Archives de la catégorie ‘Amérique centrale’

http://mobile.francetvinfo.fr/faits-divers/justice-proces/proces-air-cocaine/air-cocaine-en-republique-dominicaine-christophe-naudin-incarcere-dans-des-conditions-epouvantables_1456053.html#xtref=acc_dir

La grille du « camp six » de Guantanamo, le 19 janvier 2012, à Cuba ( AFP/Archives / JIM WATSON )

La prison  en chiffres

AFP le 23/02/2016
Plus de quatorze ans après l’ouverture de Guantanamo, le 11 janvier 2002, la prison militaire qui a cristallisé le sentiment anti-américain post 11-Septembre et que Barack Obama cherche à fermer depuis 2009, renferme encore 91 détenus dont le transfèrement pose question.
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– Américaine depuis 1903

Le centre de détention a ouvert en janvier 2002 sur une base navale américaine de la côte sud-est de l’île du Cuba. Cette enclave de 117 km2 (dont seulement 49 km2 de terre ferme) avait été cédée par Cuba aux Etats-Unis en 1903, pour remercier son puissant voisin de son aide dans la guerre contre les Espagnols.

Les premiers prisonniers arrivent sur la base située à 1.000 km de La Havane, dans la foulée des attentats du 11-Septembre. Ces détenus sont qualifiés de « combattants ennemis » par l’administration de George W. Bush et privés de leurs droits fondamentaux.

– 91 prisonniers restants

Il reste à ce jour 91 détenus dans cette prison qui en a accueilli jusqu’à 680 en 2003. Au total, quelque 760 prisonniers sont passés par Guantanamo, dont 85% ont depuis été transférés sous conditions. L’administration Obama affirme avoir procédé à 147 transfèrements, …..

lire la suite: http://www.boursorama.com/actualites/quatorze-ans-apres-la-prison-de-guantanamo-en-chiffres-a64d453d7e571d06acbcf8b2e1904e94

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GUANTANAMO BAY GUARDS TOLD – ‘TREAT PRISONERS AS ANIMALS’

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Obama veut fermer Guantánamo avant son départ (mais les chances sont minces)

Le président américain a annoncé mardi un plan pour fermer la prison militaire de Guantánamo. Jusqu’à 60 prisonniers pourraient être relocalisés sur le territoire américain. Reste à convaincre le Congrès…
Une tour de garde à Guantanamo (PAUL J. RICHARDS / AFP FILES / AFP)Une tour de garde à Guantanamo (PAUL J. RICHARDS / AFP FILES / AFP)
 

Lire: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/elections-americaines/20160223.OBS5180/pourquoi-obama-veut-reussir-a-fermer-guantanamo-avant-son-depart.html

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1:04 p.m.

Mexican Navy says that marines seized two armored vehicles, eight rifles, one handgun and a rocket-propelled grenade launcher in the raid that captured fugitive drug lord Joaquin « El Chapo » Guzman.

Photos of the arms seized suggested that Guzman and his associates had a fearsome arsenal at the non-descript white house in which he was hiding.

Two of the rifles seized were .50-caliber sniper guns, capable of penetrating most bullet-proof vests and cars. The grenade launcher was found loaded, with an extra round nearby. And an assault rifle had a .40 mm grenade launcher, and at least one grenade.

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12:47 p.m.

An official tells AP reporter Mark Stevenson that fugitive drug lord Joaquin « El Chapo » Guzman was apprehended after a shootout with Mexican marines in the city of Los Mochis, in his home state of Sinaloa. The official spoke on condition of anonymity because he was not authorized to be quoted by name.

Five people were killed and one Mexican marine wounded in the clash.

The Mexican Navy said in a statement that marines acting on a tip raided a home in the town of Los Mochis before dawn. They were fired on from inside the structure. Five suspects were killed and six others arrested.

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12:31 p.m.

Mexican President Enrique Pena Nieto has written in his Twitter account that fugitive drug lord Joaquin « El Chapo » Guzman has been recaptured six months after he escaped from a maximum security prison.

Pena Nieto wrote in his Twitter account on Friday: « mission accomplished: we have him. »

http://bigstory.ap.org/7f83b014a87b4345ab34082cc5f63eb9

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Creoleways

Featured imagepar Yves-Léopold MONTHIEUX

« Comme en amour, en politique il trompe qui peut », j’ai souvent repris cet aphorisme qui fut le titre de l’une de mes premières tribunes. Le rapport a un caractère personnel et concerne un homme ou une équipe et un électorat. Mais il est très rare, en démocratie, que la conjonction d’hommes et d’institutions, politiques et judiciaires, nationales et locales, moyennant un usage biaisé de la démocratie, ait permis de donner à un pays une orientation que sa population n’a pas souhaitée. C’est pire lorsque celle-ci a refusé le changement de statut par une réponse clairement exprimée à la question qui lui a été clairement posée. C’est le cas de la Martinique. La méthode du forceps a donc été utilisée, qui a toujours servi et permis la déconstruction méticuleuse du libre-arbitre des Martiniquais. Il n’est pas aisé de reconstituer des cerveaux après que ceux-ci ont été…

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Creoleways

Featured imagePour alimenter le débat (et non la polémique stérile) sur le concept d’égalité réelle chère à Patrick Karam (CREFOM) et à Victorin Lurel, notre nouvelle contributrice, Anne-Laure Bernard, s’est interrogée sur le succès économique de l’île de Saint-Barthélemy. Cette chronique est censée nourrir la réflexion des uns et des autres -promoteurs, adversaires ou sans opinion- quant à l’insatiable quête d’égalité avec la métropole qui, semble-t-il, habite la plupart de nos peuples ultramarins.

Egalité réelle : ce que Saint-Barth nous enseigne

par Anne-Laure BERNARD

A l’heure où un projet de loi sur l’ « égalité réelle » dans l’Outre-mer français est en préparation, texte autrement désigné comme « loi sur l’égalité économique », il nous semble intéressant de nous pencher sur l’exemple de Saint-Barthélemy, minuscule bout de France dans la Caraïbe véritablement en prise avec l’économie réelle et qui n’a pas toujours été la destination privilégiée de la jet set…

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Creoleways

Featured imagepar Joseph VIRASSAMY

Ne serait-ce que pour la santé mentale, l’examen d’une telle question, qui ne cesse de perturber les inconscients et les inconsciences, vaut la peine qu’on s’y penche. Et les Etats-Majors qui s’agitent dans tous les sens, du nord au sud, d’est en ouest de la Martinique ne pourraient pas dire qu’ils ont été pris de court par une hypothèse hautement invraisemblable. Supposons, absurdes, que le 1% de chance que l’annulation se réalise, survienne.

