Articles Tagués ‘Israël’

Solidarité Ouvrière

Après l’agression homophobe par un fanatique religieux à Jérusalem lors de la Gay Pride mercredi, c’est un bébé palestinien qui a été brûlé vif vendredi et ses parents et son frère grièvement blessés vendredi lorsque des membres de l’extrême-droite israélienne ont incendié leur maison à Douma, près de Naplouse en Cisjordanie. Ce samedi, des milliers de personnes sont descendues dans les rues à Tel Aviv, Jérusalem, Beer Sheva et Haïfa, contre le racisme, contre l’homophobie et contre le terrorisme de l’extrême-droite.

Thousands of Israelis attend an anti-violence and anti-homophobia ralliy in Jerusalem, on August 01, 2015, following yesterday's arson attack in the Palestinian village of Duma, killing a toddler and severly injuring a few more, as well as a stabbing attack at the Jerusalem Pride parade the day before, where an ultra orthodox Jewish man stabbed six people participaing in the parade.  Photo by Yonatan Sindel/FLASh90 *** Local Caption *** ????? ??????? Manifestation à Jérusalem

A Tel Aviv, lors du rassemblement Square Rabin, les manifestants portaient des pancartes « les appels à la haine de la droite tuent ». En plus de progressistes et d’antiracistes israéliens, Nasser Dawabsha, l’oncle du bébé palestinien assassiné vendredi, a pris la parole. Il a déclaré : « Ils ont incendié une famille qui dormait paisiblement, qui ne croyait pas à la violence. Pourquoi Ali, un bébé de 18…

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L' Obs

De nombreux juifs français partis s’installer en Israël finissent par revenir, souvent après une intégration économique plus difficile qu’espérée.

Témoignages

Geneviève (pseudonyme) fait partie des déçus de l'alya. (SEBASTIEN LEBAN / L'OBS)Geneviève (pseudonyme) fait partie des déçus de l’alya. (SEBASTIEN LEBAN / L’OBS)

C’est un grand quadrilatère bordé d’immeubles des années 1970, connu dans tout Israël sous le nom de Kikar. Ces derniers temps, la place de l’Indépendance, au cœur de Netanya, une ville balnéaire à 30 kilomètres au nord de Tel-Aviv, est devenue le rendez-vous de la jeunesse française désœuvrée. Le samedi, à la sortie de shabbat, ils sont des dizaines, habillés « chalala », le style « feuj parisien », jean slim, baskets Nike Air Jordan et kippa, à traîner, cigarette au bec, à parler de rien, de tout, du mal du pays, de soucis d’ados.

L’association Elem avait l’habitude de s’occuper des jeunes Russes et Ethiopiens. Elle a décidé de prendre en charge les Français. L’une de ses camionnettes tourne désormais sur la place de l’Indépendance avec à son bord du café et des assistantes sociales. Omer, un responsable d’Elem, raconte : « Arriver en Israël à l’adolescence s’avère souvent difficile. Les gamins n’ont pas les codes des jeunes de leur âge, ni la langue. Ils se sentent rejetés. » Il poursuit :

Souvent, ils ne voulaient pas quitter la France, ce sont leurs parents qui ont décidé pour eux. On a même des cas où leur famille ne leur avait pas dit qu’elle faisait son alya [littéralement « ascension » en hébreu, NDLR] : ils pensaient partir en vacances en Israël comme chaque été. Une fois sur place, on leur a dit que c’était fini, qu’ils ne rentreraient plus. »

Tel avivVue d’immeubles à Tel-Aviv, 2011. (Jack Guez / AFP)

Idéal israélien

L’Hexagone est devenu le plus grand vivier d’émigrants vers l’Etat hébreu. Cette année, 10.000 Français pourraient partir s’installer là-bas. Les chiffres sont en constante augmentation depuis le début des années 2000. Et les attentats de « Charlie Hebdo » et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes ont encore renforcé les velléités de départ.

Mais l’atterrissage sur place est parfois rude. Daniel Benhaïm, directeur de l’Agence juive en France, l’organisation paragouvernementale en charge de l’émigration, prévient :

On ne promet pas l’eldorado. L’alya est complexe et difficile. »

La liste des écueils est connue : barrière de l’hébreu, casse-tête pour trouver un logement (les prix de l’immobilier ont bondi de 55% à l’achat et de 30% à la location entre 2008 et 2013), difficultés à décrocher un travail, salaires stagnants, système social peu protecteur, indemnités de chômage faibles, parc HLM inexistant… « Mais la différence entre l’’idéal israélien’ et la réalité du quotidien ne s’impose qu’à l’arrivée, indique Avi Zana, directeur général de l’Ami, la principale organisation d’aide aux olim [émigrés] de France. Les Français s’imaginent bien connaître le pays car ils viennent souvent en touristes. » Il poursuit :

Dans un contexte de vacances, tout le monde est beau, tout le monde est gentil. Ils pensent que l’amour du pays suffira, sans réaliser que le plus important c’est d’être prêt à changer de culture, d’habitudes, de statut social. Les Russes, arrivés au début des années 1990, étaient beaucoup moins sionistes, n’avaient jamais mis les pieds en Israël, mais ils savaient qu’ils devaient redémarrer de zéro. Les Français ont parfois du mal à le comprendre. »

Combien sont-ils à repartir en France, à faire leur yerida (« descente »), comme on dit en hébreu ? Difficile de le savoir. Près de 5% achètent un billet retour dès la première année, selon les statistiques officielles de l’Agence juive. Et il pourrait y avoir de 15 à 20% de retours à plus long terme : c’est le chiffre qui avait été constaté lors de la grande vague d’émigration russe. Mais il y aurait encore plus de déçus. Gvahim, l’organisation non gouvernementale spécialisée dans l’intégration, a interrogé récemment 300 nouveaux émigrés, en majorité des Américains et des Français. Environ 40% d’entre eux envisageaient de retourner dans leur pays d’origine sans pour autant franchir le cap.

LIRE: http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150402.OBS6262/juifs-de-france-quand-l-alya-devient-une-galere.html

Lire aussi:

Nathalie Funès avec Hadrien Gosset-Bernheim

SOURCE:http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150402.OBS6262/juifs-de-france-quand-l-alya-devient-une-galere.html

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Après une semaine de discussions marathon à Lausanne, les grandes puissances et l’Iran n’avaient toujours pas réglé mercredi les points clés permettant de parvenir à un premier accord sur le nucléaire, et les messages contradictoires des protagonistes ont accentué une impression de cacophonie.

Cette incertitude sur l’issue des pourparlers a poussé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, virulent opposant à tout compromis avec l’Iran, à donner de la voix pour la 4e journée de suite.

