Archives de la catégorie ‘Informations générales’

LIRE

0000

Un Ill-18

Tout ce flux de matériel aérien d’armes terrestres et de munitions a bien été apporté sur place. Mais comme l’ONU veille et a interdit ce genre de fournitures, les deux belligérants rusent pour s’équiper. On vous a retrouvé ici dans cet épisode tout un lot de transporteurs, qui vont des inévitables Ill-76 aux supercargos 747 de fret, en passant par un vieux coucou inattendu qui nous offre un brin de nostalgie à la Viktor Bout, qui en avait fait sa mule aérienne : un Ill-18 , comme on n’en fait plus (il date de 1957 !), bruyant, brinquebalant, fumant, freinant parfois au dernier moment, mais toujours au poste quand il s’agit de débouler de Moldavie rempli à ras bords de caisses de munitions… le plus inquiétant étant (une nouvelle fois) de constater q’une bonne centaine de tonnes de balles de Kalachnikov a survolé mon propre jardin, récemment !!!

De (très) vieilles filières d’approvisionnement réactivées

LIRE PLUS

0000

0000

DÉMOCRATIE

Pourquoi le Sénat français invite-t-il un terroriste néo-nazi…et l’assure-t-il de son soutien ?

ENVIRONNEMENT

Le méthane croit de manière alarmante dans l’atmosphère

EUROPE

La mort du projet européen de la France

La Commission européenne prévoit de multiplier par 22 ses financements à l’industrie de l’armement [La guerre c’est la paix…]

Lobbying : comment l’industrie pharmaceutique prend d’« assaut » les institutions européennes

FRANCE

Énergie : le médiateur national pointe les mauvaises pratiques des fournisseurs

GÉOPOLITIQUE

Ce n’est pas la bombe atomique qui a poussé le Japon à capituler

« Conflit Iran-USA : L’arroseur arrosé ? »

INÉGALITÉS

Riches et diplômés : écolos en paroles, pas dans les faits

MATIÈRES PREMIÈRES

Inondations dans le Midwest, guerre commerciale et pandémie de grippe porcine : la grande tempête agricole et alimentaire est arrivée !

L’agriculture peut-elle équilibrer sa consommation d’énergie et continuer à produire des aliments ?

Tesla alerte le gouvernement américain sur la pénurie à venir de métaux pour la voiture électrique

RÉFLEXION

Le travail au XXIᵉ siècle : Droit, techniques, écoumène

Le dogme économique, au coeur du désaveu européen

LIRE

0000

Tout ce flux de matériel aérien d’armes terrestres et de munitions a bien été apporté sur place. Mais comme l’ONU veille et a interdit ce genre de fournitures, les deux belligérants rusent pour s’équiper. On vous a retrouvé ici dans cet épisode tout un lot de transporteurs, qui vont des inévitables Ill-76 aux supercargos 747 de fret, en passant par un vieux coucou inattendu qui nous offre un brin de nostalgie à la Viktor Bout, qui en avait fait sa mule aérienne : un Ill-18 , comme on n’en fait plus (il date de 1957 !), bruyant, brinquebalant, fumant, freinant parfois au dernier moment, mais toujours au poste quand il s’agit de débouler de Moldavie rempli à ras bords de caisses de munitions… le plus inquiétant étant (une nouvelle fois) de constater q’une bonne centaine de tonnes de balles de Kalachnikov a survolé mon propre jardin, récemment !!!

De (très) vieilles filières d’approvisionnement réactivées

LIRE

0000

Il a fallu six ans de procédures pour que la famille de Hervé, douanier expérimenté, obtienne la reconnaissance de son suicide en accident de travail.

Décrit par ses collègues comme un homme rigoureux, compétent, fier de sa profession, Hervé a été percuté de plein fouet par la « restructuration » du service public au sein duquel il travaillait.

