Archives de la catégorie ‘DEA’

Le hasard des recherches fait parfois tomber sur de très beaux textes.  Ou des textes-clés, ceux qui « relient les points » (« connecting the dots » ) comme disent si bien les américains. 

Celui signé  et intitulé « Gun under glass », paru le 13 mars 2018 dans le magazine Oxford American (pour son numéro 100), est un de ceux-là, c’est pourquoi j’ai choisi de vous en montrer le maximum, car ce qu’il décrit est une affaire historique, qui n’a été résolue que trente ans plus tard.  Mais c’est aussi un texte qui va vous révéler un étonnant détail, qui prend aujourd’hui une toute autre dimension.  Celui du nom d’un entreprise très spéciale, qui a eu plusieurs rendez-vous importants avec l’histoire comme on va le voir…  Le titre du texte peut paraître obscur au premier chef.  Ce « fusil sous verre », c’est en effet l’arme d’un crime, désormais exposée dans un musée de la lutte pour l’émancipation des noirs.

Nota :  à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.  La série a débuté ici

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MH370 (19) : Century Arms, plusieurs rendez-vous avec l’histoire, le second et le troisième, à Paris

L’histoire de l’arme disparue, puis retrouvée trente ans plus tard pour un procès ayant marqué l’histoire du pays, nous a mené à un bien étrange firme US, importatrice d’armes des anciens pays soviétiques et dispatchées à nouveau un peu partout dans le monde grâce à l’aide d’une CIA fort intéressée par ces entreprises privées capables de lui servir de paravent.  Mais avant même d’alimenter l’Amérique du Sud ou Centrale, pour effectuer des coups tordus, la même société a été étroitement mêlée à une autre page importante de l’histoire contemporaine américaine, dans des circonstances où il devient difficile d’invoquer aujourd’hui le seul hasard… il est temps en effet de dévoiler le « jeu » derrière lequel se cache le « pion » Century Arms…. (cf Bob Dylan, voir l’épisode précédent).  Ce jeu sinistre mène aussi en effet et hélas, aussi, à… Paris.

Nota :  à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.  La série a débuté ici

Vous avez bien sûr retenu de l’épisode précédent que Empire Wholesale Sporting Goods LTD, l’entreprise canadienne des débuts de Sucher, avait elle aussi importé tout un lot de carabines « italiennes », dont la très connue Mannlicher-Carcano M91/38. Mais pas celle portant le numéro C2766, impliquée dans l’assassinat de John Kennedy en 1963 à Dallas.

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MH370 (19)

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MH370 (20): « une guerre où vous voulez » qui mène à Paris

Des brokers américains fournissant des armées entières, le roi était à l’évidence Sam Cummings (il est mort en 1998… à Monaco, fortune faite).  J’ai déjà expliqué qui il était dans ma série sur l’assassinat de Kennedy (à l’épisode 7). Il s’était lui-même raconté en 1979 dans un ouvrage, en se donnant le beau rôle bien sûr.  L’homme s’était vanté de pouvoir fournir une armée entière à partir des gigantesques stocks qu’il avait patiemment amoncelés.  C’est donc chez lui que les contras vont se fournir naturellement, en échangeant de la drogue contre des armes, ce que la CIA savait, donc, obligatoirement.  Un employé de Century Arms et de son patron « Manny » Weigensberg, cité à plusieurs reprises dans notre enquête (cf les deux épisodes précédents) avait avoué ces liens dans un entretien sidérant dont a retrouvé la trace… celui qui relie la firme canadienne aux livraisons d’armes à la CIA.  Vingt ans plus tard, on retrouvera le même circuit que celui qu’il avait décrit, avec un interception de container rempli de plus de 3000 Kalachnikovs, en Italie, cette fois… dans un fief de la ‘Ndrangheta, une transaction dans laquelle était apparu un autre intermédiaire israélien. 

Des brokers américains fournissant des armées entières, le roi était à l’évidence Sam Cummings (il est mort en 1998… à Monaco, fortune faite).  J’ai déjà expliqué qui il était dans ma série sur l’assassinat de Kennedy (à l’épisode 7). Il s’était lui-même raconté en 1979 dans un ouvrage, en se donnant le beau rôle bien sûr.  L’homme s’était vanté de pouvoir fournir une armée entière à partir des gigantesques stocks qu’il avait patiemment amoncelés.  C’est donc chez lui que les contras vont se fournir naturellement, en échangeant de la drogue contre des armes, ce que la CIA savait, donc, obligatoirement.  Un employé de Century Arms et de son patron « Manny » Weigensberg, cité à plusieurs reprises dans notre enquête (cf les deux épisodes précédents) avait avoué ces liens dans un entretien sidérant dont a retrouvé la trace… celui qui relie la firme canadienne aux livraisons d’armes à la CIA.  Vingt ans plus tard, on retrouvera le même circuit que celui qu’il avait décrit, avec un interception de container rempli de plus de 3000 Kalachnikovs, en Italie, cette fois… dans un fief de la ‘Ndrangheta, une transaction dans laquelle était apparu un autre intermédiaire israélien. 

Nota :  à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.  La série a débuté ici

Sam Cummings, alias « une guerre où vous voulez »

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MH370 (20)

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MH370 (21) : Gander, ou l’horreur manipulée

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Le 2 avril 2011, à la suite d’une longue enquête sur les vols d’avions emportant de la cocaïne, dont certains avaient aussi transporté des armes, dans la série Coke en stock (XXXIII), je m’étais intéressé à un crash passé inaperçu, historiquement.  Malgré l’horreur de ce qu’on avait entrevu, à savoir les cadavres carbonisés de 250 soldats américains, exposés dans une salle dans leur sac mortuaire.  Des images vite retirées des bandes d’actualité.  La chose militaire sait aussi s’y prendre médiatiquement pour faire taire les curieux.  Des militaires extraits des décombres d’un avion civil.  A l’époque, je ne possédais pas toutes les informations que je viens de vous décrire dans les épisodes précédents.  Ce crash en fait, lui aussi, donc, « connect the dots » et révèle que, derrière lui, c’était bien une livraison déguisée d’armes, liée aux Contras, ce que l’on avait à l’époque déjà fortement soupçonné.  La CIA était donc capable en 1985 de dissimuler les raisons de la disparition de 250 passagers, ce qui aujourd’hui résonne de façon fort inquiétante dans cette série qui tente d’élucider une autre disparition d’avion…   Il convient donc de relire ce texte prémonitoire et non retouché, rédigé il y a sept ans déjà (seules de nouvelles photos ont été ajoutées).

Nota : à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.  La série a débuté ici

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MH370 (21)

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MH-370 (22) : « ce bon vieux Jim »

Ce sont les catastrophes aériennes qui nous ont beaucoup appris, en fait, en révélant le contenu surprenant de certains avions tombés au sol.  Notamment ceux à répétition d’une entreprise américaine appelée Kalitta, dont un 747 avait failli provoquer une catastrophe majeure en 2008 à Bruxelles.  Mais aussi d’autres, dont celles dirigées par Jim et Sunny Neff, vétérans de la CIA et de Southern Air (revendue en 2007), ou de Flying Tigers et Air Cal à la tête également de Global Air et de  Nordic Global Airlines (et auparavant de Western Global Airlines).  C’est un de ces vieux MD 11 qui va nous intéresser, celui aperçu fort discret sur l’aérodrome de Rijeka, le troisième port pour le trafic en Croatie.  Nous ramenant une nouvelle fois à la fourniture balkanique des armes légères, celle que l’on redécouvre constamment sans savoir l’empêcher semble-t-il.  Ou sans vouloir vraiment l’en empêcher… aux dernières nouvelles, il traînerait toujours entre 3 et 6 millions d’armes dans la région !

