Archives de la catégorie ‘RCMP-GRC’

Journal Métro

Quand des fous d’Allah s’attaquent à la liberté d’expression, tout le monde est Charlie. Mais quand d’honnêtes citoyens se font prendre en souricière, se font envoyer une balle de caoutchouc sur la gueule, se font poivrer ou reçoivent trois ou quatre taloches pour avoir exercé leur droit le plus strict, soudainement, tout le monde se demande : «Mais qu’est-ce qu’ils faisaient dans une manifestation, aussi?»

Vendredi soir dernier, alors qu’une bonne partie de la population était engourdie occupée à écouter l’affrontement Montréal-Tampa, le journaliste de Radio-Canada Pascal Robidas diffusait sur Twitter les images troublantes d’une famille avec de très jeunes enfants incommodée par les gaz de dispersion envoyés par le SPVM. Bien sûr, nous n’avions pas eu accès à toute la scène, mais il n’en fallait pas plus pour qu’un important contingent de gazouilleurs répondent au journaliste qu’il était irresponsable d’emmener des enfants dans une manifestation.

J’ai été étonnée de…

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Jasper and Sardine

The main street leading to the Parliament buildings in Ottawa, Ontario are filled with police after multiple shootings on October 22, 2014

Ottawa (AFP) – Canada’s spy agency will be granted new powers in legislation unveiled Friday to thwart terror plots in a national security overhaul precipitated by twin jihadist attacks three months ago.

The October 20 and 22 attacks in Quebec province and in the capital Ottawa, targeting soldiers and Parliament, revealed gaps in Canadian defenses against terrorism.

In the aftermath of the terror attacks — the first ever on Canadian soil — Prime Minister Stephen Harper pledged to beef up security.

On Friday, he said new measures are needed to combat « a great evil (that) has been descending on our world, an evil which has been growing more and more powerful: violent jihadism. »

It is « one of most dangerous enemies our world has ever faced, » he said.

Citing recent attacks in Australia, Canada and France, he added that terror assaults and plots « have become more frequent and more dangerous » and…

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Un an après la mort de Vito Rizzuto, la mafia montréalaise se réorganise

MAFIACANADA

Photo d’archives

Le défunt parrain Vito Rizzuto n’avait visiblement pas prévu de dauphin pour lui succéder lorsque la maladie l’a emporté.

La mort de Vito Rizzuto, survenue il y a un an jour pour jour, a marqué la fin des grandes dynasties mafieuses à Montréal, où le fauteuil de parrain se transmettait de père en fils.

«L’ère des dynasties est révolue. On s’en va vers un changement de garde complet. La mafia est en train de se refaire avec du sang neuf, de nouveaux joueurs issus de la jeune génération», indique l’auteur Pierre de Champlain, ancien analyste de renseignements à la GRC.

Le 23 décembre 2013, le parrain de la mafia montréalaise, Vito Rizzuto, décédait d’un cancer des poumons. Totalement inattendue, sa mort avait provoqué une onde de choc au sein du crime organisé et semble aujourd’hui avoir définitivement sonné le glas d’une autre époque.

«Avant, un leader pouvait passer 10, 15, 20 ans au pouvoir, souligne M. de Champlain en faisant référence aux grandes familles calabraises (Cotroni) et siciliennes (Rizzuto). Désormais, on ne verra plus ça», pense-t-il.

Table de concertation

Un an après la mort du charismatique Vito Rizzuto, la mafia montréalaise semble toujours en pleine réorganisation.

«On ne savait pas si Vito avait prévu un dauphin, mais aujourd’hui, tout indique que non», relève l’expert.

Selon des sources policières, indique-t-il, une «table de concertation» aurait été formée au sein de la mafia, autour de laquelle un certain Stefano Sollecito commencerait à s’imposer.

Son père, Rocco Sollecito, était l’un des principaux lieutenants de Vito Rizzuto.

Le futur parrain n’a pas la tâche facile, explique l’auteur Antonio Nicaso, spécialiste du crime organisé, «il doit rétablir la connexion avec les politiciens, les banquiers et les hommes d’affaires qui ont été exposés à la Commission Charbonneau».

