Archives de la catégorie ‘Religions’

Publié le 09/03/2016  | Le Point.fr

Radicalisation dans la police : une note qui inquiète

Selon les informations du « Parisien », plusieurs cas d’entorses à la laïcité chez les forces de l’ordre auraient été recensés dans un rapport confidentiel.

Des cas de radicalisation dans la police. 
Des cas de radicalisation dans la police.  © FRANCOIS NASCIMBENI

Le Parisien s’est procuré une note confidentielle sur des cas de radicalisation dans la police française. Des exemples bien spécifiques y sont répertoriés. Parmi les sujets d’achoppement pour certains fonctionnaires de police, le port de l’uniforme.

lire sur http://www.lepoint.fr/societe/radicalisation-dans-la-police-une-note-qui-inquiete-09-03-2016-2024266_23.php

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Une prison

© East News. Muhammed Muheisen

Mi-janvier 2015, le gouvernement français a décidé d’accélérer son programme de déradicalisation des centres de détention.

Lundi 25 janvier, le gouvernement français a lancé son programme de déradicalisation dans les prisons françaises. Deux unités spécifiques devant accueillir les détenus radicalisés ou en voie de radicalisation ont ouvert dans les départements du Val d’Oise et du Nord, annonce le site The Local

L’enquête sur les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, à Paris, les 7 et 9 janvier 2015, a alerté les services de l’Etat français sur l’urgence à agir. Il est apparu rapidement que les auteurs des attaques ont été en contact alors qu’ils étaient en prison. C’est le cas notamment pour Amédy Coulibaly et Chérif Kouachi mais, avant eux, Mohamed Merah et Medhi Nemmouche avaient, eux aussi, été approchés par des islamistes radicaux lors de séjours en prison.

Mi-janvier 2015, le gouvernement français a donc décidé d’accélérer son programme de déradicalisation des centres de détention. Il s’agit dans un premier temps de recruter des agents pénitentiaires chargés de détecter les détenus à risque. En 2012, les prisons françaises comptaient sept agents de renseignement formés à reconnaître les détenus en voie de radicalisation. Ils sont aujourd’hui près de 160 et devraient être 185 d’ici quelques mois.

Ensuite, il s’agit de prendre en charge ces détenus. C’est l’objectif des quartiers dédiés qui ont commencé à ouvrir leurs portes lundi. Ils sont deux, pour l’instant, mais le programme en prévoit cinq d’ici à la fin du mois de mars avec une capacité d’accueil d’une vingtaine de détenus chacun, soit un total d’un peu plus de cent personnes jugées «radicalisées» ou  «en voie de radicalisation».

Le placement en unité dédiée devrait durer au moins six mois avec une période d’évaluation de deux à six semaines. Maintenus en cellules individuelles, les prisonniers seront « triés », en quelque sorte. Les plus endurcis seront maintenus à l’isolement; ceux qui sont considérés comme pouvant avoir une influence néfaste sur les autres détenus resteront dans les unités dédiées; les autres retrouveront le régime ordinaire de détention, mais tous devront obligatoirement suivre un programme intensif de déradicalisation: quatre demi-journées, par semaine, d’enseignement général et de séances de travail en groupe avec l’aide d’intervenants extérieurs (victimes de terrorisme, djihadistes repentis, psychologues…). L’objectif, assure l’administration, est «d’amener ces détenus à se désengager de la violence, pour prévenir la récidive».

Tout ce processus est expérimental. La centaine d’agents pénitentiaires déjà affectés à ce programme l’ont rejoint sur la base du volontariat. Leur formation de trois semaines a commencé le 7 janvier dernier et vient de s’achever avant leur déploiement dans les premières unités dédiées. Une centaine d’agents, alors que l’on estime le nombre de détenus radicalisés ou en voie de radicalisation à entre 700 et 2.000, en France.

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hicham

24 novembre 2015

En cherchant des éléments d’explication sur les attentats de Paris, je suis bien entendu tombé sur les groupes extrémistes belges, mais aussi sur leurs opposants, tous ceux qui d’une manière ou d’une autres ont largement cherché à manipuler les informations pour promouvoir leurs propres desseins politiques. Vous pensez aux mêmes que moi, je suppose. Toute cette agitation médiatique peut se résumer en un seul exemple, celui de la dérive somme toute très rapide d’un jeune gamin prénommé Brian, promis à un bel avenir de footballeur qui s’est retrouvé propulsé en Syrie, le cerveau nettoyé de fond en comble par des manipulateurs d’une bêtise insondable. Ce garçon a a été l’objet en même temps d’une double récupération : son corps même pas encore froid, sa mort était annoncé par l’armée syrienne de Bachar el Assad, qui réglait ainsi ses comptes avec les islamistes, ceux-là mêmes que le régime avait emprisonné, puis torturé, pour les relâcher dans la nature, espérant qu’ils s’en prendraient d’abord aux autres groupuscules islamistes sans se retourner contre le pouvoir.

Voici la tragique histoire de Brian de Mulder, mort à 20 ans d’avoir trop écouté  les sirènes jihadistes.

Une histoire qui résume toute la tragédie actuelle, et montre la bassesse de certains manipulateurs, qui, eux, sont toujours vivants.

201303210821-2_als-brian-de-mulder-in-syrie-sterft-vervolg-ik-belkacem-Brian était un adolescent comme beaucoup, un beau garçon plein de vie qui prenait plaisir à faire des selfies avec sa famille, d’origine brésilienne. Arrivé sur terre à Anvers comme un beau bébé (il était arrivé deuxième à l’élection du plus beau bébé en Belgique !), il effectuait plus tard une scolarité classique au Sint-Jan Berchmans College rue Jodenstraat, dans le centre d’Anvers. Il s’en échappait le midi pour aller dévorer du pudding chaud, son plat préféré chez sa grand-mère Georgette qui le vénérait, et avec qui il allait prier à l’église. Catholique.. et footballeur, comme tout brésilien serait-on tenté de dire : le voici en effet qui rêve d’une entrée au club du Beerschot (le Koninklijke Beerschot Antwerpen Club) en jouant sur le square avec ses potes, en rêvant à Lionel Messi.

