Archives de la catégorie ‘Kiev-Ukraine’

régiment Azov

© AP Photo/ Sergei Chuzavkov
21:07 03.02.2016(mis à jour 21:09 03.02.2016) 
Philippe Migault
 

« Les masques de la révolution », documentaire diffusé le 1er février dernier par Canal +, traite d’un aspect fréquemment méconnu du coup d’Etat ukrainien de 2014 : le rôle crucial des milices néo-nazies. Mais c’est surtout le scandale qu’il provoque qui est riche d’enseignements.

Le film de Paul Moreira en lui-même est bien entendu enrichissant. Interviews et images à l’appui, il démontre que les membres des mouvements Svoboda, Pravy Sektor et du régiment « Azov », qui ont constitué le fer de lance de l’insurrection de Maïdan, bien loin d’être de sympathiques combattants de la liberté pro-européens luttant pour la démocratie, sont des nazis purs et durs. Des individus responsables d’un crime de guerre: le massacre de 42 manifestants pro-russes brûlés vifs à Odessa le 2 mai 2014.

Les déclarations sont sans ambigüités: Hostiles à la démocratie, au libéralisme, russophobes, antisémites, ces hommes, qui adorent s’immortaliser en photo faisant le salut nazi, arborent de surcroît des emblèmes ne prêtant guère à confusion. Rune Wolfsangel, précédemment insigne de la division SS « Das Reich », et Schwarze Sonne (Soleil Noir), emblème ésotérique nazi constitué de croix gammées entremêlées, sont les deux principaux symboles « héraldiques » de l’écusson du régiment Azov. Ces skinheads, aujourd’hui armés jusqu’aux dents et combattant les séparatistes du Donbass, pratiquent vis-à-vis de ceux qui font mine de s’opposer à eux une politique de terreur que ce soit à Kiev ou en province, le tout en toute impunité, les autorités ukrainiennes leur laissant la bride sur le cou, comme le démontre clairement Paul Moreira.Tous ces faits, cependant, sont connus depuis longtemps. Ils ont été dénoncés très tôt par les observateurs attentifs des évènements. De nombreux documents ont été mis en ligne par les internautes, démontrant les allégations que Paul Moreira n’a fait que reprendre à son compte. Non seulement ce documentaire n’a rien d’un scoop, mais il a de nombreux trains de retard.

Dès lors pourquoi déclenche-t-il une telle levée de boucliers dans les médias français? A l’aune de ce que l’on savait déjà, l’indignation notamment de Benoît Vitkine, du Monde, qui s’est rendu à de multiples reprises en Ukraine, surprend nécessairement. D’autant qu’au-delà des internautes, bien informés depuis longtemps, certains reportages avaient clairement démontré cette présence en force des néo-nazis à Kiev et en Ukraine. Alban Mikoczy, ancien correspondant de France 2 à Moscou, qu’on ne saurait soupçonner de poutinisme ou de russophilie militante compte tenu du ton habituel de ses interventions, avait fait dès l’hiver 2014 un reportage on ne peut plus éloquent dans les couloirs de l’hôtel de ville de Kiev.

Piotr Porochenko
© Sputnik. Nikolay Lazarenko

Croix gammées et sigles SS sur les murs, gros bras encagoulés terrifiant les employés de la mairie, toutes les preuves de la mise en coupe réglée d’une partie de l’administration locale par les nazis étaient là. La télévision allemande avait très tôt, dès le printemps 2014, tiré le signal d’alarme en dénonçant le rôle central joué par les miliciens nazis dans les évènements d’Ukraine. Pourtant en France, rien, ou presque n’a filtré. Et ceux qui ont osé rapporter ces faits avant Paul Moreira se sont fait traiter d’agents stipendiés du Kremlin par toute la meute du politiquement correct, des atlantistes patentés et des experts du quai d’Orsay. « Le parti Svoboda est un parti plus à droite que les autres, [mais il n’est pas] d’extrême droite », a même osé déclarer Laurent Fabius, spécialiste il est vrai des erreurs d’appréciation les plus grossières en Ukraine ou ailleurs.

