Archives de la catégorie ‘Narcotrafic’

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LCPNS55

Les invités d’Arnaud Ardoin – LCP

Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, aviseur de la douane française, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde
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Le narcotrafic, et tout ce qui en découle, ne semble pas être pris au sérieux par nos décideurs politiques qui continuent à laisser les régaliennes affectées à cette tâche, et ses différentes hiérarchies, faire « joujou » avec les moyens mis à leurs dispositions pour surtout dérouler des plans de…

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Madame la directrice générale de la douane française n’a pas répondu à cette lettre datée du 21 juin 2016

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Madame,

Il y a déjà quelques semaines j’écrivais à votre ministre de tutelle, Monsieur Christian Eckert, pour lui demander une directive rendant obligatoire le contrôle par vos services des véhicules poids lourds, avec plaques iraniennes d’immatriculation.  Cette demande n’était que la réponse que je pensais utile pour éviter que dans le futur des saisies importantes d’héroïne ne soient dues qu’au hasard, comme ce fut le cas à Flixecourt dans la Somme.

A ce jour, sans réponse du ministère, et de passage en Italie, en zone Schengen, j’ai pu discuter avec quelques chauffeurs iraniens en attente de dédouanement ou de rechargement qui étaient extrêmement rieurs lorsque j’ai abordé le sérieux des contrôles qu’ils subissaient.

Je réitère ma demande, cette fois ci à la directrice générale de la douane, pour que, sans attendre une directive, vous incitiez vos DI, afin que nos motards, BSI et autres échelons DNRED soient d’une vigilance totale…

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Les invités d’Arnaud Ardoin

Emmanuel Fansten, journaliste à Libération, auteur de l’enquête – Dominique Perben, ancien Garde des sceaux et aujourd’hui avocat – Gilbert Collard, avocat, député RBM-FN du Gard et Secrétaire Général du Rassemblement Bleu Marine, auteur du livre  » Les dérives judiciaires : et si ça vous arrivait ?  » Paru aux Editions Eyrolles  – Marc Fievet, aviseur de la douane française, inscrit sous le matricule  » NS 55 DNRED « , auteur des livres  » Infiltré au coeur de la mafia  » paru aux Editions Hugo Doc, et  » Gibraltar « , paru aux Editions Michel Lafon.

Source : FRANCE (Drogue): quand la police devient dealer

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Pour regarder l’émission: http://www.lcp.fr/emissions/ca-vous-regarde

Durant ce mois de mai, la justice a affaire à deux histoires de grands flics qui flirtent avec la légalité, deux histoires d’indics, deux histoires qui posent question du lien trouble entre policiers et voyous.

Michel Neyret, icône déchue de la PJ lyonnaise dont il fut le numéro 2, comparaît depuis le lundi 2 mai au tribunal correctionnel de Paris pour s’expliquer sur les relations incestueuses qu’il a entretenues avec ses informateurs.

Un autre grand flic l’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (Ocrtis) François Thierry est soupçonné d’avoir laissé entrer en France plusieurs dizaines de tonnes de cannabis ces dernières années, d’après une enquête publiée Dans l’édition du lundi 23 mai par le quotidien Libération. En cause, la proximité de François Thierry avec le trafiquant de drogue Sofiane H., un des  » indics  » de l’Office.
Entre…

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FRANCE (Stups): révélations sur un trafic d’Etat

Publié: 22 mai 2016 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 36, 4 - REGALIENNES, Administration pénitentiaire, Cannabis, Cocaïne, DCRI, DGSI, DNRED, Douane, Gendarmerie, Héroïne, Informations générales, INTERPOL, Justice, Narcotrafic, OCRTIS, Police, Secret défense, Services de renseignement, TRACFIN
Tags:, , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

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Par Emmanuel Fansten 22 mai 2016
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 Photo WITT.SIPA

Saisie record à Paris, le 17 octobre : 7,1 tonnes de cannabis sont saisies dans trois camionnettes boulevard Exelmans (XVIe arrondissement). Le lendemain, François Hollande se rend sur place, accueilli par Hélène Crocquevieille, la directrice générale de la Douane française en l’absence remarqué de Jean Paul Garcia, le « Boss » de la DNRED.