C’est maintenant que la communauté internationale doit insister pour obtenir un meilleur accord, a déclaré M. Netanyahu à Jérusalem, en avertissant que les concessions faites à Lausanne risquaient de déboucher sur un mauvais accord qui mettrait en danger Israël, le Moyen-Orient et la paix dans le monde.

LIRE sur http://www.romandie.com/news/Nucleaire-iranien-cacophonie-a-Lausanne-Netanyahu-sengouffre-dans-la-breche/580679.rom#.VRvp4t_a5ks.wordpress

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Le commandant du Basij menace aussi les Saoudiens et déclare qu’ils connaîtront le même destin que Saddam Hussein

Mohammad Reza Naqdi, le commandant de la force Basij de l'Iran (Crédit : capture d'écran YouTube / PresTVGlobalNews)Mohammad Reza Naqdi, le commandant de la force Basij de l’Iran (Crédit : capture d’écran YouTube / PresTVGlobalNews)

Le commandant de la milice Basij des Gardiens de la Révolution de l’Iran a déclaré qu’ « effacer Israël de la carte » est « non négociable », a rapporté mardi, Radio Israel.

Mohammad Reza Naqdi a également menacé l’Arabie saoudite, en affirmant que l’offensive menée au Yémen « aura le même destin que celui de Saddam Hussein ».

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Un entretien passionnant du Saker avec Paul Craig Roberts : au menu les groupes d’intérêt privés qui détiennent le pouvoir réel aux Etats-Unis (ce que Peter Scott Dale a appelé l’Etat profond) et surtout le risque, aujourd’hui extrême, d’un conflit nucléaire en Europe et au-delà… 

 paul craig roberts

« Il y a longtemps déjà que j’avais envie d’interviewer Paul Craig Roberts. J’ai suivi ses articles et ses https://olivierdemeulenaere.files.wordpress.com/2015/03/saker-falcon-drawing.jpg?w=173&h=130interviews pendant de nombreuses années et chaque fois que je lisais ce qu’il avait à dire, j’espérais avoir un jour le privilège de l’interviewer sur la nature de l’État profond états-unien et l’Empire. Récemment, je lui ai envoyé un message et je lui ai demandé une interview, ce qu’il a très aimablement accepté. Je lui en suis vraiment reconnaissant.

The Saker

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The Saker :  Il est devenu assez évident pour de nombreuses personnes, sinon pour la plupart, que les États-Unis ne sont pas une démocratie ou une république, mais plutôt une ploutocratie dirigée par une petite élite que certains nomment le 1%.  D’autres parlent de l’État profond. Ma première question est donc la suivante : pourriez-vous s’il vous plaît prendre le temps d’évaluer l’influence et le pouvoir de chacune des entités suivantes, l’une après l’autre. En particulier, pouvez-vous spécifier pour chacune d’elles si elle occupe une position dominante en termes de prises de décision, ou une position moyenne dans la mise en œuvre des décisions dans la structure réelle du pouvoir (elles sont répertoriées sans ordre particulier).

  • Réserve fédérale
  • Grandes institutions bancaires
  • Bilderberg
  • Council on Foreign Relations [Conseil des relations internationales]
  • Skull & Bones [Société secrète de l’université de Yale, NdT]
  • CIA
  • Goldman Sachs et grandes banques
  • Les 100 familles (Rothschild, Rockefeller, famille royale néerlandaise, famille royale britannique, etc.)
  • Lobby israélien
  • Francs-maçons et leurs loges
  • Grandes entreprises: grandes sociétés pétrolières, complexe militaro-industriel, etc.
  • D’autres gens ou organisations non cités ci-dessus?

Qui, quel groupe, quelle entité estimez-vous être vraiment au sommet du pouvoir dans le régime politique actuel aux États-Unis ?

Paul Craig Roberts : Les États-Unis sont gouvernés par des groupes d’intérêts privés et par l’idéologie néoconservatrice qui affirme que l’Histoire a choisi les États-Unis comme le pays exceptionnel et indispensable, qui a le droit et la responsabilité d’imposer sa volonté au monde.

A mon avis, les plus puissants des groupes d’intérêts privés sont :

  • Le complexe militaro-sécuritaire
  • Les 4 ou 5 banques gigantesques, trop grandes pour faire faillite, et Wall Street
  • Le lobby israélien
  • L’agrobusiness
  • Les industries d’extraction (pétrole, mines, bois).

Les intérêts de ces groupes coïncident avec ceux des néoconservateurs. L’idéologie néoconservatrice soutient l’impérialisme financier et militaro-politique, ou son hégémonie.

Il n’y a pas de presse américaine, écrite ou audiovisuelle, qui soit indépendante. Dans les dernières années du régime Clinton, 90% des médias écrits et audiovisuels étaient concentrés dans six méga-sociétés. Pendant le régime Bush, la radio publique nationale a perdu son indépendance. Donc les médias fonctionnent comme un ministère de la Propagande.

Les deux partis politiques, les Républicains et les Démocrates, dépendent des mêmes groupes d’intérêts pour leurs fonds de campagne, donc les deux partis dansent pour le même maître.  La délocalisation des emplois a détruit les syndicats et privé les Démocrates des contributions politiques des organisations syndicales. A l’époque, les Démocrates représentaient les travailleurs et les Républicains les patrons d’entreprises.

La Réserve fédérale est là pour les banques, principalement les grandes. La Réserve fédérale a été créée pour être le prêteur de dernier recours destiné à empêcher que les banques ne fassent faillite à cause d’une ruée aux guichets pour retirer les dépôts. La Fed de New York, qui effectue les interventions financières, a un conseil d’administration constitué des dirigeants des grandes banques. Les trois derniers présidents de la Réserve fédérale étaient des juifs, et l’actuel président est l’ancien directeur de la Banque centrale israélienne. Les juifs sont importants dans le secteur financier, par exemple Goldman Sachs.  Ces dernières années, les secrétaires du Trésor américain et les chefs des agences de régulation financière ont principalement été les cadres bancaires responsables de la fraude et de l’endettement excessif qui a déclenché la dernière crise financière.

Au XXIe siècle, la Réserve fédérale et le Trésor n’ont servi que les intérêts des grandes banques. Cela s’est fait au détriment de l’économie et de la population. Par exemple, les retraités ne touchent aucun intérêt pendant huit ans pour que les institutions financières puissent emprunter sans frais et faire de l’argent.

Peu importe la richesse de certaines familles, elles ne peuvent pas rivaliser avec les groupes d’intérêts puissants, comme le complexe militaro-sécuritaire ou Wall Street et les banques. La richesse établie depuis longtemps peut veiller à ses intérêts et certains, comme les Rockefeller,  ont des fondations activistes qui travaillent très probablement main dans la main avec le National Endowment for Democracy pour financer et encourager diverses organisations non gouvernementales (ONG) pro-américaines dans des pays que les États-Unis veulent influencer ou renverser, comme cela s’est passé en Ukraine. Les ONG sont des cinquièmes colonnes états-uniennes et elles agissent sous des noms comme droits humains, démocratie, etc. Un professeur chinois m’a raconté que la Fondation Rockefeller avait créé une université américaine en Chine et servait à organiser des Chinois opposés au régime. A un moment donné, et peut-être encore, il y avait des centaines d’ONG financées par les États-Unis et l’Allemagne en Russie, peut-être jusqu’à un millier.