La présumée étoile montante de la mafia montréalaise est encore loin de marcher dans les pas de Vito Rizzuto, tant ce dernier parvenait à s’imposer par son charisme, ajoute-t-il, et à faire l’unanimité autour de lui.

Tensions

Son retour à Montréal l’automne dernier, après avoir purgé une peine de prison de 10 ans pour meurtre aux États-Unis, avait laissé présager une paix durable, poursuit Pierre de Champlain.

Mais son décès, puis la réorganisation qui s’opère depuis, prédisent d’autres conflits, s’entendent les deux experts.

Le meurtre de Tonino Callocchia – une des figures importantes de la mafia montréalaise – au début du mois de décembre à Rivières-des-Prairies, ainsi que les deux incendies survenus à quelques jours d’intervalle au restaurant La Cantina – lieu de rencontre des Rizzuto – tendent à démontrer que rien n’est réglé.

«Avec ce regain de violence, tout indique qu’il y a beaucoup de distensions entre les différents clans mafieux. (…) Quelque chose ne tourne pas rond, certains n’auraient pas respecté les ententes prises à la table de concertation», conclut M. de Champlain.

Un important procès attendu
L’un des plus importants procès de l’histoire du crime organisé montréalais s’ouvrira début janvier à Laval et il pourrait lever le voile sur l’alliance qui aurait été formée pour renverser la famille Rizzuto.
Sur le banc des accusés, le caïd Raynald Desjardins et six autres présumés complices, accusés du meurtre de l’aspirant parrain Salvatore Montagna, assassiné en novembre 2011 à Charlemagne.
«Ce procès permettrait de comprendre pourquoi ce conflit-là a éclaté», souligne, intrigué, Pierre de Champlain, expert en crime organisé.
En 2010, un groupe formé de Desjardins, Montagna et d’autres individus auraient été mis sur pied pour renverser les Rizzuto et prendre leur place à la tête de la mafia montréalaise.
Volte-face
Mais des tensions seraient survenues entre Desjardins et Montagna. Le second fut tué quelques mois après que le premier eut été victime d’une tentative de meurtre, à l’automne 2011.
Très proche de Vito Rizzuto depuis de nombreuses années, Raynald Desjardins aurait fini par retourner sa veste. «C’était pourtant l’un de ses hommes de confiance. Il avait beaucoup de contact dans le milieu criminel. Il lui aurait servi d’intermédiaire, notamment avec les Hells Angels de Québec», explique M. de Champlain.
Plaidoyer de culpabilité
Ce procès tant attendu pourrait aussi tourner court si les accusés décident de plaider coupables à une accusation réduite. «Il arrive fréquemment que les mafieux agissent ainsi pour clore le procès et ne pas étaler les choses sur la place publique», souligne l’auteur.
«Mais si Raynald Desjardins décide d’aller jusqu’au bout, ça va être tout un procès. On va enfin comprendre ce qui s’est passé et pourquoi de tels bouleversements sont survenus.»
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Global News

CALGARY – A plane carrying the French President touched down at the Calgary International Airport on Sunday.

Francois Hollande arrived in Calgary Sunday morning and was greeted by Prime Minister Stephen Harper before the pair left for Banff.

The French president is in Canada on a three-day visit that will see him make stops in Banff, Quebec City, Montreal and Ottawa.

Hollande will attend a state dinner hosted by Governor General David Johnston before travelling to Ottawa where he will address parliament.

The French leader is travelling with several ministers, as well as a business and academic delegation from France.

The trip is intended to strengthen trade and economic ties, and foster greater cooperation when it comes to international security.

France is Canada’s eighth largest commercial partner, with bilateral merchandise trade tallying more than $8.5 billion in 2013.

Though a French president has visited Canada before, most recently during G8…

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Africa and Asia: The Key Issues

The wars of Africa are fueled by narcotics. That is an exaggerated over-simplification, but what is less well known than it should be is that many of the internal conflicts of today’s Africa are driven in part, sometimes  a substantial part, by profits being made from the trafficking of hard drugs and precursor chemicals. The battles in Mali, in the Central African Republic, in the Democratic Republic of Congo, and Somalia are influenced by criminal drug syndicates allied to al-Qaeda-linked insurgents. The Boko Haram insurgency in Nigeria also has its narcotics component. “Follow the money” is an aphorism relevant for Africa as well as the Middle East.