C’est un scandale qui risque de provoquer une déflagration au sommet de la police judiciaire. L’ancien patron de l’Office central pour la répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), François Thierry, est soupçonné d’avoir laissé entrer en France plusieurs dizaines de tonnes de…

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Le crime organisé en France : puissance et impunité

fabrice-rizzoli-c-dans-l-air-france5-0Par Fabrice Rizzoli,

docteur en sciences politiques, président de Crim’HALT comme Alternative          

                     et

Thierry Colombié,

docteur en science économique à l’EHESS et spécialiste du crime organisé.

thierry_colombie

Le « crime organisé en France » n’est pas un sujet d’étude : il n’existe pas de centre indépendant de recherche scientifique, ni de chaire universitaire. Il faut donc se baser sur la définition de la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée (dite Convention de Palerme, adoptée en 2000) qui définit le « groupe criminel » comme « un groupe structuré de trois personnes ou plus existant depuis un certain temps et agissant de concert dans le but de commettre une ou plusieurs infractions graves ou infractions établies conformément à la présente convention, pour en tirer, directement ou indirectement, un avantage financier ou un autre avantage matériel ». Cette définition reste assez vague, mais son objectif est avant tout…

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http://mobile.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/proces-air-cocaine/air-cocaine-en-republique-dominicaine-christophe-naudin-incarcere-dans-des-conditions-epouvantables_1456053.html#xtref=acc_dir

michelneyret

par Caroline Girardon

Publié le 01.05.2016

Michel Neyret, un flic à l’ancienne «plein de paradoxes»

Un homme « attachant », « un flic redoutable et détestable ». C’est ainsi que David Metaxas, souvent dépeint comme l’enfant terrible du barreau de Lyon, décrit Michel Neyret, « son meilleur ennemi » à qui il a d’ailleurs consacré un livre et avec lequel il partageait bon nombre de soirées mondaines.

LIRE sur http://www.20minutes.fr/lyon/1837611-20160501-lyon-michel-neyret-homme-attachant-plein-paradoxes

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Pour mémoire

Un douanier niçois blanchi se confie sur l’affaire Neyret

vita piazzoli

Publié le jeudi 10 septembre 2015 à 19h45

Me De Vita, ici en face de Piazzoli(Photo Ch. Perrin)

Dans l’affaire Michel Neyret, flic à l’ancienne fréquentant certains caïds, plusieurs personnes de son entourage professionnel ont été éclaboussées. Dont Jean-Paul Piazzoli, directeur adjoint des enquêtes douanières, qui se confie.

Le commissaire Michel Neyret, flic à l’ancienne fréquentant caïds et indics, gueule de cinéma, avait marqué de son empreinte la PJ de Nice lors de son passage entre 2004 et 2007.

Grand tombeur de braqueurs et de trafiquants, le policier charismatique est renvoyé avec huit autres personnes en correctionnelle pour une sombre affaire de corruption et de blanchiment. Le superflic a plongé à son tour. Et certains ont été éclaboussés.

C’est le cas de Jean-Paul Piazzoli, directeur adjoint des enquêtes douanières, mis en examen en 2011 pour « association de malfaiteurs en vue de commettre le délit de corruption ».

Ce dernier se considère comme un dommage « collatéral » de l’affaire Neyret, il dit avoir été pris avec sa compagne dans un « tsunami ».

Et ajoute: « Neyret était un homme bien, il est assez grand pour se défendre ».

Le douanier vient de bénéficier d’un non-lieu.

http://archives.nicematin.com/derniere-minute/un-douanier-nicois-blanchi-se-confie-sur-laffaire-neyret.2334695.html

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LIRE aussi:

33 ans, flic pour rien ? esquisse également une hypothèse jamais sérieusement sondée. L’affaire Neyret n’a servi qu’à détourner l’attention de l’affaire Bettencourt et fut l’occasion d’un règlement de compte au sein de la police judiciaire :

Après avoir rappelé le scandale de l’affaire Bettencourt, Gilles Guillotin écrit :

« C’est dans ce contexte très nauséeux [de l’affaire Bettencourt] que Christian Flaesch [directeur de la PJ parisienne, ndlr.] (LIRE: http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/12/09/un-scandale-ebranle-la-police-judiciaire-parisienne_3527716_823448.html) informe Claude Guéant de conversations « inopportunes » de Michel Neyret. Claude Guéant entrevoit alors un moyen de faire changer les mouches d’âne. (…) Flaesch est un ennemi de longue date de Michel Neyret, un concurrent pour le titre symbolique de meilleur flic de France, un flic de la PP (préfecture de police, ndlr.) qui briguait le poste de directeur de la police judiciaire, en remplacement de Christian Lothion, grand ami de Neyret ».