Je ne sais pas si les Bilderberg font de même. Il est possible qu’ils soient seulement des gens très riches et qu’ils aient leurs protégés dans des gouvernements qui tentent de défendre leurs intérêts. Je n’ai jamais vu aucun signe des Bilderberg, ou des Mason, ou des Rothschild affectant les décisions du Congrès ou de l’Exécutif.

D’autre part, le Conseil pour les relations étrangères est influent. Ce conseil est formé d’anciens responsables politiques gouvernementaux et d’universitaires impliqués dans la politique étrangère et les relations internationales. La revue du conseil, Foreign Affairs, est le premier forum de politique étrangère. Quelques journalistes en sont aussi membres. Quand j’ai été proposé pour y adhérer, dans les années 1980, j’ai été blackboulé.

Skull & Bones est une société secrète de l’université de Yale. Un certain nombre d’universités ont de telles sociétés. Par exemple, l’université de Virginie en a une, et l’université de Géorgie.  Ces fraternités n’ont pas de places ni de pouvoir gouvernemental. Leur influence se limiterait à l’influence personnelle de leurs membres, qui sont généralement les fils et filles des familles de l’élite. A mon avis, ces fraternités existent pour transmettre ce statut d’élite à leurs membres. Elles n’ont pas de fonctions opérationnelles.

The Saker :  Et les individus ?  Qui sont, selon vous, les gens les plus puissants aux États-Unis aujourd’hui ?  Qui prend la décision stratégique finale, au plus haut niveau ?

Paul Craig Roberts :  Il n’y a en réalité pas de gens puissants en eux-mêmes. Les gens puissants sont ceux qui ont de puissants groupes d’intérêts derrière eux. Depuis que le secrétaire à la Défense a privatisé une grande partie de l’armée en 1991, le complexe militaro-sécuritaire a été extrêmement puissant, et son pouvoir est encore amplifié par sa capacité à financer des campagnes politiques et par le fait que c’est une source d’emploi dans de nombreux États. Les dépenses du Pentagone sont essentiellement contrôlées par des entrepreneurs de la défense.

The Saker :  J’ai toujours cru que, sur le plan international, des organisations comme l’Otan, l’Union européenne ou toutes les autres n’étaient qu’une façade, et que la véritable alliance qui contrôle la planète sont les pays membres du réseau Echelon : États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande, aka AUSCANNZUKUS (ils sont aussi appelés Anglosphère ou les Cinq Yeux), avec les États-Unis et le Royaume-Uni comme partenaires principaux, tandis que le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont les partenaires juniors, ici. Est-ce que ce modèle est correct ?

Paul Craig Roberts : L’Otan était une création des États-Unis prétendument pour protéger l’Europe d’une invasion soviétique. Sa raison d’être a disparu en 1991.  Aujourd’hui, l’Otan offre une couverture à l’agression états-unienne et fournit des mercenaires pour l’Empire américain. La Grande-Bretagne, le Canada, l’Australie sont de simples États vassaux, tout comme le sont l’Allemagne, la France, l’Italie, le Japon et le reste. Il n’y a pas de partenaires ; seulement des vassaux. C’est l’empire de Washington, et de personne d’autre.

Les États-Unis favorisent l’Union européenne, parce qu’elle est plus facile à contrôler que les différents pays.

The Saker : Il se dit souvent qu’Israël contrôle les États-Unis. Chomsky, et d’autres, affirment que ce sont les États-Unis qui contrôlent Israël. Comment caractériseriez-vous les relations entre Israël et les États-Unis – est-ce que c’est le chien qui remue la queue ou la queue qui fait bouger le chien ?  Diriez-vous que le lobby israélien contrôle totalement les États-Unis ou y a-t-il encore d’autres forces capables de dire non au lobby israélien et d’imposer leur propre programme ?

Paul Craig Roberts :  Je n’ai jamais vu aucune preuve que les États-Unis contrôlent Israël. Toutes les preuves montrent qu’Israël contrôle les États-Unis, mais seulement sa politique au Moyen-Orient. Ces dernières années, Israël ou le lobby israélien a été en mesure de contrôler ou de bloquer les nominations universitaires aux États-Unis ainsi que la titularisation et les nominations de professeurs considérés comme critiques à l’égard d’Israël.  Israël a réussi à bloquer des titularisations et des nominations dans des universités catholiques et d’État. Israël peut aussi bloquer certaines nominations à la présidence et a une grande influence sur la presse écrite et la télévision.  Le lobby israélien a aussi beaucoup d’argent pour les fonds des campagnes politiques et ne manque jamais de limoger les représentants et les sénateurs américains considérés comme critiques à l’égard d’Israël. Le lobby israélien a réussi à atteindre une femme noire, Cynthia McKinney, dans son district électoral noir, et à empêcher sa réélection.  Comme l’a dit l’amiral Tom Moorer, chef des opérations navales et président du Comité des chefs d’état-major interarmées: «Aucun président américain ne peut résister à Israël.» L’amiral Moorer n’a même pas pu obtenir une enquête officielle sur l’attaque meurtrière d’Israël contre l’USS Liberty en 1967.

Quiconque critique la politique d’Israël, même de manière utile, est qualifié d’antisémite.

Dans la politique, les médias et les universités américaines, c’est une accusation mortelle. Vous pourriez aussi bien être frappé par un missile hellfire.

The Saker :  Lesquelles des douze entités de pouvoir dont j’ai fait la liste ci-dessus ont, à votre avis, joué un rôle clé dans la planification et l’exécution du coup monté  du 11 septembre ?  Après tout, il est difficile d’imaginer que cela a été planifié et préparé entre l’investiture de GW Bush et le 11 septembre – cela doit avoir été préparé pendant les années de l’administration Clinton. N’est-il pas vrai que l’attentat d’Oklahoma City était une répétition pour 9/11 ?

Paul Craig Roberts : A mon avis, 9/11 était le produit des néoconservateurs, dont nombre d’entre eux sont des alliés juifs d’Israël, de Dick Cheney, et d’Israël. Son objectif était de fournir le nouveau Pearl Harbour dont les néoconservateurs disaient qu’il était nécessaire pour lancer leurs guerres de conquête au Moyen-Orient.  Je ne sais pas si c’était prévu depuis longtemps, mais Silverstein [propriétaire des tours du World Trade Center, NdT] en faisait visiblement partie et il avait acheté le World Trade Center très peu de temps avant le 11 septembre.