It is clear to investigators that al-Qaeda in the Maghreb  (AQIM), the terrorist collective that operates in Mauritania, Mali, Niger, Algeria, and Libya (and perhaps in Tunisia), finances itself by trafficking drugs across the Sahara from south to north, and from capturing and…

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Plaintes contre la GRC: moins de 10% sont retenues

Plaintes contre la GRC: moins de 10% sont retenues

Photo Archive / Agence QMI

Giuseppe Valiante / Agence QMI

26-10-2014 | 23h58

Dernière mise à jour: 26-10-2014 | 23h58

OTTAWA – La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a reçu près de 13 000 plaintes du public déposées en bonne et due forme depuis 2010, mais elle en a rejeté 90 % sans enquête approfondie. Au Québec, 95 % des plaintes ont été rejetées, le deuxième plus haut taux au pays.

Neuf des 13 provinces et territoires ont retenu moins de 10 % des plaintes. Le taux de rétention est le plus bas en Ontario et au Québec avec 3 % et 5 % respectivement.

Selon le professeur de criminologie à l’Université d’Ottawa Michael Kempa, un taux de rétention des plaintes perpétuellement bas mine la confiance du public en la police fédérale.

Au total, de janvier 2010 au 10 octobre 2014, la GRC a reçu plus de 24 800 plaintes du public à travers le pays, mais seulement 12 407 ont été faites selon les règles. Les reproches les plus courants sont le manquement au devoir (4341), une attitude répréhensible (2204) et le recours abusif à la force (1656).

La Commission des plaintes du public contre la GRC, un organisme indépendant créé par le gouvernement fédéral, estime que seulement 1221 de toutes les allégations portées contre des officiers depuis 2010 sont valides.

Le professeur Kempa estime que la commission «manque de ressource pour enquêter sur les dossiers et que pallier ce problème redonnerait confiance au public».

Pourtant, la commission n’a jamais eu autant de ressources. Les conservateurs ont donné plus de pouvoir à cette commission et depuis 2013, elle a pratiquement les mêmes pouvoirs qu’une cour et peut forcer des personnes à témoigner.

Le problème, selon Michael Kempa, c’est que la GRC compte plus de 28 000 membres et un territoire immense. Elle ne prend que les cas sur lesquels elle peut vraiment enquêter, dit-il.

Les provinces ayant émis le plus de plaintes contre la GRC depuis 2010 sont la Colombie-Britannique (5588 dossiers) et l’Alberta (2626). Elles sont aussi les provinces les plus peuplées où la GRC agit comme police provinciale.

Au Québec, qui a sa propre police provinciale, la Sûreté du Québec, n’a formulé que 59 plaintes, le taux le plus bas au pays. En Ontario, qui a aussi sa police provinciale, 153 plaintes ont été faites.

http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2014/10/20141026-235854.html

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le monde à l'ENVERS

L’incident qui s’est produit la semaine dernière au Canada a produit un effet de choc dans le monde.

CANADA TERRORISTE © Photo: REUTERS/Blair Gable

Un terroriste a abattu en plein jour une sentinelle devant le mémorial militaire dans le paisible Ottawa, puis a fait irruption dans le parlement où il s’est mis à tirer avant d’être abattu par la police.

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Stoic: He managed to keep a straight face as he completed the ceremonial parade on Thursday morningOTTAWA, Ontario (AP) — The standing ovation began even before Sergeant-at-Arms Kevin Vickers entered the Parliament chamber in his black robe, carrying the golden ceremonial mace on his right shoulder.

For more than two minutes, the lawmakers applauded and pounded their desks Thursday for the white-haired former Mountie, hailed as a hero for shooting the gunman who had stormed Canada’s seat of power just a day earlier.

