Articles Tagués ‘TRACFIN’

orsDepuis des décennies, quelques milliers de parasites institutionnelles ont toutes les manettes dans ce pays.

Comment ne pas se souvenir d’une alerte donnée en son temps par la DNRED (Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières) sur des charasse_michel81015e« anomalies » constatées dans l’activité d’un consortium dirigé par le patron de la SNPE (Société Nationale des Poudres et Explosifs),  qui avec de nombreux autres pays européens envoyait de la poudre et des explosifs en Iran et en Irak alors que ces deux derniers pays étaient sous embargo! L’Europe, enfin, la commission européenne, affirma que c’était impossible et malgré les informations précises transmises par la DNRED et remontées à l’Élysée par le ministre du budget Michel Charasse lui-même, rien ne fut fait pour empêcher ces expéditions contraires à toutes les résolutions prises par nos propres politiques!

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comolliJean Dominique Comolli

Comment ne pas se souvenir de Jean Dominique Comolli, DG de la Douane Française, qui devint le boss de la SEITA avant de s’enrichir par stocks options interposés en liquidant cette compagnie nationale à ALTADIS, puis « jackpotant » à nouveau quand Altadis passa sous contrôle d’International Tobacco.

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DUHAMELPierre Mathieu Duhamel

Comment ne pas se souvenir de Pierre Mathieu Duhamel,  autre DG de la douane, qui de la DG, partit pantoufler chez LVMH puis revint comme directeur du budget avant de donner pour directives de « chasser » en priorité la contrefaçon…

Police économique pour des intérêts privés, voila ce qu’est devenue la Douane!

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Quant au TRACFIN qu’on aurait pu imaginer en renfort, vigilant, et sans état d’âme, pour déjouer toutes les  magouilles, puisque c’est un Service de renseignement rattaché au Ministère des Finances et des Comptes publics, qui concourt au développement d’une économie saine en luttant contre les circuits financiers clandestins, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, chargé de recueillir, analyser et enrichir les déclarations de soupçons que les professionnels assujettis sont tenus, par la loi, de lui déclarer, mais …. n’est pas habilité à recevoir et traiter les informations transmises par des particuliers.
carpentierJean Baptiste Carpentier

Le problème c’est que les derniers directeurs,  anciens procureurs, savent ce que « classé sans suite » un dossier veut dire! Mais…mais, ils peuvent faire mieux comme  Jean Baptiste Carpentier, celui là même alors conseiller juridique du ministre de l’économie et des finances, Thierry Breton qui enregistrait les magistrats à leur insu. (En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2005/08/31/rhodia-les-deux-principaux-plaignants-ont-ete-espionnes-par-des-societes-privees_684114_3234.html#YTGroYYsefCLWkBu.99) et n’hésita pas à porter plainte contre Olivier Thérondel, agent du TRACFIN, qui avait signalé les rapatriements de l’illustre Cahuzac, et qui ne montra pas assez de servilité.

Olivier Thérondel fut mis à la porte du TRACFIN et condamné à deux mois d’emprisonnement avec sursis par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir divulgué publiquement des informations relatives à l’affaire Cahuzac…avant d’être repris par la Douane française (En savoir plus sur https://internationalinformant.wordpress.com/2016/03/05/france-justice-quand-au-souhait-emis-par-eric-de-montgolfier-dexaminer-tous-les-cinq-ou-six-ans-le-train-de-vie-de-certains-magistrats-donc-le-patrimoine/).

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Qu’a fait le TRACFIN? Telle était la question que j’avais formulée dans l’article du 2 mars 2016: FRANCE (Justice): pour Eric de MONTGOLFIER, il aurait été utile d’examiner tous les cinq ou six ans le train de vie de certains magistrats…Qu’a fait le TRACFIN?
PISCINE

TRACFIN n’a rien fait car TRACFIN n’est pas habilité à recevoir et traiter les informations transmises par des particuliers….

Tracfin est un Service de renseignement rattaché au Ministère des Finances et des Comptes publics. Il concourt au développement d’une économie saine en luttant contre les circuits financiers clandestins, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Le Service est chargé de recueillir, analyser et enrichir les déclarations de soupçons que les professionnels assujettis sont tenus, par la loi, de lui déclarer.

SOURCE: http://www.economie.gouv.fr/tracfin/accueil-tracfin

Afficher l'image d'origineFRANCE (Ministère des finances): Bruno Dalles, est passé de la SNDJ au TRACFIN

Le Boss actuel de TRACFIN est Bruno DALLES qui occupait la fonction de Procureur de la République à Melun depuis 2010. Après divers postes en juridiction, Bruno DALLES a notamment dirigé au ministère de la Justice le bureau de lutte contre la criminalité organisée, le terrorisme et le blanchiment, matière qui est au cœur de la mission de Tracfin. En 2003, Bruno DALLES a ensuite pris, au ministère des Finances, la direction du Service national de douane judiciaire.

carpentierSon prédécesseur était Jean-Baptiste CARPENTIER, inspecteur des finances, magistrat, issu de l’Ecole Nationale de la Magistrature (1987), il avait exercé les fonctions de substitut du procureur de la République au tribunal de grande instance du Mans, de sous-directeur à la direction des affaires criminelles et des grâces, en charge des affaires économiques et financières et du terrorisme et de vice-président chargé de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris.

Et pourtant, c’est ce même Jean-Baptiste Carpentier qui avait déposé plainte contre plainte contre X suite à deux messages mettant en cause la hiérarchie lors des prémices de ce qui allait devenir l’affaire Cahuzac.. L’enquête qui a suivi a permis d’identifier Olivier Thérondel comme l’auteur des messages.

Pourtant Olivier Thérondel travaillait depuis 9 ans au sein de Tracfin, la cellule anti-blanchiment de Bercy…et aurait du être considéré comme professionnel assujetti et tenu, par la loi, de déclarer ses soupçons.

