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amnestyUn nombre alarmant de pays bafouent le droit en procédant à des exécutions pour des infractions en relation avec les stupéfiants

La peine de mort continue à être utilisée comme un outil dans le cadre de la soi-disant « guerre contre la drogue », à l’heure où un nombre alarmant d’États du monde entier exécutent des personnes reconnues coupables d’infractions à la législation sur les stupéfiants, ce qui constitue une violation claire du droit international, a déclaré Amnesty International à l’approche de la Journée mondiale contre la peine de mort (10 octobre).

Au moins 11 pays – parmi lesquels l’Arabie saoudite, la Chine, l’Indonésie, l’Iran et la Malaisie – ont prononcé des condamnations à mort ou exécuté des personnes pour des infractions en relation avec les stupéfiants ces deux dernières années, tandis que des dizaines d’États conservent la peine capitale pour ce type d’infractions.

Il est démoralisant qu’autant de pays continuent à s’accrocher à l’idée erronée que tuer des gens est un moyen de mettre fin à l’addiction ou de combattre la délinquance. La peine de mort ne fait rien pour lutter contre la délinquance ni pour permettre aux personnes ayant besoin d’aide d’être soignées pour leur addiction.
Chiara Sangiorgio, spécialiste de la peine de mort à Amnesty International.

« Il est démoralisant qu’autant de pays continuent à s’accrocher à l’idée erronée que tuer des gens est un moyen de mettre fin à l’addiction ou de combattre la délinquance. La peine de mort ne fait rien pour lutter contre la délinquance ni pour permettre aux personnes ayant besoin d’aide d’être soignées pour leur addiction », a déclaré Chiara Sangiorgio, spécialiste de la peine de mort à Amnesty International.

Le droit international restreint l’usage de la peine de mort aux « crimes les plus graves » – ceux qui impliquent généralement un homicide volontaire. Les infractions en relation avec les stupéfiants n’en font pas partie. Le droit international fixe par ailleurs aux États l’objectif de progresser vers l’abolition de ce châtiment.

Pourtant, de nombreux États présentent le recours à la peine de mort comme une méthode de lutte contre le trafic de stupéfiants ou contre une consommation de drogue problématique. Ces États ne prennent pas en considération les éléments attestant qu’une réaction mettant l’accent sur les droits humains et la santé publique, notamment par le biais de la prévention de la toxicomanie et de l’accès aux soins, se montre efficace pour éradiquer les décès liés à la consommation de stupéfiants et empêcher la transmission de maladies infectieuses. Même dans le cas de la délinquance violente, il n’a jamais été prouvé que la menace de l’exécution a un effet plus dissuasif que toute autre forme de châtiment.

En Indonésie, par exemple, le gouvernement du président Joko Widodo a juré d’utiliser la peine de mort pour faire face à la « situation d’urgence nationale » en matière de stupéfiants. Quatorze personnes reconnues coupables d’infractions en relation avec les stupéfiants ont été mises à mort depuis le début de l’année, et le gouvernement a déclaré qu’il rejetterait toutes les demandes de grâce déposées par des personnes condamnées dans ce type d’affaires.

« L’application de la peine capitale pour les infractions à la législation sur les stupéfiants est loin d’être le seul motif de préoccupation. Shahrul Izani Suparman, par exemple, n’avait que 19 ans lorsqu’on l’a trouvé en possession de plus de 200 grammes de cannabis, automatiquement présumé coupable de trafic, puis condamné à la peine de mort, impérativement prévue dans ce type de cas en Malaisie », a déclaré Chiara Sangiorgio.

Dans de nombreux pays où la peine de mort est imposée pour des infractions en relation avec les stupéfiants, l’injustice s’aggrave encore lorsque la peine capitale est prononcée à l’issue de procès manifestement iniques. Des accusés se voient régulièrement privés d’avocats, ou on les soumet à la torture ou à d’autres formes de mauvais traitements afin de leur arracher des « aveux », qui sont plus tard retenus à titre de preuves, dans des pays comme l’Arabie saoudite, l’Indonésie et l’Iran.

