Archives de la catégorie ‘RDC’

World Vision

Le pasteur Paul-Joseph Mukungubila.
Le pasteur Paul-Joseph Mukungubila. © Facebook/Ministère de la restauration à partir de l’Afrique noire

Le tribunal de Johannesburg a décidé vendredi d’abandonner les poursuites engagées contre le pasteur Paul-Joseph Mukungubila, qui était accusé d’avoir fomenté les attaques du 30 décembre 2013 à Kinshasa, pour « insuffisance des preuves ».

Une année après des poursuites engagées contre lui en Afrique du Sud, le pasteur Paul-Joseph Mukungubila est libre. À en croire celui qui a été soupçonné d’être le commanditaire des attaques du 30 décembre 2013 contre plusieurs lieux stratégiques de Kinshasa, Kolwezi et Kindu, la justice sud-africaine a abandonné vendredi 15 mai l’instruction de l’affaire pour « insuffisance des preuves ».

« Kinshasa n’a pas pu apporter des preuves suffisantes pour démontrer ma culpabilité dans cette affaire », a affirmé à Jeune Afrique le pasteur Paul-Joseph Mukungubila, « prophète de l’éternel » du Ministère de la restauration à partir de l’Afrique noire (son culte).

Mukungubila demande la libération…

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Solidarité Ouvrière

Zaman, 2 janvier 2014 :

L’hôpital de Panzi à Bukavu, qui soigne les victimes de viols dans cette région troublée de l’est de la République démocratique du Congo (RDC), est accusé par les autorités de fraude fiscale et ses comptes bancaires ont été bloqués.

Le personnel, qui n’est plus payé, s’est mis en grève.

L’établissement dirigé par le docteur Denis Mukwege se dit victime d’accusations sans fondement.

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La plupart des journalistes assassinés en RDC exerçaient dans les provinces des Nord-Kivu et Sud-Kivu, où des groupes armés locaux et étrangers sévissent depuis parfois deux décennies.

Le Monde.fr avec AFP | 27.12.2014 à 07h46 • Mis à jour le 27.12.2014 à 07h47

Robert Chamwami Shalubuto, un journaliste de la Radio-Télévision Nationale congolaise (RTNC) a été tué par balle vendredi soir à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC).

« L’assassinat » de Robert Chamwami Shalubuto a été « perpétré par des hommes armés », a déclaré vendredi soir Feller Lutaichirwa, vice-gouverneur du Nord-Kivu.

La RDC occupe la 151ème place (sur 180 pays) du classement mondial de la liberté de la presse 2014 établi par Reporters sans Frontières.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/12/27/un-journaliste-assassine-en-rdc_4546549_3212.html#J4kQ3urJDdRYrEQH.99

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Le président de l’Assemblée nationale congolaise a affirmé samedi « qu’il ne serait pas question d’une éventuelle révision constitutionnelle » au cours de la session extraordinaire du Parlement.

L’opération « déminage » d’Aubin Minaku ne rassure pas complètement l’opposition.  Assemblée nationale salle

Aubin Minaku calme le jeu à Kinshasa, où le débat sur une possible modification de la Constitution agite la classe politique congolaise. Lors de l’ouverture de la session extraordinaire du Parlement, ce samedi, les deux chambres devaient notamment examiner le projet de loi électorale. Au menu : la loi n°006/006 du 09 mars 2006, modifiée en 2011, portant sur l’organisation des élections présidentielle, législatives, provinciales, urbaines, municipales et locales. L’opposition craint que le président Joseph Kabila ne cherche à changer les règles du jeu pour pouvoir se maintenir au pouvoir au-delà de son deuxième et dernier mandat en 2016.

