Archives de la catégorie ‘Informations générales’

Aviseur International

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* Pour mémoire, François Mongin, ex DG de la Douane française et directeur du TRACFIN

Dans le sens inverse, des gendarmes de la finance qui deviennent banquiers

On peut noter le cas de François Mongin: conseiller du
Premier ministre Alain Juppé (1995-1997), puis responsables des Douanes, il est secrétaire général de Tracfin – organisme de lutte contre le blanchiment et la fraude fiscale – de 2002 à 2007, date à laquelle il devient membre du comité exécutif d’HSBC France… banque impliquée dans l’affaire des Swissleaks et bien connue pour sa conduite exemplaire en matière d’évasion fiscale !

Il y prend la succession d’Alain Cadiou, ex DG de la Douane française, lui aussi inspecteur des finances, ancien responsable de cellule fiscale du cabinet du ministre de l’Economie, qui, après onze années passées à la banque Hervet, était lui aussi devenu secrétaire général de Tracfin (2000-2002), avant de finir sa…

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Aviseur International

La consommation de stupéfiants, c’est le baromètre d’une société qui va mal, au même titre que la consommation d’antidépresseurs et il n’aura échappé à personne que les Français en consomment beaucoup. Mais pour ces derniers, les dividendes empochés sont tellement générateurs de retombées de toutes sortes pour nos chers élus et autres dirigeants qu’il est inenvisageable de chercher les causes réelles de cette surconsommation.

Cette déclaration de guerre n’est que le constat de l’incapacité de nos dirigeants de prendre des décisions destinées à lutter efficacement contre la consommation de drogues, toutes les drogues! Et protéger ainsi la société dans son ensemble des dommages provoqués par ces addictions.

Mais l’État le souhaite-t-il réellement, puisque l’on constate au fil des ans que plus les hommes se droguent, plus les mesures liberticides sont importantes renforçant alors le pouvoir de l’État.

Des quartiers entiers qui vivent de cette économie souterraine ont apprécié que désormais…

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Aviseur International

Aujourd’hui, les réseaux dits sociaux se sont substitués au ‘DARKWEB’.

Sur Twitter, chaque jour des milliers de propositions commerciales criminelles pour fournir des armes, des faux papiers, de la fausse monnaie, des stups et des offres pédocriminelles inimaginables.

Seule réponse des autorités : le signalement !

Il serait grand temps que les sites modèrent eux mêmes ces parutions. Nos décideurs politiques peuvent l’exiger. On l’a constaté avec la vente de poupées sexuelles sur Amazon.

Aujourd’hui, les poupées sont interdites sur Amazon, mais de très jeunes enfants continuent d’être proposés… sur Twitter!

Il semblerait que nos chères régaliennes soient en grande difficulté pour faire supprimer des milliers de propositions commerciales de pédocriminalité, d’armes, de stups, de fausses monnaies, de faux papiers…

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Par Marc Eichinger

La question à 1,8 milliard d’euros : et si l’acquisition d’UraMin n’avait été organisée que pour constituer une caisse noire permettant de réaliser des opérations de corruption dans différents pays ?

Je ne suis pas le seul à le penser, puisque l’une des deux instructions judiciaires ouvertes par la justice française vise les faits d’« escroquerie, abus de biens sociaux, corruption d’agent public étranger ».

Sébastien de Montessus, directeur de la division Mines d’Areva de 2007 à 2012, et Daniel Wouters, responsable fusions et acquisitions de la même division Mines de 2006 à 2011, ont ainsi été mis en examen pour « corruption d’agent public étranger, corruption privée et abus de confiance » en février et mai 2018.

Anne Lauvergeon a toujours démenti qu’Areva ait versé des commissions occultes lors de l’achat d’UraMin. Mais, dans le cadre du portrait qui lui est consacré par l’émission « Complément d’enquête » de France 2 (diffusée au mois de février 2017), les propos qu’elle tient laissent entrevoir une autre possibilité. Interrogée sur le versement d’éventuels pots-de-vin, elle indique : « Je ne sais pas… Moi, nous, on n’en a pas fait. » Et si d’autres que la présidente du directoire avaient utilisé l’argent versé à l’occasion de l’OPA sur UraMin pour verser ces commissions occultes ?

il faut bien le reconnaître, la France ne fait pas grand-chose contre la corruption, sinon un peu d’affichage de circonstance.

