Archives de la catégorie ‘Education nationale’

Qu’a fait le TRACFIN? Telle était la question que j’avais formulée dans l’article du 2 mars 2016: FRANCE (Justice): pour Eric de MONTGOLFIER, il aurait été utile d’examiner tous les cinq ou six ans le train de vie de certains magistrats…Qu’a fait le TRACFIN?
PISCINE

TRACFIN n’a rien fait car TRACFIN n’est pas habilité à recevoir et traiter les informations transmises par des particuliers….

Tracfin est un Service de renseignement rattaché au Ministère des Finances et des Comptes publics. Il concourt au développement d’une économie saine en luttant contre les circuits financiers clandestins, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Le Service est chargé de recueillir, analyser et enrichir les déclarations de soupçons que les professionnels assujettis sont tenus, par la loi, de lui déclarer.

SOURCE: http://www.economie.gouv.fr/tracfin/accueil-tracfin

Afficher l'image d'origineFRANCE (Ministère des finances): Bruno Dalles, est passé de la SNDJ au TRACFIN

Le Boss actuel de TRACFIN est Bruno DALLES qui occupait la fonction de Procureur de la République à Melun depuis 2010. Après divers postes en juridiction, Bruno DALLES a notamment dirigé au ministère de la Justice le bureau de lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme et le blanchiment, matière qui est au cœur de la mission de Tracfin. En 2003, Bruno DALLES a ensuite pris, au ministère des Finances, la direction du Service national de douane judiciaire.

carpentierSon prédécesseur était Jean-Baptiste CARPENTIER, inspecteur des finances, magistrat, issu de l’Ecole Nationale de la Magistrature (1987), il avait exercé les fonctions de substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance du Mans, de sous-directeur à la direction des affaires criminelles et des grâces, en charge des affaires économiques et financières et du terrorisme et de vice-président chargé de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris.

Et pourtant, c’est ce même Jean-Baptiste Carpentier qui avait déposé plainte contre plainte contre X suite à deux messages mettant en cause la hiérarchie lors des prémices de ce qui allait devenir l’affaire Cahuzac.. L’enquête qui a suivi a permis d’identifier Olivier Thérondel comme l’auteur des messages.

Pourtant Olivier Thérondel travaillait depuis 9 ans au sein de Tracfin, la cellule anti-blanchiment de Bercy…et aurait du être considéré comme professionnel assujetti et tenu, par la loi, de déclarer ses soupçons.

C’est le contraire qui lui arriva à Olivier Thérondel!

Le 5 novembre 2013, on pouvait lire:
Un ancien agent de Tracfin comparaît pour des fuites sur le compte de Cahuzac
Olivier Thérondel, ancien agent de Trafin, a rencontré nos reporters vendredi devant son ancien bureau.
 Olivier Thérondel, ancien agent de Trafin, a rencontré nos reporters vendredi devant son ancien bureau. – DR

Un ancien agent de la cellule française antiblanchiment Tracfin, Olivier Thérondel, comparaît mardi devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir révélé et critiqué sur un blog des ordres de sa hiérarchie relatifs à Jérôme Cahuzac.

Alors, vous pensez bien que TRACFIN ne fera jamais rien pour connaitre le train de vie de certains magistrats! CQFD!

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Photo de SpeakyPlanet.

Bonjour,

Je suis Franck, co-fondateur de SpeakyPlanet.

Depuis 5 ans, je fais le maximum pour aider les enfants de primaire à apprendre l’anglais en jouant.

Mon équipe a produit à ce jour 115 jeux divers et variés (course, quiz, action…). Les jeux sont intuitifs et éducatifs, et proposés en 3 niveaux (facile, moyen et avancé).

A chaque fois que vos enfants jouent à un jeu, ils mémorisent du vocabulaire anglais. Ils apprennent par exemple above (au-dessus), against (contre), almost (presque), appointment (rendez-vous), apron (tablier)… Et je ne cite ici que quelques mots qui commencent par la lettre A.

Il y a en tout 3000 mots anglais de tous les jours, à mémoriser en jouant à SpeakyPlanet.

