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Procès surréaliste cette semaine à Paris.

Le secrétaire général du syndicat UNSA DOUANES était traduit en justice suite à une plainte pour diffamation de l’ancienne directrice générale, Hélène Crocquevieille*, exfiltrée depuis de la DGDDI pour diriger un corps d’inspection à Bercy….alors même que la DNRED se trouve toujours dans l’œil du cyclone judiciaire.

Les faits remontent au mois d’août 2015, et plus précisément après la tentative d’attentat terroriste dans le train Thalys Amsterdam-Paris en date du 21 août 2015.

(https://fr.wikipedia.org/wiki/Attentat_du_train_Thalys_le_21_ao%C3%BBt_2015)

Le syndicat UNSA Douanes a fait parvenir à cette occasion un courrier au Premier Ministre Manuel Valls le 26 août 2015  dénonçant l’absence annoncée du ministre de tutelle des douanes à la réunion qui devait se tenir le samedi 29 août à Paris (Les ministres européens de l’Intérieur et des Transports des pays frontaliers à la France devaient se rencontrer à Paris pour évoquer la sécurité dans les transports ferroviaires).

Dans ce courrier au Premier Ministre le syndicat UNSA DOUANES dénonçait « Cette absence – qui prolonge le silence perpétuel de la direction générale des douanes sur son action concrète et sa compétence pour lutter contre le terrorisme et les grands trafics assurant son financement – était jusqu’à ce jour inadmissible ; elle est désormais coupable. »

Une polémique s’est alors installée entre le syndicat UNSA DOUANES et la direction générale des douanes sur la présence (ou pas) de la directrice générale à cette réunion ministérielle.

En réaction a un article mis en ligne le 31 août 2015 sur le site internet de la douane annonçant la participation de la directrice de la DGDDI à cette réunion, le syndicat UNSA DOUANES  a donc rédigé, le 1er septembre 2015, un tract au ton humoristique et moqueur, remettant en cause la réalité de l’information.


La Directrice Générale à la réunion les ministres de l’intérieur sur la sécurité dans les transporteurs frontaliers
C’est sous ce titre trompeur que nos bonimenteurs de la DG tentent de masquer leur incurie.
C’est vrai, là ou il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir….mais là ils font fort.
Rappelez vous, il y a quelques jours nous avons lancé un «avis de recherche» pour tenter de savoir ou se trouvait notre Directrice générale. Nous allons devoir continuer à chercher car visiblement elle n’est pas sur la photo avec l’ensemble des participants à cette réunion du 29 août dernier.
Nous ne sommes plus à un mensonge près, mais tenter de nous faire croire que la Directrice générale a assisté à la réunion des Ministres de l’Intérieur sur la Sécurité dans les transports ferroviaires frontaliers, c’est un peu comme essayer de nous convaincre qu’il fait moins 30° au cœur du Sahara en pleine journée…
Alors en lisant la «dépêche» du BIC (Bureau Information et communication dirigé alors par Serge Pucetti ), on s’aperçoit qu’en réalité la douane a participé à une réunion interministérielle à Matignon préparatoire à la «vraie» réunion des Ministres…cette réunion ayant eu lieu le jeudi 27 août précédent.
Et, nul doute que les hiérarques de la rue des deux communes (siège de la DG de la Douane française) auraient pris connaissance du compte rendu par la presse si la veille le syndicat UNSA DOUANES n’avait pas envoyé un courrier au Premier Ministre Manuel Valls, dénonçant l’absence perpétuelle de l’administration des douanes.
Certes, nous ne sommes plus à une tromperie et une manipulation près, mais ces tentatives désespérées pour se justifier sont pathétiques. Ce matin c’est donc plus un sentiment de pitié que de colère qui nous anime…C’est en effet avec tristesse que nous voyons nos « dirigeants » se comporter comme de vulgaires petits escrocs essayant de nous vendre une «tambouille» plus qu’indigeste.
La douane mérite mieux que çà, beaucoup mieux! Et nous, nous aimons la douane, alors nous ne supportons plus cette politique de destruction systématique de notre administration. Nous n’entendons pas être vos complices dans cette entreprise et nous continuerons à le dénoncer.

