Archives de la catégorie ‘Informations générales’

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Par Pascale Pascariello

Lors de la free party organisée à Redon les 18 et 19 juin, les gendarmes ont gravement blessé des teufeurs, dont un a eu la main arrachée par une grenade. Les pompiers, qui auraient pu intervenir pour secourir des jeunes dans un état sanitaire dramatique, en ont été empêchés par la préfecture.

«J’ai honte d’être pompier. Un jeune risquait de mourir. Nous le savions. Mais nous ne pouvions pas intervenir. » Lors de la free party qui s’est déroulée les 18 et 19 juin à Redon (Ille-et-Vilaine), un jeune homme de 22 ans a perdu sa main. D’autres ont été gravement blessés. Mais, selon les documents et témoignages recueillis par Mediapart, la préfecture a bloqué les pompiers à l’entrée du site. Mettant ainsi des vies en danger.

Cette nuit-là, responsable de la mise en œuvre des secours, la préfecture motive son refus par le fait qu’aucun plan d’évacuation des blessés n’a été anticipé, et que l’accès au site n’est donc pas sécurisé pour les pompiers. L’argument révèle un très haut niveau d’amateurisme dans la préparation de l’événement, un manque de discernement évident dans l’appréciation de la gravité de la situation. Mais aussi une bonne part de mauvaise foi selon le même pompier, bouleversé : « Quand il s’agissait d’aller chercher des gendarmes blessés à l’intérieur, il n’y avait pas de problème, d’autres gendarmes nous escortaient. »

Ce n’est que le lendemain, le 19 juin, aux alentours de 18 heures, que les pompiers auront accès directement au site afin de secourir des jeunes dont deux, signalés comme « urgence absolue », et « plusieurs tombés à l’eau ».

Dans la nuit du 18 au 19, 400 gendarmes mobilisés pour empêcher une fête qui n’a pas été autorisée font face à des jeunes venus rendre hommage à Steve, décédé deux ans plus tôt lors de la fête de la musique après une intervention policière. « À partir de minuit, nous avons commencé à recevoir de nombreux appels de jeunes qui étaient sous les tirs de grenades lacrymogènes », nous confie un pompier. « Certains étaient pris de panique, d’autres suffoquaient », poursuit-il.

« Nous suivions ce qu’il se passait sur les réseaux sociaux. Cela en dit long sur notre absence d’information », précise un autre secouriste.

À 2 h 45, les pompiers reçoivent un appel pour « un blessé main arrachée par grenade ». Il s’agit d’une « urgence vitale ». Quatorze minutes plus tard, le camion des pompiers arrive à quelques centaines de mètres du site, mais privé d’accès sécurisé, il reste immobilisé sur un rond-point.

À l’entrée du site sont aussi bloqués depuis minuit deux responsables de l’association Techno+, Ombline Pimond et Sébastien Petit. Près de l’ancien hippodrome, ils suivent à distance la situation de gendarmes qui tentent d’empêcher l’organisation de la fête.

« Depuis 1995, nous intervenons notamment sur les free parties et les raves. Nous sommes une association reconnue par le ministère de la santé et notre mission consiste à réduire les risques liés aux pratiques festives, à la prise de drogue ou d’alcool. » Cette fois, l’accès leur est donc refusé par les gendarmes. « Nous avons appelé la préfecture du Morbihan, département voisin qui était initialement prévu pour l’organisation d’une free party. Nous avons alors demandé à être mis en contact avec une personne de la préfecture d’Ille-et-Vilaine et nous avons également appelé l’Agence régionale de santé [ARS]. »Quels ordres a donnés la préfecture ? En tout cas, elle a interdit l’accès aux pompiers pour secourir les jeunes

Il est 2 h 33 lorsque la personne d’astreinte à l’ARS décroche et découvre alors la situation. « “Je vais appeler la préfecture”, nous a-t-elle dit. Elle n’avait été informée ni de la free party ni de l’intervention des gendarmes », explique Ombline Pimond.

