Archives de la catégorie ‘Religions’

Publié le 09/03/2016  | Le Point.fr

Radicalisation dans la police : une note qui inquiète

Selon les informations du « Parisien », plusieurs cas d’entorses à la laïcité chez les forces de l’ordre auraient été recensés dans un rapport confidentiel.

Des cas de radicalisation dans la police. 
Des cas de radicalisation dans la police.  © FRANCOIS NASCIMBENI

Le Parisien s’est procuré une note confidentielle sur des cas de radicalisation dans la police française. Des exemples bien spécifiques y sont répertoriés. Parmi les sujets d’achoppement pour certains fonctionnaires de police, le port de l’uniforme.

lire sur http://www.lepoint.fr/societe/radicalisation-dans-la-police-une-note-qui-inquiete-09-03-2016-2024266_23.php

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Une prison

© East News. Muhammed Muheisen

Mi-janvier 2015, le gouvernement français a décidé d’accélérer son programme de déradicalisation des centres de détention.

Lundi 25 janvier, le gouvernement français a lancé son programme de déradicalisation dans les prisons françaises. Deux unités spécifiques devant accueillir les détenus radicalisés ou en voie de radicalisation ont ouvert dans les départements du Val d’Oise et du Nord, annonce le site The Local

L’enquête sur les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, à Paris, les 7 et 9 janvier 2015, a alerté les services de l’Etat français sur l’urgence à agir. Il est apparu rapidement que les auteurs des attaques ont été en contact alors qu’ils étaient en prison. C’est le cas notamment pour Amédy Coulibaly et Chérif Kouachi mais, avant eux, Mohamed Merah et Medhi Nemmouche avaient, eux aussi, été approchés par des islamistes radicaux lors de séjours en prison.

Mi-janvier 2015, le gouvernement français a donc décidé d’accélérer son programme de déradicalisation des centres de détention. Il s’agit dans un premier temps de recruter des agents pénitentiaires chargés de détecter les détenus à risque. En 2012, les prisons françaises comptaient sept agents de renseignement formés à reconnaître les détenus en voie de radicalisation. Ils sont aujourd’hui près de 160 et devraient être 185 d’ici quelques mois.

Ensuite, il s’agit de prendre en charge ces détenus. C’est l’objectif des quartiers dédiés qui ont commencé à ouvrir leurs portes lundi. Ils sont deux, pour l’instant, mais le programme en prévoit cinq d’ici à la fin du mois de mars avec une capacité d’accueil d’une vingtaine de détenus chacun, soit un total d’un peu plus de cent personnes jugées «radicalisées» ou  «en voie de radicalisation».

Le placement en unité dédiée devrait durer au moins six mois avec une période d’évaluation de deux à six semaines. Maintenus en cellules individuelles, les prisonniers seront « triés », en quelque sorte. Les plus endurcis seront maintenus à l’isolement; ceux qui sont considérés comme pouvant avoir une influence néfaste sur les autres détenus resteront dans les unités dédiées; les autres retrouveront le régime ordinaire de détention, mais tous devront obligatoirement suivre un programme intensif de déradicalisation: quatre demi-journées, par semaine, d’enseignement général et de séances de travail en groupe avec l’aide d’intervenants extérieurs (victimes de terrorisme, djihadistes repentis, psychologues…). L’objectif, assure l’administration, est «d’amener ces détenus à se désengager de la violence, pour prévenir la récidive».

Tout ce processus est expérimental. La centaine d’agents pénitentiaires déjà affectés à ce programme l’ont rejoint sur la base du volontariat. Leur formation de trois semaines a commencé le 7 janvier dernier et vient de s’achever avant leur déploiement dans les premières unités dédiées. Une centaine d’agents, alors que l’on estime le nombre de détenus radicalisés ou en voie de radicalisation à entre 700 et 2.000, en France.

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hicham

24 novembre 2015

En cherchant des éléments d’explication sur les attentats de Paris, je suis bien entendu tombé sur les groupes extrémistes belges, mais aussi sur leurs opposants, tous ceux qui d’une manière ou d’une autres ont largement cherché à manipuler les informations pour promouvoir leurs propres desseins politiques. Vous pensez aux mêmes que moi, je suppose. Toute cette agitation médiatique peut se résumer en un seul exemple, celui de la dérive somme toute très rapide d’un jeune gamin prénommé Brian, promis à un bel avenir de footballeur qui s’est retrouvé propulsé en Syrie, le cerveau nettoyé de fond en comble par des manipulateurs d’une bêtise insondable. Ce garçon a a été l’objet en même temps d’une double récupération : son corps même pas encore froid, sa mort était annoncé par l’armée syrienne de Bachar el Assad, qui réglait ainsi ses comptes avec les islamistes, ceux-là mêmes que le régime avait emprisonné, puis torturé, pour les relâcher dans la nature, espérant qu’ils s’en prendraient d’abord aux autres groupuscules islamistes sans se retourner contre le pouvoir.

Voici la tragique histoire de Brian de Mulder, mort à 20 ans d’avoir trop écouté  les sirènes jihadistes.

Une histoire qui résume toute la tragédie actuelle, et montre la bassesse de certains manipulateurs, qui, eux, sont toujours vivants.

201303210821-2_als-brian-de-mulder-in-syrie-sterft-vervolg-ik-belkacem-Brian était un adolescent comme beaucoup, un beau garçon plein de vie qui prenait plaisir à faire des selfies avec sa famille, d’origine brésilienne. Arrivé sur terre à Anvers comme un beau bébé (il était arrivé deuxième à l’élection du plus beau bébé en Belgique !), il effectuait plus tard une scolarité classique au Sint-Jan Berchmans College rue Jodenstraat, dans le centre d’Anvers. Il s’en échappait le midi pour aller dévorer du pudding chaud, son plat préféré chez sa grand-mère Georgette qui le vénérait, et avec qui il allait prier à l’église. Catholique.. et footballeur, comme tout brésilien serait-on tenté de dire : le voici en effet qui rêve d’une entrée au club du Beerschot (le Koninklijke Beerschot Antwerpen Club) en jouant sur le square avec ses potes, en rêvant à Lionel Messi.

LIRE sur http://www.centpapiers.com/manipulateurs-et-recuperateurs/

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Lire aussi

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International

16:32 16.11.2015(mis à jour 16:47 16.11.2015)
Des attentats à Paris (novembre 2015)

Bien qu’un migrant impliqué dans l’organisation des attentats de Paris ait déposé une demande d’asile en Serbie, les Balkans ne présentent pas d’intérêt pour les terroristes, qui se focalisent sur les pays d’Europe occidentale.