C’est le contraire qui lui arriva à Olivier Thérondel!

Le 5 novembre 2013, on pouvait lire:
Un ancien agent de Tracfin comparaît pour des fuites sur le compte de Cahuzac
Olivier Thérondel, ancien agent de Trafin, a rencontré nos reporters vendredi devant son ancien bureau.
 Olivier Thérondel, ancien agent de Trafin, a rencontré nos reporters vendredi devant son ancien bureau. – DR

Un ancien agent de la cellule française antiblanchiment Tracfin, Olivier Thérondel, comparaît mardi devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir révélé et critiqué sur un blog des ordres de sa hiérarchie relatifs à Jérôme Cahuzac.

Alors, vous pensez bien que TRACFIN ne fera jamais rien pour connaitre le train de vie de certains magistrats! CQFD!

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Heureusement… nous avons le TRACFIN* (acronyme de « Traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins » créé par Michel Charasse qui est un organisme du ministère de l’Économie et des Finances, chargé de la lutte contre le blanchiment d’argent.

Créé en 1990, suite au 15e sommet économique annuel du G8, appelé Sommet de l’Arche1, il prend d’abord la forme d’une cellule de coordination au sein de la direction générale des douanes et des droits indirects. En 2006, il devient un service à compétence nationale et acquiert une direction propre. Ses locaux restent néanmoins situés au sein de la direction générale des Douanes y compris lors du déménagement de celle-ci du 7e arrondissement de Paris à Montreuil (Seine-Saint-Denis) en 2007. En 2011, TRACFIN est finalement installé dans d’autres locaux du ministère de l’Économie et des Finances, toujours à Montreuil.

TRACFIN est un service d’enquête administrative, saisi sur la déclaration de soupçon d’un organisme financier, soumis au dispositif anti-blanchiment. Il agit par échange d’informations avec les administrations de l’État, notamment l’Office central de répression de la grande délinquance financière, l’Autorité de contrôle prudentiel, l’autorité des marchés financiers ou avec les collectivités territoriales ; il exerce également un droit de communication auprès de tous les organismes assujettis. Au terme de son enquête, une présomption de soupçon peut être transmise à la justice, en application de l’article 40 du code de procédure pénale.

PLUS: https://fr.wikipedia.org/wiki/TRACFIN

*Site institutionnel de TRACFIN (Ministère des finances)

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Bruno Dalles avec Michel Sapin

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Mais le TRACFIN, dirigé aujourd’hui par Bruno Dalles, n’est à la lutte contre le blanchiment fiscal que ce qu’était la ligne Maginot aux « invasions » venant de l’Est…et sublime dans la chasse aux têtards plutôt qu’aux requins!

Plus: https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_Maginot

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Jean-François Fiorina Headshot

Directeur Adjoint – Grenoble Ecole de Management

Paradis fiscaux, enjeux géopolitiques

INTERNATIONAL – Dans la nuit du 15 au 16 décembre dernier, le gouvernement a réussi à bloquer in extremis un amendement visant à rendre publiques des données sur les impôts et les activités, pays par pays, des grandes entreprises françaises.

Une décision qui a choqué certains, mais s’explique par les rivalités de pouvoir géopolitique qui entourent la question des « paradis fiscaux ».

« L’argent pour le climat existe, il est dans les paradis fiscaux »
, clamaient les manifestants réunis le 3 décembre 2015 devant le siège de BNP Paribas pour dénoncer les agissements de l’ex-banque publique.
En cause, notamment : ses filiales implantées aux îles Caïman. Sous la pression, « le groupe BNP a annoncé la réduction du nombre de filiales aux îles Caïman de sept à quatre en 2016, tout en considérant qu’il ne s’agit pas de paradis fiscaux mais de paradis règlementaires, car elles ne figurent pas sur la liste de l’OCDE », s’indigne l’hebdomadaire Politis (27/11/2015).
Dénoncer les pratiques des groupes privés est un biais qui ne résiste pas à l’analyse : en réalité, les « paradis fiscaux » sont des armes, plus ou moins secrètes, au service des Etats et de leurs intérêts.

C’est ce que démontre Vincent Piolet dans un ouvrage récent : Paradis fiscaux, enjeux géopolitiques (Editions Technip, septembre 2015).
« La finance offshore étant au cœur du système financier international, et non à sa marge, son contrôle permet d’accroître la souveraineté d’un État. Aucune grande puissance ne peut donc se détourner de la question des paradis fiscaux. En contrôler un ou plusieurs permet d’acquérir un pouvoir sur l’activité des flux financiers et donc tirer un avantage par rapport à son voisin », explique l’auteur dans un entretien avec Pierre Verluise pour diploweb.com (17/10/2015).

Des territoires de complaisance…

La principale difficulté tient au fait qu’il n’existe pas de définition universellement admise de la notion de « paradis fiscal », dont le nom peut d’ailleurs prêter à confusion : « Les paradis fiscaux ne vendent pas qu’une faible fiscalité mais toute une palette d’activités. [Ils] utilisent tous les outils à disposition comme la loi et la justice (coopération), le droit (concept d’entreprise « offshore », constitution de trust), la régulation (organisation du système bancaire et financier) jusqu’à la politique (organisation d’un État) et bien sûr la géopolitique (relation avec les autres Etats). »
Car définir un paradis fiscal est, de facto, un acte politique.