En avril 2016, l’Assemblée générale des Nations unies, le principal organe délibératif de l’ONU, se réunira lors d’une session extraordinaire sur la drogue afin de discuter des priorités mondiales en matière de contrôle des stupéfiants, notamment l’application de la peine de mort dans ce type d’affaires. La dernière fois qu’une session extraordinaire sur la drogue a eu lieu remonte à 1998.

« La session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies l’an prochain sera pour les États une occasion cruciale de veiller à ce que les politiques en matière de stupéfiants, au niveau national comme international, respectent le droit international relatif aux droits humains. Les États doivent une fois pour toutes mettre fin au recours à la peine de mort pour les infractions en relation avec les stupéfiants, à titre de première étape vers son abolition totale », a déclaré Chiara Sangiorgio.

Pays cités à titre d’exemple

  • La Chine a exécuté plus de prisonniers que tous les pays du monde réunis l’an dernier. Toutefois, il est impossible d’obtenir des chiffres exacts sur l’application de la peine capitale dans ce pays car ces données sont classées secret d’État. Selon les éléments que nous avons pu confirmer, les personnes condamnées pour des infractions à la législation sur les stupéfiants représentent une large proportion des personnes exécutées. La Chine a pris quelques mesures afin de limiter le recours à la peine capitale ces dernières années, notamment en réduisant le nombre d’infractions passibles de ce châtiment. Certaines infractions en relation avec la drogue continuent toutefois à emporter la peine de mort.
  • L’Indonésie a exécuté 14 personnes cette année, toutes accusées de trafic de stupéfiants. Il s’agit là d’une régression pour un pays qui semblait être en passe de mettre fin aux exécutions il y a à peine quelques années, et qui est parvenu à faire commuer les condamnations à mort de citoyens indonésiens dans d’autres pays. Le recours à la peine de mort en Indonésie présente des failles ; on torture ainsi régulièrement les suspects afin d’obtenir des « aveux » et on les soumet à des procès iniques.
  • L’Iran est au deuxième rang des pays du monde qui procèdent au plus grand nombre d’exécutions, après la Chine, et a mis des milliers de personnes à mort pour des infractions en relation avec les stupéfiants ces dernières décennies. En vertu de la législation iranienne, très dure en matière de stupéfiants, une personne trouvée en possession de 30 grammes d’héroïne ou de cocaïne encourt la peine de mort. Plus de 700 exécutions ont déjà eu lieu depuis le début de l’année – un grand nombre des individus exécutés sont des étrangers ou sont issus de milieux défavorisés.
  • Le trafic de stupéfiants en Malaisie est obligatoirement puni de la peine capitale, et les personnes trouvées en possession de certaines quantités de substances illégales sont automatiquement considérées comme des trafiquants. La Malaisie ne rend pas publiques les informations relatives aux exécutions, mais le suivi effectué par Amnesty International tend à indiquer que la moitié des condamnations à mort prononcées ces dernières années étaient en rapport avec le trafic de stupéfiants.
  •   Les exécutions pour des infractions à la législation sur les stupéfiants ont fortement augmenté en Arabie saoudite ces trois dernières années. En 2014, près de la moitié des 92 personnes dont il a pu être établi qu’elles ont été mises à mort avaient été condamnées pour des infractions en relation avec les stupéfiants. Par ailleurs, la justice saoudienne n’observe pas les garanties les plus élémentaires de respect du droit à un procès équitable. Souvent, les condamnations à mort sont prononcées à l’issue de procédures iniques et sommaires, qui se tiennent parfois à huis clos.

Complément d’information

En 2014 et 2015, Amnesty International a recensé des exécutions ou condamnations à mort pour des infractions liées à la législation sur les stupéfiants dans les pays suivants : Arabie saoudite, Chine, Émirats arabes unis, Indonésie, Iran, Koweït, Malaisie, Singapour, Sri Lanka, Thaïlande et Viêt-Nam.