Nota : à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.  La série a débuté ici

Remonter la filière d’origine des armes après un massacre est plein d’enseignements.  Les attentats de Paris nous on fait retrouver la filière de Zastava des Kalachnikov.  Les pistolets Tokarev M57 de 7,62 venus de Serbie ont aussi été importés aux USA par Century Arms International, comme leurs collègues M70 en calibre 9 mm.  Des Tokarev qui ont atterri ensuite chez Koulibaly, fournis par Claude Hermant, comme on le sait.

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MH370 (22)

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A Paris, Corinne Cleostrate de la DNRED et Bruno Dalles du Tracfin participaient à une table ronde d’experts en charge de la lutte contre le financement du terrorisme…pendant qu’à New York, DEA et CIA faisaient libérer un narcoterroriste!

Aviseur International

En octobre 2008, le ministère de la Justice et la Drug Enforcement Administration ont annoncé l’arrestation de Haji Juma Khan pour trafic de stupéfiants et de terrorisme.

Sa capture, ont-ils dit, a porté un coup sévère aux talibans et à la relation symbiotique entre le groupe d’insurgés et les trafiquants de drogue afghans…

Pourtant, à l’insu de tous, sauf des observateurs les plus proches de la guerre d’Afghanistan en grande partie oubliée, Khan a été libéré discrètement de la garde du Federal Bureau of Prisons le mois dernier. Après avoir passé près de 10 ans au Metropolitan Correctional Centre de Lower Manhattan, les conditions de sa libération – comme presque tout le reste de son cas – restent entourées de secret.

Le secret reflète la relation conflictuelle du gouvernement américain avec Khan. Avant son arrestation, le trafiquant présumé de drogue a travaillé avec la CIA et la DEA, a…

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ciaL’homme qui était agent de la CIA à Durban en 1962 a précisé son rôle. Une révélation qui devrait attiser les pressions pour que l’agence ouvre enfin ses archives.

Publié le 16 mai 2016

La CIA n’a jamais officiellement admis avoir contribué à l’arrestation de Nelson Mandela, sur une route non loin de Durban, le 5 août 1962, un épisode qui a conduit le militant anti-apartheid à passer vingt-sept années de sa vie en prison. Une interview posthume de son agent à Durban, Don Rickard, révélée par le « Sunday Times », vient confirmer ce que l’on soupçonnait déjà. Rickard reconnaît avoir lui-même donné aux autorités le tuyau qui a permis l’arrestation de Mandela, qui se faisait alors passer pour le chauffeur éthiopien d’un blanc, sous le nom de « David Motsamayi ».

« J’ai découvert quand il venait [à Durban] et comment il venait… C’est à partir de là que j’ai été impliqué et que Mandela a été attrapé », a confié Rickard au metteur en scène John Irvin, dans le cadre de la préparation d’un film, « Mandela’s gun » qui revient sur la vie du militant, lorsqu’il était encore un guerillero armé.

LIRE plus:http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160516.OBS0575/c-est-bien-la-cia-qui-a-declenche-l-arrestation-de-nelson-mandela.html

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Agentes da DEA (Drug Enforcement Administration)
Bolívia denuncia operação secreta da DEA norte-americana contra Evo Morales

© flickr.com/ US Coast Guard photo by Petty Officer 2nd Class Rob Simpson
11:48 21.09.2015(atualizado 11:50 21.09.2015)

O ministro da Presidência da Bolívia, Juan Ramón Quintana, denunciou neste domingo (20) uma operação secreta dos EUA que estaria atualmente em curso no país andino para forjar uma ligação entre o narcotráfico e o Presidente Evo Morales.

« Atualmente há uma operação secreta em marcha contra o Presidente Evo Morales na Bolívia que é financiada, articulada e organizada por agências de inteligência e de segurança dos Estados Unidos », disse Quintana em entrevista ao programa El Pueblo Es Noticia, transmitido pela rede estatal de mídia boliviana.

De acordo com o ministro, a campanha difamatória contra o chefe de Estado boliviano na última década é ligada à longa história de “conspiração” da agência antidrogas dos EUA – Drug Enforcement Administration (DEA) –, que estaria ativamente contra Morales desde que ele atuava como líder dos sindicatos de produtores de coca na Bolívia, antes de se tornar deputado e, enfim, candidato à presidência.

“Não descansaram um só segundo e não vão descansar. Eles querem o Presidente fora do Governo, querem desacreditá-lo”, afirmou Quintana.

O alto funcionário boliviano disse ainda que Morales é “o alvo número um das agências de segurança dos EUA porque o Presidente é um dos líderes indiscutíveis na América Latina e no mundo, que não comunga com a política do país do norte”.

Primeiro presidente de origem indígena da Bolívia, Morales ocupa o cargo desde 2006 e foi reeleito novamente em 2014. Reconhecido por suas políticas de redução da pobreza e de combate à influência de Washington e das corporações multinacionais na Bolívia, ele nunca foi encarado pelo governo norte-americano como um aliado, especialmente no contexto da guerra em curso contra as drogas.

No entanto, as intervenções estrangeiras dos EUA – que incluem ajuda militar e intervenção política como métodos para tentar estancar os fluxos de cocaína provenientes da América Latina –, continuam sendo amplamente impopulares no continente, além de basicamente ineficazes.Nas palavras do ministro Quintana, “há uma maquinaria midiática” que alimenta a construção de escândalos para tentar deslegitimar a voz “clara, firme e honesta” de Morales na comunidade internacional.

“A partir desta construção de uma matriz de opinião se pretende instalar a opinião de que a Bolívia é um narcoestado », disse ele, lamentando a existência no país de uma « imprensa » e de políticos « bobos », que repetem “sem qualquer tipo de reflexão este tipo de slogan, fazendo um favor aos EUA para legitimar o relato de que a Bolívia não contribui » na luta internacional contra o narcotráfico.

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Incroyables révélations de George Friedman!
Comment les USA contrôlent l’Europe !
Incroyables révélations de George Friedman – Comment les USA contrôlent l’Europe !

George Friedman, le PDG fondateur de Stratfor, société privée d’information (a global intelligence company), connue pour être un cabinet fantôme de la CIA ( a Shadow – CIA). S’il n’appartient pas à la haute administration américaine, il est néanmoins considéré quasiment comme un « officiel de Washington ».

Ses révélations sont tout simplement incroyables.

A déguster sans modération !

