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Disparition d’Emiliano Sala : un rapport nébuleux, mais des découvertes explosives

Le pauvre Emiliano, il n’avait pas franchement mérité ça.  Cette semaine le rapport tant attendu de l’organisme anglais chargé de l’étude des catastrophes aériennes est tombé, photos du désastre à l’appui. 

Il s’agit de trois nouveaux clichés, datés du 3 février dernier comme le premier divulgué, fournis par le petit « rover »  lancé par le Geo Océan III affrété par les anglais, l’avion étant en réalité tombé dans les eaux internationales.  Des photos pleines d’enseignements, comme on va le voir, et une bombe médiatique dissimulée dedans, à  savoir que le pilote, davantage que l’appareil en lui-même, est aujourd’hui fortement mis en cause dans les raisons du crash, un pilote ne disposant pas juridiquement du droit de transporter des passagers payants dans un appareil, et c’est bien là l’un des problème essentiels. 

Mais aussi un avion dont le propriétaire s’avère  également afficher une adresse qui n’est à l’évidence qu’une simple boîte postale… dissimulant autre chose encore !

Lire le dossier n°1


Je vous avais promis quelques découvertes.  Les voici, avec un peu de retard, à la suite de discussions, notamment, avec des amis journalistes «  papier » désireux de pousser plus loin eux aussi leurs investigations.  

Cette fois, c’est l’examen de la cartographie des localisations des endroits cités durant toute cette enquête qui m’a permis de réaliser divers parallèles aussi troublants que le sont les faits qu’ils rappellent ou que ce qu’ils permettent d’entrevoir.  Il y a beaucoup de coïncidences frappantes dans ce dossier et les derniers rebondissements, à savoir l’aveu des McKay d’avoir bel et bien payé le dernier trajet aérien d’Emiliano Sala, n’expliquent pas tout encore, loin de là, notamment l’usage réel de l’avion.  Il conviendrait au plus vite d’en déterminer tous les derniers vols, car ils risquent de nous apporter quelques surprises encore. 

L’affaire est loin d’être terminée car il y a, dans cette sombre affaire, beaucoup de coïncidences et de dissimulations.  

Lire le dossier n°2


Entre autres découvertes, il y a celle d’une relation espagnole, celle de la base arrière de Robert Dawes, condamné en France pour l’import de 1,3 tonne de cocaïne à Roissy, qui intrigue énormément comme on va le voir. 

Fait à noter, bien qu’il s’agisse encore là d’une coïncidence, l’avion dans lequel est mort Emiliano Sala provenait d’Espagne.  Au passage, nous allons en découvrir un second d’avion appartenant aux McKay, celui-là oublié de tous les médias… encore un petit appareil à hélices, à croire que malgré les millions d’euros brassés (les McKay se sont vantés d’avoir favorisé 600 transferts de joueurs !), la famille de l’ancien bookmaker n’avait pas été capable de se munir d’un jet privé.  Pourquoi cette propension aérienne, malgré les millions engrangés, voilà une bonne question en effet…

Une autre piste, donc … à observer de près

Lire le dossier n°3


Après la gangrène de la cocaïne dans les vestiaires et la description de toute une région plongée dans le trafic de cocaïne remontant du Portugal ou de l’Espagne, on revient à l’étude des avions détenus par la société ayant détenu celui dans lequel est mort Emiliano Sala. 

Une étude qui va nous mener à des pratiques industrielles bien particulières, à celles aussi de sociétés offshore pour administrer à distance une entreprise… ou encore un club de football. 

Et là encore, les surprises s’amoncellent, comme vous allez vous en apercevoir, avec des « vedettes », les rois du genre, dont une partie installée sur une petite île située à quelques encablures seulement de l’endroit où l’avion s’est écrasé, ce qui est encore une coïncidence dans cette affaire qui est en est truffée.

Un endroit surnommé « l’île des hommes de paille », c’est vous dire… à quel point toute cette désolante affaire nage dans la duplicité !

Revenons, après cet exposé, sur les environs sulfureux de Nottingham, sur la propriétaire même de l’avion, la société Cool Flourish Limited, selon ce que l’on a déterminé précédemment … Un document en date du 11 septembre 2015 (montré dans notre premier épisode) nous a indiqué que l’avion, lui, avait été acheté en Espagne, à Clasik, Alqier de Clasicos, appartenant à Roberto Sastre. L’adresse indiquée pour les 3 sociétés de sa responsable, Fay Keely s’oriente vers une maison dont les coordonnées postales (DE55 6EF) pointent vers une localisation au N 53.129862 et W-1.417584, ce qui situe l’endroit à l’arrière d’un restaurant appelé Greyhound Higham.  L’estimation de l’habitat donnait 160 000 livres comme valeur estimée (en 2000, mais Zoopla l’estime aujourd’hui à 590,000 !!. L’une des adresses, Mobile ScreenWipe Limited, pointant, elle, vers Burnside, The Dale, Bonsall, Derbyshire, DE4 2AY dans une maison évaluée à 335 000 livres, sur les rebords du Peak District National Park.
Dans les  deux cas, on est loin du manoir familial… et les adresses ressemblent plus à des boîtes aux lettres de portage d’entreprise qu’à autre chose…
Lire le dossier n°4
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L’épave de Berbera nous a en effet intrigué.  Son analyse va nous mener à un autre pays dont nous allons beaucoup parler dans les épisodes à venir:  un pays lié à une histoire incroyable en 2001, celle du transfert d’armes à capacité nucléaire, des missiles russes fort particuliers, devenus la bête noire du Pentagone pendant plusieurs années. 

Des missiles revendus par des généraux véreux désireux de se faire de l’argent avant tout, en dehors de toute considération politique. 

L’histoire avait été révélée officiellement par le magazine Jane’s, très reconnu et qui fait autorité dans le domaine de l’armement.  On a ainsi disséminé en 2005 des armes nucléaires par simple goût du lucre (1) !!! 

Ce pays c’était l’Ukraine, qui est en effet se retrouve au centre de toute cette longue enquête comme vous allez vous en rendre compte bientôt. 

Aujourd’hui, elle va même nous faire passer par Strasbourg…

Comme candidats « serbes » au transport d’armes dans la région (cf notre épisode précédent), on a une piste.  C’est celle d’une épave d’Antonov, qui gît toujours près de la piste de Berbera…  Selon Google Earth, elle n’a pas bougé depuis… au moins 2009:
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L’occasion est vraiment trop belle.

La cour administrative d’appel a validé les arrêtés autorisant les travaux engagés pour Notre-Dame-des-Landes malgré les conclusions contraires du rapporteur public dont tous attendaient explicitement ou implicitement qu’elles soient suivies (Le Monde).

Surtout le gouvernement.

Thierry Mandon qui ne parvient jamais à mentir et qui demeure implacablement lucide et intelligent au sein de ce pouvoir qui s’effiloche a déclaré qu’il ne savait pas « comment on sortira de cette affaire » (Le Figaro).

De la même manière que l’affaire Tapie-Lagarde-Guéant-Sarkozy a été, pour le quinquennat de ce dernier, la transgression la plus grave pour la morale et les finances publiques, la gestion du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est révélatrice d’un comble d’incohérence, de désordre et de lâcheté de la part du pouvoir de François Hollande. Qui, pourtant, ne nous a pas privés sur ce plan.

Il y aurait de quoi rire mais il faudrait plutôt faire appel à un Courteline tragique.

Cet aéroport, voulu par Jean-Marc Ayrault, avait vu son dessein formé avant 2012 et des travaux préparatoires ont été engagés avant que la responsabilité de la suite n’incombe exclusivement aux gouvernants socialistes et écologiques.

