’acte 1 de la reprise en main de la chaîne cryptée par son nouveau propriétaire Vincent Bolloré… or non. Bien avant le pataquès provoqué début juillet par le sort des marionnettes, Bolloré avait déjà mis son grain de sel sur les choix éditoriaux de la chaîne. Comme nous le racontions ici, en mai, ce dernier a empêché la diffusion d’un documentaire consacré à la banque Pasche, filiale du Crédit mutuel soupçonnée de favoriser l’évasion fiscale de certains de ses clients. Il aura suffi d’un coup de fil du nouveau propriétaire à la direction de Canal+ pour condamner cette enquête qui visiblement embarrassait la banque, partenaire financière du groupe Bolloré.

Livolsi

Un coup de fil… ou plutôt plusieurs. Geoffrey Livolsi, un des auteurs du documentaire, assure dans une interview donnée au Plus de L’Obs que c’est le patron du Crédit Mutuel, Michel Lucas, qui a d’abord téléphoné à Bolloré. Contacté par @si, le journaliste, par ailleurs auteur des enquêtes consacrées à la filiale du Crédit mutuel publiées sur Mediapart, détermine avec précision le moment où le documentaire a commencé à gêner : « à la fin de notre enquête qui a duré deux mois seulement, comme les responsables du Crédit mutuel avaient décliné toutes nos demandes d’interviews, nous avons fait comme Elise Lucet dans Cash investigation, à savoir intercepter les responsables à la sortie du restaurant. Nous avons ainsi filmé le directeur général de la banque Alain Fradin qui n’a pas apprécié. Il était blême et répondait à côté. C’est à partir de ce moment que les téléphones ont commencé à sonner ». Et que le sort du documentaire fut scellé.

Au départ programmé le 18 mai pour Spécial Investigation puis reporté en juin, le documentaire sera finalement abandonné. Il a depuis trouvé refuge sur France 3 qui le diffusera en octobre dans Pièces à conviction. Pourtant l’enquête s’est déroulée sans accroc raconte Livolsi : « nous avons travaillé librement ». Seul petit doute au départ : l’équipe repère sur le site des actionnaires de Canal+ que le Crédit mutuel est actionnaire direct à hauteur de 3%. « On a tiqué mais la commande du documentaire a bien été passée ». Une commande à la société de production KM qui produisait par ailleurs Le Grand Journal avant de se faire évincer par la boîte de production Flab, filiale de Vivendi, qui avait déjà en charge La Nouvelle Edition, le programme de la tranche de midi.

Libération Bolloré

Avant cette éviction, la société KM productions, dirigée par Renaud Le Van Kim, avait décidé de mettre à l’honneur l’investigation comme le raconte Libération. Le format ? Deux plateaux de 25 à 30 minutes, deux fois par semaine, avec des reportages d’investigation de deux à huit minutes selon Livolsi qui devait faire partie de l’équipe recrutée pour l’occasion : « neuf journalistes avaient été enrôlés, certains issus de L’Œil du JT de France 2 et d’autres de la section documentaire de KM. La plupart des promesses d’embauche avaient été signées. Nous avions commencé à enquêter sur l’affaire Kerviel et la Société générale qui devait être le premier sujet de rentrée. Nous avons travaillé quinze jours avant que tout soit annulé. Pourtant le contrat de renouvellement du Grand Journal – qui mentionnait ces tranches consacrées à l’investigation – avait été validé en mai par la chaîne ».

« les coupures de presse sont celles qui cicatrisent le plus vite » (Bolloré)