Ce fait est explicable car l’objectif des terroristes est d’obtenir une couverture la plus intense et prolongée de leurs actions dans les médias.Après les attentats perpétrés à Paris vendredi dernier, les services de renseignement ont su identifier pour le moment six terroristes. En outre un passeport syrien, au nom d’Ahmad alMohammad, 25 ans, a été retrouvé au Stade de France. Enregistré sur l’île grecque de Leros, le migrant a pris la route de la Macédoine et de la Serbie, où il a déposé une demande d’asile. Puis il s’est rendu en Croatie, où il a transité par le centre d’asile d’Opatovac le 8 octobre.

Suite à ce fait et aux attaques sanglantes à Paris, les autorités serbes ont pris la décision de renforcer le contrôle des frontières et de le rendre plus minutieux, car la sécurité des pays des Balkans est très mauvaise, notamment pour des raisons économiques, estime le spécialiste macédonien de la sécurité, Vladimir Pivovarov.

Dans une interview, accordée à Sputnik, Vladimir Pivovarov a indiqué que les organisations terroristes trouvaient des moyens d’introduire leurs combattants dans la masse des migrants qui fuient le Proche-Orient à cause de la guerre ou pour des raisons économiques. Cependant, les pays des Balkans ne sont pas en mesure de vérifier les « biographies » de tous.Tout en précisant que les pays des Balkans n’intéressent pas les terroristes, Vladimir Pivovarov appelle à la renforcer la sécurité des Balkans afin de préserver les autres pays visés par les terroristes.

« Pour les terroristes, nous sommes une cible facile, et la tâche principale de nos services de renseignement réside dans la capacité à prévenir les attaques terroristes. Nous devrions communiquer de manière opérationnelle et réorganiser nos services de sécurité », a déclaré à Sputnik Vladimir Pivovarov.

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Chahdortt Djavann

Etrange semaine ! Les images insoutenables d’Envoyé spécial : la lapidation de femmes iraniennes, l’arrachement de l’œil coupable…Hani Ramadan, le frère de Tarik, chantre officiel de la lapidation de la femme adultère, est invité à l’UNESCO ; les islamistes ont organisé leur deuxième défilé de mode féminin. Etrange semaine où les masques sont tombés, mais où l’on a pu mesurer la perversité du double langage auquel ont recours les islamistes pour défendre l’oppression des femmes au nom de la liberté individuelle et la barbarie religieuse au nom de la liberté culturelle.

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civilwarineurope

maxresdefault-660x330La mosquée de l’Union, située dans le quartier des Cévennes à Montpellier, vient de dévoiler son programme de conférences pour l’année 2015-2016. Cette mosquée, gérée par l’Union des Musulmans de l’Hérault, branche locale de l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France) ne s’embarrasse visiblement pas des propos inquiétants qu’ont pu tenir certains des conférenciers invités cette année.

Parmi la liste d’orateurs, deux noms sont bien connus. Le premier n’est autre que Hani Ramadan, le frère de Tariq Ramadan et connu pour ses propos islamistes. En 2002, il a publié une tribune intitulée « La Charia incomprise » dans le journal Le Monde dans laquelle il faisait entre autres la promotion de la lapidation qu’il considérait comme une « punition » mais aussi une « purification ». Il a également désigné le virus du SIDA comme un châtiment contre ceux qui avaient un comportement déviant. Plus récemment, Hani Ramadan s’en est…

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VIDÉO. « Le Point » consacrait sa une de cette semaine au pape François, « exceptionnel et fédérateur », selon le magistrat honoraire Philippe Bilger.

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Publié le 13/10/2015 à 08:01 | Le Point.fr

Un reportage qui dénonce l’intox médiatique.

Résumé : C’est ce qu’affirme une vidéo vue plus de 5 millions de fois sur internet. « Envoyé spécial » a enquêté.
Un juif qui porte aujourd’hui dans la rue une kippa, ce couvre-chef religieux, est-il en danger ? C’est ce qu’affirme une vidéo postée et visionnée par 5 millions de personnes sur internet.
En février 2015, le journaliste israélien Zvika Klein s’est filmé arpentant les rues de Paris coiffé d’une kippa blanche, un couvre-chef religieux juif. Une caméra était cachée dans le sac-à-dos de son photographe. Il en a fait une vidéo d’une minute et trente-six secondes intitulée « Marcher 10 heures dans Paris en tant que juif ».
On l’y voit marcher en silence, de la tour Eiffel à la Goutte-d’Or, dans le XVIIIe arrondissement parisien, avec un saut à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. On lui crache dessus, on l’insulte. Cette vidéo a été visionnée plus de 5 millions de fois.
Est-ce représentatif de la réalité de l’antisémitisme en France ?

Pour le savoir, une équipe d’ »Envoyé spécial » a tenté la même expérience.

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La laïcité comme arme de destruction de la France ?

Par La Voix de la Russie

Une étude nous explique le Grand remplacement entre les lignes et la non volonté des communautés ethniques à vouloir intégrer la société française.

Une étude menée par l’institut Sociovision réalisée en novembre 2014 montre la différence entre les Français qui vivent dans l’hexagone et surtout les définitions inversées des valeurs. L’étude dit que les Français, dans leur majorité, souhaitent une discrétion des affirmations religieuses et que les musulmans français souhaitent affirmer leur identité religieuse au-delà de la sphère privée. La France a fait son travail sur la présence de la religion avec les philosophes des Lumières, la Révolution sanglante et barbare de 1789 pour accoucher de la loi de 1905 qui sépare le religieux de l’Etat.

Avec l’Islam la France se heurte à un nouveau travail sur la religion sur sa terre qui ne devrait pas avoir lieu d’être et qui envahit tous les médias et les rues de France à devenir obsessionnel. Les responsables politiques, souvent des anciens de mai 68 (des adorateurs de la fornication débridée et antireligieux aux cheveux à la Jésus du temps de leur jeunesse) déforment la définition de la laïcité et soutiennent l’activité d’une religion qui remet en cause la laïcité en France. L’étude nous explique le Grand remplacement entre les lignes et la non volonté des communautés ethniques à vouloir intégrer la société française.

Société sécularisée.

