Articles Tagués ‘Malaysia Airlines’

Disparition du vol MH370 : « un secret d’Etat gardé au plus haut niveau »

 le 08 mars 2016

Deux ans après, le mystère du vol MH370 reste entier. Le rapport d’enquête, publié mardi, indique qu’aucune piste n’est clairement établie pour expliquer la disparition du Boeing 777 de la Malaysia Airlines, avec 239 passagers à bord. La journaliste Florence De Changy, elle, remet en cause la théorie officielle. « C’est un secret d’Etat gardé au plus haut niveau. La version officielle est très loin de la vérité. Je pense que le motif est gardé par peu de gens, mais les circonstances par plus d’Etats », a assuré l’auteure de Le vol MH370 n’a pas disparu (éd. Les Arènes), mardi soir sur Europe 1.

« C’est inadmissible ». L’équipe d’experts internationaux a expliqué dans son rapport n’avoir aucune nouvelle indication sur les circonstances de la disparition inexpliquée de l’appareil. « C’est inadmissible. Le fait qu’en un an on ait progressé sur rien est choquant. Ils avaient fait beaucoup de promesses. On n’a pas un écho radar pour confirmer le trajet. On s’attendait à quelque chose de sérieux, mais il n’en a rien été », poursuit la journaliste.

« Une réponse à l’absurdité de la théorie officielle ». « Je sais qu’il a disparu. Mais c’est une réponse à l’absurdité de la théorie officielle. On nous dit qu’un avion, parmi les plus sûrs au monde, a disparu à l’époque où on est capable de voir une pièce de monnaie sur la lune. C’est une insulte à l’intelligence humaine de vouloir faire passer une théorie aussi aberrante. J’ai étudié de très près la théorie officielle. Il y a beaucoup de flou », conclut Florence De Changy.

https://www.facebook.com/Europe1

000000000000000000000000000000000


Crash d’un Boeing malaisien en Ukraine (228)
Les gouvernements occidentaux avaient compris le danger de voler au-dessus du territoire de l’est de l’Ukraine avant le crash du vol MH17 de la Malaysia Airlines en juillet 2014, mais ils avaient préféré ne pas le dire, lit-on dans l’édition australienne The Sydney Morning Herald qui se réfère au rapport de l’organisation allemande Correctiv.

L’édition australienne indique que les autorités occidentales ont soumis à un risque les passagers des vols civils au-dessus de l’est de l’Ukraine, et qu’elles n’ont pas prévenu les transporteurs aériens sur l’escalade du conflit au Donbass, pourtant évidente.

Lors d’une réunion du 14 juillet 2014, à laquelle les ambassadeurs étrangers avaient pris part, les autorités ukrainiennes ont évoqué l’escalade de la situation dans l’espace aérien. Le ministère allemand des Affaires étrangères a déclaré plus tard que les vols civils et leur sécurité n’était pas au menu de cette rencontre.

L’agence Correctiv dit avoir une copie du rapport du diplomate néerlandais Gerrie Willems, dont le contenu est contraire aux déclarations du ministère allemand, écrit The Sydney Morning Herald.

Le rapport de M.Willems indique que les représentants des ambassades américaine, canadienne, brésilienne, japonaise, ainsi que celles des pays de l’Union européenne ont pris part à la rencontre du 14 juillet 2014. Les vols civils n’ont pas été mentionnés, mais la possibilité de l’escalade du conflit dans l’espace aérien est indiqué dans le rapport, ce qui « signifiait automatiquement les risques pour les vols civils », souligne l’édition qui cite l’agence Correctiv.

Selon l’enquête de Correctiv citée par The Sydney Morning Herald, l’ambassadeur allemand en Ukraine a remis ces données à son ministère. Cependant, le ministère allemand a refusé de publier l’information sur ce briefing sous prétexte qu’elle n’ait été destinée qu’aux participants à cette rencontre. En même temps, la partie ukrainienne a publié l’information correspondante le 15 juillet 2014, annonce l’édition australienne.

Cette semaine, suite à la requête de Correctiv, la Cour administrative de Berlin a obligé le ministère allemand des Affaires étrangères à rendre publiques certaines données sécrètes. L’enquête de Correctiv a découvert que le ministère allemand avait disposé de données précises sur le danger des vols au-dessus de l’est de l’Ukraine, plusieurs jours avant le décollage du MH17.

Conformément à la décision de la Cour administrative, le ministère allemand des Affaires étrangères devra informer l’agence Correctiv, si l’ambassadeur allemand avait fait un rapport sur le briefing et quand le ministère avait transmis ce rapport au ministre Franc-Walter Steinmeier, à l’administration de la chancelière Angela Merkel et au ministère de la Défense.