Le 28 janvier 2017, au micro de l’émission « Secrets d’info » de France Inter, Vincent Crouzet a l’audace de citer ouvertement trois banques monégasques qui auraient servi à distribuer l’argent d’Areva.

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À la fin des années 1990 et au début des années 2000, de petits escrocs africains ont mis à l’heure d’internet et du courrier électronique une vieille arnaque en usage sur le continent connue sous le nom de code « arnaque 419 » ou « arnaque nigériane ». C’est au Nigeria que cette fraude a été mise au point – le chiffre 419 fait référence au numéro de l’article du Code pénal local qui la réprime.

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Quels ont été les bénéficiaires de l’opération UraMin ? Pour formuler des hypothèses, une bonne méthode peut consister à revenir sur les affaires de corruption dans lesquelles des employés d’Areva et de ses partenaires locaux ont été impliqués. En commençant par la Chine.

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Quels ont été les bénéficiaires de l’opération UraMin ?

Pour formuler des hypothèses, il faut revenir sur les affaires de corruption dans lesquelles des employés d’Areva et de ses partenaires locaux ont été impliqués. Après la Chine, l’Afrique du Sud. Avec un témoin-clef dont l’existence à été révélée par l’ex-agent et écrivain Vincent Crouzet : Saifee Durbar

Le bilan 2007 d’Areva, certifié par les deux cabinets Mazars & Guérard et Deloitte, indique : « Commercialement, l’offre pour deux EPR a été transmise le 31 janvier 2008 à Eskom » (le groupe public d’électricité sud-africain). « La réponse à une deuxième demande de l’Afrique du Sud sur dix EPR complémentaires sera remise ultérieurement sur 2008. »

Ceux qui connaissent l’Afrique du Sud post-apartheid, comme mon camarade Vincent Crouzet, lequel a été en fonction dans ce pays, savent pertinemment qu’Eskom est incapable de financer ce genre de projet. En 2008, malgré son monopole d’État, le résultat de la société est à peine positif de 100 millions de dollars.

À l’époque, le pays est dirigé par Thabo Mbeki et la corruption fait rage, comme c’est encore le cas aujourd’hui. Construire des EPR dans ce pays représenterait une menace pour la sécurité de la planète.

L'ex-agent secret qui en sait beaucoup trop #12 Areva et l'argent de l'affaire UraMin : corruption en Afrique du Sud ?

Selon l’enquête sur Areva-UraMin publiée par le quotidien sud-africain Mail & Guardian en août 2012, le montant versé à des proches de l’ANC, le parti au pouvoir depuis la fin de l’apartheid, serait de l’ordre de 450 à 500 millions de dollars.

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Aviseur International

Un porte-parole de l’autorité de police européenne Europol a déclaré à « Welt am Sonntag » qu’il y a des indications que 2020 sera une nouvelle année record pour l’importation illégale de cocaïne dans l’UE.

Des saisies récentes en Belgique et aux Pays-Bas, entre autres, l’ont montré. Les chiffres augmentent également fortement à Berlin. Comme le rapporte le «Welt am Sonntag», il y a eu 65% plus d’infractions liées à la cocaïne dans la capitale au premier semestre 2020 qu’au cours des six premiers mois de la même période de l’année dernière.

Olaf Schremm, Bureau des enquêtes criminelles

La réalité et… l’Allemagne n’est pas une exception !

« Berlin est bien sûr particulièrement vulnérable« , a déclaré Olaf Schremm, responsable de la recherche de drogue, n’hésitant pas à déclarer:

«Nous avons des politiciens ici, ainsi que des yuppies* et des cadres montants qui consomment de la cocaïne. Parfois comme drogue de fête…

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Le commissaire européen à l’Économie se dit préoccupé par « le risque de défaut et les conséquences sociales cet automne »
Depuis déjà quelques semaines, le commissaire européen à l’Économie et ancien premier ministre italien Paolo Gentiloni, 65 ans, a averti que l’Union Européenne pouvait passer « de la Grande Récession (NDT : de 2009, après la crise des subprimes) à la Grande Fragmentation », ce qui précipiterait la chute du marché unique.