Nous pouvons supposer tout d’abord que ceux qui auraient été à l’origine de cette opération annulation, voudront prendre les moyens afin qu’une telle situation ne se reproduise plus jamais, en quelque sorte finir le travail. Par exemple, éliminer pour longtemps les autonomistes et les indépendantistes de la scène politique. Ainsi il pourrait advenir que les martiniquais, ayant senti, pour de vrai, passer le vent du boulet du grand largage, arrêtent de jouer schizophrène du…

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Creoleways

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Communiqué

Le Président du Conseil Régional s’inquiète de la position de la direction générale de la concurrence.

Par un courrier du 23 juin 2015 le président du conseil régional a attiré l’attention du Président de la République sur la situation du régime de l’octroi de mer dont les nouvelles règles, édictées par le Conseil européen à travers sa décision 940/2014/UE du 17 décembre 2014, entrent en application au 1er juillet 2015.

Le président du Conseil régional s’inquiète, d’une volonté unilatérale de la Commission européenne, et particulièrement de la Direction Générale de la Concurrence, de rattacher ce nouveau régime au régime général d’exemption par catégories (RGEC). Une telle initiative constituerait un recul sans précédent que n’ont eu cesse de dénoncer les élus Martiniquais en se référant à la durée de validité de la décision européenne (31 décembre 2020).

Le président de la Région Martinique indique ne pas se satisfaire de la…

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Creoleways

Featured imageCommuniqué

Le 17 juin 2015 – Le président de la Région Guadeloupe, Victorin LUREL, exprime sa totale satisfaction, après l’adoption définitive par l’Assemblée nationale du projet de loi portant transformation de l’université des Antilles et de la Guyane en université des Antilles.

« Ce 16 juin 2015 est pour nous un jour historique aux Antilles, puisqu’il entérine enfin, après beaucoup de tergiversations et de longs débats parlementaires, l’existence juridique, définitive, de l’université des Antilles (l’UA) ».

« D’autant que le texte adopté demeure en tous points conforme à ce qu’avaient souhaité les élus de Guadeloupe et de Martinique, de même qu’une large majorité de la communauté universitaire des Antilles ; à savoir le principe de l’autonomie des deux pôles universitaires, et notamment le vote libre des vice-présidents de pôle. Il était en effet nécessaire d’adapter et d’inventer un mode de gouvernance spécifique à nos territoires, puisque l’UA est la seule…

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Creoleways

Featured imageScène de racisme à l’envers – Décryptage (1)

par Michel HERLAND

Un « blanc-métro » victime d’une agression raciste en Martinique. Certains trouveront peut-être des excuses : qu’il « l’avait bien cherché » (voir plus loin le récit de l’action) ou que, en tout état de cause, ce qui lui est arrivé n’est rien à côté de tous les actes racistes dons sont victimes les Antillais en France. Le premier argument (« il l’avait bien cherché ») revient à entériner la force sur le droit. Le second est plus pernicieux car si les Antillais revendiquaient le droit de se montrer racistes chez eux, ils n’auraient plus d’argument véritable à opposer à ceux qui se montreraient raciste à leur encontre ailleurs. Mais examinons le cas d’espèce.

À l’entrée du campus de Schoelcher, Université des Antilles, le 26 mai 2015, vers 15h.

Le contexte : ce jour-là prenait fin la sanction pesant…

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Creoleways

Featured imageL’examen en séance du projet de loi modifiant la loi du 2 juillet 2004 relative à l’octroi de mer s’est déroulé lundi 1er juin 2015 à l’Assemblée nationale.

Le député Serge LETCHIMY a tenu, dans son discours introductif, à rappeler l’importance de l’octroi de mer dans le budget des communes et des régions d’outre-mer. Il a, de plus, précisé que le dispositif d’octroi de mer est un outil fiscal qui permet, grâce à des différentiels, de protéger la production locale et d’accompagner les filières de production. Cependant, outre ce constat qui plaide en faveur du maintien de cette taxe dérogeant au droit communautaire, le député a manifesté son inquiétude face au maintien de ce modèle économique basé sur l’importation.

Dans son intervention, le Député de Martinique a regretté qu’une réflexion ne soit pas portée sur la conception d’un nouveau modèle fiscal qui pourrait accompagner le développement des territoires d’outremer, étant…

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Creoleways

Featured imagepar Francette ROSAMONT

« La Martinique avance ! » Le trait d’humour du Président de la République lors de son allocution devant les élus en Martinique à l’Atrium, a été diversement apprécié.

Adoubement évident pour le Président de Région et donc joie pour certains, consternation pour d’autres, d’autant que l’édilité régionale a remis le couvert pour une nouvelle évolution institutionnelle… Comme si l’étape de la collectivité territoriale n’était pas un acte important à réussir avant d’aller plus loin. Rappelons juste que cette nouvelle organisation administrative est une innovation pour laquelle quasiment rien n’existe en termes d’organisation, de financement et de gestion. Durant les quatre dernières années, les élus actuels de la Région ne se sont préoccupés que de la mise en ligne des systèmes comptables pour éviter tout bug au premier janvier 2016 pour la réalisation de la paye des agents. Rien sur le financement, rien sur l’organisation, rien sur…

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Enjeux énergies et environnement

http://www.actu-environnement.com/ae/news/qualite-eau-martinique-rivieres-pesticides-24560.php4

La plupart des rivires martiniquaises et des eaux souterraines sont touches par une pollution aux pesticides. C’est ce qu’il ressort du bilan 2012-2013 de la qualit des eaux en Martinique, ralis par l’Office de l’eau (ODE). « Environ 80 tonnes de substances actives de produits phytosanitaires sont utilises chaque anne en Martinique », explique l’ODE. Une soixantaine de substances actives a t dtecte dans les rivires.
Les cours d’eau les plus touchs sont situs dans les territoires agricoles du sud et du centre de l’le. Seuls « le Nord Carabe, les Pitons du Carbet et la Montagne Pele sont relativement prservs ». Si entre 2009 et 2011, la situation s’tait amliore, elle s’est nouveau dgrade en 2012 et 2013.

Trois groupes de produits phytosanitaires sont responsables de plus de 85% des dpassements enregistrs du seuil de potabilit, note l’ODE : les insecticides historiques, utiliss avant 2000 mais biopersistants (

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https://i2.wp.com/institutfrancais-ifac.com/wp-content/uploads/2012/04/GUATEMALA.gif

Des milliers de manifestants sont descendus dans les rues de la capitale du Guatemala, samedi, pour dénoncer la corruption du gouvernement et réclamer l’emprisonnement des coupables, ainsi que la démission du président Otto Perez Molina.

