Archives de la catégorie ‘Caraïbes’

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Featured imagepar Yves-Léopold MONTHIEUX

« Comme en amour, en politique il trompe qui peut », j’ai souvent repris cet aphorisme qui fut le titre de l’une de mes premières tribunes. Le rapport a un caractère personnel et concerne un homme ou une équipe et un électorat. Mais il est très rare, en démocratie, que la conjonction d’hommes et d’institutions, politiques et judiciaires, nationales et locales, moyennant un usage biaisé de la démocratie, ait permis de donner à un pays une orientation que sa population n’a pas souhaitée. C’est pire lorsque celle-ci a refusé le changement de statut par une réponse clairement exprimée à la question qui lui a été clairement posée. C’est le cas de la Martinique. La méthode du forceps a donc été utilisée, qui a toujours servi et permis la déconstruction méticuleuse du libre-arbitre des Martiniquais. Il n’est pas aisé de reconstituer des cerveaux après que ceux-ci ont été…

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Featured imagePour alimenter le débat (et non la polémique stérile) sur le concept d’égalité réelle chère à Patrick Karam (CREFOM) et à Victorin Lurel, notre nouvelle contributrice, Anne-Laure Bernard, s’est interrogée sur le succès économique de l’île de Saint-Barthélemy. Cette chronique est censée nourrir la réflexion des uns et des autres -promoteurs, adversaires ou sans opinion- quant à l’insatiable quête d’égalité avec la métropole qui, semble-t-il, habite la plupart de nos peuples ultramarins.

Egalité réelle : ce que Saint-Barth nous enseigne

par Anne-Laure BERNARD

A l’heure où un projet de loi sur l’ « égalité réelle » dans l’Outre-mer français est en préparation, texte autrement désigné comme « loi sur l’égalité économique », il nous semble intéressant de nous pencher sur l’exemple de Saint-Barthélemy, minuscule bout de France dans la Caraïbe véritablement en prise avec l’économie réelle et qui n’a pas toujours été la destination privilégiée de la jet set…

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Featured imagepar Joseph VIRASSAMY

Ne serait-ce que pour la santé mentale, l’examen d’une telle question, qui ne cesse de perturber les inconscients et les inconsciences, vaut la peine qu’on s’y penche. Et les Etats-Majors qui s’agitent dans tous les sens, du nord au sud, d’est en ouest de la Martinique ne pourraient pas dire qu’ils ont été pris de court par une hypothèse hautement invraisemblable. Supposons, absurdes, que le 1% de chance que l’annulation se réalise, survienne.

Nous pouvons supposer tout d’abord que ceux qui auraient été à l’origine de cette opération annulation, voudront prendre les moyens afin qu’une telle situation ne se reproduise plus jamais, en quelque sorte finir le travail. Par exemple, éliminer pour longtemps les autonomistes et les indépendantistes de la scène politique. Ainsi il pourrait advenir que les martiniquais, ayant senti, pour de vrai, passer le vent du boulet du grand largage, arrêtent de jouer schizophrène du…

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Actualités Voyages, l'information au quotidien sur les voyages, vacances et leurs applications mobiles.

Les Caraïbes sont aux prises avec leur pire sécheresse des cinq dernières années.
De Porto Rico jusqu’à Cuba en passant par l’île de Sainte-Lucie, les récoltes fanent, les réservoirs se vident et le bétail meurt, pendant que les météorologues préviennent que la situation pourrait continuer à se détériorer au cours des prochains mois.

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Le phénomène météorologique El Nino pourrait ainsi entraîner une saison des ouragans plus calme que d’habitude, ce qui priverait la région de pluies abondantes dont elle a grandement besoin.

Plus de 1,5 million de personnes sont touchées par la sécheresse sur l’île de Porto Rico.
Des dizaines de milliers d’habitants reçoivent de l’eau seulement une journée sur trois, en vertu du rationnement sévère récemment imposé par le gouvernement.
Les dirigeants de l’île ont mobilisé la Garde nationale la semaine dernière pour distribuer l’eau, en plus d’approuver des amendes sévères pour les individus et entreprises qui en font…

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Communiqué

Le Président du Conseil Régional s’inquiète de la position de la direction générale de la concurrence.

Par un courrier du 23 juin 2015 le président du conseil régional a attiré l’attention du Président de la République sur la situation du régime de l’octroi de mer dont les nouvelles règles, édictées par le Conseil européen à travers sa décision 940/2014/UE du 17 décembre 2014, entrent en application au 1er juillet 2015.