Alors que les forces de l’ordre intensifient les tirs de LBD, de grenades lacrymogènes, de grenades de désencerclement et de type GM2L (à composition pyrotechnique), les volontaires de Techno+ restent toujours bloqués.

Quand la situation de la main arrachée se confirme, les gendarmes ne permettent toujours pas aux pompiers d’accéder au site pour secourir le jeune mutilé. Ils laissent passer l’association pour qu’elle aille chercher le blessé. « Quels ordres a donnés la préfecture ? En tout cas, elle a interdit l’accès aux pompiers pour secourir les jeunes, selon l’un des responsables de Techno+, Sébastien Petit. C’est une hérésie de nous avoir demandé d’aller le secourir compte tenu de l’extrême gravité de sa blessure », déplore-t-il.

« Tout le monde à ce moment-là autour de nous parlait de cette mutilation. Je ne parvenais pas à imaginer que ce soit possible », rapporte la présidente de Techno+, Ombline Pimond, qui tient cependant à préciser : « Si certains volontaires se forment aux premiers secours, nous ne sommes pas des secouristes. Nous n’intervenons que dans des fêtes et nous ne sommes absolument pas formés à ce genre de blessures ni pour intervenir au milieu de tirs de grenades. »

À tel point que seuls dix d’entre eux décident d’aller sur la zone des tirs. « Je suis la seule infirmière de l’association sur le site à ce moment-là, donc je n’ai pas hésité, bien sûr. Mais je devais également protéger les autres volontaires de l’association. C’est pourquoi nous avons formé un petit groupe plus aguerri pour aller secourir les jeunes. » " J’ai regardé hélas vers le bas de son bras, en lambeaux. C’était hyper choquant. Une mutilation de guerre que je n’oublierai jamais. " - Thomas, 30 ans, venu en aide au jeune mutilé

Le problème est qu’au milieu des gaz lacrymogènes, sans être guidés et sans expérience, les bénévoles de Techno+ ne trouvent pas le jeune mutilé.

Au même moment, Thomas∗, un ingénieur du son de 30 ans venu de Toulouse avec son amie pour faire la fête, se retrouve coincé à bord de son camion, en file indienne derrière d’autres véhicules, sur un petit chemin menant vers l’entrée de l’hippodrome, à quelques dizaines de mètres des tirs des gendarmes.

« L’air était irrespirable. On y voyait presque rien. » Après avoir mis à l’abri son amie dans la cour d’une ferme, Thomas retourne près de son camion. « Il y a toute ma vie dedans. Depuis le Covid, nous y habitons avec mon amie pour des raisons financières. » Après des tirs incessants de grenades lacrymogènes, « d’autres à fortes détonations explosaient à intervalles réguliers. J’attendais que ça passe avec la boule au ventre. C’était effrayant. »

Il retrouve Armel∗, un de ses amis, et ensemble ils patientent alors près du camion. Lorsqu’il entend soudain « quelqu’un hurler “Ne regardez pas” ». Il voit deux personnes en train de soutenir un « jeune qui semblait en état de choc, sonné ,et j’ai regardé hélas vers le bas de son bras, en lambeaux. C’était hyper choquant. Une mutilation de guerre que je n’oublierai jamais. »

« Au cours de la soirée, certains disaient que les pompiers ne pouvaient pas venir », précise-t-il. Thomas et Armel décident donc de dégager un chemin pour que le véhicule à bord duquel le jeune homme a été installé puisse rejoindre au plus vite la route. « Certains avaient quitté leur voiture en laissant les clefs sur le contact. On en a profité. D’autres non, et nous les poussions à la main. Mais tout m’a semblé rapide, peut-être parce que nous étions dans un état d’une telle urgence que rien d’autre ne semblait exister. »

Anéanti, Thomas est aujourd’hui encore traumatisé. « Comment peut-on arriver à perdre autant d’humanité ? Détruire une vie pour interdire une fête alors que nous n’étions pas une menace… »

Heureusement, une jeune femme a réussi à conduire le jeune homme mutilé à l’hôpital. Les pompiers l’apprennent à 3 h 30. « C’était un soulagement mais qui n’efface pas la colère », nous raconte un pompier. À 3 h 48, Sébastien de Techno+ échange à nouveau avec l’Agence régionale de santé sur la situation dangereuse et sur le besoin de faire venir des secours.