Un contrat résilié officiellement le 27 juillet selon Livolsi, qui ajoute : « Renaud Le Van Kim ne s’est pas couché et a défendu le documentaire jusqu’au bout. Il a tenu tête à Bolloré qui n’a pas apprécié ». D’où les représailles. Comme le rappelle Libé, le producteur a été « contraint de démissionner de sa propre société de production pour permettre à celle-ci de conserver, notamment, les cérémonies de Cannes et des César ». Officiellement, Bolloré soutient que Le Grand Journal – comme Les Guignols – coûtait trop cher : 100 000 euros l’unité selon Libé qui cite Challenges, 120 000 selon Society qui consacre dans son magazine en kiosque depuis le 24 juillet une longue enquête à Bolloré et qui, par ailleurs, a été le premier à révéler la censure du documentaire. « Cet argument sur le prix est défendable », convient Livolsi qui fustige cependant l’ingérence d’un actionnaire qui n’aime pas l’investigation : « ça risque de lui revenir à la figure comme un boomerang ». Encore que. Comme le rapporte un proche de Bolloré cité par Society, ce dernier aime à dire que « les coupures de presse sont celles qui cicatrisent le plus vite ».

Mediapart Bolloré

L’arrivée de Bolloré semble cela dit doucher un (timide) engouement pour l’investigation dans les rangs de la chaîne cryptée. Jean-Pierre Canet, ancien rédacteur en chef de Cash investigation passé l’an dernier chez KM productions, raconte sur Mediapart que « Maxime Saada, alors directeur adjoint de Canal+ (aujourd’hui directeur général tout court, remplaçant de Rodolphe Belmer, qui a été débarqué sans ménagement par Vincent Bolloré) » tenait en août dernier « un discours extrêmement ambitieux sur la volonté de diffuser des documentaires d’investigation sur son antenne ». Et Canet d’ajouter : « dubitatif sur le moment mais animé par un état d’esprit constructif, je lui avais accordé le bénéfice du doute ». Peine perdue. Surtout maintenant que Bolloré se place aux commandes de son nouveau bébé. L’équipe dirigeante ne se faisait d’ailleurs pas d’illusion. A l’occasion d’une soirée, interrogé par Livolsi sur leur liberté de parole, Belmer, alors encore à la direction de Canal, admettait qu’ils allaient devoir apprendre à s’attendre à ce que des sujets soient « trappés » au dernier moment. Bienvenue sous l’ère Bolloré.

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logo Arrêt sur Images

par Martin d’Aboville

La Russie gagne-t-elle du terrain dans la « guerre de l’information » ? Depuis 2005, la chaîne à vocation internationale Russia Today lutte contre les médias occidentaux pour proposer une autre vision de l’actualité. Son important succès, appuyé par le Kremlin, repose notamment sur une utilisation stratégique de YouTube.

Sur le bandeau de la page d’accueil de la chaîne YouTube de Russia Today, le message est clair: « La chaîne d’information la plus regardée sur YouTube. Plus de 2 milliards de vues« . Russia Today n’hésite pas à mettre en avant les chiffres qui illustrent son succès. Et qui inquiètent l’Amérique. L’Express se demandait ainsi mardi 28 juillet « Avec Russia Today, la Russie a-t-elle gagné la guerre de l’information?« . En avril dernier, un rapport de l’institution en charge des médias publics américains, le Broadcasting Board of Governors, pointait aussi l’avance prise par la Russie sur les États-Unis dans la guerre de l’information. L’hebdomadaire relaie l’inquiétude exprimé dans ce rapport: « Nos concurrents qui véhiculent un message anti-américain sont en train de gagner la guerre de l’information qu’ils ont eux même lancée… La stratégie des médias américains doit être revue« .


Article de l’Express du 28/07

Russia Today est le fer de lance de cette offensive russe. La chaîne, lancée en 2005, émet désormais en huit langues différentes. Elle revendique traiter « des principaux problèmes de notre temps sous un angle destiné aux spectateurs qui veulent en savoir plus en soulevant des sujets souvent ignorés par les médias grand public pour produire un contenu qui sort de l’ordinaire. RT propose un point de vue alternatif sur tous les grands évènements du monde et offre au public étranger un aperçu de la position russe« , comme indiqué sur RT France.

lire: http://www.arretsurimages.net/breves/2015-08-01/Russia-Today-utilise-YouTube-contre-les-medias-occidentaux-id19119

L’occasion de voir notre émission : Ukraine: « En occident, la propagande russe l’a emporté » – Journalistes contre blogueurs, deux logiques

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