LIRE: http://afrikarabia.com/wordpress/rdc-la-revision-constitutionnelle-seloigne-un-peu/

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  • Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur et Sécurité : M. Evariste Boshab Mabudj
  • Vice-Premier ministre, ministre des PT-NTIC : M. Thomas Luhaka Losenjola
  • Vice-Premier ministre, ministre de l’Emploi, Travail et Prévoyance sociale : M. Willy Makiashi
  • Ministre d’Etat, ministre du Budget : M. Michel Bongongo
  • Ministre d’Etat, ministre de la Décentralisation et Affaires coutumières : M. Salomon Banamuhere

Ministres

  • Affaires étrangères et Coopération internationale : M. Raymond Tshibanda
  • Défense nationale, Anciens combattants et Réinsertion : M. Aimé Ngoy Mukena
  • Justice, Garde des sceaux et Droits humains : M. Alexis Thambwe Mwamba
  • Portefeuille : Mme Louise Munga Mesozi
  • Relation avec le Parlement : M. Tryphon Kin-Kiey Mulumba
  • Communication et Médias : M. Lambert Mende Omalanga
  • Enseignement primaire, secondaire et Initiation à la nouvelle citoyenneté : M. Maker Mwangu Famba
  • Plan et Révolution de la Modernité : M. Olivier Kamitatu
  • Fonction publique : M. Jean-Claude Kibala
  • Infrastructures et Travaux publics : M. Fridolin Kasweshi
  • Finances : M. Henry Yav Mulang
  • Economie Nationale : M. Modeste Bahati Lukwebo
  • Environnement et développement durable : M. Bienvenu Liyota Ndjoli
  • Commerce : Mme Kudianga Bayokisa
  • Industrie : M. Germain Kambinga
  • Agriculture, Pêche et Elevage : M. Kabwe Mwewu
  • Affaires foncières : M. Bolengetenge Balela
  • Mines : M. Martin Kabwelulu
  • Hydrocarbures : M. Crispin Atama Thabe
  • Energie et Ressources hydrauliques : M. Jeannot Matadi Nenga Ngamanda
  • Culture et Arts : Banza Mukalay Nsungu
  • Tourisme : Elvis Mutiri wa Bashala
  • Santé publique : M. Félix Kabange Numbi
  • Enseignement supérieur et universitaire : M. Théophile Mbemba Fundu
  • Enseignement technique et professionnel : M. Jean Nengbangba Tshibanga
  • Aménagement du territoire, Urbanisme et Habitat : M. Omer Egbake
  • Transports et voies de communication : M. Justin Kalumba Mwana Ngongo
  • Recherche scientifique et Technologie : M. Daniel Madimba Kalonji
  • Genre, Famille et Enfant : Mme Bijou Kat
  • Petites et Moyennes entreprises et classe moyenne : M. Bohongo Nkoy
  • Développement rural : M. Eugène Serufuli
  • Jeunesse, Sports et loisirs : M. Sama Lukonde Kyenge

Vice-Ministres :

  • Intérieur : Mme Martine Bukasa Ntumba
  • Défense nationale : M. René Sigu
  • Justice et Droits humains : M. Mboso Kodia Pwanga
  • Budget : Mme Ernestine Nyoka
  • Coopération internationale et intégration régionale : M. Franck Mwindi Malila
  • Congolais de l’étranger : M. Antoine Muyamba Okombo
  • Energie : Mme Maguy Rwakabuba
  • Finances : M. Albert Mpeti Biyombo
  • Plan : Mme Lisette Bisangana Ngalamulume
  • Poste et télécommunication : M. Enoch Sebineza
    JA.

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INFOS PLUS NEWS...

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Le président congolais Joseph Kabila a nommé ce week-end le gouvernement d’union nationale attendu depuis plus d’un an par ses compatriotes. Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo est maintenu à la tête de cette équipe de 47 membres, parmis lesquels figurent 7 opposants et 3 vice-Premiers ministres.

Recommandé par les concertations nationales d’octobre 2013, le gouvernement d’union nationale a – après un an d’attente – été nommé ce week-end en RDC. Composée de 47 membres – 48 avec le Premier ministre (3 vice-Premier ministres et ministres, 2 ministres d’État et ministres, 32 ministres et 10 vice-ministres) -, cette nouvelle équipe gouvernementale ne réserve pas de grande surprise. Le Premier ministre Augustin Matata Ponyo, réputé pour sa rigueur, a été maintenu à son poste.