At first expressionless and motionless, the 58-year-old Vickers eventually responded to the ovation with a few slight nods of his head, his lips quivering with emotion.

Later in the session, Prime Minister Stephen Harper lauded Vickers, whose job — a mix of the ceremonial and the practical — encompasses the maintenance of safety and security in the Parliament complex.

« I would be very remiss if I did not conclude in acknowledging specifically the work of the security forces here on Parliament and the great work of our sergeant-at-arms, » Harper said to more cheers and applause from the members.

Harper then walked over to shake Vickers’ hand and clap him on the shoulder.

« I am very touched by the attention directed at me following yesterday’s events, » Vickers said in a statement.

« However, I have the support of a remarkable security team, » he added. « Yesterday, during extraordinary circumstances, security personnel demonstrated professionalism and courage. I am grateful and proud to be part of this team. »

He said he would have no further immediate comment on the incident while an investigation unfolded.

The gunman who invaded Parliament, identified as petty criminal Michael Zehaf-Bibeau, had been seen by witnesses minutes earlier, fatally shooting a soldier posted at the nearby National War Memorial.

As shots rang out in the Parliament building, people fled the complex by scrambling down scaffolding erected for renovations, while others took cover inside as police with rifles and body armor took up positions outside and cordoned off the normally bustling streets around Parliament.

Video broadcast Thursday showed Vickers moments after the gunfire, walking down a corridor in the Parliament building with a handgun in his right hand.

In his statement, Vickers said one of the security officers on duty with the House of Commons, Constable Samearn Son, suffered a gunshot wound to the leg but was expected to make a full recovery.

Praise for Vickers was swift and widespread.

« Thank God for Sgt at Arms Kevin Vickers & our Cdn security forces. True heroes. » tweeted Justice Minister Peter MacKay.

Vickers, whose background includes providing security for visiting members of Britain’s royal family, became sergeant-at-arms in the House of Commons eight years ago after a varied security career. He spent nearly 30 years with the Royal Canadian Mounted Police, reaching the rank of chief superintendent.

A former RCMP deputy commissioner, Pierre-Yves Bourduas, who also has security duties at Parliament Hill, said told the Canadian Broadcasting Corp. on Wednesday that Vickers was a meticulous planner.

« He actually did mock-up scenarios for the personnel … very much like what happened today, » Bourduas told the CBC.

Vickers was born in New Brunswick and spent much of his police career there.

His son, Andrew, has carried on the family tradition as a police officer in Miramichi, New Brunswick.

Three years ago, Andrew was lauded in the federal Parliament for diving into the frigid, fast-flowing Miramichi River to rescue a drowning woman who was trying to kill herself.

« We are happy to see Andrew following in the footsteps of his dad, » said the lawmaker who saluted him, Tilly O’Neill-Gordon. Then, as on Thursday, the chamber erupted in cheers.

It’s not the first time a Canadian sergeant-at-arms has confronted a killer. In 1984, a disgruntled soldier, Denis Lortie, attacked the Quebec legislature, spraying the chamber with submachine gun fire, killing three people and wounding 13. The sergeant-at-arms, Rene Jalbert, calmly entered the chamber and talked to Lortie for several hours, eventually persuading him to surrender. Jalbert was awarded the Cross of Valor, Canada’s highest award for civilian bravery.

http://www.businessweek.com/ap/2014-10-23/ex-mountie-hero-of-shootout-at-canadas-parliament

The rousing standing ovation in the House of Commons continued as he walked through the chamber

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Les députés canadiens ont rendu hommage jeudi au chef de la sécurité du Parlement, Kevin Vickers, qui a abattu la veille l’auteur de la fusillade ayant coûté la vie à un jeune soldat.

Il a tenté de ne pas trop montrer son émotion, ce jeudi, lors de l’ovation longue et nourrie des parlementaires députés réunis dans la Chambres des communes. Kevin Vickers, 58 ans, était jusqu’à hier le «sergent d’armes», symbole un peu archaïque – hérité de la monarchie britannique – de l’ordre qui règne dans le bâtiment officiel. Un homme aux cheveux gris vêtu d’un costume traditionnel noir, coiffé d’un bicorne et portant l’épée et la masse en or, qui marche en tête du cortège escortant le président de la Chambre des communes lors des sessions parlementaires. Aujourd’hui, dans son pays, il est présenté comme le «héros» qui, selon plusieurs témoignages, a abattu mercredi dans les couloirs du Parlement Michael Zehaf-Bibeau, l’auteur présumé de la fusillade ayant entraîné la mort d’un soldat.