Quant à l’attentat contre le Bâtiment fédéral Alfred P. Murrah, à Oklahoma City, le général Partin, de l’US Air Force, expert en munitions dans ce corps d’armée, a préparé un rapport d’expert prouvant indubitablement que le bâtiment a explosé de l’intérieur et que le camion piégé était un leurre. Le Congrès et les médias ont ignoré ce rapport. Le bouc émissaire, McVeigh,  était déjà désigné, et c’était la seule histoire autorisée.

The Saker :  Pensez-vous que les gens qui dirigent aujourd’hui les États-Unis réalisent qu’ils sont sur une trajectoire de collision avec la Russie, qui pourrait conduire à la guerre thermonucléaire ?  Si oui, pourquoi prendraient-ils un tel risque ? Croient-ils vraiment qu’au dernier moment la Russie va flancher et céder, ou croient-ils réellement qu’ils peuvent gagner une guerre nucléaire ?  N’ont-ils pas peur que dans une conflagration nucléaire avec la Russie ils perdent tout ce qu’ils ont, y compris leur pouvoir et même leur vie ?

Paul Craig Roberts : Je suis aussi perplexe que vous. Je pense que Washington est perdu dans l’orgueil et l’arrogance et qu’il est plus ou moins fou. En outre, il est convaincu que les États-Unis peuvent gagner une guerre nucléaire avec la Russie. Un article paru dans Foreign Affairs vers 2005 ou 2006 arrivait à cette conclusion.  La croyance dans la possibilité de gagner une guerre nucléaire a été stimulée par la foi dans les défenses anti-missiles balistiques. L’argument est que les États-Unis peuvent toucher la Russie tellement fort dans une première frappe préventive que celle-ci ne riposterait pas, de peur d’un second coup.

The Saker :  Comment évaluez-vous l’état de santé présent de l’Empire ?  Pendant de nombreuses années, nous avons vu des signes évidents de déclin, mais il n’y a pas encore d’effondrement visible. Croyez-vous qu’un tel effondrement est inévitable et, si non, comment pourrait-il être évité ?  Verrons-nous le jour où le dollar américain deviendra soudain sans valeur ou un autre mécanisme précipiter la chute de cet Empire ?

Paul Craig Roberts :  L’économie états-unienne a été vidée de sa substance. Il n’y a pas eu de véritable augmentation du revenu familial médian depuis des décennies.  Alan Greenspan, lorsqu’il était président de la Fed, a recouru à l’expansion du crédit à la consommation pour compenser l’absence d’augmentation du revenu des consommateurs, mais la population est maintenant trop endettée pour s’endetter davantage.  Il n’y a donc rien pour stimuler l’économie. Donc il y a eu tellement d’emplois dans la fabrication et les services professionnels négociables, comme l’ingénierie informatique, qui ont été délocalisés à l’étranger, que la classe moyenne a diminué.  Les diplômés de l’université ne peuvent pas avoir un emploi qui leur permette une vie indépendante. Donc ils ne peuvent pas fonder une famille, acheter des maisons, des appareils, des meubles et des accessoires pour la maison. Le gouvernement prend des mesures pour maintenir une inflation basse sans mesurer l’inflation, et un chômage bas sans mesurer le chômage.  Les marchés financiers sont truqués et l’or est maintenu artificiellement en baisse malgré une augmentation de la demande, grâce à la vente à découvert sur les marchés à terme. C’est un château de cartes qui a résisté plus longtemps que je ne le pensais. Apparemment, le château de cartes peut tenir debout jusqu’à ce que le reste du monde cesse de maintenir le dollar US comme réserve.

Peut-être l’empire a-t-il infligé trop de stress à l’Europe en l’impliquant dans un conflit avec la Russie. Si l’Allemagne, par exemple, se retirait de l’Otan, l’empire s’effondrerait, ou si la Russie pouvait avoir l’illumination de financer la Grèce, l’Italie et l’Espagne en échange de leur sortie de l’euro et de l’Union européenne, l’empire subirait un coup fatal.

Ou alors la Russie pourrait dire à l’Europe qu’elle n’aura pas le choix d’épargner les capitales européennes avec des armes nucléaires maintenant qu’elle a rejoint les États-Unis pour lui faire la guerre.

The Saker :  La Russie et la Chine ont fait quelque chose d’unique dans l’histoire et elles sont allées au-delà de la manière traditionnelle de former une alliance : elles ont accepté de devenir interdépendantes – on pourrait dire qu’elles ont convenu d’une relation symbiotique. Croyez-vous que ceux qui sont chargés de l’Empire ont compris le mouvement tectonique qui vient de se produire ou s’enfoncent-ils simplement dans un déni profond parce que la réalité leur fait trop peur ?

Paul Craig Roberts :  Stephen Cohen dit qu’il n’y a tout simplement pas de discussion sur la politique étrangère. Il n’y a pas de débat. Je pense que l’empire pense que cela peut déstabiliser la Russie et la Chine et que c’est la raison pour laquelle Washington a des révolutions de couleur en cours en Arménie, au Kirghizstan et en Ouzbékistan. Comme Washington est déterminé à empêcher la montée d’autres pouvoirs et est perdu dans l’orgueil et l’arrogance, il croit probablement que cela réussira. Après tout, l’Histoire a choisi Washington.

The Saker :  A votre avis, les élections présidentielles ont-elles encore de l’importance et, si oui, quel est votre meilleur espoir pour 2016 ?  J’ai personnellement très peur de Hillary Clinton dont je vois qu’elle est une personne exceptionnellement dangereuse et carrément mauvaise, mais avec l’influence néocon actuelle chez les Républicains, pouvons-nous vraiment espérer qu’un candidat non néocon puisse remporter l’investiture du GOP (Parti Républicain) ?

Paul Craig Roberts :  La seule élection présidentielle qui pourrait avoir de l’importance serait si le président élu avait un fort mouvement derrière lui. Sans un mouvement, le président n’a aucun pouvoir indépendant et personne à désigner qui exécutera ses ordres.  Reagan avait quelque chose comme un mouvement, juste assez pour que nous soyons en mesure de traiter la stagflation malgré l’opposition de la CIA et du complexe militaro-sécuritaire.  En plus, Reagan était très vieux et il venait d’une époque où le président avait du pouvoir et il agissait en conséquence.

The Saker :  Qu’en est-il des forces armées ?  Pouvez-vous imaginer un président du Comité des chefs d’état-major interarmées (JCS) disant : « Non, Monsieur le Président, c’est fou, nous ne le ferons pas » ou attendez-vous des généraux qu’ils obéissent à tous les ordres, y compris le déclenchement d’une guerre nucléaire contre la Russie ?  Avez-vous un espoir quelconque que l’armée des États-Unis puisse intervenir et stopper les fous actuellement au pouvoir à la Maison Blanche et au Congrès ?