Mon objectif est IMMENSE : préparer vos enfants qui sont en primaire, à parler couramment l’anglais.

Toutes les études le montrent, les enfants ont des facilités exceptionnelles pour apprendre l’anglais avant l’âge de 12 ans. Malheureusement, ces facilités disparaissent ensuite.

Il faut donc « mettre le paquet » quand ils sont en Primaire. Or l’école fait trop peu !

Ca me fait mal au coeur pour tous les enfants. Ils méritent mieux que ça !

C’est pourquoi, j’ai créé SpeakyPlanet, et que j’en ai fait un beau projet éditorial grâce à mon équipe de conseillers et comédiens anglais, de créatifs, de développeurs, d’illustrateurs et de scénaristes de jeux pédagogiques.

Aujourd’hui, vos enfants peuvent pratiquer l’anglais à volonté – sur ordinateurs et tablettes – pour seulement 5,95 €/mois.

Oui ! ce serait mieux si c’était gratuit. Mais cela n’est pas possible. Je porte ce projet tout seul, et mon équipe mérite amplement d’être payée pour la qualité de son travail.

5,95 €/mois, c’est beaucoup moins cher qu’un séjour linguistique ou que des cours particuliers. Mais est-ce aussi efficace ?

Beaucoup de témoignages nous disent que oui. Voyez celui-ci posté récemment sur notre page FB : « Bonjour! J’ai abonné mon fils à SpeakyPlanet et en effet il apprend du vocabulaire anglais à vitesse record et sans effort ! Très contente car enfin jouer aux jeux vidéos lui sert à quelque chose. »

Pas encore convaincu(e) ? Découvrez-en plus en allant sur notre site.

Et vous comprendrez pourquoi plus de 28 000 familles nous ont fait confiance en abon; nant leur enfant à www.speakyplanet.fr

BONNE RENTREE à tous les enfants

Franck,
Directeur co-fondateur
www.speakyplanet.fr

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Aviseur International

La doble moral y la hipocresía son la regla al hablar de la cocaína. El análisis y la reflexión, la excepción.

El informe de consumo de drogas de la Oficina de las Naciones Unidas contra la droga y el delito (UNDOC) de 2014, concluye que ningún dato estadístico permite inferir una reducción de la demanda de cocaína en los EE.UU. o Europa occidental. Al contrario. Los datos disponibles señalan un aumento de las cantidades vendidas y la ampliación del consumo debido al surgimiento de nuevos mercados en Europa Central y del Este. La demanda también ha aumentado en América del sur, en Chile, Uruguay, y particularmente en Argentina, que ahora está en la lista de los tres grandes consumidores mundiales junto a los EE.UU. y España.

Las incautaciones son otro de los temas abordados en el informe. Entre 2011 y 2012 estas pasaron de 362 a 418 toneladas en el…

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Multiples voyages financés par le narcotrafic!

°°°

Par Eugénie Bastié

    • Mis à jour le 28/06/2015 à 09:33
    • Publié le 27/06/2015 à 20:32

Le journaliste Alex Jordanov a écrit un récit documenté sur l’affaire Merah. Il revient sur les évènements de mars 2012 et met en garde contre certains tabous qui nous empêcheraient de voir la réalité de la détermination des nouveaux terroristes, dont fait désormais partie Yassin Salhi.

LE FIGARO: Vous publiez Merah, l’itinéraire secret (Nouveau monde, 2015). Nemmouche, Kouachi, Coulibaly, Ghlam et maintenant Salhi.. diriez-vous que Mohamed Merah a été le pionnier et modèle d’une «génération djihadiste»?

