Articles Tagués ‘Israël’

Solidarité Ouvrière

Après l’agression homophobe par un fanatique religieux à Jérusalem lors de la Gay Pride mercredi, c’est un bébé palestinien qui a été brûlé vif vendredi et ses parents et son frère grièvement blessés vendredi lorsque des membres de l’extrême-droite israélienne ont incendié leur maison à Douma, près de Naplouse en Cisjordanie. Ce samedi, des milliers de personnes sont descendues dans les rues à Tel Aviv, Jérusalem, Beer Sheva et Haïfa, contre le racisme, contre l’homophobie et contre le terrorisme de l’extrême-droite.

Thousands of Israelis attend an anti-violence and anti-homophobia ralliy in Jerusalem, on August 01, 2015, following yesterday's arson attack in the Palestinian village of Duma, killing a toddler and severly injuring a few more, as well as a stabbing attack at the Jerusalem Pride parade the day before, where an ultra orthodox Jewish man stabbed six people participaing in the parade.  Photo by Yonatan Sindel/FLASh90 *** Local Caption *** ????? ??????? Manifestation à Jérusalem

A Tel Aviv, lors du rassemblement Square Rabin, les manifestants portaient des pancartes « les appels à la haine de la droite tuent ». En plus de progressistes et d’antiracistes israéliens, Nasser Dawabsha, l’oncle du bébé palestinien assassiné vendredi, a pris la parole. Il a déclaré : « Ils ont incendié une famille qui dormait paisiblement, qui ne croyait pas à la violence. Pourquoi Ali, un bébé de 18…

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L' Obs

De nombreux juifs français partis s’installer en Israël finissent par revenir, souvent après une intégration économique plus difficile qu’espérée.

Témoignages

Geneviève (pseudonyme) fait partie des déçus de l'alya. (SEBASTIEN LEBAN / L'OBS)Geneviève (pseudonyme) fait partie des déçus de l’alya. (SEBASTIEN LEBAN / L’OBS)

C’est un grand quadrilatère bordé d’immeubles des années 1970, connu dans tout Israël sous le nom de Kikar. Ces derniers temps, la place de l’Indépendance, au cœur de Netanya, une ville balnéaire à 30 kilomètres au nord de Tel-Aviv, est devenue le rendez-vous de la jeunesse française désœuvrée. Le samedi, à la sortie de shabbat, ils sont des dizaines, habillés « chalala », le style « feuj parisien », jean slim, baskets Nike Air Jordan et kippa, à traîner, cigarette au bec, à parler de rien, de tout, du mal du pays, de soucis d’ados.

L’association Elem avait l’habitude de s’occuper des jeunes Russes et Ethiopiens. Elle a décidé de prendre en charge les Français. L’une de ses camionnettes tourne désormais sur la place de l’Indépendance avec à son bord du café et des assistantes sociales. Omer, un responsable d’Elem, raconte : « Arriver en Israël à l’adolescence s’avère souvent difficile. Les gamins n’ont pas les codes des jeunes de leur âge, ni la langue. Ils se sentent rejetés. » Il poursuit :

Souvent, ils ne voulaient pas quitter la France, ce sont leurs parents qui ont décidé pour eux. On a même des cas où leur famille ne leur avait pas dit qu’elle faisait son alya [littéralement « ascension » en hébreu, NDLR] : ils pensaient partir en vacances en Israël comme chaque été. Une fois sur place, on leur a dit que c’était fini, qu’ils ne rentreraient plus. »

Tel avivVue d’immeubles à Tel-Aviv, 2011. (Jack Guez / AFP)

Idéal israélien

L’Hexagone est devenu le plus grand vivier d’émigrants vers l’Etat hébreu. Cette année, 10.000 Français pourraient partir s’installer là-bas. Les chiffres sont en constante augmentation depuis le début des années 2000. Et les attentats de « Charlie Hebdo » et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes ont encore renforcé les velléités de départ.

Mais l’atterrissage sur place est parfois rude. Daniel Benhaïm, directeur de l’Agence juive en France, l’organisation paragouvernementale en charge de l’émigration, prévient :

On ne promet pas l’eldorado. L’alya est complexe et difficile. »

La liste des écueils est connue : barrière de l’hébreu, casse-tête pour trouver un logement (les prix de l’immobilier ont bondi de 55% à l’achat et de 30% à la location entre 2008 et 2013), difficultés à décrocher un travail, salaires stagnants, système social peu protecteur, indemnités de chômage faibles, parc HLM inexistant… « Mais la différence entre l’’idéal israélien’ et la réalité du quotidien ne s’impose qu’à l’arrivée, indique Avi Zana, directeur général de l’Ami, la principale organisation d’aide aux olim [émigrés] de France. Les Français s’imaginent bien connaître le pays car ils viennent souvent en touristes. » Il poursuit :