Vincent Violet rappelle ainsi qu’après la crise de 2008, l’OCDE avait sélectionné les États « coupables » parmi des pays sans appui géopolitique, isolés de tout soutien ou d’influence internationale : Uruguay, Malaisie, Costa Rica et Philippines.
« Heureusement, si l’on peut dire, un pays pouvait sortir de la liste noire en signant des accords d’échange d’informations avec douze autres pays. Les paradis fiscaux se mirent à signer entre eux de tels accords de coopération. Et, en avril 2009, l’OCDE put constater que plus aucun pays ne faisait partie de la « liste noire » »

… qui reflètent la rivalité des puissances

En réalité, l’existence des paradis fiscaux serait directement liée aux rivalités géopolitiques entre grandes puissances, qui cherchent à conserver ou prendre le contrôle de ces flux financiers abrités dans des petits États faussement indépendants – car placés de facto sous leur contrôle : les Bahamas pour les États-Unis, Monaco et Andorre pour la France, les îles anglo-normandes pour le Royaume-Uni, le Liechtenstein pour l’Allemagne, Hong Kong, Singapour et Macao pour la Chine ou le Japon, Chypre pour la Russie, le Luxembourg et la Suisse pour tout le monde…
« L’Inde utilise Maurice, précise encore Vincent Piolet dans un récent article pour la revue de géopolitique Conflits (n°7). L’Australie a à sa disposition ses confettis insulaires indépendants prêts à se jeter dans les services offshore pour survivre, tels que Nauru, le Vanuatu, Niue ou les îles Cook. Enfin pour dissimuler leurs capitaux, les riches émirats et royaumes arabes créent localement des ‘free zones’ comme Jebel Ali à Dubaï, dans les Emirats arabes unis. »
Chaque puissance économique dispose ainsi, plus ou moins indirectement, de ses paradis fiscaux, qui restent indispensables pour attirer les flux de capitaux et les investir chez elle ou les réinvestir dans le reste du monde, généralement via de grandes entreprises ou des fonds spéculatifs.

Et à ce jeu, les Etats-Unis sont les plus forts. Béatrice Giblin, professeur émérite de géopolitique à l’université Paris 8, le souligne très justement dans sa préface à l’ouvrage de Vincent Piolet : « Les États-Unis tirent grand profit de la levée du secret bancaire suisse des citoyens américains car ils peuvent les taxer, mais se gardent bien d’assurer la réciprocité envers les citoyens d’autres pays abrités dans les paradis fiscaux américains, dont l’État du Delaware. »
A tel point qu’ils seraient, si rien ne change, en train de réussir leur OPA sur la finance offshore à l’échelle mondiale…

La question des paradis fiscaux renvoie donc à l’éternelle rivalité des puissances. « Qui détient la puissance ? », interroge Pascal Gauchon dans l’éditorial du dernier numéro hors-série de la revue Conflits (Puissance et rapports de force au XXIe siècle, hiver 2015). « Il est de bon ton d’expliquer qu’elle est tombée des mains des Etats pour être récupérée par d’autres forces – entreprises, mafias, religions, associations… [Mais] les Etats restent les acteurs prépondérants sur l’échiquier géopolitique ».

L’influence croissante des facteurs économiques

Les rapports entre entreprises et Etats sont donc plus complexes qu’il n’y paraît. Si les Etats, dont la prérogative principale est de lever l’impôt, ne peuvent évidemment admettre l’évasion fiscale, il y a des raisons objectives à la recherche d’optimisation par les acteurs économiques.
Et ce besoin est facilité par la mondialisation, la concurrence internationale des territoires et des régimes fiscaux.
Fermer l’accès aux paradis fiscaux à Total « serait lui fermer l’accès aux gisements gaziers et pétroliers les plus importants du monde », rappelait BFMTV le 05/04/2013 : « Les monarchies du Golfe ont, en effet, pris l’habitude depuis des dizaines d’années de monter des co-entreprises dans ces paradis fiscaux ».
De même, Airbus doit pouvoir accéder aux îles Caïmans dans la mesure où les compagnies aériennes américaines y procèdent à l’achat de leurs avions, et les banques françaises ouvrir des filiales dans les îles Vierges britanniques afin de capter une partie de l’immense épargne chinoise qui y est traditionnellement placée…

Derrière les discours politiques, souvent moralisateurs, il y a les faits et l’action. Les enjeux géoéconomiques sont ici prépondérants. Ne soyons pas naïfs.

Pour aller plus loin :
« Géopolitique des paradis fiscaux », note d’analyse géopolitique CLES de Grenoble Ecole de Management, n° 174, 17/12/2015 – à lire sur http://notes-geopolitiques.com

 

SOURCE:http://www.huffingtonpost.fr/jean-francois-fiorina/paradis-fiscaux-enjeux-ge_b_8853258.html

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Paradis fiscaux: Bercy sort les Iles vierges britanniques et Montserrat de sa liste

AFP le 21/12/2015 à 14:48
Le ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, le 3 août 2015 ( AFP/Archives / KENZO TRIBOUILLARD )

Bercy a retiré les Iles vierges britanniques et Montserrat, autre île des Antilles, de sa liste des Etats et territoires non coopératifs (ETNC) en matière fiscale, dans un arrêté signé lundi par le ministre des Finances Michel Sapin.

« La quasi-totalité des demandes transmises aux Iles vierges britanniques a abouti », a indiqué Bercy dans un communiqué, pour justifier le retrait de sa liste de ce territoire d’outre-mer du Royaume-Uni.

Les autorités de cet archipel « ont, en outre, pris l’engagement de modifier leurs procédures internes pour faciliter l’obtention des renseignements demandés », a ajouté Bercy.

Concernant Montserrat, territoire dépendant lui aussi du Royaume-Uni, le retrait a été décidé après la ratification par les autorités de la convention multilatérale concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale.

« Cette convention, conforme au standard de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) offre désormais un cadre juridique permettant d’échanger tout renseignement nécessaire », selon Bercy.