LIRE sur http://www.centpapiers.com/manipulateurs-et-recuperateurs/

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International

16:32 16.11.2015(mis à jour 16:47 16.11.2015)
Des attentats à Paris (novembre 2015)

Bien qu’un migrant impliqué dans l’organisation des attentats de Paris ait déposé une demande d’asile en Serbie, les Balkans ne présentent pas d’intérêt pour les terroristes, qui se focalisent sur les pays d’Europe occidentale.

Ce fait est explicable car l’objectif des terroristes est d’obtenir une couverture la plus intense et prolongée de leurs actions dans les médias.Après les attentats perpétrés à Paris vendredi dernier, les services de renseignement ont su identifier pour le moment six terroristes. En outre un passeport syrien, au nom d’Ahmad alMohammad, 25 ans, a été retrouvé au Stade de France. Enregistré sur l’île grecque de Leros, le migrant a pris la route de la Macédoine et de la Serbie, où il a déposé une demande d’asile. Puis il s’est rendu en Croatie, où il a transité par le centre d’asile d’Opatovac le 8 octobre.

Suite à ce fait et aux attaques sanglantes à Paris, les autorités serbes ont pris la décision de renforcer le contrôle des frontières et de le rendre plus minutieux, car la sécurité des pays des Balkans est très mauvaise, notamment pour des raisons économiques, estime le spécialiste macédonien de la sécurité, Vladimir Pivovarov.

Dans une interview, accordée à Sputnik, Vladimir Pivovarov a indiqué que les organisations terroristes trouvaient des moyens d’introduire leurs combattants dans la masse des migrants qui fuient le Proche-Orient à cause de la guerre ou pour des raisons économiques. Cependant, les pays des Balkans ne sont pas en mesure de vérifier les « biographies » de tous.Tout en précisant que les pays des Balkans n’intéressent pas les terroristes, Vladimir Pivovarov appelle à la renforcer la sécurité des Balkans afin de préserver les autres pays visés par les terroristes.

« Pour les terroristes, nous sommes une cible facile, et la tâche principale de nos services de renseignement réside dans la capacité à prévenir les attaques terroristes. Nous devrions communiquer de manière opérationnelle et réorganiser nos services de sécurité », a déclaré à Sputnik Vladimir Pivovarov.

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Chahdortt Djavann

Etrange semaine ! Les images insoutenables d’Envoyé spécial : la lapidation de femmes iraniennes, l’arrachement de l’œil coupable…Hani Ramadan, le frère de Tarik, chantre officiel de la lapidation de la femme adultère, est invité à l’UNESCO ; les islamistes ont organisé leur deuxième défilé de mode féminin. Etrange semaine où les masques sont tombés, mais où l’on a pu mesurer la perversité du double langage auquel ont recours les islamistes pour défendre l’oppression des femmes au nom de la liberté individuelle et la barbarie religieuse au nom de la liberté culturelle.

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civilwarineurope

maxresdefault-660x330La mosquée de l’Union, située dans le quartier des Cévennes à Montpellier, vient de dévoiler son programme de conférences pour l’année 2015-2016. Cette mosquée, gérée par l’Union des Musulmans de l’Hérault, branche locale de l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France) ne s’embarrasse visiblement pas des propos inquiétants qu’ont pu tenir certains des conférenciers invités cette année.

Parmi la liste d’orateurs, deux noms sont bien connus. Le premier n’est autre que Hani Ramadan, le frère de Tariq Ramadan et connu pour ses propos islamistes. En 2002, il a publié une tribune intitulée « La Charia incomprise » dans le journal Le Monde dans laquelle il faisait entre autres la promotion de la lapidation qu’il considérait comme une « punition » mais aussi une « purification ». Il a également désigné le virus du SIDA comme un châtiment contre ceux qui avaient un comportement déviant. Plus récemment, Hani Ramadan s’en est…

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VIDÉO. « Le Point » consacrait sa une de cette semaine au pape François, « exceptionnel et fédérateur », selon le magistrat honoraire Philippe Bilger.

Par

Publié le 13/10/2015 à 08:01 | Le Point.fr

Un reportage qui dénonce l’intox médiatique.

Résumé : C’est ce qu’affirme une vidéo vue plus de 5 millions de fois sur internet. « Envoyé spécial » a enquêté.
Un juif qui porte aujourd’hui dans la rue une kippa, ce couvre-chef religieux, est-il en danger ? C’est ce qu’affirme une vidéo postée et visionnée par 5 millions de personnes sur internet.
En février 2015, le journaliste israélien Zvika Klein s’est filmé arpentant les rues de Paris coiffé d’une kippa blanche, un couvre-chef religieux juif. Une caméra était cachée dans le sac-à-dos de son photographe. Il en a fait une vidéo d’une minute et trente-six secondes intitulée « Marcher 10 heures dans Paris en tant que juif ».
On l’y voit marcher en silence, de la tour Eiffel à la Goutte-d’Or, dans le XVIIIe arrondissement parisien, avec un saut à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. On lui crache dessus, on l’insulte. Cette vidéo a été visionnée plus de 5 millions de fois.
Est-ce représentatif de la réalité de l’antisémitisme en France ?

Pour le savoir, une équipe d’ »Envoyé spécial » a tenté la même expérience.

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