Dans un contexte de vacances, tout le monde est beau, tout le monde est gentil. Ils pensent que l’amour du pays suffira, sans réaliser que le plus important c’est d’être prêt à changer de culture, d’habitudes, de statut social. Les Russes, arrivés au début des années 1990, étaient beaucoup moins sionistes, n’avaient jamais mis les pieds en Israël, mais ils savaient qu’ils devaient redémarrer de zéro. Les Français ont parfois du mal à le comprendre. »

Combien sont-ils à repartir en France, à faire leur yerida (« descente »), comme on dit en hébreu ? Difficile de le savoir. Près de 5% achètent un billet retour dès la première année, selon les statistiques officielles de l’Agence juive. Et il pourrait y avoir de 15 à 20% de retours à plus long terme : c’est le chiffre qui avait été constaté lors de la grande vague d’émigration russe. Mais il y aurait encore plus de déçus. Gvahim, l’organisation non gouvernementale spécialisée dans l’intégration, a interrogé récemment 300 nouveaux émigrés, en majorité des Américains et des Français. Environ 40% d’entre eux envisageaient de retourner dans leur pays d’origine sans pour autant franchir le cap.

LIRE: http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150402.OBS6262/juifs-de-france-quand-l-alya-devient-une-galere.html

Lire aussi:

Nathalie Funès avec Hadrien Gosset-Bernheim

SOURCE:http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150402.OBS6262/juifs-de-france-quand-l-alya-devient-une-galere.html

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Après une semaine de discussions marathon à Lausanne, les grandes puissances et l’Iran n’avaient toujours pas réglé mercredi les points clés permettant de parvenir à un premier accord sur le nucléaire, et les messages contradictoires des protagonistes ont accentué une impression de cacophonie.

Cette incertitude sur l’issue des pourparlers a poussé le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, virulent opposant à tout compromis avec l’Iran, à donner de la voix pour la 4e journée de suite.

C’est maintenant que la communauté internationale doit insister pour obtenir un meilleur accord, a déclaré M. Netanyahu à Jérusalem, en avertissant que les concessions faites à Lausanne risquaient de déboucher sur un mauvais accord qui mettrait en danger Israël, le Moyen-Orient et la paix dans le monde.

LIRE sur http://www.romandie.com/news/Nucleaire-iranien-cacophonie-a-Lausanne-Netanyahu-sengouffre-dans-la-breche/580679.rom#.VRvp4t_a5ks.wordpress

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Le commandant du Basij menace aussi les Saoudiens et déclare qu’ils connaîtront le même destin que Saddam Hussein

Mohammad Reza Naqdi, le commandant de la force Basij de l'Iran (Crédit : capture d'écran YouTube / PresTVGlobalNews)Mohammad Reza Naqdi, le commandant de la force Basij de l’Iran (Crédit : capture d’écran YouTube / PresTVGlobalNews)

Le commandant de la milice Basij des Gardiens de la Révolution de l’Iran a déclaré qu’ « effacer Israël de la carte » est « non négociable », a rapporté mardi, Radio Israel.

Mohammad Reza Naqdi a également menacé l’Arabie saoudite, en affirmant que l’offensive menée au Yémen « aura le même destin que celui de Saddam Hussein ».

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Un entretien passionnant du Saker avec Paul Craig Roberts : au menu les groupes d’intérêt privés qui détiennent le pouvoir réel aux Etats-Unis (ce que Peter Scott Dale a appelé l’Etat profond) et surtout le risque, aujourd’hui extrême, d’un conflit nucléaire en Europe et au-delà… 

 paul craig roberts

« Il y a longtemps déjà que j’avais envie d’interviewer Paul Craig Roberts. J’ai suivi ses articles et ses https://olivierdemeulenaere.files.wordpress.com/2015/03/saker-falcon-drawing.jpg?w=173&h=130interviews pendant de nombreuses années et chaque fois que je lisais ce qu’il avait à dire, j’espérais avoir un jour le privilège de l’interviewer sur la nature de l’État profond états-unien et l’Empire. Récemment, je lui ai envoyé un message et je lui ai demandé une interview, ce qu’il a très aimablement accepté. Je lui en suis vraiment reconnaissant.

The Saker

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The Saker :  Il est devenu assez évident pour de nombreuses personnes, sinon pour la plupart, que les États-Unis ne sont pas une démocratie ou une république, mais plutôt une ploutocratie dirigée par une petite élite que certains nomment le 1%.  D’autres parlent de l’État profond. Ma première question est donc la suivante : pourriez-vous s’il vous plaît prendre le temps d’évaluer l’influence et le pouvoir de chacune des entités suivantes, l’une après l’autre. En particulier, pouvez-vous spécifier pour chacune d’elles si elle occupe une position dominante en termes de prises de décision, ou une position moyenne dans la mise en œuvre des décisions dans la structure réelle du pouvoir (elles sont répertoriées sans ordre particulier).