Il leur a fallu patienter cinq ans pour obtenir cette reconnaissance. Cinq ans d’enquêtes, de courriers, d’expertises et de recours devant la Justice, entre 2012 et 2017. Puis encore un an pour que les indemnités leur soient versées, dans le courant de l’année 2018 [3]. « À aucun moment, l’administration n’a soutenu la famille dans ses démarches, ni même informé de son droit ou du déroulé de la procédure, bien au contraire, s’insurge le syndicat Solidaires douanes, qui a accompagné Claire et ses enfants pendant ces six longues années. Sans appui syndical, elle se serait retrouvée absolument seule à assumer ce drame ! »

« Personne ne voulait que ce soit reconnu en accident du travail, reprend Claire. Personne. Et surtout pas la hiérarchie. »

Dès l’annonce du suicide, certains cadres déclarent qu’il ne peut être en lien avec des facteurs professionnels, notamment parce qu’il a eu lieu pendant les congés. « Ils ont essayé de le faire passer pour un faible de caractère », se souvient une collègue, encore meurtrie par cette hâte à évincer les raisons professionnelles des souffrances endurées par Hervé.

Lire

0000

Hier nous avons abordé un conflit en cours en ce moment même en Libye. Un conflit qui se greffe sur une lutte contre l’EI ou Al-Qaida, ou ce qu’il en reste, et qui est particulièrement meurtrier, et particulièrement aussi très suivi sur le net, les deux belligérants principaux effectuant leurs communiqués officiels sur Twitter avant même de recourir aux agences habituelles. Une guerre new style où personne ne se prive de vouloir désinformer, pour embarrasser l’adversaire, si bien que de la suivre et d’en démêler les circonvolutions n’est pas chose aisée : on ment beaucoup en ce moment… car tous ont des choses à cacher !

Les deux partis opposés mentent sur leurs effectifs réels.

LIRE

0000

Ce nouveau dossier a commencé d’une étrange manière. C’est en effet en m’intéressant au sort de l’infortuné footballeur Emiliano Sala que je suis tombé sur cette découverte inattendue. Dans le club de parachutisme dans lequel évoluait le pilote qui l’avait emmené à la mort, il y avait un pilote casse-cou de bimoteur Dornier 28, un portugais, fou d’aviation, au point d’être devenu pilote-mercenaire en Libye et de se tuer là-bas aux commandes d’un Mirage F1, sans jamais avoir piloté auparavant d’avion à réaction !!! Le cas m’avait paru… surréaliste. En m’y intéressant de plus près, j’ai fini par dévider un long écheveau, qui montre ce qui se passe aujourd’hui dans un pays ou de grandes puissances se font la guerre par armées interposées, dans une sorte de nouveau Viet-Nam dans lequel les communistes seraient le Quatar et l’Iran, et les américains les troupes de l’ex général de Kadhafi… (ou inversement), c’est vous dire l’enjeu ! Voici donc à quoi mènent les Mirage, dans le ciel de Libye !!! Des Mirage qui disparaissent aussi, avec un tas de collègues, à une vitesse phénoménale, comme on va le voir !!!

LIRE

0000

Venant Mbenzi, douanier de la République démocratique du Congo à été kidnappé dans une zone de rébellion de l’extrême nord-est de la RDC..

0000

La Conférence nationale des procureurs avait rendu public un état des lieux alarmant qui dénoncait la béance des effectifs et une organisation kafkaïenne.

Un coup de semonce que la nouvelle garde des Sceaux, Nicole Belloubet, ne devait pas ignorer. La Conférence nationale des procureurs avait rendu public en août 2017 un livre noir sur la justice.

Un état des lieux sans concession de quarante pages. Bras armé de la politique pénale, le ministère public, qui ne représente que «25 % des effectifs du corps judiciaire mais traite, seul, 70 % des affaires pénales», doit non seulement faire face à des béances d’effectifs et à un manque de moyens terrifiant, mais aussi affronter une organisation kafkaïenne. «En 2016, le taux d’inoccupation des postes peut être fixé à 20 % et a pu atteindre dans certaines juridictions jusqu’à 50 %», constate le livre noir.

Ils espéraient des réformes ambitieuses mais ne voient pas venir d’amélioration de leurs conditions de travail.