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Il est fascinant de constater avec quelle persévérance, quel acharnement, quelle énergie, quel talent l’Etat a rigoureusement tout tenté pour n’avoir pas à exercer son autorité. Pour parvenir à se défausser. Pour n’avoir pas à reprendre à son compte ce qui avait été conçu avant lui. Pour ne pas risquer de sanctionner, d’expulser, de restaurer l’ordre public.

Comme il a essayé de tout exploiter – le droit, les zadistes, le comportement des gendarmes, la mort d’un manifestant à Sivens, le résultat pourtant clair du référendum, les recours administratifs, l’opposition entre le Premier ministre et Ségolène Royal – non pas pour entreprendre et mener à bien ce qui relevait de son devoir d’Etat mais au contraire pour y échapper !

On comptait sur la cour administrative d’appel. Dans l’indépendance et la liberté, elle a refusé de fournir un nouveau prétexte au gouvernement. Il devra faire preuve d’autorité et de cohérence. Bouger vraiment. Mais son imagination est illimitée : il dénichera de nouveaux alibis pour son impuissance.

Je parie qu’il sortira encore quelque chose de sa manche pour résister à la tentation de l’action et de la fermeté.

Je suis certain qu’on ne verra jamais mieux ou pire. Le tour de force incessant pour ne pas à avoir à user de la force légitime. Une machine à l’envers. Un délitement comme une avancée. Déguisé en progrès.

Notre-Dame-des-Embrouilles n’est pas encore derrière nous.

http://www.philippebilger.com/blog/2016/11/notre-dame-.html

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 On commence par un revendeur de Ferrari volée, publiciste pour Pepsi

C’est par hasard que j’ai découvert ce qui va suivre, et qui constitue un dossier de plusieurs mois de recherches (au total, cela s’étale en effet sur plus d’une année !). Le hasard, c’est aussi la découverte, il y a plus de trois ans maintenant, de l’annonce de l’arrivée impromptue d’un appareil de type Gulfstream III, le soir du 5 avril 2013, sur l’aérodrome Juan Manuel Gálvez de Roatan, au Honduras.  De la même manière que l’on fait avant lui des appareils de trafiquants de cocaïne mexicains ou venezuéliens.  Mais cette fois-ci l’avion était bien américain.  En étaient descendus deux pilotes, également américains, qui avaient laissé l’avion en plan sur place, sans autre formalité.  L’avion arborait discrètement un sigle : « AeroGroup ».  Et derrière cette apparition, il y avait un homme, et tout un système, dont je vais vous conter maintenant les arcanes.  L’enquête, vous aller le voir, ne manque pas de surprises… elle nous ramène à une actualité notable, qui rappelle un horrible massacre en Irak, le 16 septembre 2007.

L’avion paraissait en effet fort suspect : le 8 mars précédent, il avait effecté un vol de 54 minutes le menant d’ Opa Locka, en Floride, vers la ville de Torreón, Coahuila, au Mexique.  Que faisait donc exactement cet appareil, à ces endroits précis, réputés comme étant des nœuds pour le trafic de coke, voilà bien toute la question.  En réalité, cette apparition peut être perçue aujourd’hui comme le sommet d’un gigantesque iceberg.  Celui d’une organisation ayant pour point d’orgue une personne en particulier, jusqu’ici passée au travers des radars des observateurs des tripatouillages divers de la politique américaine.  Les aviateurs descendus comme de nouveaux centurions en territoire conquis d’avance représentaient en effet une société de mercenariat aux méthodes scandaleuses, à côté de laquelle Blackwater (avec qui elle est étroitement liée comme on va le voir) peut passer pour un simple gang de quartier.
N120RL_colombia-400deA la Ceiba, c’était un autre appareil qui était plutôt un habitué : « Boxer21 », le nom avec laquelle se faisait appeler dans la tour de contrôle un visiteur régulier.  Un Beechraft 200, immatriculé N120RL (ici au Costa Rica), qui avait abandonné en 2010 son costume civil d’antan pour endosser ses habits militaires réels.  Un appareil enregistré chez une bien obscure compagnie, Mag Defense Services LLC, une société privée, qui fournit de l’assistance pour la surveillance de territoires. L’avion, doté d’un dôme radar et d’une « boule » de caméras FLIR travaillant pour les narcotiques US. L’avion stationnait régulièrement sur l’aérodrome San Andrés Gustavo Rojas Pinilla International, en Colombie. (où il a été photographié ci-dessus à gauche).  Dans une vidéo de présentation, Momentum Aviation Group n’hésitait pas à comparer les forêts de l’Amérique Centrale… à l’Afghanistan.  Joe Fluett, son responsable se présentant ainsi sur le net  :

beech_N130RL-28c22« En tant que président et fondateur de Fluet Huber + Hoang, M. Fluet représente, conseille, et conseille les personnes et des entités sur un large éventail de questions, y compris les enquêtes sensibles du gouvernement et des enquêtes internes, des structures d’entreprise et les transactions commerciales, les contrats du gouvernement et le respect de l’exportation, ainsi que les litiges civils et la défense pénale. M. Fluet est spécialisé dans les hauts profils et les questions sensibles qui nécessitent une coordination globale du juridique, des médias, des politiques, et des efforts de consultation. Avec son expertise de la sécurité TS-SCI (autrement dit des activités « top secrètes  » !) M. Fluet a une expérience approfondie des industries de défense, de renseignement, et d’aviation ». La firme présentant dans sa vidéo des hélicoptères Mi-17 lui appartenant et évoluant en Afghanistan, ou un autre Beechcraft dans son hangar, immatriculé N130RL, aux côtés d’un autre encore, le N720C !!!

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Un Beech 100, appartenant à la firme « Oscar Charlie LLC »… un avion de 42 ans d’âge évoluant en 2015 entre Leonardtown, sur l’aéroport St Mary, dans le Michigan (voir ci-dessous et repéré en radio en train de tester ses équipements ici) et la base militaire navale de Patuxent River (PAX)… l’avion appartient officiellement à Jerri Lynn Hanna de Tallahassee en Floride. Etrangement, le N130RL (un ex-avion de surveillance maritime japonais JA8820) est aussi présenté comme appartenant à Airtec (installé à St Mary), comme le serait aussi le N720C… Airtec étant le spécialiste de la surveillance radar (elle installe des radars APS-143 sous le ventre des Beechrafts). Airtec est bien une firme liée au Pentagone : c’est elle qui a installée toute la télémétrie lors des essais du drone de la Navy, le X-47 CVN olors des ses essais d’appontage sur l’USS Theodore Roosevelt st_mary-4bbbf(qui s’étaient soldés par un ratage !). Ces avions aux allures d’avions civils qui viennent d’arborer auparavant des couleurs militaires, je vous en avais déjà parlé ici, évoluant notamment en Afrique. Or cette fois, il semble bien que l’on ait affaire à quelque chose de plus grande ampleur encore, lié à une personnalité fort particulière du monde des nouveaux mercenaires. A noter qu’en août 2011, le fameux N120RL avait été photographié à Aruba, haut lieu du trafic de coke vénézuélien… comme on a pu le voir ici-même.  Un spotter costaricain note comme légende le 11 juillet 2009 à propos de l’avion à la nouvelle livrée : « très drôle de voir passer ce BE20 au départ avec comme indicatif « BOXER04 de » qui est un indicatif US militaire standard. Probablement un chasseur de drogue »… »

smp-dcd97Ce qui est sidérant, en prime, dans l’histoire qui va suivre, c’est le degré d’irresponsabilité des gars dont je vais vous parler, et d’un en particulier, et ses méthodes de management pour le moins cavalières, acceptées sans broncher par l’establishment militaire.  Un self-made man comme les américains adorent en exhiber, en oubliant leur côté obscur.  Très obscur, à voir ses avions se poser sans aucune autorisation dans d’autres pays sans subir de remontrances. un homme qui dirige un groupe passé au travers des ouvrages sur la question des mercenaires : ainsi dans l’ouvrage de Philippe Chapleau, « Sociétés Militaires Privées, enquête sur les soldats sans armées », où il n’occupe que 9 lignes seulement, à la page 74 de l’ouvrage. Le parcours Mark Daniels est pourtant tout simplement sidérant.  Son effarante histoire est racontée tout d’abord ici par John Draneas, un avocat d’affaires de l’Oregon.  Elle n’a rien à voir avec le monde de l’aviation, en fait, mais avec celui de l’automobile, pour commencer.  Et c’est bien ça la première grosse surprise sur laquelle je suis tombé en déballant les détails de cet incroyable dossier.