Jeudi, devant tous les députés et membres du gouvernement, le premier ministre Stephen Harper est allé serrer longuement la main du sergent d’armes, avant de donner une accolade aux deux chefs de l’opposition, Thomas Mulcair (Nouveau parti démocratique, gauche) et le libéral Justin Trudeau. «Nous avons été tous témoins de gestes héroïques», a déclaré Mulcair, qui a lui aussi salué Kevin Vickers comme un «héros».

PLUS sur http://www.lefigaro.fr/international/2014/10/23/01003-20141023ARTFIG00369-kevin-vickers-le-heros-du-canada-apres-la-fusillade-d-ottawa.php

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L'actualité française et internationale par la rédaction d'Europe 1 - Politique, culture, faits divers, économie, médias.

Fusillade au Canada : « c’était l’affolement général »

Publié à 19h19, le 22 octobre 2014, Modifié à 19h43, le 22 octobre 2014

Fusillade au Canada : "c'était l'affolement général"
© Capture d’écran Radio Canada

TÉMOIGNAGE E1 – Frédéric Leturque, le maire d’Arras, raconte comment il a échappé de peu à la fusillade du Parlement d’Ottawa, qui a fait un mort.

A dix minutes près, il se serait retrouvé en pleine fusillade. Frédéric Leturque, le maire d’Arras, qui avait rendez-vous mercredi avec le président du Sénat canadien, arrivait au Parlement quand une fusillade a éclaté à l’intérieur. Au moins trois hommes armés ont ouvert le feu, en trois endroits distincts de la capitale fédérale d’Ottawa : le Parlement, le monument aux morts et le centre commercial.

>> LIRE AUSSI – Canada : plusieurs tireurs font feu dans Ottawa

« La voiture des auteurs était juste à côté ». Frédéric Leturque raconte comment il a échappé de peu à la fusillade. « Si le rendez-vous n’avait pas été décalé de dix minutes, on aurait été dans l’entrée au moment des faits. En fait, on a appris en arrivant aux portes du Parlement qu’un problème se passait. A priori, la voiture des auteurs était juste à côté de nous », a confié l’élu sur Europe 1.

Écoutez Frédéric Leturque :


Selon différents témoignages, les tireurs ont d’abord fait feu sur l’un des deux agents stationnés devant le monument aux morts, avant de s’emparer, sous la menace, d’un véhicule officiel. Là, ils ont pu s’approcher jusqu’aux portes du Parlement, un périmètre uniquement réservé aux véhicules autorisés et de police. Ils se seraient ensuite rués à l’intérieur du bâtiment central où siègent les députés et sénateurs. Peu après, une forte détonation a été entendue, aussitôt suivie d’un tir nourri des policiers.

« On est bloqué dans l’hôtel ». « On a surtout vu des gens fuir le Parlement. Une série de policiers qui nous demandaient d’évacuer les lieux. C’était l’affolement général. On voyait des policiers qui arrivaient de partout. La personne du protocole qui nous attendait est blessée. Elle a reçu un coup de feu. C’est assez choquant. On est actuellement dans un hôtel où des personnes du Parlement se sont réfugiées. Elles sont choquées, en pleurs. On est bloqué dans l’hôtel, les tireurs d’élite essaient de bloquer les auteurs », témoigne encore le maire d’Arras. Un des tireurs a été abattu par les forces canadiennes. Les autres se trouveraient sur le toit du Parlement selon la police.

http://www.europe1.fr/international/fusillade-au-canada-c-etait-l-affolement-general-2267695

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Fusillade à Ottawa: trois morts dont deux tireurs (médias)

Fusillade à Ottawa: trois morts dont deux tireurs

20:39 22/10/2014
WASHINGTON, 22 octobre – RIA Novosti

Plusieurs dizaines de coups de feu ont été tirés mercredi au centre de la ville canadienne d’Ottawa, faisant trois morts dont deux tireurs, rapportent les médias internationaux.