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P.M Duhamel

Dès son retour de New-York, le secrétaire général de LVMH Pierre Mathieu Duhamel, devenu Directeur du Budget à Bercy, sortit une directive pour que désormais la contrefaçon soit l’objectif numéro 1 des douaniers en remplacement des stups.

Il a donc mis à disposition de LVMH l’ensemble des douaniers de la SURV comme ceux de la DNRED. Et tout ça au détriment de la lutte contre les stups !

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Dans le même temps
Si les pratiques de l’ancien chef des services secrets intérieurs Bernard Squarcini ont été tolérées, voire encouragées, chez LVMH, c’est qu’elles s’inscrivent dans une culture.

La construction du premier empire mondial du luxe est ponctuée de coups fourrés, de coups tordus.

L’envers du décor moins présentable de la deuxième fortune mondiale.

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Qui sont ces énarques, ces ‘Sciences Po’, ceux de l’Ecole centrale, des Ponts ou des Mines, d’HEC, de l’Essec, de l’ESCP et autres qui ont envahi tous les étages de Bercy et des grandes directions de nos administrations.

Alors qu’ils se présentent tous comme étant d’extraordinaires gestionnaires, ils ont fait que les finances publiques sont malsaines, ils ont fait et font que le budget ne trouve son équilibre que dans le déséquilibre, ils n’ont fait qu’augmenter la dette publique, et ne se sont jamais opposés à l’augmentation des privilèges, participant alors largement au festin réglé par les contribuables.

Non contents de tout ces faits énumérés, ils ont institutionnalisé l’arrogance comme attitude et s’inspirent du dogme de l’infaillibilité déjà utilisé par les Dalloziens pour pondre parfois des inepties par directives et autres décrets.

Naturellement l’ irresponsabilité est totale et lorsqu’il s’avère qu’une erreur a été commise, aux conséquences financières importantes, souvent provoquée par une incompétence caractérisée et un ‘j’m’en foutisme’ certain, la sanction se traduit toujours par une promotion, voire la création d’une direction inutile mais très coûteuse, où pourront alors se prélasser les ‘marquis’ de cette nouvelle noblesse décadente … Pour d’autres qui auraient osé s’opposer à de basses manœuvres, un séjour à l’IGF, permet de ramener le velléitaire à plus de retenues. Un troisième cas de figure existe, c’est celui de la canaille, qui sera nommée à un poste bidon et maintenue alors, à domicile, tout en continuant à recevoir son salaire.

Des noms? J’ai de quoi remplir tout un « Bottin »!

Quant aux effectifs, ils doivent croitre, sans contrôle, au détriment des services régaliens utiles, transformant alors tous ces services en armée mexicaine, n’ayant plus alors que le prestige de l’uniforme comme consolation et …, parfois, une, voire plusieurs participations au défilé du 14 juillet!

C’est la politique du hochet !

Aujourd’hui, les « Politiques », ne sont que des marionnettes dans les mains de ces savants manipulateurs, ayant participé totalement ou, et participant par silence complice de confort alors, puisque sans réactions, à l’état des lieux de la France de 2020

Pour mémoire, pour le Général De Gaulle, les partis politiques étaient bel et bien une catastrophe pour la nation et en écoutant le Général De Gaulle, on ne peut que regretter que notre constitution ne nous protège pas aussi de ces parasites que sont devenus tous ces savants stratèges de la réussite personnelle !

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Le Covid a plongé le Monde en récession et, conformément à l’adage, c’est lorsque la marée est basse que l’on voit ceux qui nagent sans short. Un remake de 2008 est en gestation à cause de la titrisation des dettes des entreprises américaines zombies.

Le double effet kiss cool…

La raison d’être du Bitcoin n’a jamais été aussi limpide face à l’océan de fausse monnaie qui va se déverser dans les banques.

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Par Juan Branco

Le propriétaire du Monde, Xavier Niel, dont la fortune dépend directement de la régulation de l’Etat, qui a commencé à acheter des médias à partir de 2008 afin d’obtenir une influence politique qui lui permettrait de s’introduire dans le marché des télécommunications mobiles, et qui déjeune toutes les deux semaines avec le DG et le directeur des rédactions (qu’il a nommé) de ses canards (l’Obs, Le Monde, etc), pour discuter du beau temps évidemment, faisait hier la fête à l’Elysée en petit comité, et se vante d’avoir le chef de l’Etat au téléphone deux fois par jour.