Après ces deux retraits, la liste des Etats et territoires non coopératifs, mise à jour tous les ans, ne comprend désormais que six membres: le Botswana, Brunei, le Guatemala, les Iles Marshall, Nauru et Niue.

« Pour l’année 2016, la France sera très attentive à l’évolution des échanges avec Panama », prévient toutefois Bercy, qui estime que « la coopération aux demandes d’information des autorités françaises n’est aujourd’hui pas satisfaisante ».

« La France veillera à la mise en œuvre effective des engagements de coopération pris en octobre dernier au Forum mondial, par cet Etat », ajoute le communiqué.

Le Panama, pays d’Amérique centrale fréquemment secoué par des scandales de corruption, est régulièrement accusé d’être un paradis fiscal, ce que contestent les autorités.

La Commission européenne a intégré ce pays dans une liste de 30 paradis fiscaux en présentant en juin son plan de lutte contre l’évasion fiscale des entreprises multinationales.

Le président panaméen Juan Carlos Varela, en réaction, a affirmé que des mesures de rétorsion seraient appliquées à tout pays incluant le Panama dans une liste de paradis fiscaux.

http://www.boursorama.com/actualites/paradis-fiscaux-bercy-sort-les-iles-vierges-britanniques-et-montserrat-de-sa-liste-8a94ef50d9a39c60601e8a4a58a44d00

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09/06/15 à 8:47

Mis à jour le 09/06/15 à 9:19

© REA

HSBC réduit la voilure.
La banque sino-britannique va diminuer ses effectifs de près de 50.000 personnes, imposer un régime minceur à sa banque d’investissement et chercher à réaliser jusqu’à cinq milliards de dollars (4,4 milliards d’euros) d’économies d’ici 2017.

La première banque européenne a confirmé la vente de ses filiales turque et brésilienne, employant quelque 25.000 personnes, tout en maintenant une présence au Brésil pour servir sa clientèle d’entreprises. Entre 22.000 et 25.000 postes équivalent temps plein seront par ailleurs supprimés dans le reste du réseau mondial de HSBC du fait de fermetures d’agences et du regroupement de services techniques et de back-office.

lire sur: http://www.capital.fr/bourse/actualites/cure-d-austerite-drastique-chez-hsbc-1046509

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A lire aussi

A la Une de « l’heure du crime » de Jacques Pradel, les révélations d’un journaliste d’investigation sur un des plus grands secrets de la République…

Comme le secret est en train d’être éventé, on peut dire aussi qu’il s’agit d’un des grands tabous de la cinquième République : l’existence d’un groupe ultra secret de tueurs professionnels qui exerceraient, au nom de la France une sorte de droit de représailles de l’Etat, face à ses ennemis, par exemple les terroristes qui menacent depuis de longues années nos institutions…La décision de créer ce groupe au sein du service action de la DGSE aurait été prise après l’affaire du Rainbow Warrior, au milieu des années 80. Les Présidents de la République qui ont succédé à François Mitterrand ont toujours nié officiellement l’existence de ce groupe, baptisé « Alpha » dont certains membres ont accepté de parler à mon invité, Vincent Nouzille qui publie son enquête dans un livre qui vient de paraître aux éditions Fayard.

Avec lui, nous allons revenir sur cette guerre de l’ombre dont les échecs ou les victoires ne sont jamais officiellement revendiqués..

Vincent Nouzille a passé trois ans à recueillir les témoignages d’anciens ou d’actuels membres des services de renseignements français. Il en sort un ouvrage époustouflant, où la réalité semble parfois dépasser la fiction.

C’est en 2002 qu’un événement lui met la puce à l’oreille : deux agents de la DGSE sont arrêtés en Espagne, alors qu’ils transportaient des faux passeports et un vrai arsenal de guerre… Ces agents, bien plus secrets que des agents secrets, faisaient partie de la « Cellule alpha »… Une appellation que le journaliste a tenté de comprendre, et de mettre à jour. Une cellule constituée d’une dizaine d’électrons libres, capables de mener des doubles vies sans éveiller l’attention, et de tuer sans poser de questions. Ce dispositif, créé sous Mitterrand, a été utilisé par tous les présidents depuis.

A commencer par François Hollande…

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Philippe Rondot à son arrivée le 11 décembre 2007 au pôle financier du palais de justice de Paris.

Jean Baptiste Carpentier, inspecteur général des finances

TRACFIN, créé en 1990,  par Michel Charasse, suite au 15e sommet économique annuel du G8, appelé Sommet de l’Arche1, il prend d’abord la forme d’une cellule de coordination au sein de la direction générale des douanes et des droits indirects. En 2006, il devient un service à compétence nationale et acquiert une direction propre. Ses locaux restent néanmoins situés au sein de la direction générale des Douanes y compris lors du déménagement de celle-ci du 7e arrondissement de Paris à Montreuil (Seine-Saint-Denis) en 2007. En 2011, TRACFIN est finalement installé dans d’autres locaux du ministère de l’Économie et des Finances, toujours à Montreuil.

Image de couverture du rapport d'activité Tracfin 2014

Sous l’impulsion de Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics et de Christian Eckert, secrétaire d’Etat chargé du Budget, l’année 2014 a été marquée par la volonté de renforcer les outils de lutte contre la fraude, le blanchiment et le financement du terrorisme. Dans ce contexte, l’action de Tracfin marque une progression historique avec une hausse de 33 % du nombre d’informations traitées en 2014, soit la plus forte hausse constatée ces dix dernières années.

