Articles Tagués ‘BCE’

Le Blog de Philippe Waechter

Voici les points saillants à retenir de la conférence de presse de Mario Draghi à l’issu du comité de politique monétaire de la BCE

  1. Les taux d’intérêt de la BCE sont restés inchangés. Mario Draghi a précisé qu’ils resterait à ce niveau bas ou plus bas pour une longue période (extended period)
  2. Les taux d’intérêt négatifs ont eu un impact positif sur les conditions financières
  3. Les taux d’intérêt ne remonteront que lorsqu’il y aura davantage de croissance et d’inflation.
  4. Les signaux conjoncturels sur l’activité sont plus rassurants même s’ils restent insuffisants.
  5. L’inflation n’avait plus l’allure préoccupante qui était la sienne mais il faut désormais être patient. « Nous devons attendre » pour reprendre le terme de Mario Draghi
  6. Sur un plan plus conjoncturel il s’attend à un taux d’inflation négatif au cours des prochains mois et positif durant la seconde partie de l’année lorsque l’écart du  du prix du pétrole d’une année…

Voir l’article original 307 mots de plus

Le Blog de Philippe Waechter

9 éléments à suivre cette semaine pour appréhender la conjoncture

Premier pointLa dynamique mondiale reste limitée
Les chiffres du commerce mondial ont été publiés pour le mois de novembre. Sa progression sur un an est de 2%, soit une progression qui reste en-dessous de ce qui était observé avant la crise de 2008. L’Asie hors Japon est la région la plus pénalisante pour l’évolution des échanges avec une contribution négative. Les Etats-Unis n’ont pas non plus une contribution forte mais elle est positive. La zone Euro et l’Afrique et le Moyen-Orient ont une contribution positive aux échanges

Voir l’article original 1 335 mots de plus

Periscope – BCE, Fed et Emploi US

Le Periscope fait à 1600 est en ligne dans la vidéo ci-dessous.
Philippe Waechter évoque les enjeux de la politique monétaire de la BCE, la stratégie de la Fed et le profil de l’Emploi américain pour le mois de novembre.

Voici 3 graphes que j’évoque dans la vidéo
USA-2015-novembre-emploi-compUSA-2015-Novembre-SalaireUSA-2015-novembre-txEmploi

Le Blog de Philippe Waechter

Retrouvez le document Perspectives Economiques – Septembre 2015

Ce qu’il faut retenir

  • La dynamique du commerce mondial est réduite. Les échanges sont à un haut niveau mais ils n’accélèrent plus
    Il n’y a pas de moteur fort capable d’entrainer la croissance mondial
    Chaque pays ou zone géographique doit définir par lui-même les moyens de sa croissance en renforçant sa demande interne
    Les politiques économiques seront durablement accommodantes
  • Pas de tensions sur l’appareil productif => inflation basse
  • Pas d’attentes fortes sur les Etats-Unis et l’économie chinoise est en phase d’ajustement durable
  • La zone Euro connait une reprise modérée – Elle ne doit pas hésiter à utiliser l’arme budgétaire pour soutenir sa demande interne
  • Les excès passés (endettement privé) pèsent sur la capacité de tous ces pays à retrouver une allure plus robuste
  • La conséquence majeure de cette dynamique conjoncturelle réduite est la baisse durable du prix des matières premières et du…

Voir l’article original 17 mots de plus

Et en plus, Mario Draghi est tout content de lui… !

Der Italiener Mario Draghi, neuer Präsident der Europäischen Zentralbank (EZB), lächelt am Donnerstag (03.11.2011) während der EZB-Pressekonferenz in Frankfurt am Main. Der Rat der EZB hat bei seiner turnusmäßigen Sitzung überraschend den Leitzins auf 1,25 Prozent gesenkt. Mitten in der Schuldenkrise hat Draghi das Amt des obersten Währungshüters in der Euro-Zone übernommen. Foto: Arne Dedert dpa/lhe +++(c) dpa - Bildfunk+++

Der Italiener Mario Draghi, neuer Präsident der Europäischen Zentralbank (EZB), lächelt am Donnerstag (03.11.2011) während der EZB-Pressekonferenz in Frankfurt am Main.

Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Remarquez, Mario Draghi n’est pas le seul mamamouchi à être content de lui et de ses résultats. Par exemple, notre grand chambellan élyséen, surnommé « Rainman » par certains esprits pluvieux et grincheux, est lui aussi très content de lui… Rendez-vous compte, la solde est bonne, le gîte plutôt agréable, et le couvert assez convenable semble-t-il surtout lorsque les repas coûtent la modique somme de 3 000 euros par tête de pipe (avec votre pognon évidemment, c’est cela être socialo en l’an 2015, bien bouffer mais aux frais des pauvres de plus en plus nombreux).

Bref, François aussi est content de lui à Matignon, Manu aussi est content de lui. Et puis regardez, Sapin qui nous explique naturellement que Hollande sera le candidat naturel de la gôche en 2017… Ben oui quoi, la bouffe est bonne on vous dit, et à 3 000 euros le repas… c’est sûr que ça peut être bon, 3000 euros de bouffe pour moi ce n’est pas un repas, c’est un budget alimentation annuel… Mais bon, je suis un sans-dents !

Donc dans la famille « contents d’eux » je demande « Mariole » Draghi, mamamouchi en chef de la BCE.

« Le président de la BCE Mario Draghi a salué jeudi l’efficacité de sa politique monétaire ultra-accommodante mais aussi signalé que des taux très bas de manière prolongée pouvaient présenter « l’effet secondaire » de faire épargner plus et consommer moins… »

Bon, il reconnaît quand même qu’il y aurait des effets négatifs… Et lesquels je vous prie ?

Je vous rappelle que le grand poilu de la Banque centrale européenne rachète pour 60 milliards d’euros chaque mois d’actifs sous forme de dettes publique et privée et que ces rachats doivent se poursuivre jusqu’à au moins septembre 2016.

Mais selon lui, cela entraîne les taux vers le bas…Bon, je ne sais pas si « Mariole » a regardé les tableaux de taux ces derniers jours… mais c’est vraiment en hausse là, et pas qu’un peu… Mais bon, passons et disons que même que ça baisserait…

Eh bien « évoquant « les effets secondaires » d’une politique continue de taux d’intérêt très bas, M. Draghi a signalé qu’il fallait être attentif à son impact sur la distribution des richesses et les allocations de ressources. « Il devient important que ces conséquences soit identifiées, pesées et y remédier quand nécessaire », a-t-il affirmé.

M. Draghi a mentionné qu’il fallait « être conscients du fait qu’une période trop prolongée de très bas taux d’intérêt réels peut avoir des conséquences indésirables dans des sociétés vieillissantes » où de nombreux ménages sont préoccupés à long terme par leur épargne-retraite.

« Pour ces retraités ou ceux qui épargnent pour la retraite, des taux bas d’intérêt ne sont pas un encouragement à consommer », a-t-il souligné. « Au contraire, cela motive à économiser davantage pour compenser le ralentissement de l’accumulation d’actifs », a poursuivi le patron de la BCE. »

Les retraités, inquiets des taux bas, ne consomment plus…

C’est sûr qu’avec des pensions qui baissent, des impôts en hausse et des placements qui ne rapportent plus rien, les retraités n’ont plus forcément envie de mener grand train mais il n’y a pas que cela : il y a aussi le fait que les retraités d’aujourd’hui assument beaucoup de dépenses des « jeunes » y compris de… 50 ans !!
Cela porte le nom de « transfert intergénérationnel » et pour que les retraités dépensent plus, il faudrait juste que la situation le leur permette. Entre ceux qui ont juste de quoi faire face et ceux qui ont plus qu’il n’en faut et en profitent pour aider les enfants ou petits-enfants qui n’ont pas assez, il ne reste pas grand-chose pour la « con-sommation » et donc pour la croissance. C’est une évidence.

Vous remarquerez, encore une fois, que le système par capitalisation suppose que les rendements existent pour vous servir une rente de retraite. Or aujourd’hui, les rendements sont même négatifs…

Le problème de Draghi en réalité n’est pas les vieux, il s’en fiche comme d’une guigne, de la même façon que le père Hollande qui s’empiffre à 3 000 balles le repas en se disant de gôche, ce qui insulte la partie de mon cerveau gauchiste. Je rappelle que j’ai deux hémisphères, un de droite et un de gauche… c’est comme ça !!