C’est ce tract qui vaut à Vincent Thomazo, le secrétaire général de l’UNSA DOUANES d’être renvoyé devant le Tribunal pour diffamation non publique.

Après avoir été renvoyée deux fois l’affaire était enfin discutée ce lundi 13 novembre 2017.

Surprenant que cette audience se déroule le jour de la date anniversaire des attentats ayant coûtés la vie à deux jeunes douanières, mais la maladresse séculaire de la justice n’est plus à démontrer.

Cette audience s’est déroulée en l’absence remarquée de Madame Hélène Crocquevieille.  Si celle-ci avait été présente peut être aurait-elle apportée des éléments pour défendre sa thèse, démontrer la pertinence de sa démarche et peut-être répondre aux nombreuses questions que je souhaitais lui poser sur la gabegie dans l’affaire du renouvellement de la flotte des avions King Air entre autres (FRANCE (Direction générale de la Douane): au royaume de la voltige aérienne, les DG ne pourraient pas être « chef d’escadrille »).

La défense s’est attachée à démontrer le caractère non diffamatoire du tract mis en cause, d’autant que à différentes reprises, par voie de presse ( le Figaro du 5 septembre 2015, l’Express du 14 septembre 2016), le cabinet de Bernard Cazeneuve, alors Ministre de l’intérieur, a confirmé les propos du syndicat UNSA DOUANES.

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L’affaire a été mise en délibéré au 15 janvier 2018.

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*DOUANE FRANÇAISE: l’ex DG Hélène Crocquevielle est une facétieuse!

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Families of 850 victims who died and the 1,500 injured, are suing the Middle Eastern country’s government, accusing it of providing material and financial assistance to al Qaeda in the years leading up to worst ever terrorist attack on US soil.

Of the 19 hijackers who took over the aeroplanes during the attack, 15 were from Saudi Arabia.

The complaint accuses Saudi officials of being aware that money was redirected to al Qaeda from charities in the country, so they could finance their attacks.

Barack Obama opposed the law but was overruled by Congress and since then there have been six other lawsuits filed against Saudi Arabia by the families of 9/11 victims.

Explaining the lawsuit’s reasoning, co-chairman of the plaintiffs’ committee Jim Kreindler told CNN: “9/11 could not have happened without Saudi Arabia’s support for al Qaeda. »

His colleague Jerry Goldman added: “We intend, just like we have for over the last 13 years, to move forward to seek justice on behalf of all the families, and accountability on behalf of all the people in this country. »

Their complaint cites both CIA and FBI reports, including the « 28 pages » a section of the 2002 Joint Inquiry into Intelligence Community Activities before and after the Terrorist Attacks of September 11, 2001, that was declassified last year.

That suggested that the hijackers received assistance and financial support from individuals connected to the Saudi Arabian government, implicating intelligence officers, embassy staff, and members of the country’s royal family.

The Saudi government has denied any involvement in the attacks and has refused to comment on the latest case to the media.

Source: CNN

Un nuevo ejercicio militar en la Amazonia da luz sobre el resurgimiento de la presencia estadounidense en Latinoamérica.

El ejército estadounidense acentuará su presencia militar en la Amazonia latinoamericana. Bajo la iniciativa Amazon Log 2017 del gobierno golpista de Michel Temer en Brasil, la Operación ‘América Unida’ juntará a los ejércitos de Estados Unidos, Brasil, Perú y Colombia del 6 al 13 de noviembre del 2017 en la ciudad tri-fronteriza de Tabatinga. Este ejercicio es una señal de un sustancial incremento de militarización extranjera en la región.

La iniciativa es liderada por el Comando de Logística del Ejército Brasileño y está inspirada en el ejercicio logístico militar realizado por la Organización del Tratado Atlántico del Norte (OTAN) en Hungría en 2015, que tuvo un despliegue de aproximadamente 1700 militares. Para esta versión latinoamericana, los objetivos, según la página oficial del Ejército brasileño, son crear una base logística multinacional temporal para realizar operaciones de control de migración ilegal, asistencia humanitaria, operaciones de paz, acciones contra narcotráfico y cuidados ambientales.