Le même chef d’Etat auquel il avait présenté Mimi Marchand (condamnée pour trafic de drogues, conduisant une camionnette de 500 kilogrammes de haschisch, rencontrée à leur sortie de prison respective) avant son élection, afin qu’elle lui fasse sa campagne people et le propulse du néant vers les vertiges de la notoriété, à peu de frais. Tout en glissant entre temps à ses rédactions l’importance de parler en bien de M. Macron.

Qu’en pensent les journalistes de ces médias « indépendants » ?

Indiquons que cette information est sortie du fait de la proximité de M. Fogiel avec Brigitte Macron, qui l’a fait nommer à la tête de BFMTV après la séquence des gilets jaunes, considérée comme « trop abrasive » pour le pouvoir (sic). BFM TV dont le propriétaire, Patrick Drahi, a lui même investi dans les médias (Libération, L’Express, BFM, RMC, etc), sur suggestion… d’Emmanuel Macron, circa 2013, afin qu’il ait l’autorisation de racheter SFR grâce à la dette octroyée par Goldman Sachs, remboursée grâce à la destruction de plusieurs milliers d’emploi.

M. Fogiel a probablement voulu offrir une exclusivité à la chaîne à laquelle il a été nommé, officialisant maladroitement par la même ce que les journalistes persistent à nier depuis que Crépuscule est né, à savoir qu’ils sont achetés. C’est ce qui arrive quand on nomme des courtisans.

Ne vous étonnez pas de découvrir que des patrons de médias étaient aussi présents. Et que l’on se retrouve sur ces chaînes, à présenter tout geste provenant de l’Elysée comme le fruit d’une volonté sacrée.

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La valeur sur le marché international de la vente aux enchères de ce ‘Claude Monet’ dépasserait aujourd’hui très allègrement le montant de plus de 100 Millions de Dollars US

Ce tableau a été la propriété commune de Monsieur Charly Nadjar et Monsieur Simon Nahmani durant les années 1994 et 1995. Il a malheureusement été vendu en mains privés comme attribué à l’artiste Blanche Hoschedé qui fût à la fois élève et belle fille de Claude Monet. Car ce tableau, bien que signé  » Monet  » et daté  » 90  » a été rejeté par Monsieur Daniel Wildenstein, de l’Institut Wildenstein qui fait autorité mondiale sur l’œuvre de cet artiste impressionniste, lorsque Monsieur Charly Nadjar le lui a présenté en Mars 1995 pour une authentification.

Les années passant et voilà qu’au 1er trimestre de l’an 2005 ce tableau est réattribué à Claude Monet par Monsieur Guy Wildenstein du même Institut Wildenstein, réattribution qui allait à l’encontre de l’avis que son père avait communiqué par écrit et par lettre en date du 03 Mars 1994qu’il adressée à Monsieur Charly Nadjar.

C’est Simon Nahmani qui a découvert le pot aux roses en 2007 et qui a porté plainte en juin 2010 contre un ensemble de faits préjudiciaux en leur qualité de copropriétaires.

La procédure de l’instruction conduite par 3 juges successifs a duré presque 8 années et s’est achevée en Mars 2018 devant la chambre de l’instruction de Paris. Cette même chambre de l’instruction, saisie aussi par Monsieur Charly Nadjar qui s’est porté Partie Civile en janvier 2017 sur la plainte de Nahmani, a confirmé, à l’encontre des avis du procureur et du juge d’instruction, sa qualité de partie Civile qualité lui permettant d’agir sur ce tableau. En juin 2018 Charly Nadjar a alerté la ministre de la culture de l’époque au sujet des circonstances de la sortie en contrebande de ce tableau en mai 2012 après qu’il ait fait l’objet de trois Expositions successives en 2009 et jusqu’en 2012 au musée Claude Marmottant Monet à Paris.