Ce sont les compagnies d’assurance et les banques qui inquiètent Draghi…

Ben oui, comment qu’elles vont faire les banques et les compagnies d’assurance pour verser des rentes à 3 ou 4 % avec des taux à moins quelque chose… Ça va pas être facile…

Bref, si l’on résume, le système des retraites par capitalisation est mort puisque qu’il ne peut plus rien capitaliser vu que les taux sont négatifs.

Le système par répartition est mort vu qu’il y a tellement de chômeurs qu’il n’y a plus de cotisants, surtout par rapport au nombre de retraités qui augmente…

En fait, où que vous regardiez, ce système est moribond. Encore une fois, personne ne veut l’admettre, et c’est assez logique car cela veut dire siffler la fin de la partie pour rentrer dans l’inconnu et vraisemblablement une forme plus ou moins forte de chaos économique. Personne ne le souhaite, mais ne pas le souhaiter ne veut pas dire que l’on peut encore l’éviter.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT

« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)

Ceci est un article ‘presslib’, c’est-à-dire libre de reproduction en tout ou en partie à condition que le présent alinéa soit reproduit à sa suite. Le Contrarien Matin est un quotidien de décryptage sans concession de l’actualité économique édité par la société AuCOFFRE.com. Article écrit par Charles SANNAT, directeur des études économiques. Merci de visiter notre site. Vous pouvez vous abonner gratuitement http://www.lecontrarien.com.

« L’Assemblée nationale est toujours otage de Thomas THÉVENOUD qui est toujours député. Pensons à elle. Ne l’oublions pas. »

(Pour protester pacifiquement et avec humour, n’hésitez pas à reprendre cette formule en bas de tous vos mails, de vos articles ou de vos publications, il n’y a aucun droit d’auteur !!)

http://www.lepopulaire.fr/france-monde/actualites/economie-politique/eco-finances/2015/05/15/bce-draghi-evoque-les-effets-secondaires-des-achats-d-actifs_11440978.html

À propos de l’auteur

Charles Sannat est diplômé de l’Ecole Supérieure du Commerce Extérieur et du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques. Il commence sa carrière en 1997 dans le secteur des nouvelles technologies comme consultant puis Manager au sein du Groupe Altran – Pôle Technologies de l’Information-(secteur banque/assurance). Il rejoint en 2006 BNP Paribas comme chargé d’affaires. Il est actuellement le directeur des études économiques d’AuCOFFRE.com et rédacteur du Contrarien Matin, ‘Décryptage quotidien, sans concession, humoristique et sarcastique de l’actualité économique’.

000000000000000000000000000000000000

Le Blog de Philippe Waechter

Chronique hebdomadaire du 11 Mai

Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/Wtv-CHebdo-11Mai-PW

Sur SoundCloud

Voir l’article original

Plusieurs points à relever cette semaine

Le premier est le chiffre de croissance très réduit aux Etats-Unis au premier trimestre. La hausse de l’activité n’a été que de 0.2%, en taux annualisé, très en dessous du consensus (1%) mais très proche des prévisions de la Fed d’Atlanta (0.1%). L’acquis est de 1.4% pour 2015 à la fin du premier trimestre.

USA-2015-T1-PIB-Tendance

lire le verbatim: Ma Chronique du 4 Mai.

Le Blog de Philippe Waechter

Chronique hebdomadaire du 4 Mai

Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/WTv-CHebdo-4Mai-PW

Sur SoundCloud

Voir l’article original

La BCE, les banques et la politique monétaire

Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/Wtv-BCE-Bques-PM-PW

Sur SoundCloud

Verbatim de la chronique du jour

La politique monétaire de la BCE veut, dans la durée, maintenir des taux d’intérêt très bas et peser sur la valeur de l’euro. Sur ces deux aspects, elle vise à accroitre les dépenses présentes des consommateurs et des entreprises plutôt que de les voir être reportées dans le temps. La zone Euro souffre d’une dynamique interne insuffisante et donc de dépenses immédiates trop réduites pour caler l’activité sur une trajectoire plus ambitieuse. Cependant, cela n’est pas suffisant pour permettre à l’économie de la zone Euro de converger vers ce cycle vertueux. Il faut pouvoir trouver le relais entre aujourd’hui et demain. Ce lien tant pour les entreprises que les ménages est le crédit.