Selon la police locale, trois fusillades différentes ont eu lieu: au Monument aux morts (cénotaphe), à l’hôtel du parlement et près du Centre d’achat Rideau.

Selon le New York Times, un homme armé a tué un soldat qui montait la garde au cénotaphe, avant de pénétrer dans l’enceinte du parlement. Le premier ministre canadien Stephen Harper a été évacué.

Un parlementaire canadien, Bernard Trottier, a plus tard annoncé sur Twitter qu’un tireur a été tué par la police à l’intérieur du parlement.
Selon le Globe&Mail, un second homme armé aurait été tué peu de temps après.

La police parle de plusieurs attaquants. Les habitants du centre d’Ottawa ont reçu l’ordre de se confiner dans les bâtiments.

http://fr.ria.ru/world/20141022/202787272.html

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« Extra pure » (Zéro,Zéro,Zéro) de Roberto Saviano

Publié: 16 octobre 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 36, 4 - REGALIENNES, Administration pénitentiaire, Canada, Cocaïne, Communiqué de presse, Culture, DCRI, DEA, DGSI, DNRED, Douane, Gendarmerie, HM Customs and Excise, Informations générales, INTERPOL, Justice, Narcotrafic, OCGRDF, OCRTIS, Police, RCMP-GRC, Secret défense, Services de renseignement, TRACFIN, UK, USA
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Roberto Saviano, auteur de « Gomorra », revient avec un nouveau livre : « Extra pure : voyage dans l’économie de la cocaïne » (Gallimard)Sortie le 16 octobre chez Gallimard. Présentation, sur le site :

«Se plonger dans les histoires de drogue est l’unique point de vue qui m’ait permis de comprendre vraiment les choses. Observer les faiblesses humaines, la physiologie du pouvoir, la fragilité des relations, l’inconsistance des liens, la force colossale de l’argent et de la férocité. L’impuissance absolue de tous les enseignements mettant en valeur la beauté et la justice, ceux dont je me suis nourri. Je me suis aperçu que la coke était l’axe autour duquel tout tournait. La blessure avait un seul nom. Cocaïne. La carte du monde était certes dessinée par le pétrole, le noir, celui dont nous sommes habitués à parler, mais aussi par le pétrole blanc, comme l’appellent les parains nigérians. La carte du monde est tracée par le carburant, celui des mœurs et des corps. Le pétrole est le carburant des moteurs, la coke celui des corps.»

Après Gomorra, Roberto Saviano poursuit son travail d’enquête et de réflexion sur le crime organisé. Mais, cette fois, il sort du cadre italien pour penser à l’échelle mondiale. D’où le crime tire-t-il sa force? Comment l’économie mondiale a-t-elle surmonté la crise financière de 2008? Une seule et même réponse : grâce à l’argent de la cocaïne, le pétrole blanc. Pour le comprendre, Extra pure nous convie à un voyage du Mexique à la Russie, de la Colombie au Nigeria, en passant par les États-Unis, l’Espagne, la France et, bien sûr, l’Italie de la ‘ndrangheta calabraise. Au fil de cette exploration, l’auteur raconte avec une puissance épique inégalée ce que sont les clans criminels partout dans le monde. Et il va plus loin encore, car c’est tout le fonctionnement de l’économie qu’il démonte impitoyablement.
Extra pure n’est ni une enquête ni un essai, ni un roman ni un récit autobiographique, mais tout cela à la fois et bien plus encore. Pour Roberto Saviano, c’est aussi l’occasion de s’ouvrir, de se confier, d’évoquer avec gravité et sincérité le danger et la solitude, le désir de mener une vie comme celle des autres et la détermination à poursuivre son combat.

source:

http://www.francemusique.fr/emission/la-chronique-litteraire/2014-2015/extra-pure-de-roberto-saviano-10-16-2014-09-09

 


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