Archives de la catégorie ‘Système monétaire’

junker55Les accords fiscaux secrets passés entre des centaines de firmes et le Luxembourg, afin de soustraire des milliards d’euros à l’impôt, ont forcément été couverts par le président de la Commission européenne.

Quarante médias internationaux s’appuyant sur des documents obtenus par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) viennent de révéler l’existence d’accords fiscaux secrets entre le Luxembourg et 340 multinationales, dont Apple, Amazon, Ikea, Pepsi ou Axa. Ces accords, qui permettent à ces firmes de minimiser leurs impôts, représentent des milliards d’euros de recettes fiscales perdues pour les États où ces entreprises réalisent des bénéfices, selon l’ICIJ et ses médias partenaires, dont Le Monde en France, The Guardian au Royaume-Uni, le Süddeutsche Zeitung en Allemagne, l’ Asahi Shimbun au Japon. Ils ont été passés entre 2002 et 2010, soit à une période où Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne depuis le 1er novembre, était aux commandes du Luxembourg.
Ministre des Finances du Grand Duché du 14 juillet 1989 au 23 juillet 2009, il a également été son Premier ministre durant près de 19 ans, du 20 janvier 1995 au 4 décembre 2013. Non seulement M. Juncker ne pouvait ignorer les pratiques mises à jour par l’ICIJ, mais aux postes qu’il occupait il les organisait.

On savait que le Luxembourg était le Duché de l’évasion fiscale.

L’intérêt de l’enquête de l’ICIJ est d’en expliquer le mécanisme, révélant par là-même la complicité du pouvoir politique luxembourgeois. La pratique du « tax ruling », mise au jour dans cette enquête de six mois baptisée « Luxembourg Leaks » ou « LuxLeaks », est légale. Elle permet à une entreprise de demander à l’avance comment sa situation sera traitée par l’administration fiscale d’un pays, et d’obtenir certaines garanties juridiques. Les groupes concernés réalisent ainsi des milliards d’euros d’économies chaque année grâce à la création d’une filiale, d’une holding ou au déplacement d’un siège social sur le territoire du Grand-Duché. Avec pour but de payer le moins d’impôt possible.
Les 28 000 pages d’accords fiscaux secrets auxquels l’ICIJ a eu accès concernent 340 grandes entreprises – notamment Apple, Amazon, Verizon, AIG, Heinz, Pepsi, Ikea – et proviennent toutes du grand cabinet de conseil et d’audit PricewaterhouseCoopers (PwC). Ces accords ne concernent donc que les entreprises clientes de PwC. Et le Luxembourg n’entend pas renoncer à la pratique du « tax ruling » : Elle « fait partie de notre patrimoine et nous voulons la perpétuer dans le respect des règles » , déclarait son ministre des Finances, Pierre Gramegna, dans Le Monde du 29 octobre. Avant d’ajouter, non sans cynisme : « Le maintien d’une certaine compétitivité, loyale, entre les États dans le domaine fiscal est indispensable. »

Que ces mécanismes d’optimisation fiscale soient légaux n’en diminue pas le scandale à l’heure où l’Union européenne et ses États membres réclament sur tout le continent à leurs citoyens de se serrer la ceinture au motif qu’il n’y aurait plus d’argent dans les caisses. Derrière la technicité de ces mécanismes révélés par l’ICIJ, il y a des législations qui les ont permis, ces législations relèvent de décisions politiques voulues ou approuvées par des responsables politiques. Ces derniers devraient maintenant rendre des comptes. Dans une démocratie, c’est ainsi que les choses devraient se passer. Mais l’Europe en est-elle seulement une ?

Lorsqu’à l’été dernier il s’est agi de désigner le président de la Commission européenne , nul ne pouvait ignorer que Jean-Claude Juncker, qui était le candidat de la droite (sortie en tête des élections européennes), était aussi le candidat des paradis fiscaux. Lire > Européennes: Juncker, candidat de la droite et des paradis fiscaux Cela n’a pas gêné la plupart des sociaux-démocrates, François Hollande inclus, qui ont accepté de l’introniser. On a même vu Daniel Cohn-Bendit appeler ses amis Verts à faire de même, en vain. À ces derniers, Jean-Claude Juncker a été jusqu’à promettre de « lutter contre la fraude et l’évasion fiscales » , promesse réitérée en séance plénière. Hier, interrogé sur le « Luxembourg Leaks » lors de son premier point de presse, Jean-Claude Juncker a promis de ne pas intervenir dans l’enquête européenne sur la pratique fiscale de « tax ruling » qui vise le Luxembourg et trois autres pays1. Ne pas intervenir n’est pas tout à fait ce qu’on attendrait d’un responsable politique déterminé à lutter contre l’évasion fiscale.