Sept opposants au président Joseph Kabila font leur entrée dans ce gouvernement. Thomas Luhaka et Germain Kambinga, deux leaders du Mouvement pour la libération du Congo (MLC)…

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le monde à l'ENVERS

L’implication de Joseph Kabila dans le traffic d’uranium Congolais vers l’Iran serait la goutte d’eau qui a débordé le verre.

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Pourquoi Obama en veut à Joseph Kabila au point d’annoncer  devant le congrès americain une position inédite: “ le congo représente un danger imminent et grave pour la sécurité nationale des USA?”

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C’est une information donnée par le magazine américain Forbes (www.forbes.com). Le journal se reporte à des expatriés occidentaux et des experts africains.

Dans son édition datée du 30 juin, le très prestigieux journal de l’élite américaine assure qu’à l’opposé, Mobutu Sese Seko qui a dirigé le Congo durant 32 ans avait accumulé cinq milliards $US. A en croire l’auteur, « Joseph Kabila « doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat en 2016. Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont s’attaquer à sa fortune planquée dans des paradis fiscaux.

Sous le titre « L’agenda secret neo-conservateur d’Obama », Richard Miniter, journaliste d’investigation bien connu qui collabore notamment à cette publication, écrit que Barack Obama qui affiche la posture d’un non-interventionniste au Moyen-Orient se comporte de plus en plus en « néo-conservateur » en Afrique.

En Afrique, note-t-il, le même président se montre fort heureusement plus dynamique. Selon lui, le cas le plus dramatique pour les efforts de l’Administration Obama est sans doute celui de la République démocratique du Congo qui serait, pour lui, un « Etat manqué » bien que doté d’importantes ressources en minerais stratégiques. Il cite au passage l’instabilité qui règne à l’Est avec la présence des rébellions internes et externes.

Au Congo-Kinshasa, dit-il, l’Administration Obama met l’accent principalement sur la « promotion des valeurs démocratiques ». Et de constater qu’il s’agit d’un sujet qui est rarement fait mention hors du continent africain.

Richard Miniter de scruter à la loupe le « système Kabila » à la lumière de la controverse du moment relative à la fin de son second et dernier mandat en décembre 2016. Il assène : « La RDC est dirigée par un homme, Joseph Kabila, qui montre des signes de sa volonté de ne pas quitter le pouvoir en 2016″. « Kabila, poursuit-il, représente à lui seul un specimen de maux dont souffre l’Afrique. Il a hérité la Présidence à la suite de l’assassinat de son père, qui, lui-même, s’était emparé du pouvoir dans le sang et le chaos ».

Citant des sources françaises et allemandes, Miniter assure que « Joseph Kabila » a pu amasser environ 15 milliards USD au cours de la décennie précédente. Cette masse d’argent se trouverait dans des banques situées dans les îles britanniques et ailleurs. « A l’opposé, Mobutu Sese Seko, un dictateur qui a dirigé le Congo durant 32 ans, avait accumulé 5 milliards $ US ». « Kabila a sous son contrôle des concessions petrolières et a la haute main sur des concessions minières jugées les plus riches du monde ».

Se fondant sur des informations obtenues auprès des expatriés occidentaux et des experts africains et autres, le journaliste fait remarquer qu’à l’instar de son prédecesseur, « Kabila » a érigé la kleptocratie en une affaire de famille. Son frère, Souleymane « Kabila », est soupçonné d’avoir détourné $300 millions du trésor public. « Le frère et la soeur de Kabila (Ndlr : Zoé et Jaynet), qui sont tous les deux députés nationaux, possèdent une société qui détient le monopole de tous les imprimés du gouvernement congolais. C’est le cas notamment du nouveau passeport biométrique ».