« Nous voulons savoir pourquoi des milliers de gens étaient soumis en danger, et pourquoi aucun avertissement n’ait été pas publié. C’était la responsabilité du ministère des Affaires étrangères, de prévenir les entreprises aériennes, et puis les passagers sur les dangers de vols au-dessus de l’Ukraine », estime l’agence Correctiv.

0000000000000000000000000000000000000000
le 30 juillet 2015 à 11h39 , mis à jour le 30 juillet 2015 à 12h30.

D’où provient cet étrange débris ? Un morceau de carlingue d’avion, un « flaperon », a été retrouvé mercredi sur une plage de Saint-André, à l’île de la Réunion. Des investigations sont en cours pour déterminer s’il appartient au Boeing 777 du vol MH370 de la Malaysia Airlines. Celui-ci avait mystérieusement disparu en mars 2014 alors qu’il devait effectuer un trajet Kuala-Lumpur – Pékin et n’a jamais été retrouvé depuis.

Les courants ont-ils pu emmener le débris aussi loin ?

La zone de recherches du MH370, se basant sur le trajet qu’aurait emprunté le Boeing avant de s’écraser, est située près de l’Australie. Soit à des milliers de kilomètres de la Réunion. Pour autant, des océanographes estiment qu’en un peu moins d’un an et demi, les courants ont pu faire dériver le débris jusque sur l’île « C’est entièrement cohérent avec la zone de recherches », estime ainsi Charitha Pattiaratchi, océanographe à Sydney, interrogé par le Guardian.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

00000000000000000000000000000000000000000
Des débris de la carlingue détruite du vol MH17 sont stocké dans un hangar abandonné à Grabovo, dans la région de Donetsk (Ukraine), le 6 décembre 2014.
Des débris de la carlingue détruite du vol MH17 sont stocké dans un hangar abandonné à Grabovo, dans la région de Donetsk (Ukraine), le 6 décembre 2014.(RIA NOVOSTI / AFP)

Moscou affirme avoir des preuves de l’implication de Kiev dans le crash, qui a causé la mort de 298 personnes. Mais l’information reste à prendre avec précaution.

Kiev serait responsable du crash du vol MH17 de la Malaysia Airlines, abattu au-dessus de l’est de l’Ukraine en juillet, selon les enquêteurs russes. Ils ont affirmé, mercredi 24 décembre, avoir obtenu des preuves de l’implication d’un avion de chasse ukrainien dans l’accident qui a causé la mort de 298 personnes.

« Les enquêteurs sont parvenus à entrer en contact hier soir avec un militaire ukrainien qui confirme avoir quitté de son plein gré son unité et est venu sur le territoire russe, écrit dans un communiqué le Comité d’enquête, structure chargée des principales investigations en Russie. Selon ce témoin, l’avion de ligne Boeing 777 du vol MH17 pourrait avoir été abattu le 17 juillet par un avion militaire Su-25 des forces armées ukrainiennes, piloté par le capitaine Volochine. »
« L’avion s’est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment »

Le témoin aurait vu l’avion, armé de missiles air-air de type R-60, décoller d’une base aérienne où lui-même était stationné près de Dnipropetrovsk, dans l’est du pays. Au retour de l’appareil sur la base, « les missiles était absents ». Le pilote aurait en outre déclaré que « l’avion s’est trouvé au mauvais endroit au mauvais moment », selon l’ancien militaire ukrainien.

L’homme a été soumis à un détecteur de mensonges et pourrait être protégé par les services russes. La Russie a dit être prête à partager les éléments dont elle dispose avec les enquêteurs internationaux, qui ont conclu dans un premier rapport que le vol MH17 avait été perforé par des « projectiles à haute énergie », en septembre. Leurs conclusions finales sont attendues pour l’été 2015.

SOURCE: http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/le-vol-mh17-aurait-pu-etre-abattu-par-un-avion-de-chasse-ukrainien-selon-les-enqueteurs-russes_780705.html

00000000000000000000000000000000000000000000000000

Aujourd’hui, 13:53
Crash MH17 : les parents des victimes engageront les poursuites contre l'Ukraine, la Malaisie et la Russie

Par La Voix de la Russie | Les membres de familles des Australiens tués dans le crash du Boeing de Malaysia Airlines en Ukraine se proposent de poursuivre l’UKraine, la Malaisie, la Russie et la compagnie aérienne Malaysia Airlines auprès de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), communiquent des médias australiens.