Un moyen simple de lutter contre l’évasion fiscale consisterait à rétablir « la souveraineté fiscale » en taxant les bénéfices là où ils sont réalisés. C’est ce que recommandait l’OCDE dans un document à destination du G20 publié en septembre. Mais c’est sans doute contraire à la religion néolibérale de Jean-Claude Juncker.

À lire > Barroso à Goldman Sachs : l’éthique en toc de la Commission européenne


  1. Cette enquête ne porte que sur des accords passés par le Luxembourg avec Fiat Finance and Trade, qui fournit des services de gestion de trésorerie au groupe automobile Fiat. Les trois autres visent : 1.L’Irlande pour des accords passés entre l’administration fiscale et le géant américain d’internet Apple, soupçonné d’avoir bénéficié d’un traitement de faveur contraire aux règles européennes de la concurrence. 2. Des soupçons d’avantages fiscaux accordés par les Pays-Bas à la chaîne de cafés Starbucks. 3. Gibraltar, cette dernière enquête ayant été ouverte en octobre. 

source: http://www.politis.fr/articles/2014/11/juncker-au-centre-dun-scandale-fiscal-impliquant-340-multinationales-28907/

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eurolivresQuelques mois après le Brexit, l’indice du volume des ventes du commerce de détail en Grande-Bretagne s’élève à +9, le chiffre le plus haut depuis février dernier.

La confiance des consommateurs s’est en outre améliorée à un rythme jamais vu en trois ans et demi.

 

lire:https://francais.rt.com/economie/25510-apres-brexit-leconomie-britannique-sepanouit

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Le Blog de Philippe Waechter

Voici les points saillants à retenir de la conférence de presse de Mario Draghi à l’issu du comité de politique monétaire de la BCE

  1. Les taux d’intérêt de la BCE sont restés inchangés. Mario Draghi a précisé qu’ils resterait à ce niveau bas ou plus bas pour une longue période (extended period)
  2. Les taux d’intérêt négatifs ont eu un impact positif sur les conditions financières
  3. Les taux d’intérêt ne remonteront que lorsqu’il y aura davantage de croissance et d’inflation.
  4. Les signaux conjoncturels sur l’activité sont plus rassurants même s’ils restent insuffisants.
  5. L’inflation n’avait plus l’allure préoccupante qui était la sienne mais il faut désormais être patient. « Nous devons attendre » pour reprendre le terme de Mario Draghi
  6. Sur un plan plus conjoncturel il s’attend à un taux d’inflation négatif au cours des prochains mois et positif durant la seconde partie de l’année lorsque l’écart du  du prix du pétrole d’une année…

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 Les révélations des documents panaméens viennent s’ajouter à une liste de scandales financiers qui s’étendent de l’Europe à la Chine, en passant par les Etats-Unis. | Quentin Hugon/Le Monde
Les « Panama papers » révélés par Le Monde et ses partenaires internationaux sont le dernier en date d’une longue série de scandales financiers, qui ont chacun levé à leur façon une partie du voile sur le monde opaque des paradis fiscaux, de la fraude fiscale et du blanchiment d’argent.