Merah est effectivement une «idole». C’est lui qui a inauguré cette longue liste, donc un pionnier. Il est souvent cité comme l’exemple à suivre dans les vidéos de propagande francophone diffusées par l’État islamique. Ce qui m’inquiète ce sont les conférences de presse de M. Cazeneuve après chaque attentat. Le temps passe, elles restent identiques. Tout comme Merah, Salhi avait «une fiche S et était connu comme salafiste». Bernard Cazeneuve a certes injecté «200 millions et 1 500 agents supplémentaires» à la lutte anti-terroriste, mais cela ne veut rien dire. 200 millions pour quoi? On ne peut pas jeter de l’argent à un problème sans connaître la nature de celui-ci. Le député Eric Ciotti qui se veut le champion de la lutte contre l’islamisme n’a pas voulu d’une commission d’enquête après Merah, ne voulant pas «d’un procès des services». Il est resté étrangement silencieux sur ce sujet après Charlie. C’est à croire que la classe politique ne veut pas définir la problématique, donc de penser des solutions. Les services les premiers semblent démunis parce qu’ils ne se sont pas adaptés au mode de pensée et à l’idéologie propagée. «Ils ont la tête dans le guidon, sont dans la procédure et débordés», me disait un haut gradé du renseignement. Tout est dit. Sans vouloir être alarmiste, je crains que le pire soit à venir. C’est notre réalité.

Quels sont les points communs entre ces terroristes?

Ce sont les envoyés spéciaux de l’islam radical. Ils sont les représentants d’une vague terroriste qui a décidé de frapper chez nous, à travers de petites structures, et ce selon les préceptes élaborés par Al-Souri, théoricien du nouveau djihad, ou encore de al-Awlaki, l’américain qui a influencé le psychiatre musulman auteur de la fusillade de Fort Hood en 2009. Leurs cibles sont précises: les juifs (éviter les synagogues), les évènements sportifs, et les apostats militaires ou policiers. Le dernier en date, Ahmed Ghlam était le mauvais exécutant d’une chaine extrêmement bien organisée, provenant de Syrie.

A Toulouse, véritable place forte de l’islamisme français, ces écrits circulent. La forte immigration notamment d’anciens militants FLN dans le Languedoc-Roussillon pendant les années 1960, couplée a «l’apartheid» social des quartiers dont parle Manuel Valls a créé cette troisième génération «djihadiste» déboussolée, en quête d’identité. Dans le quartier des Izards, Merah est l’idole absolue. Faire ce qu’il a fait, passer le palier psychologique et oser agir seul en France, affronter la police les armes à la main, comme il l’a fait, c’est «maximum respect» comme on dit dans les cités. Le profil de ceux qui osent «porter l’étendard» (selon les mots de Merah) en France n’est pas forcément le même que celui des ados qui partent en Syrie après avoir été radicalisé sur Facebook. Ils ont souvent une expérience, des années à esquiver les surveillances, de la délinquance à leur actif, plus la case prison et le voyage à l’étranger: Yémen pour les frères Kouachi, la Syrie pour Nemmouche qui îdôlatrait Merah. Lui même est allé dans 14 pays différents au Moyen-Orient, par des routes extrêmement détournées: en Algérie, en Afghanistan, en Irak, au Pakistan, en Syrie, au Liban, et même en Israël, à la rencontre de frères et de causes auxquels se dévouer. Ces multiples voyages étaient financés par des braquages et le narcotrafic, dont je retrace l’itinéraire dans mon livre.

Des dizaines d’ouvrages ont été écrit sur le terroriste de Toulouse et Montauban. Qu’apporte le vôtre de nouveau?

ALEX JORDANOV*: Beaucoup de livres ont été publiés juste après l’affaire. Quand j’ai récupéré le dossier en tant que journaliste j’ai été stupéfait par le volume des choses que l’on ne savait pas. J’ai voulu poser les bonnes questions. Et la plus importante: nos services de renseignement sont-ils vraiment outillés pour faire face à des terroristes type Merah? Je crois qu’il y a une méconnaissance absolue de la manière dont pense le terroriste nouveau. Il y a aussi un problème de rivalité entre les différents services, qui se font des croche-pattes. Le déficit de communication(collaboration) entre les spécialistes parisiens et les hommes de terrain à Toulouse a été frappant dans l’affaire Merah.

Où en est l’enquête trois ans après les massacres de Toulouse et Montauban?

Aujourd’hui l’enquête est finie, les familles ont demandé que le dossier soit clos. Il y aura un procès, mais personne dans le box des accusés. Du point de vue de la justice, c’est un fiasco absolu. Abdelkader, le frère de Mohamed, nargue les juges depuis sa prison de Villepinte. Sabri Essid le «beau-frère» de Merah, sans doute celui-qui en sait le plus, joue les bourreaux YouTube en Syrie pour l’Etat islamique.