« Les Français s’éloignent non seulement de la pratique mais aussi de la croyance religieuse », peut-on lire dans l’étude. De 1994 à 2014 le nombre de non pratiquants et de non croyants est passé de 32 % à 39 %, le nombre de pratiquants de 14 % à 10 %, le nombre de croyants de 45% à 36 %, ceux rattachés à une communauté sans être croyants de 9 % à 14 %. L’étude de Sociovision dit que le sentiment de communautarisme a augmenté dans une France devenue plus multiculturelle où la population catholique apparaît majoritairement vieillissante (43 % des catholiques ont plus de 50 ans), là où les musulmans sont, à l’inverse, plutôt jeunes (41 % des musulmans ont moins de 30 ans). La France est fragmentée et constituée de plusieurs ethnies du fait du multiculturalisme (ce n’est pas un multiculturalisme européen) ce qui dépasse le fait religieux tout en faisant le jeu de l’islam qui ne serait pas seulement une religion.

Encore Islam.

« A peine la moitié des Français se disent catholiques; l’Islam est très minoritaire, mais sa pratique est importante et portée par de jeunes générations », ajoute l’étude de Sociovision. Les « Sociovisionnaires » ont l’art de se contredire dans la même phrase certainement pour ne pas inquiéter les Français qui ne sont plus religieux depuis des générations, qui avec la poussée de l’Islam se découvrent un jour chrétien, et dont la population vieillit surtout que de Lampedusa ce ne sont pas des Francs, des Germains ou des Celtes, ni des Russes, qui débarquent. L’étude plante le doigt sur un phénomène inquiétant pour le pays ou réjouissant selon la position du lecteur. « La religion catholique reste bien sûr la religion la plus importante, de très loin, mais s’y attache désormais moins de la population française (48,5 %). La seconde religion en nombre, l’islam, rassemble 5,8 % des Français. Les autres religions (protestante, juive ou bouddhiste) réunissent chacune moins de 2 % de notre échantillon ».

Les experts de d’Institut disent, à se taper la tête contre les 4 murs de la salle de rédaction (murs heureusement très éloignés), « rappelons que notre échantillon n’intègre pas la population étrangère vivant en France ! ». Justement l’échantillon de Sociovision devait intégrer la population étrangère vivant en France ! Le Sénat publie sur son site, « en juin 1998, dans son rapport au nom de la commission d’enquête du Sénat sur les régularisations d’étrangers en situation irrégulière présidée par notre ancien collègue M. Paul Masson, notre collègue M. José Balarello écrivait qu’« une estimation du nombre des clandestins entre 350.000 et 400.000 ne paraît pas éloignée de la réalité. Selon M. Nicolas Sarkozy, ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, entre 200.000 et 400.000 étrangers en situation irrégulière seraient aujourd’hui présents sur le territoire national et entre 80.000 et 100.000 migrants illégaux supplémentaires y entreraient chaque année ». Qu’en-est-il de ce nombre au début 2015 ?

Faits. « La discrétion des appartenances religieuses, dans la vie collective, celle de tous les jours, et pas seulement dans les services publics, est le souhait d’une large majorité des Français et devrait être la règle de notre vise sociale. 82 % des Français estiment que la religion est une question privée et que les signes d’appartenance religieuse doivent rester discrets en public », dit l’étude qui ne tient pas compte de l’avis des étrangers vivant en France…

Avec ce constat, « Ceux qui se situent politiquement les plus à Gauche acceptent mieux les affirmations d’ordre religieux que la moyenne », Sociovision explique que la Gauche prône l’éclatement de la laïcité dans le pays et soutient les comportements ethniques alors qu’à l’époque de Georges Marchais c’était l’inverse. Sociovision montre aussi dans sont étude que l’Islam est le problème dans la société française, « Le refus de serrer la main à une personne de sexe opposée, ou bien de fréquenter des lieux mixtes, comme les piscines, constitue l’attitude la plus rejetée par l’échantillon ».

Les élites politiques utilisent la laïcité pour interdire les sapins de Noël et les crèches dans les lieux publics ou dans des mairies mais soutiennent le ramadan comme le fait l’hôtel de ville de Paris en célébrant le début du ramadan sans parler des aides de diverses communes pour la construction de mosquées, qui à la différence des églises, tout en étant des centres d’éducation, sont des administrations qui gèrent l’état civil des populations musulmanes en invitant leurs ouailles à ne pas respecter la laïcité. Dalil Boubakeur l’a dit haut et fort « un sourire aux lèvres », « aujourd’hui, les maires sont les premiers bâtisseurs des mosquées ». Les élus de la République sont donc les premiers « déconstructeurs » de la laïcité.

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.


SOURCE:
http://fr.sputniknews.com/french.ruvr.ru/2014_12_26/La-laicite-comme-arme-de-destruction-de-la-France-0545/

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le 14 octobre 2015( 0 )

cpCL8QE« Que se passe-t-il en Europe? » se demande l’évêque catholique. « Cette invasion d’immigrants … sont-ils entièrement digne de confiance? Où cela va-t-il mener l’Espagne dans quelques années? »

Il a également soulevé la question de savoir si les réfugiés venaient en Espagne « parce qu’ils étaient persécutés », arguant que « beaucoup ne le sont pas ».

Il a appelé à la « clarté » et de voir « qui est derrière tout cela ».

« Nous devons être lucides et ne pas laisser entrer tout le monde, car aujourd’hui, ça peut être quelqu’un qui se comporte bien, mais qui en fait est un cheval de Troie pour les sociétés européennes et particulièrement pour l’Espagne. »

Source : http://www.thelocal.es/20151014/spanish-cardinal-questions-if-trojan-horse-refugees-are-trustworthy traduction via fdesouche.com

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2210067lpw-2210096-article-horizontal-jpg_3104686_660x281L’ancien député-maire PC de Vénissieux, en banlieue lyonnaise, est l’artisan de la loi du 11 octobre 2010 interdisant le port du voile dans l’espace public. Cinq ans plus tard, ce combat est, selon lui, plus que jamais d’actualité.Le Point : Cinq ans après sa promulgation, vous constatez que la loi interdisant le port du voile dans l’espace public n’est toujours pas appliquée. Vous en inquiétez-vous ?

André Gerin : Je m’inquiète effectivement de cette situation. Je suis très préoccupé par les arguments que j’entends actuellement pour défendre le port du voile. Une sociologue vient même d’expliquer que le port du voile était, pour les femmes converties, une façon de s’épanouir dans les codes de l’islam. Il y a de quoi tomber par terre ! Il y a dans ces propos un grand décalage avec la réalité. Que font les autorités dans ce pays ? Je demande à nos dirigeants de faire appliquer cette loi, car c’est le souhait de la majorité des Français. Je rappelle que, lorsque j’ai présidé la mission d’information à l’Assemblée nationale, 80 % des Français étaient contre le port du voile.