Aux alentours de 4 heures, les volontaires de l’association prennent en charge un premier blessé. Une jeune fille qui a reçu des éclats de grenade à la cheville. « Aidée par une de ses amies, elle a quitté les lieux en empruntant un chemin dans les ronces. Depuis, nous l’avons eue au téléphone. Elle nous a expliqué s’être rendue aux urgences par ses propres moyens. Elle a eu un traumatisme de la malléole et une infection de la jambe due à sa prise en charge tardive », déplore Ombline.

À 4 h 8, les pompiers reçoivent un appel d’un « gendarme blessé » léger. Deux minutes plus tard, il est pris en charge, et conduit à l’hôpital où il est admis vers 4 h 30. Lorsque les gendarmes sont pris en charge, l’ambulance est parfois « encadrée par un groupe d’intervention de gendarmerie spécialisé dans la récupération des GD [gendarmes] blessés », précisent les pompiers.

Vers 6 heures, « alors que le jour se levait, la situation a commencé à s’apaiser et nous avons pu arriver vers une autre partie du site, un autre champ où nous avons pu commencer à souffler », explique la présidente de Techno+.

L’association monte alors une tente pour continuer de venir en aide aux jeunes, mais « il fallait une unité de soins avec des secours ». L’infirmière doit soigner une personne qui « semble avoir reçu un tir de LBD entre les deux yeux. Là encore, ce sont ses amis qui l’ont évacuée. »

À 7 h 29, puis à 8 h 28 et encore à 9 h 36, l’association réclame à nouveau à l’ARS des équipes de secours. En vain. Pourtant, à 8 h 25, les pompiers sont intervenus. Mais c’était, de nouveau, pour venir soigner un gendarme dont l’état ne nécessitera pas son évacuation.

Vers 9 h 40, les pompiers s’apprêtent à envoyer des équipes. Ils prévoient de mettre en place un poste médical avancé (PMA) mais aussi, « en prévision d’interventions des forces de l’ordre », ils préparent 3 bateaux ainsi que des plongeurs « pour la fin d’après-midi ».

Mais à 12 h 12, toujours rien. La présidente de Techno+ demande des précisions au sous-préfet Jacques Ranchère. « “Il faut qu’on s’organise”, m’a-t-il dit. »

À 16 heures, alors que la rumeur d’une nouvelle charge des gendarmes s’amplifie, la présidente de l’association interroge de nouveau le sous-préfet et l’alerte sur les dangers que représente une telle opération, certains jeunes étant alors épuisés, alcoolisés et « le site étant en bordure de rivière ». Mais il la rassure et « lui garantit qu’aucune charge n’est prévue », rapporte-t-elle. Les pompiers, eux, s’y préparent depuis le matin.

Et effectivement, vers 17 heures, des tirs de grenades lacrymogènes recommencent. Une jeune femme reçoit des éclats de grenade au visage. Cette fois sur place, les pompiers la prennent en charge vers 18 h 30 ainsi que « cinq raveurs dont deux en urgence absolue » et « plusieurs personnes tombées à l’eau ». Dix gendarmes seront également pris en charge, « classés urgence relative ».

Mediapart a pu consulter des documents de secouristes d’Ille-et-Vilaine ainsi que les alertes lancées à la préfecture et à l’Agence régionale de santé (ARS) par l’association de prévention Techno+. Difficile de savoir combien de jeunes ont été blessés puisqu’ils sont nombreux à avoir dû se débrouiller par leurs propres moyens comme ça a été le cas pour le jeune homme dont la main a été arrachée.