L’indignation vis-à-vis du documentaire de Paul Moreira ne vient donc pas seulement de son contenu. Elle est suscitée par la rupture d’un tabou, celui du consensus des grands médias français pour affirmer que dans l’affaire ukrainienne les méchants sont du côté russe, ou séparatiste, et les gentils côté ukrainien.Les propos de Benoît Vitkine, visiblement soucieux de relativiser à l’extrême les faits rapportés par Paul Moreira en attestent. Lorsqu’il déclare que « le documentaire élude aussi toute analyse nuancée du nationalisme ukrainien et de ses ressorts, amalgamant nationalisme, extrême droite et néonazisme», on se prend à sursauter. Le Monde fait-il un si subtil distinguo et se montre-t-il si nuancé lorsqu’il évoque les militants d’extrême-droite française? Lorsque Benoît Vitkine affirme qu’« au sein même des groupes que Moreira étudie, les néonazis constituent une minorité », ne se demande-t-il pas pourquoi ces militants acceptent d’arborer des signes de la SS s’ils ne sont pas un tantinet fascisants? Aurait-il la même retenue vis-à-vis de manifestants français qui arboreraient une croix celtique?

Le Maïdan
© Photo. Corentin Fohlen/Rossiya Segodnya

Circonstance aggravante, le tabou a par ailleurs été brisé par Canal +, la chaîne de la gauche branchée, du « journalisme » engagé à la Yann Barthès, bref par un média censé être à la pointe du progressisme et du politiquement correct. On mettra sans doute çà sur le dos de Vincent Bolloré, il a le dos large.« L’expérimenté documentariste s’est attaqué à un sujet réel. Il a choisi de « regarder par lui-même », nous dit-il. Mais n’a vu que ce qu’il voulait voir, remplaçant les masques par des œillères », assène Benoît Vitkine. Il eût été appréciable que Le Monde porta le même jugement lorsque « l’expérimenté documentariste » Paul Moreira et Canal + traînaient l’armée française dans la boue en 2004, l’accusant de crimes de guerre en Côte d’Ivoire. Mais s’en prendre à l’armée française, c’est tellement l’esprit Canal…

Les opinions exprimées dans ce contenu n’engagent que la responsabilité de l’auteur.

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Auchan lève le nez sur les confiseries de Porochenko

© Sputnik. Alexander Vilf
13:35 15.12.2015

En Ukraine, le grand distributeur Auchan a annoncé son refus de vendre les pâtisseries de l’entreprise Rochen appartenant au président Piotr Porochenko. Motif: les prix trop élevés établis par le producteur qui s’obstine à ne pas les baisser.

Dans un communiqué, Auchan relève qu’une partie de la société ukrainienne a boycotté les pâtisseries de Roshen car Piotr Porochenko n’avait pas rempli sa promesse électorale de vendre l’entreprise.

En novembre 2015, le président ukrainien a invoqué l’impossibilité de trouver un acheteur en raison de la guerre dans le Donbass. L’agence Bloomberg atteste cependant que Nestlé avait offert un milliard de dollars à Porochenko contre son entreprise. Celui-ci a trouvé le chiffre trois fois inférieur au prix souhaité.En mai 2014, au cours de sa campagne présidentielle, Piotr Porochenko a promis de vendre Roshen s’il remportait l’élection. Le processus de vente a commencé à la fin de 2014. Le 5 juin dernier, le propriétaire annonçait le transfert de sa part à la société d’investissement Rothschild CIS chargée de la vente. Dans l’hypothèse où Rothschild CIS ne parvenait pas à trouver un acheteur, Piotr Porochenko était disposé à vendre l’entreprise à ses gestionnaires.

Les hypermarchés Auchan ont informé les acheteurs que Roshen ne voulait pas baisser les prix.

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Crash d’un Boeing malaisien en Ukraine (228)
Les gouvernements occidentaux avaient compris le danger de voler au-dessus du territoire de l’est de l’Ukraine avant le crash du vol MH17 de la Malaysia Airlines en juillet 2014, mais ils avaient préféré ne pas le dire, lit-on dans l’édition australienne The Sydney Morning Herald qui se réfère au rapport de l’organisation allemande Correctiv.