À l’heure actuelle, les infractions à la législation sur les stupéfiants, qui peuvent recouvrir différentes charges allant du trafic à la possession de stupéfiants, sont passibles de la peine capitale dans plus de 30 pays.

Amnesty International s’oppose en toutes circonstances et sans aucune exception à la peine de mort, quelles que soient la nature et les circonstances du crime commis, la culpabilité ou l’innocence ou toute autre situation de la personne condamnée, ou la méthode utilisée pour procéder à l’exécution. La peine capitale viole le droit à la vie inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Il s’agit du châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit.

https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2015/10/alarming-number-of-countries-flout-international-law-by-executing-for-drug-related-crimes/

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fabius

 IRIB
Au seuil de sa visite, mercredi, à Téhéran,
le chef de la diplomatie française fait paraître une note, dans le journal iranien, « Iran »:  au terme de plusieurs années de difficiles, mais constructives négociations nucléaires,  je me rends à Téhéran, à l’invitation de mon homologue iranien, Mohamad-Javad Zarif, et je m’en réjouis. Les Français sont, depuis  toujours, attirés par l’Iran, et, surtout,  par son patrimoine culturel, ainsi que par la place qu’occupe ce pays, dans l’ histoire des sciences et de la pensée. Les étudiants iraniens nous étonnent, aussi. Ces étudiants représentent l’image de l’Iran, dans les universités françaises, et ils brillent de tout leurs éclats. Aujourd’hui, les conditions sont réunies, pour l’amélioration et la promotion des relations et des échanges mutuels. L’important accord nucléaire du 14 juillet est un tournant. Pour que cet accord puisse réussir, chacune des parties devra accomplir ses engagements, selon le calendrier prévu. Ce serait à cette seule et unique condition que les efforts fournis par les parties créeraient la confiance. Cela fait longtemps que les chefs des industries des deux pays travaillent ensemble. La technologie et les produits français sont crédibles et nous savons bien qu’ils sont à même de répondre aux attentes des consommateurs et aux créateurs d’emploi iraniens. Désormais, de nouvelles perspectives s’offrent à  nos deux pays, et nous pourrons aller, encore, de l’avant, dans nos coopérations économiques. Ainsi, la voie est ouverte, pour une reprise et la poursuite des pourparlers bilatéraux. La France, qui est une puissance, en quête de paix et de sécurité, a, depuis toujours, entretenu des relations basées sur le respect et la franchise avec l’Iran, même, au plus fort des divergences de vue, qui l’opposaient aux Iraniens. C’est dans cet esprit que je me rends, en Iran, et c’est dans ce même esprit, que je m’entretiendrai avec les autorités iraniennes. Nous allons aborder, surtout, les questions liées à la paix et à la sécurité, dans un Moyen-Orient, en proie à de fortes tensions. En qualité d’un pays influent, l’Iran pourra jouer un rôle positif, dans le règlement de ces crises et catastrophes. L’accord auquel nous avons abouti a créé une responsabilité particulière, pour l’Iran et pour nous. Nous voulons agir, pour un monde plus sûr, et il convient que l’Iran ait sa part, dans ce monde là.
C’est ce message que j’apporte, en Iran.
Poignée de main, le 29 juillet 2015, à Téhéran, entre le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius et son homologue iranien, Javad Zarif. 
Poignée de main, le 29 juillet 2015, à Téhéran, entre le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius et son homologue iranien, Javad Zarif.  AFP PHOTO / BEHROUZ MEHRI

LIRE: http://www.leparisien.fr/international/laurent-fabius-en-iran-pour-relancer-les-relations-bilaterales-29-07-2015-4976825.php

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Wikileaks arabie saoudite islamisme

Selon le quotidien américain The New York Times, qui trié et étudié des dizaines de milliers de documents diplomatiques saoudiens révélés par le site WikiLeaks, l’Arabie Saoudite investit « des milliards de pétrodollars dans des organisations islamiques à travers le monde, pratiquant une diplomatie du chéquier ». Le New York Times s’est intéressé à 60 000 documents, en attendant les 400 000 supplémentaires qui sont en attente de publication selon WikiLeaks. Ces fuites diplomatiques révèlent notamment que l’Arabie Saoudite dépense des sommes colossales pour combattre l’Iran chiite.