  1. 2008 : le scandale UBS
  2. 2013 : les Offshore Leaks
  3. Janvier 2014 : les China Leaks
  4. Novembre 2014 : les Luxembourg Leaks
  5. 2015 : Swiss Leaks, les listings HSBC

http://mobile.lemonde.fr/panama-papers/article/2016/04/06/d-ubs-aux-panama-papers-une-decennie-de-scandales-financiers-et-ce-qu-ils-ont-change_4897177_4890278.html?xtref=https://t.co/LV8W9ZNvtq&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter

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Dominique Strauss-Kahn dans les bureaux du Fond Monétaire International (FMI) à Paris, en 2010. | GUEORGUI PINKHASSOV / MAGNUM PHOTOS

C’est un ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), lucide quant aux abus de la finance internationale, qui témoigne en ce mercredi de juin 2013 sur les bancs feutrés du Sénat

Auditionné par la commission d’enquête sur le rôle des banques et des acteurs financiers dans l’évasion fiscale, Dominique Strauss-Kahn ne mâche pas ses mots contre les « conséquences injustes » des paradis fiscaux, qui « privent des Etats de recettes fiscales », et contre les « instruments financiers fondés sur l’opacité ». « C’est cette opacité-là, renforcée par les territoires offshore, qui est très déstabilisante », explique aux sénateurs l’ancien ministre de l’économie.

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Wikileaks
© Flickr/ Jagz Mario  –  02.04.2016

Le directeur du Département Europe du FMI,Poul Mathias Thomsen, et la chef de la mission du FMI pour la Grèce 6, Delia Velkouleskou, ont pris part à une téléconférence consacrée au sort de la Grèce et au référendum britannique.

L'oligarchie financière mondiale fait main basse sur la Grèce
© REUTERS/ Pawel Kopczynski

Le site de Julian Assange, WikiLeaks, a mis en ligne samedi un extrait de la téléconférence qui avait eu lieu le 19 mars entre deux représentants du Fonds monétaire international (FMI). Le Fonds estime que le possible défaut de paiement de la Grèce pourrait coïncider avec le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE (Brexit).On apprend de cette conversation publiée par WikiLeaks que le FMI envisage d’annoncer à l’Allemagne son intention de quitter la troïka des créanciers d’Athènes s’il n’arrive pas à s’entendre avec la Commission européenne sur la dette grecque.

« Ce serait une catastrophe », a réagi Delia Velkouleskou.

Frexit
© AFP 2016 FREDERICK FLORIN

 

Selon Poul Mathias Thomsen, le risque d’une catastrophe financière imminente serait nécessaire pour forcer les acteurs européens à « prendre une décision ». Cependant, estiment les responsables du FMI, le processus de prise de décision en Europe pourrait être paralysé par le référendum prévu pour fin juin au Royaume-Uni.D’après M.Thomsen, l’absence de décision concernant la Grèce hâtera la faillite de cette dernière, mais l’éventualité d’un Brexit empêchera les autorités européennes d’adopter cette décision.

https://fr.sputniknews.com/international/201604021023893480-wikileaks-faillite-grece-referendum-royaume-uni/

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Le Blog de Philippe Waechter

9 éléments à suivre cette semaine pour appréhender la conjoncture

Premier pointLa dynamique mondiale reste limitée
Les chiffres du commerce mondial ont été publiés pour le mois de novembre. Sa progression sur un an est de 2%, soit une progression qui reste en-dessous de ce qui était observé avant la crise de 2008. L’Asie hors Japon est la région la plus pénalisante pour l’évolution des échanges avec une contribution négative. Les Etats-Unis n’ont pas non plus une contribution forte mais elle est positive. La zone Euro et l’Afrique et le Moyen-Orient ont une contribution positive aux échanges

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Christine Lagarde a plaidé à Davos pour une intégration "rapide" des migrants au marché du travail.
Le FMI plaide pour une intégration rapide des migrants sur le marché du travail
Le Fonds monétaire international plaide dans un rapport pour une intégration rapide des migrants sur le marché du travail. Mais certains économistes craignent une concurrence déloyale.

Autoriser les réfugiés à travailler pendant l’examen de leur dossier, mais aussi et surtout, pouvoir les payer moins que le salaire minimum là où il est en vigueur: c’est ce que propose ce rapport du Fonds monétaire international (FMI) pour intégrer les migrants sur le marché de l’emploi, présenté par sa directrice générale Christine Lagarde mercredi au World Economic Forum (WEF) à Davos.

Pas d’obligation de salaire minimum

Les dépenses publiques liées à leur accueil risquent en effet de peser sur les finances des Etats, et il faut trouver des solutions. Pour le FMI, l’impact économique de cette vague migratoire dépendra de la capacité des réfugiés à pouvoir travailler rapidement et sans que les employeurs ne doivent forcément leur verser le salaire minimum.

