Archives de la catégorie ‘Informations générales’

Comment comprendre qu’Areva ait dépensé plusieurs milliards d’euros pour l’achat de trois mines fantômes en Namibie (Trekkopje), en Afrique du Sud (Ryst Kuil) et en Centrafrique (Bakouma), avant de les fermer précipitamment sans en avoir tiré un gramme de minerai ? Quatre milliards d’euros de pertes sèches inscrites dans les comptes de l’entreprise publique, soit l’équivalent de vingt années de budget de l’État centrafricain…

A LIRE ou relire

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via CANADA 🇨🇦 (justice): chez les tartuffes de la RCMP-GRC aussi, les carabistouilles, la collusion, la corruption, le chantage, les menaces et Alzheimer sont au programme

Hasard du calendrier, Matignon a fait savoir sa décision – motivée par des raisons budgétaires – le vendredi 4 octobre. Soit vingt-quatre heures après l’attaque au couteau perpétrée par Mickaël Harpon au sein-même de la préfecture de police de Paris et qui a coûté la vie à 4 personnes. «L’INHESJ dépendait du Premier ministre et ni le ministère de l’Intérieur, ni celui de la Justice ne se sont mobilisés pour éviter cette fermeture», note sur son blog le journaliste Jean-Dominique Merchet.

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Le point de vue que j’exprime est celui d’un théoricien à la fois libéral et socialiste.

Les deux notions sont indissociables dans mon esprit, car leur opposition m’apparaît fausse, artificielle. L’idéal socialiste consiste à s’intéresser à l’équité de la redistribution des richesses, tandis que les libéraux véritables se préoccupent de l’efficacité de la production de cette même richesse. Ils constituent à mes yeux deux aspects complémentaires d’une même doctrine. Et c’est précisément à ce titre de libéral que je m’autorise à critiquer les positions répétées des grandes instances internationales en faveur d’un libre-échangisme appliqué aveuglément.

Le fondement de la crise : l’organisation du commerce mondial

La récente réunion du G20 a de nouveau proclamé sa dénonciation du « protectionnisme » , dénonciation absurde à chaque fois qu’elle se voit exprimée sans nuance, comme cela vient d’être le cas. Nous sommes confrontés à ce que j’ai par le passé nommé « des tabous indiscutés dont les effets pervers se sont multipliés et renforcés au cours des années » (1). Car tout libéraliser, on vient de le vérifier, amène les pires désordres. Inversement, parmi les multiples vérités qui ne sont pas abordées se trouve le fondement réel de l’actuelle crise : l’organisation du commerce mondial, qu’il faut réformer profondément, et prioritairement à l’autre grande réforme également indispensable que sera celle du système bancaire.

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Lu dans le Canard

Trafics de drogues, torture et viols dans l’armée française

https://f7td5.app.goo.gl/1SvgeQ

Envoyé via @updayFR

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Nommé en mai, Jérôme Fournel, le nouveau patron de la Direction générale des finances publiques (DGFIP), prend des allures de faiseur de roi à Bercy, dans un contexte de vaste recomposition des têtes de pont du ministère. Ex-conseiller de Jean-Pierre Raffarin et de Dominique de Villepin, Jérôme Fournel mobilise des réseaux politiques cultivés à droite et dans la haute administration, pour mieux imprimer rapidement sa marque aux finances publiques.

Ses antennes à Bercy

En prenant la tête de la DGFIP, Jérôme Fournel a réalisé un joli coup politique en passant du cabinet du ministre du budget à la tête de cette puissante direction de Bercy. Les années passées comme simple inspecteur des finances, durant le quinquennat précédent, sont désormais derrière lui. Signe d’un retour de balancier politique à Bercy, le haut fonctionnaire n’est pas étranger à l’éviction cet été de Rodolphe Gintz, patron des douanes et ex-conseiller de François Hollande, opportunément promu à l’inspection des finances. L’ex-conseiller de Gérald Darmanin conserve d’ailleurs de nombreux relais aux douanes, administration qu’il a dirigée de 2007 à 2013 et où il avait hérité du surnom de « Coluche ». La secrétaire générale intérimaire à Bercy, Mylène Orange-Louboutin, le connaît bien à ce titre, pour avoir travaillé sous ses ordres comme DRH des 17 000 douaniers.

Enarque, Jérôme Fournel est également un proche d’Emmanuel Moulin, dircab’ de Bruno Le Maire, situé au sixième étage. …….

Pour LIRE la suite, clic sur: la Lettre A

Question: que peut faire un Gérald Darmanin face à un tel réseau ?