La marche avait été organisée sur les réseaux sociaux sans tête dirigeante, bien que le mouvement ait reçu l’appui de plusieurs intervenants des secteurs financier, religieux et de l’éducation, notamment.

GUATEMALA

L’homme d’affaires Geovanni Vasquez a indiqué qu’il s’était joint aux manifestants parce qu’il se sent «indigné» par la corruption des représentants du gouvernement.

L’administration de M. Molina a été ébranlée par un nouveau scandale, récemment. Les procureurs avancent que certaines personnes auraient versé des millions de dollars en pots-de-vin à certains fonctionnaires pour éviter de débourser les frais de douane liés à des importations.

LIRE: http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/05/16/guatemala-manif-demission-president_n_7299248.html

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Creoleways

Featured image

En avril 2009, Raphaël Confiant dénonçait sur son site, Montray Kréyol, le succulent sursalaire des fonctionnaires des DOM-ROM-TOM. Aux Antilles, beaucoup de nationalistes, qui dénoncent l’assistanat de la France et affirment lutter contre les inégalités, empochent nawflaw cette prime coloniale (qui profite, avouons-le, à tout le monde, de manière directe ou indirecte). Or pour que perdurent ces « 40% », ne faut-il pas que l’Etat français continue à les payer ? Cette condamnation d’un certain compère-lapinisme, avait valu une sacrée volée de balata à l’écrivain martiniquais. Pour rappel, en 1996, Jacques Chirac (UMP) avait déjà souhaité en finir avec ce qui peut passer pour un vestige colonial. Jusqu’ici, comme dirait Damoclès, «l’affaire reste en suspens».

De l’urgente nécessité de supprimer les 40 % des fonctionnaires…

par Raphaël CONFIANT

Depuis 1946, c’est-à-dire depuis que la colonie de la Martinique a été transformée en département d’Outre-Mer, tout et le contraire de tout…

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Featured imageAlgues vertes – algues brunes : deux poids, deux mesures ?

par Teddy BERNADOTTE

En 2010 faisant suite à sa visite sur la plage de Saint-Michel-en-Grève (Bretagne) le premier ministre François Fillon confirme que le gouvernement va « prendre à sa charge », le nettoyage des algues vertes, ceci conformément aux engagements pris dans le cadre du Grenelle de l’environnement.

La secrétaire d’Etat à l’écologie Chantal Jouanno et le ministre de l’agriculture Bruno Le Maire vont présenter un plan d’action du gouvernement pour lutter contre la prolifération des algues vertes en Bretagne.

Le plan arrêté par le gouvernement pour lutter contre les Algues vertes mobilisera au total 134 millions d’euros, dont 94 millions à la charge de l’Etat et de ses établissements publics, le reste devant être assuré par les collectivités territoriales.

Récemment, l’Etat a été condamné à indemniser le ramassage communal des algues vertes !

Dans quatre arrêts, la Cour administrative…

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STOP GAZ DE SCHISTE ! (Ni ici Ni Ailleurs)

(!)Info minute – Revue de Presse

« Nous ne sommes pas venus faire des affaires », a insisté François Hollande. « Nous sommes venus pour, avec les Cubains, faire un développement économique qui puisse être utile à Cuba, à la France et à la zone Caraïbes ». Cette visite programmée il y a déjà quelques mois émeut la classe politique et intellectuelle ainsi que les éditorialistes tant cette île des Caraïbes revêt de symboles depuis qu’elle avait entamé sa révolution en 1959.

Cuba, qui depuis le 7 février 1962 et suite aux nationalisations expropriant des compagniesFrançois Hollande à CUBA américaines, a connu un très sévère embargo économique de la part des proches États-Unis, reçoit la visite du chef de l’État français. Celle-ci matérialise l’accélération du rapprochement entre l’Union Européenne et Cuba s’est caractérisée par la signature d’un accord entre la multinationale TOTAL et CubaPetroleo (Cupet) pour l’exploration de pétrole offshore…

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Le président Raul Castro a rencontré, dimanche, au Vatican le pape François. Il souhaitait notamment le remercier pour sa médiation dans le rapprochement historique entre Cuba et les États-Unis.

C’était une première pour Raul Castro. Le président cubain se trouvait au Vatican, dimanche 10 mai, pour y rencontrer le pape François et le remercier de ses bons offices, qui ont permis le rapprochement historique en cours entre Cuba et les États-Unis.

Le Vatican et le pape François ont effet joué un rôle important dans le rétablissement des relations diplomatiques entre La Havane et Washington en décembre dernier, après plus de cinquante ans de tensions.

Le Vatican avait révélé une médiation personnelle du souverain pontife, qui avait écrit aux deux chefs d’État. Les délégations des deux pays avaient également été reçues au Saint-Siège en octobre. Déjà, en 1998, Jorge Bergoglio s’était intéressé personnellement à la question cubaine, écrivant un essai intitulé « Dialogue entre Jean Paul II et Fidel Castro ». Il était alors cardinal de Buenos Aires.

Annoncée en début de semaine seulement, cette visite du président de l’île communiste a, selon un communiqué du Vatican, duré un peu plus de 50 minutes et s’est déroulée de manière « très cordiale ». Elle s’est produite un peu plus de quatre mois avant celle du pape François à La Havane, prévue en septembre.

Le dirigeant communiste lui a offert le tableau d’un artiste cubain, Kcho, qui évoque le thème des clandestins naufragés de la mer, cher à Jorge Bergoglio. Celui-ci a remis à Raul Castro une médaille représentant Saint Martin de Tours, un saint français célèbre pour avoir partagé son manteau avec un mendiant.

Raul Castro sur le chemin de l’Église

Après cette rencontre, Raul Castro s’est déclaré « très frappé », saluant « la modestie et la sagesse » du Pape et assurant qu’il « se rendrait à toutes ses messes » quand il visiterait Cuba ».

« Je lis tous les discours du Saint-Père et [….] si le pape continue à parler ainsi, un jour je recommencerai à prier et retournerai à l’Église catholique. Et je ne le dis pas pour plaisanter », a affirmé le dirigeant cubain.

Les relations n’ont pas toujours été harmonieuses entre Cuba et le l’Église catholique. Devenue aujourd’hui un partenaire incontournable dans le dialogue politique, elle a longtemps été combattue par le régime castriste.

Dans les années 1960, l’Église manifeste son opposition au nouveau régime communiste, déclenchant la fureur de Fidel Castro, qui expulse une centaine de religieux et nationalise de nombreux biens lui appartenant. Une délicate cohabitation s’ensuit.

En 1996, Fidel Castro se rend au Vatican pour rencontrer Jean Paul II. Un rapprochement est amorcé et l’Église commence à s’imposer comme interlocuteur du régime communiste à partir de la visite de Jean-Paul II en janvier 1998.