LIRE: https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2015/07/28/wikileaks-revele-les-dessous-de-la-strategie-saoudienne-pour-exporter-lislamisme-partout-sur-la-planete/#comment-24600

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Le commandant du Basij menace aussi les Saoudiens et déclare qu’ils connaîtront le même destin que Saddam Hussein

Mohammad Reza Naqdi, le commandant de la force Basij de l'Iran (Crédit : capture d'écran YouTube / PresTVGlobalNews)Mohammad Reza Naqdi, le commandant de la force Basij de l’Iran (Crédit : capture d’écran YouTube / PresTVGlobalNews)

Le commandant de la milice Basij des Gardiens de la Révolution de l’Iran a déclaré qu’ « effacer Israël de la carte » est « non négociable », a rapporté mardi, Radio Israel.

Mohammad Reza Naqdi a également menacé l’Arabie saoudite, en affirmant que l’offensive menée au Yémen « aura le même destin que celui de Saddam Hussein ».

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Politik

10:21 31.03.2015(aktualisiert 10:46 31.03.2015) Zum Kurzlink
Atomstreit mit Iran (2015)
 

Die russische Delegation spielt eine Schlüsselrolle bei den Atomverhandlungen mit dem Iran in Lausanne, so Marie Harf, offizielle Sprecherin des US-Außenamtes.

 Weiterlesen: http://de.sputniknews.com/politik/20150331/301712912.html#ixzz3VxRzmQgP
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In September 2012, Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel shows an illustration as he describes his concerns over Iran's nuclear ambitions during his address to the 67th session of the United Nations General Assembly.The Israeli prime minister is expected to warn US lawmakers about the alleged threat posed by Iran’s nuclear program. He has been a strong opponent of a deal between Tehran and international mediators.

MOSCOW (Sputnik) — Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu called himself an emissary of all Israelis and Jews, as he was boarding a plane Sunday to deliver a long-anticipated speech in US Congress. Netanyahu is expected to warn US lawmakers about the alleged threat posed by Iran’s nuclear program. The Israeli leader has been a strong opponent of a deal between Tehran and international mediators, that would ease up pressure on Iran in exchange for guarantees that it will not develop nuclear weapons.

« I’m leaving for Washington on a fateful, even historic mission. I feel that I am an emissary of all Israel’s citizens, even those who don’t agree with me. For the entire Jewish people, » Netanyahu said, as quoted by the Jerusalem Post.

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ONU

Armer Désarmer

ASER_BD

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Ce mercredi 24 décembre 2014, un peu plus d’un an et demi après son adoption aux Nations Unies le 2 avril 2014, le premier traité sur le commerce des armes (TCA) de l’histoire, entre en vigueur. A ce jour, 60 États l’ont ratifié. Ce TCA, plus important traité international de ce début de XXI° siècle, régit les plus hautes normes au monde en termes de contrôle des transferts d’armes classiques, au delà des normes jusqu’ici instaurées par les accords régionaux africains, américains ou de l’Union Européenne. Il s’agit, pour beaucoup d’États Parties au TCA, de mettre notamment en œuvre les critères rigoureux d’ « évaluation du risque d’usage des armes » dont ils autoriseront désormais l’exportation.

ASER (Action Sécurité Éthique Républicaines), qui continue de travailler en relation avec de nombreux gouvernements pour faire avancer une interprétation rigoureuse des articles 6 et 7 de ce traité, tient à saluer ce…

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

otan organisation terroriste atlantique nordImmanuel Wallerstein, chercheur principal de recherche à l’Université de Yale, est l’auteur du Déclin de la puissance américaine : Les Etats – Unis dans un monde chaotique (NewPress).

L’article qui suit a été traduit et commenté par François Asselineau sur le site de l’UPR.

