Articles Tagués ‘extreme-droite’

Solidarité Ouvrière

Après l’agression homophobe par un fanatique religieux à Jérusalem lors de la Gay Pride mercredi, c’est un bébé palestinien qui a été brûlé vif vendredi et ses parents et son frère grièvement blessés vendredi lorsque des membres de l’extrême-droite israélienne ont incendié leur maison à Douma, près de Naplouse en Cisjordanie. Ce samedi, des milliers de personnes sont descendues dans les rues à Tel Aviv, Jérusalem, Beer Sheva et Haïfa, contre le racisme, contre l’homophobie et contre le terrorisme de l’extrême-droite.

Thousands of Israelis attend an anti-violence and anti-homophobia ralliy in Jerusalem, on August 01, 2015, following yesterday's arson attack in the Palestinian village of Duma, killing a toddler and severly injuring a few more, as well as a stabbing attack at the Jerusalem Pride parade the day before, where an ultra orthodox Jewish man stabbed six people participaing in the parade.  Photo by Yonatan Sindel/FLASh90 *** Local Caption *** ????? ??????? Manifestation à Jérusalem

A Tel Aviv, lors du rassemblement Square Rabin, les manifestants portaient des pancartes « les appels à la haine de la droite tuent ». En plus de progressistes et d’antiracistes israéliens, Nasser Dawabsha, l’oncle du bébé palestinien assassiné vendredi, a pris la parole. Il a déclaré : « Ils ont incendié une famille qui dormait paisiblement, qui ne croyait pas à la violence. Pourquoi Ali, un bébé de 18…

Voir l’article original 147 mots de plus

Les juges de Luxembourg donnent des ailes aux extrêmes droites du continent en tranchant en faveur d’un Jobcenter allemand ayant refusé une aide de 391 euros à une citoyenne roumaine accusée d’être venue outre-Rhin dans le seul but de profiter des largesses de l’État providence.

La Cour européenne de justice (CEJ) n’hésite pas à voler au secours de l’extrême droite européenne en campagne contre le tourisme social (sic). Les juges européens viennent en effet de rendre un arrêt accordant à un pays membre le droit de ne « pas verser de prestations à des immigrants inactifs » venus d’autres pays de l’UE et qui ne se rendraient sur leur territoire que dans le but de toucher l’aide sociale. La Cour arbitrait un litige entre une citoyenne roumaine et le Jobcenter (équivalent de nos agences de Pôle emploi) de Leipzig, qui refusait à celle-ci et à son enfant en bas âge l’aide versée aux chômeurs de longue durée. Ce drôle de verdict fait des Européens les plus démunis, venus de pays en difficulté, comme la Bulgarie ou la Roumanie, des citoyens de seconde zone à qui l’on interdit, de fait, la liberté de circulation au sein de l’UE. Il constitue une aubaine pour les forces nationalistes européennes, qui surfent sur la « préférence nationale ». En France, les réactions les plus enthousiastes venaient d’ailleurs, hier, du Front national. La Cour, jubilait ainsi Louis Aliot, vice-président du FN, « valide un type bien précis de priorité nationale » et reconnaît la « charge déraisonnable du traitement social de l’immigration ». La décision a pour origine une campagne engagée au début du printemps dernier outre-Rhin par l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) (extrême droite) puis les chrétiens sociaux bavarois (CSU), dans la perspective des élections européennes. C’est à cette occasion, en effet, qu’est apparu l’étrange concept de « tourisme social », repris sans distance depuis mardi, après le verdict de la cour, par nombre de médias hexagonaux. Une agit-prop, au plus mauvais sens du terme, puisqu’elle disqualifie d’emblée les immigrés comme des individus mus uniquement par la volonté d’aller écrémer les systèmes sociaux des pays partenaires plus développés.