Paul Craig Roberts :  L’armée américaine est une créature de l’industrie de l’armement. Le but, en devenant général, est d’être qualifié comme consultant pour l’industrie de la défense ou devenir un cadre dirigeant ou de faire partie du comité d’une entreprise de la défense. L’armée sert de vivier pour des carrières après la retraite, quand les généraux font beaucoup d’argent. L’armée américaine est totalement corrompue. Lisez le livre d’Andrew Cockburn, Kill Chain.

The Saker :  Si les États-Unis marchent délibérément sur le sentier de la guerre avec la Russie – que devrait faire la Russie ?  Est-ce que la Russie devrait céder et accepter qu’être soumis est une option préférable à une guerre thermonucléaire ou devrait-elle résister et donc accepter la possibilité d’une guerre thermonucléaire ?  Croyez-vous qu’une démonstration de force délibérée et forte de la part de la Russie pourrait dissuader une attaque américaine ?

Paul Craig Roberts : Je me suis souvent posé cette question. Je ne peux pas dire que je connais la réponse. Je pense que Poutine est suffisamment humain pour se rendre plutôt que de participer à la destruction du monde, mais Poutine doit répondre à d’autres à l’intérieur de la Russie et je doute que les nationalistes seraient favorables à une reddition.

A mon avis, je pense que Poutine devrait se concentrer sur l’Europe et lui faire prendre conscience que la Russie s’attend à une attaque américaine et qu’elle n’aura pas d’autre choix que de faire disparaître l’Europe en réponse. Poutine devrait encourager l’Europe à sortir de l’Otan afin d’empêcher la Troisième Guerre mondiale.

Poutine devrait aussi s’assurer que la Chine comprend qu’elle est ressentie par les États-Unis comme la même menace que la Russie et que les deux pays ont besoin de s’unir.  Peut-être que si la Russie et la Chine unissaient leurs forces pour une alerte nucléaire, pas la plus élevée, mais à un niveau élevé qui ferait reconnaître la menace américaine et communiquerait cette menace au monde, les États-Unis pourraient être isolés.

Peut-être que si la presse indienne, la presse japonaise, la presse française et allemande, la presse britannique, la presse chinoise et la presse russe commençaient à rapporter que la Russie et la Chine se demandent si elles vont subir une attaque nucléaire préventive de Washington, le résultat serait d’empêcher l’attaque.

Pour autant que je puisse parler de mes nombreux entretiens avec la presse russe, il n’y a pas de conscience russe de la doctrine Wolfowitz. Les Russes pensent qu’il y a une sorte de malentendu sur les intentions russes. Les médias russes ne comprennent pas que la Russie est inacceptable, parce qu’elle n’est pas un vassal des États-Unis. Les Russes croient toutes les conneries occidentales sur la liberté et la démocratie et ils croient qu’ils manquent des deux mais qu’ils font des progrès. En d’autres termes, les Russes n’ont aucune idée qu’ils sont visés pour être détruits.

The Saker :  Quelles sont, à votre avis, les racines de la haine de tant de membres des élites états-uniennes à l’égard de la Russie ?  Est-ce que c’est seulement un vestige de la guerre froide, ou y a-t-il une autre raison à la russophobie quasi universelle au sein des élites états-uniennes ?  Même pendant la guerre froide, il était difficile de savoir si les États-Unis étaient anti-communistes ou antirusses. Y a-t-il quelque chose dans la culture russe, la nation ou la civilisation, qui déclenche cette hostilité et, si oui, qu’est-ce que c’est ?

Paul Craig Roberts : L’hostilité à l’égard de la Russie remonte à la doctrine Wolfowitz :

« Notre premier objectif est d’empêcher la réémergence d’un nouveau rival, que ce soit sur le territoire de l’ancienne Union soviétique ou ailleurs, qui constituerait une menace sur l’ordre [international] équivalente à celle posée auparavant par l’Union soviétique. C’est une considération dominante qui sous-tend la nouvelle stratégie de défense régionale et qui exige que nous nous efforcions d’empêcher toute puissance hostile de dominer une région dont les ressources pourraient, sous contrôle consolidé, suffire à produire l’énergie mondiale. »

Pendant que les États-Unis se concentraient sur leurs guerres au Moyen-Orient, Poutine a redressé la Russie et bloqué l’invasion de la Syrie et le bombardement de l’Iran projetés par Washington.  Le premier objectif de la doctrine néocon a été violé. La Russie devait être remise à l’ordre. C’est l’origine de l’attaque de Washington contre la Russie. Les médias états-uniens et européens dépendants et captifs répètent simplement la menace russe au public, qui est insouciant et mal informé autrement.

Le délit de la culture russe est là aussi – la morale chrétienne, le respect de la loi et de l’humanité, la diplomatie au lieu de la coercition, les mœurs sociales traditionnelles – mais tout ça est à l’arrière-plan. La Russie (et la Chine) sont haïes car elles sont le miroir qui reflète l’hybris de Washington, sa puissance unique et unilatérale. C’est ce miroir qui conduira à la guerre.

Si les Russes et les Chinois ne se préparent pas à une attaque nucléaire préventive de Washington, ils seront détruits.

Traduit par Diane, relu par jj pour le Saker Francophone

Lire aussi :

La Russie menacée de guerre par les Etats-Unis (« Russia under attack »)

Quelques rappels :

Stephen Cohen : La guerre entre l’Otan et la Russie est une réelle possibilité

L’OTAN, un danger pour la paix mondiale (I. Wallerstein)

Michel Raimbaud, ambassadeur de France : « Les Etats-Unis n’ont qu’une logique : celle du chaos »

Etats-Unis : un projet de loi pour renverser Poutine

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Mercredi 25 mars 2015 Nisan 5, 5775 22:33 IST

The Times of Israël

Un envoyé spécial qatari s’est rendu à Gaza et à Ramallah pour négocier un cessez-le-feu de cinq ans qui mettrait fin au blocus

Une photo publiée par le bureau du président palestinien (PPO) montrant Mahmoud Abbas (g) à la sortie de la réunion avec l'Emir du Qatar, le Cheikh Tamim Bin Hamad Al-Thani (C) et le chef du Hamas en exil Khaled Mecshaal (d) dans la capitale Doha, le 21 août 2014 (Crédit : AFP PHOTO / PPO / Thaer GHANEM)

Le Times of Israel a appris qu’au cours des dernières semaines un haut fonctionnaire qatari a effectué une médiation entre Israël et le gouvernement du Hamas de la bande de Gaza, dans le but de négocier un accord de cessez-le feu à long terme et les conditions pour la réhabilitation de l’enclave côtière palestinienne.

lire:Le Qatar tente de négocier un cessez-le-feu durable entre Israël et Gaza

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Sur un panneau publicitaire tournant de Tel Aviv, le visage du premier ministre Benyamin Netanyahou fait place à celui de son opposant Yitzhak Herzog.
Sur un panneau publicitaire tournant de Tel Aviv, le visage du premier ministre Benyamin Netanyahou fait place à celui de son opposant Yitzhak Herzog. Image: AFP

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Las de Netanyahou, Israël pourrait basculer à gauche

Législatives

Le premier ministre paraît usé après six ans au pouvoir. Le chef du Likoud n’arrive pas en tête dans les derniers sondages, dépassé par le Camp sioniste d’Yitzhak Herzog allié à Tsipi Livni.