  • Réserve fédérale
  • Grandes institutions bancaires
  • Bilderberg
  • Council on Foreign Relations [Conseil des relations internationales]
  • Skull & Bones [Société secrète de l’université de Yale, NdT]
  • CIA
  • Goldman Sachs et grandes banques
  • Les 100 familles (Rothschild, Rockefeller, famille royale néerlandaise, famille royale britannique, etc.)
  • Lobby israélien
  • Francs-maçons et leurs loges
  • Grandes entreprises: grandes sociétés pétrolières, complexe militaro-industriel, etc.
  • D’autres gens ou organisations non cités ci-dessus?

Qui, quel groupe, quelle entité estimez-vous être vraiment au sommet du pouvoir dans le régime politique actuel aux États-Unis ?

Paul Craig Roberts : Les États-Unis sont gouvernés par des groupes d’intérêts privés et par l’idéologie néoconservatrice qui affirme que l’Histoire a choisi les États-Unis comme le pays exceptionnel et indispensable, qui a le droit et la responsabilité d’imposer sa volonté au monde.

A mon avis, les plus puissants des groupes d’intérêts privés sont :

  • Le complexe militaro-sécuritaire
  • Les 4 ou 5 banques gigantesques, trop grandes pour faire faillite, et Wall Street
  • Le lobby israélien
  • L’agrobusiness
  • Les industries d’extraction (pétrole, mines, bois).

Les intérêts de ces groupes coïncident avec ceux des néoconservateurs. L’idéologie néoconservatrice soutient l’impérialisme financier et militaro-politique, ou son hégémonie.

Il n’y a pas de presse américaine, écrite ou audiovisuelle, qui soit indépendante. Dans les dernières années du régime Clinton, 90% des médias écrits et audiovisuels étaient concentrés dans six méga-sociétés. Pendant le régime Bush, la radio publique nationale a perdu son indépendance. Donc les médias fonctionnent comme un ministère de la Propagande.

Les deux partis politiques, les Républicains et les Démocrates, dépendent des mêmes groupes d’intérêts pour leurs fonds de campagne, donc les deux partis dansent pour le même maître.  La délocalisation des emplois a détruit les syndicats et privé les Démocrates des contributions politiques des organisations syndicales. A l’époque, les Démocrates représentaient les travailleurs et les Républicains les patrons d’entreprises.

La Réserve fédérale est là pour les banques, principalement les grandes. La Réserve fédérale a été créée pour être le prêteur de dernier recours destiné à empêcher que les banques ne fassent faillite à cause d’une ruée aux guichets pour retirer les dépôts. La Fed de New York, qui effectue les interventions financières, a un conseil d’administration constitué des dirigeants des grandes banques. Les trois derniers présidents de la Réserve fédérale étaient des juifs, et l’actuel président est l’ancien directeur de la Banque centrale israélienne. Les juifs sont importants dans le secteur financier, par exemple Goldman Sachs.  Ces dernières années, les secrétaires du Trésor américain et les chefs des agences de régulation financière ont principalement été les cadres bancaires responsables de la fraude et de l’endettement excessif qui a déclenché la dernière crise financière.

Au XXIe siècle, la Réserve fédérale et le Trésor n’ont servi que les intérêts des grandes banques. Cela s’est fait au détriment de l’économie et de la population. Par exemple, les retraités ne touchent aucun intérêt pendant huit ans pour que les institutions financières puissent emprunter sans frais et faire de l’argent.

Peu importe la richesse de certaines familles, elles ne peuvent pas rivaliser avec les groupes d’intérêts puissants, comme le complexe militaro-sécuritaire ou Wall Street et les banques. La richesse établie depuis longtemps peut veiller à ses intérêts et certains, comme les Rockefeller,  ont des fondations activistes qui travaillent très probablement main dans la main avec le National Endowment for Democracy pour financer et encourager diverses organisations non gouvernementales (ONG) pro-américaines dans des pays que les États-Unis veulent influencer ou renverser, comme cela s’est passé en Ukraine. Les ONG sont des cinquièmes colonnes états-uniennes et elles agissent sous des noms comme droits humains, démocratie, etc. Un professeur chinois m’a raconté que la Fondation Rockefeller avait créé une université américaine en Chine et servait à organiser des Chinois opposés au régime. A un moment donné, et peut-être encore, il y avait des centaines d’ONG financées par les États-Unis et l’Allemagne en Russie, peut-être jusqu’à un millier.

Je ne sais pas si les Bilderberg font de même. Il est possible qu’ils soient seulement des gens très riches et qu’ils aient leurs protégés dans des gouvernements qui tentent de défendre leurs intérêts. Je n’ai jamais vu aucun signe des Bilderberg, ou des Mason, ou des Rothschild affectant les décisions du Congrès ou de l’Exécutif.