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source:http://reseauinternational.net/incroyables-revelations-de-george-friedman-comment-les-usa-controlent-leurope/

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German Chancellor Angela Merkel has come out in defense of her staff, denying media reports that her administration lied about plans to reach a no-spying agreement with the United States.De nouveaux documents rendus publics par WikiLeaks apportent des preuves que les Etats-Unis ont espionné le ministère des Affaires étrangères allemand et le ministre Frank-Walter Steinmeier à sa tête.

Lundi 20 juillet à 18 heures, WikiLeaks a publié des documents prouvant que l’Agence nationale de sécurité US (NSA) a écouté le ministre allemand des Affaires étrangères ainsi que 20 secteurs clés de son ministère.

« La liste complète des cibles allemandes de la NSA publiée par Wikileaks à ce jour montre que la NSA a ciblé 125 téléphones de haut responsables allemands de longue date, et ce pour des raisons politiques et économiques – comme le nom de la liste l’indique », lit-on sur le site de Wikileaks.

Les documents indiquent que cette histoire d’espionnage a commencé bien avant le 11 septembre 2001, par l’écoute de Joschka Fischer, vice-chancelier et ministre allemand des Affaires étrangères, en poste de 1998 à 2005. Puis l’interception s’est poursuivie et l’ancien ministre Frank-Walter Steinmeier, en poste de 2005 à 2009, a vu ses téléphones fixe et portable écoutés.

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NARCO-BUSINESS: l’implication du pouvoir… et des banques.

Les généraux sont en cause, on l’a vu. Mais pour mettre à l’abri leurs fortunes longuement amassées, ils ont dû faire appel à des banques. Celles du blanchiment, qui sont bien entendu les mêmes que celles des trafiquants. La coke, et l’argent qu’elle génère, corrompt tout (*), au plus haut niveau. Jusqu’aux chefs d’Etat, parfois, ou bien leur famille, comme en Colombie. A ce stade, il n’y a plus à parler d’éthique. C’est à celui qui va empocher la mise le premier, car le flux est tel que tout le monde en profite. Devant cette chienlit qui envahit tous les rouages d’un Etat, certains se lèvent et résistent, comme un certain juge, qui, en France, avait fait front devant les mafieux. Son équivalent hondurien, Julian Aristides Gonzalez, a connu hélas le même sort… mais depuis quelque temps, ça se lézarde, et des rats quittent le navire vénézuélien. Et viennent raconter, une fois avoir mis leur famille à l’abri, les turpitudes d’un régime qui parle un double langage constant.

Un document implacable

Un excellent rapport de mai 2011 de l’ OFDT (**), signé David Weinberger, de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) nous dresse un tableau éloquent de la tendance générale du circuit de cocaïne désormais autour du Venezuela : « depuis 2005 et 2006, du fait des bouleversements régionaux susmentionnés, les États vénézuéliens du Zulia, du Táchira mais surtout d’Apure, limitrophes de la Colombie, deviennent ainsi, les principaux lieux de départ de la cocaïne colombienne vers le marché nord-américain, notamment au moyen du vecteur aérien. Si le crash d’un DC9 à Playa del Carmen avec 5,5 t de cocaïne à son bord en 2005 a marqué les esprits, il n’en reste pas moins exceptionnel car le trafic par les airs est majoritairement le fait de petits avions qui ne rejoignent que très rarement le Mexique sans escale. Ils atterrissent généralement dans des zones où l’espace aérien est moins contrôlé, comme en République Dominicaine et Haïti jusqu’en 2009, puis au Honduras, au Guatemala, au Costa Rica ou au Belize. » Exactement ce que je vous ai décrit ici en de multiples épisodes de la série « Coke en Stock » ! « Ces États, dotés de faibles moyens, sont désormais profondément déstabilisés par la mainmise partielle des organisations criminelles, notamment mexicaines, qui acheminent la drogue vers le nord par la voie terrestre ou maritime ». L’emprise de l’argent de la coke devenant le principal levier de corruption des hommes politiques dans ces pays.

Des avions, mais aussi des bateaux et des containers

Car il n’y a pas bien sûr que les avions pour transporter la drogue : « cependant, le moyen le plus usité reste celui des containers. Ceux-ci partent des grands ports vénézuéliens comme Maracaibo pour acheminer la drogue dans le monde entier, notamment vers le Panama et le cône sud du continent américain. Selon l’ONUDC, plus de la moitié de la drogue saisie en 2013 au Brésil proviendrait du Venezuela. Mais les portes-containers transitent généralement aussi en Colombie et il est donc difficile d’identifier le lieu précis de chargement de la drogue. Hormis ces routes, l’ONUDC observe, depuis 2005, une nette augmentation du trafic transatlantique destiné à l’Europe en provenance du Venezuela. Jusqu’en 2009, de nombreuses saisies maritimes ont été opérées, comme celle du Doña Fortuna arraisonné au milieu de l’Atlantique avec cinq tonnes de cocaïne (un petit bateau de pêche (ici à droite) ayant contenu 5 tonnes de cocaïne d’une valeur de 250 millions d’euros. En 2009, une frégate anglaise, l’HMS Iron Duke, avait arraisonné le MV Cristal (à gauche) au large des Caraïbes, il contenait lui aussi la même quantité en 212 ballots de cocaine de 26kg chacun..) ,  « mais depuis 2011 plus aucune saisie maritime majeure n’a été réalisée. Il semblerait que les trafiquants privilégient aussi les routes transatlantiques aériennes par avions privés au départ du Venezuela. La saisie la plus médiatisée est sans nul doute celle surnommée « Air Cocaïne », concernant un Boeing 727, chargé de plusieurs tonnes de drogues, retrouvé incendié au Mali en 2009  (c’est le point de départ fondamental de toute cette série !). Les radars vénézuéliens avaient détecté l’avion entrant dans l’espace aérien vénézuélien, avant de perdre sa trace dans la région d’Apure où vraisemblablement le Boeing a pris possession du chargement illicite. L’aéronef fut de nouveau observé au niveau de Valencia se dirigeant vers l’Atlantique. Fait notable, les pilotes vénézuéliens, deux frères, se trouvaient aussi à bord de l’avion retrouvé à Playa del Carmen (qui avaient donc été relâchés ou avaient bénéficié de complicités dans la police mexicaine…). Et ce n’est pas un cas isolé puisque nombre d’avions s’envolent depuis les aéroports côtiers du Venezuela vers l’Afrique mais aussi directement vers l’Europe. Ainsi, en 2011, les pilotes d’un jet privé ont été obligés par une dizaine de membres de la Garde nationale vénézuélienne de transporter 1,2 t de cocaïne qui a été interceptée aux Iles Canaries (Espagne). C’est le fameux Gulfstream 9H-FED Global Express 9234 qui a été ici l’objet ici d’une étude plus approfondie dans l’épisode précédent). » Partant des zones de stockage à la frontière colombienne, la cocaïne est chargée dans les aérodromes de Valencia et Barcelona, ou dans les ports de Maracaibo, La Guaira et Puerto Cabello. Les avions et les navires traversent alors l’Atlantique pour atteindre l’Afrique de l’Ouest, en passant notamment par l’archipel des Bijagos (Guinée-Bissau) et le Cap-Vert : cette route est surnommée l’« autoroute 10 » car elle longe approximativement la latitude 10″… l’autoroute maritime ou aérienne de la drogue !!