Rôle déterminant de l’Église cubaine

Seule institution reconnue et non officielle à Cuba, l’Église catholique voit sa légitimité entérinée lorsque Raul Castro la choisit comme interlocutrice lors d’un dialogue inédit lancé le 19 mai 2010, qui débouche sur la libération de quelque 130 prisonniers politiques en 2010 et 2011.

Les religieux cubains obtiennent l’engagement des autorités sur la fin du harcèlement contre les « Dames en blanc », un groupe rassemblant épouses et proches d’ex-prisonniers politiques cubains.

De son côté, l’Église apporte son appui aux réformes économiques lancées par Raul Castro. En retour, le gouvernement facilite ses activités sociales: accès aux médias d’État, diffusion de revues ou lettres paroissiales, ouverture à l’automne 2010 du premier séminaire à Cuba depuis un demi-siècle.

En mars 2012, Raul Castro reçoit à Cuba le pape Benoît XVI, qui s’était également entretenu avec Fidel Castro, du même âge que lui. Le souverain pontife avait alors appelé les autorités cubaines à respecter « les libertés fondamentales » et condamné l’embargo économique imposé à Cuba par les États-Unis depuis 1962.

En 2014, le pape François écrit aux présidents Raul Castro et Barack Obama pour les enjoindre « à résoudre des questions humanitaires d’intérêt commun comme la situation de certains détenus, pour ouvrir une nouvelle phase dans les relations entre les deux pays ».

La médiation entre Cuba et l’administration américaine est un grand succès pour la diplomatie discrète du Saint-Siège. Elle a un fort impact sur le continent latino-américain, majoritairement catholique, d’où vient pour la première fois de l’histoire un pape.

Avec AFP

http://www.france24.com/fr/20150510-raul-castro-vatican-cuba-etats-unis-pape-francois-rapprochement-historique-embargo

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Quand le gang des « has been » d’Amérique latine et d’Espagne se mobilise contre le Venezuela

Publié: 29 avril 2015 dans 1 - Revue de presse - Journaux télévisés - Videos, Amérique centrale, Amérique du sud
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Par Pizzicalaluna

Par Maurice LEMOINE

Panama Summit of the Americas

Le 9 avril, en prélude au Sommet des Amériques, en compagnie des ex-chefs d’Etat Felipe Calderón (Mexique), Jorge Quiroga (Bolivie) et de l’ancien chef du gouvernement espagnol José María Aznar, l’ex-président colombien Andrés Pastrana a présenté en grandes pompes aux médias, dans les salons d’un luxueux hôtel, une « Déclaration de Panamá ». Egalement signé par d’autres ex-gouvernants latino-américains, ce texte dénonce « la grave altération démocratique et constitutionnelle dont souffre le Venezuela » et « exige l’immédiate remise en liberté des prisonniers politiques et le rétablissement des conditions nécessaires pour l’exercice des droits fondamentaux et des libertés publiques dans ce pays ». Bénéficiant d’une ample publicité, cette déclaration a été remise aux participants au Sommet, à l’Organisation des Etats américains (OEA) et à l’Organisation des Nations unies (ONU). « Nous faisons cela pour attirer l’attention de la communauté internationale sur ce qui se passe au Venezuela avec les droits de l’homme », a déclaré Andrés Pastrana.

On ne peut que se féliciter de voir d’aussi éminentes personnalités politiques – dont la liste figure ci-dessous – se préoccuper pour la démocratie et le respect des droits de l’homme à Caracas, tant les compétences et l’expérience de chacun sont dignes du plus grand respect. Qu’on en juge…

Andrés Pastrana. Président colombien de 1998 à 2002, période pendant laquelle, d’après la Commission des droits de l’homme de l’ONU, la situation des droits en question s’est considérablement aggravée, essentiellement du fait de la montée en puissance des groupes paramilitaires liés à l’armée et agissant en toute impunité dans l’ensemble du pays. La signature, avec Washington, du « plan Colombie » (sans que le Congrès national n’ait été consulté) a eu pour principale conséquence de prolonger et radicaliser le conflit armé interne.

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Felipe Calderón. Personne n’aurait pu imaginer que son sexennat (2006-2012) conduirait le Mexique à une situation aussi épouvantable : sa désastreuse stratégie de militarisation de la lutte contre les narcotrafiquants a fait exploser l’usage de la torture par les forces armées, s’est soldée par 60 000 morts violentes auxquelles on rajoutera plus de 26 000 « disparitions », sans faire aucunement reculer le crime organisé. En revanche, le taux de la population vivant sous le seuil de pauvreté (moins de 100 dollars par mois) est passé de 43 % à 46 %.

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Jorge Quiroga. N’a jamais été élu président de Bolivie ; vice-président, il n’a accédé brièvement à la fonction (du 7 août 2001 au 6 août 2002) que parce que le président Hugo Banzer, victime d’un cancer, a dû démissionner.

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Foto: El expresidente del Gobierno, José María Aznar (EFE)José María Aznar. Chef du gouvernement espagnol du 4 mai 1996 au 17 avril 2004 ; on lui doit la « position commune » de l’Union européenne (UE) adoptée en 1996 – sanctions limitant les échanges politiques, diplomatiques et culturels avec Cuba – au nom de l’alignement sur la politique étrangère des Etats-Unis. Dès le 12 avril 2002, au nom de l’UE dont il assurait la présidence en tant que président du gouvernement espagnol (mais dont il n’avait consulté aucun dirigeant), Aznar a reconnu, en compagnie de George W. Bush, le gouvernement putschiste du patron des patrons vénézuélien Pedro Carmona, qui avait participé la veille au coup d’Etat contre Hugo Chávez. Son expertise en matière de « droits de l’homme » lui a permis de devenir conseiller de Barrick Gold, numéro un mondial dans l’extraction minière de l’or, et d’intégrer le conseil d’administration de News Corporation, l’empire de Rupert Murdoch (The Times, Wall Street Journal, Fox News, etc.).

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Eduardo Duhalde. Vice-président de l’ultralibéral Carlos Menem de 1989 à 1991, Duhalde n’a pas été élu, mais, en pleine crise de la dette, est devenu chef de l’Etat « intérimaire » de l’Argentine – nommé par l’Assemblée législative après la démission de Fernando de la Rúa – du 2 janvier 2002 au 25 mai 2003. Alors qu’il se trouvait à la Casa Rosada (la présidence), la police a réprimé brutalement les manifestants, notamment lors de ce qui est demeuré dans les mémoires sous le nom de « massacre de Avalleneda » (deux morts, trente-trois blessés par balles). Devant l’indignation populaire, il a dû organiser des élections anticipées.