«Je suis un procureur frustré

Comme nombre de ses confrères, ce procureur de région parisienne a passé son week-end à décortiquer les 19 pages de la dernière circulaire encadrant les nouvelles règles d’audition des mineurs. Il ne cache pas sa déception. «C’est si complexe que j’ai refermé le texte sans savoir ce que j’allais expliquer à mes troupes. Nous sommes très très loin du grand soir de la procédure pénale promis par la Chancellerie.» Pour lui, rien n’a changé depuis la publication, il y a trois ans, du livre noir des procureurs, qui dénonçait l’état des parquets confrontés à de tels rythmes de travail, de telles conditions d’effectifs et à du matériel si dégradé que le recrutement de «parquetiers» est devenu cauchemardesque.

Plus

0000

La DRSD, la Direction du renseignement et de la Sécurité de la Défense, le plus secret des services de renseignement, sort de l’ombre pour recruter.

Derrière l’imposante porte du fort de Vanves, dans le sud de Paris, se dissimule le service de renseignement français sans doute le plus secret: la Direction du renseignement et de la Sécurité de la Défense (DRSD), en pleine mue technologique.

Spécialistes de l’informatique

Créée en 1872 après la déroute de la France face à la Prusse, la DRSD a ouvert la première fois ses portes mardi à des journalistes, ce qui est loin d’être « naturel », reconnaît le général Eric Bucquet, ancien directeur des opérations de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure).

LIRE PLUS

0000

Les premiers emprisonnements de hauts fonctionnaires, dans le cadre de l’affaire des 353 containers de Kevazingo disparus au port d’Owendo, ont eu lieu le 20 mai 2019.

LIRE

0000

Rodolphe Gintz est seul à décider.

La réaction de Rodolphe Gintz, via Twitter:

« Je signale que son article est truffé d’erreurs. Sa démarche appelle d’autres réactions, ailleurs que sur twitter. »

Le pouvoir concentré entre les mains d’un seul fonctionnaire

Pour bien comprendre cette situation kafkaïenne, il convient encore de rappeler qu’un indicateur des douanes peut être rémunéré en vertu des textes, même en cas d’insuccès partiel d’une opération, mais dans une limite de 3.100 euros, sauf décision contraire du directeur général des Douanes, en l’occurrence Monsieur Rodolphe Gintz.

Ce dernier concentre en effet tout le pouvoir de déplafonner ce seuil, en pratique dans une affaire sur dix, lorsque l’information débouche sur un trafic d’envergure ou une grosse confiscation.

Dans ce cas, le montant de la rétribution, « fixée de façon discrétionnaire et ne pouvant faire l’objet d’aucun recours », comme le précise l’arrêté, et comme s’autorise volontiers à le rappeler l’intéressé, est calculé selon un barème fluctuant et confidentiel, curieusement inconnu du Parlement, ou de toute autre forme de représentation nationale.

Pour résumer, le recouvrement potentiel de centaines de millions d’euros pour les caisses de l’Etat dépend donc

1) du pouvoir discrétionnaire concentré entre les mains d’un seul homme,

2) qui agit dans l’opacité des textes,

3) et refuse toute communication au Parlement ou la Cour des comptes.

Un état de fait d’autant plus malheureux que l’on ne connait toujours pas en France le nombre exact de salariés dédiés à la cellule des lanceurs d’alerte, et donc de la dépense publique engendrée pour le contribuable (ils sont par exemple 21 aux États-Unis, et 12 en Grande-Bretagne).

Un tel postulat frappe l’Etat de droit, sape la confiance entre institutions et citoyens, et accentue une crise de la représentation qui ne nourrit pas la réforme, mais l’insurrection.

Au lendemain du 25e samedi de mobilisation des « gilets jaunes », cela fait penser à ce mot de Henry David Thoreau dans sa Désobéissance civile : « L’État n’est doué ni d’un esprit supérieur ni d’une honnêteté supérieure, mais uniquement d’une force physique supérieure. »

Plus

0000

LIRE

0000

Par téléphone de Toulouse

Après 14 ans de procédure contre la CPAM de Rennes, deux arrêts de la Cour de Cassation lui donnant raison, et un nouvel arrêt de la cour d’appel d’Angers.

Aujourd’hui on lui ressert la même soupe indigeste.

Alors que depuis son accident du travail du 30 novembre 2015, il attend toujours le versement de ces indemnités journalières, Jean Jacques Molinier a écrit des dizaines de courriers aux différentes caisses en charge de son dossier…
Et, triste constat, chaque caisse se renvoie la balle.

