Archives de février, 2016

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

téléchargementBon, on peut toujours se tromper. Les signes d’une explosion du système politique français sont maintenant patents. Le parti socialiste se déchire entre la sensibilité sociale-démocrate, qu’incarnent les hommes au pouvoir, et sa majorité gauchisante qui rue dans les brancards, en particulier en ce moment, sur la réforme du code du travail. Les Républicains sont écartelés entre les souverainistes sécuritaires et les centristes libéraux. Le parti lepéniste est lui aussi en voie de décomposition, entre les « ultras » et les ex-RPR et ex-communistes déçus… Tout cela est masqué par la course aux ego, les soubresauts de l’actualité, l’approche des primaires et les présidentielles.  Combien de temps le système politique peut-il tenir? Le baril de poudre n’attend qu’une étincelle. Il faut beaucoup d’aveuglement pour ne pas le sentir. Pour l’instant, le système tient par la seule avidité humaine, l’obsession de conserver les mandats ou de les conquérir. Toutes les conditions sont réunies. La question…

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Calais 11

Il y a des inactions scandaleuses et des erreurs graves qui justifient qu’on s’en prenne au pouvoir, qu’il soit de droite ou de gauche. On est fondé à l’incriminer quand l’issue heureuse, efficace ne dépend que de lui et que le citoyen est furieux de le voir emprunter de fausses routes.Mais pour les réfugiés, les migrants de la « jungle » de Calais ou d’ailleurs, qui peut de bonne foi être dupe des discours et des propos péremptoires et ne pas avoir conscience de l’infinie complexité et détresse des situations, des existences, des exils, des déracinements, de la misère et de l’abandon de ces être venus dans nos pays, jetés parmi nous.

Les médias, parfois avec un catastrophisme visant à leur donner bonne conscience comme si décrire et dénoncer étaient déjà entreprendre et lutter, n’ont jamais lésiné sur les tragédies souvent mortelles, les désastres humains, le cynisme et l’appétit du gain des passeurs, les familles éclatées, séparées, les enfants délaissés, les conditions d’hébergement lamentables, la quotidienneté difficile, douloureuse de cette multitude dont une minorité a bien mal payé l’accueil trop généreux que lui a réservé l’Allemagne et qui est animée, bloquée à Calais pour le plus grand dam de ses habitants et de leur légitime tranquillité et sûreté, par l’unique désir de rejoindre sa terre rêvée, l’Angleterre

J’ai plutôt envie de saluer non pas tant ceux qui se penchent avec miséricorde sur toutes ces destinées ballotées – ces associations humanitaires sont faites pour cela, elles le font très bien et il n’est pas nécessaire en plus qu’elles accablent les politiques ! – mais les autorités qui, à tous les niveaux, sont confrontées à cet inextricable rébus humain et qui tentent, le moins mal possible, de trouver des solutions.

Car les migrants, les réfugiés ont cette particularité d’avoir une faiblesse qui est leur force. Leur puissance est d’être protégés par l’humanité défaite, désarmée, fragilisée qu’ils incarnent et la mission politique est, à cause de cette domination par le coeur et la compassion, rendue quasiment inconcevable.

Leur simple venue sur notre sol, quelles qu’aient été les conditions de leur arrivée, les constitueraient comme créanciers, nous aurions inévitablement, irrésistiblement une dette à leur égard. Nous devrions être honorés, à entendre et lire certains, par l’infinité des incommodités, nuisances, dégradations, transgressions et désordres que leur présence en masse suscite.

Intouchables, le plus léger mouvement de rejet à leur égard serait dénoncé et la seule attitude possible est d’exaucer leurs voeux autant qu’il est possible. Ils n’ont que des droits et le devoir de l’Etat est clair : être en butte à leurs récriminations et à leurs doléances, ne pas s’en plaindre mais gérer cette quadrature du cercle : faire preuve d’autorité mais sans autorité.

Absurdité : la justice a validé l’expulsion pour la zone sud et par conséquent la relocalisation de ses occupants mais la Préfecture concernée a déjà fait savoir qu’il était hors de question de faire respecter la décision par la force mais qu’on allait continuer à tenter de persuader les migrants de s’en aller spontanément. On devine la suite. Ce n’est même plus la peine de faire appel aux juges puisqu’il y a un gouffre total entre les processus officiels et leur traduction concrète. Entre ce qui conviendrait et ce qu’on n’ose pas.

Il n’y a que les Antigone confortables, artistiques, médiatiques qui s’arrogent le privilège, avec des pétitions du « il n’y a qu’à », de donner des leçons et d’enjoindre au nom de la morale. Alors que l’Etat ne bouge pas précisément à cause de la conception qu’il a de celle-ci.

