Archives de la catégorie ‘Nigéria’


France / Entretien téléphonique du Président avec M. Muhammadu Buhari

PARIS, France, 1er avril 2015/African Press Organization (APO)/ Le Président de la République s’est entretenu par téléphone avec M. Muhammadu Buhari, dont la victoire a été annoncée par la Commission électorale nationale indépendante de la République fédérale du Nigeria. Il l’a félicité de son succès, et a noté la bonne tenue générale du processus électoral, qui ancre le Nigéria dans la démocratie.

Le chef de l’Etat a confirmé au Président-élu la volonté de la France de poursuivre avec lui les relations étroites entretenues avec son prédécesseur, Goodluck Jonathan. Il a réitéré le soutien de la France au Nigéria et à ses voisins dans leurs efforts de lutte contre la secte terroriste Boko Haram.

Le chef de l’Etat a aussi indiqué son souhait de développer les échanges économiques entre la France et le Nigeria et a convié son homologue nigérian à Paris.

SOURCE

Présidence de la République française

LIRE:

Muhammadu Buhari remporte la présidentielle au Nigeria

RTS.ch  – ‎Il y a 1 heure ‎
La déclaration de Muhammadu Buhari, président nigérian élu  Le général Buhari sera le prochain président du Nigéria. Le général Buhari remporte l’élection présidentielle au Nigéria. Le Journal …

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On n'est pas des moutons

Cameroun-refugies-nigerians

Près 25 000 réfugiés nigérians ont gagné le Cameroun au cours des quatre derniers jours. La plupart viennent de Dikwa, ville nigériane reprise à Boko Haram le weekend dernier par les forces militaires tchadiennes. Le HCR est débordé devant ce nouvel afflux qui s’ajoute aux 40 000 réfugiés nigérians déjà présents dans la province de l’Extrême-Nord du Cameroun.

Les réfugiés se sont présentés par milliers durant quatre jours à Dabanga, Doué, Iloué, Kabo,Fotokol et dans d’autres localités entre le nord de Maroua et le lac Tchad. Ils sont transférés à Kousséri vers l’est à la frontière avec le Tchad de l’autre côté et passent la nuit, au terme de huit heures de route, au camp de transit pour un pré-enregistrement et des examens médicaux.

Ils sont ensuite acheminés au camp de Minawao également à huit heures de route, mais cette fois-ci, vers le sud. Le camp compte déjà 32 000 réfugiés. Le…

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Global News

MAIDUGURI, Nigeria – Witnesses say a teenage female suicide bomber killed 16 and injured more than 30 when she blew herself up at crowded bus station in in northeastern Nigeria.

The girl managed to get through the security check at the entrance to the bus station and detonated herself at 1 p.m. Sunday.

Witness Hassan Umar said the dead and injured were mostly children selling goods in the station.

Umar saw the remains of the suicide bomber and said she was a teenager.

No one has yet claimed responsibility for the bombing but it fits the pattern of violence by Boko Haram, Nigeria’s homegrown Islamic extremist group that caused an estimated 10,000 deaths last year.

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LES ACTUALITES DU DROIT

La France en guerre contre le terrorisme… Un crime de droit commun, prévu par le Code pénal, et cadré par la police et la justice, commis par trois desperados, n’est pas un acte de guerre. La guerre contre l’islamisme, ce sont les populations africaines du nord-est du Nigeria et du nord-ouest du Cameroun, qui la vivent. Un peu de respect pour les faits… L’histoire est terrible, et on redoute les pires enchaînements. Le Nigeria, dépassé, a déserté le territoire, abandonnant les armes aux combattants de Boko Haram, et laissant des populations entières à la merci de ces tueurs. Le Cameroun fait face, avec des soldats héroïques, et un peuple uni, mais pour combien de temps ?

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P06_Nigeria_BokoHaram_p20141106_CAMEROUN-FCV_cle458ae1Après avoir pris ses marques dans le Nord-Est d’un Nigéria vermoulu, y trouvant ses finances et ses armes, le groupe combattant Boko Haram – le mot djihadiste est tellement galvaudé qu’il ne plus rien dire…

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OK, Fine.