LIRE sur: https://www.lyonmag.com/article/80034/gilles-guillotin-l-affaire-neyret-est-une-vaste-hypocrisie

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neyret5Le 29  septembre 2011, Michel Neyret, charismatique directeur adjoint de la PJ de Lyon, est arrêté à son domicile par l’IGS. L’affaire Neyret est en marche. Pour la première fois, une enquête raconte les dessous de cette affaire alors que le procès de l’ex-commissaire va s’ouvrir.

C’est l’histoire d’un super flic, passionné et épris d’action. Un chef incontesté qui obtient des résultats. À tout prix. Patron de l’antigang à Lyon à 29  ans, Michel Neyret le restera vingt ans, adulé par ses équipes comme par ses supérieurs. Réactivité, virtuosité dans la résolution d’enquêtes sensibles et innovations technologiques, la griffe Neyret lui vaudra de belles affaires : les Ripoux de Lyon ou les évadés par hélicoptère de la prison de Luynes.

Qui a fait tomber le commissaire ?

Quels sont les éléments retenus par la police des polices ?

Qui aura manipulé qui ?

Dans une enquête captivante, Richard Schittly retrace la carrière du « meilleur flic de France » mais aussi sa part d’ombre qui conduira à sa révocation, suspecté entre autres de corruption, de trafic de stupéfiants et de violation du secret professionnel.

Émaillé d’anecdotes hautes en couleur où l’on découvre de grandes figures du banditisme, ce livre dresse le portrait d’un policier hors du commun autant qu’il raconte une certaine histoire de la PJ.

source: http://www.tallandier.com/livre-9791021018457.htm

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N.P. | Publié le Vendredi 19 Févr. 2016

Saint-Ouen, le 18 février.
Les consommateurs contrôlés qui ont le permis de conduire recevront prochainement un courrier de leur préfecture les enjoignant de passer une visite médicale pour «vérifier leur aptitude médicale à la conduite ». (LP/N.P.)

C’est une nouvelle arme pour dissuader les consommateurs de cannabis… tout en faisant de la prévention routière.

Désormais, les acheteurs contrôlés, comme ce jeudi à Saint-Ouen, en possession de stupéfiants lors d’opérations police-douanes auront la désagréable surprise de recevoir un courrier de la préfecture de leur département leur enjoignant de passer une visite médicale pour «vérifier leur aptitude médicale à la conduite ». A l’origine de ce dispositif ? L’article du code de la route R. 221-11 qui permet au préfet, «dans le cas où les informations en sa possession lui permettent d’estimer que l’état physique du titulaire du permis peut être incompatible avec…

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LIECHTENSTEINUn gérant de fortune du Liechtenstein est accusé d’avoir blanchi l’argent des cartels mexicains entre Los Angeles, Saint-Gall et Vaduz.
François Pilet

L’affaire fait apparaître l’immense industrie du recyclage, dont les Etats-Unis restent la plaque tournante

L’histoire ne dira pas à quoi pensait Renaldo Negele ce jour de février 2013, au moment où l’avion perçait la grisaille de Kloten pour l’emmener vers le soleil de Californie. Côté face, ce Liechtensteinois de 50 ans se présentait comme gérant de fortune indépendant, entrepreneur et CEO de sa propre société, Swissloans Financial Services AG. Côté pile, il ne précisait pas que son entreprise n’existait que dans la boîte aux lettres d’un modeste appartement avec vue sur la route cantonale à Quarten, dans le canton de Saint-Gall. Il ne racontait pas non plus que son seul associé, un garagiste et ami…

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En 2014, les champs de pavots afghans ont permis la production de 6 400 t d’héroïne.
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24/01/2016

L’Afghanistan est le premier producteur mondial d’opium depuis les années 1990, fournissant plus des trois quarts de l’héroïne consommée sur la planète. Confidentielle à la veille de l’invasion soviétique en 1979 – 200 tonnes par an – cette production n’a cessé de croître, malgré l’interdiction de la culture du pavot, en 2000, par le Mollah Omar. En 2014, 6 400 tonnes d’opium ont été confectionnées, selon les estimations de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUCD), qui table tout de même sur une forte baisse de près de moitié pour 2015, pour raisons climatiques. « La production d’opium fait partie de l’économie de guerre. Il faudrait vraiment la paix et un Etat fort pour assurer la sécurité et lutter contre ce marché », détaille Karim Pakzad, chercheur à l’Iris…

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coopération internationaleCoopération internationale

Le détournement des précurseurs de drogues est un problème mondial qui appelle une réponse planétaire. C’est pourquoi la coopération internationale est essentielle pour prévenir ce phénomène à l’échelle mondiale.