Comment expliquez-vous que cette loi ne soit pas appliquée ?

Je ne suis finalement pas tellement étonné, car à l’époque, à part une dizaine de députés, la gauche, y compris François Hollande, n’avait pas voté cette loi. Aujourd’hui, les dirigeants politiques refusent de s’attaquer à la question de l’islamisme. Il y a un manque de courage et aussi une part de calcul. Le PS et la droite disent s’inquiéter de la montée du FN alors que ce sont eux qui ont nourri le monstre pendant trente ans ! Ils espèrent juste se retrouver au deuxième tour en face de Marine Le Pen en 2017. Là, on commence vraiment à jouer avec le feu.

Pourquoi est-ce si important à vos yeux ?

J’ai toujours dit que le port du voile était la partie immergée de l’iceberg de l’islamisme. On a en France des territoires qui sont sous le contrôle des fondamentalistes et ils organisent l’enfermement des femmes dès l’enfance. Ça passe par le port du voile chez les jeunes filles, les certificats médicaux pour éviter les cours de natation, par la violence générale faite aux jeunes filles, le sexisme, l’homophobie, l’endogamie, les mariages forcés. Au Salon de la femme musulmane qui vient de se tenir à Pontoise, les prédicateurs salafistes français ont bien expliqué qu’ils voulaient renvoyer nos filles et nos épouses en plein Moyen Âge. Tout cela est une expression de l’islam politique. La situation est en train de s’aggraver. Il faut entendre ce que disent les policiers. Quand ils arrivent dans certains territoires, ils hésitent à intervenir par crainte de mettre le feu. Il faut réaliser qu’il y a en France des territoires où les salafistes et les islamistes ont pris le dessus avec un véritable contrôle des quartiers devenus « charia compatibles ».

Source :

http://www.lepoint.fr/societe/loi-sur-le-voile-andre-gerin-a-nos-dirigeants-de-faire-appliquer-cette-loi-12-10-2015-1972760_23.php

http://civilwarineurope.com/2015/10/13/france-pour-andre-gerin-communiste-les-islamistes-ont-pris-le-controle-des-quartiers-devenus-charia-compatibles/

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Depuis quelques mois, ils s’y sentent moins chez eux. «Je n’ai jamais vu autant de barbus et de hidjab que depuis mon retour de vacances», lance Danièle. Son inquiétude en libère d’autres: «Quand l’Église a brûlé, des jeunes musulmans ont filmé en applaudissant et en criant «catholiques de merde», enchaîne Yvan (ND Ch. H. Vidéo qui avait été trouvée et mise en ligne par Les Observateurs.ch avant tous les autres sites).

L’atmosphère se raidit : «On est incompatibles avec ces gens-là, on ne pourra jamais vivre avec eux, dit Alain. Car ils veulent s’imposer

Va mourir en martyre

Ils lui ont dit : «Va mourir en martyre, et tu auras la miséricorde de Dieu». C’est par ces bonnes paroles qu’Amine (prénom d’emprunt), Kosovar de vingt ans, se voit signifier son adhésion à la foi véritable, l’an dernier, par «un groupe d’hommes à la Mosquée de Genève, en marge des prêches». (…) C’est bien dans ce lieu de prière qu’il a d’abord frayé avec des radicaux: «Ceux qui prêchaient la mort en martyre étaient une vingtaine, dont une dizaine actifs, originaires des Balkans pour la plupart, plus quelques Tunisiens.

La radicalisation rampante est en marche.

«Au Lignon, il y a beaucoup de Kosovars, d’Albanais et de convertis. A la Servette, aux Charmilles et à Onex, certains foyers assez durs s’installent aussi. On en trouve aussi aux Palettes et à Plan-les-Ouates. Les Avanchets en revanche sont plutôt les ghettos perdus des dealers qui se cachent. Ce quartier abrite aussi de nombreux Pakistanais branchés sur le commerce mais qui fréquentent beaucoup la mosquée.» Alors oui, pour Abdoulaye, «la radicalisation rampante est en marche.»

Sources : – http://lesobservateurs.ch/2015/10/06/geneve-terreau-dislamisation/

http://www.letemps.ch/suisse/2015/10/02/piste-islam-radical-geneve

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Mark Prendeville © Facebook
Mark Prendeville

Le personnel d’un hôpital britannique a fait sortir un technicien d’entretien d’aéronef qui avait servi en Irak et en Afghanistan de la salle d’attente car son uniforme aurait pu déranger des personnes d’autres cultures, selon le Daily Mail.

Le sergent des forces aériennes royales du Royaume-Uni, Mark Prendeville, 38 ans a été transporté à l’hôpital de la Reine-mère Elizabeth II dans le comté de Kent après avoir reçu des produits chimiques dans les yeux lors d’un entraînement.

Le personnel de l’hôpital l’a fait s’asseoir dans un coin vide de la salle d’attente, puis lui a demandé de quitter la pièce. Des fonctionnaires hospitaliers ont expliqué aux membres de la famille du militaire qu’ils «ne voulaient pas déranger les gens», parce qu’il y avait «plusieurs cultures différentes» présentes.

Le père de Mark, Jim Prendeville, a déploré à Daily Mail : «Mark était très énervé, mais il est un gars tranquille et n’a pas voulu causer de problèmes. Il ne s’inquiétait pas de ses brûlures, il était plus perturbé par la façon dont on l’avait traité. J’ai été absolument dégoûté quand je l’ai entendu. Je ne vois pas en quoi  son uniforme est si dérangeant».

Des anciens combattants et des militaires ont condamné cet acte du personnel de l’hôpital. Ainsi, l’ancien chef d’état-major des forces aériennes Michael Gordon a qualifié l’incident de «décevant». Et un ancien navigateur des forces aériennes John Nichol l’a décrit comme «horrifiant».

Suite à cette réaction, un porte-parole des hôpitaux universitaires de l’Est du Kent a présenté ses excuses pour cet «embarras».

Ce n’est pas le premier cas où l’uniforme de militaires met mal à l’aise le personnel d’un lieu public en Grande-Bretagne. Ainsi, en 2008, un soldat nommé Zachary Hoyland avait été ordonné de quitter un train dans la ville de Chesterfield, parce qu’il n’a pas pu présenter sa carte d’identité. Et l’année dernière, un vendeur a refusé de vendre des cigarettes à un militaire parce que ce dernier portait un uniforme.

http://francais.rt.com/international/7414-militaire-forme-grande-bretagne-hopital

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L’aïd el-Kebir (la grande fête) ou aïd al-Adha (fête du sacrifice), l’origine de ce rite est l’ordre donné par Allah à Ibrahim d’égorger son fils en signe de soumission à l’autorité divine (rappelons-nous qu’islam signifie soumission), mais finalement, Ibrahim – après avoir coupé la gorge de son enfant – s’apercevra qu’un mouton a été substitué à son fils. L’aïd el-Kébir est considéré par les musulmans comme une célébration de leur foi.