D’autre part, le Conseil pour les relations étrangères est influent. Ce conseil est formé d’anciens responsables politiques gouvernementaux et d’universitaires impliqués dans la politique étrangère et les relations internationales. La revue du conseil, Foreign Affairs, est le premier forum de politique étrangère. Quelques journalistes en sont aussi membres. Quand j’ai été proposé pour y adhérer, dans les années 1980, j’ai été blackboulé.

Skull & Bones est une société secrète de l’université de Yale. Un certain nombre d’universités ont de telles sociétés. Par exemple, l’université de Virginie en a une, et l’université de Géorgie.  Ces fraternités n’ont pas de places ni de pouvoir gouvernemental. Leur influence se limiterait à l’influence personnelle de leurs membres, qui sont généralement les fils et filles des familles de l’élite. A mon avis, ces fraternités existent pour transmettre ce statut d’élite à leurs membres. Elles n’ont pas de fonctions opérationnelles.

The Saker :  Et les individus ?  Qui sont, selon vous, les gens les plus puissants aux États-Unis aujourd’hui ?  Qui prend la décision stratégique finale, au plus haut niveau ?

Paul Craig Roberts :  Il n’y a en réalité pas de gens puissants en eux-mêmes. Les gens puissants sont ceux qui ont de puissants groupes d’intérêts derrière eux. Depuis que le secrétaire à la Défense a privatisé une grande partie de l’armée en 1991, le complexe militaro-sécuritaire a été extrêmement puissant, et son pouvoir est encore amplifié par sa capacité à financer des campagnes politiques et par le fait que c’est une source d’emploi dans de nombreux États. Les dépenses du Pentagone sont essentiellement contrôlées par des entrepreneurs de la défense.

The Saker :  J’ai toujours cru que, sur le plan international, des organisations comme l’Otan, l’Union européenne ou toutes les autres n’étaient qu’une façade, et que la véritable alliance qui contrôle la planète sont les pays membres du réseau Echelon : États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie et Nouvelle-Zélande, aka AUSCANNZUKUS (ils sont aussi appelés Anglosphère ou les Cinq Yeux), avec les États-Unis et le Royaume-Uni comme partenaires principaux, tandis que le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande sont les partenaires juniors, ici. Est-ce que ce modèle est correct ?

Paul Craig Roberts : L’Otan était une création des États-Unis prétendument pour protéger l’Europe d’une invasion soviétique. Sa raison d’être a disparu en 1991.  Aujourd’hui, l’Otan offre une couverture à l’agression états-unienne et fournit des mercenaires pour l’Empire américain. La Grande-Bretagne, le Canada, l’Australie sont de simples États vassaux, tout comme le sont l’Allemagne, la France, l’Italie, le Japon et le reste. Il n’y a pas de partenaires ; seulement des vassaux. C’est l’empire de Washington, et de personne d’autre.

Les États-Unis favorisent l’Union européenne, parce qu’elle est plus facile à contrôler que les différents pays.

The Saker : Il se dit souvent qu’Israël contrôle les États-Unis. Chomsky, et d’autres, affirment que ce sont les États-Unis qui contrôlent Israël. Comment caractériseriez-vous les relations entre Israël et les États-Unis – est-ce que c’est le chien qui remue la queue ou la queue qui fait bouger le chien ?  Diriez-vous que le lobby israélien contrôle totalement les États-Unis ou y a-t-il encore d’autres forces capables de dire non au lobby israélien et d’imposer leur propre programme ?

Paul Craig Roberts :  Je n’ai jamais vu aucune preuve que les États-Unis contrôlent Israël. Toutes les preuves montrent qu’Israël contrôle les États-Unis, mais seulement sa politique au Moyen-Orient. Ces dernières années, Israël ou le lobby israélien a été en mesure de contrôler ou de bloquer les nominations universitaires aux États-Unis ainsi que la titularisation et les nominations de professeurs considérés comme critiques à l’égard d’Israël.  Israël a réussi à bloquer des titularisations et des nominations dans des universités catholiques et d’État. Israël peut aussi bloquer certaines nominations à la présidence et a une grande influence sur la presse écrite et la télévision.  Le lobby israélien a aussi beaucoup d’argent pour les fonds des campagnes politiques et ne manque jamais de limoger les représentants et les sénateurs américains considérés comme critiques à l’égard d’Israël. Le lobby israélien a réussi à atteindre une femme noire, Cynthia McKinney, dans son district électoral noir, et à empêcher sa réélection.  Comme l’a dit l’amiral Tom Moorer, chef des opérations navales et président du Comité des chefs d’état-major interarmées: «Aucun président américain ne peut résister à Israël.» L’amiral Moorer n’a même pas pu obtenir une enquête officielle sur l’attaque meurtrière d’Israël contre l’USS Liberty en 1967.

