Archives de la catégorie ‘Gazprom’

Le Blog de la Résistance

Attention à vous l’Europe (c’est à dire Washington), … Parce que le froid devient intense en Europe …ironise ZH

Je l’avais depuis quelques jours dans mes favoris, on en avait touché un mot , mais sans plus . Absolument  Aucun média n’en parle !!! Demandez vous juste « POURQUOI » !

 La Russie a quand même coupé les exportations de gaz vers l’Europe de 60 pour cent, et l’approvisionnement en gaz à 6 pays européens !! Z .

Selon le Daily Mail, Vladimir Poutine a ordonné au géant russe de l’énergie Gazprom de couper les approvisionnements vers et à travers l’Ukraine sur fond d’accusations que son voisin volait du gaz russe. En raison de ces « risques de transit », Gazprom a réduit ses exportations de gaz vers l’Europe de 60%, plongeant le continent « en quelques heures » dans une crise de l’énergie. Six pays européens ont signalé un arrêt complet en approvisionnement du gaz russe.L’UE a exprimé sa colère…

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the real Syrian Free Press

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The Russians called the EU’s bluff by pulling out of the project instead of accepting the EU’s conditions and are cutting deals with China and Turkey instead.

By Alexander Mercouris ~ Russia Insider

The reaction to the cancellation of the Sound Stream project has been a wonder to behold and needs to be explained very carefully.

In order to understand what has happened it is first necessary to go back to the way Russian-European relations were developing in the 1990s.

Briefly, at that period, the assumption was that Russia would become the great supplier of energy and raw materials to Europe.   This was the period of Europe’s great “rush for gas” as the Europeans looked forward to unlimited and unending Russian supplies of gas.  It was the increase in the role of Russian gas in the European energy mix which made it possible for Europe to run down its…

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

poutine piège en or« Les accusations de l’Occident envers Poutine sont traditionnellement basées sur le fait qu’il est issu du KGB ; il serait donc une personne cruelle et immorale. Poutine est blâmé pour à peu près tout, mais personne ne l’a jamais accusé de manquer d’intelligence. Toutes les accusations portées contre lui ne font que mettre en valeur sa capacité à produire une analyse rapide et à prendre des décisions politiques et économiques claires et mesurées. Les médias occidentaux comparent souvent cette habileté à celle d’un maître d’échecs en pleine démonstration publique ; les récents développements de l’économie étasunienne et de l’Occident en général nous permettent de conclure qu’ils ont totalement raison.

Contrairement à ce qu’affirment les nombreux reportages propagandistes dans le style de FOX News et de CNN, aujourd’hui, l’économie occidentale, menée par les États-Unis, est tombée dans le piège de Poutine, d’une manière que personne à l’Ouest n’est en mesure de voir ou…

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Le Blog de la Résistance

L’une des menaces, ou peut-être LA menace, qui se présente à l’Union européenne suite au fiasco des sanctions, est la possibilité que la Russie ferme les réseaux d’approvisionnement de gaz et mette fin aux livraisons vers les pays européens. De quoi exacerber la crise et forcer une solution à la situation.

L’économie de la Russie en souffrirait grandement. Que pourraient bien faire les Russes de tout le gaz qui est envoyé chaque jour vers l’Europe, et plus particulièrement vers son plus gros acheteur, l’Allemagne ? L’inhaler ? Il n’y a pour l’instant aucune infrastructure en place pour permettre l’exportation de ce gaz en de grandes quantités vers d’autres consommateurs. Les revenus en devises étrangères et les recettes publiques du pays diminueraient.

Mais pour l’Europe, le problème n’en serait pas  bien moindre, comme l’a expliqué Günther Oettinger, Commissaire européen pour l’énergie, suite à la publication de son test de stress  par…

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La directrice générale du FMI Christine Lagarde

17:42 15/11/2014
BRISBANE, 15 novembre – RIA Novosti

L’économie russe et la dette gazière ukrainienne ont été samedi au centre d’une rencontre du président russe Vladimir Poutine avec la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) Christine Lagarde, a annoncé le porte-parole du président russe Dmitri Peskov.