Un verdict bien accueilli par les gouvernements
Les forces nationalistes allemandes cherchaient, avant les élections européennes du 25 mai dernier, à capitaliser sur le profond malaise social qui s’est répandu dans un pays devenu un des champions de la précarité et des travailleurs pauvres en Europe. La dénonciation de ce « tourisme social », qui, déclarait la CSU, amène « les communes jusqu’aux limites de leurs capacités financières à honorer leurs prestations », présentait l’avantage de livrer, une fois de plus, les immigrés en bouc émissaire. L’aide refusée à la citoyenne roumaine par le Jobcenter de Leipzig se monte à 391 euros par mois (pour elle, plus éventuellement quelques euros pour son enfant). Soit le montant des sommes versées aux chômeurs de longue durée en vertu de la loi Hartz IV. Comment prétendre sérieusement que cette prestation constituerait une menace pour les équilibres des comptes sociaux puisque, d’après les statistiques officielles, les étrangers originaires d’un autre pays de l’UE ne représentent pas plus de 5 % de l’ensemble des chômeurs en Allemagne. Cette représentation volontairement erronée de la réalité n’a pas suscité de mises au point dans le landerneau européen. Le premier ministre britannique, David Cameron, affichait au contraire sa satisfaction.

« Cette décision ne fait que souligner ce que nous disons depuis longtemps : la liberté de circulation n’est pas un droit absolu », commentait son secrétaire d’État au Travail, Iain Duncan Smith. En France, le verdict de la Cour a été accueilli par une approbation toute consensuelle, de l’UMP au PS. « Ce jugement me semble un jugement qui dit des choses justes », a osé le président du groupe PS à l’Assemblée nationale française, Bruno Le Roux, sur les ondes de France Info. Simplement, nuançait-il, il faudrait « éviter qu’il y ait la moindre stigmatisation », notamment contre les Roms. Outre-Rhin, les partis de gouvernement se sont mis également au diapason pour se féliciter du verdict. Dans ce concert, seule Katja Kipping, coprésidente de Die Linke, a immédiatement réagi pour dénoncer « le procès intenté aux immigrés. » Une élévation partout en Europe des standards sociaux et des niveaux de vie paraît constituer la seule réponse crédible au risque de grossissement des flux migratoires au sein de l’UE. Il faudrait pour cela mettre enfin en route, comme le souligne Katja Kipping « une Europe sociale qui mériterait ce nom ».

Photo de garde : ISOPIX / SIPA – Thierry Roge
Bruno Odent

Article tiré de l’Humanité  le 13 novembre 2014

0000000000000000000000000000000

Passeurs d'hospitalités

L’augmentation graduelle du nombre d’exilés présents à Calais depuis un peu plus d’un an n’a tout d’abord pas suscité de réaction particulière des pouvoirs publics, à part des expulsions de squats et de campements qu’on pourrait presque qualifier de routine dans le climat de violence qui règne à Calais (comme le squat des Érythréens le , et le campement des Soudanais le 11 avril 2014). Cette période a aussi été pour les nouveaux arrivants celle de la prise de risque pouvant conduire à la mort (voir ici ou ). Les interpellations des associations restent sans réponse.

Les expulsions de campements le 28 mai (voir ici et ), puis de campement et de squats le 2 juillet (voir ici,ici et ), avaient donné une mauvaise image de l’État à la fois par leur brutalité, mais aussi par l’impression qu’elles donnaient d’improvisation et d’absurdité, comme une répétition vaine…

Voir l’article original 227 mots de plus

Journal d'un #antifa (parmi d'autres)

Vous en avez certainement déjà entendu parler, ce n’est pas un scoop, cette femme est dérangée, ceux qui la suivent sur twitter le savent et peuvent nous apporter maintes anecdotes.  Mais ici, on a le rapport :

Capture Morano
.

Le rapport en question est ici : https://www.scribd.com/doc/243063672/morano-police-FranceBleu-pdf

Source

 … A moins que ce ne soit la rage d’assister au naufrage de son gourou qui expliquerait cette pulsion d’agressivité incroyable venant d’une ancienne ministre  ? Le sarkosysme est manifestement  une maladie gravement invalidante…. Il convient de la soigner.