Il est absolument certain que ce tableau était forcément connu par les autorités culturelles françaises comme un authentique tableau de Claude Monet puisque le musée où il a été exposé en tant que tableau de Claude Monet avec un certificat d’authentification de l’Institut Wildenstein qui fait autorité sur le marché de l’art mondial à propos de l’œuvre complète de Claude Monet, est à tous égards sous le contrôle des autorités culturelles de La France comme cela apparait clairement par ses liens de rattachement aux diverses institutions étatiques françaises comme ci-après. Le musée Marmottant Monet qui est un musée des beaux-arts à Paris est depuis 1932 la propriété de L’Académie des beaux-arts. L’Académie des beaux-arts est une institution artistique, membre de l’Institut de France, créé par l’ordonnance du 21 mars 1816. Elle est l’héritière des Académies royales de peinture et sculpture, créée en 1648, de musique, datant de 1669, et d’architecture, fondée en 1671. L’Institut de France est une institution française créée en 1795. Elle rassemble les élites scientifiques, littéraires et artistiques de la nation afin qu’elles travaillent ensemble à perfectionner les sciences et les arts, à développer une réflexion indépendante et à conseiller les pouvoirs publics. Cela lui vaut le surnom de « Parlement du monde savant ». Il siège quai de Conti, dans le 6e arrondissement de Paris.

Ainsi à la demande expresse de Madame La ministre de la Culture de communiquer le document de la Licence d’Exportation du son tableau, suite à la demande faite par Monsieur Nadjar dans son courrier de saisine en Juin 2019 à propos de la sortie hors normes légales du territoire français du tableau de Claude Monet en Juin 2012, à savoir SANS la moindre licence, Monsieur Vincent Lefèvre, sous-directeur de la Direction du Patrimoine, n’a pas voulu communiquer à Monsieur Charly Nadjar les documents LÉGAUX d’exportation.

Monsieur Charly Nadjar a obtenu confirmation par la conservatrice du musée Wallraf Richartz & Fondation Corboud (dont le nom en allemand est Wallraf-Richartz-Museum) à Cologne en Allemagne, que le tableau de Claude Monet a bien été exposé dans son musée aussitôt après sa sortie illégale de France en Mai 2012 et que par la suite il a été rendu en 2016 à la demande de son propriétaire sans qu’elle accepte de lui indiquer l’identité de ce propriétaire.

Devant ce refus injustifié Monsieur Charly Nadjar à saisi la CADA (La Commission d’accès aux documents administratifs est une autorité administrative indépendante chargée de veiller à la liberté d’accès aux documents administratifs et aux archives publiques ainsi qu’à la réutilisation des informations publiques.) pour qu’il soit fait injonction aux autorités de tutelle culturelles, aussi bien la Direction du Patrimoine que Le Ministre de la Culture, de communiquer à Monsieur Charly Nadjar le document de la licence d’exportation. La CADA par un avis du 7 Novembre 2019 a jugé que Monsieur Nadjar est en droit d’obtenir ce document de la licence d’exportation de son tableau. La CADA a communiqué cet avis directement au Ministre de la Culture.

Monsieur Nadjar a lui aussi signifié au Ministre de la Culture l’avis de la CADA par le ministère d’un Huissier en date du 02 Février 2020

À ce jour aucune réaction de la part du Ministre de la Culture sur cette affaire ne lui est parvenue de quelle que manière que ce soit.

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Eliane Houlette a ouvert la boîte de Pandore en faisant, trop tard, ses révélations sur la gestion de l’affaire Fillon, tellement explosives qu’elle a éprouvé le besoin de les atténuer le lendemain (mon billet du 19 juin 2020 : Houlette aurait dû mettre le holà !).

Le Parquet national financier (PNF) s’est trouvé également, d’une certaine manière, impliqué à la suite de cette grave entorse à l’état de droit commise par le président de la République, le 1er juillet 2019, pour sauver la mise de son principal collaborateur Alexis Kohler.

Elle est parvenue tactiquement au PNF le lendemain du départ à la retraite d’Eliane Houlette. Et, comme par hasard, il a fallu une analyse accablante de Mediapart – avec notamment une implacable chronologie – pour qu’enfin une information soit ouverte alors qu’une plainte avec constitution de partie civile avait été portée par Anticor au mois de mars 2019 après deux plaintes simples en 2018.

Je n’ose imaginer l’émoi et la dénonciation si Nicolas Sarkozy s’était permis la même transgression durant son quinquennat – j’aurais été le premier à vitupérer – mais étrange retenue envers Emmanuel Macron qui pousse même le culot, avec une forme de désinvolture royale, jusqu’à se féliciter de cette avancée procédurale alors qu’elle vient menacer l’opportun classement sans suite dont Alexis Kohler avait bénéficié après, pourtant, une enquête aux conclusions initialement dévastatrices pour sa cause.