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Douane d’hier ou d’aujourd’hui …

Qu’ils appartiennent à un armateur français ou étranger, ils doivent payer le droit de passeport ou la taxe sur le droit annuel de francisation et de navigation, votée en 2018. Mais un an plus tard, cet impôt ne devrait rapporter que 288.000 euros dans les caisses de l’Etat pour 2019. « Cela voudrait dire qu’il y a moins de dix personnes de nationalité française qui utilisent des grands yachts. On se fiche vraiment de nous ! », assène Joël Giraud.

⋙ Lire aussi La taxe sur les yachts fait pschitt !

Lors d’un contrôle inopiné à la direction des douanes et des droits indirects, il s’est ainsi rendu compte que sept navires payaient officiellement cette taxe. Parmi eux, un seul français, qui s’est fait spontanément connaître. « C’est celui de Vincent Bolloré.

Pour les six autres navires, les redressements sont en cours », fait savoir le député LREM, qui est sûr que les comptes sont faussés. »Le bruit a vite circulé que la taxe comptait pour du beurre », avoue un employé de la capitainerie de Port Grimaud. Un autre avoue que les douanes sont passées « moins d’une dizaine de fois pour l’ensemble du port, et plutôt sur des questions de TVA ». Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics, souhaite pourtant conserver cette taxe yacht, assure-t-il au Parisien.

Si on en croit Joël Giraud, de nombreux changements sont à apporter pour la rendre plus efficace : « La direction des douanes aurait dû envoyer des circulaires en interne et mettre à jour ses fiches de contrôle pour assurer la bonne collecte.

Dans les années 90, « l’Atlantis of the seven sea », le yacht du film « le Grand bleu », avait dû payer sa TVA.

En parallèle, le gouvernement n’a passé aucun message spécifique pour s’assurer que tout se passait bien », assène le député.

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En Conseil des ministres, le président de la République s’était dit prêt à repolitiser les nominations dans les grandes directions pour rendre plus efficace l’application des lois.

C’est une pratique qu’il avait promise d’appliquer en arrivant au pouvoir:l’instauration d’un «spoil system» à la française.

Autrement dit, la nomination de fonctionnaires en phase avec la politique gouvernementale aux postes clés de la haute administration française, de façon à éviter les effets d’inertie, voire la résistance de la technostructure. À l’image de ce qui est en vigueur aux États-Unis, où les responsables changent à chaque alternance.
Sauf que cet objectif s’est rapidement enlisé, Emmanuel Macron refusant de lancer une chasse aux sorcières. Il s’était contenté de pointer, régulièrement, les conservatismes de l’administration et d’exhorter ses ministres à reprendre la main sur les grandes directions ministérielles. Mais cela devrait changer, si l’on en croit la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye.

«Les nominations à la tête des administrations centrales doivent refléter notre volonté» (S. Ndiaye)

Des mouvements dès «la semaine prochaine»
«Le président de la République a souhaité que les nominations à la tête des administrations centrales puissent refléter notre volonté» que les réformes soient «accélérées», avec «une traduction perceptible par nos concitoyens», a-t-elle déclaré, à la sortie du Conseil des ministres. Et d’ajouter: «Il y aura probablement des annonces et des mouvements à partir de la semaine prochaine et dans le courant du mois de juin».
«Il est évident que le déploiement des politiques publiques nécessite que les responsables des administrations centrales soient parfaitement en accord avec ces déploiements. On n’imagine pas que le directeur général des Finances publiques (DGFIP) soit en désaccord avec le prélèvement à la source qu’il est supposé mettre en œuvre.

C’est une difficulté supplémentaire que l’on peut s’éviter», avait-t-elle fait valoir.

Jérôme Fournel

Un exemple qui est d’actualité, puisque le directeur de cabinet du ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin, Jérôme Fournel, a été nommé à la tête de la très puissante DGFIP lors du Conseil des ministres du mercredi 24 avril.

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Espérons que son action soit plus efficace que celle qu’il avait mené à la tête de la Douane pour le renouvellement de la flotte d’avions et de navires.

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via FRANCE 🇫🇷 (Escroquerie à la tva): comment l’etat perd 10 milliards d’euros par an

L’ancien directeur général de la douane, Eric Narivony Rabenja, ainsi que quatre autres personnes dont un receveur des douanes de Toamasina, un chef de service de la lutte contre la fraude, un chef de division de la sélectivité et du circuit de dédouanement et un responsable au sein du service analyse des renseignements et analyses des risques sont incarcérés à Antanimora. Ils sont accusés de détournements de fonds publics et de fausse déclaration dans de multiples affaires.