L’édition australienne indique que les autorités occidentales ont soumis à un risque les passagers des vols civils au-dessus de l’est de l’Ukraine, et qu’elles n’ont pas prévenu les transporteurs aériens sur l’escalade du conflit au Donbass, pourtant évidente.

Lors d’une réunion du 14 juillet 2014, à laquelle les ambassadeurs étrangers avaient pris part, les autorités ukrainiennes ont évoqué l’escalade de la situation dans l’espace aérien. Le ministère allemand des Affaires étrangères a déclaré plus tard que les vols civils et leur sécurité n’était pas au menu de cette rencontre.

L’agence Correctiv dit avoir une copie du rapport du diplomate néerlandais Gerrie Willems, dont le contenu est contraire aux déclarations du ministère allemand, écrit The Sydney Morning Herald.

Le rapport de M.Willems indique que les représentants des ambassades américaine, canadienne, brésilienne, japonaise, ainsi que celles des pays de l’Union européenne ont pris part à la rencontre du 14 juillet 2014. Les vols civils n’ont pas été mentionnés, mais la possibilité de l’escalade du conflit dans l’espace aérien est indiqué dans le rapport, ce qui « signifiait automatiquement les risques pour les vols civils », souligne l’édition qui cite l’agence Correctiv.

Selon l’enquête de Correctiv citée par The Sydney Morning Herald, l’ambassadeur allemand en Ukraine a remis ces données à son ministère. Cependant, le ministère allemand a refusé de publier l’information sur ce briefing sous prétexte qu’elle n’ait été destinée qu’aux participants à cette rencontre. En même temps, la partie ukrainienne a publié l’information correspondante le 15 juillet 2014, annonce l’édition australienne.

Cette semaine, suite à la requête de Correctiv, la Cour administrative de Berlin a obligé le ministère allemand des Affaires étrangères à rendre publiques certaines données sécrètes. L’enquête de Correctiv a découvert que le ministère allemand avait disposé de données précises sur le danger des vols au-dessus de l’est de l’Ukraine, plusieurs jours avant le décollage du MH17.

Conformément à la décision de la Cour administrative, le ministère allemand des Affaires étrangères devra informer l’agence Correctiv, si l’ambassadeur allemand avait fait un rapport sur le briefing et quand le ministère avait transmis ce rapport au ministre Franc-Walter Steinmeier, à l’administration de la chancelière Angela Merkel et au ministère de la Défense.

« Nous voulons savoir pourquoi des milliers de gens étaient soumis en danger, et pourquoi aucun avertissement n’ait été pas publié. C’était la responsabilité du ministère des Affaires étrangères, de prévenir les entreprises aériennes, et puis les passagers sur les dangers de vols au-dessus de l’Ukraine », estime l’agence Correctiv.

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civilwarineurope

imageUn nouveau problème pour Kiev. La contagion plus que la main de Poutine comme on dit chez Porochenko. Ce dernier n’a pas voulu la Fédéralisation (…), il aura l’éclatement. C’est bien parti pour ça. Il suffit d’attendre un peu car elles sont de plus en plus nombreuses les régions périphériques qui tournent le dos à Kiev. Intérêt de la Bucovine du Nord : elle est située entre la Moldavie/Pridnestrovié et la Ruthénie (Ukraine Subcarpathique). Encore un domino du jeu ukrainien qui risque de tomber. Les Roumains de Bucovine du Nord habitent un territoire au piémont des Carpathes du nord-est et des plaines avoisinantes.

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Sources : – http://korrespondent.net/ukraine/3545644-rumyny-bukovyny-potrebovaly-avtonomyy-dlia-svoeho-kraia

https://www.facebook.com/people/Yves-Bataille/100009140182723

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civilwarineurope

imageLes vastes manœuvres militaires internationales, lancées depuis le 20 juillet en Ukraine sous le commandement américain et ukrainien, menacent le fragile processus de paix dans le Sud-Est du pays, souligne le ministère russe des Affaires étrangères.

D’une ampleur sans précédent, impliquant 1.800 soldats de l’Ukraine, des Etats-Unis et de 16 autres pays, les exercices Saber Guardian/Rapid Trident 2015 se dérouleront jusqu’au 31 juillet sur le polygone ukrainien Iavorov (région de Lvov), près de la frontière polonaise. En réponse, la Russie projette de mener des tirs de missiles lors de la Journée de la Marine russe, fin juillet, à Sébastopol, en Crimée.