De nombreuses traditions accompagnent cette période qui s’étale sur quatre jours. La tradition commande au chef de famille de tuer un animal par égorgement, généralement un mouton, en le vidant de son sang. L’animal est ensuite consommé.

Chaque foyer musulman étant sensé pratiquer ce sacrifice animal, c’est chaque année dans le monde musulman une énorme quantité d’animaux qui est concerné par ce rituel.

Pratique inconnue dans notre pays, ces sacrifice d’animaux ont fait leur apparition en masse avec l’arrivée des populations musulmanes issues de l’immigration.

On a vu lors de ces rituels, des villes comme Belfort installer des tentes en plein centre ville pour y abriter la sanglante et insalubre hécatombe annuelle de l’islam. Des milliers de litres de sang et les excréments des moutons égorgés ont été déversés directement dans le circuit d’eau pluviale de la ville, le contrôle des animaux et des carcasses – obligatoire dans un abattoir -n’a pas été réalisé et des centaines de kilos de viscères ont été gérés… on ne sait trop comment.

Je ne vais pas aborder ici la dimension culturellement choquante de ce genre d’évènement ni même revenir sur l’insupportable cruauté du mode de mise à mort des moutons dont aucun n’a été étourdi – ainsi que l’exige pourtant la loi – avant d’être égorgé; je vais examiner ici la dimension légale de l’Aïd el-Kébir. Ou plus exactement la dimension illégale de ce rite sacrificiel musulman.

C’est un effet assez étrange de l’islam en France, dès qu’un doute est émis sur le bien fondé du laissez-faire absolu concernant une pratique de la charia dans notre pays, une personne prend la parole pour émettre la remarque pavlovienne désormais classique:

«Mais vous n’allez quand même pas empêcher les Musulmans de pratiquer leur religion?!»

Au cas où cette formule aurait également traversé votre esprit, rappelons une fois encore qu’en France il n’existe pas de «liberté religieuse» puisque aucune religion n’est reconnue et que les activités cultuelles n’ont aucun statut spécial exonérant les citoyens de respecter les lois et l’Ordre Public. En France, les activités cultuelles des citoyens ne sont pas considérées comme des actions ayant une nature différente d’autres actions, comme laver sa voiture ou aller faire ses courses par exemple.

Les activités cultuelles qui ne violent aucune loi sont permises, les activités cultuelles qui violent les lois et constituent des délits sont interdites. Les motivations religieuses des citoyens et la qualification comme cultuelle, ou pas, de leurs actes ne concernent normalement pas l’état.

Ce point préalable étant clarifié venons-en à l’Aïd el-Kébir.

Je ne rentrerai pas ici dans un descriptif religieux de l’évènement ou des motivations des croyants, cela ne présente ici aucun intérêt puisque nous considérons la position d’un état laïc qui observe les actes de ses citoyens d’un point de vue légal.

Qu’est-ce que l’Aïd el-Kébir quand on l’analyse à la lumière de la légalité française ?

Les faits

Pendant les fêtes de l’Aïd el-Kebir, des citoyens achètent des moutons.Ces propriétaires d’animaux, non professionnels de l’abattage ni de la boucherie, tuent alors ou font tuer, volontairement, par égorgement, sans étourdissement ni anesthésie des animaux dont ils ont la responsabilité.

 

Et que dit la loi?

Code Pénal Article 521-1
(Loi nº 94-653 du 29 juillet 1994 art. 9 Journal Officiel du 30 juillet 1994)
(Loi nº 99-5 du 6 janvier 1999 art. 22 Journal Officiel du 7 janvier 1999)
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. A titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d’un animal, à titre définitif ou non.

Code Pénal Article R655-1
Le fait, sans nécessité, publiquement ou non, de donner volontairement la mort à un animal domestique ou apprivoisé ou tenu en captivité est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 5e classe. (750 à 1 500 €, montant qui peut être porté à 3 000 € en cas de récidive lorsque le règlement le prévoit). La récidive de la contravention prévue au présent article est réprimée conformément à l’article 132-11.

Il est évident qu’un mouton détenu par un citoyen non-éleveur est un animal détenu en captivité puisque nous ne sommes pas dans le cas d’un élevage de moutons.

Il est également évident que la mise à mort du mouton ne répond à aucune nécessité reconnue par la loi française – cela est donc constitutif d’un délit – et cette mise à mort se fait dans des conditions qui constituent également un délit.

«Mais vous n’allez quand même pas empêcher les Musulmans de pratiquer leur religion?!?»

Le fait de tuer des moutons dans ces conditions vous semble peut-être normal parce qu’il s’agit de la religion musulmane ?

Parfait, alors oublions un instant qu’il s’agit d’islam et prenons un instant une situation différente…

Le cas de Monsieur Dupont:

A l’approche de Noël, un citoyen français, que nous nommerons Monsieur Dupont, décide de fêter à sa manière le passage du Père Noël.

Il achète trois chiens dans un élevage et les ramène chez lui. Le soir du 24 décembre, à l’approche de minuit, Monsieur Dupont saisit un couteau et sacrifie les trois chiens devant sa cheminée. En coupant la gorge des trois infortunés animaux, il entonne un hymne à la gloire du Père Noël, fidèle en cela à une tradition qui lui a été transmise par sa grand-mère paternelle et qui est censée assurer une généreuse distribution de cadeaux de la part du célèbre barbu.

«Quelle horreur?!» allez-vous vous écrier, et vous allez penser qu’en France de tels agissements constituent un délit.

C’est vrai, vous avez raison. Les agissements de Monsieur Dupont constituent un délit et il est normal de l’empêcher de commettre de tels actes.

Il n’y a aucune différence entre les chiens de notre histoire et les moutons de l’Aïd?!

Les agissements de monsieur Dupont ne sont en rien de différents de ceux des Musulmans.

Alors pourquoi empêcherait-on Monsieur Dupont de tuer des chiens et pas les Musulmans de tuer des moutons?

Parce que les Musulmans mangent les moutons après le sacrifice?