Leurs intérêts seront représentés par l’avocat Jerry Skinner. Selon les journalistes, avant de s’adresser à la CEDH l’avocat se propose d’attendre les détails de l’enquête.

Le Boeing 777 de Malaysia Airlines s’est écrasé le 17 juillet dans l’est de l’Ukraine. Tous ses 298 occupants, dont 38 Australiens, ont trouvé la mort.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_12_04/Crash-MH17-les-parents-des-victimes-engageront-les-poursuites-contre-lUkraine-la-Malaisie-et-la-Russie-2983/

0000000000000000000

Qui manipule qui dans cette guerre d’information?

—————————————————–

Crash du Vol MH-17 : L’agence Reuters apporte de nouveaux éléments incriminant Kiev

Crash du Vol MH-17 : L’agence Reuters apporte de nouveaux éléments incriminant Kiev

Avant toute chose, il faut rappeler que c’est suite au de ce vol MH-17 en Ukraine que les Européens ont, sous la pression avouée des États-Unis, imposé des sanctions contre la Russie, et contre des proches de Vladimir Poutine. Cette enquête par l’agence Reuters, qui soit dit en passant n’est pas un média ni alternatif, remet clairement en cause la version « officielle » de cette tragédie, et pose la question des vraies raisons de ces sanctions économiques, dont on a vu encore hier un épisode avec le refus de François Hollande de livrer le premier des deux navires de guerre Mistral à la Russie.

* * *

L’agence Reuters a diffusé un vidéoreportage très détaillé sur le crash du vol MH-17 de Malaysia Airlines, mais cette enquête est restée totalement ignorée par les médias dominants.

Rappel des faits :

  • 17 juillet 2014: le Boeing-777 reliant Amsterdam à Kuala-Lumpur est abattu dans la province de Donestk dans l’Est de l’Ukraine, faisant 298 .
  • Le gouvernement ukrainien en attribue immédiatement la responsabilité aux séparatistes russes.
  • 18 juillet : Obama déclare que la responsabilité de cet incombe de façon évidente aux filos-Russes, lesquels ont abattu l’avion au moyen d’un missile sol-air.
  • 21 juillet à Moscou : le ministre de la Défense russe et le commandant des fores aériennes présentent des clichés satellites et des trajectoires de vol montrant la présence d’un avion militaire ukrainien dans le voisinage du vol MH-17.
  • Le même jour, le président ukrainien Poroshenko déclare avoir « des preuves solides » sur le lieu d’où le missile a été lancé par les rebelles. Kiev est prêt à confier ces preuves à la commission internationale.
  • Les preuves ainsi remises sont reconnues par les enquêteurs comme ayant été trafiquées. Et il faut attendre 40 jours pour voir consignés les enregistrements radio entre l’avion MH-17 et le contrôle aérien ukrainien.
  • Entretemps, Kiev a déclaré que ses de chasse n’étaient pas opérationnels ce jour-là. Pas seulement dans la zone, mais sur tout le . Autrement dit, il y avait des missions quotidiennes d’attaques aériennes par la chasse ukrainienne, mais pas ce jour-là.
  • Le 16 juillet (la veille du crash), dans les environs de Horlivka, un SU-25 est abattu par les forces rebelles au moyen d’un missile sol-air portatif (version non contestée par les autorités ukrainiennes).
  • Les indépendantistes du Donbass donnent accès au site du crash et consignent les boites noires. Cela se produit après que l’artillerie ukrainienne a arrêté ses inopinés de la zone, où aucun contingent de rebelles n’était stationné.
  • 9 septembre : anticipation de la Commission d’enquête internationale. Le Boeing s’est écrasé « suite à des dommages structurels causés par un nombre important d’objets à haute énergie qui l’ont frappé depuis l’extérieur. »
  • 19 octobre dans le journal allemand Der Spiegel : lors d’une audience parlementaire, le BND (service de renseignement allemand) fait part de sa certitude quant à la responsabilité des filos-Russes. Ni cet hebdomadaire, ni d’autres plus tard, ne produiront un quelconque document à l’appui de ces affirmations.
  • 27 octobre, toujours dans Der Spiegel : le chef-enquêteur allemand relève qu’après trois mois, les États-Unis n’ont toujours pas fourni la moindre information provenant de leurs satellites. Pas plus que de leur système d’espionnage global (NSA, Echelon), ou de leurs drones et avions-AWACS.

cockpit-MH-17Le reportage vidéo de Reuters montre les pages Web du registre aéronautique allemand sur le SU-25 modifiées après le 17 juillet. L’altitude opérationnelle de l’avion qui était de plus de 10 000 mètres a été ramenée à 7500 m. Parmi les photographies des débris de l’avion, on distingue une partie de carlingue transpercée par les rafales d’ « objets à haute énergie » cités par le rapport d’enquête. Cette partie correspond au cockpit, autrement dit, à la cabine de pilotage. Les missiles antiaériens n’explosent pas sur la cible, mais à proximité, projetant vers elle (de façon à faire davantage de dégâts) une grande quantité de projectiles (shrapnel).