Quiconque critique la politique d’Israël, même de manière utile, est qualifié d’antisémite.

Dans la politique, les médias et les universités américaines, c’est une accusation mortelle. Vous pourriez aussi bien être frappé par un missile hellfire.

The Saker :  Lesquelles des douze entités de pouvoir dont j’ai fait la liste ci-dessus ont, à votre avis, joué un rôle clé dans la planification et l’exécution du coup monté  du 11 septembre ?  Après tout, il est difficile d’imaginer que cela a été planifié et préparé entre l’investiture de GW Bush et le 11 septembre – cela doit avoir été préparé pendant les années de l’administration Clinton. N’est-il pas vrai que l’attentat d’Oklahoma City était une répétition pour 9/11 ?

Paul Craig Roberts : A mon avis, 9/11 était le produit des néoconservateurs, dont nombre d’entre eux sont des alliés juifs d’Israël, de Dick Cheney, et d’Israël. Son objectif était de fournir le nouveau Pearl Harbour dont les néoconservateurs disaient qu’il était nécessaire pour lancer leurs guerres de conquête au Moyen-Orient.  Je ne sais pas si c’était prévu depuis longtemps, mais Silverstein [propriétaire des tours du World Trade Center, NdT] en faisait visiblement partie et il avait acheté le World Trade Center très peu de temps avant le 11 septembre.

Quant à l’attentat contre le Bâtiment fédéral Alfred P. Murrah, à Oklahoma City, le général Partin, de l’US Air Force, expert en munitions dans ce corps d’armée, a préparé un rapport d’expert prouvant indubitablement que le bâtiment a explosé de l’intérieur et que le camion piégé était un leurre. Le Congrès et les médias ont ignoré ce rapport. Le bouc émissaire, McVeigh,  était déjà désigné, et c’était la seule histoire autorisée.

The Saker :  Pensez-vous que les gens qui dirigent aujourd’hui les États-Unis réalisent qu’ils sont sur une trajectoire de collision avec la Russie, qui pourrait conduire à la guerre thermonucléaire ?  Si oui, pourquoi prendraient-ils un tel risque ? Croient-ils vraiment qu’au dernier moment la Russie va flancher et céder, ou croient-ils réellement qu’ils peuvent gagner une guerre nucléaire ?  N’ont-ils pas peur que dans une conflagration nucléaire avec la Russie ils perdent tout ce qu’ils ont, y compris leur pouvoir et même leur vie ?

Paul Craig Roberts : Je suis aussi perplexe que vous. Je pense que Washington est perdu dans l’orgueil et l’arrogance et qu’il est plus ou moins fou. En outre, il est convaincu que les États-Unis peuvent gagner une guerre nucléaire avec la Russie. Un article paru dans Foreign Affairs vers 2005 ou 2006 arrivait à cette conclusion.  La croyance dans la possibilité de gagner une guerre nucléaire a été stimulée par la foi dans les défenses anti-missiles balistiques. L’argument est que les États-Unis peuvent toucher la Russie tellement fort dans une première frappe préventive que celle-ci ne riposterait pas, de peur d’un second coup.

The Saker :  Comment évaluez-vous l’état de santé présent de l’Empire ?  Pendant de nombreuses années, nous avons vu des signes évidents de déclin, mais il n’y a pas encore d’effondrement visible. Croyez-vous qu’un tel effondrement est inévitable et, si non, comment pourrait-il être évité ?  Verrons-nous le jour où le dollar américain deviendra soudain sans valeur ou un autre mécanisme précipiter la chute de cet Empire ?

Paul Craig Roberts :  L’économie états-unienne a été vidée de sa substance. Il n’y a pas eu de véritable augmentation du revenu familial médian depuis des décennies.  Alan Greenspan, lorsqu’il était président de la Fed, a recouru à l’expansion du crédit à la consommation pour compenser l’absence d’augmentation du revenu des consommateurs, mais la population est maintenant trop endettée pour s’endetter davantage.  Il n’y a donc rien pour stimuler l’économie. Donc il y a eu tellement d’emplois dans la fabrication et les services professionnels négociables, comme l’ingénierie informatique, qui ont été délocalisés à l’étranger, que la classe moyenne a diminué.  Les diplômés de l’université ne peuvent pas avoir un emploi qui leur permette une vie indépendante. Donc ils ne peuvent pas fonder une famille, acheter des maisons, des appareils, des meubles et des accessoires pour la maison. Le gouvernement prend des mesures pour maintenir une inflation basse sans mesurer l’inflation, et un chômage bas sans mesurer le chômage.  Les marchés financiers sont truqués et l’or est maintenu artificiellement en baisse malgré une augmentation de la demande, grâce à la vente à découvert sur les marchés à terme. C’est un château de cartes qui a résisté plus longtemps que je ne le pensais. Apparemment, le château de cartes peut tenir debout jusqu’à ce que le reste du monde cesse de maintenir le dollar US comme réserve.