Si Monsieur Dupont mangeait les chiens après les avoir sacrifiés, cela ne changerait rien à la nature délictueuse de ses activités, cela ne les rendrait pas plus acceptables au regard de la loi.

Parce qu’on ne mange pas les chiens?

Faux, beaucoup de gens mangent les chiens dans le monde, mais cela ne se fait pas en France car ce n’est pas l’usage. Le problème avec Monsieur Dupont et les Musulmans n’est pas d’ordre alimentaire. Le problème dans les deux cas, vient du fait qu’ils tuent des animaux pour des raisons rituelles et que cela ne se fait pas en France. La loi ne reconnait pas les croyances comme raison valable pour tuer un animal en dehors du cadre légal d’abattage des animaux destinés à la consommation. Le sacrifice animal n’existe pas en droit français.

Et puis, si la consommation de viande de mouton était la vraie raison de l’Aïd il suffirait aux Musulmans d’aller dans une boucherie. Les Chrétiens le font bien quand ils veulent manger de l’agneau à Pâques.

Parce que les raisons religieuses des Musulmans pour égorger des animaux sont plus valables que celles de Monsieur Dupont?

Du point de vue légal français il n’y a aucune différence entre les croyances des Musulmans et celles de Monsieur Dupont. La «?nécessité?» religieuse des Musulmans à sacrifier des animaux lors de l’Aïd vient de la charia or celle-ci ne s’applique pas en France. La charia n’a pas plus de validité sur notre territoire que les traditions familiales de Monsieur Dupont.

Aucun prétexte de croyance ne peut justifier le non-respect des lois françaises qui protègent les animaux contre la violence et les actes de cruauté.

Conclusion

Il semble donc, et jusqu’à preuve du contraire, que les sacrifices rituels d’animaux par des particuliers constituent des délits. Il conviendrait en conséquence que les municipalités, qui jusqu’à présent collaborent avec ce genre d’agissements, en tirent les conséquences logiques.

Il serait de la même façon tout à fait souhaitable que les mairies en informent leurs administrés afin que ces pratiques pour le moins barbares, issues d’un lointain passé et totalement étrangères à la culture française, cessent d’être pratiquées sur le sol de la République.

Par Alain Wagner, Président de l’International Civil Liberties Alliance, membre fondateur et porte-parole de l’Union de Défense des Citoyens et Contribuables (UDCC), consultant politique et en stratégie de communication spécialisé sur l’islam, activiste défenseur des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, et intervenant à l’OSCE.

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Le président de la fac n’a pas de pétrole mais il a des amis émirs

Publié le 16 septembre 2015 à 11:28

sorbonne qatar soumission houellebecq

Hier soir, une taupe anciennement sorbonnarde m’a transmis un communiqué de son ancien président d’université. Il y est question de migrants syriens et d’argent qatari, mais je ne laisserai pas planer le suspense plus longtemps, lisez plutôt :

« Communiqué du Président du 15 septembre 2015
Accueil des étudiants réfugiés à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Alors que le Président de la République vient de réaffirmer l’engagement de la France, terre d’asile, la situation de guerre que connait le Moyen-Orient et la crise humanitaire qui affecte dramatiquement les populations civiles, rend urgente la mobilisation de tous.

Fidèle à ses valeurs de solidarité et d’humanisme, l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ses étudiants, ses enseignants et ses chercheurs, ses personnels administratifs et de bibliothèques, accueilleront une centaine d’étudiants réfugiés. L’université leur offre des parcours  adaptés à leurs besoins pour accéder à des formations diplômantes.

Informé de cette initiative et désireux de contribuer à cette action humanitaire, l’Emir de l’Etat du Qatar a proposé au Président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne de la soutenir. Sa participation financière contribuera principalement aux frais de vie et de logement des étudiants réfugiés syriens.

Le Président de l’université et le Procureur général de l’Etat du Qatar ont signé lundi 14 septembre un protocole d’accord précisant les conditions de ce partenariat à hauteur de 600 000 € par an sur trois ans.

LIRE sur http://www.causeur.fr/qatar-sorbonne-migrants-houellebecq-soumission-34579.html#

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27.08.2015 15:10 UhrVon

Der Vorsitzende des Zentralrats der Muslime, Aiman Mazyek, erwartet, dass 80 Prozent der Flüchtlinge Glaubensbrüder sind. Das bedeutet viel Arbeit.

Aiman Mazyek, Medienberater und Vorsitzender des Zentralrats der Muslime in Deutschland; fotografiert beim Interview in Berlin-Moabit. Foto: Thilo RückeisBild vergrößern
Aiman Mazyek, Medienberater und Vorsitzender des Zentralrats der Muslime in Deutschland; fotografiert beim Interview in Berlin-Moabit. Foto: Thilo Rückeis – Foto: null

Die islamischen Gemeinden in Deutschland rechnen wegen der hohen Zahl von Flüchtlingen in diesem Jahr mit erheblichem Zuwachs. „Die Zahl der Muslime in Deutschland wird signifikant wachsen“, sagte der Vorsitzende des Zentralrats der Muslime in Deutschland, Aiman Mazyek, dem Tagesspiegel. Er rechnet damit, „dass mindestens 80 Prozent“ der in diesem Jahr erwarteten 800.000 Flüchtlinge Muslime seien. Mazyek fügte hinzu: „Schon jetzt haben wir Moscheegemeinden, die sich wegen der Flüchtlinge innerhalb eines Monats verdoppelt haben.“

Viele Moscheegemeinden beteiligen sich nach Angaben Mazyeks an der Integration der islamischen Flüchtlinge in Deutschland und bieten ihnen die Möglichkeit der Religionsausübung oder Freizeitbeschäftigung. Die Angebote würden noch ausgeweitet. „Da kommt viel Arbeit auf uns zu“, meinte der Zentralratsvorsitzende.

Das vollständige Interview lesen Sie ab 19.30 Uhr im E-Paper des Tagesspiegels.

http://www.tagesspiegel.de/politik/fluechtlinge-und-religion-die-zahl-der-muslime-wird-signifikant-wachsen/12242898.html

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On peut s’opposer à la religion, qu’elle soit juive, catholique ou musulmane, sans être raciste!

imageLe FIGARO. – La première édition des Territoires perdus de la République date de septembre 2002. Vous y dénonciez les maux qui rongent l’école, mais aussi la société française : la violence, l’islamisme, l’antisémitisme. A l’époque, le livre avait été accueilli par un long silence médiatique. Rétrospectivement, comment expliquez-vous cette omerta ?