Le drapeau américain hissé dans le stade d’Iavorov est «un signe vers l’extérieur, vers l’Est, notamment vers la Russie», souligne Cyrille Bret, haut fonctionnaire et universitaire français, créateur avec Florent Parmentier du blog Eurasia, professeur à Sciences-Po. C’est un signe également à l’égard de l’intérieur, pour l’Europe de l’Est…

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imageDans la nuit du 14 au 15 juillet Gorlovka a subi un des plus violents bombardements de ces derniers jours par les forces du régime kiévien.

Les explosions ont été entendues partout dans la ville. Parmi les zones les plus touchées sont le quartier Michurine, la mine Izotov et les territoires autour. Les systèmes d’alimentation en électricité ont été endommagés. Les maisons dans les rues Kaluzhskaya, Verkhniaya, Beraga et en particulier Vassilievka ont été ruinées.

Selon les autorités de santé publique de la ville, service deux civils ont été blessés lors de ce bombardement, et une femme est morte.

Un correspondant de Gorlovka Today a visité les lieux de la tragédie dans la rue Vassilievka. La femme a été tuée par un impact direct d’un obus le toit de sa maison. Son mari a miraculeusement survécu. Il a subi un choc de détonation.

Source : http://novorossia.today/photos-les-consequences-du-bombardement-de-gorlovka-par-les-fau-dans-la-nuit-du-15-juillet/

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imageLe gouvernement de Kiev a condamné les explosions ayant eu lieu à Lvov, dans l’ouest du pays, en accusant le groupe ultranationaliste, responsable de la fusillade samedi à Moukatchevo, comme l’indique le du ministère de l’Intérieur.

«Le ministère de l’Intérieur a fait le lien entre ces explosions et les événements à Moukatchevo organisés avec l’objectif de déstabiliser la situation dans le pays», ont fait savoir les forces de police. Une explosion s’est produite à Lvov vers 9 heures du matin. Suite à la détonation d’une mine terrestre, un lieutenant de police, qui ouvrait la porte du commissariat, a été blessé. L’agent, touché par des éclats, a été hospitalisé.

Un peu plus tard dans la journée, une autre explosion a retenti dans la ville. Les auteurs de ces attaques ciblaient le commissariat de police de proximité situé dans le quartier de Shevchenkovskyi. «Une explosion a retenti près du commissariat de police…

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imageLes militants du groupe-ultranationaliste qui se cachent pour l’instant dans les forêts de Moukachevo ont reçu l’ordre de riposter en cas d’attaque, a annoncé un correspondant sur place de la chaîne ukrainienne Inter.

«Les forces de la police locale et de la Garde nationale se trouvent maintenant toutes dans la région», a indiqué le correspondant. D’après lui, elles ont encerclé la montagne où les combattants de l’organisation nationaliste, qui à leur tour ont reçu l’ordre de riposter en cas d’attaque, se sont réfugiés.

Entretemps, le Secteur droit, a appelé les forces ukrainiennes à ne pas suivre les ordres du gouvernement concernant la dissolution du groupe ultra-nationaliste, lit-on dans un communiqué de l’organisation publié sur son site.

Précédemment, les militants du groupe ultra-nationaliste Secteur droit ont quitté leurs positions de la zone d’opérations spéciales dans la région de Donetsk sous l’ordre de leur leader, Dmitry Yarosh, a annoncé dimanche soir le…