« Mme Lagarde a indiqué les points faibles de l’économie russe tout en notant sa stabilité (…). M.Poutine lui a fourni des explications très détaillées concernant l’aspect économique de la crise en Ukraine et relatives à l’octroi de crédits pour le paiement de la dette gazière et le fonctionnement de l’économie ukrainienne », a indiqué M.Peskov devant les journalistes.

M.Poutine s’est entretenu avec Mme Lagarde en marge du sommet du G20 qui se déroule à Brisbane les 15 et 16 novembre.

Sur le même sujet

source:http://fr.ria.ru/world/20141115/202990123.html

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Les bombardements de Donetsk font un mort et quatre blessés

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Les autorités de Donetsk font état d’un tué et de quatre blessés dans les bombardements de la ville mardi.

Aujourd’hui, 11:53
France/présidentielle : Marine Le Pen toujours en tête au 1er tour selon les sondages

France/présidentielle : Marine Le Pen toujours en tête au 1er tour selon les sondages

A deux ans et demi de la présidentielle en France, des sondages placent régulièrement Marine Le Pen en tête avec environ 30% des intentions de vote au premier tour, confirmant le bon résultat du FN aux européennes, informel’AFP.

Hier, 23:05
 
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Publié sur http://salimsellami.wordpress.com/

Pourquoi l’Occident va perdre sa nouvelle guerre froide avec la Russie

Pourquoi l’Occident va perdre sa nouvelle guerre froide avec la Russie

octobre 23rd, 2014 | by Mickael – Fondateur de News360x
International

Les sanctions à propos de l’Ukraine, heurteront beaucoup plus l’Allemagne et la France que quiconque, y compris Moscou. 

Après des mois de tension croissante à propos de l’Ukraine et d’évocations de l’arrivée d’une nouvelle guerre froide, la Russie et l’Occident pourraient, d’une manière surprenante, bientôt parvenir à un rapprochement. L’économie de la zone euro souffre beaucoup, et les sanctions contre la Russie en sont partiellement la cause. L’hiver est aussi sur nous, et cela rappelle à tout un chacun que Vladimir Poutine tient les cartes, quand il s’agit de la fourniture de gaz.

Cependant, ce qui fait pencher la balance, c’est que l’Ukraine s’achemine vers la déliquescence financière. À moins qu’un très grand plan de sauvetage ne vienne prochainement à son aide, l’Ukraine fera défaut, et cela enverra des ondes de choc à travers toute l’économie globale. C’est un risque que personne ne veut prendre, surtout pas Washington, ni Londres, ni Berlin.

Les sanctions contre la Russie allaient inévitablement frapper durement l’Europe occidentale. L’an dernier la zone euro a fait douze fois plus de commerce avec la Russie qu’avec les États-Unis (c’est une des raisons pour laquelle Washington est plus ferme à l’égard de l’isolement de la Russie).

La plupart des grandes économies européennes, en particulier celle de l’Allemagne, n’ont clairement soutenu les sanctions occidentales qu’après le drame du vol MH17, abattu au-dessus de l’espace aérien ukrainien en juillet, où 298 personnes ont trouvé la mort. Après cette tragédie, immédiatement imputée à Moscou, il était politiquement impossible de suggérer que des sanctions pourraient être contreproductives. Il en a résulté la plus grande restriction sur le commerce russe depuis l’époque soviétique (ciblant principalement les secteurs de l’énergie, de la défense et de la finance) et la détérioration des relations Est-Ouest, les plaçant à leur plus bas niveau depuis la guerre froide.

L’économie occidentale, qui a le plus souffert, et de loin, est aussi la plus grande de la zone euro. Au cours des dernières années, les pur-sang de l’industrie allemande ont investi des dizaines de milliards d’euros dans des installations de production russes. Volkswagen a plusieurs sites complets de production en Russie, où sont fabriquées les marques préférées de la classe moyenne, dans ce qui sera bientôt le plus grand marché automobile d’Europe. Siemens est au cœur de la mise à niveau du vaste réseau ferroviaire russe, alors que le fabricant spécialisé Liebherr y a aussi une assise importante. De nombreuses entreprises dites Mittelstand [l’équivalent de nos PME, elles représentent plus de la moitié de l’économie allemande] ont également établi des liens commerciaux lucratifs depuis l’ouverture de la Russie, il y a 20 ans, vendant de tout, depuis le placoplatre jusqu’aux machines-outils. Plus de 6 000 d’entre-elles fonctionnent à travers le pays, avec 350 000 emplois allemands dépendant directement du commerce avec la Russie. Elles en ressentent les effets.