Pour cette affaire, il est clair que le président aura brûlé toutes ses cartouches ! Il devra regarder faire la Justice sans intervenir, je l’espère en tout cas.

Gilbert Azibert

Mais j’arrive au pire.

L’examen des fadettes, par une enquête distincte, de plusieurs avocats de renom – seraient-ils plus modestes que la donne n’en serait pas modifiée ! – dans le plus grand secret, durant plusieurs années, pour déterminer qui avait bien pu informer Me Thierry Herzog de l’écoute de son portable dans la procédure le renvoyant, avec Nicolas Sarkozy et Gilbert Azibert, devant le tribunal correctionnel de Paris (LCI, Sud Radio).

Me Hervé Temime considère, avant l’heure, que celle-ci ne « tient pas ». Ce n’est pas elle qui doit nous préoccuper, le scandale est ailleurs !

Si un peu d’ironie était toléré, je ne pourrais qu’être heureux du communiqué de Nicolas Sarkozy dénonçant dysfonctionnements et violations – il a raison – et invoquant l’état de droit : je ne suis pas persuadé que durant son quinquennat il en ait été si soucieux après sa promesse de République irréprochable !

C’est moins la violation du secret professionnel qui pourrait poser problème, puisque dans le cadre d’une enquête l’examen des factures téléphoniques d’avocats est licite, que le caractère absurdement disproportionné et clandestin de ces investigations prolongées au-delà de toute mesure. Il convient d’ailleurs de préciser à toutes fins que le secret professionnel ne constitue pas une protection indue du barreau mais une garantie fondamentale pour le citoyen et une société démocratique.

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Pourquoi ce secret et cette durée ?

Il me semble que les initiateurs de cette enquête choquante avaient évidemment conscience de la disproportion éclatante et de l’enflure de l’appareil mis en oeuvre mais après tout il s’agissait d’identifier une « taupe » et surtout quelle merveilleuse machine de guerre contre quelques avocats, à la fois sadiquement ciblés et jalousés, et à l’égard de Nicolas Sarkozy !

Cette malignité contre le barreau – cet intrus malheureusement obligatoire – est aussi dommageable que l’attaque contre une magistrature décrétée homogène.

Pour Nicolas Sarkozy, on ne peut pas m’accuser de complaisance en faveur de ce dernier mais il y a des limites!

J’ai estimé que les multiples procédures engagées contre lui étaient à la fois légales et légitimes mais on ne peut que dénoncer un processus qui, acharné contre lui, révélait que l’état de droit n’avait pas à être respecté quand il était concerné.

C’est à mille lieues de cette sérénité qui impose de chercher la vérité mais de ne pas la forcer telle une bête dans une chasse.

Me Dupond-Moretti va déposer plainte. Me Hervé Temime s’interroge. Le bâtonnier de l’Ordre des avocats, l’excellent et mesuré Olivier Cousi, va engager une action en justice.

Je suis d’autant plus effaré par ce scandale – on abuse du terme mais en l’occurrence il est pertinent – qu’il va venir renforcer une double idée fausse : celle d’une République des juges et celle d’une politisation globale de la Justice.

Je ne crois pas du tout à la première même si ce secret maximalisme procédural était destiné, d’une certaine manière, à soupçonner des avocats, à les faire sortir de la République en transgressant des principes fondamentaux comme s’ils n’en étaient plus dignes.

Il n’y a pas, derrière ce cataclysme, l’obsession massive d’une République des juges mais seulement des épisodes conjoncturels et spécialement orientés.

Quant à la seconde, elle est encore plus discutable. La tentation est de tout mélanger et de placer sous un même opprobre, sous un unique pavillon délétère, des démarches et des processus n’ayant pas de lien les uns avec les autres.

En l’occurrence, il y a le PNF, François Fillon, Nicolas Sarkozy, Alexis Kohler avec le président. Un dispositif mis en place par une petite équipe à sensibilité de gauche, se connaissant et préférant à la transparence équitable des pratiques les subtiles manoeuvres d’un pouvoir équivoque. Christiane Taubira, Eliane Houlette, Jean-Louis Nadal, Robert Gelli, etc.