Les Nations unies et l’OICS

L’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) est un organe indépendant et quasi-judiciaire des Nations unies chargé de surveiller l’application des conventions. Il a été établi en 1968 en vertu de la Convention unique sur les stupéfiantspdf de 1961. L’OICS a pour mission de contrôler et de faire connaître les mesures prises par les différentes parties contractantes pour empêcher le détournement des précurseurs de drogues, et d’aider les administrations nationales à remplir les obligations qui…

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1:04 p.m.

Mexican Navy says that marines seized two armored vehicles, eight rifles, one handgun and a rocket-propelled grenade launcher in the raid that captured fugitive drug lord Joaquin « El Chapo » Guzman.

Photos of the arms seized suggested that Guzman and his associates had a fearsome arsenal at the non-descript white house in which he was hiding.

Two of the rifles seized were .50-caliber sniper guns, capable of penetrating most bullet-proof vests and cars. The grenade launcher was found loaded, with an extra round nearby. And an assault rifle had a .40 mm grenade launcher, and at least one grenade.

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12:47 p.m.

An official tells AP reporter Mark Stevenson that fugitive drug lord Joaquin « El Chapo » Guzman was apprehended after a shootout with Mexican marines in the city of Los Mochis, in his home state of Sinaloa. The official spoke on condition of anonymity because he was not authorized to be quoted by name.

Five people were killed and one Mexican marine wounded in the clash.

The Mexican Navy said in a statement that marines acting on a tip raided a home in the town of Los Mochis before dawn. They were fired on from inside the structure. Five suspects were killed and six others arrested.

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12:31 p.m.

Mexican President Enrique Pena Nieto has written in his Twitter account that fugitive drug lord Joaquin « El Chapo » Guzman has been recaptured six months after he escaped from a maximum security prison.

Pena Nieto wrote in his Twitter account on Friday: « mission accomplished: we have him. »

http://bigstory.ap.org/7f83b014a87b4345ab34082cc5f63eb9

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The Chinese regime has become the leading source of synthetic drugs and precursors

Behind the illicit flow of drugs into the United States and the violence waged in Latin America by criminal cartels, the Chinese regime is hard at work. For drug cartels and narcoterrorist groups, the Chinese regime has become the leading source of synthetic drugs and precursors for drugs like methamphetamine, and a leading source for the weapons used by those in the drug business.

Many of these drugs are wreaking havoc on the bodies and minds of users and their communities—with some causing long-term psychotic behavior, and others linked to overdose and death.

For example there are more than 150 publicly listed Chinese chemical companies selling the drug alpha-PVP, also known as “flakka,” according to New York Times. Flakka is replacing cocaine use in Florida, and has been the cause of at least 18 deaths and numerous bizarre arrests in the state.

As for methamphetamine, a 2012 national survey found there are an estimated 1.2 million users in the United States, according to the National Institute on Drug Abuse. Side effects of the drug include “significant anxiety” and violent behavior, and “psychotic symptoms can sometimes last for months or years.”

These drugs, and many others like them, have a critical feature in common: they, or the otherwise controlled chemicals used to make them, originate in China—and for years Chinese regulators have shown little interest in helping stem the flow.

“The Chinese role is that of a facilitator to Mexican and Latin American organized crime activities,” said Dr. Robert J. Bunker, adjunct research professor at the U.S. Army War College, in an email interview.

The Chinese Communist Party (CCP) has found its way into both legitimate and underworld markets in Latin America, according to Bunker. “Combine these with their linkages to pariah regimes in the region, such as Venezuela, and their interactions with Hezbollah and Iranian operatives,” Bunker said, “and we end up with a ‘Star War’s Bar’ type of scenario.”