« Renoncer à l’OTAN comme structure serait un premier pas  sur le chemin de la raison et la survie de la planète », dit Wallerstein. On ne peut qu’approuver, tant sont stupéfiantes la folie et la perversité de ceux qui dirigent cette sanglante machine de guerre. Je vous renvoie à la dernière information d’un média allemand sur le sujet : Via la Turquie, l’OTAN alimente en armes et en fournitures l’Etat islamique (Daesh) en Syrie [voir ici la traduction en français]… OD

« La mythologie officielle veut qu’entre 1945 (ou 1946) et 1989 (ou 1991), les Etats-Unis et l’Union soviétique (URSS) se sont affrontés en continu…

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

Ainsi que – de façon plus marginale – l’Algérie et le Venezuela. Une thèse que je trouve plus logique et plus cohérente avec les événements géopolitiques en cours que celle de la stratégie anti-pétrole de schisteOD

(Agence Info Libre, 30 novembre 2014)

– « La meilleure manière de casser un pays, c’est de l’intérieur. C’est une occasion inouïe d’essayer d’introduire en Russie une contestation plus une crise économique. Ils espèrent que cette Russie qui jusque-là a mené la valse diplomatique (…) va être littéralement asphyxiée… »

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Le secrétaire d'État américain John Kerry, serrant la main du ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif, avant une réunion bilatérale, le 23 novembre 2014 à Vienne.Le Point – Publié le 24/11/2014 à 09:58

Un compromis sur le dossier du nucléaire iranien ouvrirait la voie à une collaboration au Moyen-Orient entre les deux meilleurs ennemis de la planète. Le secrétaire d’État américain JohnKerry, serrant la main du ministre iranien des Affaires étrangères MohammadJavadZarif, avant une réunion bilatérale, le 23 novembre 2014 à Vienne. © RONALDZAK / AFP

LIRE: http://www.lepoint.fr/monde/nucleaire-iranien-l-accord-qui-officialiserait-la-relation-iran-etats-unis-24-11-2014-1883940_24.php

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le monde à l'ENVERS

Le nombre de décès provoqués par le terrorisme a augmenté de 61% ces douze derniers mois ; le nombre de pays ayant dénombré 50 décès ou plus a augmenté de 60% ces douze derniers mois, selon l’Indice mondial du terrorisme (IMT), dans sa deuxième édition.

IRAK TERRORISME L’Irak demeure le pays le plus durement touché par le terrorisme. D. R

Le nombre de victimes est ainsi passé de 11 133 en 2012 à 17 958 en 2013.

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

plan secret poutine otan

« Les 11 et 12 septembre derniers s’est tenue la réunion d’une organisation dont la plupart des Américains n’ont jamais entendu parler. La couverture des médias grand public était à peu près inexistante.

La réunion s’est tenue à Dushanbe, la capitale du Tadjikistan, un pays que peu d’Occidentaux sauraient situer correctement sur une carte. Mais vous pouvez parier votre dernier rouble que Vladimir Poutine sait exactement où se trouve ce pays. Car le groupe qui s’est réuni là-bas est le bébé du président russe. Il s’agit de l’organisation de coopération de Shanghai, constituée de six états membres : la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizistan, le Tadjikistan, et l’Ouzbekistan.

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À propos de Olivier Demeulenaere, 49 ans JournalisteindépendantMacroéconomieMacrofinance Questions monétaires Matières premières

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Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

Ou la vraie raison pour laquelle la Russie et la Syrie sont ciblées en ce moment.

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[un article de SCGnews.com traduit par Les Brindherbes engagés]

Une synthèse de très bonne facture pour qui veut comprendre les grands enjeux géopolitiques de notre époque – jusqu’aux développements les plus récents et les plus brûlants. Les habitués du blog s’y sentiront en terrain familier : Le cocktail explosif de pétrole, de gaz et de dollars de l’Empire états-unien va-t-il nous mener à la troisième guerre mondiale ? OD

Voir l’article original 3 422 mots de plus

' 4th Caspian Sea Summit. ' September 28 – Iran President Hassan Rouhani on Sunday flew to Astrakhan, in Russia, where he will participate in the 4th Caspian Sea Summit.