Georges BENSOUSSAN. – L’omerta fait partie des problèmes dénoncés dans le livre. Il y a peur de dire ce que l’on voit comme si dire le réel, c’était le faire exister. A l’époque, nous constations que l’intégration d’une partie des populations de banlieues, progressivement reléguée dans des cités et frappée par le chômage de masse, était en panne. Après avoir fonctionné jusque dans les années 80, l’intégration s’est bloquée à la fin des années 90, ce que l’on constate aujourd’hui avec la hausse des unions endogames. Or, il semblait difficile en France de faire ce simple constat car on risquait d’être accusé de racisme, de stigmatiser et d’amalgamer des populations. C’est d’ailleurs l’accusation qui nous fut d’emblée imputée. Une culture d’une partie de la gauche dominante (à distinguer de la gauche antitotalitaire dans la lignée d’Orwell) nous a enfermés dans la frilosité. Il est devenu presque impossible de dénoncer certains périls sans être accusé d’appartenir au camp du mal. Pourtant, les sept auteurs de la première édition, tout comme les treize de la seconde, venaient tous, quasiment sans exception, des rangs de la gauche. Le silence médiatique autour de ce livre, puis sa stigmatisation, était révélateur d’un climat de terrorisme intellectuel (…) Pour un intellectuel, une seule question devrait se poser: les faits sont-ils avérés ou non ?

(…) Vous écrivez que nous sommes passés des territoires perdus de la République aux territoires perdus de la nation … Du 11 septembre 2002 aux attentats de janvier 2015, avons-nous perdu une décennie ?

La République est d’abord une forme de régime. Elle ne désigne pas un ancrage culturel ou historique. La nation, elle, est l’adhésion à un ensemble de valeurs et rien d’autre. Ce n’est pas le sang, pas le sol, pas la race.

En 2002, nous étions encore habités par le mot «République», agité comme un talisman, comme un sésame salvateur. Or, la République est d’abord une forme de régime. Elle ne désigne pas un ancrage culturel ou historique. La nation, elle, est l’adhésion à un ensemble de valeurs et rien d’autre. Ce n’est pas le sang, pas le sol, pas la race. Peut être Français, quelle que soit sa couleur de peau ou sa religion, celui qui adhère au roman national selon la définition bien connue d’Ernest Renan : «Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n’en font qu’une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L’une est dans le passé, l’autre dans le présent. L’une est la possession en commun d’un riche legs de souvenirs ; l’autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l’héritage qu’on a reçu indivis.» Nous avions un peu délaissé cette définition pour mettre en avant les valeurs de la République. Nous avons fait une erreur de diagnostic. Nous n’avions pas vu que la nation, et non seulement la République, était en train de se déliter. Une partie de la population française, née en France, souvent de parents eux-mêmes nés en France, a le sentiment de ne pas appartenir à celle-ci. Alors qu’ils sont français depuis deux générations pour beaucoup, certains adolescents dans les collèges et lycées, comme aussi certains adultes, n’hésitent plus à affirmer que la France n’est pas leur pays. Ajoutant: «Mon pays c’est l’Algérie…» (ou la Tunisie, etc…). Les incidents lors de la minute de silence pour les assassinés de Merah comme pour ceux de janvier 2015 furent extrêmement nombreux. On a cherché comme toujours à masquer, à minimiser, à ne pas nommer. Dans la longue histoire de l’immigration en France, cet échec à la 3° génération est un fait historique inédit. Certains historiens de l’immigration font remarquer, à juste titre, qu’il y eut toujours des problèmes d’intégration, même avec l’immigration européenne. Mais pour la première fois dans l’Histoire nous assistons à un phénomène de désintégration, voire de désassimilation. C’est pourquoi, ce n’est pas la République seule qui est en cause, mais bien la nation française: notre ancrage historique, nos valeurs, notre langue, notre littérature et notre Histoire. Toute une partie de la jeunesse de notre pays se reconnaît de moins en moins dans notre culture. Elle lui devient un code culturel étranger, une langue morte et pas seulement pour des raisons sociales. Nous sommes en train d’assister en France à l’émergence de deux peuples au point que certains évoquent des germes de guerre civile. Dans le cadre de la préparation d’un nouvel ouvrage, j’ai été frappé en écoutant plusieurs de mes interlocuteurs de voir que l’expression «guerre civile», qui aurait fait ricaner il y a dix ans ou surpris il y a cinq ans, est aujourd’hui dans les bouches d’un grand nombre, tant d’élus de terrain, de policiers, de médecins hospitaliers (service des urgences par exemple) ou de banlieue. Le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd’hui partagé par beaucoup.

Pourquoi, selon vous, personne n’est descendu dans la rue au moment de l’affaire Merah ?

(…) la raison essentielle de cette désaffection est peut être ailleurs : l’affaire Merah témoignait d’un antisémitisme qui ne venait pas d’où on l’attendait, l’extrême droite. De là un malaise général. Souvenons-nous de la période qui sépare les meurtres de la mort de Merah sous les balles du GIGN. Il s’est écoulé une semaine durant laquelle un grand nombre des bien-pensants de ce pays, et en particulier les spécialistes du déni de réalité, étaient convaincus que l’assassin était un néo-nazi, un Breivik à la française. Le fait que Mohammed Merah fût musulman en a gêné plus d’un. Ainsi, l’ennemi n’était pas le bon. Pour descendre dans la rue, il fallait qu’il soit conforme, breveté d’extrême droite et blanc (…)

Aujourd’hui, les politiques et les médias ont-ils suffisamment ouvert les yeux ?

Les élus de terrain, tant de droite que de gauche, sont conscients des réalités. Mais beaucoup ont peur de parler. A fortiori du coté des hommes politiques dont le courage n’est pas la qualité première à l’exception de quelques-uns. Comme s’ils craignaient, en parlant, de faire sauter un baril de poudre tant la situation leur parait (et ici ils ont raison) dangereuse. La France est en effet l’un des pays d’Europe parmi les plus exposés au risque de conflits internes.