 

LIRE sur: http://www.centpapiers.com/les-profiteurs-de-guerre-oublies-1-on-commence-par-un-revendeur-de-ferrari-volee-publiciste-pour-pepsi/

lire aussi: https://ns55dnred.wordpress.com/2016/07/20/aeronarcotrafic-les-avions-de-la-drogue-et-des-mafieux/

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Un nouveau Code des Douanes pour l’Union européenne, le 1er mai 2016Publié le : vendredi 29 avril 2016

Des opportunités et des simplifications pour les entreprises.

Drapeaux flottant au vent | © illustrez-vous | Fotolia

Le nouveau Code des douanes de l’Union (CDU) entre en application le dimanche 1er mai 2016. Ce code remplace le précédent texte qui datait de 1992. Il regroupe toutes les dispositions sur lesquelles se fondent les échanges de l’Union douanière avec ses partenaires commerciaux.  Ce nouveau code offre un cadre modernisé de travail et de nouvelles opportunités pour les opérateurs du commerce international. La douane française et l’ensemble des entreprises réalisant des opérations d’import-export s’y préparent depuis plusieurs mois, voire plusieurs années.

Cette nouvelle réglementation se caractérise par de nombreuses simplifications et de nombreux avantages pouvant être accordés aux opérateurs :

  • elle fait du statut d’Opérateur économique agréé (OEA) le passeport incontournable pour se développer à l’international ;
  • elle prévoit la mise en place du dédouanement centralisé communautaire, c’est-à-dire la possibilité pour un opérateur de transmettre ses déclarations à un seul bureau de douane dans l’Union, même si ses marchandises passent par différents lieux. Cette disposition sera déployée au plan communautaire à l’horizon 2019, mais la douane française a choisi de la mettre en place pour les flux qui concernent le territoire national dès le 1er mai 2016 (dédouanement centralisé national) ;
  • elle fixe pour objectif de dématérialiser 100 % des formalités douanières au 31 décembre 2020.

Pour la mise en application de ce nouveau code, une période transitoire est prévue. D’abord pour la gestion des autorisations douanières accordées avant le 1er mai 2016 et qui pourront perdurer le temps de leur validité. Une transition informatique est également prévue pour adapter l’ensemble des systèmes informatiques douaniers à l’horizon 2020.

Par ailleurs, la douane française s’est engagée, depuis près d’un an, dans une démarche proactive d’information afin de préparer les entreprises à cette nouvelle réglementation. Elle a mis en place un Tour de France des experts douaniers avec des conférences et des ateliers de travail qui se sont déjà déroulés dans près d’une quinzaine de grandes villes en métropole et en outre-mer. Pour aller plus loin, elle a lancé, le 22 septembre 2015, un grand plan intitulé « Dédouanez en France » regroupant 40 mesures concrètes en faveur des entreprises. L’objectif de ce plan est de soutenir les opérateurs tournés à l’international, de simplifier leurs formalités et de favoriser l’attractivité du territoire national ainsi que la création d’emplois.

Contacts presse

  • Service de presse, Bureau Information et communication : 01 57 53 41 03

http://www.douane.gouv.fr/articles/a12817-un-nouveau-code-des-douanes-pour-l-union-europeenne-le-1er-mai-2016

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Disparition du vol MH370 : « un secret d’Etat gardé au plus haut niveau »

 le 08 mars 2016

Deux ans après, le mystère du vol MH370 reste entier. Le rapport d’enquête, publié mardi, indique qu’aucune piste n’est clairement établie pour expliquer la disparition du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, avec 239 passagers à bord. La journaliste Florence De Changy, elle, remet en cause la théorie officielle. « C’est un secret d’Etat gardé au plus haut niveau. La version officielle est très loin de la vérité. Je pense que le motif est gardé par peu de gens, mais les circonstances par plus d’Etats », a assuré l’auteure de Le vol MH370 n’a pas disparu (éd. Les Arènes), mardi soir sur Europe 1.

« C’est inadmissible ». L’équipe d’experts internationaux a expliqué dans son rapport n’avoir aucune nouvelle indication sur les circonstances de la disparition inexpliquée de l’appareil. « C’est inadmissible. Le fait qu’en un an on ait progressé sur rien est choquant. Ils avaient fait beaucoup de promesses. On n’a pas un écho radar pour confirmer le trajet. On s’attendait à quelque chose de sérieux, mais il n’en a rien été », poursuit la journaliste.

« Une réponse à l’absurdité de la théorie officielle ». « Je sais qu’il a disparu. Mais c’est une réponse à l’absurdité de la théorie officielle. On nous dit qu’un avion, parmi les plus sûrs au monde, a disparu à l’époque où on est capable de voir une pièce de monnaie sur la lune. C’est une insulte à l’intelligence humaine de vouloir faire passer une théorie aussi aberrante. J’ai étudié de très près la théorie officielle. Il y a beaucoup de flou », conclut Florence De Changy.

https://www.facebook.com/Europe1

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Le Monde.fr | 10.12.2015 à 13h53 • Mis à jour le 10.12.2015

Par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen)

A Montpellier, le 20 novembre 2015.

La Commission des libertés civiles (LIBE) du Parlement européen a approuvé, jeudi 10 décembre au matin, par 38 voix pour, 19 contre et 2 abstentions, le projet, largement controversé, d’un fichier européen des données des passagers aériens (Passenger name record, ou PNR). Débattu depuis sept années au total, le projet doit encore être adopté en séance publique, en janvier probablement. L’issue de ce vote ne fait toutefois plus de doute.

Ceux qui pensent que le PNR peut-être un outil efficace, notamment dans la lutte contre le terrorisme, en permettant d’enregistrer les déplacements des suspects, ont remporté la partie. Il est néanmoins envisageable que d’éventuels recours auprès de la Cour de justice de Luxembourg aboutissent : l’extension du fichage à des personnes non suspectes pose visiblement problème aux juges européens, qui ont déjà manifesté leurs réticences. Le contrôleur européen de la protection des données, le magistrat italien Giovanni Buttarelli, s’interroge également sur la légitimité du projet, mais aussi sur son utilité pratique. Selon lui, le projet est coûteux, s’ajoutera à sept bases de données existantes et n’aura qu’une utilité marginale au plan des enquêtes.

Le projet de directive voté jeudi prévoit que les compagnies aériennes devront collecter une vingtaine de données sur le passager de vols extra- et intra-européens. Elles concernent l’identité du passager, son numéro de téléphone, son adresse de courriel, la manière dont il a payé son billet, le numéro de celui-ci, le numéro de siège, ses bagages, son éventuel programme de fidélité ou « voyageur fréquent », etc. Le texte affirme que toute discrimination basée, entre autres, sur l’origine ethnique ou sociale, la religion, la langue ou la nationalité du passager sera évitée.

Lire nos explications : Lutte contre le terrorisme : qu’est-ce que le PNR, le fichier sur les passagers aériens ?