Omniprésent dans les médias, sur Facebook et sur le terrain, Benyamin (Bibi) Netanyahou a fait le forcing jusqu’au dernier jour pour battre le rappel de ses sympathisants. «C’est moi ou la gauche», répète-t-il. Mais rien n’y fait. Les sondages sont inexorablement défavorables à l’indéracinable icône de la droite, aux commandes du pays depuis six ans consécutifs. Les Israéliens vont élire demain une nouvelle Knesset, le parlement de l’Etat hébreu. Et Bibi espère y trouver une majorité pour arracher son quatrième mandat de premier ministre. Son parti, le Likoud, est crédité de 21 députés seulement (sur 120), contre 25 au Camp sioniste d’Yitzhak Herzog.

Agé de 54 ans, doté d’un physique d’éternel adolescent, toujours bien mis, la voix haut perchée, Herzog n’a pas le charisme d’Yitzhak Rabin ou d’Ehoud Barak, ses prédécesseurs à gauche, des travaillistes au glorieux passé militaire. Mais le candidat de l’opposition a eu un coup de génie en s’alliant avec Tzipi Livni, ex-chef du parti du centre Kadima, au prix d’une future rotation à la tête du gouvernement après deux ans.

De Ouri Daniel

LIRE: http://www.tdg.ch/monde/las-netanyahou-israel-pourrait-basculer-gauche/story/18437877

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L’Iran veut être nucléaire pour dominer le Moyen Orient

« Téhéran n’attaquera pas Israël, mais le placera sur la défensive »
 
Israël va Honorer Danny Gold, Inventeur du Iron Dome
Les portes-flambeaux qui allumeront les torches lors de la Journée de l’indépendance 2015 ont été élus. La ministre Limor Livnat a approuvé la liste des personnalités qui ont été choisies par un comité public, ils participeront donc a la cérémonie de l’allumage des torches sur le mont Herzl, qui, cette année, sera marquée par les percées israéliennes….voici les heureux élus…
 
Elections – La gauche présente son programme en cas de victoire
L’Union sioniste, bloc de centre-gauche et principal rival de Benjamin Nétanyahou pour le scrutin du 17 mars en Israël, a dévoilé un programme centré sur l’économique et le social ainsi que les relations avec Washington, mises à mal par les tensions sur l’Iran.

In September 2012, Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel shows an illustration as he describes his concerns over Iran's nuclear ambitions during his address to the 67th session of the United Nations General Assembly.The Israeli prime minister is expected to warn US lawmakers about the alleged threat posed by Iran’s nuclear program. He has been a strong opponent of a deal between Tehran and international mediators.

MOSCOW (Sputnik) — Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu called himself an emissary of all Israelis and Jews, as he was boarding a plane Sunday to deliver a long-anticipated speech in US Congress. Netanyahu is expected to warn US lawmakers about the alleged threat posed by Iran’s nuclear program. The Israeli leader has been a strong opponent of a deal between Tehran and international mediators, that would ease up pressure on Iran in exchange for guarantees that it will not develop nuclear weapons.

« I’m leaving for Washington on a fateful, even historic mission. I feel that I am an emissary of all Israel’s citizens, even those who don’t agree with me. For the entire Jewish people, » Netanyahu said, as quoted by the Jerusalem Post.

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Général US: « Nos amis et alliés ont fondé Daesh pour détruire le Hezbollah »

De révélation en révélation, tout le monde aura bientôt compris ce qu’est DAESH. Le général Wesley Clark confirme ici ce que disait Sayed Hassan Nasrallah dans son dernier discours où il faisait remarquer que seul Israël n’était pas inquiété par l’Etat Islamique. Que d’efforts pourtant pour mettre en avant leur antisémitisme en Europe !

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Le général Wesley Clark, homme politique et ancien général des Forces armées des États-Unis a déclaré dans une interview avec la chaine américaine CNN que « l’Etat islamique (l’organisation takfiriste Daesh) a été crée grâce au financement de nos amis et de nos alliés … dans le but de se battre jusqu’à la mort contre le Hezbollah ».

Les déclarations de Wesley tranchent avec celles des dirigeants israéliens qui affirment que la principale menace à la sécurité d’ « Israël » provient de l’Iran, de la Syrie et du Hezbollah, et non pas de Daesh ou d’AlQaïda, rapporte Non Aligned Media.

En d’autres termes, l’objectif principal de créer Daesh, selon Clark, n’est autre que d’assurer la sécurité d’ »Israël » face au Hezbollah, sa principale bête noire.

Les propos de Wesley viennent également confirmer les accusations iraniennes, irakiennes et syriennes, selon lesquelles Daesh a été créé par la CIA.

Il convient de rappeler dans ce contexte le largage des munitions américaines aux groupes takfiristes lors des combats avec l’armée et les forces populaires irakiennes.

Le Général Wesley Clark est l’ancien dirigeant du Commandement Européen des États-Unis qui comprend toutes les activités militaires américaines dans les 89 pays et territoires en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

En outre, il était le Commandant suprême des alliés en Europe (SACEUR), ce qui lui accordait le commandement total des forces militaires de l’OTAN en Europe de 1997 à 2001.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=221098&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1

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terredisrael.com

Pourquoi seul Israël est critiqué pour « le mur » sécuritaire qu’il construit ?
N’est-ce pas scandaleux, écœurant et ridicule ?
Dr Zvi Tenney

Israël n’est pas le premier pays à construire un mur, une clôture ou une barrière de sécurité. Il en existe un nombre appréciable un peu partout dans le monde. C’est cependant le mur isralien qui retient toutes les attentions et les critiques, minimisant de fait l’enjeu : éviter des attaques terroristes.