Secular Talk

The Guardian:

« Hundreds of bodies – too many to count – remain strewn in the bush in Nigeria from an Islamic extremist attack that Amnesty International described as the ‘deadliest massacre’ in the history of Boko Haram.

« Fighting continued on Friday around Baga, a town on the border with Chad where insurgents seized a key military base on 3 January and attacked again on Wednesday.

« ‘Security forces have responded rapidly, and have deployed significant military assets and conducted air strikes against militant targets,’ said a government spokesman.

« District head Baba Abba Hassan said most victims are children, women and elderly people who could not run fast enough when insurgents drove into Baga, firing rocket-propelled grenades and assault rifles on town residents. »

More:

http://www.theguardian.com/world/2015/jan/09/boko-haram-deadliest-massacre-baga-nigeria

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10/01/2015 | 14h04
Baga, au Nigeria, après une attaque du groupe islamiste le 21 avril 2013 (REUTERS/Stringer)

Il s’agirait du massacre “le plus meurtrier de l’histoire de Boko Haram” selon Amnesty International.

Seize villages détruits, 2000 morts et 20 000 personnes en fuite. C’est le bilan catastrophique de l’attaque perpétrée par la secte islamiste Boko Haram au Nigeria du 6 au 8 janvier. La ville de Baga et une quinzaine de villages situés au nord-est du pays ont été dévastés par les fanatiques qui ont tué sans discernement.

LIRE: http://www.lesinrocks.com/2015/01/10/actualite/boko-haram-detruit-16-villages-et-fait-2000-morts-au-nigeria-11545330/

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PLUS:

Dans l’actualité

 

 

Solidarité Ouvrière

La Tribune, 15 décembre 2014 :

Depuis ce lundi, l’industrie pétrolière et gazière du premier producteur de pétrole d’Afrique est à l’arrêt. Les syndicats des cadres et des ouvriers ont appelé à la grève pour protester contre « l’incapacité du gouvernement à maintenir en bon état les raffineries » et à répercuter la baisse mondiale des cours sur les prix locaux du carburant. Mais la liste des revendications est loin de s’arrêter là.

L’industrie du pétrole croise les bras au Nigéria. Les deux principaux syndicats du secteur du pays, premier producteur africain d’or noir, ont en effet lancé dimanche 14 décembre une grève illimitée à partir du lendemain.

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Vladimir Poutine et François Hollande à Moscou, le 6 décembre.

le monde à l'ENVERS

HOLLANDE POUTINE

Selon plusieurs sources concordantes, la véritable raison de l’escale de François Hollande à l’Aéroport International de Moscou du samedi 6 décembre 2014 serait l’arrestation à l’Aéroport International de Kano (Nigeria),  dans la nuit du vendredi 5 ou samedi 6 décembre , de plusieurs militaires français de l’opération Barkhane (1)

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The Russian Embassy in Nigeria said that Russian cargo plane recently detained by Nigerian authorities on suspicion of arms trafficking has been released and continued on Monday its planned flight to Chad.

MOSCOW, December 8 (Sputnik) — A Russian cargo plane recently detained by Nigerian authorities on suspicion of arms trafficking has been released and continued on Monday its planned flight to Chad, the Russian Embassy in Nigeria said.

The plane carrying two French helicopters and flying from the Central African Republic (CAR) to Chad was detained by Nigerian authorities on Saturday after an emergency landing in the city of Kano.

« The plane has left the Kano airport, the situation has been resolved…All formalities have been cleared, » Artem Romanov, the press attache of the embassy, told RIA Novosti in a phone call.

The detention of the plane caused controversial reports in the media concerning the cargo on board of the aircraft. On Sunday, the ambassador of France to Nigeria admitted French ownership of the helicopters noting that using chartered flights of different nationalities to transport military cargo was a standard international procedure used to reduce costs. Moving military helicopters between CAR and Chad was part of a French contribution to fighting terrorism in the region.