In the famous bar scene from the 1977 film, the character Obi-Wan Kenobi says, “you will never find a more wretched hive of scum and villainy.”

It’s a situation, Bunker said, where the Chinese regime “via its sizeable number of corrupt officials—many with organized crime linkages—will basically sell anything, or provide any kind of service at this point to make a profit: weapons, precursor drugs, cloned goods, gambling, and money laundering.”
A ‘Drug Warfare’ Drug War

There is more to the drug war than meets the eye. “Recent Chinese doctrine articulates the use of a wide spectrum of warfare against its adversaries, including the United States,” according to an Oct. 13, 2014, report from U.S. Army Special Operations Command.

“Drug warfare” is one piece of this “wide spectrum of warfare,” the report states, noting that it ties to a broader Chinese military strategy meant to “destabilize an adversary.” It falls under the umbrella of “culture warfare,” which is an unconventional warfare strategy meant to decay the moral fabric of a rival nation, and thereby weaken it.

For communist regimes including the CCP, the use of drug warfare against their adversaries isn’t anything new. In his book, “Red Cocaine,” last updated in 1999, former CIA Deputy Director for Intelligence Joseph D. Douglass detailed the history of the strategy.

He writes communist regimes “have been using narcotics for several decades as a decisive weapon in the ongoing low-level warfare they are waging against Western civilization,” and adds, “During the five years to 1990, for instance, data and other source testimony were forthcoming linking almost every Communist country to drug trafficking.”

The strategy was exposed many times over by high-level officials defecting from the Soviet Union—including Czech defector Gen. Jan Sejna. Its use was also detailed in the Stalin-era “The Communist Manual of Instructions on Psychopolitical Warfare,” which can now be found in the public domain.

Drug warfare was used by the British during the Opium Wars against China in the 19th century, which led to China ceding control of Hong Kong to British rule in 1841, and later helped lead to the collapse of the Qing Dynasty in 1912.

For the CCP’s founder, Mao Tse-tung, opium was a weapon to be used in his efforts to gain control over China. Douglass writes that in 1928 Mao instructed one of his subordinates, Tan Chen-lin, to “begin cultivating opium on a grand scale.” This was a push both to gain needed supplies and to drug noncommunist states.

After the CCP established its control, Douglass wrote, “opium production was nationalized and trafficking of narcotics, targeted against non-Communist states, became a formal activity of the new Communist state.”

That “formal activity” never ended—despite being exposed by separate investigations in Japan and the United States in 1951.

But today, the drug warfare that in the past was done in a cloak and dagger fashion is now done openly.
Feeding the Epidemic

For drug cartels, China is the main source of precursor chemicals, including ephedrine and pseudoephedrine used to make the drug methamphetamine. It is also the main source of other synthetic drugs, many of which can be ordered online directly from Chinese laboratories. Most synthetic drugs are difficult to categorize—and to regulate—because Chinese labs change their chemical makeup to dodge U.S. laws.

The use and addiction to methamphetamine and other synthetic drugs is growing in the United States—since they’re often inexpensive, easy to get, and can mimic the effects of other drugs on the market. There are synthetic clones of just about every illegal drug on the market.

While the CCP has arrested some groups selling the drugs on their own soil, according to PBS, the drugs for exports are still “being manufactured in the open.”

A drug addict prepares a needle to inject himself with heroin in front of a church in the Skid Row area of Los Angeles on April 6, 2014. (AP Photo/Jae C. Hong)

A drug addict prepares a needle to inject himself with heroin in front of a church in the Skid Row area of Los Angeles on April 6, 2014. (AP Photo/Jae C. Hong)

The CCP’s policy on these chemicals has allowed illegal drugs to thrive abroad. Mexican cartels produce more than 90 percent of the methamphetamine used in the United States, and 80 percent of that same methamphetamine is produced using ingredients from China, according to the Drug Enforcement Administration.

“China has become the top supplier to Mexican traffickers due to loose regulations on its chemical manufacturing and export industry,” a Drug Enforcement Administration official told Stars and Stripes.

The traffickers produce methamphetamine using up to 30 chemical ingredients—many of which are produced under tight regulations in the United States and elsewhere—but in China, only one of those 30 chemicals is regulated, according to Stars and Stripes.