Cela contribue à expliquer pourquoi, après une hausse de 0,8 % au cours des trois premiers mois de 2014, le Produit intérieur brut allemand a reculé de 0,2 % au deuxième trimestre. Le poumon économique qu’est la zone euro est maintenant au bord de la récession. La production industrielle a baissé en août de 4 %, ce qui représente la plus forte baisse mensuelle depuis le début de 2009. Les exportations ont diminué de 5,8 %, soit la plus forte baisse depuis la faillite de Lehman Brothers, en 2008.

Si les industriels allemands sont tranquillement en colère à propos des sanctions étasuniennes, les agriculteurs français sont bruyamment furieux. Le boycott réciproque de douze mois par Moscou, sur l’importation de produits agricoles occidentaux, touche à peine les agriculteurs étasuniens, alors qu’il provoque les hurlements de protestation gaulois. L’année dernière, un tiers des fruits et légumes frais exportés par l’Union européenne, et plus d’un quart de la viande bovine, étaient destinés à la Russie. L’embargo soigneusement ciblée par Moscou a provoqué une surabondance de produits agricoles en Union européenne, entraînant une chute des prix de gros. En se mobilisant de leur manière habituelle, les agriculteurs français ont mis le feu à des centres d’impôts régionaux. Réunis aux constructeurs allemands, ils constituent un puissant lobby anti-sanctions.

La raison principale, celle qui brisera très rapidement les sanctions Est-Ouest, est que l’économie ukrainienne est en train d’imploser, soulevant ainsi le spectre de la contagion financière. En juin, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) estimait que PIB ukrainien allait diminuer de 7 % en 2014.

Le mois dernier, cette prévision a été ré-estimée à -9 %, et accompagnée d’un commentaire de la BERD, avertissant qu’il y aurait d’énormes difficultés, si l’approvisionnement en énergie provenant de la Russie n’était pas entièrement restauré avant l’hiver. Gazprom fournit généralement à l’Ukraine plus de la moitié de ses besoins en gaz, à un tarif fortement subventionné. Mais comme il n’y a pas eu d’accord entre Moscou et Kiev sur un nouveau prix, le robinet est coupé depuis juin.

Traduit par Alexandre et Marie José Moumbaris pour vineyardsaker.fr

http://news360x.fr/loccident-va-perdre-nouvelle-guerre-froide-russie/

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2012: What's the 'real' truth?

Poroshenko: Basic Parameters of Future Gas Deal Agreed in Milan

The 'Normandy format' meeting between Russia, Ukraine, Germany, France leaders on the sidelines of the ASEM summit in Milan on October 17, 2014.

17:23 17/10/2014

MILAN, October 17 (RIA Novosti) – Ukrainian President Petro Poroshenko said Friday he and other members of four-party talks in Milan had agreed on basic parameters of the future gas contract.

“We agreed on basic parameters of the gas contract,”…

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Ace News Services

#AceWorldNews – MOSCOW – October 10. /TASS/. China plans to sign an intergovernmental agreement with Russia on gas supplies via the Power of Siberia gas pipeline (the so-called eastern route) in the nearest future.

' China and Russia to Sign New Agreement in Near Future ' ‘ China and Russia to Sign New Agreement in Near Future ‘

Russia’s gas giant Gazprom said on Friday after a meeting between its CEO Alexey Miller and China’s Executive Vice Premier Zhang Gaoli.

“The document is at a final stage and may be signed in the nearest future. The meeting focused on further steps to prepare the project for gas supplies via the ‘western route.’

The key documents will be signed: an intergovernmental agreement, a commercial contract and a technical agreement,” Gazprom said.

Miller also met with chairman of the board of directors of China National Petroleum Corporation (CNPC) Zhou Jiping to discuss the implementation of a project for Russian gas supplies to China via the ‘eastern…

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