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Par Robert Charvin

Les grands médias, sans complexe, et bien au-delà de la question européenne, mentent, déforment, dissimulent avec plus ou moins de subtilité, pour s’aligner (lorsqu’ils ne sont pas acquis par le recrutement sélectif de leurs éditorialistes) sur les intérêts des groupes qui les financent.

Le résultat est une méconnaissance crasse de l’opinion sur la réalité des relations internationales et un enfermement mental des citoyens sur leur pré-carré. Comment s’étonner des relances périodiques d’un chauvinisme étroit, d’un nationalisme arrogant, accompagnés souvent de racisme, au sein des grandes puissances ? Les pouvoirs « enseignent » en effet le mépris des autres et une volonté de puissance bien davantage que la solidarité transnationale (1) !

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Le cardinal Jérôme Fournel aura donc donné les derniers sacrements à la Douane.

Alors, les ‘SURV’, bientôt chez Castaner!

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Lu dans ‘le Canard »

Mais ça, c’était hier!

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LIRE aussi

Réglements de comptes à Montreuil

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Isabelle Braun-Lemaire a été nommée à la tête de la direction générale des douanes et droits indirects (DGDDI), a annoncé mercredi le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérard Darmanin.

Diplômée de l’École polytechnique et de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE), Mme Braun-Lemaire remplace Rodolphe Gintz, à ce poste depuis plus de deux ans, selon un communiqué.

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1000 Degrés sur Apple Podcasts

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Avec La Caste, Laurent Mauduit nous emmène dans les arcanes du pouvoir à travers une enquête fouillée, précise et ô combien précieuse pour comprendre comment se fabrique et se perpétue l’oligarchie à la française.

Une oligarchie qui, loin d’œuvrer dans l’intérêt général, cherche avant tout à conforter sa domination tout en se remplissant les poches au détriment de la Nation.

Laurent Mauduit, La caste : enquête sur cette haute fonction publique qui a pris le pouvoir,

Éditions la découverte, 2018, 350 pp. Prix : 19 euros. ISBN : 978-2348037702.

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EXTRAITS

Mr Mondialisation : La caste, qu’est-ce que vous désignez par cette appellation ?

Laurent Mauduit : Nous vivons, en France, dans un capitalisme qui s’est converti au modèle anglo-saxon et qui est donc devenu beaucoup plus inégalitaire que par le passé, comme en témoigne la crise sociale historique que nous traversons avec le mouvement des gilets jaunes. Mais notre pays ne traverse pas qu’une crise sociale ; il traverse aussi une crise démocratique. Et si c’est le cas, c’est parce qu’un petit groupe de très hauts fonctionnaires, essentiellement issus de l’un des corps d’élite de Bercy, l’Inspection des finances, a réalisé au fil des ans, un :.

Le premier hold-up a été effectué grâce aux privatisations : les hauts fonctionnaires chargés de les conduire les ont souvent effectuées à leur propre profit puisqu’ils ont pris les commandes des groupes privatisés. Regardez par exemple les banques françaises : elles sont toutes aujourd’hui dirigées par des Inspecteurs des finances, qui ont déserté le service de l’intérêt général, et qui ont pactisé avec la finance. Et puis, plus récemment, certains de ces anciens hauts fonctionnaires qui étaient passés dans le privé sont revenus dans le public, et on a assisté à une sorte de privatisation des postes clefs de la République. Observez que le gouverneur de la Banque de France vient de BNP-Paribas ; le patron de la Caisse des Dépôts de l’assureur italien Generali ; le directeur de cabinet du ministre des Finances de la banque italienne Mediobanca ; le secrétaire général de l’Élysée du transporteur maritime MSC ; et Macron lui-même est emblématique de cela puisque, Inspecteur des finances, il est passé par la banque Rothschild avant de revenir vers la sphère publique.

C’est donc cela, la Caste : une petite oligarchie de hauts fonctionnaires qui a mis la main sur une partie de la vie des affaires, et qui, avec Macron, a maintenant aussi pris le pouvoir en France.

 

Mr Mondialisation : Dans votre enquête, il est beaucoup question de pantouflages et de retropantouflages. Qu’est-ce que ces termes désignent, et dans quelle mesure ces phénomènes constituent-ils un problème pour notre démocratie ?