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https://www.alainet.org/es/articulo/188756

L’armée états-unienne renforcera sa présence militaire dans l’Amazonie latino-américaine.

Sous l’égide d’Amazon Log 2017 du gouvernement putschiste de Michel Temer au Brésil, l’Opération « América unida » rassemblera les armées des États-Unis, du Brésil, du Pérou et de la Colombie, du 6 au 13 novembre 2017, dans la ville à la triple frontière de Tabatinga. Cet exercice est le signe d’une augmentation substantielle de la présence militaire étrangère dans la région.

L’initiative est conduite par le Commando de logistique de l’Armée brésilienne et s’inspire de l’exercice logistique militaire réalisé par l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en Hongrie en 2015 qui a vu le déploiement d’environ 1700 militaires. Pour cette version latino-américaine les objectifs, selon le site officiel de l’armée brésilienne, sont de créer une base logistique multinationale temporaire pour réaliser des opérations de contrôle de migrations illégales, d’assistance humanitaire, d’opérations de paix, d’actions contre le narcotrafic et la protection environnementale.

Cependant, comme l’a indiqué le quotidien brésilien Gauchazh, enseigner à une armée étrangère à combattre en territoire national devrait être considéré comme un acte de « haute trahison ». Même si pour le Ministère de la défense brésilien ce n’est pas une trahison mais une occasion qui permettra d’unir les armées des deux pays.

Le problème de cet exercice est le rôle important et l’ouverture qui ont été accordés aux États-Unis pour leur permettre de pénétrer dans la forêt latino-américaine. Un des risques évident est que la base « temporaire » devienne permanente comme ce fut le cas en Hongrie, après les exercices de l’OTAN, même si les autorités brésiliennes affirment le contraire.

Cet intérêt des États-Unis pour la région doit être mesuré à l’aune de l’histoire de l’empire du nord. L’altruisme, le respect de la nature ou la lutte contre le narcotrafic, étendards qu’ils brandissent pour justifier leur présence dans la région, rappellent leur implantation dans d’autres parties du monde, particulièrement au Moyen-Orient. La réalité est que ces raisons ne sont pas ni n’ont jamais été leurs objectifs. Derrière toute action militaire nord-américaine se cache toujours le but de s’approprier les ressources pour satisfaire les intérêts nationaux.

Dans le cas de l’Amérique latine l’abondance de ressources naturelles explique la présence nord-américaine. Selon la Banque mondiale, la région joue un rôle global dans la problématique du changement climatique car elle possède « les plus grandes réserves d’eau douce du monde ».

Une information « aigre-douce » pour les Latino-Américains car, selon divers analystes, y compris l’ex- candidat démocrate à l’élection présidentielle Bernie Sanders, « les guerres du futur seront celles de l’eau ». Parmi les dix pays qui ont les plus grandes réserves d’eau se trouvent le Brésil (en 1ère position), la Colombie (6e) et le Pérou (8e), qui sont, étrange coïncidence, tous trois impliqués dans l’Opération « América unida ».

Depuis le Bureau d’évaluation Neta (Office of Net Assesment) du Département de la Défense, dont l’objectif est d’analyser l’avenir de l’armée et ses menaces, Andrew Marshall, ancien directeur (1973-2015) a commandé en 2004 un rapport confidentiel à Peter Schwartz, conseiller de la CIA et ancien directeur de la Planification du groupe Royal Dutch/Shell et Doug Randal, du Global Business Networks.

Dans les conclusions finales, les auteurs soutiennent que le changement climatique et la pénurie d’eau sont une menace pour la sécurité nationale des États-Unis et les motifs de futurs conflits militaires. Treize ans après le rapport en question, les États-Unis se préparent à installer une base supplémentaire sur les rives de l’Amazonie.

Mais l’eau n’est pas n’est pas le seul intérêt de ce pays dans la région. Telma Luzzani, journaliste argentine, explique dans son livre « Territoires sous surveillance », que « en Amazonie se trouvent 95% des réserves de niobium, essentiel à l’élaboration de l’acier des navettes spatiales et des missiles intercontinentaux, et 96% des réserves de titane et de tungstène, utilisés dans l’industrie aéronautique spatiale et militaire. En outre l’Amazonie est riche en pétrole, en gaz, en uranium, en or et en diamants ».