J’ai malheureusement eu à dénoncer, sous Nicolas Sarkozy, d’autres coteries domestiquant, à rebours, la justice, concédant à la normalité les nombreuses affaires qui ne les intéressaient pas et se réservant les rares dont elles étaient partie prenante.

Globalement, aujourd’hui, il y a moins de politisation et d’esprit partisan dans la gestion des affaires dites « sensibles » mais il y a des ennemis à abattre par priorité.

J’apprécie les avocats au détail mais pour une fois je suis en gros à leurs côtés.

Et je rejoins Nicolas Sarkozy et j’accable Emmanuel Macron.

On aura tout vu.

Matthieu Creux

Lutte Cyber

« Nous appuierons le SBF 120 et le CAC 40 avec un continuum de services, de la lutte cyber aux investigations économiques en passant par le lobbying et l’intelligence économique, notamment en réponse aux sanctions d’autorités étrangères », explique Matthieu Creux.

Présent à Washington, Bruxelles, Londres et Berlin, son groupe conseille des sociétés comme Airbus, Ericsson, Technicolor ou Springer, d’après le registre de transparence européen.

Là où CEIS fournit des études stratégiques, des missions d’intelligence économique et des services cyber (entraînements opérationnels, opérations de renseignement) aux secteurs de la défense et de la sécurité, et supervise ses grands rendez-vous – dont les Universités d’été de la défense et le Forum international de la cybersécurité.

Les.associés d’Avisa, bientôt rejoints par ceux de CEIS avec un total de 72 % du nouveau groupe, ne cachent pas leurs ambitions. « Nous
voulons créer le numéro un de l’intelligence économique et du cyber de l’Union européenne afin de faire face aux leaders anglo-saxons, affirment Matthieu Creux et Guillaume Tissier, les présidents d’Avisa et CEIS. « Dans ces domaines, les dirigeants n’ont pas besoin d’intelligence économique et de support cyber pour sonder et se protéger sur le marché hexagonal. Ils veulent appréhender les régions de forte croissance, et donc les zones internationales à risque ».

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Aviseur International

Le groupe américain ADVANCED WARNING SYSTEMS INC a proposé le dernier système de numérisation automatique IGRIS (INELASTIC GAMMA RAY IMAGING SYSTEM) utilisé par le Pentagone pour inspecter de près les marchandises et les conteneurs avec précision.

La nouvelle technologie IGRIS est utilisée par ‘Le Pentagone’, le ministère américain de la Défense (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization – JIEDDO).

Selon les explications fournies, le système IGRIS, grâce à ses générateurs de neutrons scanne la cible avec plus d’un million neutrons par seconde, ce qui permet de divulguer des détails précis (niveau moléculaire) de tout le contenu des conteneurs et strictement avec un système tridimensionnel précis et à une vitesse de 25km/h.

Le système de contrôle central envoie également une notification immédiate aux douanes, aux services de sécurité, aux organes de contrôle des drogues, aux départements ministériels et aux ministères souverains concernés.
Ce système devrait être adopté dans les ports, les…

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Sur un signalement envoyé aux autorités compétentes précisant que sur Internet, des Comptes twitter diffusent des photos ou vidéos de mineurs à l’adresse suivante:

judiciaire@gendarmerie.interieur.gouv.fr

La réponse est la suivante

Bonjour,

A la lecture des faits exposés, nous vous invitons à prendre attache avec la brigade de gendarmerie ou le commissariat de police dont vous dépendez, pour y exposer votre situation et éventuellement déposer une plainte.

En effet, notre service ne prend pas les plaintes, son rôle est d’orienter les enquêteurs de terrain et de constater directement les infractions à la loi pénale sur le réseau Internet.

Cette démarche est nécessaire et permettra aux forces de l’ordre d’envoyer des réquisitions judiciaires auprès des différents intervenants dans votre dossier, notamment pour identifier l’auteur des faits.

Auparavant, nous vous invitons à constituer un dossier comprenant toutes les pièces en votre possession qui permettront de caractériser l’infraction et faciliter la localisation de son auteur (mails, logs de connexion, échanges de tout type, adresses IPs…). Nous vous invitons aussi à fournir au service qui prendra votre signalement, le pseudo et l’adresse électronique des internautes qui ont un comportement suspect.

Pour tout message ayant trait à la cybercriminalité, une nouvelle plate forme de signalements a été créée.