« Sur le plan économique, c’est LA bonne solution », estime Charles Wyplosz, professeur d’économie à l’IHEID à Genève. « Ces réfugiés qui arrivent ont des problèmes pour acquérir la langue et les compétences locales. Et ils ne sont probablement pas employables dans les pays où les salaires minimum sont relativement élevés, ce qui est un peu le cas de l’Allemagne et beaucoup le cas de la France », relève-t-il.
Menace de concurrence déloyale

Mais un autre économiste, Samuel Bendahan, met en garde contre un risque de concurrence déloyale. « Il ne faut en tout cas pas les mettre en concurrence avec des travailleurs locaux qui demandent un salaire minimum et que l’on n’a pas le droit d’engager moins cher », avertit le maître de recherche à HEC Lausanne.

Ce dernier suggère d’autres pistes, comme des emplois sur le modèle du service civil mais mieux rémunérés – « avec le but d’obtenir un véritable salaire et un revenu décent à la fin », précise-t-il. Samuel Bendahan craint, avec les pistes du FMI, que l’on créée « des situations où on rajoute du chômage dans le système tout en baissant les salaires. »

Le FMI le reconnaît du reste que ses solutions économiques sont politiquement sensibles.

Olivier Schorderet/oang

http://www.rts.ch/info/economie/7431391-le-fmi-prone-une-integration-rapide-des-migrants-au-marche-du-travail.html

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Nouveau krach boursier Chine Yann Rousseau / Correspondant à Tokyo et Alain Ruello / Correspondant à Pékin | Le 07/01 à 06:30

Nouveau krach boursier en Chine – Sipa

Les bourses de Shanghai et de Shenzhen ont de nouveau fermé leurs portes après ce qui s’apparente à un nouveau krach boursier.De plus en plus rapide ! Il n’a fallu que 29 minutes ce matin pour que les bourses de Shanghai et de Shenzhen ferment leurs portes, contre quatre heures lundi , dans ce qui s’apparente à un nouveau krach boursier, le deuxième en quatre séances depuis le début d’année !

Le CSI Index 300, qui regroupe les principales valeurs des deux places ayant perdu plus de 5% à 9h42, les échanges ont été interrompus 15 minutes, en application d’un nouveau règlement coupe-circuit destiné à éviter tout mouvement de panique. Raté car 2 minutes plus tard – contre 7 minutes lundi – ce même index (et d’autres) ont franchi le seuil de 7% de baisse fatidique amenant à une suspension pour le reste de la journée.

L’annonce par la commission de régulation de la bourse d’une limite de 1% du pourcentage de capital d’une valeur que des grands actionnaires sont autorisés à vendre n’a pas plus calmé les esprits. Imposée pour trois mois, cette mesure remplace une interdiction de six mois de toute cession qui devait être levée ce vendredi.

Même si les bourses chinoises sont très majoritairement aux mains de petits porteurs, le caractère irrationnel de ce mouvement de panique s’est propagé aux autres places asiatiques comme une traînée de poudre : en début d’après-midi au Japon, le Nikkei perdait plus de 1,7%, en Corée le Kospi abandonnait 0,7%, et à Hong Kong, le Hang Seng 2,4%…

La huitième baisse d’affilée ce matin du cours pivot au-delà duquel le Yuan « on-shore » est habilité à fluctuer de plus ou moins 2% par rapport au dollar a rajouté aux inquiétudes sur la santé de l’économie chinoise et aux baisses des marchés actions. La banque centrale chinoise a entrepris de dévaluer graduellement sa monnaie, mais elle vient de donner deux coups de canifs dont l’ampleur laisse les analystes pantois : -0,22% mercredi, -0,5% ce mercredi, soit la plus forte baisse depuis la « vrai-fausse » dévaluation du 11 août dernier.

Même si le Yuan dit « off-shore », librement échangeable celui-là à Hong Kong, se reprenant un peu en séance, et même si la banque centrale assure qu’elle mesure sa monnaie par rapport à un panier d’autres devises et non pas seulement face au dollar, le Yuan a atteint son plus bas en cinq ans face au billet vert. Puisant dans ses réserves de change, Pékin continue visiblement d’intervenir pour éviter que l’écart entre ses deux Yuans ne s’écarte trop.