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Sebastián Piñera. Doté d’une fortune de 2,4 milliards de dollars, ce « Berlusconi chilien » (2010-2014), qui n’a pas hésité à faire entrer d’anciens collaborateurs du régime militaire du général Augusto Pinochet dans son gouvernement, a durement réprimé en 2011 les innombrables manifestations étudiantes – certaines d’entre elles se terminant par des centaines d’arrestations (870 le 4 août) – qui réclamaient une éducation publique, gratuite et de qualité. Contre les Mapuches – communautés autochtones qui protègent leurs terres ancestrales de l’expansion de projets d’exploitation forestière –, le pouvoir a appliqué la loi anti-terroriste héritée de la dictature de Pinochet. En vertu de l’article 269 de la loi Hinzpeter, ceux qui participaient aux « désordres de l’ordre public » ou tout autres actes de violence pouvaient être punis d’une peine de prison de 541 jours à trois ans de prison.

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Álvaro Uribe. Proche du « narco » Pablo Escobar lorsqu’il était maire de Medellín (1982), principal promoteur et initiateur des Coopératives de sécurité rurale – les Convivir, ultérieurement ralliées aux paramilitaires – quand il a exercé la fonction de gouverneur de l’Antioquia (1995-1997). Ses deux mandats présidentiels (2002-2006 ; 2006-2010) ont été marqués par une succession de scandales sanglants. Dans celui dit « de la parapolitique », plus de soixante députés et sénateurs (dont son cousin Mario Uribe) appartenant à sa mouvance politique ont été mis en examen, en détention ou condamnés (trente-deux) pour leurs liens avec les narcoparamilitaires des Autodéfenses unies de Colombie (AUC). Dans le cadre des « chuzadas », le président de la Cour suprême, ainsi que de nombreux magistrats, journalistes et opposants ont été espionnés par la police politique (Département administratif de sécurité ; DAS). La pratique des « faux positifs » a vu des membres de l’armée colombienne assassiner des civils innocents – 2 700 d’après le parquet général (en septembre 2011) – afin de les faire passer pour des guérilleros morts en combat. Chef de la sécurité et homme de confiance d’Uribe au Palacio de Nariño (le palais présidentiel), le général Mauricio Santoyo, a été condamné en décembre 2012, aux Etats-Unis, à treize ans d’incarcération pour ses liens avec le narcotrafic.

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Belisario Betancur. Sous sa présidence, le 6 novembre 1985, un commando du M-19 a investi le Palais de justice de Bogotá, où siégeait la Cour suprême, retenant en otage plus de 300 personnes. Alors que les guérilleros exigeaient de négocier avec le président, celui-ci refusa et l’assaut donné par l’armée se transforma en boucherie : une centaine de morts, guérilleros pour la plupart, onze juges de la Cour suprême et des employés du palais, auxquels s’ajoutent onze disparus.

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Miguel Ángel Rodríguez. Président du Costa Rica de 1998 à 2002, brièvement (un mois !) secrétaire général de l’Organisation des Etats américains (OEA) en 2004, il a été condamné le 27 avril 2011 à cinq ans de prison pour corruption aggravée (un pot-de-vin de 819 000 dollars pour l’adjudication d’un contrat de téléphonie mobile à Alcatel), avant d’être acquitté en appel. Contestant cette décision, la Cour suprême l’a remis en examen en novembre 2014.

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PortraitRafael Ángel Calderón. Président du Costa Rica de 1990 à 1994. Accusé d’avoir perçu des commissions sur l’achat de matériel médical effectué en 2002 pour le compte de la sécurité sociale, il a été condamné à cinq ans de prison, pour corruption, en octobre 2009, et n’a pu prendre part, comme il le souhaitait, à l’élection présidentielle de février 2010.

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Laura Chinchilla. Lorsqu’elle a quitté la présidence du Costa Rica, le 8 mai 2014, une grève générale des enseignants inondait les rues de manifestants dénonçant des retards de salaires. Il restera de son mandat le scandale qui a éclaté lorsque a été révélé que, en mars et mai 2013, à cause de l’incurie de son ministre de la Communication et du chef des services de renseignements (qui ont dû démissionner), elle a utilisé, pour un déplacement officiel, puis un voyage privé au Pérou, un jet mis à sa disposition par Gabriel Morales Fallon, un homme d’affaires colombien soupçonné dans son pays d’être lié à des trafiquants de drogue.

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Óscar Arias SánchezÓscar Arias. Lui aussi ex-président du Costa Rica, il a reçu le prix Nobel de la paix en 1987 pour son rôle dans les processus de paix en Amérique centrale (Salvador, Nicaragua, Guatemala) – bien qu’il ait en permanence tenté de marginaliser le Nicaragua sandiniste. Pour éviter que l’OEA (dominée par des gouvernements de gauche et de centre gauche) ne gère la crise née au Honduras après le renversement, en juin 2009, du président Manuel Zelaya, il s’est vu confier le rôle de « médiateur » grâce aux manœuvres de la secrétaire d’Etat Hillary Clinton. Jouant la montre, il a permis aux putschistes de consolider leurs positions tout en empêchant le retour de Zelaya dans son pays avant l’organisation d’élections sous contrôle (le 29 novembre 2009) permettant de « laver » le « golpe ».

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Luis Alberto Monge. Elu président du Costa Rica en 1982. Bien que déclarant son pays neutre, il a fermé les yeux sur les activités des groupes antisandinistes en échange d’une importante aide économique des Etats-Unis de Ronald Reagan. C’est durant son mandat que l’ambassadeur américain Lewis Tamb et la CIA, avec l’appui des forces de sécurité costariciennes, ont ouvert une piste d’atterrissage utilisée pour approvisionner le Front sud de la « contra » en armes – financées par le trafic de cocaïne organisé en lien avec le cartel de Medellín par la CIA.

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Osvaldo Hurtado. Vice-président équatorien, arrivé au pouvoir sans être élu, après la mort, en 1981, dans un accident d’avion, du chef de l’Etat progressiste Jaime Roldós. Candidat à trois reprises à la magistrature suprême, il a chaque fois été battu ; lors de sa dernière tentative, en 2002, il a rassemblé… moins de 1 % des voix.

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Lucio Gutiérrez. Président équatorien destitué par le Parlement le 20 avril 2005, au terme d’un soulèvement populaire, il a été impliqué dans la tentative de coup d’Etat fomenté le 30 septembre 2010 par des policiers mutins contre le président Rafael Correa.