Voila 42 mois qu’il attend le paiement de ces indemnités journalières.

En désespoir de cause, il a écrit à la Ministre de la Santé, il y a deux ans, qui a, par une simple lettre de retour, confirmé la bonne reception de cette dernière, sans pour autant faire bouger les lignes.

En avril 2019, il a adressé à nouveau à Madame la Ministre un courrier, qui est resté sans réponse. (LIRE)

Jean Jacques Molinier a donc décidé de se rendre mardi 21 mai à 11 heures devant le Ministère de la Santé, pour rencontrer un décideur de ce ministère et m’a confié :
« Si on me refuse l’accès du ministère, je m’injecterais une dose d’insuline toutes les 10 minutes, tant que je n’aurais pas obtenu un rendez-vous. »

L’homme est excédé et semble fermement décidé à mener son action jusqu’au bout.

0000

Des analystes évoquent souvent les velléités hégémoniques de l’empire US et son déclin patent mais oublient la lutte désespérée d’un autre empire mineur au Sahel: la Françafrique et son système d’exploitation anachronique et archaïque légué par celui des colonies.

Paris n’est toutefois plus en mesure d’agir comme avant et massacrer dans le plus grand silence puisqu’il est sous la tutelle de Washington. Un grand allié qui paradoxalement ne verrait pas d’un mauvais oeil la fin de l’escroquerie du Franc CFA ou le retrait de l’influence française en Afrique francophone pour y substituer la sienne.

LIRE

0000

Les tartuffes en action

Des journalistes de “Disclose” convoqués par la DGSI.

Le droit de la presse en danger ?

Après ses révélations sur les ventes d’armes françaises à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis, le site d’investigation a été inquiété par la DGSI. Les procédures sont respectées, mais la presse ne devrait-elle pas être mieux protégée lorsqu’elle révèle des secrets au nom de l’intérêt du public ?

LIRE

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et la ministre française des Armées, Florence Parly, dans la ville côtière de Jeddah, en Arabie saoudite, le 8 juillet 2018. ©AFP

0000

Lettre ouverte à Madame Buzyn

De Monsieur MOLINIER Jean-Jacques, 38 rue de Belfort

31330 GRENADE

Tél. : 06-20-42-54-92

molinier.jean-jacques@wanadoo.fr

Grenade, le 17 Avril 2019

Lettre recommandée avec avis de réception N° 1A 157 212 8190 4

Référence : CPAM de RENNES – CPAM de TOULOUSE et MSA de MAYENNE

Madame la Ministre,

Je vous ai adressé un courrier recommandé en date du 25 mai 2017 dont vous en retrouverez copie ci-joint, vous relatant les grosses difficultés que je rencontre avec la CPAM de Rennes, celle de Toulouse et la Mutualité Sociale Agricole de Mayenne.

Malheureusement L’intervention que je sollicitai à l’époque, a dû être tellement importante à vos yeux, que j’attends toujours à ce jour la moindre intervention de votre part !

Et pourtant en tant que Ministre de la santé, vous vous deviez d’intervenir compte-tenu de l’urgence qu’il y avait déjà à l’époque

J’ai bien reçu un courrier de votre part, mais il s’agissait en réalité d’un simple courrier de politesse, répondant à mon courrier du mois de mai 2017.

J’ai même écrit à la Secrétaire d’État chargé des Handicapés, hélas une fois de plus aucune réponse ou intervention pour débloquer la situation.

J’en ai profité pour écrire au Directeur Principal de la CPAM de Paris, hélas aucune réponse ni intervention de sa part, même pas un simple courrier m’indiquant qu’il allait faire le nécessaire. Et qu’une enquête administratif allait être lancé de sa part pour comprendre ce dysfonctionnement.

Quand Monsieur le Président de la République indique qu’il va falloir limiter des postes de hauts fonctionnaires, j’ai qu’un souhait c’est qu’il le fasse TRES rapidement.

Mes premiers déboires avec la CPAM de Rennes remontent aux années 1997, où j’avais demandé d’être mis en invalidité, et ceux à la demande du Médecin-Conseil de la CPAM de Fougères, CPAM dont dépendait mon domicile de l’époque.