 

Iran, Russia, Kazakhstan, Azerbaijan and Turkmenistan are the five littoral states of the Caspian Sea, which acquired special geopolitical significance following the collapse of the Soviet Union in 1991 and the emergence of newly independent countries.

Rouhani flew to Russia following a trip to New York, where he attended the 69th annual session of the United Nations General Assembly.

SOURCE: http://acenewsservices.wordpress.com/2014/09/28/rouhani-flies-to-astrakhans-caspian-sea-summit/

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– Syrian Arab Army continues operations against terrorists in Damascus, Daraa & Quneitra countryside
– Iran welcomes any help to Syrians and Iraqis who are fighting against terrorism
– Iranian and American foreign ministers discuss ISIS danger & Iran nuclear file, Zarif – Kerry
– Sednaya: Ghada Shu’aa the Syrian Olympic Champion honored by « Syria’s Youth Imprint » Group

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SOURCE: http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/09/22/irak-certains-pays-membres-de-lue-acheteraient-du-petrole-du-daech-ou-etat-islamique-ei/

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IMAGE: http://static.latribune.fr/article_content/363987/carte-petrole.png

EXTRAIT:

En août dernier, le site Atlantico indiquait pour sa part que le pétrole et les produits dérivés sous contrôle de l’Etat islamique étaient revendus à prix réduit sur le marché noir local, en Irak et en Syrie (à un prix variant entre 25 et 50 dollars le baril contre un prix sur le marché de plus de 100 dollars).

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Irak : certains pays membres de l’UE achèteraient du pétrole de l’Etat Islamique (EI)

par Elisabeth Studer

Alors que nous indiquions récemment que du pétrole du Kurdistan est exporté depuis janvier vers la Turquie, laquelle assume pleinement ses relations économiques avec cette région d’Irak, affirmant même haut et clair destiner ce pétrole au marché international, selon Anadolu news agency, c’est désormais Jana Hybas-Kova, ambassadrice de l’Union européenne en Irak qui vient d’affirmer lors du Comité des Affaires étrangères du Parlement européen que certains pays européens avaient acheté du pétrole à « l’Etat islamique » .

Néanmoins, en dépit des questions pressantes de certains députés européens désireux d’en savoir plus, cette dernière a refusé de divulguer la liste des pays impliqués.

En août dernier, le site d’information « Jutarnji List », cité par l’agence de presse Reuters, indiquait quant à lui qu’un pétrolier transportant du pétrole brut du Kurdistan irakien, contenant 80.000 mètres cubes de brut, était entré dans le port croate d’Omisalj. Ajoutant qu’il s’agissait de la quatrième cargaison d’une telle envergure de brut en provenance du Kurdistan irakien, chargée dans un port de Turquie, à destination de la Croatie.

L’ambassadrice a par ailleurs déclaré que les tankers chargés du pétrole acquis auprès de l’Etat Islamique étaient arrivés dans plusieurs pays membres de l’UE, exhortant l’Union européenne à faire pression sur Iran, Kurdistan et Turquie en vue de faire stopper ces transactions.

Toujours selon Anadolu, Jana Hybas-Kova a ajouté que les contrées européennes qui alimentaient en arme les forces de Peshmerga en vue de soutenir leur combat contre l’Etat islamique ne se coordonnaient pas entre elles. Précisant que jusqu’à présent, il n’existe aucune garantie permettant de confirmer ou infirmer que l’Etat Islamique ou les terroristes kurdes se seraient emparés de ces armes.
L’ambassadrice a par ailleurs souligné la nécessité de développer un cadre juridique international via l’OTAN pour lutter contre l’EI, tout en mettant en garde sur les conséquences néfastes de tout éventuel soutien à l’indépendance du Kurdistan, déclarant qu’un tel mouvement serait susceptible d’engendrer l’effondrement complet du Moyen-Orient.