Le président du Conseil régional s’inquiète, d’une volonté unilatérale de la Commission européenne, et particulièrement de la Direction Générale de la Concurrence, de rattacher ce nouveau régime au régime général d’exemption par catégories (RGEC). Une telle initiative constituerait un recul sans précédent que n’ont eu cesse de dénoncer les élus Martiniquais en se référant à la durée de validité de la décision européenne (31 décembre 2020).

Le président de la Région Martinique indique ne pas se satisfaire de la…

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Featured imageCommuniqué

Le 17 juin 2015 – Le président de la Région Guadeloupe, Victorin LUREL, exprime sa totale satisfaction, après l’adoption définitive par l’Assemblée nationale du projet de loi portant transformation de l’université des Antilles et de la Guyane en université des Antilles.

« Ce 16 juin 2015 est pour nous un jour historique aux Antilles, puisqu’il entérine enfin, après beaucoup de tergiversations et de longs débats parlementaires, l’existence juridique, définitive, de l’université des Antilles (l’UA) ».

« D’autant que le texte adopté demeure en tous points conforme à ce qu’avaient souhaité les élus de Guadeloupe et de Martinique, de même qu’une large majorité de la communauté universitaire des Antilles ; à savoir le principe de l’autonomie des deux pôles universitaires, et notamment le vote libre des vice-présidents de pôle. Il était en effet nécessaire d’adapter et d’inventer un mode de gouvernance spécifique à nos territoires, puisque l’UA est la seule…

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Featured imageScène de racisme à l’envers – Décryptage (1)

par Michel HERLAND

Un « blanc-métro » victime d’une agression raciste en Martinique. Certains trouveront peut-être des excuses : qu’il « l’avait bien cherché » (voir plus loin le récit de l’action) ou que, en tout état de cause, ce qui lui est arrivé n’est rien à côté de tous les actes racistes dons sont victimes les Antillais en France. Le premier argument (« il l’avait bien cherché ») revient à entériner la force sur le droit. Le second est plus pernicieux car si les Antillais revendiquaient le droit de se montrer racistes chez eux, ils n’auraient plus d’argument véritable à opposer à ceux qui se montreraient raciste à leur encontre ailleurs. Mais examinons le cas d’espèce.

À l’entrée du campus de Schoelcher, Université des Antilles, le 26 mai 2015, vers 15h.

Le contexte : ce jour-là prenait fin la sanction pesant…

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Featured imageL’examen en séance du projet de loi modifiant la loi du 2 juillet 2004 relative à l’octroi de mer s’est déroulé lundi 1er juin 2015 à l’Assemblée nationale.

Le député Serge LETCHIMY a tenu, dans son discours introductif, à rappeler l’importance de l’octroi de mer dans le budget des communes et des régions d’outre-mer. Il a, de plus, précisé que le dispositif d’octroi de mer est un outil fiscal qui permet, grâce à des différentiels, de protéger la production locale et d’accompagner les filières de production. Cependant, outre ce constat qui plaide en faveur du maintien de cette taxe dérogeant au droit communautaire, le député a manifesté son inquiétude face au maintien de ce modèle économique basé sur l’importation.

Dans son intervention, le Député de Martinique a regretté qu’une réflexion ne soit pas portée sur la conception d’un nouveau modèle fiscal qui pourrait accompagner le développement des territoires d’outremer, étant…

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Featured imagepar Francette ROSAMONT

« La Martinique avance ! » Le trait d’humour du Président de la République lors de son allocution devant les élus en Martinique à l’Atrium, a été diversement apprécié.

Adoubement évident pour le Président de Région et donc joie pour certains, consternation pour d’autres, d’autant que l’édilité régionale a remis le couvert pour une nouvelle évolution institutionnelle… Comme si l’étape de la collectivité territoriale n’était pas un acte important à réussir avant d’aller plus loin. Rappelons juste que cette nouvelle organisation administrative est une innovation pour laquelle quasiment rien n’existe en termes d’organisation, de financement et de gestion. Durant les quatre dernières années, les élus actuels de la Région ne se sont préoccupés que de la mise en ligne des systèmes comptables pour éviter tout bug au premier janvier 2016 pour la réalisation de la paye des agents. Rien sur le financement, rien sur l’organisation, rien sur…

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Enjeux énergies et environnement

http://www.actu-environnement.com/ae/news/qualite-eau-martinique-rivieres-pesticides-24560.php4

La plupart des rivires martiniquaises et des eaux souterraines sont touches par une pollution aux pesticides. C’est ce qu’il ressort du bilan 2012-2013 de la qualit des eaux en Martinique, ralis par l’Office de l’eau (ODE). « Environ 80 tonnes de substances actives de produits phytosanitaires sont utilises chaque anne en Martinique », explique l’ODE. Une soixantaine de substances actives a t dtecte dans les rivires.
Les cours d’eau les plus touchs sont situs dans les territoires agricoles du sud et du centre de l’le. Seuls « le Nord Carabe, les Pitons du Carbet et la Montagne Pele sont relativement prservs ». Si entre 2009 et 2011, la situation s’tait amliore, elle s’est nouveau dgrade en 2012 et 2013.