Voir l’article original

Guerre scolaire : comment les intégristes s’attaquent à l’école

Publié le 22 septembre 2014 | Mise à jour le 24 septembre

Dans un contexte national désormais marqué par l’abandon symbolique des très polémiques « ABCD de l’égalité » par le ministère et un contexte local qui a vu le renforcement des ailes réactionnaires par les pouvoirs municipaux en place, les activistes de La Manif Pour Tous ne cessent de gagner du terrain. L’école publique est-elle entrain de perdre la guerre scolaire qui s’est engagée ?

L’extrême droite catho est en ébullition depuis la découverte dans l’académie de Nantes d’une fiche de lecture supposément compromettante dont des activistes de La Manif Pour Tous ont su habilement tirer profit sur les réseaux sociaux, au point que la presse a fini elle aussi par s’emparer du sujet devant le buzz créé [1].

De fait, la présentation même de cette fiche est plutôt maladroite puisqu’elle peut laisser supposer qu’on fait lire aux élèves des livres en cachette et que leurs parents seraient privés de la juste information qu’ils sont en droit d’attendre de l’école. Et Vousnousils de titrer son article : « L’académie de Nantes recommande de cacher un livre aux parents- » suivi de près par ActuaLitté : « L’Académie de Nantes recommande des lectures en cachette »

De quoi s’agit-il ? D’une page web de l’Académie de Nantes, qui, nous dit ActuaLitté, « recommandait, aux élèves de CE2, CM1 et CM2, l’album Que font les petits garçons ?, de Nikolaus Heidelbach. Une publication susceptible de choquer les parents et que la notice académique encourageait à ne pas rapporter à la maison » dans la mesure où, nous explique ActuaLitté, « cet album dérange, notamment en raison du fait qu’il aborde deux sujets tabous dans la littérature de jeunesse […] : la mort et la sexualité ».

Si, à la grande indignation de ses détracteurs, la page web recommande en effet de « ne pas rapporter à la maison » ce livre jugé sensible, elle appelle néanmoins quelques remarques.

LIRE l’article: http://larotative.info/guerre-scolaire-comment-les.html

source:http://lesazas.org/2014/09/25/guerre-scolaire-comment-les-integristes-sattaquent-a-lecole/

000000000000000000000000000000000000000000000

3 août 2014

Relais de Eva Lock Khua: « je les ai vus devant le métro! A gerber! »
48 interpellations en marge de la manifestation pro-palestinienne à Paris

Par LEXPRESS.fr, publié le 03/08/2014 à 11:13, mis à jour à 11:21

La manifestation s’est globalement déroulée dans le calme samedi à Paris. Mais une cinquantaine de manifestants se sont dirigés vers un quartier juif de la capitale pour en découdre.

rue_des_rosiers

La rue des Rosiers, dans le quartier du Marais à Paris, en 2010.
AFP/JACQUES DEMARTHON
Avec 11 500 à 20 000 participants, la manifestation en faveur de Gaza qui s’est tenue ce samedi à Paris s’est déroulée dans le calme. Mais en fin de cortège, une cinquantaine de manifestants se sont dirigés vers le quartier du Marais, à Paris, où réside une importante communauté juive. 48 personnes ont été interpellées par la police selon Europe 1.
Au moment de la dispersion de la manifestation, une cinquantaine d’individus cagoulés ont pris le métro pour se rendre dans le Marais, où se trouve la rue des Rosiers en plein coeur du quartier juif. La police les a interpellés à la sortie du métro Saint Paul alors qu’elles « tentaient manifestement de provoquer des affrontements », indique une source policière à la radio.
Les deux derniers week-ends, des rassemblements non autorisés ont été émaillés d’incidents dans la capitale. Cette fois, les organisateurs parlaient d’une manifestation « unitaire », regroupant partis politiques, associations et ONG, qui a été autorisée par la préfecture de police de Paris.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/48-interpellations-en-marge-de-la-manifestation-pro-gaza-a-paris_1563801.html#cAqPhAr06FJ7f16K.99

SOURCE: http://lesazas.org/2014/08/03/une-cinquantaine-dindividus-cagoules-ont-pris-le-metro-pour-se-rendre-en-plein-coeur-du-quartier-juif/

0000000000000000000000000000000000000000000