Comme si leur éthique affichée et déconnectée de toute responsabilité n’était pas la plus facile du monde. Qu’un Guy Bedos ose insulter, sur Canal Plus, à ce sujet le premier Ministre : »Je lui péterais bien la gueule » est une honte. Je parie qu’il sera applaudi : l’inverse manifesterait que nous aurions changé de climat et retrouvé de la tenue !

Nous aussi pourrions signer de beaux textes vagues et généreux qui ne nous imposeraient aucune obligation !

Les migrants sont trop forts et ce n’est pas offenser leur condition précaire et incertaine que de les qualifier ainsi. C’est seulement mettre l’accent sur les limites de la politique quand on lui refuse le droit d’être elle-même.

Je devine déjà les protestations. Il ne suffit pas de ne pas exercer l’autorité et de dialoguer sans probablement convaincre. Les réfugiés et ceux qui les soutiennent, en ne se préoccupant que d’eux et jamais de ceux qui supportent leur proximité en n’ayant que le droit de se taire et d’être béats d’humanisme, mettront en cause, dans tous les cas, les modalités de leur départ. Quelques démagogues feront semblant de savoir ce qu’il conviendrait d’accomplir. Le tintamarre médiatique fera le reste. L’Etat devra en permanence battre sa coulpe pour se faire pardonner ce qu’il n’aura jamais la fermeté de faire respecter.

Qui tentera de soutenir que les migrants ne sont pas sacrés et que nos concitoyens n’ont aucun complexe à avoir ?

Qui aura le front de reprocher à l’Etat de préférer, à la pureté dévastatrice d’Antigone, la rude patience, l’inlassable pragmatisme et la vigoureuse conciliation de ce qu’on doit avec ce qu’on peut de Créon ? En définitive, sa faiblesse, noble si on veut, à son insupportable devoir ?

http://www.philippebilger.com/

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calais 2La justice autorise le démantèlement partiel de la « Jungle » de Calais

BFMTV.COM
Le tribunal administratif de Lille a validé ce jeudi 25 février l’arrêté d’expulsion des migrants établis dans la zone sud de la « jungle » de Calais.

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Le Blog de Philippe Waechter

L’économie française manque déjà de souffle. C’est en tout cas la lecture qui ressort des enquêtes du mois de février. L’indice de climat des affaires de l’INSEE baisse de 1.5 points à 100.5 et se cale sur sa moyenne de long terme (100). L’indice synthétique dans l’enquête Markit ressort à 49.95 soit un résultat entre deux eaux, ni hausse ni baisse.
La comparaison des deux enquêtes montre un essoufflement de la dynamique observée en 2015.
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La grille du « camp six » de Guantanamo, le 19 janvier 2012, à Cuba ( AFP/Archives / JIM WATSON )

La prison  en chiffres

AFP le 23/02/2016
Plus de quatorze ans après l’ouverture de Guantanamo, le 11 janvier 2002, la prison militaire qui a cristallisé le sentiment anti-américain post 11-Septembre et que Barack Obama cherche à fermer depuis 2009, renferme encore 91 détenus dont le transfèrement pose question.
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– Américaine depuis 1903

Le centre de détention a ouvert en janvier 2002 sur une base navale américaine de la côte sud-est de l’île du Cuba. Cette enclave de 117 km2 (dont seulement 49 km2 de terre ferme) avait été cédée par Cuba aux Etats-Unis en 1903, pour remercier son puissant voisin de son aide dans la guerre contre les Espagnols.

Les premiers prisonniers arrivent sur la base située à 1.000 km de La Havane, dans la foulée des attentats du 11-Septembre. Ces détenus sont qualifiés de « combattants ennemis » par l’administration de George W. Bush et privés de leurs droits fondamentaux.

– 91 prisonniers restants

Il reste à ce jour 91 détenus dans cette prison qui en a accueilli jusqu’à 680 en 2003. Au total, quelque 760 prisonniers sont passés par Guantanamo, dont 85% ont depuis été transférés sous conditions. L’administration Obama affirme avoir procédé à 147 transfèrements, …..

lire la suite: http://www.boursorama.com/actualites/quatorze-ans-apres-la-prison-de-guantanamo-en-chiffres-a64d453d7e571d06acbcf8b2e1904e94

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GUANTANAMO BAY GUARDS TOLD – ‘TREAT PRISONERS AS ANIMALS’

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Obama veut fermer Guantánamo avant son départ (mais les chances sont minces)

Le président américain a annoncé mardi un plan pour fermer la prison militaire de Guantánamo. Jusqu’à 60 prisonniers pourraient être relocalisés sur le territoire américain. Reste à convaincre le Congrès…
Une tour de garde à Guantanamo (PAUL J. RICHARDS / AFP FILES / AFP)Une tour de garde à Guantanamo (PAUL J. RICHARDS / AFP FILES / AFP)
 

Lire: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/elections-americaines/20160223.OBS5180/pourquoi-obama-veut-reussir-a-fermer-guantanamo-avant-son-depart.html

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Afficher l'image d'origineLe président de la République a répondu récemment à une question sur ses intentions pour 2017 : « Je peux être candidat, je peux ne pas être candidat ».