Données conservées cinq ans

Les données seront conservées pendant 6 mois (le texte initial de la Commission proposait 30 jours). Elles seront masquées au bout de ce délai, et effacées après 5 années. Dans l’intervalle, elles seront accessibles sous le contrôle d’une autorité judiciaire nationale, à des conditions « très strictes et limitées ». L’accord prévoit aussi la nomination d’un responsable chargé de s’assurer que les règles fixées ont été respectées. Le groupe des élus socialistes français, notamment, insiste sur la nécessité d’un « suivi étroit » des résultats qui seront obtenus et du respect des libertés individuelles.

Le débat sur le PNR déchirait les différents groupes à chaque attentat commis. Après les récents attentats de Paris et une lettre de Manuel Valls au groupe social démocrate européen (S&D), il devenait difficile, voire impossible, pour ce dernier de camper sur une position de refus intransigeant. Au cours des derniers jours, des discussions internes n’ont pas gommé les divergences ou permis de vaincre les réticences d’eurodéputés allemands et autrichiens, notamment. Hormis quelques-uns de ses élus, le groupe s’est toutefois rallié à une solution de compromis : il est prêt à accepter le PNR à condition qu’une directive sur la protection des données, dont la négociation a pris aussi du retard, soit adoptée parallèlement.

Si cet autre dossier clé est enfin bouclé (la commission Libe doit se prononcer le 17 décembre, avant un vote en séance publique en 2016), le PNR sera approuvé par le groupe en séance plénière ; en janvier sans doute. Le groupe libéral et démocrate (ALDE) n’était pas plus unanime. En son sein, les élus centristes français et les libéraux belges étaient prêts à adopter le texte tandis qu’un autre groupe suivait la députée néerlandaise Sophie In’t Veld, hostile depuis le début à ce projet.

Informations partagées à la carte

M. Verhofstadt et son collègue social démocrate, Gianni Pittella, étaient parvenus à rallier leur collègue conservateur à cette idée: Manfred Weber, chef du groupe PPE, l’avait approuvée, du bout des lèvres, à la fin de la semaine dernière. Quelques heures plus tard, les ministres de l’intérieur, réunis en conseil vendredi 4 décembre, se mettaient toutefois d’accord sur un projet plus flou : les informations importantes issues du traitement des données seront partagées à la carte. Le PPE approuvait toutefois le projet, « coinçant » les autres groupes : ils ne voulaient pas donner l’impression de s’opposer à un projet jugé utile en période d’alerte terroriste. Ils ne voulaient pas être accusés par la droite et, simultanément, être assimilés à l’extrême droite : le Front national et ses alliés s’opposent au PNR en raison de sa dimension européenne…

Il devenait, enfin, de plus en plus difficile, pour les groupes proeuropéens de continuer à bloquer le projet alors que de nombreux États mettent au point leur propre PNR, soumis à des législations différentes, voire contradictoires, et pas toujours respectueuses des droits fondamentaux. « Voter contre aurait abouti à une situation où les données des passagers seraient protégées de manière différente selon qu’ils partent de Paris ou de Francfort », soulignent des élus de l’ALDE.

Dernière précision : après les attentats de 2001, les États-Unis, l’Australie et le Canada avaient déjà obtenu à tour de rôle des Européens, puis dans le cadre d’un accord UE/USA très controversé à l’époque, les données des passagers se rendant dans leur pays.

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Le PDG d'Air France Alexandre de Juniac, le 28 septembre 2014, lors d'une conférence de presse à Paris.
Le PDG d’Air France Alexandre de Juniac, le 28 septembre 2014, lors d’une conférence de presse à Paris. (DOMINIQUE FAGET / AFP)

La violence sociale est une réalité, tandis que la presse, le gouvernement n’ont pas assez de mots pour fustiger les travailleurs d’Air France et la colère qui les a poussé à arracher la chemise des cadres, rappelons qui est le PDG d’Air France et quelle est sa vision du travail dans l’entreprise, sa référence à des concurrents débarrassé du droit du travail, les monarchies du Golfe… Quoiqu’on en pense il y a une logique dans ce gouvernement socialiste: prendre comme alliés les dites monarchies, utiliser les travailleurs qualifiés qui fuient les bombes comme de la main d’œuvre taillable et corvéable à merci et à partir de là aller vers le retour au XIX siècle de la France. C’est ça leur Europe, celle qui appuie partout la guerre et…

Voir l’article original 347 mots de plus

Entre 1 000 et 1 500 personnes se sont réunies, lundi 5 octobre 2015, devant le siège social d’Air France à Roissy. Des salariés très en colère qui dénoncent le nouveau plan de départs prévu par la direction et qui devait être entériné ce matin même. Le DRH, Xavier Broseta, s’est fait molester devant l’entrée du siège social (voir vidéo). Certains lui ont arraché sa chemise et sa veste. Il a dû s’enfuir en courant. La direction va porter plainte.

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Directeur général adjoint ressources humaines et politique sociale d’Air France

 Xavier Broseta
Biographie

Xavier Broseta est marié et est père de 5 enfants. Il court 7 marathons et pratique également le vélo et la natation. Il enseigne à Sciences Po Paris et est chargé d’enseignement en ressources humaines à l’université Paris I Sorbonne.
Formation

Diplôme de l’Ecole Normale Supérieure et de l’Ecole Nationale d’Administration.

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ETAPES DE CARRIÈRE

1995-2000 : Chef de la mission du fonds national de l’emploi à la délégation à l’emploi du Ministère du travail.
2000-02 : Responsable des négociations de la caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés.
2002-04 : Directeur des ressources humaines du business group composants au sein de Thalès.
2004-08 : Directeur des ressources humaines de la division des systèmes aériens au sein de Thalès.
2008-12 : Directeur des ressources humaines international en charge de la zone Asie du Sud, Afrique, Amérique Latine, Europe et Moyen Orient au sein de Thalès.
2012 : Directeur général des ressources humaines et de la politique sociale d’Air France et membre du comité exécutif.

RÉALISATIONS

Diplômé de l’Ecole Normale Supérieure et de l’Ecole Nationale d’Administration, Xavier Broseta commence sa carrière en 1995, au sein du Ministère du Travail en tant que chef de la mission du fonds national de l’emploi à la délégation à l’emploi. Il occupe ce poste jusqu’en 2000, année pendant laquelle il est nommé responsable des négociations de la caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés. Sa mission consiste alors à signer des accords avec les organisations de médecins, d’infirmières, de masseurs-kinésithérapeutes, de chirurgiens-dentistes ou encore d’orthophonistes.

Deux ans après, Xavier Broseta intègre l’équipe de Thalès, où il occupe le poste de directeur des ressources humaines du business group composants puis celui de directeur des ressources humaines de la division des systèmes aériens. Sa mission consiste à  gérer les plans de recrutement et de montée en compétences dans de nombreux pays.

En 2008, Xavier Broseta est nommé directeur des ressources humaines international en charge de la zone Asie du Sud, Afrique, Amérique Latine, Europe et Moyen Orient au sein de Thalès, où il se charge de l’anticipation et de la gestion des compétences. Il occupe ce poste pendant quatre ans après lesquelles il est nommé directeur général des ressources humaines et de la politique sociale d’Air France. Il est également membre du comité exécutif.
Il occupe également le poste de directeur général des ressources humaines et de la politique sociale d’Air France depuis 2012.

Créée en 1933, Air France est la principale compagnie aérienne française. Elle s’occupe du transport de passagers, de fret mais également de la maintenance et de l’entretien des avions. En 2012, Air France réalise un chiffre d’affaires de 25,63 milliards d’euros.