Naufrage des géants coréens de la construction navale

Les géants sud-coréens de la construction navals n’ont pas encore présenté leurs résultats 2015 mais les analystes interrogés par l’agence Yonhap estiment déjà qu’ils pourraient être sur le point de dévoiler des pertes gigantesques. Selon leurs calculs, Daewoo Shipbuilding & Marine Engineering (DSME) aurait généré une perte de 5.000 milliards de wons sur l’année, Hyundai Heavy Industries et Samsung Heavy Industries pourraient avoir respectivement perdu 1.400 et 1.500 milliards de wons.

Au total, ces trois grands acteurs qui accaparent près d’un quart du marché mondial cumuleraient une perte équivalente à 6,2 milliards d’euros. Jamais, cette industrie, qui s’est imposé avec l’automobile et l’électronique comme l’un des piliers de la croissance coréenne, n’auraient dévoilé de performances aussi mauvaises. Pour expliquer cette crise, les analystes rappellent la baisse des commandes de navires et de platefomes dans le secteur pétrolier et gazier, les surcapacités sur le marché des porte-conteneurs et la montée en gamme des chantiers chinois qui, très aidés par Pékin, subtilisent de plus en plus de commandes de petits bateaux à leurs concurrents coréens.

Sony et Samsung lorgnent le matériel médical de Toshiba

Accélérant les cessions d’activités pour tenter de redresser ses finances, Toshiba, le géant japonais de l’électronique préparerait, selon le Nikkei, la cession de son pôle d’équipements médicaux. Il pourrait ainsi annoncer dès la semaine prochaine son intention de mettre en vente pour plus de deux milliards de dollars 51% de sa filiale Toshiba Medical Systems qu’il contrôle actuellement en totalité.

Encore profitable, cette activité, qui conçoit et produit notamment des systèmes d’IRM, des appareils à ultra-sons ou encore des scanners CT a généré sur l’exercice fiscal qui s’était achevé en mars 2015 un volumes de ventes de 3,4 milliards de dollars. Selon le Nikkei, les groupes Sony, Fujifilm, GE Healthcare ou encore Samsung seraient intéressés par une reprise de cette société alors qu’ils tentent tous de doper leur présence sur le segment de la médecine, où les marges restent plus intéressantes que sur les produits grand-publics. Le nom du repreneur pour être connu en mars prochain.

http://www.lesechos.fr/monde/asie-pacifique/021602331445-cette-nuit-en-asie-29-minutes-pour-un-krach-boursier-en-chine-1190323.php

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Le Blog de Philippe Waechter

Le mode de décision de la Fed, version Janet Yellen, est présenté dans cet article du Washington Post. L’article montre le rôle décisif et majeur du président de la Fed pour orienter la politique monétaire et déterminer les orientations à prendre.
D’une manière ou d’une autre cet article suggère bien que la décision prise est finalement celle relevant du president de la Fed.

L’article est ici

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Periscope – BCE, Fed et Emploi US

Le Periscope fait à 1600 est en ligne dans la vidéo ci-dessous.
Philippe Waechter évoque les enjeux de la politique monétaire de la BCE, la stratégie de la Fed et le profil de l’Emploi américain pour le mois de novembre.

Voici 3 graphes que j’évoque dans la vidéo
USA-2015-novembre-emploi-compUSA-2015-Novembre-SalaireUSA-2015-novembre-txEmploi

Le Blog de Philippe Waechter

Interview sur la politique monétaire américaine publiée sur le site Atlantico.fr
Retrouvez le sur le site ici

Atlantico : La Fed a annoncé qu’elle laisserait inchangé ses taux d’intérêts mais qu’elle pourrait procéder à l’amorce d’un resserrement en décembre. Ce qui a, en partie, pu surprendre les marchés financiers. Cette décision peut-elle est interprétée comme un durcissement de la politique monétaire américaine ?
Philippe Waechter : Lors de la conférence de presse de septembre, la Fed était sortie du jeu alimentant l’idée que toute hausse des taux était potentiellement exclue pour 2015.
En supprimant la référence aux évolutions externes (volatilité des marchés et croissance globale) et en ajoutant une référence à ce qui pourrait être fait lors du prochain meeting, la Fed est revenue dans le jeu. Il n’était pas attendu de changement de politique monétaire lors de cette réunion, il n’y en a pas eu mais la Fed s’est…

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Le Monde.fr | 15.10.2015 à 11h01 • Mis à jour le 15.10.2015 à 15h47 | Par Jade Grandin de l’Eprevier

Christine Lagarde, en 2015. La directrice du FMI était ministre de l'économie et des finances à l'époque de l'affaire Kerviel.

