Passeurs d'hospitalités

L’augmentation graduelle du nombre d’exilés présents à Calais depuis un peu plus d’un an n’a tout d’abord pas suscité de réaction particulière des pouvoirs publics, à part des expulsions de squats et de campements qu’on pourrait presque qualifier de routine dans le climat de violence qui règne à Calais (comme le squat des Érythréens le , et le campement des Soudanais le 11 avril 2014). Cette période a aussi été pour les nouveaux arrivants celle de la prise de risque pouvant conduire à la mort (voir ici ou ). Les interpellations des associations restent sans réponse.

Les expulsions de campements le 28 mai (voir ici et ), puis de campement et de squats le 2 juillet (voir ici,ici et ), avaient donné une mauvaise image de l’État à la fois par leur brutalité, mais aussi par l’impression qu’elles donnaient d’improvisation et d’absurdité, comme une répétition vaine…

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