Le souhait de la BCE est que les acteurs de l’économie dépensent davantage maintenant mais aussi qu’ils inscrivent ce comportement dans la durée, d’où l’accent mis sur le crédit.

LIRE sur La BCE, les Banques et la Politique Monétaire.

00000000000000000000000000000000

En Suisse aussi, les clients vident leur compte en banque

En Suisse aussi les clients vident leur compte en banque

« L’inquiétude a surgi lundi dans les colonnes du quotidien suisse Le Temps : « Taux d’intérêt négatifs, la peur d’une ruée sur le cash ». Vider ses comptes en banque n’est apparemment plus l’apanage des Grecs, tétanisés par les funestes menaces que fait courir la politique d’Alexis Tsipras. En Suisse, c’est l’action de la Banque centrale qui fait fuir le client. « Depuis que des taux d’intérêt négatifs de 0,75% ont été mis en place par la BNS au mois de janvier, tous cherchent des moyens d’y échapper, explique le journaliste. Certains clients préfèrent tout simplement retirer du cash pour le placer dans des coffres forts. Des rumeurs font même état de billets de 1000 francs qui pourraient venir à manquer »…

L’économie helvétique bloquée par des comportements anti-citoyens ? C’est ce que craint Thomas Jordan, le patron de la BNS pour qui ces tentatives « ne servent pas l’intérêt général de la Suisse dans le contexte actuel ». Gênée par le franc fort, l’activité est en train de chuter. Le FMI a enfoncé le clou lundi en prévoyant un taux de croissance de 0,75% seulement cette année, inférieur aux prévisions officielles. Or, échapper aux taux négatifs, c’est échapper à une mesure censée affaiblir le franc, s’inquiète la BNS. La monnaie risque de rester trop vigoureuse, d’autant que l’argent retiré des comptes aujourd’hui taxés n’est pas placé hors de Suisse. Le pays demeure le coffre fort qu’il a toujours été, au grand dam de Thomas Jordan.

Il y a deux mois, le patron de la Banque centrale avait provoqué un mini-séisme sur la planète finance en libérant le franc de ses entraves, déclenchant son envolée. A une échelle moindre, la Suède et le Danemark sont aussi contraints de taxer les dépôts dans leur devise, tout comme la BCE d’ailleurs, qui tente par ce moyen de relancer le crédit. Nul ne sait ce qui se passerait en cas de fuite généralisée devant la monnaie. Pourquoi pas le grand retour du troc ? »

Muriel Motte, L’Opinion, le 23 mars 2015

 

Francis Wurtz

wurtz-l-humanite-dimancheLe 25 janvier prochain, les Grecs voteront. La perspective d’une victoire de Syrisa provoque un véritable branle-bas de combat dans les milieux dirigeants européens. Le président de la Commission de Bruxelles, Jean-Claude Juncker, et son associé français, Pierre Moscovici, ainsi que le lugubre ministre allemand des finances, Wolfgang Schaüble, avaient ouvert le ban en multipliant « conseils » et menaces pour tenter d’impressionner les citoyens de ce pays martyr, dans l’espoir de les dissuader de porter au pouvoir une force décidée à tenir tête à la « troïka » (1). A présent, c’est Angela Merkel en personne qui entonne l’air favori de son électorat le plus réactionnaire en agitant le bâton d’une expulsion de la Grèce de la zone euro si son futur gouvernement refusait de payer la « dette » -un fardeau , en vérité, largement illégitime et devenu irrécouvrable du fait même des purges drastiques qui ont étouffé l’économie et déstabilisé la société. C’est…

Voir l’article original 535 mots de plus

Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

Une dette qui atteint 180% du PIB malgré deux « restructurations ». L’austérité à la hache a tué la croissance, la Grèce va de nouveau faire faillite. Cette économiste dit ce que l’on dit sur le blog depuis des années : Il aurait fallu laisser la Grèce sortir de l’euro et dévaluer. Mais l’euro est une monnaie politique, il ne faut jamais l’oublier. Qu’importe si cette monnaie est une vraie imbécillité (voire un crime) sur le plan économique ! Et puis aujourd’hui la perspective d’un retour à la réalité effraie tellement les esprits… OD

(Europe 1, 29 décembre 2014)

Voir l’article original

Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

koenig elkeAFP -La Commission européenne a proposé vendredi l’Allemande Elke König pour prendre la direction du Conseil de résolution unique des banques de la zone euro, chargé de gérer la liquidation des banques défaillantes de l’union monétaire.