Trois groupes de produits phytosanitaires sont responsables de plus de 85% des dpassements enregistrs du seuil de potabilit, note l’ODE : les insecticides historiques, utiliss avant 2000 mais biopersistants (

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En avril 2009, Raphaël Confiant dénonçait sur son site, Montray Kréyol, le succulent sursalaire des fonctionnaires des DOM-ROM-TOM. Aux Antilles, beaucoup de nationalistes, qui dénoncent l’assistanat de la France et affirment lutter contre les inégalités, empochent nawflaw cette prime coloniale (qui profite, avouons-le, à tout le monde, de manière directe ou indirecte). Or pour que perdurent ces « 40% », ne faut-il pas que l’Etat français continue à les payer ? Cette condamnation d’un certain compère-lapinisme, avait valu une sacrée volée de balata à l’écrivain martiniquais. Pour rappel, en 1996, Jacques Chirac (UMP) avait déjà souhaité en finir avec ce qui peut passer pour un vestige colonial. Jusqu’ici, comme dirait Damoclès, «l’affaire reste en suspens».

De l’urgente nécessité de supprimer les 40 % des fonctionnaires…

par Raphaël CONFIANT

Depuis 1946, c’est-à-dire depuis que la colonie de la Martinique a été transformée en département d’Outre-Mer, tout et le contraire de tout…

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Featured imageAlgues vertes – algues brunes : deux poids, deux mesures ?

par Teddy BERNADOTTE

En 2010 faisant suite à sa visite sur la plage de Saint-Michel-en-Grève (Bretagne) le premier ministre François Fillon confirme que le gouvernement va « prendre à sa charge », le nettoyage des algues vertes, ceci conformément aux engagements pris dans le cadre du Grenelle de l’environnement.

La secrétaire d’Etat à l’écologie Chantal Jouanno et le ministre de l’agriculture Bruno Le Maire vont présenter un plan d’action du gouvernement pour lutter contre la prolifération des algues vertes en Bretagne.

Le plan arrêté par le gouvernement pour lutter contre les Algues vertes mobilisera au total 134 millions d’euros, dont 94 millions à la charge de l’Etat et de ses établissements publics, le reste devant être assuré par les collectivités territoriales.

Récemment, l’Etat a été condamné à indemniser le ramassage communal des algues vertes !

Dans quatre arrêts, la Cour administrative…

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NARCO-BUSINESS: l’implication du pouvoir… et des banques.

Les généraux sont en cause, on l’a vu. Mais pour mettre à l’abri leurs fortunes longuement amassées, ils ont dû faire appel à des banques. Celles du blanchiment, qui sont bien entendu les mêmes que celles des trafiquants. La coke, et l’argent qu’elle génère, corrompt tout (*), au plus haut niveau. Jusqu’aux chefs d’Etat, parfois, ou bien leur famille, comme en Colombie. A ce stade, il n’y a plus à parler d’éthique. C’est à celui qui va empocher la mise le premier, car le flux est tel que tout le monde en profite. Devant cette chienlit qui envahit tous les rouages d’un Etat, certains se lèvent et résistent, comme un certain juge, qui, en France, avait fait front devant les mafieux. Son équivalent hondurien, Julian Aristides Gonzalez, a connu hélas le même sort… mais depuis quelque temps, ça se lézarde, et des rats quittent le navire vénézuélien. Et viennent raconter, une fois avoir mis leur famille à l’abri, les turpitudes d’un régime qui parle un double langage constant.