Laurent Mauduit : C’est précisément ce que je viens de vous dire. L’épisode 1, celui des pantouflages, a permis à cette caste de prendre le contrôle de secteurs clefs de la vie économique, et tout particulièrement du secteur de la finance. Et puis l’épisode 2, celui des rétropantouflages, a permis aux mêmes de prendre en main tous les rouages de l’État, jusqu’au sommet.

Si l’on regarde en arrière, les pantouflages constituent une pratique très ancienne. Déjà sous le Second Empire, les Inspecteurs des finances se ruaient dans les banques privées pour y faire fortune. En revanche, les rétropantouflages sont un phénomène nouveau, en tous cas par leur ampleur. Si nouveau qu’ils ont entraîné avec Macron un phénomène nouveau : une porosité générale entre l’intérêt général et les affaires privées. La muraille de Chine qui a presque toujours existé entre ces deux univers est en train de s’effondrer, entraînant une sorte de dissolution de l’intérieur de l’État au profit des intérêts privés. Et cette porosité généralisée est assumée puisque Macron propose que le temps passé dans le privé par un haut fonctionnaire qui revient ensuite vers la sphère publique soit pris en compte pour son avancement dans la fonction publique. C’est donc une implosion de la fonction publique qui est engagée.

Mr Mondialisation : Vous revenez longuement sur le rôle de l’ENA dans la reproduction des élites. Vous défendez même la suppression pure et simple de cette école. Comment en êtes-vous arrivé à cette conclusion ? 

Laurent Mauduit : L’ENA est une exception française : c’est une école qui a été créée pour former des hauts fonctionnaires dans le cadre d’une démocratie autoritaire. Dans son livre L’étrange défaite, écrit juste au lendemain de la débâcle de Juin-40, le grand républicain Marc Bloch critiquait vivement le Front populaire qui avait eu, juste avant la guerre, l’idée de créer l’ENA – qui ne verra finalement le jour qu’à la Libération. Et il le faisait avec des arguments très forts, estimant que l’on ne pouvait pas former les élites publiques au travers d’un moule de formation unique, et qu’il fallait au contraire laisser à l’Université, dans le pluralisme de ses approches, le soin de former ces élites publiques. Je trouve que cette remarque est d’une très grande actualité.

De surcroît, cette caste est devenue si puissante et si arrogante qu’il serait opportun, me semble-t-il, de prendre des mesures énergiques, pour lui briser les reins. La suppression de l’ENA pourrait donc être une mesure symbolique de cette nature. Mais, par-dessus tout, je pense qu’il faudrait envisager la suppression pure et simple de l’Inspection des finances, qui ne sert à rien : c’est juste une association d’entraide pour oligarques.

Mr Mondialisation :  Votre collègue Fabrice Arfi expliquait sur France 24 ce mardi 26 mars que la France était l’un des pays où l’on comptait le plus d’affaires politico-financières. Est-ce un symptôme de cette prise de pouvoir par la Caste ?

Laurent Mauduit : Oui, sûrement. Mais cela découle surtout des institutions présidentialistes dont cette caste se sert avec délectation. Car quand, face à la toute-puissance d’un hyperprésident, les autorités indépendantes sont faibles ou inexistantes ; quand la justice n’est pas réellement indépendante ; quand le pays barbote dans un système de consanguinité malsaine, cela favorise nécessairement des dérives.

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Aviseur International

Décryptage

Suite a la saisie au Havre de 780 paquets de cocaïne représentant plus d’une tonne lundi dernier, le ministre Gérald Darmanin toujours très en recherche de médiatisation, n’ a pu s’empêcher de déplacer sa ministérielle grandeur pour s’en aller féliciter les valeureux douaniers qui avaient réussi à saisir cette quantité non négligeable de coke.

A juste titre, je pensais que cette saisie n’était que la résultante de l’activité des agents de la DNRED au sein de la CELTICS.

L’absence de Rodolphe Gintz m’avait semblé anormale, mais à postériori, je comprends qu’il soit resté à Montreuil.

Parce que, en réalité, nos agents de la DNRED ne sont intervenus, non pas sur signalement CELTICS, mais sur une information transmise par le DEA, peut-être à l’attaché douanier en poste à Bogota, qui a fait suivre sur Paris pour exploitation du tuyau.

La DNRED a fait le job mais n’a pas profité de…

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Le prochain projet de loi de finances pour 2020 devra donc «mettre en place un grand système de lutte contre la fraude à la TVA».

Ce dispositif de contrôle amélioré, aux contours encore flous, devrait par ailleurs être épaulé par un recours accru à «l’intelligence artificielle», a ajouté Gérald Darmanin, en appui des efforts de l’administration.

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