L’association Techno+ a cependant réalisé un premier bilan qui chiffre à 22 le nombre de jeunes auxquels elle a pu apporter les premiers soins. Deux étaient en état de détresse psychologique et vingt autres blessés. Parmi les blessures, l’association a notamment relevé une joue transpercée et une mâchoire touchée par des éclats de grenade, des traumatismes, certainement causés par des tirs de lanceurs de balle de défense (LBD), notamment au front. Sur ces 22 blessés, seuls quatre ont pu être pris en charge par les pompiers, entrés sur le site le 19 juin, vers 18 heures.

L’un des pompiers que nous avons interrogé reste encore choqué par cette soirée. « Nous ne pouvions pas nous engager en tant que pompiers dans cette zone. C’était trop dangereux. Mais la préfecture comme la gendarmerie n’ont pas réfléchi à la mise en danger qu’ils faisaient courir à ces jeunes. C’est si inquiétant de voir cela. Ce sont nos enfants. »

« J’ai eu l’impression d’être isolée et enfermée en criant à l’aide sans être vraiment entendue », explique Ombline, qui déplore que le ministère de la santé ne l’ait pas rappelée « alors qu’il nous soutient et nous finance ».

Contactée par Mediapart, la préfecture d’Ille-et-Vilaine déclare qu’« à 1 h 51, un chef de groupe, un infirmier et une ambulance ainsi qu’un engin-pompe étaient sur place. Des moyens supplémentaires ont été engagés à plusieurs reprises au cours de la nuit pour prendre en charge des victimes, dont certaines s’étaient entre-temps rendues à l’hôpital par leurs propres moyens ». Mais la préfecture n’apporte aucune réponse concernant l’absence de plan d’évacuation des blessés ou d’accès sécurisé pour les pompiers.

Elle ne livre pas plus d’explications sur l’absence de prise en charge de nombreux blessés, parmi lesquels le jeune homme mutilé. »

Source

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L’étude déplore un « manque de profondeur », c’est-à-dire l’incapacité des militaires français à poursuivre un effort soutenu sur le long terme, malgré leur vaste éventail de compétence qui leur permet d’accomplir presque toutes les missions. En cause notamment, des déficits dans le transport aérien de troupes, un stock de munitions insuffisant, et l’indisponibilité récurrente des hélicoptères de combat comme de la flotte de surface ou encore une artillerie peu adaptée aux frappes à longues distances. « Déployer des forces additionnelles en Europe de l’Est en nombre significatif exigerait très probablement de retirer des moyens des missions actuelles », note également Rand Corporation.

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https://www.cnews.fr/emission/2021-05-15/face-linfo-du-14052021-1081863

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Ces derniers jours, les rues de Cali, ville du sud-ouest de la Colombie, ont pris des allures de guerre civile. Depuis le début de la forte mobilisation contre la réforme fiscale souhaitée par le gouvernement du président Ivan Duque, plus d’une vingtaine de manifestants ont été tués par la répression de l’armée et de la police.

Mathilde Allain est maîtresse de conférences en sciences politiques à l’Institut des hautes études de l’Amérique latine. Elle décrypte la situation : « Le 28 avril, il y a eu un appel à manifester par le Comité national de grève. Depuis, il y a des mobilisations tous les jours. Revendications des paysans, de travailleurs, d’organisations sociales, de défense des droits humains, d’indigènes, d’étudiants qui réclament une plus grande gratuité pour l’accès à l’éducation… Tout le monde se mobilise, c’est un mouvement social de fond. »

Les véhicules blindés font désormais partie du paysage dans les villes. (Photo : Nathalia Angarita / Reuters)

« Quand la nuit tombe, la police a carte blanche »

Que ce soit dans la capitale, Bogotá, ou ailleurs, la mobilisation se poursuit chaque jour. « La situation se dégrade dans toutes les villes du pays : Cali, Medellín, Santa Marta, témoigne Quentin Brugier Kerhoas, 27 ans, un Français venu en Colombie pour voyager et travailler dans les fermes de café et cacao. Il y a des barrages pacifiques un peu partout dans le pays, faits par les manifestants. La nuit dernière, je l’ai passée bloqué dans les montagnes pour rejoindre Bogotá. »

Car à la nuit tombée, les manifestations presque sans violences de la journée laissent place au chaos. « La journée, ce ne sont « que » des gaz lacrymogènes. Le soir, à partir de 18 h, quand la nuit tombe, c’est comme si la police avait carte blanche pour tirer sur les gens et les tuer », explique Sebastian Gomez, étudiant, rentré en France pour ses études cette semaine, à Lyon, après être lui aussi descendu dans la rue le 28 avril.