Avez-vous l’impression que toutes les leçons ont été tirées de l’affaire Merah?

Du point de vue du renseignement, il y a eu une prise de conscience. Qui n’a pas pu empêcher la tuerie de Charlie Hebdo rendue possible par de nouvelles failles dans le renseignement. Mais le politiquement correct reste un frein qui, aux dires des policiers, empêche de parfois de voir le réel. L’affaire des voitures folles fonçant sur des foules à Nantes et Dijon à Noël qu’on a attribué à des «déséquilibrés» en dit long sur notre incapacité à saisir la détermination des nouveaux terroristes.

 

Alex Jordanov est journaliste d’investigation et documentariste, spécialiste notamment de l’islamisme. Il publie ces jours-ci une enquête documentée sur le clan Merah et la nébuleuse salafo-terrosiste de Toulouse, intitulé Merah, l’itinéraire secret (Nouveau monde, 2015).

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/06/27/01016-20150627ARTFIG00157-de-merah-a-salhi-il-y-a-une-meconnaissance-absolue-de-la-maniere-dont-pense-le-terroriste-nouveau.php#auteur

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Creoleways

Featured imageCommuniqué

Le 17 juin 2015 – Le président de la Région Guadeloupe, Victorin LUREL, exprime sa totale satisfaction, après l’adoption définitive par l’Assemblée nationale du projet de loi portant transformation de l’université des Antilles et de la Guyane en université des Antilles.

« Ce 16 juin 2015 est pour nous un jour historique aux Antilles, puisqu’il entérine enfin, après beaucoup de tergiversations et de longs débats parlementaires, l’existence juridique, définitive, de l’université des Antilles (l’UA) ».

« D’autant que le texte adopté demeure en tous points conforme à ce qu’avaient souhaité les élus de Guadeloupe et de Martinique, de même qu’une large majorité de la communauté universitaire des Antilles ; à savoir le principe de l’autonomie des deux pôles universitaires, et notamment le vote libre des vice-présidents de pôle. Il était en effet nécessaire d’adapter et d’inventer un mode de gouvernance spécifique à nos territoires, puisque l’UA est la seule…

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Je vous propose la transcription de l’audition de M. Jean-Pierre OBIN inspecteur général de l’éducation nationale, devant la Commission d’enquête service public de l’éducation / consultable sur le site du Sénat, le Jeudi 5 mars 2015. Mme Françoise Laborde, présidente.

La réunion est ouverte à 9 heures.

Audition de M. Jean-Pierre Obin, inspecteur général de l’éducation nationale

Mme Françoise Laborde, présidente. – Pour notre première audition, nous recevons M. Jean-Pierre Obin, inspecteur général honoraire de l’éducation nationale, actuellement expert associé au Centre international d’études pédagogiques. Docteur en mécanique des solides et en sciences de l’éducation, vous avez, monsieur Obin, après plusieurs années d’enseignement en lycée et à l’université, exercé diverses responsabilités au sein du ministère de l’éducation nationale, avant d’intégrer l’Inspection générale en 1990. Au cours de votre carrière, vous avez publié de nombreux travaux sur le système éducatif français et la pédagogie. Vous vous êtes notamment intéressé aux…

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Par Jean d’Ormesson

Mis à jour le 10/05/2015 à 17:22

Publié le 08/05/2015 à 19:56

Pour l’écrivain et membre de l’Académie française Jean d’Ormesson, la réforme des programmes scolaires du gouvernement condamne à l’oubli tout un pan de notre littérature.

***

Monsieur le président de la République,

Plus d’une fois, vous avez souligné l’importance que vous attachiez aux problèmes de la jeunesse, de l’éducation et de la culture. Voilà que votre ministre de l’Éducation nationale se propose de faire adopter une réforme des programmes scolaires qui entraînerait, à plus ou moins brève échéance, un affaiblissement dramatique de l’enseignement du latin et du grec et, par-dessus le marché, de l’allemand.