Ce Conseil est un des éléments du Mécanisme unique dit « de résolution » des banques de la zone euro, avec un fonds financé par les banques qui devra disposer de 55 milliards d’euros d’ici 2024.

Mme König, 60 ans, est actuellement directrice de l’autorité allemande des marchés financiers.

Le Finlandais Timo Löyttyniemi a été proposé pour le poste de vice-président. Le Conseil devrait être complété par l’Italien Mauro Grande, l’Espagnol Antonio Carrascosa, la Néerlandaise Joanne Kellermann et le Français Dominique Laboureix.

Cette liste de noms doit obtenir l’aval du Parlement européen, puis celle du Conseil, représentant les Etats, à la majorité qualifiée.

Voir l’article original 197 mots de plus

Olivier Demeulenaere - Regards sur l'économie

(BFM Business, 2 décembre 2014)

« Le statut de la BCE interdit un quantitative easing à l’américaine et on sait que ce statut est très sérieusement surveillé, non seulement par le gouvernement allemand mais, ce qui est encore plus important, par la Cour constitutionnelle de Karlsruhe… »

Rappel :Jacques Sapir : « L’Italie bientôt hors de l’euro ? »

Voir l’article original

Le Blog de Philippe Waechter

Verbatim de mon podcast de ce matin (vous le trouverez ici)

La BCE va devoir aller au-delà des mesures de politique monétaire déjà annoncées.
Cela ne se fera probablement pas lors de la réunion d’aujourd’hui en raison de l’imminence de la 2ème opération de TLTRO du 11 décembre. Mais il est probable que le 22 janvier, lors de la réunion suivante, de nouvelles mesures soient proposées.
La première raison pour comprendre ces nouvelles mesures sont macroéconomiques.
Les indicateurs d’activité sur la zone Euro tel que l’enquête Markit pour le mois de novembre suggèrent que l’activité pourrait à nouveau être dans une phase de ralentissement. Je crois à une amélioration en 2015 en raison de la baisse de l’euro et du prix du pétrole mais il faut aussi une politique monétaire de soutien.
L’inflation trop basse est aussi une source d’inquiétude pour la BCE. Le taux…

Voir l’article original 486 mots de plus

Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Le débat sur l’or s’étend des sites financiers à la BCE

Les rumeurs se multiplient, tandis que Marine Le Pen propose à la France de reprendre l’idée de l’UDC

L’actualité est particulièrement nourrie dans les métaux précieux à la veille de la votation sur l’initiative sur l’or. Une plainte en action collective a, par exemple, été déposée mardi à New York contre Goldman Sachs et HSBC Holdings pour manipulation des prix du platine et du palladium durant plusieurs années, révèle l’agence Bloomberg. Les deux métaux sont fortement corrélés au prix de l’or. D’autres plaintes similaires ont été déposées, accusant certaines banques de méfaits dans la fixation du prix de l’or, ajoute l’agence.

L’actualité n’est pas seulement juridique. Le débat politique sur l’initiative sur l’or est également très vif dans la communauté financière internationale. Zerohedge, un site iconoclaste très lu des milieux spécialisés, a publié un long article défendant le projet.