 

LIRE la suite sur http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxvi-l-implication-165185

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Aux États-Unis, la surveillance de masse a commencé 10 ans avant le 11 Septembre
Michelle Leonhart dirige la DEA, l'agence de lutte contre le trafic de drogue à l'origine du programme de surveillance.

Une enquête du quotidien USA Today livre les détails d’un programme de surveillance de masse lancé en 1992 visant les citoyens américains et les ressortissants de 116 pays liés au trafic de drogue.

George Bush n’est pas le premier de sa famille à autoriser un programme de surveillance de masse. Son père, George H. W. Bush, président des États-Unis entre 1989 et 1993, a lancé le sien en 1992. Presque dix ans avant les attentats du 11 septembre 2011, le Patriot Act, et l’extension des pouvoirs de la NSA. Le quotidien américain USA Today dévoile l’ampleur de ce programme, baptisé USTO, arrêté en 2013 après les révélations d’Edward Snowden sur les pratiques de la NSA.

À l’époque, l’ennemi n’est pas le terrorisme, mais la drogue, principalement en provenance d’Amérique du Sud. Et l’agence américaine ne s’appelle pas NSA, mais DEA, pour Drug Enforcment Administration, la police fédérale qui lutte contre le trafic de drogue. «La DEA débute un programme de collecte de données dans les années 1980, alors que l’État cherche de nouvelles manières de lutter contre les cartels colombiens», explique USA Today. L’agence commence à s’intéresser aux communications de ces groupes en récupérant les données des appels (numéro composé, date, durée…), personne par personne.

 

DEALa DEA peut récupérer tous les appels vers un pays ciblé

Aidée par le Pentagone, qui lui fournit ses «superordinateurs» et son expertise acquise en espionnant les communications des Soviétiques, la DEA possède «une énorme collection de données pour cartographier le trafic de drogue et le blanchiment d’argent, aux États-Unis comme à l’étranger», raconte le quotidien.

En 1992, le procureur général (l’équivalent du ministre de la Justice) autorise la DEA à élargir drastiquement le périmètre de sa collecte de données. «Au lieu simplement de demander aux opérateurs téléphoniques les registres des appels passés par des personnes suspectées de trafic de drogue, le département de la Justice leur ordonne de livrer les listes de tous les appels depuis les États-Unis vers des pays où l’État estimait que des trafiquants de drogue opéraient». Le premier programme de surveillance de masse américain est né. Les agents de la DEA le surnommeront USTO, pour «US to other countries», un jeu de mot en rapport avec l’espionnage d’appels depuis les États-Unis vers l’étranger.

L’ampleur d’USTO s’étend à la fin des années 1990, lorsque le département de la Justice simplifie les conditions pour espionner les appels passés vers un pays étranger, relate encore USA Today. Un pays est ajouté à la liste si on y trouve «des groupes qui produisent ou font du trafic de drogue ou sont impliqués dans du blanchiment d’argent ou d’autres crimes liés à la drogue.» Une définition tellement large qu’elle pourrait s’appliquer à presque tous les pays du monde.

Résultat: jusqu’à 116 pays ont été concernés à un moment ou un autre par USTO. La liste exhaustive des pays n’a pas été révélée, les seuls cités nommément sont l’Afghanistan, le Pakistan, l’Iran, l’Italie, le Mexique et le Canada. Plusieurs pays européens auraient également été visés.

USTO aurait servi de base aux opérations de surveillance de masse de la NSA, mais a été arrêté en 2013 après les révélations d’Edward Snowden, car il semblait difficile de défendre ces deux programmes à la fois auprès du public.

source: http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/04/08/01007-20150408ARTFIG00151-aux-etats-unis-la-surveillance-de-masse-a-commence-10-ans-avant-le-11-septembre.php

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image dediée

 Crédits : Zoonar RF/iStock/ThinStock
Securité

Deux agents fédéraux américains sont désormais sur le banc des accusés dans la zone d’attraction de l’affaire Silk Road. Ils auraient amassé plusieurs millions de dollars en bitcoins durant l’enquête, soit en détournant les fonds cumulés durant le succès de l’entreprise criminelle, soit en essayant de monnayer des informations.

Détournement et blanchiment d’argent

Silk Road, que beaucoup comparaient au « eBay de la drogue », était un site criminel qui a fait l’objet d’une large enquête d’une véritable traque qui s’est poursuivie jusque dans le réseau Tor. Pour la justice américaine, il s’agissait d’envoyer un message fort : ce n’est pas parce qu’un service se développe dans le « Darknet » qu’il peut se considérer comme à l’abri des forces de l’ordre. Silk Road avait permis à pas moins de 200 millions de dollars de transiter pour acheter des marchandises largement interdites, telles que des drogues et des armes.

Le FBI avait fini par faire fermer le site et avait arrêté le fondateur, Ross Ulbricht. Pourtant, un an et demi après ce coup d’arrêt, Silk Road continue de faire parler de lui. Il faut dire que l’odeur de soufre du service a potentiellement entrainé dans son sillage deux agents fédéraux, accusés désormais d’avoir profité des informations récoltées par le FBI pour monnayer des informations et détourner une partie des gains générés.

lire plus:http://www.nextinpact.com/news/93656-silkroad-deux-agents-federaux-arretes-pour-avoir-detourne-bitcoins-durant-enquete.htm

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Le Monde.fr avec AFP | 26.03.2015 à 20h58

Des policiers américains de l’Agence fédérale de contrôle des stupéfiants (Drug Enforcement Administration, DEA) recevaient des prostituées, de l’argent, des armes et d’onéreux cadeaux des cartels de la drogue lorsqu’ils étaient en enquête à l’étranger, révèle un rapport publié jeudi 26 mars.

Ce rapport de l’inspecteur général du ministère de la justice a été réalisé après la révélation que des agents du gouvernement avaient passé des soirées avec des prostituées lors d’un voyage présidentiel en Colombie, en 2012. L’enquête a porté sur les agissements entre 2009 et 2012 des policiers de quatre agences fédérales, celle contrôlant les stupéfiants (DEA), celle contrôlant l’alcool et les armes (ATF), le FBI et les US Marshals chargés de la sécurité en vol, précise un communiqué accompagnant le rapport.Un policiers américain de l'Agence fédérale de contrôle des stupéfiants (Drug Enforcement Administration, DEA).

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/03/26/les-cadeaux-des-cartels-de-la-drogue-aux-stups-americains_4602384_3222.html#eoE8lS8CVZFpAJER.99

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Les Etats-Unis ont été en guerre 222 des 239 années de leur existence

“Nous sommes un peuple de la guerre. Nous aimons la guerre parce que nous sommes très bons à la faire. En fait, c’est la seule chose que nous savons faire dans ce putain de pays: faire la guerre, on a eu beaucoup de temps de pratique et aussi parce que c’est sûr que nous ne sommes plus capables de construire une machine à laver ou une voiture qui vaille un pet de lapin ; par contre si vous avez plein de bronzés dans votre pays, dites leur de faire gaffe parce qu’on va venir leur foutre des bombes sur la gueule…”

~ George Carlin ~

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Les Etats-Unis ont été en guerre 93% du temps de leur existence depuis leur création en 1776 c’est à dire 222 des 239 années de leur existence

lire sur https://hiteksaucer.wordpress.com/2015/02/25/les-etats-unis-ont-ete-en-guerre-222-des-239-annees-de-leur-existence/

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le monde à l'ENVERS

CARTES SIM TEL PORTABLE

La carte SIM de votre smartphone est sans doute compromise. Et par conséquent, vos communications aussi. C’est sans doute la plus grosse bombe, jusqu’ici, lâchée par Edward Snowden, cette fois via des documents fournis au site The Intercept. La NSA et son homologue britannique, le GCHQ, ont réussi la casse du siècle en dérobant les clés de cryptage des cartes SIM du premier fabricant mondial, le groupe franco-néerlandais Gemalto.