The ambassador also stated that « contrary to some press reports, there was absolutely no weapon, and no ammunition on board the aircraft » and that Nigerian authorities would let the plane fly on to Ndjamena in Chad.

http://sputniknews.com/africa/20141208/1015637424.html

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Mensonges de Shell sur les déversements d’hydrocarbures au Nigeria : notre  point sur l’affaireAprès plusieurs années de déni, les mensonges de Shell sont enfin révélés au grand jour. Amnesty International a publié plusieurs rapports sur la pollution pétrolière dans le delta du Niger, au Nigéria.
Shell a dû finalement admettre que les chiffres et les arguments qu’elle défendait pour limiter la portée des affirmations d’AI étaient faux.
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Que révèlent les documents judiciaires ?

Shell a dû reconnaître qu’elle avait sous-estimé deux déversements d’hydrocarbures dans la ville de Bodo et que ses oléoducs dans la région étaient vieux et mal entretenus. Des groupes issus de la société civile le disaient depuis des années – en apportant les preuves de ce qu’ils affirmaient – mais c’est la première fois que Shell est obligée de l’admettre.
Shell avoue avoir minimisé l’ampleur de ces déversements – que dit-elle à présent sur les volumes de pétrole déversés ?

Il a fallu une action en justice pour que Shell finisse par admettre que les chiffres qu’elle défendait depuis des années étaient faux. Toutefois, la compagnie n’est pas encore prête à reconnaître les estimations indépendantes de l’ampleur des déversements d’hydrocarbures. Elle n’a pas dit quels volumes de pétrole avaient été déversés, elle a simplement admis qu’une nouvelle enquête était nécessaire. Pendant ce temps, les habitants de Bodo – et beaucoup d’autres qui se trouvent dans la même situation qu’eux mais n’ont pas réussi à aller jusqu’au procès – continuent de lutter pour leur survie dans un environnement dévasté par le pétrole. Shell doit payer et nettoyer dès maintenant.

Ne pourrait-il pas s’agir simplement d’une erreur de la part de Shell ?

Pourquoi Amnesty International affirme-t-elle que la compagnie a menti ?

Amnesty International a fourni à Shell, à maintes reprises, des preuves montrant que la compagnie avait sous-estimé les déversements de Bodo. L’organisation a publié deux rapports contenant de larges preuves de l’ampleur et de l’impact de ces déversements. Shell avait toutes les raisons de savoir que ses données étaient fausses, or elle s’est obstinée à défendre et à répéter des chiffres qui ont aujourd’hui perdu tout crédit.

Amnesty International a fourni à Shell non seulement des preuves de l’ampleur des dégâts à Bodo, mais aussi des éléments révélant les failles de la procédure d’enquête conjointe en général (voir Bad Information: Oil Spill investigations in the Niger Delta).
Ces révélations ouvrent-elles la voie à de nouvelles plaintes contre Shell ? Si oui, combien ?

Le procès qui est en cours concerne deux déversements parmi les milliers qui se sont produits sous la responsabilité de Shell. Pour tous ces déversements, le paiement ou non de dédommagements et le montant des indemnisations ont été décidés en fonction des conclusions des enquêtes conjointes menées sur le terrain, officiellement en collaboration avec la population locale mais en réalité sous le contrôle de Shell. Avec cette action en justice, c’est la première fois qu’une communauté locale parvient à faire admettre à Shell que ses rapports d’enquêtes conjointes contiennent des données erronées, alors que de nombreuses communautés contestent depuis des années la fiabilité de ces rapports.

Les révélations sur l’inexactitude des données figurant dans les rapports d’enquêtes sur les deux déversements de Bodo jettent le doute sur toutes les décisions de Shell relatives à des dédommagements et à des opérations de nettoyage. Cette action en justice concerne 15 000 personnes, mais des centaines de milliers d’autres pourraient maintenant contester la décision de Shell de ne pas les dédommager.