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Alfredo Cristiani. Au pouvoir au Salvador de 1989 à 1994, il a été élu sous les couleurs de l’Alliance républicaine nationaliste (Arena), parti associé aux escadrons de la mort d’extrême droite fondés par le major Roberto D’Aubuisson pour étouffer toute opposition. Sous son mandat, au prétexte de lutter contre la guérilla du Front Farabundo Marti de libération nationale (FMLN), l’armée a assassiné six prêtres jésuites, dont le recteur de l’Université Centraméricaine (UCA), Ignacio Ellacuria, très impliqué dans la recherche de la paix. Pour apaiser l’indignation de la communauté internationale, Cristiani a promis que les responsables seraient jugés. La plupart seront acquittés par un jury en 1991, avant que Cristiani ne décrète une amnistie en avril 1993… quelques jours avant la publication d’un rapport d’enquête des Nations Unies démontrant la compromission des plus hautes autorités de l’armée (et des Etats-Unis). Lorsque, à New York, le 31 décembre 1992, un accord de paix a été signé avec le FMLN, Cristiani n’a pas paraphé personnellement le document.

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Armando Calderón Sol. Successeur d’Alfredo Cristiani à la présidence du Salvador (1994-1999) pour le compte, lui aussi, de l’Arena dont il est l’un des fondateurs. Son gouvernement s’est essentiellement distingué par l’ampleur des « réformes » et des privatisations.

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Vicente Fox. Président de Coca-Cola pour le Mexique et l’Amérique latine, il a été élu pour six ans chef de l’Etat du Mexique le 2 juillet 2000, pour le compte du Parti d’action nationale (PAN). Dans son zèle néolibéral, il a multiplié les privatisations (eau, électricité, parcs naturels, sites archéologiques, etc.), dans le contexte des méga-projets continentaux prévus par le Plan Puebla – Panama (PPP), lui-même conçu en vue de la concrétisation de la Zone de libre-échange des Amériques (ZLEA), chère aux Etats-Unis. Ces projets se heurtant à une vive résistance, la répression s’est déchaînée à travers la militarisation et l’émergence de groupes paramilitaires, en particulier dans les États (Chiapas, Guerrero, Michoacán, Oaxaca) où survit 80% de la population indigène.

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Alejandro Toledo. A la tête du Pérou de 2001 à 2006, ennemi des entreprises publiques et continuateur des politiques néolibérales du dictateur Alberto Fujimori, qui a fui le pays, il s’est montré particulièrement complaisant avec le capital étranger. Il a terminé son mandat très impopulaire, les Péruviens lui reprochant de ne pas avoir bénéficié des fruits de la croissance alors que l’économie était au mieux depuis cinq ans. Se représentant à la présidentielle d’avril 2011 (remportée par Ollanta Humala), il n’a obtenu que 16 % des voix.

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Luis Alberto Lacalle. Représentant l’aile droite du parti Blanco, partisan déclaré des politiques économiques néolibérales, il a été président de l’Uruguay de 1990 à 1995. Le 13 décembre 1992, un référendum d’initiative populaire a annulé (avec près de 75 % des voix) cinq des trente-deux articles de sa loi générale sur les privatisations, laborieusement approuvée après seize mois de débat. Le 28 août 1994, ce peuple décidément insoumis, rejettera (63 % des voix) une réforme constitutionnelle confuse prévoyant, entre autres, une réforme du système électoral et des prestations sociales.

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Nicolás Ardito Barletta. Technocrate panaméen, vice-président de la Banque mondiale pour l’Amérique latine et les Caraïbes (1978-1984), vainqueur de l’élection présidentielle de mai 1984, il a été poussé à la démission le 28 septembre 1985 par le général Manuel Antonio Noriega.

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Mireya Moscoso. A gouverné le Panama de 1999 à 2004 et a défrayé la chronique du fait de son goût pour les vêtements de luxe et les bijoux payés sur le budget de l’Etat. Un temps inquiétée pour l’usage irrégulier, par une fondation que dirigeaient des proches, d’un don de 45 millions de dollars effectué par Taiwan, elle a réussi à se sortir de ce mauvais pas. Proche alliée des Etats-Unis, elle a, sur demande pressante de Washington, le 26 août 2004, dernier jour de son mandat, amnistié « pour raisons humanitaires » le terroriste anticastriste Luis Posada Carriles. Arrêté alors qu’il préparait un attentat à la bombe contre Fidel Castro en visite au Panamá en novembre 2000, il avait été condamné à huit années d’incarcération. Agent de la CIA, auteur intellectuel de l’attentat contre un DC-8 de la Cubana de Aviación qui fit soixante-treize victimes, à La Barbade, en 1976, Posada Carriles vit actuellement, en toute impunité, à Miami (où réside également Mireya Moscoso).

A tous ces signataires de la « Déclaration de Panamá », regroupés au sein de l’Initiative démocratique d’Espagne et des Amériques (IDEA), s’est joint le « socialiste » Felipe González. Au sein de cette belle brochette, il ne dépare pas. Le 26 septembre 1983, alors chef du gouvernement espagnol, il a décoré l’amiral Rubén Franco, l’un des chefs de la dictature argentine (depuis condamné pour « vol de bébés »), de la Grande Croix de l’Ordre du Mérite Aéronautique. Le contre-amiral Ciro García, collaborateur du dictateur Jorge Videla, lié aux services de renseignements, recevra également de ses mains la même distinction. C’est également sous le gouvernement de González que, de 1983 à 1986, émanation du pouvoir, l’escadron de la mort des Groupes antiterroristes de libération (GAL) ont assassiné dix-sept séparatistes basques sur le sol français.

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Ajouté par Marc Fievet, NS 55 DNRED, infiltré dans quelques opérations de narcotrafic organisées par le GAL.

Photo de Rafael Vera

Le financement du GAL* et des opérations terroristes du gouvernement espagnol émanait de deux sources:

-les fonds secrets qui finissaient dans les poches de Rafael Vera et autres José Barrionuevo, Miguel_Planchuelo

-le narcotrafic organisé et couvert par la « policia » et la « guardia civil » à très grande échelle sur l’Espagne et l’Europe

*: http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupes_antiterroristes_de_lib%C3%A9ration

Lucien Aimé-Blanc a aussi fait quelques révélations sur l’implication de la France dans les activités du GAL

lire et écouter: FRANCE (RTL): Yves Calvi et Jacques Pradel ont reçu le vendredi 6 septembre 2013 : Marc Fievet, infiltré au coeur de la mafia..