Peut-être l’empire a-t-il infligé trop de stress à l’Europe en l’impliquant dans un conflit avec la Russie. Si l’Allemagne, par exemple, se retirait de l’Otan, l’empire s’effondrerait, ou si la Russie pouvait avoir l’illumination de financer la Grèce, l’Italie et l’Espagne en échange de leur sortie de l’euro et de l’Union européenne, l’empire subirait un coup fatal.

Ou alors la Russie pourrait dire à l’Europe qu’elle n’aura pas le choix d’épargner les capitales européennes avec des armes nucléaires maintenant qu’elle a rejoint les États-Unis pour lui faire la guerre.

The Saker :  La Russie et la Chine ont fait quelque chose d’unique dans l’histoire et elles sont allées au-delà de la manière traditionnelle de former une alliance : elles ont accepté de devenir interdépendantes – on pourrait dire qu’elles ont convenu d’une relation symbiotique. Croyez-vous que ceux qui sont chargés de l’Empire ont compris le mouvement tectonique qui vient de se produire ou s’enfoncent-ils simplement dans un déni profond parce que la réalité leur fait trop peur ?

Paul Craig Roberts :  Stephen Cohen dit qu’il n’y a tout simplement pas de discussion sur la politique étrangère. Il n’y a pas de débat. Je pense que l’empire pense que cela peut déstabiliser la Russie et la Chine et que c’est la raison pour laquelle Washington a des révolutions de couleur en cours en Arménie, au Kirghizstan et en Ouzbékistan. Comme Washington est déterminé à empêcher la montée d’autres pouvoirs et est perdu dans l’orgueil et l’arrogance, il croit probablement que cela réussira. Après tout, l’Histoire a choisi Washington.

The Saker :  A votre avis, les élections présidentielles ont-elles encore de l’importance et, si oui, quel est votre meilleur espoir pour 2016 ?  J’ai personnellement très peur de Hillary Clinton dont je vois qu’elle est une personne exceptionnellement dangereuse et carrément mauvaise, mais avec l’influence néocon actuelle chez les Républicains, pouvons-nous vraiment espérer qu’un candidat non néocon puisse remporter l’investiture du GOP (Parti Républicain) ?

Paul Craig Roberts :  La seule élection présidentielle qui pourrait avoir de l’importance serait si le président élu avait un fort mouvement derrière lui. Sans un mouvement, le président n’a aucun pouvoir indépendant et personne à désigner qui exécutera ses ordres.  Reagan avait quelque chose comme un mouvement, juste assez pour que nous soyons en mesure de traiter la stagflation malgré l’opposition de la CIA et du complexe militaro-sécuritaire.  En plus, Reagan était très vieux et il venait d’une époque où le président avait du pouvoir et il agissait en conséquence.

The Saker :  Qu’en est-il des forces armées ?  Pouvez-vous imaginer un président du Comité des chefs d’état-major interarmées (JCS) disant : « Non, Monsieur le Président, c’est fou, nous ne le ferons pas » ou attendez-vous des généraux qu’ils obéissent à tous les ordres, y compris le déclenchement d’une guerre nucléaire contre la Russie ?  Avez-vous un espoir quelconque que l’armée des États-Unis puisse intervenir et stopper les fous actuellement au pouvoir à la Maison Blanche et au Congrès ?

Paul Craig Roberts :  L’armée américaine est une créature de l’industrie de l’armement. Le but, en devenant général, est d’être qualifié comme consultant pour l’industrie de la défense ou devenir un cadre dirigeant ou de faire partie du comité d’une entreprise de la défense. L’armée sert de vivier pour des carrières après la retraite, quand les généraux font beaucoup d’argent. L’armée américaine est totalement corrompue. Lisez le livre d’Andrew Cockburn, Kill Chain.

The Saker :  Si les États-Unis marchent délibérément sur le sentier de la guerre avec la Russie – que devrait faire la Russie ?  Est-ce que la Russie devrait céder et accepter qu’être soumis est une option préférable à une guerre thermonucléaire ou devrait-elle résister et donc accepter la possibilité d’une guerre thermonucléaire ?  Croyez-vous qu’une démonstration de force délibérée et forte de la part de la Russie pourrait dissuader une attaque américaine ?

Paul Craig Roberts : Je me suis souvent posé cette question. Je ne peux pas dire que je connais la réponse. Je pense que Poutine est suffisamment humain pour se rendre plutôt que de participer à la destruction du monde, mais Poutine doit répondre à d’autres à l’intérieur de la Russie et je doute que les nationalistes seraient favorables à une reddition.