Mobilisation à Port Harcourt © Amnesty InternationalMobilisation à Port Harcourt © Amnesty International

À combien s’élèvent les indemnités que Shell pourrait maintenant avoir à payer ?

La détermination du montant exact des indemnisations relève des tribunaux – Amnesty International s’intéresse aux dégâts en matière de vies humaines provoqués par la pollution aux hydrocarbures et fait pression sur Shell pour qu’elle s’attaque à ce problème.

Qu’attend Amnesty International de Shell à propos des déversements d’hydrocarbures ?

Amnesty International demande à Shell de :

 

  • nettoyer la région de Bodo et verser une indemnisation juste et suffisante à la population pour les pertes et dommages subis ;
  • verser une indemnisation juste et suffisante à toutes les autres populations touchées ;
  • reconnaître que sa procédure d’enquête sur les déversements d’hydrocarbures n’est pas satisfaisante et réexaminer les plaintes des communautés qui estiment que le rapport de l’enquête conjointe menée dans leur cas est erroné.

N’est-ce pas au gouvernement nigérian que revient la responsabilité finale de nettoyer ses terres et de protéger ses habitants ?

Le gouvernement nigérian n’applique pas les lois et les règlements qui permettraient de prévenir la pollution et les violations qui en découlent des droits à l’alimentation, à l’eau et à des moyens de subsistance satisfaisants. Il laisse Shell et les autres compagnies pétrolières agir en toute impunité. Amnesty International a appelé à maintes reprises le gouvernement nigérian à renforcer les organismes de surveillance et à réglementer correctement l’industrie pétrolière – notamment en appliquant des sanctions efficaces et en offrant des voies de recours satisfaisantes aux populations.

© Amnesty International© Amnesty International

La plupart des déversements d’hydrocarbures ne sont-ils pas dus à des actes de sabotage ou à d’autres activités illégales ?

Deux éléments de réponse ici :

Premièrement, les affirmations de Shell selon lesquelles la majeure partie des déversements de pétrole provient d’actes de sabotage et de vols reposent sur les enquêtes menées dans le Delta du Niger. Or, la procédure d’enquête est entachée d’irrégularités et manque de crédibilité. C’est dans le cadre de cette procédure qu’ont été sous-estimés, comme vient de le reconnaître la compagnie pétrolière, les volumes de pétrole déversés et les zones touchées dans le cadre de deux déversements distincts à Bodo.

De fait, l’influence de Shell est souvent très forte quand il s’agit de déterminer la cause d’un déversement – même lorsqu’un représentant des autorités de surveillance est présent. Étant donné que les compagnies pétrolières sont responsables du paiement des indemnités si la fuite est due à la corrosion ou à une défaillance de leurs équipements, le fait de leur laisser autant de contrôle sur la détermination de la cause des déversements génère un conflit d’intérêt troublant.

Amnesty International a publié des éléments prouvant que Shell avait déjà modifié de façon unilatérale, sans explication ni preuve, la cause d’un déversement, affirmant qu’il était dû à un sabotage alors que l’enquête sur le terrain avait conclu à une défaillance technique. L’organisation a aussi publié des preuves mettant en doute les accusations de sabotage formulées par la compagnie dans d’autres cas.

Deuxièmement, il incombe à la compagnie de mettre en place des mesures pour empêcher le sabotage et l’intrusion de tiers dans les infrastructures pétrolières. Or, Shell n’a pas pris de mesures satisfaisantes en ce sens, et des documents en possession du tribunal britannique révèlent qu’elle savait depuis des années que ses conduites étaient vieilles et dangereuses.

Le sabotage et les activités illégales sont effectivement des problèmes graves dans le Delta du Niger. Amnesty International a recueilli des informations à ce sujet et recommandé des mesures pour y remédier. Toutefois, on ne pourra s’attaquer correctement au sabotage et aux activités illégales que lorsque ces problèmes seront abordés de façon honnête – et pas tant que Shell s’en servira comme outils de relations publiques pour se protéger. La compagnie pétrolière doit reconnaître que la vétusté et le mauvais état de ses oléoducs, ainsi que ses pratiques insatisfaisantes, sont des sources importantes et graves de pollution aux hydrocarbures.