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Universal Journal Review

Wall Street Journal: DEA Uses License-Plate Readers to Build Database for Federal, Local Authorities

The Justice Department has been building a national database to track in real time the movement of vehicles around the U.S., a secret domestic intelligence-gathering program that scans and stores hundreds of millions of records about motorists, according to current and former officials and government documents.

The primary goal of the license-plate tracking program, run by the Drug Enforcement Administration, is to seize cars, cash and other assets to combat drug trafficking, according to one government…

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L’invasion de l’Afghanistan : un acte démocratique en façade mais une réalité bien plus sombre

À l’heure où le dernier contingent de l’armée française quitte le territoire afghan, marquant par la même le terme de quelque 13 ans de présence, les motivations premières de l’intervention américaine dans la région restent l’objet de fortes controverses. 

Lorsque l’on se met à penser à la politique entreprise par les États-Unis à l’égard de l’Afghanistan, les paroles de Napoléon Bonaparte à l’égard de la diplomatie, « la diplomatie est la police en grand costume », résonne comme une vérité impitoyable. Les « gendarmes du monde libre » comme aiment à se nommer les États-Unis depuis la fin de la Guerre froide ont adopté une stratégie diplomatique extrêmement intelligente en Afghanistan. En effet, depuis l’élection du président américain Barack Obama très peu de gens ont remis en question l’engagement de Washington en Afghanistan. Sa raison ? Selon lui, c’est là que l’organisation Al-Qaïda est retranchée et c’est la « vraie » menace pour la sécurité nationale. Néanmoins, lorsque l’on s’intéresse aux véritables raisons de l’implication étasunienne en Afghanistan, la réalité semble bien différente.

L’or noir : la raison principale de la présence américaine en Afghanistan

Projet de constrution du pipeline(1)La guerre en Afghanistan cacherait-elle autre chose ? La réponse se trouverait en partie à Houston, au Texas. En effet, en 1997 alors que George W. Bush était gouverneur du Texas, une délégation de chefs talibans venue d’Afghanistan rencontra à Houston des dirigeants de UNOCAL – groupe pétrolier californien – pour discuter de la construction d’un pipeline qui traverserait l’Afghanistan et qui acheminerait du gaz naturel depuis la mer Caspienne vers la centrale électrique à gaz naturel d’Enron à Dabhol près de Mumbai (Inde). Le jour où UNOCAL a signé la construction du pipeline, c’est la compagnie Halliburton, dirigée par Dick Cheney – futur vice-président de George W. Bush – qui a obtenu le contrat de forage dans la mer Caspienne. Les États-Unis entendaient donc obtenir la maîtrise sur ce pipeline stratégique via l’entreprise UNOCAL, mais lorsque celle-ci n’y parvint pas, les États-Unis finirent par préparer une guerre. Au moment où les militaires étaient prêts à attaquer, et qu’il ne manquait plus qu’un prétexte pour l’invasion, les événements du 11 septembre 2001 tombèrent à pic. Toutes ces «coïncidences » montrent que depuis toujours, le pétrole constitue un enjeu primordial pour les États-Unis. L’invasion de l’Afghanistan par les États-Unis peut donc être expliquée en grande partie par la volonté de Washington de contrôler l’une des régions du monde les plus riches en ressources pétrolifères.

« Le pavot est l’opium du peuple »

L’armée américaine occupe l’Afghanistan pour deux raisons principales. Premièrement Washington a la volonté de rétablir et de contrôler la plus grande fourniture mondiale d’opium des marchés internationaux de l’héroïne et utiliser la drogue comme arme contre ses adversaires Evolution de la production d'opium en Afghanistansur le plan géopolitique, tout particulièrement, la Russie. En effet, désormais, plus de terres sont consacrées à l’opium en Afghanistan que pour la culture de la coca en Amérique latine. Selon le rapport annuel de l’ONU sur les drogues, en mars 2000, l’Afghanistan était le premier producteur d’opium avec 75% de la production mondiale. En 2007, l’Afghanistan détenait près de 93% de la production mondiale

 

L’impérialisme américain : l’Afghanistan au cœur de la stratégie hégémonique américaine

Pour les États-Unis, la raison des bases aériennes américaines implantées en Afghanistan, n’est pas tant de faire disparaître les cellules d’Al-Qaïda qui pourraient avoir survécu dans les grottes de Tora Bora que d’avoir dans leur ligne de mire les deux nations du monde qui, réunies, constituent encore aujourd’hui la seule menace à leur pouvoir suprême sur le monde: la Chine associée à la Russie.

La Chine est l’économie la plus robuste du monde. La Russie, dont l’économie ne s’est pas remise de la fin destructrice de l’ère soviétique et des grossiers pillages au cours de l’ère Eltsine, possède toujours des atouts essentiels pour l’association. La force de frappe nucléaire de la Russie et son armée représentent la seule menace dans le monde d’aujourd’hui à la domination militaire des États-Unis. La Russie détient également le plus grand trésor du monde en gaz naturel et d’immenses réserves pétrolières dont la Chine a impérieusement besoin. Ces deux puissances convergent de plus en plus à travers une nouvelle organisation créée par elles en 2001, connue sous le nom d’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS). L’Afghanistan constitue donc d’un point de vue géostratégique, le meilleur emplacement pour l’armée américaine afin de contrôler ses principaux concurrents. Pour exemple, Shindand, sa plus grande base afghane, est construite à seulement 100 kilomètres de la frontière iranienne, et à distance de frappe contre la Russie et la Chine.

Al-Qaida : « un méchant au pied d’argile » ?

La vérité, concernant toute cette tromperie autour du but réel en Afghanistan, devient claire si on examine de plus près la prétendue menace d’« Al Qaïda » là-bas. Selon l’auteur Erik Margolis, avant les attentats du 11 septembre 2001, le Renseignement étasunien accordait assistance et soutien à la fois aux talibans et à Al Qaïda. Margolis affirme que « la CIA projetait d’utiliser le Al Qaïda d’Oussama Ben Laden pour inciter à la révolte les Ouïghours musulmans contre la domination chinoise, et les talibans contre les alliés de la Russie en Asie centrale ». La plupart des médias américains choisissent d’oublier le fait qu’Al Qaïda était une création de la CIA dans les années 80. Elle recrutait et formait à la guerre des musulmans radicaux de la totalité du monde islamique contre les troupes russes en Afghanistan, dans le cadre d’une stratégie élaborée par Bill Casey, chef de la CIA sous Reagan. Face à toutes ces explications, la thèse constamment avancée par les gouvernements successifs américains à propos de la guerre contre le terrorisme apparaît quelque peu fragile. En effet, les arguments relatifs au pétrole, à l’opium ou encore à l’impérialisme américain semblent bien plus explicatifs que la seule volonté d’anéantir Al-Qaida.