Abordant l’aspect politique, Richard Miniter écrit : « Maintenant Kabila parait décidé à se maintenir au pouvoir au-delà de 2016, en violation du prescrit constitutionnel ». Pour lui, l’homme tente ainsi d’instaurer une « présidence à vie ». « La réponse des Etats-Unis a été sans équivoque », martèle-t-il. Cette réponse a été délivrée par l’Envoyé du président Barack Obama en l’occurrence, l’ancien sénateur américain Russ Feingold. Celui-ci a rappelé la phrase prononcée par Obama à Accra. A savoir que « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin des institutions fortes. » « Il a raison », admet-il.

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Selon lui, Feingold a été tout aussi direct en proposant des actions militaires pour le désarmement des groupes rebelles. L’Envoyé du président américain aurait déclaré à New York Times que, passer l’été, il n’y aura plus d’excuse pour mener des actions militaires d’envergures contre les récalcitrants. Feingold aurait exclu tout « palabre » avec les miliciens Hutu des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda).

Le collaborateur de Forbes de poursuivre qu’ »il est évident que Kabila doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat ». « Le plus grand cadeau qu’il pourra faire à son pays est d’inaugurer une tradition de passation de pouvoir dans une ambiance pacifique et dans le respect de la Constitution”. Dans cette hypothèse, souligne-t-il, « il pourrait amorcer une nouvelle page de l’histoire ». « Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont lui infliger des sanctions au niveau de ses avoirs ».

Pour lui, les « biens mal acquis » par « Kabila » ne seront guère à l’abri en dépit du fait qu’ils sont dans des comptes ouverts dans des paradis fiscaux. « Ces biens seront saisis au profit du peuple congolais qui a tant souffert ». « Des prétendus dictateurs corrompus, pourraient ainsi, à l’avenir, quitter le pouvoir rien qu’avec leur propre argent. Ce serait un changement rafraichissant ». L’Administration Obama pourrait également amorcer un « nouveau départ » en faisant respecter les idéaux chers à l’Amérique que sont la loi, l’ordre, le pluralisme démocratique et la tolérance sociale. Des idéaux qu’il faut appuyer par des actions militaires. « Une politique à étendre au-delà du Congo », tempête le journaliste américain.

A défaut de ces actions, conclut-il, la « doctrine Obama » sera noyée dans une cacophonie contradictoire où on pourra savoir uniquement ce dont on est contre sans toutefois savoir ce qu’il y a lieu de faire ». Pour lui, la situation au Moyen-Orient nécessite une politique américaine aussi claire que cohérente à l’image de celle conduite au Congo.

Source 1: https://www.youtube.com/watch?v=XvGmR7luJRE

Source 2:http://www.lecongolais.cd/la-fortune-de-joseph-kabila-estimee-a-15-milliards-us/#sthash.1VRmmmRP.dpuf

SOURCE: http://lemondealenversblog.com/2014/11/17/r-d-congo-la-fortune-de-joseph-kabila-estimee-a-15-milliards-us-selon-richard-miniter-du-magazine-forbes/

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La tentative de Blaise Compaoré de faire modifier la Constitution enflamme le Burkina-Faso. Une situation scrutée avec intérêt au Congo, où un même projet de révision constitutionnelle agite la classe politique.

Manif Ouaga oct 2014 bis

Jeudi noir à Ouagadougou. Au cri de « Blaise dégage ! », des milliers de manifestants ont saccagé et incendié l’Assemblée nationale où devait se tenir le vote d’une révision de la Constitution visant à prolonger le président Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 27 ans. Après une journée d’émeute, l’armée a annoncé la dissolution du gouvernement et du parlement et le président burkinabé a été  déposé par les militaires. L’opposition a donc fini par faire plier Blaise Compaoré. Des événements qui ont un drôle d’écho à Kinshasa. Un président qui cherche à se maintenir au pouvoir en modifiant la Constitution et se fait renverser… certains à Kinshasa y pensent, d’autres le redoutent. Entre Kinshasa et Ouagadougou l’analogie est frappante.