Voilà qui nous avance bien !

Je continue à être persuadé que ses tergiversations apparentes sont du vent, que son insistance sur le chômage est une manière ostensible de manifester à quel point il est conscient de ses devoirs et de sa responsabilité mais que seul compte ce qui lui permettra peu ou prou de se donner encore une chance d’être au second tour de l’élection présidentielle. Pour être efficace quand on est président, il faut laisser penser qu’on ne tient plus trop à l’être !

Si son dessein n’était pas de participer à nouveau à la joute suprême en espérant une confrontation commode avec Nicolas Sarkozy – il ne faut pas trop rêver ! -, son comportement depuis des mois serait incompréhensible, illisible et la tactique du candidat qui ne cesse pas d’étouffer l’impartialité du président, totalement vaine.

Cependant il paraît – et ces rumeurs viennent de son entourage proche – qu’il pourrait hésiter à faire don de sa personne à l’échéance présidentielle s’il avait la certitude de son élimination et donc de l’absence de la gauche – la sienne, en tout cas – au second tour. J’admets que le précédent de Lionel Jospin peut peser dans la tête de François Hollande et que même si les causes désespérées sont les plus belles, il ne serait pas assez fou pour se projeter sur un mode suicidaire dans une inévitable catastrophe (Le Monde) à cause d’une droite et d’un FN l’ayant maintenu sur son socle étriqué d’aujourd’hui (Le Point).

Donc il est légitime de s’interroger : Et si le président de la République ne se représentait pas ?

On aurait une primaire extraordinaire à gauche.

Tous ceux qui auraient refusé de se colleter à François Hollande dans une telle épreuve – s’il l’avait acceptée – participeraient avec enthousiasme à ce qui sans lui prendrait un tout autre sens.

Nous aurions le constamment défait Jean-Luc Mélenchon mais toujours aussi sûr que ses échecs signent sa qualité.

Nous aurions Arnaud Montebourg qui, pour Jean-Marc Ayrault, ne serait pas « fiable » mais dont la flamboyance, le talent et les ambitions mettraient de l’animation dans cette confrontation. Lucide, faute de pouvoir l’emporter, il serait le désordre brillant et inconstant dont la politique a besoin de se nourrir en certaines circonstances.

Nous aurions évidemment Manuel Valls qui pourrait s’en donner à coeur joie. Il aurait droit à la surabondance du volontarisme, des coups de menton, des injonctions et des banalités rafraîchies par un ton uniformément impérieux. Il ne pourrait pas s’empêcher d’adresser des semonces aux citoyens en désirant les convaincre et les séduire. Il aurait sa chance.

Et, miracle, nous aurions peut-être Emmanuel Macron. Comme disait Goethe, si la jeunesse est un défaut, on s’en corrige vite. Il ne serait pas détesté par toute la gauche et la droite ne cacherait pas sa joie d’avoir de l’autre côté une incarnation intelligente, subtile et vraiment progressiste de ce qu’elle-même n’aurait jamais su exprimer aussi bien. Un vrai transfrontières convaincant, convaincu.

Pourquoi pas aussi un frondeur ?

Et je ne peux pas concevoir que le narcissisme de Christiane Taubira ne la conduise pas à se déclarer irremplaçable avant, précisément, une compétition qui démontrerait le contraire.

De la primaire fiction ?

Si François Hollande ne se représentait pas, nous aurions enfin du neuf dans la politique française. Tout cela ne manquerait pas d’allure.

Mais je doute que le président ait envie de nous prouver que son absence serait un bienfait pour notre vie démocratique.

http://www.philippebilger.com/

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ubs-Par AFP , publié le 22/02/2016 à 17:23 , mis à jour à 19:22

Les juges ont clos leur enquête sur le système présumé de fraude fiscale concernant UBS et sa filiale française

Paris – Des commerciaux suisses soupçonnés d’attirer une riche clientèle française lors de tournois ou de concerts, une caution record de plus d’1 milliard d’euros: les juges d’instruction ont clos vendredi une enquête emblématique sur un système présumé de fraude fiscale visant la banque suisse UBS et sa filiale française, a-t-on appris de source judiciaire lundi.

Lancée après la dénonciation d’anciens salariés, cette enquête, comme celles visant HSBC, s’inscrit dans le contexte d’une offensive contre la fraude fiscale dans plusieurs pays. En 2014, le G20 et les Etats membres de l’OCDE ont adopté le principe de l’échange automatique de données fiscales, ce qui sur le papier signe la fin du secret bancaire. En 2018, ils seront plus de 90 pays à l’appliquer, dont la Suisse, qui s’y est engagée.