Un document implacable

Un excellent rapport de mai 2011 de l’ OFDT (**), signé David Weinberger, de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) nous dresse un tableau éloquent de la tendance générale du circuit de cocaïne désormais autour du Venezuela : « depuis 2005 et 2006, du fait des bouleversements régionaux susmentionnés, les États vénézuéliens du Zulia, du Táchira mais surtout d’Apure, limitrophes de la Colombie, deviennent ainsi, les principaux lieux de départ de la cocaïne colombienne vers le marché nord-américain, notamment au moyen du vecteur aérien. Si le crash d’un DC9 à Playa del Carmen avec 5,5 t de cocaïne à son bord en 2005 a marqué les esprits, il n’en reste pas moins exceptionnel car le trafic par les airs est majoritairement le fait de petits avions qui ne rejoignent que très rarement le Mexique sans escale. Ils atterrissent généralement dans des zones où l’espace aérien est moins contrôlé, comme en République Dominicaine et Haïti jusqu’en 2009, puis au Honduras, au Guatemala, au Costa Rica ou au Belize. » Exactement ce que je vous ai décrit ici en de multiples épisodes de la série « Coke en Stock » ! « Ces États, dotés de faibles moyens, sont désormais profondément déstabilisés par la mainmise partielle des organisations criminelles, notamment mexicaines, qui acheminent la drogue vers le nord par la voie terrestre ou maritime ». L’emprise de l’argent de la coke devenant le principal levier de corruption des hommes politiques dans ces pays.

Des avions, mais aussi des bateaux et des containers

Car il n’y a pas bien sûr que les avions pour transporter la drogue : « cependant, le moyen le plus usité reste celui des containers. Ceux-ci partent des grands ports vénézuéliens comme Maracaibo pour acheminer la drogue dans le monde entier, notamment vers le Panama et le cône sud du continent américain. Selon l’ONUDC, plus de la moitié de la drogue saisie en 2013 au Brésil proviendrait du Venezuela. Mais les portes-containers transitent généralement aussi en Colombie et il est donc difficile d’identifier le lieu précis de chargement de la drogue. Hormis ces routes, l’ONUDC observe, depuis 2005, une nette augmentation du trafic transatlantique destiné à l’Europe en provenance du Venezuela. Jusqu’en 2009, de nombreuses saisies maritimes ont été opérées, comme celle du Doña Fortuna arraisonné au milieu de l’Atlantique avec cinq tonnes de cocaïne (un petit bateau de pêche (ici à droite) ayant contenu 5 tonnes de cocaïne d’une valeur de 250 millions d’euros. En 2009, une frégate anglaise, l’HMS Iron Duke, avait arraisonné le MV Cristal (à gauche) au large des Caraïbes, il contenait lui aussi la même quantité en 212 ballots de cocaine de 26kg chacun..) ,  « mais depuis 2011 plus aucune saisie maritime majeure n’a été réalisée. Il semblerait que les trafiquants privilégient aussi les routes transatlantiques aériennes par avions privés au départ du Venezuela. La saisie la plus médiatisée est sans nul doute celle surnommée « Air Cocaïne », concernant un Boeing 727, chargé de plusieurs tonnes de drogues, retrouvé incendié au Mali en 2009  (c’est le point de départ fondamental de toute cette série !). Les radars vénézuéliens avaient détecté l’avion entrant dans l’espace aérien vénézuélien, avant de perdre sa trace dans la région d’Apure où vraisemblablement le Boeing a pris possession du chargement illicite. L’aéronef fut de nouveau observé au niveau de Valencia se dirigeant vers l’Atlantique. Fait notable, les pilotes vénézuéliens, deux frères, se trouvaient aussi à bord de l’avion retrouvé à Playa del Carmen (qui avaient donc été relâchés ou avaient bénéficié de complicités dans la police mexicaine…). Et ce n’est pas un cas isolé puisque nombre d’avions s’envolent depuis les aéroports côtiers du Venezuela vers l’Afrique mais aussi directement vers l’Europe. Ainsi, en 2011, les pilotes d’un jet privé ont été obligés par une dizaine de membres de la Garde nationale vénézuélienne de transporter 1,2 t de cocaïne qui a été interceptée aux Iles Canaries (Espagne). C’est le fameux Gulfstream 9H-FED Global Express 9234 qui a été ici l’objet ici d’une étude plus approfondie dans l’épisode précédent). » Partant des zones de stockage à la frontière colombienne, la cocaïne est chargée dans les aérodromes de Valencia et Barcelona, ou dans les ports de Maracaibo, La Guaira et Puerto Cabello. Les avions et les navires traversent alors l’Atlantique pour atteindre l’Afrique de l’Ouest, en passant notamment par l’archipel des Bijagos (Guinée-Bissau) et le Cap-Vert : cette route est surnommée l’« autoroute 10 » car elle longe approximativement la latitude 10″… l’autoroute maritime ou aérienne de la drogue !!

 

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