Le guidage radar d’un missile sol-air SA-11 l’aurait amené à exploser à environ 20 m sous la zone de plus grande résonance radar, c’est-à dire la partie centrale incluant les ailes. Mais alors que la cabine est effectivement criblée de projectiles, les photos des débris montrent des parties entières de fuselage entre la cabine et les ailes sans aucun trou. Il est impossible que les projectiles n’aient pas atteint cette partie.

Le missile sol-air M60 (ou M70) monté sur les SU-25 est quant à lui à guidage infrarouge, et est donc attiré par la des deux réacteurs ; il va donc aller exploser à proximité de cette zone. À partir des différentes photographies, on ne relève aucun débris intègre, non endommagé, dans la partie postérieure de l’avion, seulement un gros amas de morceaux calcinés et déchiquetés. En l’absence de trous dans la partie antérieure entre la cabine et les ailes, une hypothèse vraisemblable est celle d’un mitraillage de la cabine de pilotage, suivi d’un missile qui a fait exploser la partie arrière de l’appareil, entre les ailes – contenant les réservoirs – et la queue.

Enfin, le reportage vidéo de Reuters analyse l’hypothèse du lancement d’un missile SA-11. Haut de 5m50, il pèse 650 kg, et sa tête explosive en pèse 70. Il est propulsé par 350 kg de carburant et sa trainée blanche s’élargit au-delà du mètre de diamètre, et reste dans le ciel pendant 5 à 10 minutes, c’est-à-dire, vu qu’il voyage à Mach-3, que cette trainée est bien visible longtemps après l’explosion. Pourtant, aucun témoin n’a fait part de la présence d’une quelconque trainée blanche longue de 10 km au-dessus du lieu du crash.

Ennio Remondino

source:http://reseauinternational.net/crash-du-vol-mh-17-lagence-reuters-apporte-de-nouveaux-elements-incriminant-kiev/

0000000000000000000000000000

 


par IlfattoQuotidiano.fr (son site)
mardi 21 octobre 2014

Tous les médias reprennent la nouvelle parue dans Der Spiegel, selon laquelle les services secrets allemands détiendraient les preuves que ce sont les “séparatistes russophones” qui auraient abattu le Vol MH17 de Malaysia Airlines au-dessus de l’espace aérien contrôlé par les autorités ukrainiennes.

Cela fait trois mois que les enquêteurs (tous occidentaux) gardent le silence sur l’assassinat de 297 personnes.Et pourtant nous savons qu’à ce moment-là, au-dessus de l’Ukraine, un satellite-espion américain photographiait tout ce qui se passait.

Nous savons qu’il y avait deux avions-AWACS qui surveillaient électroniquement toute la zone.

Nous savons que les boites noires ont été retrouvées par les « rebelles » du Donbass qui les ont mises à disposition.

Nous savons qu’il existe un enregistrement des conversations entre l’équipage et la tour de contrôle de Dnepropetrovsk (mais leur contenu n’a pas été divulgué).

Nous avons découvert qu’un directoire de quatre pays (la Belgique, la Hollande, l’Australie et l’Ukraine) a le monopole de l’information [sur cette enquête] et qu’il peut interdire la publication [des conclusions].

Mais voilà le dernier canular organisé, repris immédiatement par tous les journaux télévisés aujourd’hui, et demain par toute la presse. Un cas d’école. Tous les grands médias taisent l’évidence, à savoir, que les Occidentaux ont les informations, mais ne les diffusent pas. Ils valident immédiatement les soi-disant « indiscrétions » d’un service secret qui n’est rien d’autre qu’une succursale de la CIA. Tout cela au moment où justement en Allemagne, le best-seller le plus vendu actuellement est un livre d’un journaliste [repenti], Udo Ulfkotte, sur le [scandale] des journalistes à la solde de la CIA.

Les assassins se couvrent mutuellement. Les journalistes italiens [et français – NdT] ceux qui sont de mèche, sont complices de ces assassins.