Des morts, des centaines de blessés… et des disparus

Documenter les événements actuels en Colombie est d’ailleurs l’une des préoccupations chez les différentes personnes interrogées. Sur place, impossible de diffuser les photos ou les vidéos des affrontements. « Le gouvernement commence à couper la communication sur internet, pour éviter la rediffusion des images », fait remarquer Soraya Vitola, journaliste franco-colombienne vivant à Nantes (Loire-Atlantique).

Le partage s’effectue donc sur des groupes de messagerie privés, où sont publiées photos et vidéos de blessés ou de corps sans vie. Ou bien directement sur les murs de la ville : « ll y a de nombreux messages dans Bogotá pour retrouver des personnes disparues », reprend Quentin Brugier Kerhoas.

Les médias locaux, eux, « ne rendent pas compte des événements ou alors ont tout déformé », raconte Laura Restrepo, professeure dans un collège de Bogotá.

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DEMAIN…

Publié: 1 mai 2021 dans Informations générales

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Lettre ouverte adressée au général d’armée François LECOINTRE Chef d’Etat-Major des Armées (CEMA)

Le vendredi 30 avril 2021

Mon général,

Vous êtes le Chef d’Etat Major des Armées et à ce titre votre premier devoir est de défendre et soutenir les militaires d’active ou retraités. Manifestement vous préférez la chasse aux sorcières.

Par votre discipline intellectuelle servile et sans faille, votre carriérisme consternant, votre soumission lamentable au pouvoir politique, vous faites le contraire et êtes prêt par complaisance et bassesse à couper la tête à tous vos pairs et vos Anciens. Lamentable !

Vous le savez, le devoir d’un chef digne de ce nom est de protéger ses subordonnés, ses frères d’armes, ses Anciens au lieu de les livrer en pâture à la vindicte d’un pouvoir politique aux abois.

Sans doute avez-vous peur de déplaire à la ministre des Armées que vous servez avec un zèle sans égal et un comportement de carpette !

Etant au sommet de la hiérarchie militaire qu’attendez vous donc ? Les étoiles de Maréchal de France ?

Il est bien loin le temps des Juin, De Lattre, Leclerc, Bigeard adorés de leurs hommes et parlant d’égal à égal avec le pouvoir politique. Au lieu de cela, votre autorité morale ne sert qu’à mettre le genou en terre et le petit doigt sur la couture du pantalon. Vous reste-t-il donc encore un peu de fierté ?

Comme beaucoup de Français et de militaires, j’ai pour vous un immense dédain.

Oui, j’ai été radié des cadres par décret du Président de la République du 23 aout 2016 suite à l’avis du Conseil Supérieur de l’Armée de Terre (CSAT) réuni disciplinairement (6 officiers généraux d’active ayant, à la majorité des voix, demandé ma radiation des cadres) mais je ne regrette rien. Face au non-respect de l’état de droit à Calais, j’ai été un lanceur d’alerte qui a permis la modification de la situation de la jungle par l’Etat.

Vous avez osé écrire dans le Figaro, me concernant : « Je vais lui envoyer une lettre pour lui dire qu’il est indigne, salit l’armée, la fragilise en en faisant un objet de polémique nationale« .

Mon général ne vous fatiguez pas, ne perdez pas de temps à écrire, je n’ouvrirai même pas votre torchon. Celui qui salit l’armée, c’est vous, uniquement vous, ne vous méprenez pas. Les Français qui le savent ont choisi leur camp et ne s’y trompent pas.