A mon avis, je pense que Poutine devrait se concentrer sur l’Europe et lui faire prendre conscience que la Russie s’attend à une attaque américaine et qu’elle n’aura pas d’autre choix que de faire disparaître l’Europe en réponse. Poutine devrait encourager l’Europe à sortir de l’Otan afin d’empêcher la Troisième Guerre mondiale.

Poutine devrait aussi s’assurer que la Chine comprend qu’elle est ressentie par les États-Unis comme la même menace que la Russie et que les deux pays ont besoin de s’unir.  Peut-être que si la Russie et la Chine unissaient leurs forces pour une alerte nucléaire, pas la plus élevée, mais à un niveau élevé qui ferait reconnaître la menace américaine et communiquerait cette menace au monde, les États-Unis pourraient être isolés.

Peut-être que si la presse indienne, la presse japonaise, la presse française et allemande, la presse britannique, la presse chinoise et la presse russe commençaient à rapporter que la Russie et la Chine se demandent si elles vont subir une attaque nucléaire préventive de Washington, le résultat serait d’empêcher l’attaque.

Pour autant que je puisse parler de mes nombreux entretiens avec la presse russe, il n’y a pas de conscience russe de la doctrine Wolfowitz. Les Russes pensent qu’il y a une sorte de malentendu sur les intentions russes. Les médias russes ne comprennent pas que la Russie est inacceptable, parce qu’elle n’est pas un vassal des États-Unis. Les Russes croient toutes les conneries occidentales sur la liberté et la démocratie et ils croient qu’ils manquent des deux mais qu’ils font des progrès. En d’autres termes, les Russes n’ont aucune idée qu’ils sont visés pour être détruits.

The Saker :  Quelles sont, à votre avis, les racines de la haine de tant de membres des élites états-uniennes à l’égard de la Russie ?  Est-ce que c’est seulement un vestige de la guerre froide, ou y a-t-il une autre raison à la russophobie quasi universelle au sein des élites états-uniennes ?  Même pendant la guerre froide, il était difficile de savoir si les États-Unis étaient anti-communistes ou antirusses. Y a-t-il quelque chose dans la culture russe, la nation ou la civilisation, qui déclenche cette hostilité et, si oui, qu’est-ce que c’est ?

Paul Craig Roberts : L’hostilité à l’égard de la Russie remonte à la doctrine Wolfowitz :

« Notre premier objectif est d’empêcher la réémergence d’un nouveau rival, que ce soit sur le territoire de l’ancienne Union soviétique ou ailleurs, qui constituerait une menace sur l’ordre [international] équivalente à celle posée auparavant par l’Union soviétique. C’est une considération dominante qui sous-tend la nouvelle stratégie de défense régionale et qui exige que nous nous efforcions d’empêcher toute puissance hostile de dominer une région dont les ressources pourraient, sous contrôle consolidé, suffire à produire l’énergie mondiale. »

Pendant que les États-Unis se concentraient sur leurs guerres au Moyen-Orient, Poutine a redressé la Russie et bloqué l’invasion de la Syrie et le bombardement de l’Iran projetés par Washington.  Le premier objectif de la doctrine néocon a été violé. La Russie devait être remise à l’ordre. C’est l’origine de l’attaque de Washington contre la Russie. Les médias états-uniens et européens dépendants et captifs répètent simplement la menace russe au public, qui est insouciant et mal informé autrement.

Le délit de la culture russe est là aussi – la morale chrétienne, le respect de la loi et de l’humanité, la diplomatie au lieu de la coercition, les mœurs sociales traditionnelles – mais tout ça est à l’arrière-plan. La Russie (et la Chine) sont haïes car elles sont le miroir qui reflète l’hybris de Washington, sa puissance unique et unilatérale. C’est ce miroir qui conduira à la guerre.

Si les Russes et les Chinois ne se préparent pas à une attaque nucléaire préventive de Washington, ils seront détruits.

Traduit par Diane, relu par jj pour le Saker Francophone

Lire aussi :

La Russie menacée de guerre par les Etats-Unis (« Russia under attack »)

Quelques rappels :

Stephen Cohen : La guerre entre l’Otan et la Russie est une réelle possibilité

L’OTAN, un danger pour la paix mondiale (I. Wallerstein)

Michel Raimbaud, ambassadeur de France : « Les Etats-Unis n’ont qu’une logique : celle du chaos »

Etats-Unis : un projet de loi pour renverser Poutine

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Mercredi 25 mars 2015 Nisan 5, 5775 22:33 IST

The Times of Israël

Un envoyé spécial qatari s’est rendu à Gaza et à Ramallah pour négocier un cessez-le-feu de cinq ans qui mettrait fin au blocus