On n’entend pas ces mêmes critiques à l’égard d’autres pays ayant construit des murs de séparation afin d’éviter par exemple l’immigration clandestine.
Comme pour le mur entre le Mexique et les Etats-Unis, une barrière contre des millions de Mexicains illégaux qui veulent pénétrer au pays d’Oncle Sam et trouver une réponse à leur misère. Construire un mur pour se protéger d’immigrants en détresse est-il plus légitime que le faire pour empêcher l’entrée de kamikazes ?

mur du mondemur du monde« La grande muraille du Maroc » connue sous le nom de « ceinture de sécurité », est un mur de défense, long de 2.720 kilomètres, érigé par le Maroc dans le Sahara marocain dans le but de protéger ses territoires et sa population contre lesinvasions hostiles du Front Polisario.mur du mondemur du mondemur du monde

La Corée du Sud se protège de la Corée du Nord par une barrière.mur du mondemur du monde

L’Inde aussi, a construit une barrière de 3.300 kilomètres afin de marquer sa séparation du Pakistan voisin, qui la conteste.

Le Botswana construit des barrières électrifiées à sa frontière avec le Zimbabwe, officiellement pour empêcher les animaux de ferme contaminés d’entrer dans le pays; elles servent surtout à empêcher ceux qui fuient les troubles d’arriver au Zimbabwe.

L’Arabie Saoudite, une des voix majeures à critiquer la barrière de sécurité israélienne, en construit une, en béton, avec caméras de surveillance. Un projet d’un peu plus d’un demi-millilard d’euros sur la frontière poreuse avec le Yemen, afin d’empêcher les infiltrations. Ce qui provoque la colère de plusieurs tribus locales qui affirment que la construction lèse le territoire yéménite de près de sept kilomètres.
L’Arabie Saoudite met également en place une barrière ultra-moderne sur les 900 kilomètres de frontière commune avec l’Irak.

mur du mondemur du mondemur du mondemur du mondeAutre lieu de tensions, où s’érige un mur, Chypre, dont une partie du territoire est contestée par la Turquie. Cette dernière, candidate à l’entrée dans l’Union européenne, a construit une barrière afin de délimiter le territoire qu’elle revendique sur l’île chypriote.mur du mondeReste le cas fameux de l’Irlande, où, depuis plus de trente ans, des dizaines de murs séparent catholiques et protestants. Des rues ont été coupées afin de mettre un terme aux jets de projectiles, pierres, cocktails Molotov, grenades, etc. Des quartiers entiers de Belfast ont été défigurés, des maisons rasées et des habitants expulsés pour permettre la construction de ces murs.mur du mondeLa Thaïlande a annoncé en 2007 son projet d’édifier une barrière physique le long des 75 kilomètres les plus inaccessibles de sa frontière avec la Malaisie.
Le but, selon Bangkok, est d’empêcher les « terroristes » de traverser les provinces agitées, à majorité musulmane du sud de la Thaïlande.

Le Pakistan construit actuellement une barrière de 2.400 km pour être séparé de l’Afghanistan. L’Ouzbékistan a érigé une clôture le long de sa frontière avec le Tadjikistan. Les Emirats arabes unis sont en train de mettre une place une barrière sur leur frontière avec Oman et le Koweït renforce le mur de 215 km le long de sa frontière avec l’Irak.

L’Espagne de Javier Solana a érigé une barrière électrifiée gardée par des soldats, aux enclaves de Ceuta et Melilla à la frontière du Maroc. Elle fait rempart aux travailleurs illégaux, qui, par centaines, tentent d’entrer en Espagne.

mur du mondemur du mondemur du monde* Source du texte :
« Salomon, vous êtes Juif !?, L’antisémitisme en Belgique du Moyen-Âge à Internet »

Viviane Teitenbaum – http://www.veitelu.be/?p=8 Pour Israël, le bilan* est sans appel : entre 2002 et 2008, le nombre de victimes d’attentats « kamikazes » sur le sol national est tombé de 451 à 7 !
Cette chute de 98.5% épouse autant le rythme (baisse suivant l’avancée de la construction, dès 2003) que la localisation des derniers attentats en date; en janvier 2007 et janvier 2008, deux « kamikazes » ont frappé respectivement à Eilat et Dimoma, dans la longitude du désert de Judée, ultime zone non encore circonscrite par le dispositif.
En savoir pluscliquez ici

* Source :
« Atlas géopolitique d’Israël »
Frédéric Encel, collection Autrement
Source : http://www.amazone.fr

mur du monde

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Algérie Résistance

hollande-synagogue-kippah_netanyahu

Le criminel Benyamin Netanyahu et son majordome François Hollande. D.R

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Comme nous l’avions annoncé dans un précédent article, 2015 s’annonce redoutable. La France a débuté l’année dans un climat délétère et nauséabond, propulsant médiatiquement les hérauts de la haine pour instiller les germes de ce que chacun peut percevoir aujourd’hui suite aux événements du 7 janvier à Paris. Que peut-on attendre d’un pays où l’on assassine un Jaurès et où l’on porte aux nues un Houellebecq, déclaré nouveau prophète de la littérature de la panse et de l’évasion fiscale qui rêve d’assassiner des musulmans et qui fait dire au personnage principal de son nouveau roman, son alter ego : « Chaque…

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SyrieLe terrorisme anti-syrien et ses connexions internationales
Bahar Kimyongur

Depuis le début du printemps syrien, le gouvernement de Damas prétend combattre des gangs terroristes. La plupart des médias occidentaux dénoncent, dans cette thèse, une propagande d’Etat servant à justifier sa répression contre le mouvement de contestation. S’il est évident que celle-ci tombe comme du pain béni pour l’Etat baassiste de réputation peu accueillante envers les mouvements d’opposition qui échappent à son contrôle, elle n’en est pas fausse pour autant. Plusieurs éléments objectifs accréditent en effet la thèse du gouvernement syrien.

D’abord, il y a le facteur laïcité.

La Syrie est en l’occurrence le dernier Etat arabe laïc. (1) Les minorités religieuses y jouissent des mêmes droits que la majorité musulmane. Pour certaines sectes sunnites championnes de la guerre contre l’Autre quel qu’il soit, la laïcité arabe et l’égalité inter-religieuse, incompatibles avec la charia, sont une injure à l’islam et rendent l’Etat syrien plus détestable qu’une Europe « athée » ou « chrétienne ». Or, la Syrie compte pas moins de dix églises chrétiennes différentes, avec des sunnites qui sont arabes, kurdes, tcherkesses ou turkmènes, avec des chrétiens non arabes comme les Arméniens, les Assyriens ou les Levantins, avec des musulmans syncrétiques et donc inclassables comme les alaouites et les druzes.

LIRE sur https://syrianfreepress.wordpress.com/2012/04/25/le-terrorisme-anti-syrien-et-ses-connexions-internationales/

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Le Hezbollah augmente son niveau d’alerte à la frontière avec Israël (agence de presse Anatolia)

immmmLa tension entre Israël et le Hezbollah est à son comble dimanche soir après que Jihad Moughnieh, commandant du Hezbollah en charge de la région du Golan et fils du chef militaire Imad Moughnieh assassiné en 2008, a été tué dans une attaque présumée israélienne près de la ville de Quneitra en Syrie dimanche, selon les médias libanais.