Oui, je préfère être dans ma peau que dans la vôtre. Sachez-le, l’opinion et le jugement de vos pairs et de vos subordonnées ne sont pas flatteurs et c’est un euphémisme ! Je peux me regarder dans une glace, je crains pour vous que ce ne soit pas votre cas.

Vous préférez « couper des têtes », sanctionner des pairs, courber l’échine et servir avec un zèle sans égal le pouvoir politique. Non, le jour de votre départ sachez que vous ne serez pas regretté.

Pour terminer, je vous rappellerai deux citations qui illustrent parfaitement votre comportement !

« Quand la prudence est partout, le courage n’est nulle part ». Cardinal Mercier

« En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu et on persécute ceux qui sonnent le tocsin ». Nicolas de Chamfort

Avec votre soumission et votre assujettissement au pouvoir politique, votre comportement est plus celui d’un technocrate que d’un militaire. Le vrai déshonneur d’un général est bien le vôtre.

Avec mon profond mépris.

Général de corps d’armée (ER) Christian Piquemal

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Fear is a political weapon

Many citizens are the victims of the lies of our political, economical, financial but also administrative, military, sanitary leaders. For years, whistleblowers from all backgrounds have proved that the truth scares and isolates. It is easier to destroy the lives of the ones who act in conscience, with all goodwill for the sake of the community rather than proposing long-term solutions. However, whistleblowers as defined by the French Sapin II law are not the only ones who alert about the State’s wrongdoings:  the movie Gibraltar was inspired by the Customs agent Marc Fievet’s story. In the numerous interviews given to media, he has for years explained that he had been abandoned by the French administration.

His web site details the situation he had to face: « Undercover as of 1988 on the Costa del Sol and the drug hug GilbratarMarc Fiévetage 43 at the time, operated during six years within the international drug dealers networks.The French Customs teamed up with him to open a restaurant in Estepona, Spain and financed a cargo for him to better infiltrate thworld of drug traffickingHe was introduced by the French Customs authorities to the Spanish Customs authorities (SVA), to the British Customs authorities (HM Customs and Excise) and to the US DEA service as being the agent on duty on the Costa del Sol and the Gibraltar zones. During his activity, he contributed to have 100 tons of drugs seized and 97 drug dealers arrestedHowever, he was also arrested and then sentenced in 1994 in Canada for drug traffickingwithout Paris coming to his rescue. Transferred to France, it is only in 2005 that he got out of prison, after ten and a half years in prisonFor Marc Fiévet, it is unbelievable that his employer – or his appropriate Minister – has ‘abandoned’ him in this manner and that the State continues to deny compensationIn 2005, the France 3 program Pièces à conviction disclosed the incredible story of NS55, agent Fiévet’s code name whom they met when he got out of prison. Mr. Fievet has since continued to fight for his rehabilitation« . His story being « Classified« , not a single authority wants to hear about this story anymore.

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La lanceuse d’alerte Stéphanie Gibaud devant les statues d’Edward Snowden, Julian Assange et Chelsea Manning, près du centre Pompidou à Paris, en septembre 2015.

A l’occasion de l’ouverture du procès en appel d’UBS, poursuivi par la France pour fraude fiscale, retour sur l’itinéraire de la lanceuse d’alerte qui a résisté au géant bancaire. Un long combat, entre conviction et déceptions. Le procès en appel du géant bancaire suisse UBS, numéro 1 mondial de la gestion de fortune, condamné en première instance à une amende record de 3,7 milliards pour «démarchage bancaire illégal» et «blanchiment aggravé de fraude fiscale» en 2019, se tiendra du 8 au 24 mars à Paris.
Des délits d’une «exceptionnelle gravité» qui «trouvent leur source dans une organisation structurée, systémique et ancienne», avait jugé le tribunal correctionnel de Paris.