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« Bien que [leur ] prise de position soit purement symbolique, a commenté le politologue Daniel Lansberg-Rodriguez dans la revue américaine Foreign Policy (reprise sans une once de réflexion par Courrier International), elle contribue à démonter le récit officiel de la solidarité entre pays latino-américains face à l’impérialisme américain » Ce qui s’appelle prendre ses désirs pour des réalités. En effet, cette bande de « has been » dépourvus de légitimité pour donner des leçons à qui que ce soit a été clairement désavouée par les chefs d’Etat en exercice. Face au décret du président Barack Obama qualifiant le Venezuela de « menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis », tant l’Union des nations sud-américaine (Unasur) que la Communauté des Etats latino-américains et caraïbes (Celac) ont manifesté un rejet unanime et, déclarant que l’ingérence des Etats-Unis dans la région « crée une très forte tension », ont réclamé son abrogation [1]. Par ailleurs, lors du Sommet des Amériques que la machine à simplifier médiatique a résumé à « l’historique poignée de main entre Raúl Castro et Obama », les pressions et interventions américaines ont été vigoureusement dénoncées par les chefs d’Etat de la Bolivie (Evo Morales), de l’Equateur (Rafael Correa), du Venezuela (Nicolás Maduro) et de l’Argentine (Cristina Kirchner), avec l’assentiment de leurs homologues continentaux et insulaires – la Communauté des Caraïbes (Caricom ; treize Etats) se distinguant dans sa solidarité avec Caracas. Enfin, et après qu’Obama ait abandonné l’assemblée plénière pour éviter d’entendre les critiques adressées aux Etats-Unis, aucune « déclaration finale » n’a été signée, faute de consensus entre « yankees » et « latinos ».

Maurice Lemoine

Maurice Lemoine : auteur de Les enfants cachés du général Pinochet. Précis de coups d’Etat modernes et autres tentatives de déstabilisation, Don Quichotte, Paris, 2015.

http://blogs.mediapart.fr/blog/pizzicalaluna/220415/quand-le-gang-des-has-been-d-amerique-latine-et-d-espagne-se-mobilise-contre-le-venezuela#comments

http://www.medelu.org/Quand-le-gang-des-has-been-d/
http://www.legrandsoir.info/quand-le-gang-des-has-been-d-amerique-latine-et-d-espagne-se-mobilise-contre-le-venezuela.html/

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NARCO-BUSINESS: l’implication du pouvoir… et des banques.

Les généraux sont en cause, on l’a vu. Mais pour mettre à l’abri leurs fortunes longuement amassées, ils ont dû faire appel à des banques. Celles du blanchiment, qui sont bien entendu les mêmes que celles des trafiquants. La coke, et l’argent qu’elle génère, corrompt tout (*), au plus haut niveau. Jusqu’aux chefs d’Etat, parfois, ou bien leur famille, comme en Colombie. A ce stade, il n’y a plus à parler d’éthique. C’est à celui qui va empocher la mise le premier, car le flux est tel que tout le monde en profite. Devant cette chienlit qui envahit tous les rouages d’un Etat, certains se lèvent et résistent, comme un certain juge, qui, en France, avait fait front devant les mafieux. Son équivalent hondurien, Julian Aristides Gonzalez, a connu hélas le même sort… mais depuis quelque temps, ça se lézarde, et des rats quittent le navire vénézuélien. Et viennent raconter, une fois avoir mis leur famille à l’abri, les turpitudes d’un régime qui parle un double langage constant.

Un document implacable

Un excellent rapport de mai 2011 de l’ OFDT (**), signé David Weinberger, de l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ) nous dresse un tableau éloquent de la tendance générale du circuit de cocaïne désormais autour du Venezuela : « depuis 2005 et 2006, du fait des bouleversements régionaux susmentionnés, les États vénézuéliens du Zulia, du Táchira mais surtout d’Apure, limitrophes de la Colombie, deviennent ainsi, les principaux lieux de départ de la cocaïne colombienne vers le marché nord-américain, notamment au moyen du vecteur aérien. Si le crash d’un DC9 à Playa del Carmen avec 5,5 t de cocaïne à son bord en 2005 a marqué les esprits, il n’en reste pas moins exceptionnel car le trafic par les airs est majoritairement le fait de petits avions qui ne rejoignent que très rarement le Mexique sans escale. Ils atterrissent généralement dans des zones où l’espace aérien est moins contrôlé, comme en République Dominicaine et Haïti jusqu’en 2009, puis au Honduras, au Guatemala, au Costa Rica ou au Belize. » Exactement ce que je vous ai décrit ici en de multiples épisodes de la série « Coke en Stock » ! « Ces États, dotés de faibles moyens, sont désormais profondément déstabilisés par la mainmise partielle des organisations criminelles, notamment mexicaines, qui acheminent la drogue vers le nord par la voie terrestre ou maritime ». L’emprise de l’argent de la coke devenant le principal levier de corruption des hommes politiques dans ces pays.

Des avions, mais aussi des bateaux et des containers

Car il n’y a pas bien sûr que les avions pour transporter la drogue : « cependant, le moyen le plus usité reste celui des containers. Ceux-ci partent des grands ports vénézuéliens comme Maracaibo pour acheminer la drogue dans le monde entier, notamment vers le Panama et le cône sud du continent américain. Selon l’ONUDC, plus de la moitié de la drogue saisie en 2013 au Brésil proviendrait du Venezuela. Mais les portes-containers transitent généralement aussi en Colombie et il est donc difficile d’identifier le lieu précis de chargement de la drogue. Hormis ces routes, l’ONUDC observe, depuis 2005, une nette augmentation du trafic transatlantique destiné à l’Europe en provenance du Venezuela. Jusqu’en 2009, de nombreuses saisies maritimes ont été opérées, comme celle du Doña Fortuna arraisonné au milieu de l’Atlantique avec cinq tonnes de cocaïne (un petit bateau de pêche (ici à droite) ayant contenu 5 tonnes de cocaïne d’une valeur de 250 millions d’euros. En 2009, une frégate anglaise, l’HMS Iron Duke, avait arraisonné le MV Cristal (à gauche) au large des Caraïbes, il contenait lui aussi la même quantité en 212 ballots de cocaine de 26kg chacun..) ,  « mais depuis 2011 plus aucune saisie maritime majeure n’a été réalisée. Il semblerait que les trafiquants privilégient aussi les routes transatlantiques aériennes par avions privés au départ du Venezuela. La saisie la plus médiatisée est sans nul doute celle surnommée « Air Cocaïne », concernant un Boeing 727, chargé de plusieurs tonnes de drogues, retrouvé incendié au Mali en 2009  (c’est le point de départ fondamental de toute cette série !). Les radars vénézuéliens avaient détecté l’avion entrant dans l’espace aérien vénézuélien, avant de perdre sa trace dans la région d’Apure où vraisemblablement le Boeing a pris possession du chargement illicite. L’aéronef fut de nouveau observé au niveau de Valencia se dirigeant vers l’Atlantique. Fait notable, les pilotes vénézuéliens, deux frères, se trouvaient aussi à bord de l’avion retrouvé à Playa del Carmen (qui avaient donc été relâchés ou avaient bénéficié de complicités dans la police mexicaine…). Et ce n’est pas un cas isolé puisque nombre d’avions s’envolent depuis les aéroports côtiers du Venezuela vers l’Afrique mais aussi directement vers l’Europe. Ainsi, en 2011, les pilotes d’un jet privé ont été obligés par une dizaine de membres de la Garde nationale vénézuélienne de transporter 1,2 t de cocaïne qui a été interceptée aux Iles Canaries (Espagne). C’est le fameux Gulfstream 9H-FED Global Express 9234 qui a été ici l’objet ici d’une étude plus approfondie dans l’épisode précédent). » Partant des zones de stockage à la frontière colombienne, la cocaïne est chargée dans les aérodromes de Valencia et Barcelona, ou dans les ports de Maracaibo, La Guaira et Puerto Cabello. Les avions et les navires traversent alors l’Atlantique pour atteindre l’Afrique de l’Ouest, en passant notamment par l’archipel des Bijagos (Guinée-Bissau) et le Cap-Vert : cette route est surnommée l’« autoroute 10 » car elle longe approximativement la latitude 10″… l’autoroute maritime ou aérienne de la drogue !!