« En politique rien n’arrive par hasard. Si cela se produit, vous pouvez être sûr que cela a été planifié de cette façon », les paroles de l’ancien président des Etats-Unis, Franklin D. Roosevelt, dépeignent extrêmement bien les raisons de l’invasion de l’Afghanistan. Il était donc temps de mettre en exergue les réelles intentions de la superpuissance américaine qui, loin de toute volonté démocratique, avait pour but de consolider son hégémonie et de maintenir ses adversaires à distance.

Quentin Grislain

sources:

http://aujourdhuilaturquie.com/fr/linvasion-de-lafghanistan-un-acte-democratique-en-facade-mais-une-realite-bien-plus-sombre/

https://enjeuxenergies.wordpress.com/2015/01/06/linvasion-de-lafghanistan-un-acte-democratique-en-facade-mais-une-realite-bien-plus-sombre-aujourdhui-la-turquieaujourdhui-la-turquie/

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Dans l’actualité

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PRAGUE POT

Cannabis serves the interests of the law enforcement industry far better by staying illegal. They get easy crime fighting statistics and keep exerting control over the population. Medical marijuana saves lives, jailing people who use cannabis destroys lives.

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Les autorités américaines ont pris des mesures de précaution pour assurer la sécurité de leurs installations à travers le monde avant la publication attendue mardi d’un rapport du Congrès dénonçant les méthodes d’interrogatoire pratiquées par la CIA.Ce rapport recense les activités conduites par l’agence fédérale dans le cadre d’un programme lancé par l’administration de George W. Bush après les attaques du 11 septembre 2001 contre le World Trade Centre à New York et le Pentagone à Washington.Le porte-parole de la Maison blanche, Josh Earnest, a reconnu que la publication de ce rapport présentait un risque pour la sécurité des ressortissants américains et des infrastructures des Etats-Unis.Les agences américaines du renseignement ont diffusé un bulletin secret mettant en garde contre de possibles réactions violentes à l’étranger.Les agences de renseignement ont « une obligation de mettre en garde contre l’éventualité accrue d’une réaction violente suscitée par la publication (du rapport) », a déclaré à Reuters un haut responsable.
(Jeff Mason, Roberta Hampton et Mark Hosenball; Pierre Sérisier pour le service français) ;))
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Aviseur International

DEAEn desarrollo de operativos simultáneos, la Policía y la DEA incautaron 1.5 toneladas de cocaína en Panamá, Honduras y Nicaragua.

La Policía colombiana – en coordinación con la DEA (Oficina de la Administración para el Control de Drogas)– puso al descubierto una organización trasnacional dedicada a traficar alucinógenos en Centro América y cuyo centro de producción era Colombia.

De acuerdo con las autoridades, se trata de una banda con enlaces vinculados a carteles mexicanos tales como ‘los Zetas’, ‘Caballeros Templarios’ y ‘Sinaloa’, con amplio poder de despliegue en México y Honduras y apoyo de narcotraficantes en Venezuela, para efectos del trasporte ilegal a través de aeronaves.

 En ese sentido y en desarrollo de operativos simultáneos para combatir el narcotráfico, la Policía y la DEA incautaron 1.5 toneladas de cocaína en Panamá, Honduras y Nicaragua.

En un primer hecho, tras un trabajo investigativo emprendido por la Policía, fue reportada la…

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Cybercriminalité

Depuis quelques jours et jusqu’à la fin de l’année, Facebook diffuse à ses abonnés, par email et par « notification » (la petite bulle rouge, en haut à droite de votre écran), une notice avertissant de la mise à jour prochaine de ses conditions d’utilisation et de sa politique de confidentialité. Si vous ne les avez pas lues ou simplement pas comprises, pas de panique: L’Express s’en est chargé pour vous. Et, comme souvent avec les géants du net, la missive est beaucoup plus éloquente dans ce qu’elle ne dit pas plutôt que dans ce qu’elle proclame. Lire

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The New York Times révèle que plus de 40 agences gouvernementales des États-Unis réalisent des missions secrètes

, 17 novembre (RHC-Cubadebate)

The a révélé dans un article que des agents de plus de 40 agences gouvernementales des États-Unis réalisent des missions secrètes en se faisant passer pour des étudiants, des bénéficiaires d’aide sociale, des ou des médecins, entre autres.

Ce journal étasunien donne l’exemple du Département de l’Agriculture, qui compte plus de 100 agents se faisant passer pour des bénéficiaires de bons alimentaires pour détecter d’éventuelles fraudes dans les magasins. The Times explique que ces opérations sont si nombreuses, que certains agents sont amenés à des agents d’autres organismes de l’État sans le savoir.

L’article du quotidien new-yorkais explique que ces programmes, qui étaient autrefois l’apanage du , ont pris une telle ampleur qu’ils posent de sérieux problèmes en matière de libertés civiles.

http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/39433-the-new-york-times-revele-que-plus-de-40-agences-gouvernementales-des-etats-unis-realisent-des-missions-secretes

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Coke en stock (LXXIII) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie

Publié: 16 novembre 2014 dans 2 - WORLDWIDE, 3 - POLITIQUE, 36, 4 - REGALIENNES, AFRIQUE, AMERIQUE, Cannabis, Caraïbes, CIA, Cocaïne, Costa Rica, DCRI, DEA, DGSI, DNRED, Douane, Economie, FBI, Gendarmerie, Héroïne, Informations générales, INTERPOL, Justice, Les tartuffes, Narcotrafic, NSA, OCGRDF, OCRTIS, Pentagone, Police, Secret défense, Services de renseignement, Société, Terrorisme, TRACFIN, Transport aérien, Transport maritime, USA, Washington
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Merci à Morice pour ses articles, car les grands médias ne parlent pas suffisamment de ces affaires!

Aviseur International

Coke en stock (LXXIII) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie (1)
par morice
samedi 15 novembre 2014

Au départ, en juin dernier, j’avais simplement été intrigué par l’événement. La saisie à bord d’un petit bimoteur d’une cargaison de 35 kilos d’héroïne, très loin, dans l’autre hémisphère. Une enquête menée pendant près de quatre mois à fini par me convaincre que j’étais tombé par hasard sur un événement majeur. La découverte d’une implication directe de la CIA dans un processus reprenant tous les schémas utilisés voici 30 ans par cette même agence, avec les mêmes sociétés factices et des cargaisons semblables, a un endroit où elle avait déjà sévi, jadis. Après avoir longuement décrit ici les turpitudes de l’Agence en Amérique du Sud ou en Afrique (ici même), il était devenu temps en effet de se pencher sur un autre continent. C’est l’Australie, cette fois, qui nous en offre l’occasion…

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En Colombie, les hauts fonctionnaires ne sortent jamais sans gardes du corps. C’est donc sous protection rapprochée que Juan Ricardo Ortega donnait une interview, au printemps dernier, dans un restaurant de Bogotá. Le chef de la Direction des impôts et des douanes nationales (DIAN), expliquait qu’il enquêtait sur l’or colombien utilisé comme moyen pour blanchir l’argent de la drogue. Où est envoyé cet or sale, demandait-il aux journalistes ? Aux Etats-Unis… et en Suisse.