Une photo publiée par le bureau du président palestinien (PPO) montrant Mahmoud Abbas (g) à la sortie de la réunion avec l'Emir du Qatar, le Cheikh Tamim Bin Hamad Al-Thani (C) et le chef du Hamas en exil Khaled Mecshaal (d) dans la capitale Doha, le 21 août 2014 (Crédit : AFP PHOTO / PPO / Thaer GHANEM)

Le Times of Israel a appris qu’au cours des dernières semaines un haut fonctionnaire qatari a effectué une médiation entre Israël et le gouvernement du Hamas de la bande de Gaza, dans le but de négocier un accord de cessez-le feu à long terme et les conditions pour la réhabilitation de l’enclave côtière palestinienne.

lire:Le Qatar tente de négocier un cessez-le-feu durable entre Israël et Gaza

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Sur un panneau publicitaire tournant de Tel Aviv, le visage du premier ministre Benyamin Netanyahou fait place à celui de son opposant Yitzhak Herzog.
Sur un panneau publicitaire tournant de Tel Aviv, le visage du premier ministre Benyamin Netanyahou fait place à celui de son opposant Yitzhak Herzog. Image: AFP

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Las de Netanyahou, Israël pourrait basculer à gauche

Législatives

Le premier ministre paraît usé après six ans au pouvoir. Le chef du Likoud n’arrive pas en tête dans les derniers sondages, dépassé par le Camp sioniste d’Yitzhak Herzog allié à Tsipi Livni.

Omniprésent dans les médias, sur Facebook et sur le terrain, Benyamin (Bibi) Netanyahou a fait le forcing jusqu’au dernier jour pour battre le rappel de ses sympathisants. «C’est moi ou la gauche», répète-t-il. Mais rien n’y fait. Les sondages sont inexorablement défavorables à l’indéracinable icône de la droite, aux commandes du pays depuis six ans consécutifs. Les Israéliens vont élire demain une nouvelle Knesset, le parlement de l’Etat hébreu. Et Bibi espère y trouver une majorité pour arracher son quatrième mandat de premier ministre. Son parti, le Likoud, est crédité de 21 députés seulement (sur 120), contre 25 au Camp sioniste d’Yitzhak Herzog.

Agé de 54 ans, doté d’un physique d’éternel adolescent, toujours bien mis, la voix haut perchée, Herzog n’a pas le charisme d’Yitzhak Rabin ou d’Ehoud Barak, ses prédécesseurs à gauche, des travaillistes au glorieux passé militaire. Mais le candidat de l’opposition a eu un coup de génie en s’alliant avec Tzipi Livni, ex-chef du parti du centre Kadima, au prix d’une future rotation à la tête du gouvernement après deux ans.

De Ouri Daniel

LIRE: http://www.tdg.ch/monde/las-netanyahou-israel-pourrait-basculer-gauche/story/18437877

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L’Iran veut être nucléaire pour dominer le Moyen Orient

« Téhéran n’attaquera pas Israël, mais le placera sur la défensive »
 
Israël va Honorer Danny Gold, Inventeur du Iron Dome
Les portes-flambeaux qui allumeront les torches lors de la Journée de l’indépendance 2015 ont été élus. La ministre Limor Livnat a approuvé la liste des personnalités qui ont été choisies par un comité public, ils participeront donc a la cérémonie de l’allumage des torches sur le mont Herzl, qui, cette année, sera marquée par les percées israéliennes….voici les heureux élus…
 
Elections – La gauche présente son programme en cas de victoire
L’Union sioniste, bloc de centre-gauche et principal rival de Benjamin Nétanyahou pour le scrutin du 17 mars en Israël, a dévoilé un programme centré sur l’économique et le social ainsi que les relations avec Washington, mises à mal par les tensions sur l’Iran.

In September 2012, Prime Minister Benjamin Netanyahu of Israel shows an illustration as he describes his concerns over Iran's nuclear ambitions during his address to the 67th session of the United Nations General Assembly.The Israeli prime minister is expected to warn US lawmakers about the alleged threat posed by Iran’s nuclear program. He has been a strong opponent of a deal between Tehran and international mediators.

MOSCOW (Sputnik) — Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu called himself an emissary of all Israelis and Jews, as he was boarding a plane Sunday to deliver a long-anticipated speech in US Congress. Netanyahu is expected to warn US lawmakers about the alleged threat posed by Iran’s nuclear program. The Israeli leader has been a strong opponent of a deal between Tehran and international mediators, that would ease up pressure on Iran in exchange for guarantees that it will not develop nuclear weapons.

« I’m leaving for Washington on a fateful, even historic mission. I feel that I am an emissary of all Israel’s citizens, even those who don’t agree with me. For the entire Jewish people, » Netanyahu said, as quoted by the Jerusalem Post.

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