2014 : une progression historique et un périmètre élargi

La hausse du nombre d’informations traitées s’explique notamment par la montée en puissance des nouvelles missions du service en matière de lutte contre les fraudes fiscales et sociales, et dans le domaine du renseignement. Sur cette même période, les analyses effectuées par le service, permettant notamment de mieux contextualiser le soupçon déclaré ou de l’enrichir, ont conduit à la transmission de 1 395 notes à l’Autorité judiciaire et aux administrations partenaires (+ 5 % par rapport à 2013).
Les communications systématiques d’information

L’année 2014 marque également la montée en puissance du dispositif de COmmunications Systématiques d’Information (COSI), issu de la loi de séparation et de régulation des activités bancaires du 26 juillet 2013. Sur cette période, 42 opérateurs ont transmis près de 2 millions de COSI à Tracfin, renforçant ainsi les capacités d’investigations du service. Ce dispositif sera élargi, dans les prochains mois, à d’autres opérations présentant un facteur de risque élevé de blanchiment.
Un rapport spécifique avant l’été

Tracfin publiera avant l’été un rapport spécifique dédié à l’analyse des risques et aux nouvelles tendances en matière de blanchiment et de fraudes. Il explorera les tendances et risques mis en exergue, notamment lors de l’analyse des signalements transmis au service.

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Actuel
  1. HSBC France
Précédent
  1. French Ministry of Economy and Finance
Études et formations
  1. Ecole Nationale d’Administration (ENA)

Head of Internal Audit – Inspecteur Général

HSBC France

septembre 2009 – Aujourd’hui (5 ans 8 mois)Paris

Member of the Executive Committee and responsible for 40 internal auditors providing independent and objective assurance over HSBC Francer’s risk management framework to protect the assets, reputation and sustainability of the bank.

source: https://www.linkedin.com/pub/fran%C3%A7ois-mongin/46/802/976

Il n’est que de voir aujourd’hui François MONGIN passer chez HSBC, succédant lui-même à CADIOU, après la DGDDI et l’IGF ou Jean-Dominique COMOLLI nommé « commissaire aux participations de l’Etat » auprès de la ministre de l’économie après avoir privatisé la SEITA et exercé brillamment ses talents chez Altadis et Pernod-Ricard, etc.).

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hsbc.si

LIRE: FRANCE: quand un ancien DG de la douane française entrait chez HSBC et devenait inspecteur général, chef du groupe Audit France et membre du comité exécutif.

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Les aérodromes en France

http://www.aerodromes.fr/

http://www.pilotes-prives.fr/

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Le Point – Publié le 11/03/2015 à 09:00 – Modifié le 11/03/2015 à 15:21

EXCLUSIF. Contrôles insuffisants, indulgence des banques…, comment les riches font entrer leur cash en France sans alerter les autorités.

Arrivée à La Mole d'un avion. Un 4x4 entre directement sur le tarmac de l'aéroport pour accueillir son chargement et ses passagers. Une scène courante dans l'aviation d'affaires.
Arrivée à La Mole d’un avion. Un 4×4 entre directement sur le tarmac de l’aéroport pour accueillir son chargement et ses passagers. Une scène courante dans l’aviation d’affaires. © DR
Par et

Yachts et avions remplis d’argent, déclarations en douane purement déclaratives, banques désinvoltes… Le Point a enquêté sur la très médiatique affaire « Air Cocaïne », alors que le procès des quatre Français en République dominicaine a été une nouvelle fois suspendu. Partout, à chaque stade des investigations, c’est le monde extrêmement opaque de l’aviation d’affaires qui se révèle un peu plus. Déplacements secrets d’avoirs, blanchiment d’argent, investissements douteux…, la France des riches est une véritable passoire. Révélations.

Dans http://www.lepoint.fr/justice/air-cocaine-la-france-des-riches-une-veritable-passoire-3-11-03-2015-1911861_2386.php

*DNRED: http://fr.wikipedia.org/wiki/Direction_nationale_du_renseignement_et_des_enqu%C3%AAtes_douani%C3%A8res

**TRACFIN: http://www.economie.gouv.fr/tracfin/accueil-tracfin

source: FRANCE: pour les riches, c’est une véritable passoire! Jean Paul Garcia, le boss de la DNRED* comme Jean Baptiste Carpentier, le directeur du TRACFIN** ne peuvent l’ignorer!.

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Capture (1)Le livre de Gerald Posner  » God’s Bankers: A History of Money and Power at the Vatican (banquiers de Dieu: Une histoire d’argent et de pouvoir au Vatican) relate le côté secret de la Banque du Vatican, l’institution financière totalement indépendante de l’Église catholique. Une partie de cette histoire évoque la façon dont la banque est devenue un refuge pour le butin des gangsters, des hommes de la mafia et les blanchisseurs d’argent, indique Posner dans une interview mardi au Huffington Post.

La Banque duVatican a fait appel aux gangsters, expliquePosner, car elle n’était absolument pas surveillée par les autorités italiennes grâce au statut de nation de la Cité duVatican. Une fois que la mafia a réalisé qu’elle pouvait cacher son argent là bas, des personnages suspects aux poches bien remplies ont transformé la Banque duVatican en « l’une des plus grandes banques pour les blanchisseurs d’argent et les truands », a déclaréPosner.La connaissance de ce système n’a pas atteint le sommet de la hiérarchie de l’église, cependant, Posner indique que la corruption provenait de la banque.

« La Banque du Vatican a été utilisée par des gangsters à la fois en Amérique et en Italie en tant que référentiel pour certains de ses comptes – à l’insu des papes à l’époque, je suis convaincu de cela. Peut-être même que le chef de la Banque du Vatican n’était pas au courant (Ndt: un peu difficile à croire). Les contrôles étaient tellement négligents à l’époque, que les gangsters en profitaient « a-t-il dit.

Mais il semble que l’église fait un effort pour faire le ménage dans la banque. Posner a dit que plus de 200 comptes « louches » ont été fermés l’année dernière, et plusieurs années auparavant la banque a clôturé un compte clandestin qui appartenait à Giulio Andreotti, sept fois Premier ministre italien.