 

LIRE la suite sur http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/coke-en-stock-lxxxvi-l-implication-165185

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Enfin!

OK, Fine.

Raul Castro and Barack Obama's historic handshake in Panama

U.S. President Barack Obama and Cuban President Raul Castro sat down on Saturday afternoon for talks in a meeting that made history as the first between the leaders of the two old Cold War adversaries for more than half a century.

On Friday evening, the two leaders shook hands. They met at The Summit of the Americas in Panama.

It was their first formal meeting in more than half a century, states the New York Times.  The meeting cleared the way for a normalization of relations that had seemed unthinkable to both Cubans and Americans for generations.

In a small conference room in a Panama City convention center on Saturday, President Barack Obama and Cuban President Raul Castro sat side by side.  Obama said he wanted to « turn the page » on old divisions, although he acknowledged that significant differences between the governments would remain.

« This is obviously a historic meeting, » Obama…

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Asean Weaver For Business Blog

Après plus d’un demi-siècle de Guerre froide et moins de deux ans après avoir entamé des pourparlers tout d’abord secrets, les États-Unis et Cuba sont sur le point d’ouvrir des ambassades dans leur capitale respective. Si ce rapprochement est le choix de la raison, les Cubains peinent encore à y croire et, surtout, à penser que cela améliorera leur quotidien. [L’analyse] C’est un frêle vieillard aux longues mains parcheminées, épuisé par des heures d’attente sous le soleil brûlant de La Havane. Le vieux Julio attend l’Oncle Sam. Le voici justement, en la personne de la Section des intérêts des États-Unis (qui fait office d’ambassade officieuse américaine) aux confins du Malecon, le front de mer de la capitale et du détroit de Floride qui dévore toujours, chaque jour, son lot de balseros, ces clandestins fuyant l’île sur des barques de fortune. L’Amérique est à portée de main pour Julio et il…

Voir l’article original 83 mots de plus

Sébastien Gilles
Publié le 05/03/2015 | 10:46, mis à jour le 06/03/2015 | 09:33

A quelques jours du vote du budget 2015 de l’Université des Antilles, censé intervenir avant la fin du mois, le vice président du Pole Universitaire régional de  Guadeloupe, Didier DESTOUCHES, a convoqué une assemblée générale ce matin à 11h sur le campus de Fouillole.

La Guerre des pôles n’aura pas lieu : c’est sous ce titre rassurant que bon nombre de mails se sont échangés depuis le début cette semaine entre membres imminents  de la communauté universitaire des Antilles. On peut tout de même en douter au regard des derniers événements et notamment cette assemblée générale convoquée par Didier DESTOUCHES. Fort d’une motion éditée en début de semaine et signée par une majorité de doyens, le président du pôle Guadeloupe estime que l’ensemble de la communauté universitaire, étudiants, personnels et enseignants, doit désormais échanger autour de ces questions posées dans cette motion.

La rallonge budgétaire réclamée auprès de l’état pour l’université est le seul point qui fait encore consensus entre les deux pôles,  les autres points faisant  eux débat  avec la Martinique; il s’agit de l’équité, du mode de répartition budgétaire entre les pôles et de la gouvernance. Pour l’heure le ticket à 3 défendu par la présidente a été écarté par le biais d’un amendement passé au forceps mais la question reviendra très vite sur la table parlementaire le 11 mars prochain précisément par le biais d’une commission mixte qui pourrait bien le restaurer, au grand dam de Didier DESTOUCHES  et d’un certain nombre d’éminences grises de la place. Alors AG a caractère informatif ou veillée d’arme?  en tous les cas la présidence de l’Université semble très attentive a ce qui va se passer ce matin.

De son coté la présidente, Corine MENCE CASTER, qui a déjà essuyé un refus de Didier DESTOUCHES pour une réunion qui était censée rassembler les vice-présidents de Pôles et les  Recteurs d’académie autour de la question budgétaire ce vendredi en Martinique, tente elle de jouer la carte de la transparence. Elle a fait parvenir à l’ensemble des membres de la communauté des pôles, Mardi en fin de journée, un document censé couper court aux allégations de toutes sortes.

Clairement,  la présidente, à travers ce document, cherche à couper court au discours qui pourrait bien être tenu ce matin lors de cette AG. Un discours dans le quel, entre autre, la Martinique ne cesserait de siphonner les fonds qui sont destinés au pôle Guadeloupe et que l’équité et l’égalité ne seraient pas respectés entre les pôles ; et d’étayer avec ce que la patronne de l’université appelle chiffre clés. On retrouve ainsi pêle-mêle dans le document un chapitre sur le respect de l’alternance dans la gouvernance de l’Université des Antilles Guyane : sur les 10 derniers présidents, 5 sont  issus de la Martinique et 5 de la Guadeloupe. Si l’on était pointilleux on parlerait plus d’équilibre que d’alternance puisque la présidence échoue à la Martinique depuis 9 ans maintenant….. Coté finance la présidente rappelle les enveloppes octroyées par les régions respectives sur la dernière décennie un peu moins de 10 Millions par la Martinique et un peu de moins de 15 Millions par la Guadeloupe; les dotations budgétaires et les répartitions par pôles selon les effectifs des étudiants sur chacun des sites sont également rappelés. La Transparence donc  sans certitude quand a son pouvoir d’apaisement.

Réactualisation avec Pascal Pétrine

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