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Air France: Xavier Broseta, le DRH de la compagnie, agressé par des salariés

Publication: 05/10/2015

AIR FRANCE – L’image est surréaliste. Xavier Broseta, DRH d’Air France, a été physiquement agressé par des salariés en colère ce lundi 5 octobre, alors que la direction a annoncé ce jour que 2.900 postes étaient menacés par le plan de restructuration prévu par la compagnie.

LIRE: http://www.huffingtonpost.fr/2015/10/05/air-france-dhr-agression-plainte-greve_n_8243334.html

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Alors que la direction d’Air France a confirmé lundi que son plan de restructuration menacerait 2 900 postes, le comité central d’entreprise (CCE) qui avait débuté à 9 h 30 a été interrompu par l’intrusion de plusieurs centaines de salariés entrés aux cris de «De Juniac démission» et «On est chez nous».drh air f

© Le Parisien Pris a parti par des manifestants, le DRH d’Air France a été évacué par les services d’ordre.

lire: http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/air-france-le-drh-violemment-pris-%C3%A0-partie-par-les-manifestants/ar-AAf7jPM?li=AAaCKnE&ocid=SL5MDHP

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En octobre 2014, un coup d’État renversait le président Campaoré. Aussitôt j’appelai l’homme qui à l’aéroport de Ouagadougou m’avait donné quelques tuyaux sur l’identité des passagers du vol AH5017 et les mystérieux embarquements et débarquements de personnes qui n’étaient pas passées par les contrôles de police et de douane pendant que l’avion attendait sur la piste l’autorisation de décoller. Je tentai de le convaincre que ce changement de régime le délivrait du secret professionnel qu’il m’avait objecté jusqu’ici pour refuser de me dire où se trouvait réellement l’avion après son crash au Nord Mali.

« Je n’en sais rien« , m’avoua-t-il, alors que jusqu’ici il m’avait laissé entendre le contraire, pensant sans doute que je finirais par lui proposer quelques dollars ou euros en échange du tuyau. « Le seul qui sait, c’est le général Diendéré, c’est lui qui a tout organisé avec les Français, mais il est destitué« . Puis il m’expliqua que la direction de l’aéroport composée de fidèles des clans alliés à Campaoré était en train de fuir car elle savait qu’elle allait être remplacée par des fidèles du général Traoré. C’est l’Afrique ! Je lui demandai ce que Diendéré avait organisé, mais il raccrocha brusquement. Mon enquête s’arrêtait là. Ma seule certitude étant que les parcelles d’avion trouvées sur le site désigné comme étant celui du crash du DC9 étaient celles d’un Mirage 2000 : couleur bleu-gris des rares tôles trouvées sur le site (pas de quoi reconstituer un DC9 !) et surtout un « carter diffuseur » du moteur M53 qui équipe les Mirages 2000, aisément identifiable ici par le nombre des ailettes qu’il est possible de compter sur le morceau au sol :

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Ceci est un carter diffuseur de M53 fabriqué par Bronzavia industrie. Il manque des ailettes sur le morceau au sol et on ne les voit pas toutes sur la photo, mais il est facile de calculer que le nombre est le même. Les moteurs du DC9 sont d’un diamètre beaucoup plus grand et le nombre des ailettes beaucoup plus élevé sur la pièce identique

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17 septembre 2015, Le lieutenant-colonel Mamadou Bamba, membre du Régiment de sécurité présidentielle, annonce à la télévision nationale burkinabée qu’un nouveau « Conseil national de la démocratie » (CND) vient d’être créé et remplace les autorités « de transition », le couvre-feu est déclaré à Ouagadougou, les frontières fermées.

808812-mamadou-bambaMamadou Bamba est l’homme de confiance du général Diendéré. Si ce dernier réussit à se maintenir au pouvoir, Bamba est un homme qui a de l’avenir

François Hollande s’était visiblement satisfait du coup d’Etat du 31octobre 2014, « La France salue la démission du président de la République du Burkina Faso qui permet de trouver une issue à la crise… (le président Campaoré) prendra la bonne décision« . Il l’a prise, il a fui vers le Ghana. Le coup d’État d’octobre 2014 avait été présenté comme « une révolution populaire pacifique ouvrant la voie à une transition vers la démocratie« . Une révolution « populaire » menée par un général, le général Traoré qui s’est très vite fait doubler par le général Zida ! C’est l’Afrique, mais la France n’y était pas pour rien.

Une quinzaine de jours auparavant, François Hollande avait écrit (source Radio France International) à Camparoé pour le mettre en garde contre « les risques d’un changement non consensuel de Constitution« . Traduction du langage diplomatique en français populaire : « On va te virer, si tu n’es pas d’accord fais gaffe et barre-toi ». Il ajoutait que Blaise Compaoré pourrait « compter sur la France pour le soutenir, s’il souhaitait mettre son expérience et ses talents à la disposition de la communauté internationale » (source RFI).

En clair, il proposait son aide pour trouver une porte de sortie digne pour le président, avant qu’il ne s’entête à se maintenir au pouvoir à Ouagadougou alors que « France-Afrique », ce truc qui n’existe parait-il plus depuis l’arrivée de François Hollande au pouvoir, en avait décidé autrement. Ouverte par un amical « Cher Blaise » ajouté à la main, cette lettre de François Hollande se conclut par « bien à toi« , mais se veut claire et déterminée sur la voie d’une issue « en faveur de la paix« , remerciant dans un premier temps Blaise Compaoré, médiateur dans plusieurs crises en Afrique de l’ouest, de son engagement en faveur de la stabilité du Mali.

Le « Cher Blaise » avait d’abord répondu qu’il se sentait « trop jeune pour ce genre de poste » (source Jeune Afrique), mais le 30 octobre, veille du putsch, il faisait savoir (source télévision burkinabée RtB) : « J’ai entendu le message, je l’ai compris… ». France-Afrique est donc encore capable d’organiser « un coup d’État militaire« , comme l’a qualifié le chef de l’opposition Bénéwandé Sankara (source RFI). À ceux qui penseraient que j’affabule, voyez http://www.rfi.fr/afrique/2min/20141031-burkina-faso-compaore-insurrection-direct-coup-etat-ouagadougou-constitution-kouame.

Le « Cher Blaise » parti, c’est finalement Michel Kafando, un diplomate socialiste et franc-maçon, diplômé de Sciences Po où il s’était lié d’amitié avec DSK (tous les deux promo 1972, Hollande étant de celle de 1974), qui prit la présidence « de transition », France-Afrique l’ayant préféré à un quelconque général qui aurait décrédibilisé la thèse de la « révolution populaire pacifique« .

Hollande comptait sur les élections « démocratiques » prévues décembre 2015 au Burkina pour entonner le couplet déjà chanté au Mali : grâce à la François Hollande un nouveau pays d’Afrique connaît enfin la démocratie, suivi d’une tournée triomphale où les femmes revêtues de boubous à l’effigie de Hollande auraient crié « vive le président Hollande« . C’aurait été bon, ça, pour la campagne présidentielle.

Mais de même qu’au Mali le président mis en scène par la France, Boubakar, n’est visiblement pas à la hauteur pour faire réussir le pays qui ne tient que par les subventions et la présence de troupes étrangères, et n’est toujours pas maitre du Nord, au Burkina le président « de transition », Kafando, était en train de traficoter pour organiser des élections à l’africaine qui lui auraient permis de rester au pouvoir, notamment en écartant les candidatures des anciens partisans de Campaoré (source RFI). Mais la propagande élyséenne aurait fait le nécessaire pour présenter l’élection de Kafando comme un succès démocratique.