Cette réforme, la ministre la défend avec sa grâce et son sourire habituels et avec une sûreté d’elle et une hauteur mutine dignes d’une meilleure cause. Peut-être vous souvenez-vous, Monsieur le président, de Jennifer Jones dans La Folle Ingénue? En hommage sans doute au cher et grand Lubitsch, Mme Najat Vallaud-Belkacem semble aspirer à jouer le rôle d’une Dédaigneuse Ingénue. C’est que son projet suscite déjà, et à droite et à gauche, une opposition farouche.

On peut comprendre cette levée de boucliers. Il y a encore quelques années, l’exception culturelle française était sur toutes les lèvres. Cette exception culturelle plongeait ses racines dans le latin et le grec. Non seulement notre littérature entière sort d’Homère et de Sophocle, de Virgile et d’Horace, mais la langue dont nous nous servons pour parler de la science, de la technique, de la médecine perdrait tout son sens et deviendrait opaque sans une référence constante aux racines grecques et latines. Le français occupe déjà aujourd’hui dans le monde une place plus restreinte qu’hier. Couper notre langue de ses racines grecques et latines serait la condamner de propos délibéré à une mort programmée.

Mettre en vigueur le projet de réforme de Mme Najat Vallaud-Belkacem, ce serait menacer toute la partie peut-être la plus brillante de notre littérature. Montaigne et Rabelais deviendraient vite illisibles. Corneille, Racine, La Fontaine, Bossuet changeraient aussitôt de statut et seraient difficiles à comprendre. Ronsard, Du Bellay, Chateaubriand, Giroudouxou Anouilh – sans même parler de James Joyce – tomberaient dans une trappe si nous n’apprenions plus dès l’enfance les aventures d’Ulysse aux mille ruses, si nous ignorions, par malheur, qu’Andromaque est la femme d’Hector, l’adversaire malheureux d’Achille dans la guerre de Troie,si nous nous écartions de cette Rome et de cette Grèce à qui, vous le savez bien, nous devons presque tout.

Les Anglais tiennent à Shakespeare, les Allemands tiennent à Goethe,les Espagnols à Cervantès, les Portugais à Camoens, les Italiens à Dante et les Russes à Tolstoï. Nous sommes les enfants d’Homère et de Virgile- et nous nous détournerions d’eux! Les angoisses de Cassandre ou d’Iphigénie, les malheurs de Priam, le rire en larmes d’Andromaque, les aventures de Thésée entre Phèdre et Ariane, la passion de Didon pour Énée font partie de notre héritage au même titre que le vase de Soissons, que la poule au pot d’Henri IV, que les discours de Robespierre ou de Danton, que Pasteur ou que Clemenceau.

Retrouvez l’intégralité de la tribune de Jean d’Ormesson sur Le Figaro Premium

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Revue de presse

Près de 550 signalements de radicalisation d’élèves ont été recensés par l’Education nationale depuis la rentrée 2014, a annoncé Najat Vallaud-Belkacem lors d’une audition par une commission d’enquête de l’Assemblée nationale……SUITE

Merci Yann Bourguignon

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Les services étrangers se servent eux aussi allègrement dans les données volées par la France à ses citoyens et aux internautes étrangers. Selon Le Monde, l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) et son homologue britannique, le GCHQ, s’adressent régulièrement à la DGSE pour récupérer des « blocs » concernant des régions du monde particulièrement surveillées par la France, dont notamment le Sahel.

Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

france surveillance massive« Les services secrets volent « des milliards de données » aux Français avec la plateforme nationale de cryptage et de décryptement (PNCD), selon « Le Monde ».

C’est bien pire que ce que l’on craignait. Selon les informations du Monde, la France a mis en place depuis 2007 un système de surveillance massive qui dépasse les pires craintes des défenseurs des libertés. La plateforme nationale de cryptage et de décryptement (PNCD), installée « pour l’essentiel » dans les bâtiments du siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) à Paris, dispose des plus puissants calculateurs de France et intercepte puis stocke « des milliards de données françaises et étrangères ».

Gérée par la DGSE, les espions qui assurent la préservation des intérêts français hors du territoire national (en théorie…), la PNCD est aussi une source majeure d’informations pour les autres services de renseignement, tels que la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), mais aussi…

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