 

En procès contre UBS, la lanceuse d’alerte Stéphanie Gibaud dénonce «l’absence de l’Etat français»

L’État français m’a transformée en agent de renseignement à l’intérieur d’une banque étrangère. Ils m’ont mise en risque et pour cela, ils auraient dû me protéger
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A l’origine des poursuites de la justice française contre le colosse financier, il y a des lanceurs d’alerte.

Parmi eux, une femme a joué un rôle déterminant. Stéphanie Gibaud était depuis plus de huit ans employée de la filiale française d’UBS quand, en 2008, alors qu’elle est responsable événementiel et marketing et s’occupe d’organiser de belles réceptions pour les clients fortunés de la banque suisse, sa vie va basculer.

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Un autre exemple de lâchage par les sbires de Bercy

L’histoire d‘un homme ordinaire devenu presque par hasard agent secret

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Un tel spectacle est le fidèle reflet de la désintégration de la France dite d’en haut

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

Pour être franc, je n’ai pas regardé les César.  Les compte-rendu de presse et de larges extraits en vidéo sur la cérémonie d’hier soir montrent un feu d’artifice de clichés idéologiques et fanatiques, de grossièreté, de scènes salaces et affligeantes largement dignes du petit monde de Sanary-sur-Mer. L’émission n’était pas interdite au moins de 12 ans que l’on sache et des enfants pouvaient se trouver devant les écrans. Les participants à ce festival de vulgarité se croient sûrement modernes et créateurs mais ne se rendent pas compte à quel point ils sont juste les reflets de la médiocrité ambiante. Un tel spectacle est le fidèle reflet de la désintégration de la France dite d’en haut, bien au-delà du seul cinéma et du show biz, un univers médiatique et politique envahi par le nihilisme, le chaos mental, la perte des repères de l’intelligence, du bon goût et de la…

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L’ancien commandant en second de la compagnie de gendarmerie départementale de Beaune, en Bourgogne, a décidé de rompre le devoir de réserve pour dénoncer l’explosion de la délinquance et les manquements de la justice.

L’ énarque ex stagiaire du Budget, l’ex directrice générale déléguée de la SNCF, la locataire de l’hôtel de Brienne refuse la réalité du terrain et a préféré blâmer le capitaine Hervé Moreau qui a eu l’outrecuidance d’écrire «La violence qui gangrène aujourd’hui notre société, comme en témoignent les récentes affaires d’affrontements entre bandes rivales dans les quartiers dits sensibles, mais aussi dans les zones rurales ou périurbaines, n’arrive pas à être prise en compte de manière judiciaire». 

Il vient de sortir Vérités d’un capitaine de gendarmerie, un brûlot édité à compte d’auteur et déjà vendu à plus de 5000 exemplaires sans aucun diffuseur.

Le silence de l’ensemble de ses collègues est inquiétant!  Cautionnent-ils le fait que la vérité qui dérange doit être écartée!

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Deux entreprises, dont une française, décident de faire une course d’aviron dans le but de montrer leur savoir-faire dans le domaine de la « galvanisation » des troupes…

Les deux équipes s’entraînent dur. 

Lors de la première épreuve, les Étrangers : 1 Barreur et 9 Rameurs, gagnent avec plus d’un kilomètre d’avance ! 

Les Français sont très affectés. Le management français se réunit pour chercher la cause de l’échec. Une équipe d’audits constituée de seniors managers est désignée…  Après enquête, ils constatent que l’équipe française, qui est constituée de dix personnes, n’a qu’un rameur, alors que l’équipe étrangère comporte un barreur et neuf rameurs. 

La direction française décide de faire appel au service de consultants internes. 

Leur avis, entouré de précautions oratoires, semble préconiser l’augmentation du nombre de rameurs.

Après réflexion, la direction décide de procéder à une réorganisation. 

Elle décide de mettre en place un manuel qualité, des procédures d’application, des documents de suivi…

Une nouvelle stratégie est mise en place, basée sur une forte synergie. Elle doit  améliorer le rendement et la productivité grâce à des modifications structurelles. On parle même de zéro défaut dans tous les repas brainstorming.