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/10/15/534×0/4789877_6_54a4_christine-lagarde-en-2015-la-directrice-du_26800424e672b27e2e353d0a5d702895.jpg

Un cadeau fiscal que certains ont encore en travers de la gorge. Jeudi 15 octobre, le tribunal administratif de Paris a ajouté sa pierre à la polémique des 2 milliards d’euros de deniers publics reçus par la Société générale dans l’affaire Kerviel. Une somme qui a compensé presque la moitié de ses pertes.

En 2008, la banque déclare 4,9 milliards d’euros de pertes dues à la fraude commise par l’ex-trader Jérôme Kerviel. La loi veut que dans ce cas, une entreprise bénéficie d’une créance d’impôt sur les montants perdus. Aussi l’Etat verse-t-il à la Société générale d’abord 1,7 milliard d’euros en 2009, puis 500 millions d’euros en 2010, pour un total de 2,197 milliards d’euros.
Demandes sans réponse

Depuis, le flou sur la responsabilité de la banque remet en question la légitimité de cette déduction fiscale. En effet, il faut que la fraude ait été commise à l’insu des dirigeants, et que ces derniers n’aient pas été, directement ou indirectement, à l’origine de la perte. Or, si en octobre 2010, Jérôme Kerviel est reconnu seul coupable au pénal et condamné à cinq ans de prison pour « abus de confiance, introduction frauduleuse de données dans un système automatisé et de faux et usage de faux », de leur côté le Trésor et la Commission bancaire (devenue Autorité de contrôle prudentiel) pointent chez la banque de graves défaillances du système de contrôle et de hiérarchie.

Résultat, en mars 2014, la Cour de cassation casse le volet civil du jugement, renvoyé à janvier 2016. Elle annule ainsi les dommages et intérêts de 4,9 milliards d’euros dus par Jérôme Kerviel et rappelle « l’existence de fautes commises par la Société Générale [qui ont] concouru au développement de la fraude et à ses conséquences financières ». Enfin, en mai 2015, Nathalie Le Roy, qui était commandante de police à la brigade financière chargée des investigations sur l’affaire Kerviel assure avoir « la certitude que la hiérarchie de Jérôme Kerviel ne pouvait ignorer les positions prises par ce dernier », dans des déclarations relayées par le site Mediapart.

L’administration fiscale a-t-elle mal ou trop vite agi ? La réponse pourrait se trouver dans un rapport interne réalisé en 2012, à Bercy, par la direction des Vérifications nationales et internationales (DVNI). Depuis deux ans, le conseiller régional EELV d’Ile-de-France Julien Bayou réclame sa publication. « Si ce rapport disculpe l’administration, très bien. Si, au contraire, il dit on n’aurait pas dû payer» explique ce jeune élu qui a saisi le juge administratif après des demandes restées sans réponse auprès de Bercy et de la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada). Cité par l’AFP, Michel Sapin a estimé mercredi que ce n’était « pas à l’administration fiscale de reconsidérer elle-même sa position ». Le ministre des finances a invité à attendre le procès civil en appel de Jérôme Kerviel, qui doit se dérouler du 20 au 22 janvier 2016, expliquant qu’on pouvait « reconsidérer [ce crédit d’impôt] mais dans le cadre d’une décision de justice ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/10/15/affaire-kerviel-bercy-a-t-il-eu-tort-de-verser-2-milliards-d-euros-a-la-societe-generale_4789878_3234.html#6pq3lg4T4f3jDcMk.99

Lire aussi : Affaire Kerviel : sept ans de mystères

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Le Blog de Philippe Waechter

L’économiste français Olivier J. Blanchard qui dirigeait la recherche économique au FMI depuis septembre 2008 a pris sa retraite de l’institution internationale. Il était déjà professeur émérite au MIT (voir icisa page personnelle sur le site du MIT).