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imageCombien de temps reste-t-il à vivre au régime de Kiev ? On parle d’un an et demi, peut-être moins. La situation est catastrophique, non seulement du point de vue militaire, mais aussi et surtout au niveau économique et social. Partout, les contestations grondent, les Ukrainiens semblent comprendre très progressivement qu’ils ont été abusés par l’Union européenne et les Etats-Unis. Désormais, ils sont de plus en plus nombreux à chercher une solution de sortie à cette crise sans précédent. Malgré une pression militaire kiévienne croissante, la ligne de front ne bouge toujours pas. Les renforts acheminés, les unités mécanisées et les moyens d’artillerie déployés en masse ne laissent aucun doute quant aux intentions offensives du commandement ukrainien, mais le spectre d’Ilovaïsk reste prédominant dans les esprits. Aussi, il n’est pas certain que la troupe soit enchantée de monter à l’assaut des lignes républicaines…

imageIl faudra attendre le milieu de l’été, au…

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imageCes dernières semaines ont été bien chargées en actualité concernant le Donbass et l’Ukraine en général. L’état-major de Kiev cherche délibérément à tout faire pour empêcher la Russie et les représentants de l’OSCE de se mêler de ce qui se passe sur le terrain, alors qu’une catastrophe humanitaire s’y déroule et qu’une guerre est faite à tout un peuple. À Lviv, pré-carré de tous ceux qui furent derrière le coup d’Etat du Maïdan, on proteste désormais contre l’appauvrissement de la population. Mais ne l’ont-ils pas cherché ? Dans le Donbass, l’augmentation de l’intensité des attaques sur Gorlovka, Donetsk et Shirokino – Sakhanka, laisse à penser qu’il pourrait s’agir d’une préparation d’offensive généralisée de la part des forces ukrainiennes. Et à Minsk, en Biélorussie, les pourparlers ont été ajournés à une date ultérieure…

Il y a tout juste un an, le 2 juin 2014, un Su-25M ukrainien attaquait en tirant des…

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imageSelon des informations du service de renseignement de l’Armée orthodoxe russe (entre autres), une « Covert Action » (opération clandestine ou action sous couverture) nommée «Sledge Hammer» serait en cours, encadrée par des «conseillers» US et des «contractors», appuyée sans aucun doute par la CIA, la DIA et d’autres « agences » occidentales, contre les républiques indépendantistes du Donbass. Cette manœuvre subversive aurait pour objectif l’élimination des principales têtes militaires et politiques de la Nouvelle Russie et serait secondée par une autre opération, «Vent du Nord», ciblant les moyens économiques, les infrastructures et les communications de deux régions sécessionnistes. Cela expliquerait le retard pris par le commandement ukrainien pour lancer son offensive (prévue initialement début avril). Une fois la Nouvelle Russie décapitée et désorganisée, l’attaque pourrait alors être lancée sur une vaste échelle. Reste à savoir comment les FAN vont réagir et surtout de quelle manière en Russie on traitera le problème. Car il s’agit bien là d’une aide militaire directe des USA et de l’OTAN au régime de Kiev.

imageL’ancien chef du service de renseignement extérieur ukrainien, Mykola Malomuzh, a reconnu que le commandant de la brigade « Prizrak », Alexei Mozgovoï, a été éliminé par la «guérilla ukrainienne» qui «n’est pas sous le contrôle des forces armées de l’Ukraine». Comme il n’y a pas de «guérilla ukrainienne» à l’intérieur des républiques indépendantistes, on l’aura compris, ce sont des « contractors » qui ont fait le boulot. La thèse des mercenaires chasseurs de primes, que nous évoquions il y a deux jours, s’étoffe.

Ajoutons aussi que l’inénarrable néonazi Igor Mosiychuk, des Patriotes ukrainiens, a déclaré qu’il connaît «personnellement ceux qui ont tué» Mozgovoï… A vérifier !

Ce général ukrainien a expliqué à la télévision kiévienne que de telles opérations allaient se poursuivre. Les craintes du renseignement de Nouvelle Russie, que nous évoquions hier, sont donc bel et bien fondées.

Les troupes ukrainiennes continuent néanmoins d’utiliser la « trêve » pour continuer de se préparer pour une attaque de grande envergure. Cependant, en raison du moral très bas des troupes, du manque d’aguerrissement et de l’impréparation du personnel militaire, l’objectif principal des autorités de Kiev se concentre en ce moment sur l’emploi de mercenaires contre les unités des forces armées indépendantistes, en plus des pilonnages réguliers de zones urbaines pour toucher des civils et la destruction de l’infrastructure du Donbass.