Voir l’article original 1 236 mots de plus

banque-taux-interet-negatif« Au Luxembourg et en Allemagne, des banques se mettent à appliquer un taux d’intérêt négatif sur les comptes de dépôt, c’est à dire à facturer l’argent déposé sur un compte ! La DZ Privatbank au Luxembourg, la Deutsche Skatbank, un petit établissement bancaire coopératif du Land allemand de Thuringe l’ont récemment annoncé, et plusieurs banques allemandes s’apprêtent à faire de même. Le taux d’intérêt est de -0,25% pour la banque luxembourgeoise, ainsi 1.000 euros déposés deviennent 997,5 euros un an après. Le « Strafzins », le taux d’intérêt punitif, est ainsi devenu l’expression à la mode en Allemagne

Pourquoi un tel comportement ? Tout simplement, expliquent ces banques, à cause du taux de dépôt négatif pratiqué par la Banque centrale européenne (BCE) depuis juin 2014 et qui s’élève à -0,20%. Les banques perdent de l’argent en déposant leurs liquidités à la BCE, elles le répercutent donc à leurs clients. La seule façon d’y échapper consiste, pour ces clients, à placer leur argent sur des produits financiers de la banque (livret d’épargne, assurance-vie).

Il est plutôt rare qu’une entreprise punisse ses clients, mais cette bizarrerie valide le fait que le marché interbancaire en Europe est au point mort, car normalement une banque qui dispose de liquidités les prête à celles qui en ont besoin, moyennant une rémunération. Ces banques avouent ici les déposer en totalité à la BCE, en se privant ainsi d’une possibilité de gain, et ce pour une raison bien simple : elles sont certaines de retrouver cet argent, ce qui n’est pas forcément le cas en prêtant à la banque X. Cette précaution signifie qu’elles n’ont pas confiance dans le système bancaire, que le risque de faillite demeure significatif. Ces banques avouent que la crise financière n’est pas terminée, merci pour cet aveu.

Le client est incité à placer ses liquidités sur des produits d’épargne, comme des livrets ou de l’assurance-vie. Mais ceux-ci rapportent-ils vraiment ? Quasiment plus maintenant puisque les taux d’intérêts sont au plus bas. C’est aussi à cela que sert ce taux d’intérêt punitif : forcer, malgré tout, les déposants à migrer vers les produits de la banque, car ce sont eux qui la font vivre par les commissions qu’ils rapportent. Cette coercition en dit long sur le marasme de la banque aujourd’hui, il faut tordre le bras à ses clients pour continuer à vivre.

Au niveau macroéconomique on voit l’aberration que représente la politique de taux zéro de la BCE. Sensée relancer le crédit et la croissance, elle échoue misérablement, et en plus elle perturbe en profondeur le métier bancaire consistant à collecter l’épargne et à rémunérer ceux qui concourent ainsi au financement de l’économie. Quand plus aucun placement ne rapporte vraiment, la banque devient pour l’épargnant comme une nasse, un piège.

Enfin ne manquons pas de relever l’ironie d’une telle situation par rapport à l’or. L’un des principaux arguments qu’oppose un banquier lorsqu’un client lui parle d’acheter de l’or est que « ça ne rapporte pas d’intérêt ». Désormais c’est la banque en général (cash + produits d’épargne) qui ne rapporte plus d’intérêts, ou pratiquement plus. Et une banque, chacun le sait, s’avère nettement moins solide qu’un lingot d’or… Chacun en tirera les conséquences qui s’imposent ».

Philippe Herlin, Goldbroker.com, le 19 novembre 2014

Le Blog de Philippe Waechter

Adapté d’un interview à Atlantico disponible ici http://bit.ly/5graphes-PW

Faut-il s’en réjouir du rebond de la croissance française au 3ème trimestre? La France a fait mieux que la zone Euro et que l’Allemagne au cours de l’été.
Il y a effectivement un chiffre meilleur qu’attendu et tant mieux
. On ne peut pas se réjouir d’une trajectoire qui se dégrade. Cependant comme le montre le graphique du PIB en niveau, la dynamique n’est pas très forte. Depuis la rupture du 1er trimestre 2011, la croissance du PIB n’est que de 0.4% en rythme annualisé. On est loin de la moyenne de 2% constatée depuis le milieu des années 70 jusqu’à la crise de 2007 (la tendance en rouge depuis 2000 était de 1.8% jusqu’au début 2008).
Ce profil ne laisse aucune marge de manœuvre car a aucun endroit il ne permet de dégager un surplus qui permettrait soit…