Malheureusement, à la même époque mon frère faisait une leucémie, est la seule possibilité de le sauver était une greffe de moelle osseuse, sur une fratrie de quatre enfants j’étais le seulcompatible.

Mais là, en me faisant un premier prélèvement de moelle osseuse, on s’aperçoit que j’ai un pic monoclonal, assimilée à un cancer des os, au stade bénin.

Pour donner suite à cette révélation, je décide de déménager en catastrophe, afin d’être plus près des hôpitaux, et c’est comme cela que je suis arrivé à Rennes, en Bretagne.

J’ai demandé alors le transfert de mon dossier de la CPAM de Fougères sur la CPAM de Rennes, est en aberration la plus complète, le Médecin-Conseil de la CPAM de Rennes, refuse ma mise en invalidité, alors que j’étais en arrêt de travail depuis décembre 1992, alors que c’est le Médecin de la CPAM de Fougères qui m’avait demandé de déposer ce dossier de mise en invalidité.Que dès réception de ma demande, il me mettrait alors en invalidité. Cherchez l’erreur ?

C’est à partir de ce moment-là qu’on commençait tous mes déboires avec la CPAM de Rennes, 14 ans de procédure, deux arrêts de Cour d’Appel, deux Arrêts de la Cour de Cassation me donnant raison,et un nouvel arrêt de la Cour d’Appel d’Angers.

C’est ainsi que je fus mis en invalidité en 2011, avec effet rétroactif à 1997, par L’arrêt de la Cour d’Appel d’Angers.

Depuis mon accident de voiture du 30 novembre 2015,accident de trajet pris en accident du travail sept mois après l’accident par la CPAM de Rennes.

À partir de ce moment-là les erreurs se sont enchaînés les unes derrière les autres, erreur faite par des fonctionnaires zélés, ou incapable de faire leur travail correctement. Et aujourd’hui toutes ces procédures sont bloquées temps devant le Tribunal de la Sécurité Sociale de Rennes, que de Toulouse sans oublier qu’aujourd’hui que ces procédures ont été transmises au Pôle Social des Tribunaux de Grande Instance de Rennes et de Toulouse.

En attendant, cela fera 41 mois, que j’attends le versement de mes indemnités journalières, et faudra-t-il que j’attende encore 14 ans, pour que justice ne soit rendue.

Je sais qu’aujourd’hui je suis dans mes droits et le Code de la Sécurité Sociale me donne raison.

Mais je ne peux plus attendre, alors je porte à votre connaissance Madame la Ministre, QUE, je ne peux plus supporter toute cette injustice, dont je suis victime depuis des années.

Que, si je n’obtiens pas un rendez-vous avec vous-même, avec l’intégralité de mes dossiers, pour qu’enfin mon problème soit examiné en urgence, je montrai à Paris dans la semaine du 20 au 24 mai, où je demanderai d’être reçu par vous-même.

Bien entendu si on me refuse l’accès de votre ministère, je m’injecterais une dose d’insuline toutes les 10 minutes, tant que je n’aurais pas obtenu ce rendez-vous.

Je porte à votre connaissance, qu’un double de ce courrier partira en direction de la presse locale et régionale, car malheureusement, c’est la seule possibilité que nous avons aujourd’hui en France de faire valoir nos droits.

Il n’est quand même pas normal aujourd’hui, sachant que je vous ai écrit le 27 mai 2017, courrier resté lettre morte.

Que j’ai écrit au Secrétaire d’État chargé des personnes handicapées, lettre restait sans réponses.

Ainsi qu’un courrier à l’intention du Directeur Générale principal de la CPAM de Paris, et que je n’ai obtenu aucune réponse et qu’aucune enquête administratif n’est pu avoir lieu alors que mes courriers sont partis il y a bientôt deux ans ?

Je ne vais pas détailler dans ce présent courrier, tout ce que j’ai à vous dire, car le premier courrier que je vous ai adressé il y a deux ans est resté lettre morte.

Dans l’attente je l’espère de notre rencontre, je vous prie d’agréer Madame la Ministre l’expression de ma très haute considération.

Jean-Jacques Molinier

0000

Les cinq questions qui se posent après la libération des otages du Bénin

LIRE

0000