Giulietto Chiesa
Lundi 20 octobre 2014
Source Megachip
Traduction IlFattoQuotidiano.fr

source: http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/nouveau-canular-sur-le-boeing-mh17-158339

00000000000000000000000000000000

 

Asean Weaver For Business Blog

La compagnie aérienne, qui a subi deux crashs depuis le début de l’année, quitte la Bourse et promet une restructuration d’ici à la fin du mois. Mais les analystes sont sceptiques.

PUBLICITÉ

C’est l’opération de la dernière chance. Celle qui devrait permettre à la Malaysia Airlines (MAS) de remonter la pente après une première partie de l’année 2014 dramatique, marquée par la disparition mystérieuse du MH370 et le terrible crash du MH17, abattu par un missile au-dessus du ciel ukrainien. Son actionnaire principal, le fonds d’investissement public Khazanah Nasional, qui détient 70% du capital, a annoncé ce vendredi son intention d’accélérer le processus de restructuration de la compagnie, initialement prévu dans les six à douze mois, et de faire des propositions de sauvetage d’ici à fin août.

viaAu bord du gouffre, Malaysia Airlines tente le sauvetage de la dernière chance.

Voir l’article original

Gaza: plusieurs compagnies aériennes suspendent leurs vols vers Israël

Gaza: plusieurs compagnies aériennes suspendent leurs vols vers Israël

22:36   22/07/2014   PARIS/MOSCOU/WASHINGTON, 22 juillet – RIA Novosti

Des compagnies aériennes de plusieurs pays ont suspendu mardi leurs vols vers Israël pour des raisons de sécurité suite à la chute d’une roquette tirée depuis la bande de Gaza près de l’aéroport de Tel Aviv, rapportent les médias internationaux.

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

 

000000000000000000000000000000000000000000000000

18:13Sky News Reporter Apologizes for Looking Through MH17 Victims’ Luggage

****************************************************************************

77701:26 18/07/2014
Moscú, 18 jul (Nóvosti).

Fuentes de Inteligencia estadounidenses citadas hoy por el diario The Wall Street Journal comunicaron hoy que el Boeing 777 de Malaysia Airlines, que se estrelló en el este de Ucrania con 295 personas a bordo, fue derribado por un misil superficie-aire.

Al mismo tiempo, las fuentes no especificaron si el misil había sido lanzado por el Ejército ucraniano o las milicias que se le oponen en las regiones orientales del país.

La aeronave, que cubría la ruta de Ámsterdam a Kuala Lumpur con 280 pasajeros y 15 tripulantes a bordo, desapareció de las pantallas de radares hacia las 16.20 del jueves hora de Ucrania (13.20 GMT), cuando volaba a una altura de más de 10.000 metros.

Cayó cerca del poblado de Snézhnoye, provincia de Donetsk, en una zona controlada por las milicias que luchan contra el Gobierno de Kiev.

El primer ministro de la autoproclamada República Popular de Donetsk, Alexandr Borodái, aseguró que las milicias locales no disponen de armas capaces de abatir una aeronave a 10.000 metros de altura.

El Ministerio de Defensa de Ucrania comunicó, por su parte, que no había cazas ucranianos en el aire cuando se produjo la tragedia y que el Boeing estaba fuera del alcance de sistemas de defensa antiaérea del Ejército ucraniano”.

El departamento militar de Rusia aseguró que aviones de combate rusos y unidades antiaéreas no realizaron ayer misiones algunas en las regiones limítrofes con la zona de Donetsk. Al mismo tiempo, puso en duda las declaraciones de Kiev al recordar que en la región de Donetsk se encuentran baterías ucranianas con 27 lanzadores de misiles Buk M1 capaces de destruir objetivos a una altura de más de 30 kilómetros.

00000000000000000000000000000000000000

Ukraine/crash d'un Boeing: une centaine de corps retrouvés

Ukraine/crash d’un Boeing: une centaine de corps retrouvés

Dossier:Crash d’un Boeing malaisien en Ukraine

Au moins une centaine de corps ont été retrouvés sur les lieux du crash d’un Boeing 777 de Malaysia Airlines à Snejnoïe, dans la région ukrainienne de Donetsk (est), ont rapporté les médias internationaux.

Ukraine/crash: une division de systèmes sol-air se trouve près de Donetsk

Ukraine/crash: 23 Américains et 4 Français parmi les passagers du Boeing (médias)

Dossier:Crash d’un Boeing malaisien en Ukraine
KIEV, 17 juillet – RIA Novosti
Ukraine/crash: 23 Américains et 4 Français parmi les passagers du Boeing (médias)
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

%d blogueurs aiment cette page :