Steven Pearlstein a écrit un très beau et très complet portrait dans le Washington Post. Je vous incite à le lire à la fois pour sa carrière au MIT et ses apports dans la compréhension pointue de la macroéconomie mais aussi pour l’histoire qu’il a contribué à écrire lorsqu’il était au FMI.

On peut lire aussi l’article plus court de Paul Krugman lui rendant hommage notamment sur sa période au FMI et la façon avec laquelle Olivier Blanchard a fait bouger les lignes de la politique économique.

A titre personnel, c’est un auteur remarquable car il a toujours essayé, dans ses livres ou ses articles, d’améliorer la compréhension que l’on pouvait…

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Campaign created by Karoutas Andreas
Goldman Sachs a gagné 450 millions d'euros en ruinant la Grèce!
 To: Goldman Sachs

Goldman Sachs: remboursez le butin de 450 millions d’euros que vous avez récolté en ruinant la Grèce.

Why is this important?

La crise financière a dévasté la Grèce. Ma famille, mes amis et mes voisins luttent quotidiennement face à la pauvreté, au chômage de masse et à la perte de leur logement tandis que des jeunes comme moi ont dû quitter la Grèce pour trouver un futur.

C’est ainsi que les grecs survivent à la crise. Pendant ce temps, une grande banque comme Goldman Sachs a récolté un butin de 450 millions d’euros en ruinant l’économie grecque et ses citoyens.

J’en ai eu assez de ces grandes multinationales qui se font de l’argent en détruisant nos vies.

L’implication de Goldman Sachs dans la crise grecque date de 2001 au moment où la banque a créé un système complexe de produits financier toxics — les “Swaps” — dont l’objectif était de camoufler la dette grecque.

Le but était de permettre à la Grèce d’intégrer la zone euro et cela a bien “fonctionné” — la Grèce a rejoint l’euro suite aux manigances de Goldman Sachs. Cependant, cela a aussi permis à la Grèce de contracter des milliards d’euros de dettes alors que notre gouvernement était incapable de les rembourser.

Le clou de l’histoire est que, alors même que Goldman Sachs conseillait l’ancien gouvernement grec en camouflant le montant de sa dette, la banque spéculait dans le même temps contre la dette grecque sur les marchés financiers!

Aujourd’hui ce sont les citoyens grecs qui payent le prix — ma famille et mes voisins ont été ruiné sous le poids des politiques d’austérité pendant que Goldman Sachs jouit de ses profits réalisés sur le dos du peuple grec.

Il est choquant de savoir que Goldman Sachs a gagné 450 millions d’euros grâce à la crise, mais ce n’est en réalité pas si étonnant que ça de la part de cette banque — la multinationale de la finance est un leader dans le domaine des désastres financiers et possède une longue histoire de profits immenses réalisés sur la misère humaine. Goldman créé des bulles financières dans l’unique but d’engranger de substantiels gains, en vendant des produits financiers toxics tout en pariant dans le même temps sur leur faillite. De la spéculation alimentaire jusqu’à l’évasion fiscale, la banque est le symbole du désordre engendré par le capitalisme.

“La banque d’investissement la plus puissante du monde est une monstrueuse pieuvre vampirisant l’humanité en la cernant de toutes parts,” selon le célèbre journaliste Matt Taibbi,”enfonçant implacablement son suçoir partout où il y a de l’argent.”

Pendant que Goldman assèche notre économie, nos écoles et nos hôpitaux s’écroulent, et le taux de suicide atteint des sommets. 450 millions d’euros ne résoudront pas tous les problèmes de la Grèce, mais cela aidera — et cela permettra de corriger l’injustice qui permet à ceux qui ont causé la crise financière de s’en sortir tandis que les gens ordinaires en subissent les conséquences.

Je vous demande de faire face aux côtés du peuple grec et de pousser Goldman Sachs à prendre ses responsabilité dans la crise grecque.

https://www.facebook.com/robert.ferreres

https://community.sumofus.org/petitions/goldman-sachs-a-gagne-450-millions-d-euros-en-ruinant-la-grece-ils-doivent-rembourser-les-grecs-1/?sub=fwd

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