Le Hezbollah a annoncé avoir élevé son niveau d’alerte à la frontière libanaise avec Israël et indiqué qu’il déciderait comment répondre à l' »agression israélienne », selon l’agence de presse turque Anatolia.

LIRE sur http://www.i24news.tv/fr/actu/international/moyen-orient/58147-150118-l-armee-israelienne-tire-2-missiles-sur-la-syrie

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Pourquoi les juifs de France veulent-ils quitter la France ?

Le terrorisme islamiste a frappé du 7 au 9 janvier 2015.

Si j’avais envie de rire après de telles tragédies, je tournerais en dérision ces propos politiques et médiatiques qui ne sont pas loin de faire du FN et de Marine Le Pen les responsables de ces dix-sept assassinats, alors que leur seul tort a été d’avoir eu terriblement raison trop tôt. Cela était impardonnable et, pour le sectarisme, justifiait l’ostracisme dont ils ont été l’objet et qui les a conduits maladroitement à défiler à Beaucaire.

Mais l’émotion est une compagne trop présente depuis ces jours horribles.

Ai-je le droit de m’interroger sur la raison pour laquelle les quatre victimes juives massacrées par Coulibaly ont été enterrées en Israël ? J’ai cru comprendre que mon questionnement était partagé par beaucoup (Le Figaro, Le Monde).

Je ne suis pas un spécialiste du judaïsme mais comme il y a dans nos cimetières des carrés juifs, je suppose que cette religion n’impose pas que l’office funèbre se déroule en Israël.

Alors que le 9 janvier le RAID et la BRI ont sauvé des otages juifs à l’Hyper Cacher, qu’une intense mobilisation a permis de mettre fin aux agissements de Coulibaly, qu’un hommage solennel a été rendu, en l’honneur des victimes juives et pour respecter leur mémoire, en présence du président de la République et de Benjamin Netanyahu, que la France a été clairement réunie pour mener ce combat contre l’antisémitisme criminel, je comprends mal pourquoi, sans qu’il faille engager une compétition entre les pays, Israël a été choisi quand notre pays avait assumé le pire et agi de son mieux pour que justice soit faite.

Le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur ont annoncé et mis en place un immense dispositif de protection et de surveillance pour les lieux juifs, écoles, synagogues, qui pourraient être attaqués. C’est normal et un consensus existe sur ces mesures. L’Assemblée nationale l’a démontré à sa manière, dignement, en ovationnant Manuel Valls et en chantant à l’unisson La Marseillaise.

Pourquoi, cependant, alors que le Premier ministre a proclamé que les Juifs de France étaient nécessaires à la France et que Claude Lanzmann a renchéri en écrivant que sans les Juifs la France ne serait plus la France, le Premier ministre israélien, qui a certes baissé d’un ton, et la communauté juive elle-même laissent-ils entendre, comme une perpétuelle menace, comme une forme de désaveu permanent, que le destin des Juifs de France serait en Israël parce qu’ils ne seraient plus en sécurité chez nous, donc chez eux (Le Parisien) ?

Je suis étonné de cette étrange volonté, à la fois, d’exiger du pouvoir tout ce qui aidera à leur sauvegarde en France – et qui pourrait être hostile à un désir aussi légitime ? – et, tout de même, de sans cesse insinuer, telle une suspicion chronique, que l’Etat français n’accomplirait pas son devoir et qu’ainsi les Juifs de France seraient condamnés à la quitter ?

On a en effet besoin des Juifs de France en France mais qu’ils ne rendent pas la lutte qui est menée pour leur tranquillité et leur intégrité, face au terrorisme islamiste, trop difficile et presque inutile en en récusant par avance les effets avec Israël brandi comme terre promise contre une France qui n’aurait pas été à la hauteur, ce qui est faux, et qu’ils ne reconnaîtraient plus (JDD).

Les actes antimusulmans, eux, continuent de se multiplier et j’ose dire que les musulmans de France qui respectent nos lois sont aussi nécessaires à la France.

Le temps des hommages, j’en suis sûr, va laisser place, maintenant, au temps de l’action.

C’est le pouvoir qui doit bouger, pas les Juifs de France.

http://www.philippebilger.com/

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Sans Compromis

Hamevasser, journal hassidique israélien, considère la représentation des femmes comme indécente. Il a donc effacé les deux femmes en première ligne du cortège grâce à un habile montage. 

montage

Ce n’est pas le seul journal à recourir à cette technique dans une perspective d’orthodoxie. En 2009, L’Express l’avait rapporté à l’époque, deux journaux orthodoxes, Shaa Tova et Yated Neeman, avaient effacé deux ministres femmes, Limor Livnat, ministre de la Culture et des Sports, et Sofa Landver, ministre de l’Intégration, de la photo du nouveau gouvernement Netanyahu.

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Benjamin Nétanyahou tend la main aux chrétiens
Les chrétiens sont bien mieux lotis en Israël que dans les autres pays du Proche-Orient: voilà ce qu’a assuré le Premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou dans un discours vidéo, le 24 décembre au soir. Il s’est vanté de la liberté dont jouissent les chrétiens en terre sainte, pays démocratique par excellence. Il a également invité les chrétiens et les Juifs à réfléchir à des valeurs communes, pour combattre l’extrémisme et la haine.

Israël pourrait poursuivre des chefs palestiniens pour crimes

de guerre

Israël envisage de poursuivre des dirigeants palestiniens aux États-Unis et ailleurs pour crimes de guerre, en réponse à la demande d’adhésion de l’Autorité palestinienne au statut de Rome, acte fondateur de la Cour pénale internationale (CPI), a-t-on appris samedi de source proche du gouvernement israélien.

Plus sur http://isranews.com/
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Mahmoud Abbas signe en direct à la télévision une demande d'adhésion à l'ONU (Crédit : Issam Rimawi/Flash90)

Mahmoud Abbas signe en direct à la télévision une demande d’adhésion à l’ONU (Crédit : Issam Rimawi/Flash90)

Israël a gelé samedi le transfert de 106 millions d’euros à l’Autorité palestinienne (AP) en riposte à sa demande d’adhésion à la Cour pénale internationale (CPI), « un nouveau crime de guerre » selon les Palestiniens.

Un responsable israélien a indiqué samedi, sous le couvert de l’anonymat, que 106 millions d’euros de taxes collectées pour le compte des Palestiniens n’avaient pas été reversés, au lendemain de leur demande officielle à l’ONU d’adhérer à la CPI, une démarche dont le but avoué est de pouvoir citer à comparaître des responsables israéliens devant la justice internationale.

LIRE: Israël gèle 106 M EUR aux Palestiniens

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