Entre 2005 et 2012, les exportations d’or colombien vers la Suisse n’ont cessé d’augmenter, pour atteindre les 17 000 kilos, soit 682   millions de dollars. Au même moment, le prix du métal était multiplié presque par quatre. Et à Bogotá, ce sont d’abord ces chiffres qui ont attiré l’attention. Comment la bourgade d’Alto Baudó, au sud-ouest de Medellín, où le sol n’a jamais donné une seule pépite, a-t-elle pu produire une tonne du précieux métal, début 2010 ?, s’étonne le journal Dinero.

Alertées, les autorités vont de surprise en surprise et découvrent que le même miracle s’est produit dans d’autres régions comme Antioquia, Bolivar ou Cauca. Ces zones rurales ou montagneuses, ont en commun d’accueillir des groupes paramilitaires comme les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Ceux-ci contrôlent les deux tiers de la cocaïne produite dans le pays.

Une fois l’argent encaissé, le circuit de blanchiment est simple: les trafiquants achètent des lingots d’or au Panama ou au Venezuela. « Puis ils l’amènent sur leurs terres notamment par bateau, via les fleuves comme l’Atrato ou le Rio Magdalena », continue Jean-Pierre Gontard, ancien médiateur suisse en Colombie. Contre de grosses enveloppes, des fonctionnaires déclarent la marchandise comme locale. Ne reste plus qu’à la vendre à des exportateurs.

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Soupçons de blanchiment

En Colombie, l’enquête est explosive. Le ministère public, secondé par la DIAN, est suivi de près par des agents américains et anglais. De nombreuses personnes et entreprises sont dans le viseur des autorités. Parmi elles, il y aurait notamment les négociants Fundiciones Escobar, selon une source proche de l’enquête. Une enseigne que la presse colombienne, dès 2011, soupçonne de blanchiment. A Medellín, les fonderies Escobar sont aujourd’hui en liquidation, après 75 ans d’existence. Acculée par les autorités de Bogotá, l’entreprise revend aujourd’hui tout son mobilier et ses machines sur Internet, même si son site officiel est toujours consultable.

Le soupçon est là: au bout de la machine à blanchir, on trouverait les trois principales raffineries suisses. Avec, en première ligne, celle d’Argot-Heraeus, située à Mendrisio (TI). D’après un document que «Le Matin Dimanche» a pu obtenir, qui liste les clients des plus gros exportateurs colombiens, l’entreprise tessinoise aurait raffiné l’or d’Escobar SA jusqu’en 2012, pour des montants astronomiques – 261 millions de dollars en 2010, par exemple.

Jusqu’en 2012 également, une partie de l’or des fonderies Escobar aurait également été acheminée vers la raffinerie Valcambi, non loin de Lugano (TI). Il aurait été livré pour 27 millions d’or en 2011 et 6 millions en 2012. Confrontée à ces éléments, l’enseigne répond qu’elle « identifie tous ses clients conformément à toutes les régulations en vigueur suisses et internationales. Donc tous les contrats en lien avec nos activités sont légalement corrects. »

Comment expliquer que les fonderies suisses aient acheté de l’or colombien, alors que le circuit de blanchiment a été mis au jour dès 2009? Malgré plusieurs sollicitations, Argon-Heraeus n’a pas répondu à nos questions. Dès 2013, pourtant, l’ONG ASK, le groupe de travail Suisse-Colombie, alertait plusieurs raffineries de ces risques et réclamait plus de transparence. « Elles nous ont répondu de manière vague, explique Stephan Suhner membre de l’association. Et ne savaient même pas qu’Escobar était en liquidation. » L’initiative «or responsable» pilotée par le SECO pourrait-elle bientôt être mise en place en Colombie? Même si c’est le cas, cela ne concernerait pas les mines illégales, qui sont au cœur du problème.valcambi21

Un autre géant suisse des matières premières a longtemps traité de l’or colombien. Metalor, dont le siège mondial est à Neuchâtel, en a raffiné pour des dizaines de millions, chaque année, entre 2008 et 2013. C’est dans son usine américaine que la marchandise était transformée. Problème: Metalor se fournissait auprès de l’entreprise colombienne C. I. Goldex, qui a récemment avoué avoir acheté de l’or jusqu’en 2009 à un dénommé Jairo Rendón. Condamné aux Etats-Unis pour narcotrafic et blanchiment, celui-ci est aussi connu pour être le frère des deux trafiquants les plus craints du pays, «Don Mario» et «El Aleman», tous deux arrêtés depuis.

Activités suspendues

C. I. Goldex, dont le fondateur a reconnu ses torts, a définitivement fermé ses portes il y a quelques semaines. Chez Metalor, la porte-parole Véronique Vergriete affirme que l’entreprise a suspendu ses activités avec Goldex dès 2013, quand les premiers articles sont sortis. «Et ce, bien que Metalor ait reçu la confirmation écrite des autorités colombiennes que Goldex ne faisait l’objet d’aucune investigation ni d’aucune accusation fondée», précise-t-elle.

En Colombie, le volontarisme des autorités a déjà porté ses fruits: la production de métal jaune commence à retrouver un niveau réaliste. En 2013, les exportations d’or colombien en Suisse ont chuté de 36% par rapport à 2012. Pour le moment, aucune demande d’entraide judiciaire n’a été déposée à Berne sur ce dossier. A Bogotá, on nous confirme que l’enquête est maintenue. Quelques semaines après cette médiatique déclaration de guerre, Juan Ricardo Ortega annonçait qu’il quittait la DIAN. Chez les narcotrafiquants, sa tête était mise à prix à 3 millions de dollars.

Article publié dans Le Matin Dimanche

SOURCE: http://mariemaurisse.net/2014/10/26/trois-raffineries-suisses-fondent-pour-lor-des-cartels-de-la-drogue-colombiens/

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Africa and Asia: The Key Issues

The wars of Africa are fueled by narcotics. That is an exaggerated over-simplification, but what is less well known than it should be is that many of the internal conflicts of today’s Africa are driven in part, sometimes  a substantial part, by profits being made from the trafficking of hard drugs and precursor chemicals. The battles in Mali, in the Central African Republic, in the Democratic Republic of Congo, and Somalia are influenced by criminal drug syndicates allied to al-Qaeda-linked insurgents. The Boko Haram insurgency in Nigeria also has its narcotics component. “Follow the money” is an aphorism relevant for Africa as well as the Middle East.