Les renforts en matériels lourds et surtout en moyens d’artillerie se poursuivent du côté ukrainien. Dernièrement, près de Velika Novoselka (près de 40 km au sud-ouest de Donetsk) et d’Olginka (7 km au sud-ouest de Dokuchaevsk), les forces de Kiev viennent d’acheminer plusieurs batteries de BM-21 et de BM-27 Uragan, alors que dans les environs du village de Bogorodichnoe (15 km au nord-ouest de Slaviansk), on signale l’arrivée d’une batterie BM-30 Smerch.

24 heures sur la ligne de front

Hier soir, sur le front nord un peu avant 22h00 (heure locale), Stanitsa Luganskaya a connu un important accrochage qui s’est déplacé vers Shachtye une heure et demi plus tard. À 22h25, on signalait des tirs de canon anti-aérien ZU-23/2 vers le village de Kondrashevska. Il est vraisemblable qu’il s’agisse de tentatives de commandos kiéviens de pénétrer la ligne de front pour opérer en profondeur.

Ces derniers temps, outre des drones, les forces de Kiev semblent avoir renforcé leurs moyens de renseignement sur cette zone nord de la ligne de front.

Cette nuit, vers environ 02h00 vers la partie nord de Khartsyzsk (5 km à l’est de Makeevka), les FAN ont observé un étrange aéronef se dirigeant vers Zugres. Ce secteur appartient aux 2e et 3e échelons des forces de Nouvelle Russie, il est hautement important pour les défenseurs du Donbass.

A noter qu’il y a en ce moment une intense activité à l’aéroport de Kramatorsk (atterrissages et décollages d’avions gros porteurs).

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Ce matin encore, vers Alchevsk (secteur où Mozgovoï a été assassiné) entre 8h30 et 10h00, on a signalé d’étranges traînées dans le ciel émanent d’un ou plusieurs avions volant à très haute altitude. Comme, à notre connaissance, les forces aériennes ukrainiennes ne possèdent pas d’appareils de reconnaissance pouvant violer si haut (les Su-24MR et les An-30 volant à moyenne altitude pour leurs missions), il est probable qu’il s’agit d’un ou plusieurs appareils de l’OTAN.

Hier soir, vers 22h15, Gorlovka a encore été victime d’une attaque à l’artillerie lourde à partir de positions situées vers Dzerzhynsk, suivie d’une attaque terrestre au sud-ouest de l’agglomération pour le contrôle de la M04 qui relie Gorlovka à Donetsk.

imageC’est vers 20h30, hier soir, qu’à partir d’Avdeevka, Spartak a été une fois de plus attaquée.

Toute la nuit fut agitée sur le secteur de Donetsk, les groupes d’assaut ukrainiens tentant même d’approcher à proximité du centre commercial « Metro », jouxtant l’aéroport et cherchant à reprendre le contrôle du pont Putilovky. Parallèlement, vers la zone est de Peski, les affrontements ont recommencé vers environ 22h00, l’attaque ukrainienne étant appuyée vers 00h30 par des tirs de mortiers.

En ce moment, sur Vodyanoe, Peski et Opytnoe, ce sont des paras de la 81e brigade aéroportée d’assaut (créée à l’automne dernier) et une compagnie de « Dnepr-1 » qui tiennent les positions ukrainiennes. Le 16 mars dernier, c’est un MT-LB de cette unité, avec un équipage ivre, qui avait renversé et tué une femme avec un enfant dans Konstantinovka, engendrant un début d’émeute de la population locale.

Dans la matinée du 25 mai, Donetsk était redevenu calme. Mais vers 20h00, ce soir, Putilovky (nord de Donetsk) était sous le feu de l’artillerie lourde kiévienne.

Plus au sud, vers 23h00, le secteur d’Elenovka sur la N20 (entre Donetsk et Mariupol à 5 km au nord de Dokuchaevsk) s’est à son tour enflammé, les affrontements impliquant des tirs de mortiers et de chars lourds.

Encore plus au sud, alors que la journée sur Shirokino avait encore été très agitée, des mouvements de troupes en provenance de Lebedinskoe (environ 10 km au nord-ouest de Shirokino) étaient signalés faisant mouvement dans la direction nord-nord-est vers la ligne de contact. A la tombée de la nuit, les combats sur Shirokino semblent avoir touché l’ensemble de la ligne de front, jusqu’à la plage.