Mexico has tried cooperating with the Chinese regime to stem the flow of drug ingredients, but were told Mexico would have to deal with it themselves. Jorge Guajardo, Mexico’s former ambassador to China, told The New York Times “In all my time there, the Chinese never showed any willingness to cooperate on stemming the flow of precursors into Mexico.”

Brazilian political commentator and author of “The Latin America Axis of Evil and the New World Order” (O Eixo do Mal Latino-Americano e a Nova Ordem Mundial), Dr. Heitor De Paola, said in an email interview that the drugs are used for the purpose of drug warfare in Latin America, not just by the CCP, but by other communist groups as well.

On the government side, he said the practice is used by some national leaders who are part of the far-left Foro de São Paulo political conferences, as well as by narcoterror groups like FARC, and far-left “social movements” that double as guerrilla organizations.

The drugs are used, he said, “as a way of stimulating the drug addiction inside the target countries’ youth,” in order to accomplish political goals of the communist groups. Some of the groups, such as FARC, will also exchange the drugs for weapons.
The Origin of Illicit Firearms

The CCP’s support of Latin American drug traffickers, however, doesn’t end with just supplying the synthetic drugs and ingredients.

The main source of illegal firearms in Mexico is also China, “through the black market,” according to a report from Dr. R. Evan Ellis, an associate professor of national security studies in the Center for Hemispheric Defense Studies.

A problem with sourcing, Ellis stated, is that Chinese weapons are often smuggled into Mexico through the United States. His claim was backed by Luis Villegas Meléndez, a military commander in Mexico, who stated in 2008 that Chinese and Russian firearms were being smuggled across the U.S. border into Tamaulipas, Mexico.

Mexican marines escort five alleged drug traffickers of the Zetas drug cartel in front seized grenades, firearms, cocaine and military uniforms in Mexico City on June 9, 2011. (Yuri Cortez/AFP/Getty Images)

Mexican marines escort five alleged drug traffickers of the Zetas drug cartel in front seized grenades, firearms, cocaine and military uniforms in Mexico City on June 9, 2011. (Yuri Cortez/AFP/Getty Images)

“Chinese-manufactured grenades and other military items have been seized in Puebla and elsewhere in Mexico,” Ellis stated, yet added that it’s still unclear whether the drug cartels are buying the weapons from Chinese criminal groups, or directly from Chinese companies.

The Mexican drug cartels aren’t the only illicit recipients of the weapons either, according to a Nov. 5 report from the US-China Economic Security Review Commission.

The CCP supplies weapons directly and indirectly to groups that are “otherwise largely isolated for political reasons,” it states. Recipients of Chinese weapons range from the governments of Cuba and Venezuela, to FARC rebels in Colombia.

The proliferation of Chinese weapons in the region is a bit of a conundrum. The report states, “At the region-wide level, the degree to which Chinese state-owned arms suppliers such as Norinco take steps to ensure their weapons are not diverted to the black market is not clear.”

The CCP has fired back at accusations, claiming the sale of weapons to narcoterrorist organizations is “illegal under Chinese law,” but as the report notes, this claim is little more than hot air.

“Through means described by China’s government as legitimate,” the report states, Chinese-made arms have been found on their way to rebel groups in Colombia and South Sudan as recently as March.

Roger J. Chin, a doctoral student at Claremont Graduate University said criminal organizations are exploiting the nature of globalization, and that it is no longer just a local problem, but instead something global “with direct national security implications.”

Robert Bunker said the problems demonstrate the thinking behind Chinese business in the region. “If narcoterror in Latin America should be promoted as an outcome of such Chinese policies,” he said, “their response is ‘So be it.’”

http://www.theepochtimes.com/n3/1915904-china-is-supplying-a-drug-war-against-the-united-states/

NARCOTICS: la Chine est devenue le premier fournisseur des trafiquants mexicains

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Afficher l'image d'origine« La guerre contre la drogue est un peu comme la guerre contre le terrorisme », expliquait Walter Minnick, conseiller des affaires intérieures à la Maison Blanche en 1971. 

« Ce n’est pas une guerre qu’on peut gagner définitivement. Le but, c’est de contrôler le fléau. » 

Un fléau qui est de retour, à l’évidence.

Retour d’abord au Mali, avant d’évoquer des faits extraordinaires apparus ces dernières années…

LIRE sur AERONARCOTRAFIC: Coke en stock (CV) : deux « Air Cocaïne » ???

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