En ce qui concerne tout particulièrement l’achat de pétrole, précisons que selon David Rigoulet-Roze, spécialiste des questions énergétiques au Moyen-Orient, s’exprimant sur TV5Monde, du pétrole du Kurdistan est exporté depuis janvier, via des camions citernes vers la Turquie. Autre alternative en dehors de la voie maritime : depuis mai 2014, un pipeline ayant pour destination le port turc de Ceyhan permet également de fournir la Turquie en hydrocarbures. Laquelle assume pleinement ses relations économiques avec cette région d’Irak.
Le gouvernement du Kurdistan a en effet décidé d’octroyer des concessions pétrolières à des entreprises étrangères (Exxon Mobil, Chevron, Total) sans l’aval de Bagdad, avec l‘ouverture d’un oléoduc partant de Tak Tak (raffinerie dans la région d’Erbil), d’une capacité actuelle de transit vers la Turquie de 100 000 barils jour, pouvant atteindre à terme 400 000 barils jour.
Certes, l’intervention militaire américaine qui a débuté le 8 août dernier a officiellement pour objectif de protéger les minorités religieuses du Kurdistan irakien, massacrées par les djihadistes de l’Etat islamique. Néanmoins, certains analystes soulignent que cette partie de l’Irak s’avère être particulièrement riche en pétrole, puisqu’elle constitue le deuxième pôle exportateur d’Irak.

Après être rentrés à Qaraqosh, et avoir massacré les populations chrétiennes, les miliciens de l’État islamique d’Irak ont accru leur pression sur les champs de pétrole du Kurdistan. Toutefois, ils pourraient se heurter, au sud du gisement de Kirkouk, aux populations yézidies. Lesquelles, de culture et de langue iranienne, viennent de recevoir l’aide logistique et militaire des États-Unis et de la Grande-Bretagne.
Cette région, située autour de la ville d’Erbil, disputée entre les Kurdes et l’ l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL), suscite un intérêt particulier.  Si l’on superpose la carte des gisements pétroliers du nord de l’Irak et celle des minorités, on s’aperçoit que le foyer yézidi, situé au sud de Kirkouk, pourrait constituer un territoire tampon susceptible de protéger les gisements pétroliers du nord contre les appétits de l’EIIL.

En août dernier, le site Atlantico indiquait pour sa part que le pétrole et les produits dérivés sous contrôle de l’Etat islamique étaient revendus à prix réduit sur le marché noir local, en Irak et en Syrie (à un prix variant entre 25 et 50 dollars le baril contre un prix sur le marché de plus de 100 dollars).
Le site indiquait alors que ces produits étaient également utilisés par l’EI pour ses propres besoins, tout en ajoutant que l’EI contrôle également les routes de contrebande et de transit du pétrole vers la Jordanie, la Turquie et l’Iran (via le Kurdistan).
« En raison de la complexité et souvent de l’opacité des réseaux de distribution, ces pays pourraient en effet devenir les clients involontaires et indirects de l’Etat islamique, s’ils ne le sont pas déjà » affirmait par ailleurs le journaliste d’Atlantico. Lequel ajoutait «à terme, on ne peut pas exclure que du carburant vendu par des intermédiaires de l’Etat islamique ne soit commercialisé aux Etats-Unis et même en Europe ».

Le site French.irib – qui, soit dit en passant, reprend allègrement une grande partie de nos articles en bafouant toute notion de droit d’auteur et de déontologie – indique pour sa part que des rapports avaient déjà accusé la Turquie d’acheter et de transporter le pétrole vendu par « l’Etat islamique » et par le Front al-Nosra.

Selon les rapports, les services de renseignement occidentaux seraient capables de suivre les livraisons de pétrole des terroristes de l’EI se déplaçant à travers l’Irak et la Turquie. L’organisation terroriste contrôlerait quant à elle onze champs pétroliers dans le nord de l’Irak et dans la province syrienne de Raqqa (ville du centre du pays).

Sources : Anadolu news agency  La Voix de la Russie, French.irib, Atlantico

Elisabeth Studer – www.leblogfinance.com  – 21 septembre 2014

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Turquie : émeute mortelle liée au Kurdistan, encore une odeur de pétrole ?