C’est pourquoi Hollande est fort mécontent du coup d’État du 17 septembre qui casse le coup médiatique qu’il préparait et comptait faire fructifier en pleine campagne des élections régionales françaises. Il déclare donc que le coup d’État burkinabé du 14 septembre 2015 « n’est pas bon pour le Burkina » et complètement illégal (source BFMTV). Surtout maintenant que le nouveau président est connu : c’est le général Gilbert Diendéré. Si celui-ci réussit à se maintenir au pouvoir, il sera en mesure de faire pression sur l’Elysée en lui rappelant si nécessaire qu’à la moindre contrariété il pourrait révéler le vrai lieu du crash du DC9 d’Air Algérie et tout le cinéma  compassionnel qui l’a entouré.

General Gilbert Diendere sits at the presidential palace in Ouagadougou, on September 17, 2015 after Burkina Faso's presidential guard declared a coup, a day after seizing the interim president and senior government members, as the country geared up for its first elections since the overthrow of longtime leader Blaise Compaore. Diendere, Compaore's former chief of staff, was appointed head of a governing council, which announced a nighttime curfew and shut down the borders. AFP PHOTO / AHMED OUOBAGeneral Gilbert Diendere sits at the presidential palace in Ouagadougou, on September 17, 2015 after Burkina Faso’s presidential guard declared a coup, a day after seizing the interim president and senior government members, as the country geared up for its first elections since the overthrow of longtime leader Blaise Compaore. Diendere, Compaore’s former chief of staff, was appointed head of a governing council, which announced a nighttime curfew and shut down the borders. AFP PHOTO / AHMED OUOBA

 

Parce que ce Diendéré (surnommé « Golf » au Burkina) n’a aucune moralité ! Ayant fait avec Thomas Sankara le coup d’État qui porta celui-ci au pouvoir en 1983, il a aussi dirigé le commando qui l’a assassiné en 1987. Impliqué dans la guerre du Libéria et accusé de multiples tortures, il a été poursuivi par l’ONU pour trafic d’armes en contrepartie de diamants. Devenu chef du RSP, le Régiment de Sécurité Présidentiel, il s’est accroché à son poste, refusant même les mutations avantageuses que lui proposait Campaoré, car il s’y savait intouchable. Il a la réputation de « prévoir les coups d’État » dans la région et d’être « un faiseur de rois » (source Le Faso). Limogé le 31 octobre 2014, il est revenu à son poste dès décembre 2014.

Kafando n’avait pas les épaules pour tenir à l’écart un homme qui a le soutien de la majeure partie de l’armée et des alliés tribaux puissants. Diendéré a été un temps chef des Renseignements généraux burkinabés (source Jeune Afrique), Lefaso.net affirme qu’il est « l’homme de main » de la CIA et des Service français (DGSE) au Burkina. Il faut le croire, puisqu’il est resté proche de l’ex-commandant de la force Licorne et ancien ambassadeur de France au Burkina, le général Emmanuel Beth. Beth est un Pied-noir, officier parachutiste français de la Légion étrangère, général de corps d’armée, directeur de la Coopération militaire et de défense (source Wikipédia). Gilbert Diendéréil a même été décoré de la légion d’honneur en 2008 des mains de Nicolas Sarkozy, pour avoir aidé à la libération de plusieurs otages détenus entre autres par Al Qaïda, avec Frédéric Beth, le frère d’Emmanuel, général commandant les « Opérations spéciales », chargé de retrouver les otages de Vinci et Areva.

Sachant tout cela, on comprend mieux pourquoi c’est Diendéré qui a rapidement été chargé d’organiser en personne, dès le matin de bonne heure, une « visite » avec ses hommes sur le site où l’on pouvait prétendre que le DC9 d’Air Algérie pouvait s’être écrasé dans la nuit puisqu’il y avait déjà les traces d’un crash, celui d’un Mirage 2000, et pourquoi lorsqu’une journaliste d’un journal très connu, avec qui j’en ai parlé après qu’elle l’eût rencontré, lui a posé des questions gênantes, elle lui a trouvé « le regard fuyant » et « des réponses vagues« .

Autant vous dire que maintenant qu’il est au pouvoir au Burkina Faso, un poste qu’il ne lâchera pas facilement, et à moins qu’il ne se décide à mettre l’affaire sur la place publique pour nuire à Hollande, nous ne sommes pas près de savoir la vérité sur ce crash du vol AH 5017 !

Maurice D.

SOURCE: http://www.minurne.org/?p=3670

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Burkina Faso : la médiation propose de restaurer le président Kafando et d’amnistier les putschistes

Les médiateurs ont proposé dimanche soir un « projet d’accord politique de sortie de crise » au Burkina Faso, prévoyant de restaurer le président Kafando, renversé jeudi par un coup d’Etat militaire, et d’amnistier les putschistes.

lire:http://www.france24.com/fr/20150920-burkina-faso-mediation-propose-restaurer-le-president-kafando-amnistier-putschistes-Diender

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Wingly est une plateforme de co-avionage qui met en relation des pilotes avec des passagers dans le but de partager un vol et les frais qui y sont associés. Le site wingly.io encadre cette pratique en proposant un système de fonctionnement et des services apportant sécurité et confiance à ses utilisateurs.

Vols de transport entre deux points ou vols de découverte au-dessus d’une région, tout est possible sur wingly.

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Crash d’un Boeing malaisien en Ukraine (228)
Les gouvernements occidentaux avaient compris le danger de voler au-dessus du territoire de l’est de l’Ukraine avant le crash du vol MH17 de la Malaysia Airlines en juillet 2014, mais ils avaient préféré ne pas le dire, lit-on dans l’édition australienne The Sydney Morning Herald qui se réfère au rapport de l’organisation allemande Correctiv.

L’édition australienne indique que les autorités occidentales ont soumis à un risque les passagers des vols civils au-dessus de l’est de l’Ukraine, et qu’elles n’ont pas prévenu les transporteurs aériens sur l’escalade du conflit au Donbass, pourtant évidente.

Lors d’une réunion du 14 juillet 2014, à laquelle les ambassadeurs étrangers avaient pris part, les autorités ukrainiennes ont évoqué l’escalade de la situation dans l’espace aérien. Le ministère allemand des Affaires étrangères a déclaré plus tard que les vols civils et leur sécurité n’était pas au menu de cette rencontre.

L’agence Correctiv dit avoir une copie du rapport du diplomate néerlandais Gerrie Willems, dont le contenu est contraire aux déclarations du ministère allemand, écrit The Sydney Morning Herald.

Le rapport de M.Willems indique que les représentants des ambassades américaine, canadienne, brésilienne, japonaise, ainsi que celles des pays de l’Union européenne ont pris part à la rencontre du 14 juillet 2014. Les vols civils n’ont pas été mentionnés, mais la possibilité de l’escalade du conflit dans l’espace aérien est indiqué dans le rapport, ce qui « signifiait automatiquement les risques pour les vols civils », souligne l’édition qui cite l’agence Correctiv.

Selon l’enquête de Correctiv citée par The Sydney Morning Herald, l’ambassadeur allemand en Ukraine a remis ces données à son ministère. Cependant, le ministère allemand a refusé de publier l’information sur ce briefing sous prétexte qu’elle n’ait été destinée qu’aux participants à cette rencontre. En même temps, la partie ukrainienne a publié l’information correspondante le 15 juillet 2014, annonce l’édition australienne.

Cette semaine, suite à la requête de Correctiv, la Cour administrative de Berlin a obligé le ministère allemand des Affaires étrangères à rendre publiques certaines données sécrètes. L’enquête de Correctiv a découvert que le ministère allemand avait disposé de données précises sur le danger des vols au-dessus de l’est de l’Ukraine, plusieurs jours avant le décollage du MH17.