La peur d’être taxé de racisme joue son rôle dans la paralysie française. Et la désespérance du plus grand nombre dont la parole est d’emblée invalidée au nom d’un antiracisme dévoyé. Cette crainte va jusqu’à reprendre un discours concocté par l’adversaire sans s’interroger sur la pertinence des «mots». Ainsi du mot «islamophobie», un terme particulièrement inepte en effet qui réintroduit en France la notion de blasphème. On peut s’opposer à la religion, qu’elle soit juive, catholique ou musulmane, sans être raciste. Le combat laïque c’est le refus qu’une religion quelle qu’elle soit prévale sur la loi civile (…) Il nous faut comprendre que le mot islamophobie, forgé par des associations musulmanes, crée à dessein de la confusion pour culpabiliser les tenants du combat républicain. Pour faire entendre, en bref, que ce seraient des racistes à peine dissimulés. En invoquant à contre-emploi le racisme et en usant d’un antiracisme défiguré ( celui-là même qu’on a vu à Durban en 2001 où l’on entendait le cri de «One Jew, one bullett»), il s’agit de faire taire toute voix dissidente. En instrumentalisant l’histoire au passage, c’est ce que Leo Strauss appelait la Reductio ad Hitlerum.
L’un des premiers soucis de la classe médiatique et politique après les crimes de Merah et les attentats de janvier 2015 fut d’éviter les «amalgames». Comme si les premières victimes des violences étaient les Français d’origine maghrébine ou les musulmans (…)

Vous reprochez à l’Etat et notamment à l’école d’avoir fait trop de concession aux revendications communautaires. Que pensez-vous du débat actuel sur les menus de substitution ?

(…) Il faut rappeler d’abord que la cantine n’est pas obligatoire. Introduire les menus de substitution dans les écoles, c’est donner prise à des pratiques communautaires qui n’auront dès lors aucune raison de s’arrêter. Là est le risque, c’est ce premier pas qui permettra tous les autres et qui conduira à détricoter le tissu laïque et à nous engager sur un chemin contraire à celui qui depuis deux siècles a fait la nation française.

Le terreau des réalités que vous décrivez est-il social ou culture l?

Les deux. Les causes sociales sont une évidence (…) L’arrivée d’une immigration de masse à partir de 1975, au moment où les Trente Glorieuses s’achevaient, est un premier jalon dans cette histoire. On peut d’ailleurs se demander pourquoi, sept ans seulement après Mai 1968, la bourgeoisie française a favorisé cette immigration de masse à laquelle le PCF s’opposait dès 1980, ce qu’on a souvent oublié. Pourquoi est-ce sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing, l’homme du retour au pouvoir de la droite libérale non gaulliste, qu’a été mis en place le regroupement familial alors que les emplois se faisaient de plus en plus rares ? Dès lors qu’il ne s’agissait plus d’une immigration de travail, mais d’immigration familiale progressivement reléguée dans des cités, l’intégration était compromise. Conjugué au chômage, à la pauvreté, au confinement géographique des mêmes cultures et des mêmes nationalités, le facteur culturel, dégradé en repli identitaire, ne pouvait que jouer sur fond de frustration et de ressentiment.

Un repli identitaire qui a d’abord concerné des populations jeunes et nombreuses, venues d’un monde musulman en expansion et qui, au même moment, trouvait son expression politique dans l’islamisme et non plus dans le nationalisme arabe qui avait échoué. Ajoutez à cela l’environnement médiatique, la télévision par câble, satellite et internet qui a favorisé la diffusion des thèses islamistes et d’un antisémitisme virulent qui viennent du Moyen-Orient. La conjonction de ces facteurs, démographiques, sociaux, culturels et médiatiques a divisé le pays. La réaction aux attentats de janvier 2015, loin de montrer une nation unie, a mis en lumière deux pays cote a cote mais qui ne font plus nation. Ce phénomène, je le redis, est nouveau dans la longue histoire de l’immigration en France. Pour certains, ce fossé pourra se combler demain. J’en suis moins convaincu, il semble que la situation ait atteint un seuil d’irréversibilité (…)

Est-ce faire du racisme que constater dans la culture musulmane, le Coran et les hadiths sont présents des éléments qui rendent impossible la coexistence sur un pied d’égalité avec les non musulmans. Je ne parle pas de la tolérance du dhimmi. Je parle d’égalité et de culture du compromis et de la négociation (…)

Source : http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/08/14/31003-20150814ARTFIG00245-des-territoires-perdus-de-la-republique-aux-territoires-perdus-de-la-nation-12.php

L’opinion de civilwarineurope

Cet entretien prouve que l’on peut-être un Français de gauche tout en étant lucide, intelligent et courageux… Plus sérieusement on est en droit de s’interroger, comme le fait l’auteur à propos de la classe politique française des années 70, quelles sont les motivations qui poussent les technocrates européens à exiger des nations européennes qu’elles ouvrent grandes leurs portes au déferlement migratoire. Ce discours dans un continent déjà frappé par une crise économique, démographique et identitaire porte un nom : Crime de Haute Trahison ! (http://civilwarineurope.com/2015/08/15/chaos-en-macedoine-des-milliers-dimmigres-clandestins-prennent-dassaut-un-train/)

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civilwarineurope

imageL’organisme de surveillance a été accusé d’ignorer les cas d’intimidation à l’endroit des élèves chrétiens après une longue investigation qui portait sur la radicalisation des élèves dans les écoles de Birmingham.

Ses remarques surviennent après qu’une lettre de Sir Micharl Wilshaw (inspecteur en chef des écoles) révélait ce qui allait être le scandale du Cheval de Troie qui explique que des groupes musulmans tentaient de prendre le contrôle des écoles à Birmingham.

Dans une lettre adressée à Nicky Morgan, le secrétaire de l’Éducation, M. Hart a affirmé qu’il était surprenant de constater que des rapports officiels énuméraient des exemples explicites d’intolérance anti-chrétienne dans plusieurs écoles impliqués dans le scandale, mais qu’aucun de ces incidents n’ait été noté dans les rapports de l’Ofsted sur ces écoles.

M. Hart a écrit : « Vous allez constater que des chants anti-chrétiens sont chantés durant les assemblées, les élèves qui ont opté pour l’apprentissage…

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Wikileaks arabie saoudite islamisme

Selon le quotidien américain The New York Times, qui trié et étudié des dizaines de milliers de documents diplomatiques saoudiens révélés par le site WikiLeaks, l’Arabie Saoudite investit « des milliards de pétrodollars dans des organisations islamiques à travers le monde, pratiquant une diplomatie du chéquier ». Le New York Times s’est intéressé à 60 000 documents, en attendant les 400 000 supplémentaires qui sont en attente de publication selon WikiLeaks. Ces fuites diplomatiques révèlent notamment que l’Arabie Saoudite dépense des sommes colossales pour combattre l’Iran chiite.

LIRE: https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2015/07/28/wikileaks-revele-les-dessous-de-la-strategie-saoudienne-pour-exporter-lislamisme-partout-sur-la-planete/#comment-24600

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