Irak / Turquie : conflit financier sous forte odeur de pétrole

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Originally posted on Strategika 51:

Voici quelques infos concernant la Chine. Commençons par le militaire, Pékin va conduire un exercice militaire naval conjoint avec Téhéran. La flotte chinoise est arrivée au port de Bandar Abbas le 20 Septembre, elle est constituée de deux navires, un destroyer et une frégate. Cependant, et malgré les déclaration chinoises et iraniennes, un certain flou règne quand à la date de l’exercice.

Seul le programme est connu. Il s’agira pour les deux flottes de se livrer à des exercices visant à «établir la paix, la stabilité, la tranquillité et la coopération multilatérale et mutuelle» entre les deux pays; en s’entrainant pour des exercices de sauvetages, et en testant l’état ​​de préparation technique des flottes respectives; et ceci sur cinq jours. Autre programme, chaque équipages aura le droit à une visite des navires de l’autre partie.

Cette information sur un exercice commun, fait suite à la déclaration de la marine iranienne…

Voir l’original 233 mots de plus

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– Premier: Government priority is restoring security, fighting corruption, reconciliation and reconstruction
– Al-Moallem expresses appreciation to Kaag for success of OPCW – UN mission
– New batch of students graduate from National Center for Excellent Students
– 2nd phase of test of scientific experimental Olympics
– Many terrorists killed, their equipment destroyed in many areas across the country
– MailOnline: FBI Team detained members of a terrorist network in Britain on charge of aiding the terrorist John
– Iran calls upon some regional states that back terrorism to stop
– Russia is preparing to close its airspace in retaliation to EU sanctions

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– Russia and Iran: Viewpoints identical towards combating terrorism in the Middle East
– Army tightens grip on terrorists in several areas across the country, foils infiltration attempts
– Iraqi army eliminates scores of terrorists, seized 7 villages
– Patriarch Yazigi inaugurates Shrine of St. John the Baptist in Wadi al-Nadar, Homs

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Vessel’s name: Bon Atlantico Last updated: Jul 23, 2014
Ex-name(s): Bon Chem / Panam Atlantico IMO number: 9248203
Flag: India Call sign: AWFR
Port of Registry: Mumbai Summer DWT: 14003 MT
Type of vessel: Chemical Built: Apr 27, 2001
Type of hull: Double Hull Owner: ZEN SHIPPING & PORTS INDIA PVT LTD.
Class Society: Indian Register of Shipping Operator: ZEN SHIPPING & PORTS INDIA PVT LTD

iran-3

Les femmes sont systématiquement interdites d’accès aux salles de volley depuis 2005 par la « police de la moralité », une police spéciale chargée de combattre la ‘corruption morale’ et de réprimer ceux qui portent atteinte à la loi islamique.

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Un enfant dans un stade, arborant une pancarte : « Salut maman, j’aurais aimé que tu sois là ».

 

Solidarité Ouvrière

France 24, 18 juin 2014 :

Le monde ne parle que de football, mais en Iran, c’est plutôt pour le volley-ball que l’on s’enthousiasme. L’équipe nationale, au top de sa forme, attire les foules dans les salles de Téhéran. Un public exclusivement composé d’hommes, les Iraniennes étant interdites de stade par la police religieuse. Mais certaines d’entre elles ont décidé de ruser.

Photo prise au stade Azadi de Téhéran, lors du match de volley-ball Iran-Brésil. Des supportrices iraniennes se sont déguisées en supportrices brésiliennes pour pouvoir accéder aux tribunes.

L’Iran est la douzième équipe mondiale de volley-ball et celle qui présente la meilleure progression sur les dix dernières années. Depuis le 30 mai, l’équipe participe aux qualifications de la Ligue mondiale de volley, réunissant les 28 meilleures équipes mondiales. Grâce à ses performances, l’Iran fait partie de la meilleure poule en compagnie du Brésil, de la Pologne et de l’Italie.

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