Nous vous invitons donc à vous rendre sur le site https://www.internet-signalement.gouv.fr
et d’y dénoncer tout agissement que vous considérez comme suspect sur la toile.

Vous souhaitant bonne réception…

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Paris, le 23 mai 2019

Dans le cadre de la deuxième phase du projet Artemis[1], Atos, leader international de la transformation digitale, est sélectionné avec ses partenaires stratégiques – Capgemini et le CEA – pour livrer un démonstrateur de plateforme Big Data à la Direction Générale de l’Armement (DGA). Le projet a pour objectif de doter à terme le Ministère des Armées d’une « infostructure » souveraine de stockage et traitement massif de données.

L’exploitation des données, toujours plus nombreuses et plus diverses, représente un enjeu majeur pour conserver la supériorité opérationnelle des forces armées. Le projet Artemis, lancé en novembre 2017 par la DGA, a pour vocation à répondre à des attentes opérationnelles via des cas d’usages qui vont faciliter la gestion et la prise de décision des différents services des Armées.

Artemis vise à doter la France d’une capacité de traitement des données de masse pour lui permettre d’agir de façon autonome dans les domaines du renseignement, du commandement des opérations et dans l’espace numérique.

Pour répondre aux enjeux industriels, de souveraineté et d’innovation du projet, le consortium mené par Atos – déjà retenu par la DGA pour la première phase, – a été sélectionné pour participer à la deuxième phase d’Artemis :

  • Atos, leader du consortium, conçoit la plateforme de souveraineté. Elle comprend l’infrastructure matérielle de calcul haute performance (avec ses serveurs BullSequana) ; l’infostructure, c’est-à-dire un environnement de développement collaboratif des applications ou forge logicielle ; ainsi que les différents aspects de sécurité. Atos apporte aussi son une expertise en data science et réalisera le développement de trois cas d’usage axés sur le renseignement et le traitement de l’information ;
  • Capgemini apporte sa capacité à développer et mettre en œuvre l’intelligence artificielle à l’échelle en intégrant des partenaires innovants. Capgemini développera trois cas d’usage dans les domaines de la cybersécurité, du service de santé et de la maintenance prévisionnelle. Le groupe sera également en charge de la réalisation de l’ « usine logicielle » qui permettra aux utilisateurs d’Artemis de développer leurs propres produits.
  • Le CEA participe à plusieurs cas d’usage ainsi qu’à la sécurisation de l’infostructure. Le CEA apporte son expertise et ses compétences scientifiques, particulièrement dans les domaines du calcul intensif et de la cybersécurité, ainsi que dans celui de l’analyse sémantique des textes et des images.

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Thales et Sopra Steria soutenus par un écosystème de 80 sociétés, laboratoires et PME innovantes

La numérisation croissante de l’engagement des forces françaises concerne les services de soutien et de maintenance logistique, comme les agents de renseignement, l’analyse prédictive, le déploiement des systèmes d’information et de communication, la cybersécurité ou encore l’entrainement et la simulation. En partenariat avec Sopra Steria, Thales se réjouit d’avoir été retenu par la DGA pour la mise en œuvre de la deuxième phase du partenariat innovant Artemis. Celle-ci consiste en l’amélioration des capacités de la plateforme, sa résilience et son adéquation à des usages plus nombreux et plus exigeants. Cette phase de maturation de la solution permettra de la tester notamment dans les domaines de la cybersécurité, du renseignement, du traitement d’image, de la maintenance et de la santé du soldat. Ce démonstrateur opérationnel comprend l’intégration de données massives, le développement de traitements spécifiques et une interface utilisateur novatrice pour présenter les résultats des traitements, progressivement déployé sur de nombreux sites opérationnels. A terme, cette plateforme s’adressera aux besoins interministériels de traitement de l’exploitation de données de masses, problématiques partagés par les douanes, la justice et à sécurité intérieure. Elle sera également disponible pour les autres services de l’administration.

Soutenu par un écosystème de 80 sociétés, laboratoires et PME innovantes, Thales et Sopra Steria accompagnent les ambitions du ministère des Armées pour que les opérateurs puissent prendre la bonne décision à chaque moment décisif de leur mission. Thales compte ainsi démontrer son expertise dans les hautes technologies, et particulièrement dans le Big Data, l’Intelligence Artificielle Comme La Cybersécurité.

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