« Il avait un compte à la Banque du Vatican, cosigné par un monseigneur, à travers lequel une caisse noire de 60 millions de dollars transitaient vers des amis, bienfaiteurs politiques et autres, donc c’était un endroit idéal non seulement pour les truands, mais aussi pour les  politiciens les plus  puissants en Italie », dit Posner.

http://embed.live.huffingtonpost.com/HPLEmbedPlayer/?segmentId=54c94cc6fe34447dea00041c&autoPlay=false

Lien connexe:

Vatican Bank may be too corrupt for Pope Francis to save: Posner

Sources:

Huffington Post

http://philippehua.com/2015/02/14/lhistoire-secrete-du-blanchiment-dargent-des-mafieux-par-la-banque-du-vatican/

 

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image: http://www.lemonde.fr/international/article/2013/11/29/ecoutes-bernard-barbier-le-monsieur-grandes-oreilles-francais_3522577_3210.html

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Les « grandes oreilles » sont de retour.

IMAGE: http://s3.amazonaws.com/rapgenius/5KVXihzQmeOatDPNh9ag_RG.jpg

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L'exécutif veut être davantage informé des risques de manifestations comme ici sur le site du futur aéroport de Notre-Dame des Landes près de Nantes.
L’exécutif veut être davantage informé des risques de manifestations comme ici sur le site du futur aéroport de Notre-Dame des Landes près de Nantes. – © Frank Ferry-AFP

Supprimés en 2008, les célèbres « RG » chargés de renseigner le gouvernement sur l’état de l’opinion et les mouvements sociaux, viennent d’être discrètement recrées sous le nom de Service central de renseignement territorial.

Ce dernier doit aussi lutter contre l’économie souterraine.

Aviseur International

Coke en stock (LXVI) : le Pérou, ou le retour aux sources, 30 ans après

Notre tour du monde de la cocaïne et de son trafic est loin d’être terminé. Un pays, le Pérou, à vu sa production de cocaïne augmenter ces dernières années. Mais il a vu aussi une véritable avalanche de petits avions lui tomber dessus. Pour une raison que vous allez découvrir aujourd’hui et qui est liée à ce que j’avais pu dire dans un épisode précédent de cette saga sans fin qui nous vu visiter déjà pas mal de pays andins et d’Amérique Centrale. Le Pérou retombe dans ses vieux démons des années 80, et sa police s’active essentiellement aujourd’hui à tenter de détruire une à une les pistes clandestines d’atterrissage qui fleurissent sur les bords de ses fleuves comme des champignons (hallucinogènes ?). Étude de détail des moyens utilisés par les trafiquants devenus tous accros aux…

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ILEDEMAN

Nouvel aveu de Jérôme Cahuzac devant les juges : l’ex-ministre était au courant que sa femme avait ouvert dès 1997 un compte dans le paradis fiscal de l’île de Man.

Cahuzac admet l'existence d'un compte bancaire sur l’île de Man

 Jérôme Cahuzac en 2013 à Paris.

Après les aveux de 2013 sur son compte suisse, l’ex-ministre PS du Budget Jérôme Cahuzac a reconnu devant les juges qu‘il savait que sa femme avait ouvert en 1997 un compte dans le paradis fiscal de l’île de Man, révèle en exclusivité Sud Ouest dans son édition de mercredi 19 novembre.

Jérôme Cahuzac n’avait pas seulement un compte caché en Suisse ouvert en 1992, crédité de 600.000 euros et transféré à Singapour en 1999. Il savait aussi que sa femme en avait ouvert un autre en 1997 à l’île de Man, crédité de 2,5 millions d’euros. C’est avec tous ces secrets qu’il a accepté le poste de ministre du Budget en mai 2012.

Après les accusations de presse de décembre 2012 sur son compte suisse, il avait menti publiquement : « Je nie en bloc et en détail ». Les juges l’ont, par leurs découvertes, amené à avouer en mars 2013 que le « détail » du compte suisse était vrai.

La suite de la procédure vient de soulever un deuxième « détail ». Selon nos informations, une commission rogatoire (demande d’aide) exécutée par la justice britannique à la demande des magistrats français a intégralement confirmé documents à l’appui les déclarations spontanées de Patricia Ménard sur le compte de l’île de Man.

Jérôme Cahuzac a dû parler. Sa position est ainsi résumée par notre source : « il connaissait l’existence de ce compte, mais n’y a jamais transféré d’argent, n’en a pas reçu, il ignore ce qui a été fait avec« .

http://www.sudouest.fr/2014/11/18/cahuzac-admet-l-existence-d-un-compte-bancaire-sur-l-ile-de-man-1740115-647.php

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Coke en stock (LXXV) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie (Part 3)

Publié: 18 novembre 2014 dans 36, Cannabis, Cocaïne, DCRI, DGSI, DNRED, Douane, Gendarmerie, Héroïne, Informations générales, INTERPOL, Justice, Narcotrafic, OCGRDF, OCRTIS, Police, Secret défense, Services de renseignement, Terrorisme, TRACFIN
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ciaSUITE de

Coke en stock (LXXIII) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie (Part 1).

Coke en stock (LXXIV) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie ( part 2).