C’est pour cette raison que le prochain exercice militaire n’est qu’un élément supplémentaire dans le modèle croissant de militarisation et de menaces régionales. Pour ce qui est uniquement de l’année 2017 deux autres exercices militaires ont été réalisés dans le Pacifique et la Caraïbe : Teamwork South avec le Chili, et Tradewinds face aux côtes du Venezuela, avec 18 pays et plus de 2 500 militaires.

La liberté dont jouissent ces actions militaires démontre une résurgence de la présence états-unienne dans la région, qui s’était réduite au cours des différents mandats des gouvernements progressistes néolibéraux en Amérique latine. Bien que l’installation de bases en Amérique latine et dans la Caraïbe soit passée par différentes étapes depuis l’après guerre c’est à la fin du XXe siècle qu’elle prend son orientation actuelle.

En 1999, un des points de l’accord Torrijos-Carter, la base militaire Howard au Panamá qui abritait le Commando du sud, branche de l’armée chargée des opérations dans la région, a été démantelée. Cela a conduit le Département de la Défense des États-Unis à repenser sa stratégie de défense et de politique étrangère. Sous la bannière du Plan Colombia, la « Guerre contre la drogue » et les opérations humanitaires, deux modèles de bases militaires ont été implantés en Amérique latine.

Les premières, Main Operating Base (MOB), base militaire avec infrastructure, assortie d’accords approuvés par les gouvernements, ont été : Guantánamo Cuba, Soto Cano Honduras et plusieurs à Porto Rico. Bien que ces dernières restent actives le modèle a été abandonné car il suscite le rejet d’une partie des populations nationales et un coût élevé en infrastructures et en logistique.

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http://www.alterinfos.org/spip.php?article8047

https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-12112017/

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

Sept piliers de la crétinisation globale dans la société médiatique:

  • L’instinct grégaire: de temps à autre surgissent de grandes vagues d’hystérie conformiste auxquelles il faut se confondre sous peine de passer pour le pire des salauds, et qui emportent les consciences comme des brins de paille: par exemple, « Charlie » en 2015, « les migrants »,  le « Fillongate », l’euphorie des JO de 2024, le « balancetonporc » en ce moment.
  • Le mythe du chef : un matraquage permanent autour de l’idée que l’avenir collectif dépend d’une seule personne, d’un visage, d’une silhouette, le « président », alors que les ressorts de la décision, dans une société moderne et ouverte sont d’une infinie complexité. Le matraquage permanent autour de « l’homme providentiel », construction médiatique fondée sur la posture et la communication, est là pour nous faire oublier la disparition de l’homme d’Etat au service du seul l’intérêt général.
  • Le mépris des gens: nous revivons l’ère de la « vile multitude », le…

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https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-05112017/

Les Paradise Papers, c’est quoi?

Notre dossier Paradise Papers

Une masse de documents (e-mails, contrats, extraits de comptes bancaires, etc.) provenant essentiellement d’un cabinet d’avocats basé aux Bermudes spécialisé dans la création de sociétés offshore, Appleby et de sa spinoff Estera. Ils vont des années 1950 à 2016.

Les Paradise Papers contiennent aussi des documents d’un autre fournisseur à Singapour, Asiaciti Trust, ainsi que les registres du commerce de 19 juridictions qui ne sont pas accessibles librement (Antigua-et-Barbuda, Aruba, Bahamas, Barbade, Bermudes, Îles Caïmans, Îles Cook, Dominique, Grenade, Labuan, Liban, Malte, Îles Marshall, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Saint-Vincent, Samoa, Trinidad & Tobago, Vanuatu).

Au total, cela représente 13,4 millions de documents qui “pèsent” 1,4 terabyte.

Comment ces données ont-elles été obtenues?

C’est le journal allemand Süddeutsche Zeitung qui les a reçues et les a partagées avec 96 rédactions du monde entier. …..

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https://mobile2.tdg.ch/articles/59ff4562ab5c3747a2000001