Conformément à la décision de la Cour administrative, le ministère allemand des Affaires étrangères devra informer l’agence Correctiv, si l’ambassadeur allemand avait fait un rapport sur le briefing et quand le ministère avait transmis ce rapport au ministre Franc-Walter Steinmeier, à l’administration de la chancelière Angela Merkel et au ministère de la Défense.

« Nous voulons savoir pourquoi des milliers de gens étaient soumis en danger, et pourquoi aucun avertissement n’ait été pas publié. C’était la responsabilité du ministère des Affaires étrangères, de prévenir les entreprises aériennes, et puis les passagers sur les dangers de vols au-dessus de l’Ukraine », estime l’agence Correctiv.

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le 30 juillet 2015 à 11h39 , mis à jour le 30 juillet 2015 à 12h30.

D’où provient cet étrange débris ? Un morceau de carlingue d’avion, un « flaperon », a été retrouvé mercredi sur une plage de Saint-André, à l’île de la Réunion. Des investigations sont en cours pour déterminer s’il appartient au Boeing 777 du vol MH370 de la Malaysia Airlines. Celui-ci avait mystérieusement disparu en mars 2014 alors qu’il devait effectuer un trajet Kuala-Lumpur – Pékin et n’a jamais été retrouvé depuis.

Les courants ont-ils pu emmener le débris aussi loin ?

La zone de recherches du MH370, se basant sur le trajet qu’aurait emprunté le Boeing avant de s’écraser, est située près de l’Australie. Soit à des milliers de kilomètres de la Réunion. Pour autant, des océanographes estiment qu’en un peu moins d’un an et demi, les courants ont pu faire dériver le débris jusque sur l’île « C’est entièrement cohérent avec la zone de recherches », estime ainsi Charitha Pattiaratchi, océanographe à Sydney, interrogé par le Guardian.

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Le lieu du crash et des fragments du Boeing malaisien dans le Donbass. Archive photoUn bloggeur hollandais s’est rendu dans le Donbass pour mener sa propre enquête sur les circonstances de la catastrophe du Boeing malasien survenue en juillet 2014.

Selon Max van der Werff, les photos démontrant une trace de fumée dans le ciel conséquent au lancement présumé d’un missile antiaérien Bouk, qui aurait abattu l’avion, sont des faux.
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Les enquêteurs inspectent l’avion abîmé à l’aéroport d’Halilfax. Crédit photo : PC/Andrew Vaughan
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Grosse frayeur dimanche matin pour les 137 personnes à bord d’un Airbus d’Air Canada. L’appareil a fait une sortie de piste lors de son atterrissage, 25 passagers ont été légèrement blessés. Pour l’heure on ignore les raisons de cet accident mais les fortes chutes de neige et une panne d‘électricité au même moment à l’aéroport pourraient être une explication. L’avion effectuait la liaison entre Toronto et Halifax en Nouvelle-Ecosse. Le Bureau de la sécurité des transports du Canada va ouvrir une enquête. Les deux pistes de l’aéroport ont été fermées pendant quelques heures.

PLUS Un Airbus d’Air Canada rate son atterrissage à Halifax

http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2015/03/29/001-atterrissage-rate-halifax-air-canada.shtml

FOX6Now.com

(CNN) — An Air Canada jet touched down short of the runway at an airport in Halifax early Sunday, hitting an antenna, severing a power line and losing its landing gear before skidding to a stop.

The aircraft, an Airbus A320, touched down about 1,100 feet short of the runway, said Mike Cunningham, a regional manager of air investigations at the Transportation Safety Board of Canada. From there, it hit an antenna array that’s part of the airport’s landing system and severed a power line.

That caused « significant damage » to the plane and cut off power to Halifax Stanfield International Airport in Nova Scotia, he said.

The plane skidded for another 1,100 feet on its belly before coming to a stop.

Investigators haven’t determined yet what caused the accident, Cunningham said.

The plane’s so-called black boxes are on their way to engineers for analysis, he said, and dozens more investigators…

Voir l’article original 312 mots de plus

Dentro de simulador del vuelo de VietJet A320 (archivo)

La Agencia Europea de Seguridad Aérea (EASA) impondrá una nueva regla que obligará a al menos dos tripulantes, uno de los cuales debe ser piloto, permanecer en la cabina de pilotaje durante todo el vuelo, informó el presidente de la junta directiva de EASA, Pekka Henttu.

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Enjeux énergies et environnement

http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2015/03/26/Crash-du-vol-Barcelone-Dusseldorf-%3A-%C3%A0-moins-de-7min-du-site-nucl%C3%A9aire-de-Cadarache

Crash du vol Barcelone-Dusseldorf : à 7min du site nucléaire de Cadarache

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Le crash du vol Barcelone-Dusseldorf au dessus de Seynes-les-Alpes s’est produit mardi 24 mars 2015 à moins de 7minutes de vol et 110km du site nucléaire de Cadarache (Bouches-du-Rhône) et à peine 8 minutes des sites nucléaires de Tricastin (Vaucluse-Drôme), de Marcoule (Gard) et de la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche). Aucune intervention, même celle du Mirage 2000 qui a décollé de la base d’Orange (Vaucluse) n’a pu empêcher le crash… Aucun site nucléaire n’est en mesure de résister à un tel événement. Il faut les mettre à l’arrêt immédiatement.

Nous laissons le sensationnel et l’émotionnel aux grands médias qui tournent en boucle. Nous, rationalistes et humanistes, centrons notre attention sur les faits bruts et objectifs, et la protection de l’humain, du vivant et des territoires. Les voici en 4 illustrations. A chacun de juger si nous…

Voir l’article original 399 mots de plus

MaghNord

Selon une information donnée par le Wall Street Journal et confirmée par Brice Robin procureur de la République de Marseille, c’est le copilote de l’avion de la compagnie low cost, Germanwings, Andreas Lubitz qui aurait volontairement précipité le A320 contre les flans du massif montagneux des Alpes, près de Digne-les-Bains.

Agé de 28 ans et de nationalité allemande, Andreas Lubitz n’avait que 630 heures de vol. Il aurait profité d’une sortie du commandant de bord de la cabine de pilotage, pour condamner la porte et de mettre en œuvre son plan.

Voir l’article original

EN DIRECT. Crash de l’A320 : le copilote serait resté coincé à l’extérieur du cockpit

Le Point – Publié le 26/03/2015 à 09:27 – Modifié le 26/03/2015 à 11:12

La première boîte noire retrouvée a permis d’établir que l’un des deux pilotes avait quitté le cockpit avant le crash et n’a pas réussi à y retourner.

Un hélicoptère de la gendarmerie s'approche des lieux du crash, le 25 mars.
Un hélicoptère de la gendarmerie s’approche des lieux du crash, le 25 mars. © AFP/GENDARMERIE
Le Point.fr

L’analyse de la première boîte noire retrouvée mardi, quelques heures après le crash de l’Airbus de Germanwings qui s’est écrasé dans les Alpes françaises, permet aux enquêteurs de mieux comprendre le déroulement des faits. Une conférence de presse sera donnée par le procureur de la République chargé du dossier jeudi à 12 h 30. Suivez en direct les avancées de l’enquête sur la pire catastrophe aérienne en France depuis 30 ans.

10 h 50. D’après Le Monde.fr, c’est le commandant de bord qui se trouvait dans le cockpit et le copilote, à l’extérieur. Avant d’être séparés, les deux hommes s’exprimaient en allemand. D’après l’AFP, les alarmes indiquant la proximité du sol ont retenti comme prévu.