Coke en stock (LXXV) : la CIA, l’héroïne … et l’Australie (3)
par morice
mardi 18 novembre 2014

Au sommet de la pyramide, il y a toujours quelqu’un. Et l’histoire est là pour nous remémorer des faits étonnants arrivés jadis à un magnat d’entreprise australien, lui-même héritier d’un empire de presse et qui s’était retrouvé un jour au milieu d’un énorme scandale de trafic d’héroïne entre l’Australie et les Etats-Unis, tout en réussissant à passer au travers des mailles du filet de la justice US. L’homme avait la désagréable habitude de mépriser tout le monde, de croire toutes les personnes puissent être soudoyées, et s’était promené des années entières au travers de douanes les sacs remplis de billets (il…

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DNRED (Douane française): saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique

Publié: 7 novembre 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, Caraïbes, Cocaïne, Communiqué de presse, DNRED, Douane, Informations générales, Justice, Narcotrafic, Services de renseignement, TRACFIN
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Aviseur International

Publié le : vendredi 7 novembre 2014
Saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique
Saisie de 250 kg de cocaïne au large de la Martinique | © Douane
Saisie effectuée à bord d’un voilier, fruit d’une collaboration des services douaniers français (DNRED) et des services de police britannique (NCA).

Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics, et Christian ECKERT, secrétaire d’Etat chargé du Budget, tiennent à féliciter les services douaniers français de l’importante saisie, le 3 novembre 2014, de près de 250 kg de cocaïne, à bord d’un voilier battant pavillon de la Grande-Bretagne.

Fruit de plusieurs mois d’enquête en collaboration avec les services britanniques, cette saisie a été conduite conjointement par l’échelon de la Direction Nationale du Renseignement et des Enquêtes Douanières (DNRED) de Fort-de-France et le service de police britannique National Crime Agency (NCA).

Après plusieurs jours de surveillance ayant mobilisé un large dispositif aéro-maritime, les agents des douanes ont procédé…

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Roberto Saviano, infiltré dans les archives policières, pour écrire « EXTRA PURE » par Marc Fievet (NS 55 DNRED)

Publié: 27 octobre 2014 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, 36, Cannabis, Cocaïne, DNRED, Douane, Gendarmerie, Informations générales, Justice, Narcotrafic, OCRTIS, Police, Réflexions, Secret défense, Services de renseignement, TRACFIN
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Aviseur International

J’ai acheté ce livre voici quarante huit heures.

Je me suis précipité sur les pages qu’il consacre à Claudio Pasquale Locatelli que j’ai bien connu, Roberto Severa que j’ai connu , Loredana Ferraro que j’ai bien connue, Pasquale Ciolla que j’ai bien connu , Heidi que j’ai bien connue et que j’ai présentée à Locatelli, au magistrat Domenico Catenacci que j’ai connu et à qui Locatelli offrait mensuellement une valise d’argent et quelques sorties dans les clubs de Marbella accompagné de Skora (Tiens, il n’apparait pas dans le récit de Roberto Saviano).

Pourquoi n’a-t-il pas parlé de l’OCTRIS et du commissaire Mario Le Corff?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé de Carlos Hernandez Rumbault?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des contacts pris à Zagreb avec l’aide des services officiels de Croatie?
Pourquoi n’a-t-il pas parlé des opérations menées par la GRC-RCMP? (5 TONNES 400 de cocaïne saisies sur le Cargo PACIFICO) ?
Pourquoi…

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L'actualité française et internationale par la rédaction d'Europe 1 - Politique, culture, faits divers, économie, médias.

Corruption et fraude fiscale : que reproche-t-on aux Balkany ?

Publié à 15h47, le 21 octobre 2014, Modifié à 06h26, le 22 octobre 2014

Patrick Balkany, le député maire de Levallois-Perret, arrive au pôle financier du TGI de Paris, le 21 octobre 2014. © Max PPP

Le député-maire UMP de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, entendu mardi au pôle financier de Paris, a été mis en examen pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption ».

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europe 1Par Cécile Bouanchaud avec Noémie Schulz et AFP

Après Isabelle Balkany, c’est au tour de son mari, Patrick Balkany, d’être inquiété par la justice. Le député-maire UMP de Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine, entendu mardi au pôle financier de Paris, a été mis en examen pour « blanchiment de fraude fiscale », « corruption » et « blanchiment de corruption ». Son épouse est déjà mise en examen dans cette affaire. Les Balkany sont soupçonnés d’avoir organisé un système d’évasion fiscale. Un mouvement d’argent suspect arrivant sur leurs comptes aurait été observé par les enquêteurs de Tracfin, la cellule anti-blanchiment du ministère des Finances. Le parquet national financier avait alors élargi l’enquête à des faits présumés de corruption.

>> LIRE AUSSI – Pourquoi Isabelle Balkany a été placée en garde vue ?

Contrats juteux et comptes offshores… Accompagné de son avocat, il n’a fait aucune déclaration à son arrivée, peu avant 14 heures. Il a été entendu par les juges Renaud van Ruymbeke et Patricia Simon. Selon Le Monde, ces derniers disposent de documents, émanant de Tracfin, qui mettent en lumière l’organisation d’un système d’évasion fiscale, via des sociétés écrans et la création de comptes offshores, par le couple Balkany.

L’enquête a basculé il y a un mois, quand les enquêteurs ont auditionné l’industriel belge, George Forrest. En 2008, Patrick Balkany l’a aidé à décrocher un juteux contrat de 500.000 millions de dollars avec la Namibie. Comme c’est l’usage, celui qui apporte l’affaire touche une commission : 5.000 millions d’euros en l’occurrence pour Patrick Balkany. D’autres contrats de ce type auraient été signés entre 2007 et 2012.

Des contrats signés en toute légalité, mais qui n’ont pas été déclarés au fisc français. Patrick Balkany a en effet exigé que l’argent touché soit versé sur un compte secret à Singapour. L’industriel belge précise que c’est le maire de Levallois-Perret en personne qui lui a noté ses coordonnés bancaires pour verser l’argent des contrats signés grâce à son intermédiaire. Preuve, pour les juges d’instruction, que Patrick Balkany se cache bien derrière ce compte à Singapour.