It is clear to investigators that al-Qaeda in the Maghreb  (AQIM), the terrorist collective that operates in Mauritania, Mali, Niger, Algeria, and Libya (and perhaps in Tunisia), finances itself by trafficking drugs across the Sahara from south to north, and from capturing and…

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USA: la police anti-drogues dans le viseur de Facebook

Le site rappelle aux autorités que l’usage de faux profils pour mener à bien des enquêtes est interdit

AFP« US Drug Enforcement Administration (DEA) Agents at a Tactical Training Facility »AFP

Le chef de la Sécurité du site Facebook, Joe Sullivan, a demandé vendredi dans une lettre adressée à la chef de la Drug Enforcement Administration (DEA), Michele Leonhart, que les organismes d’Etat suivent les mêmes règles que les utilisateurs traditionnels sur Facebook, notamment en matière d’interdiction d’utiliser de faux profils pour mener des enquêtes, a rapporté l’Associated Press.

La lettre de Joe Sullivan fait suite aux déclarations de Sandra Arquiett, une Newyorkaise qui prétend que la DEA a utilisé son identité et ses photos sur Facebook pour surveiller des trafiquants de drogue.

Sandra Arquiett affirme que les autorités ont récupéré les photos de son téléphone portable en juillet 2010, son appareil lui ayant été confisqué après son arrestation dans une affaire de trafic de drogues.

Son identité aurait ensuite été usurpée par la DEA pour traquer et échanger avec « des personnes dangereuses qui faisaient l’objet d’une enquête ». Arquiett demande aujourd’hui une indemnité de 250 000 dollars.

« Facebook a toujours fait savoir que l’Etat devait se soumettre à cette politique », a écrit Sulliban. « Nous considérons le comportement de la DEA comme une violation grave des règles et conditions d’utilisation fixées par Facebook ».

Le département américain de la Justice a initialement donné raison à la DEA, estimant que la jeune femme avait indirectement « consenti à la création d’un faux profil à partir de ses informations, puisqu’elle avait accepté de permettre aux autorités d’utiliser les informations contenues dans son téléphone portable dans le cadre d’enquêtes en cours ».

La semaine dernière, la justice a estimé que le dossier devait faire l’objet d’un nouvel examen.

source: http://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/47849-141019-usa-la-drug-e

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« Extra pure » (Zéro,Zéro,Zéro) de Roberto Saviano

Publié: 16 octobre 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 36, 4 - REGALIENNES, Administration pénitentiaire, Canada, Cocaïne, Communiqué de presse, Culture, DCRI, DEA, DGSI, DNRED, Douane, Gendarmerie, HM Customs and Excise, Informations générales, INTERPOL, Justice, Narcotrafic, OCGRDF, OCRTIS, Police, RCMP-GRC, Secret défense, Services de renseignement, TRACFIN, UK, USA
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Roberto Saviano, auteur de « Gomorra », revient avec un nouveau livre : « Extra pure : voyage dans l’économie de la cocaïne » (Gallimard)Sortie le 16 octobre chez Gallimard. Présentation, sur le site :

«Se plonger dans les histoires de drogue est l’unique point de vue qui m’ait permis de comprendre vraiment les choses. Observer les faiblesses humaines, la physiologie du pouvoir, la fragilité des relations, l’inconsistance des liens, la force colossale de l’argent et de la férocité. L’impuissance absolue de tous les enseignements mettant en valeur la beauté et la justice, ceux dont je me suis nourri. Je me suis aperçu que la coke était l’axe autour duquel tout tournait. La blessure avait un seul nom. Cocaïne. La carte du monde était certes dessinée par le pétrole, le noir, celui dont nous sommes habitués à parler, mais aussi par le pétrole blanc, comme l’appellent les parains nigérians. La carte du monde est tracée par le carburant, celui des mœurs et des corps. Le pétrole est le carburant des moteurs, la coke celui des corps.»

Après Gomorra, Roberto Saviano poursuit son travail d’enquête et de réflexion sur le crime organisé. Mais, cette fois, il sort du cadre italien pour penser à l’échelle mondiale. D’où le crime tire-t-il sa force? Comment l’économie mondiale a-t-elle surmonté la crise financière de 2008? Une seule et même réponse : grâce à l’argent de la cocaïne, le pétrole blanc. Pour le comprendre, Extra pure nous convie à un voyage du Mexique à la Russie, de la Colombie au Nigeria, en passant par les États-Unis, l’Espagne, la France et, bien sûr, l’Italie de la ‘ndrangheta calabraise. Au fil de cette exploration, l’auteur raconte avec une puissance épique inégalée ce que sont les clans criminels partout dans le monde. Et il va plus loin encore, car c’est tout le fonctionnement de l’économie qu’il démonte impitoyablement.
Extra pure n’est ni une enquête ni un essai, ni un roman ni un récit autobiographique, mais tout cela à la fois et bien plus encore. Pour Roberto Saviano, c’est aussi l’occasion de s’ouvrir, de se confier, d’évoquer avec gravité et sincérité le danger et la solitude, le désir de mener une vie comme celle des autres et la détermination à poursuivre son combat.

source:

http://www.francemusique.fr/emission/la-chronique-litteraire/2014-2015/extra-pure-de-roberto-saviano-10-16-2014-09-09

 

PGR/AFP

Aviseur International

Vicente Carrillo Fuentes, dirigeant du cartel de Juarez, était l’un des criminels parmi les plus recherchés

Suspected Juarez drug cartel leader Vicente Carrillo Fuentes, alias « Suspected Juarez drug cartel leader Vicente Carrillo Fuentes, alias « Suspected Juarez drug cartel leader Vicente Carrillo Fuentes, alias

Vicente Carrillo Fuentes, dirigeant du cartel mexicain de la drogue de Juarez et criminel parmi les plus recherchés du pays, a été arrêté par la police, a annoncé jeudi la Commission nationale de Sécurité mexicaine.

Nous confirmons l’arrestation de Vicente Carrillo Fuentes par la police fédérale à Torreon, dans l’Etat de Coahuila (nord), a déclaré à l’AFP un porte-parole de la Commission.

Cette arrestation constitue une victoire pour le gouvernement du président Enrique Peña Nieto, alors que le pays est secoué par l’affaire de la disparition de 43 étudiants dans le sud du Mexique à la suite d’une attaque menée par des policiers locaux et des criminels d’un petit cartel régional.

Le Vice-roi, frère du…

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Wikileaks Actu Francophone

Par Ralph Nader, 22 août 2014

Greenpeace_Arctic_Sunrise_Amsterdam_IMO_7382902Voici un sale petit secret que vous ne verrez pas dans les journaux: les entreprises exercent l’espionnage contre des organisations américaines à but non lucratif, sans crainte d’être traduits en justice.

Oui, cela signifie l’utilisation d’un grand éventail de techniques d’espionnage et d’indiscrétions, y compris la surveillance électronique planifiée, les écoutes téléphoniques, la guerre de l’information, l’infiltration, la fouille des poubelles et bien plus encore.

Les preuves abondent.

Par exemple, il y a six ans, à l’appui de nombreuses preuves documentaires, James Ridgeway a écrit dans Mother Jones au sujet d’un important système d’espionnage d’entreprise par Dow Chemical axé sur Greenpeace et d’autres défenseurs de l’environnement et des produits alimentaires.

Greenpeace avait lancé une campagne efficace contre l’utilisation par Dow de chlore pour fabriquer du papier et du plastique. Dow s’inquiétait et a finalement désespéré.

L’article de Ridgeway et les révélations ultérieures ont…

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