LA NOUVELLE ÉQUIPE CONSTITUÉE COMPREND MAINTENANT :

1 directeur général d’aviron

1 directeur adjoint d’aviron 

1 manager d’aviron

1 ingénieur qualité d’aviron

1 consultant de gestion d’aviron

1 contrôleur de gestion d’aviron

1 chargé de communication d’aviron

1 coordinateur d’aviron

1 barreur

1 rameur 

LA COURSE A LIEU ET LES FRANÇAIS ONT DEUX KILOMÈTRES DE RETARD !

HUMILIÉE, LA DIRECTION PREND DES DÉCISIONS RAPIDES ET COURAGEUSES  

Elle licencie le rameur n’ayant pas atteint ses objectifs, vend le bateau et annule tout investissement. Et avec l’argent économisé, elle récompense les managers et superviseurs en leur donnant une prime, augmente les salaires des directeurs et s’octroie une indemnité exceptionnelle de fin de mission.

C’EST UNE BLAGUE CROYEZ-VOUS ! NON, UBUESQUE ! LISEZ CE QUI SUIT !

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CETTE ÉPIDÉMIE A FAIT DÉCOUVRIR QUE NOUS AVIONS EN FRANCE :

1) Le Ministre de la Santé

2)-Le directeur-général de la Santé

3)-La direction de Santé Publique France 

4)-Le Directeur de la Haute Autorité de Santé

5)-26 Directeurs des Agences Régionales de Santé 

6)-Le Directeur de l’Agence Nationale Sanitaire

7)-La Direction de l’Alliance Nationale pour les Sciences de la Vie et de la Santé : Épidémiologie-France      

8)-Le Centre National de Recherche Scientifique en Virologie Moléculaire

9)-L’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et de la Santé.

10)-Un nombre d’infectiologues parisiens incroyablement et anormalement élevé, probablement lié au fait que les virus et bactéries descendent de l’avion à Charles De Gaulle et ouvrent leur siège social près de la place de l’étoile.  Mais comme tout cela ne suffit toujours pas ! Suite à cette Épidémie, nos chers politiques, monstres d’efficacité, de pragmatisme, toujours soucieux d’économiser les finances publiques, vont créer :

11)-LE HAUT-COMMISSARIAT DE LUTTE CONTRE LES ÉPIDÉMIES

12)-LE HAUT CONSEIL DE VEILLE SANITAIRE

13)-L’AGENCE NATIONALE DE SÉCURITÉ DE LOGISTIQUE MÉDICALE 

5 000 FONCTIONNAIRES EN PLUS (ET LES PETITS COPAINS À PLACER) 

ET OÙ ÇA ? : À PARIS, ÉVIDEMMENT ! 

La prochaine fois, on aura peut-être des masques mais il va manquer les gants ! Cool…La médecine française croule en effet sous « l’administratif centralisé » géré par des technocrates dits « experts, mais totalement « incompétents !

Alors, SVP, faites vite votre déclaration d’impôts !… il va falloir payer grassement tout ce petit monde !

ON COMPTE SUR VOUS !

Garanti sans virus. http://www.avast.com

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On est passé de 599 400 lits en 1981 (soit 10,50 Lits pour 1000 habitants) à 378 969 (soit 5,85 lits pour 1000 habitants) en 2019 (on n’a pas encore les chiffres de 2020), soit une perte de 32,25% en 40 ans.

La suppression des lits est une constante depuis 40 ans et, depuis 2017, l’arrivée de l’équipe d’Emmanuel Macron, jusqu’à 2019, ont été supprimés 7.339 lits supplémentaires dans un seul souci d’économie apparente.

243 milliards d’économie réalisée depuis 1981

Comment expliquer qu’en pleine pandémie, nos autorités continuent à supprimer des lits, est-ce toujours au nom de la rentabilité de la santé, alors que l’on nous menace des foudres du ciel avec les variants plus anxiogènes encore que la classique Covid et contre lesquels les vaccins les plus performants ne pourraient rien….

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