PLUS: http://www.lepoint.fr/societe/en-direct-crash-de-l-a320-le-copilote-avait-630-heures-de-vol-26-03-2015-1916006_23.php

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Suicide ? Attentat ? Les questions redoublaient jeudi après la révélation qu’un des deux pilotes s’était retrouvé dans l’impossibilité, après en être sorti, de regagner le cockpit de l’Airbus A320 de Germanwings qui s’est écrasé mardi dans les Alpes françaises tuant 150 personnes.

Alors que l’enquête se focalise sur la personnalité des deux pilotes de la compagnie allemande, des familles étaient attendues dans la journée près du lieu du crash où des corps ont commencé à être récupérés.
Selon une source proche de l’enquête, les enregistrements des voix et sons du cockpit figurant sur la boîte noire retrouvée mardi montrent qu’après un début de vol habituel, l’un des deux pilotes a quitté le cockpit et a été dans l’impossibilité d’y retourner pendant la descente vertigineuse de l’appareil vers les montagnes, qui a duré huit minutes.

« Au début du vol, on entend l’équipage parler normalement, puis on entend le bruit d’un des sièges qui recule, une porte qui s’ouvre et se referme, des bruits indiquant qu’on retape à la porte et il n’y a plus de conversation à ce moment-là jusqu’au crash », a indiqué cette source s’exprimant sous couvert d’anonymat.
Les deux pilotes s’exprimaient en allemand. Et, à la fin du vol, les alarmes indiquant la proximité du sol retentissent, selon la même source qui n’était pas en mesure de dire si c’était le commandant de bord ou le copilote qui avait quitté la cabine de pilotage.

Alors que très peu d’informations ont filtré depuis la catastrophe aérienne sur la personnalité des deux pilotes, le groupe Lufthansa, maison-mère de Germanwings, a indiqué à l’AFP que le copilote avait été engagé « en septembre 2013″ et comptait 630 heures de vol.

– Aucune piste écartée ‘à ce stade’ –

Si l’identité de plusieurs victimes parmi les 150 morts originaires d’une vingtaine de pays a été révélée depuis mardi, celle des deux pilotes est restée secrète. La nationalité du copilote n’est pas connue, selon une source proche de l’enquête.

Le procureur de Marseille, Brice Robin, en charge de l’enquête judiciaire sur le crash, doit donner une conférence de presse à 12H30 (11H30 GMT) à l’aéroport de Marignane, près de Marseille.

Ces derniers jours, les autorités françaises avaient indiqué que toutes les hypothèses sur les raisons du crash étaient sur la table, mais que la piste terroriste n’était « pas privilégiée ».

Sur l’explication du drame, « à ce stade, on ne ferme aucune hypothèse », avait indiqué mercredi Rémi Jouty, le directeur du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), spécialisé dans les accidents d’aéronefs.
L’avion n’a pas explosé en vol et a « volé jusqu’au bout » avant de se désintégrer en milliers de morceaux contre la montagne, a précisé Rémi Jouty.

« Si les pilotes n’ont pas empêché l’avion d’aller s’écraser contre les montagnes, c’est que soit ils étaient inconscients ou morts, soit ils ont décidé de mourir, soit on les a obligés à mourir », avait alors résumé un expert.

– Hélitreuillage des victimes –

Les premiers restes des 150 victimes du crash ont été hélitreuillés mercredi par les équipes de secours sur le lieu du drame, près de Digne (sud-est).

Jeudi, les opérations de récupération des corps et de recherche de la deuxième boîte noire contenant les données du vol « ont repris », selon la gendarmerie. Des médecins légistes, accompagnés de gendarmes spécialisés en montagne, ont été à nouveau hélitreuillés sur le site du crash.

Plusieurs centaines de personnes, familles ou proches des victimes, sont attendues d’Allemagne et d’Espagne près du lieu de la catastrophe. Elles doivent être accueillies dans les chapelles ardentes dressées dans deux localités proches du lieu de l’accident, Seyne-les-Alpes et Le Vernet.
Au moins deux grandes tentes en plastique blanc, totalement opaques et closes, étaient dressées jeudi matin devant la chapelle ardente de Seynes-les-Alpes, a constaté une journaliste de l’AFP.
Mercredi, les dirigeants français, allemand et espagnol François Hollande, Angela Merkel et Mariano Rajoy se sont recueillis sur le lieu du crash.

L’Allemagne et l’Espagne qui ont mis leurs drapeaux en berne mercredi sont les deux pays les plus touchés par le drame, avec respectivement 72 et 51 victimes.

Au nord-ouest de l’Allemagne, à Haltern, des roses et des bougies jonchaient les marches de l’établissement scolaire où étaient scolarisés 16 adolescents qui ont disparu dans l’accident.
Mercredi soir, plusieurs minutes de silence ont été observées avant des matchs de football du Bayern Munich, du Real Madrid et d’un match amical Allemagne-Australie à Kaiserslautern.

Sur le lieu de l’accident, à 1.500 mètres d’altitude dans une zone difficile d’accès, plus de 300 gendarmes, 280 policiers, une centaine de sapeurs-pompiers, 70 chasseurs alpins ainsi qu’une dizaine de médecins-légistes sont mobilisés pour les opérations de recherche et d’enquête.

L’identification des corps prendra « des jours et même des semaines », a prévenu le procureur de Marseille Brice Robin. Interpol a envoyé une équipe de spécialistes pour aider à cette tâche.

AFP

SOURCE:http://afriquenewsinfo.net/2015/03/26/crash-a320-lenquete-se-focalise-sur-les-pilotes/

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Europa

03:35 26.03.2015(actualizada a las 03:42 26.03.2015) URL corto
Accidente del Airbus А320 de Germanwings
 

Uno de los pilotos del avión Germanwings que se estrelló el pasado martes abandonó la cabina y no logró volver a su puesto, informó el periódico The New York Times.

« Lapersona queestabafuerallamó a lapuerta y norecibiórespuesta,luegollamómásfuerte yotravezsinobtenerrespuesta, larespuestanuncallegó »,declaróuno delos participantes de lainvestigación,citadoporeldiario.El especialista aseguró que en la grabación « puede escucharse como él trata de forzar la puerta ».

El Airbus A320 de la compañía alemana de bajo coste Germanwings que cubría la ruta de Barcelona a Dusseldorf se estrelló el martes en una zona de difícil acceso en los Alpes, en el sur de Francia.

Según los últimos datos, en el siniestro fallecieron 150 personas, la mayoría alemanes, españoles y turcos, los medios revelaron además que una de las estadounidenses fallecida trabajaba por contrato para servicios de inteligencia.

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Panorama

10:31 26.03.2015(aktualisiert 10:43 26.03.2015) Zum Kurzlink
A320-Absturz in Südfrankreich
 

Der Co-Pilot des abgestürzten Germanwings-Airbus A320 hat laut der Lufthansa-Pressesprecherin 630 Stunden Flugerfahrung gehabt.

Der Co-Pilot sei an der Lufthansa-Flugschule in Bremen ausgebildet worden und bei Germanwings seit September 2013 erster Offizier gewesen, teilte die Lufthansa-Pressesprecherin mit.

Dererste PilothabefrüherenBerichtenzufolgeüber 600 StundenFlugerfahrung mitdiesemFlugzeugtypgehabt.Am Donnerstag berichtete die Zeitung „New York Times“ unter Berufung auf Auswertungen der gefundenen Stimmenrekorder, dass einer der Piloten kurz vor dem Crash das Cockpit verlassen hatte und nicht wieder eingetreten war. Die Lufthansa-Pressesprecherin hat dazu keinen Kommentar abgegeben.

Der Airbus A320 der Lufthansa-Tochtergesellschaft Germanwings war am Dienstag auf dem Weg von Barcelona nach Düsseldorf abgestürzt und in zerklüftetem Gelände zerschellt. Alle 150 Insassen kamen ums Leben.

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