L’une des pièces à l’origine du dossier était une note anonyme transmise à l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) qui détaillait un système de double comptabilité, par écrit ou informatique, permettant de noter les ouvertures de comptes non déclarées en Suisse réalisées par des commerciaux en France.

Ce système aurait permis de ne pas laisser de trace officielle, tout en garantissant un calcul discret des bonus des chargés d’affaires pour leurs opérations en France.

D’abord mise en examen en juin 2013 pour démarchage illicite, la banque suisse UBS AG avait été mise en examen en juillet 2014 pour blanchiment aggravé de fraude fiscale, après l’échec de négociations sur une possible procédure de plaider-coupable.

Les juges d’instruction Guillaume Daïeff et Serge Tournaire avaient assorti cette mise en examen d’une caution d’1,1 milliard d’euros, que la banque a contestée en vain, devant la cour d’appel de Paris puis devant la Cour de cassation. La filiale française est également mise en examen pour complicité.

– Mandats d’arrêt –

La fin des investigations ouvre une période durant laquelle les parties peuvent faire des observations ou demander des actes d’enquête, avant les réquisitions attendues du parquet national financier (PNF) puis un renvoi ou non des protagonistes en procès, décidé par les juges d’instruction.

Des documents remis par l’Allemagne aux juges leur ont permis d’évaluer à environ 13 milliards de francs suisses (près de 12 milliards d’euros) les avoirs de quelque 38.000 clients français dans la banque en 2008, a rapporté à l’AFP une source proche du dossier. Tous les cas ne relèvent pas forcément de la fraude fiscale. UBS réfute les accusations et considère que son implication dans des opérations de fraude fiscale n’est pas démontrée.

« Après une enquête de plus de cinq ans« , UBS AG et UBS France « vont désormais pouvoir répondre publiquement à des allégations qu’elles jugent infondées« , ont réagi les deux structures après l’annonce de la fin de l’enquête par une source judiciaire à l’AFP.

Elles « prendront toutes les mesures appropriées pour réagir à une campagne de fuites opérée au mépris flagrant du secret de l’instruction et du principe d’équité« , ont-elles ajouté.

L’affaire a mis en exergue les soupçons pesant sur le rôle de chargés d’affaires suisses soupçonnés d’être venus en France démarcher une riche clientèle d’industriels, de vedettes ou de sportifs. Les contacts étaient établis en particulier lors d’événements sportifs (tournois de golf, Roland-Garros) ou de concerts.

Les juges disposent de témoignages d’anciens employés accréditant ce système.

Trois cadres de la banque en France ont été mis en examen, tout comme un haut responsable d’UBS en Suisse, Raoul Weil. Les juges avaient également délivré des mandats d’arrêt contre trois anciens dirigeants d’UBS en Suisse qui n’avaient pas répondu à leur convocation.

http://lexpansion.lexpress.fr/actualites/1/actualite-economique/fraude-fiscale-fin-de-l-enquete-judiciaire-en-france-sur-la-banque-ubs_1766596.html

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Aviseur International

N.P. | Publié le Vendredi 19 Févr. 2016

Saint-Ouen, le 18 février.
Les consommateurs contrôlés qui ont le permis de conduire recevront prochainement un courrier de leur préfecture les enjoignant de passer une visite médicale pour «vérifier leur aptitude médicale à la conduite ». (LP/N.P.)

C’est une nouvelle arme pour dissuader les consommateurs de cannabis… tout en faisant de la prévention routière.

Désormais, les acheteurs contrôlés, comme ce jeudi à Saint-Ouen, en possession de stupéfiants lors d’opérations police-douanes auront la désagréable surprise de recevoir un courrier de la préfecture de leur département leur enjoignant de passer une visite médicale pour «vérifier leur aptitude médicale à la conduite ». A l’origine de ce dispositif ? L’article du code de la route R. 221-11 qui permet au préfet, «dans le cas où les informations en sa possession lui permettent d’estimer que l’état physique du titulaire du permis peut être incompatible avec…

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Le Blog de Philippe Waechter

7 points à retenir dans la conjoncture cette semaine

Point #1Accord entre la Grande Bretagne et l’Union Européenne
Un accord a été signé par David Cameron et l’Union Européenne afin d’aménager des conditions spéciales aux britanniques au sein de l’UE. Cet aménagement permettra à David Cameron de soutenir le maintien de la Grande Bretagne au sein de l’UE mais la tâche sera complexe puisqu’il n’emporte pas l’adhésion de son gouvernement. Plusieurs membres de celui-ci et Boris Johnson le très médiatique maire de Londres voteront pour la sortie du Royaume Uni.
Le principal point à retenir

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