Mais comment Shell aurait-elle pu mettre un terme aux déversements d’hydrocarbures alors que la zone de Bodo lui était interdite d’accès ?

Les éléments recueillis par Amnesty International ne confirment pas les affirmations de Shell selon lesquelles elle ne pouvait pas accéder à la zone. En réalité, la population a imploré la compagnie de venir arrêter la pollution et des militants ont contacté les autorités au nom des habitants en octobre 2008 – et pourtant la fuite n’a été arrêtée qu’en novembre.

En 2008 et 2009, Shell a déclaré aux journalistes et à Amnesty International qu’elle ne pouvait pas se rendre à Bodo car il lui était impossible de traverser la ville de K-Dere. Amnesty International et les ONG nigérianes ont toutefois souligné à maintes reprises qu’il n’était pas nécessaire de traverser K-Dere pour se rendre à Bodo.

Shell affirme maintenant – six ans plus tard – qu’il y avait des problèmes à Bodo même. Cette affirmation est contestée par la population et discréditée par le fait que la compagnie ait attendu si longtemps pour avancer un tel argument. Shell avait précédemment décrit Bodo comme une communauté tranquille, où il lui était facile de travailler.

Un rapport des Nations unies a constaté que Shell était, de façon générale, longue à réagir en cas de déversement de pétrole et qu’il y avait toujours un délai entre le moment où la fuite était signalée et celui où elle était réparée. Cette étude concluait également que les problèmes d’accès (c’est-à-dire le refus des populations de laisser la compagnie venir sur les lieux) n’étaient pas la seule cause expliquant le retard des opérations de nettoyage.

SOURCE: http://www.amnesty.fr/Nos-campagnes/Entreprises-et-droits-humains/Actualites/Mensonges-de-Shell-sur-les-deversements-hydrocarbures-au-Nigeria-notre-point-sur-affaire-13223?utm_source=facebook&utm_medium=reseaux-sociaux&utm_campaign=FB-amnestyfr

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Résistance Inventerre

Le Monde 17/10/2014
Les atrocités perpétrées par le prétendu « Etat islamique » et l’inquiétante progression du virus Ebola en Afrique de l’Ouest avaient (presque) fait oublier un autre drame.
A la mi-avril, 276 jeunes filles étaient enlevées dans l’enceinte de leur lycée de Chibok (nord-est du Nigeria) par le groupe islamiste Boko Haram, soulevant une vague d’indignation au niveau mondial.
Six mois plus tard, Abuja a vaincu Ebola, mais pas l’hydre extrémiste qui continue de prospérer tragiquement sur le terreau des clivages ethniques, politiques et religieux.

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La colère et la tristesse, si elles ont déserté la scène internationale, enserrent toujours le cœur des familles, seules face à leur désarroi, souligne Al-Jazira. Les 219 lycéennes encore captives, et que le chef de Boko Haram, Aboubakar Shekau, promettait en mai de vendre « comme des esclaves » ou de « marier de force », retrouveront-elles bientôt la liberté ?
Rien n’est moins sûr, tant…

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OK, Fine.

After months of negotiations, the government of Niger has authorized the U.S. military to fly unarmed drones from the mud-walled desert city of Agadez, according to Nigerien and U.S. officials.

This will be the second U.S. surveillance hub in Niger and third in the region.

It advances a little-publicized U.S. strategy to tackle counter-terrorism threats alongside France, the former colonial power in that part of the continent.

In Niamey, Niger’s capital, U.S. and French forces set up neighboring drone hangars last year to conduct reconnaissance flights over Mali, where about 1,200 French soldiers are trying to suppress a revolt from 2012. 

It is unclear whether the Pentagon will continue to operate drones from Niamey, about 500 miles southwest of Agadez, though some officials said it was unlikely. About 120 U.S. troops are deployed there at a Nigerien military base adjacent to the international airport.

The third drone base in the…

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