Les troupes ukrainiennes ont tiré sur les positions des milices avec des AGS-17, puis ce sont les batteries de 122 et de 152 qui ont pris le relais. Plusieurs attaques en force ont encore été repoussées. Selon les interceptions radio, 3 paramilitaires de la dernière compagnie de « Donbass » ont été mis hors de combat : « Spasatel » (tué), « Skay » et « Okun » (gravement blessés). Information reprise sur la page Facebook de Semenchenko.

Plus tôt, le 25 mai, le responsable du « secteur M » pour les forces de Kiev, Dmitry Gorbunov, avait déjà reconnu la perte d’un combattant tué et de quatre autres blessés.

Un an de crimes « proeuropéens »

Bientôt un an de pouvoir pour le boucher de Kiev, Petro Porochenko, un an de guerre, de tueries, de massacres en tous genres, de déportations de populations, de destructions à tous les niveaux, de divisions de ce qui reste de son pays, d’écroulement économique et social, un an de gâchis « proeuropéen ». Porochenko est arrivé au pouvoir le 7 juin 2014, à la suite d’élections contestables le 25 mai où quelque 7 millions de ses compatriotes en étaient tout bonnement exclus de facto car ces russophones et chrétiens orthodoxes sont considérés comme des « sous-hommes », selon l’expression de son Premier ministre Arseny Yatseniuk, donc indésirables dans l’Ukraine « proeuropéenne ». Avec la mise sous tutelle US, l’objectif premier du régime mis en place de force en février 2014 est l’éradication de 7, tout d’abord, puis 20 millions de personnes en Ukraine au final, par une galicisation culturelle et linguistique à outrance, accompagnée de conversions de force à la secte uniate, à défaut par une expulsion généralisée ou par un génocide (reconnu officiellement par Yatseniuk auprès d’un journaliste français il y a peu). Le fait qu’un des vice-présidents de la Rada soit un authentique néonazi, fils d’un célèbre collaborateur du IIIe Reich et fier de la participation active de son père à la Shoah par balles, n’est pas anodin. Il est même emblématique de ce régime insane soutenu à bouts de bras par les Etats-Unis et leurs alliés, avec la complicité de la caste médiatique occidentale.

Source : http://www.nationspresse.info/mondialisme/atlantisme/ukraine-donbass-covert-action-contre-la-nouvelle-russie

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International

09:24 25.05.2015(mis à jour 10:06 25.05.2015) 
L’Europe doit cesser de soutenir les autorités ukrainiennes suite à la publication du rapport d’Amnesty International révélant que les troupes ukrainiennes sont coupables d’exactions sur des prisonniers, estime une responsable de l’ONG.

« Cela serait désastreux si l’Europe soutenait Kiev tout en ayant connaissance de ces faits. Les médias occidentaux ont longtemps porté leur attention sur les violences commises par les séparatistes prorusses, le contenu du rapport devrait servir d’électrochoc », a indiqué Joanne Mariner, conseillère sur les crises à Amnesty International, dans une interview accordée au journal Libération.

« Il est très peu probable que les exactions des soldats ukrainiens soient commises sans que leurs supérieurs en aient vent. Notre rapport met en lumière que tous les prisonniers tombés aux mains des Ukrainiens que nousavons rencontrés ont laissé une trace à un moment ou un autre dans le système judiciaire: ces détenus ont eu droit à des avocats et ont été présentés à un juge mais dans certains cas, bien plus tard qu’à l’habitude. Et il semble que rien n’a été fait par les gradés de l’armée pour empêcher ces séances de tortures physiques (passages à tabac) et psychologiques (simulacres d’exécution, actions pour empêcher les prisonniers de dormir) et les exécutions sommaires », a-t-elle indiqué.Selon la responsable, « le contrôle des autorités ukrainiennes sur leurs troupes n’est pas aussi fort qu’on peut le penser. Pour combattre les rebelles de l’Est, l’Ukraine a fait appel à ses propres hommes, des militaires, ainsi que des agents paramilitaires, tels que des gardes-frontières ou des services de sécurité ».

Dans son rapport publié mercredi dernier, l’ONG cite un témoignage « particulièrement dur » d’un……