L’INFO – Les Balkany soupçonnés de « blanchiment de fraude fiscale »

…Qui expliquent un train de vie luxueux. Depuis presque six mois, les juges d’instruction enquêtent donc sur le train de vie du couple, qui semble en effet bien supérieur à ce qu’il déclare au fisc. Les magistrats s’intéressent notamment au patrimoine immobilier des Balkany qui ne paient pas l’impôt sur la fortune. Le couple est soupçonné de détenir, grâce à l’argent placé sur leur compte à l’étranger, une somptueuse villa à Marrakech et une autre, tout aussi luxueuse, dans les Antilles, sur l’île de St Martin.

Concernant cette dernière villa, Isabelle Balkany a admis devant les enquêteurs qu’elle en était propriétaire depuis 1997 et qu’elle était « l’ultime ayant-droit de la société » propriétaire du bien. Son avocat a déclaré qu’elle avait été acquise avec des « fonds parfaitement licites » mais qu’elle n’avait « pas été régulièrement déclarée » et que l' »ISF n’a pas été réglé ».

RETOUR SUR – La justice s’intéresse aux finances du couple Balkany

Isabelle Balkany déjà mise en examen. Dans le cadre de cette information judiciaire, les deux magistrats du pôle financier avaient mis en examen fin mai Isabelle Balkany pour « blanchiment de fraude fiscale ». La première adjointe de Levallois s’était également vue imposer une caution d’un million d’euros, qu’elle a contestée sans succès devant la cour d’appel, avant de la payer.

D’autres personnes impliquées ? Dans le cadre de l’enquête, le cabinet d’avocats, dont Nicolas Sarkozy est un associé, a été perquisitionné le 21 mai. Le cabinet d’avocats « Claude et Sarkozy » est soupçonné d’avoir apporté ses compétences juridiques pour permettre au couple Balkany de réaliser son montage illégal, rapporte Le Monde.

Ancien directeur de cabinet du maire de Levallois-Perret, Jean-Pierre Aubry est également mis en examen dans ce dossier.

SOURCE: http://www.europe1.fr/faits-divers/patrick-balkany-entendu-au-pole-financier-pour-corruption-et-fraude-fiscale-2266235

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PLUS


Le Monde a ainsi eu accès à trois notes, datées des 2 mai, 9 juillet et 27 septembre, émanant de Tracfin, l’organisme anti-blanchiment de Bercy. Elles évoquent un « schéma sophistiqué de fraude » et détaillent le train de vie faramineux du parlementaire et l’écheveau de sociétés écrans etcomptesoffshore derrière lesquels se cachent M.Balkany et son épouse Isabelle.Le cabinet d’avocats « Claude etSarkozy », dans lequel est associé l’ex-chef de l’Etat, paraît avoir prêté son concours juridique à ce montage illégal. Les magistrats détiennent également plusieurs témoignages, dont celui de l’industriel GeorgeForrest, révélant les pratiques suspectes de M.Balkany en Afrique, durant la période 2007-2012.
LIRE: http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/10/21/sur-la-piste-de-la-fortune-de-patrick-balkany_4509616_3224.html
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citoyen masque
Observatoire du MENSONGE
LIRE: http://observatoiredumensonge.com/2014/10/22/sarkozy-la-traque-continue/

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ImageIsabelle Balkany, l’épouse et première adjointe du maire de Levallois-Perret, a reconnu être propriétaire d’une villa à Saint-Martin, dans les Antilles françaises, un bien non déclaré au fisc, selon BFM-TV.

Est-ce que l’ex sénateur Louis Constant Fleming savait lui aussi que depuis dix-sept ans, les Balkany ne se sont jamais acquittés de l’impôt sur la fortune?

LIRE: http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2014/06/13/Delinquance-politique-le-cas-des-Balkany

 

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Résistance Inventerre

neuf-quinze@arretsurimages.eu 10/06/2014

Balkany / Boissinot : deux infos du matin

09h15 – Qui connaissez-vous le mieux ? Isabelle Balkany, ou Alain Boissinot ? Deux infos, qui tombent toutes deux au même moment, à l’heure où écrit le matinaute. Selon BFM (1), Isabelle Balkany aurait avoué être la propriétaire de la villa de Saint-Martin, aux Antilles, au centre des investigations policières, et dont le couple dirigeant de Levallois-Perret démentait être propriétaire (ce qui n’empêchait pas la presse d’être affirmative). Ainsi le couple échappait-il à l’ISF depuis 17 ans. Cet aveu ouvre la porte, outre un redressement salé, à une peine d’emprisonnement pouvant atteindre cinq ans. C’est peut-être le début de la fin de l’interminable saison Balkany de la grande série sur l’UMP et l’argent, feuilleton dont le destin naturel est de finir en série télé, à la House of cards (2) (on s’étonne même que personne n’y ait pensé jusqu’ici).

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Résistance Inventerre

Le Canard Enchaîné – 11 juin 2014 – Hervé Liffran
Les magistrats pistent le magot du couple aux quatre coins de la planète. Ils s’intéressent aussi à leur « première gâchette », un virtuose de l’immobilier à Levallois.
Les magistrats de Paris et de Nanterre se chamaillent autour des affaires Balkany. Alors qu’Isabelle a finalement avoué, sur procès-verbal (BFM, 10/6), être la véritable propriétaire de la luxueuse villa Pamplemousse à Saint-Martin, estimée à 3 millions d’euros, les juges Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon veulent récupérer l’ensemble des dossiers du couple.
Après avoir mis en examen madame pour blanchiment de fraude fiscale, ils aimeraient dire deux mots à monsieur sur l’utilisation de policiers municipaux à titre privé à la villa Pamplemousse. Dossier instruit à Nanterre. « Pas question ! » ont répondu, en substance, les magistrats des Hauts-de-Seine, soutenus par leur procureur, Robert Gelli.
h-20-2523898-1308150085
Liasses radioactives
Au nom de l' »efficacité » de la justice, les…

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