« Un signal fort »

Depuis plusieurs mois, le débat fait rage à Kinshasa sur le possible projet de la majorité présidentielle de modifier la Constitution pour pouvoir permettre à Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, de briguer un troisième mandat. Blaise Compaoré voulait modifier l’article 37 de sa Constitution, alors que Joseph Kabila pourrait « déverrouiller » l’article 220 qui l’empêche de se représenter à la présidentielle de 2016. L’opposition est vent debout contre le projet de « tripatouillage » conditionnel que préparerait les proches du camp Kabila. Alors forcement, les événements en provenance du Burkina Faso sont suivis avec la plus grande attention au Congo. L’opposition en tête, pour qui la mobilisation anti-révision au Burkina-Faso est « un signal fort ». Sur les réseaux sociaux, Vital Kamerhe (UNC) ou Martin Fayulu (Ecidé) donnent le ton :

Dans la majorité présidentielle, on suit l’évolution de la situation avec inquiétude. Officiellement, c’est silence radio. Mais hors micro, on reconnaît que « ce qui se passe à Ouagadougou aura bien évidemment un impact sur la situation politique à Kinshasa ». Car en RDC, le président Kabila ne s’est pas encore exprimé. Ni sur ses intentions réelles pour 2016, et encore moins sur la situation Burkinabè. Car, si le projet de modification de l’article 220 de la Constitution congolaise a été avancé par des proches du président, certains pensent qu’après les événements du Burkina, « il paraît peu probable que le parti présidentiel s’obstine à modifier la Constitution ». D’autant qu’il reste de nombreux scénarios possibles pour permettre à Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir (voir notre article).

Un sit-in prévu le 3 novembre

Mais attention. Si aujourd’hui la situation est encore confuse à Ouagadougou et l’issue encore incertaine sur l’avenir du président Blaise Compaoré, les manifestations de masse contre la révision de la Constitution dans la capitale Burkinabé pourraient donner des idées aux opposants congolais. Depuis cet été, l’opposition tente difficilement d’imposer des manifestations et des marches régulières contre le projet de révision constitutionnelle dans la capitale congolaise. A chaque fois, les forces de sécurité parviennent à réprimer et disperser les manifestants, qui n’ont jamais dépassé quelques milliers (voir notre article). Avec le « succès » des manifestations de Ouagadougou, les opposants congolais pourraient se voir pousser des ailes et mobiliser des dizaines ou des centaines de milliers de Kinois. La capitale congolaise compte près de 10 millions d’habitants et vote régulièrement pour l’opposition aux différentes élections. Hasard du calendrier, l’opposition appelle à un sit-in, avenue des aviateurs, le 3 novembre prochain à Kinshasa. Un rendez-vous qui sera particulièrement observé.

Christophe RIGAUD – Afrikarabia

Journaliste, réalisateur de documentaires TV. Anime depuis 2007

le site AFRIKARABIA est consacré à la République démocratique du Congo (RDC)
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En République démocratique du Congo, le président Joseph Kabila est arrivé mercredi 29 octobre à Beni dans le grand nord du Nord-Kivu. Un territoire qui a été frappé par plusieurs attaques ces dernières semaines qui ont fait des dizaines de morts. Des massacres imputés aux rebelles ougandais des ADF. Pour Caroline Hellyer, journaliste et analyste politique, spécialiste du Grand Nord du Nord-Kivu, le chef de l’Etat congolais devait faire ce déplacement, notamment pour remettre de l’ordre dans son armée.

RFI – Le gouvernement, la société civile et même la Monusco ont immédiatement accusé les rebelles ADF d’être derrière ces attaques. Pensez-vous qu’ils soient responsables de toutes ces exactions ?

Caroline Hellyer – Je ne pense que ça soit très clair jusqu’à présent. C’est une possibilité. La première question à se poser, c’est pourquoi les ADF ont été accusés aussi vite et sans preuve. Il faut aussi se poser la question…

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