Voir l’article original 1 708 mots de plus

Le Blog de Philippe Waechter

Dans ma chronique audio du 31 octobre (ici) j’indiquais que le ton de la Fed à l’issue de son comité de politique monétaire des 28 et 29 octobre était rassurant pour la zone Euro. La perception d’une progression robuste de l’activité américaine ne laissait pas de doutes quant à la volonté de la Fed de remonter ses taux d’intérêt si cela était nécessaire.
Ce propos venait après une période de doute; la faiblesse de l’économie mondiale aurait pu modifier la stratégie monétaire de la Fed. Cela s’était traduit par une défiance de la part des investisseurs. Le 15 octobre, les taux américains ont tous baissé, le taux du 10 ans a même convergé pendant un moment vers 1.8%.
Le communiqué nous indique qu’il n’en est rien et que la Fed reste ferme sur ses positions.
Cela se traduit à nouveau par une divergence des anticipations des…

Voir l’article original 275 mots de plus

Chronique du 27 Octobre: Stress tests – Beaucoup de bruits pour rien?

http://philippewaechter.nam.natixis.com/

000000000000000000000000000000000000000

Source : Deutsche Wirtschafts Nachrichten

[EXCLU News360x] Accord secret entre les USA et l’UE pour fermer rapidement les banques en cas de panique

octobre 25th, 2014 | by Mickael – Fondateur de News360x

[EXCLU News360x] Accord secret entre les USA et l’UE pour fermer rapidement les banques en cas de panique

Les autorités fiscales américaines ont expliqué  à des représentants de l’UE, comment fermer une banque en une seule nuit, si celle ci se retrouvait en faillite. Avant l’annonce de la BCE de stress tests, la nervosité augmente dans l’UE et les États membres: Apparemment, la BCE estime que plusieurs banques pourraient ne pas SURVIVRE…  Les banques défaillantes devraient être reprise par des banques concurrentes, au risque de déclencher un BANK- RUN.

Des représentants et l’UE et du FDIC simulent en secret le démantèlement rapide de banques en faillites. Lors de ces exercices, les représentants de l’UE apprennent comment fermer des banques ruinées en UNE SEULE nuit. Lors de la crise les USA ont été obligés de fermer près de 500 banques. Cette opération se compare à une OPÉRATION COMMANDO, ou chaque seconde compte !!!

La BCE est actuellement en train de vérifier les BILANS des grandes banques de la zone EURO ! Les résultats de ces test seront connus DIMANCHE, mais plusieurs fuites indiques déjà que plusieurs banques sont classées « en danger ».

Dès Novembre, la BCE prendra en charge la supervision bancaire. A cet effet, un mécanisme unique de traitement est mis sur pied, qui comprend un procédé de fermeture de banques dans la zone euro.

Un aspect jusqu’ici négligé de la supervision est la pratique de la fermeture des banques : la banque en faillite peut être fermé du jour au lendemain. Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a déclaré à l’occasion de la crise de Chypre que les dépôts bancaires sont une chose sensible , et que dans la mesure du possible, ces mesures là devait être prises le week-end.

L’Association Globale des Risques Professionnels (GARP) rapporte que pour être au point le jour « J », les représentants de l’UE et des USA se sont sérieusement « entrainés » ensembles. La responsable du GARP, Pamela Farwig : «Si vous avez à dire à quelqu’un que sa banque est fermée, cela doit être fait un laps de temps très très court » ! l’Union européenne a été formée à la procédure de fermeture des banques en Juin, a rapporté Bloomberg. Les petites villes doivent être particulièrement bien surveillées, afin d’éviter toute panique générale ! « Dans ce cas de figure,  un nombre importants de véhicules inconnus pourraient semer le trouble dans ces localités !» dit Farwig.

Sur demande de la Commission européenne « les Nouvelles économiques allemandes » (journal) ont été informées que l’UE et la FDIC travaillent régulièrement ensemble. Par conséquent, des réunions conjointes étaient organisées deux fois par an : une à Bruxelles et une à Washington. La réunion la plus récente a eu lieu en mai à Washington.

La coopération avec la FDIC a la forme de courts détachements de fonctionnaires et des séminaires ad hoc, telles que celles qui avaient été organisées à la fin de Juin à Bruxelles.

Les 24 et 25 Juin, la Commission a organisé un séminaire de deux jours avec des experts financiers et juridiques de la FDIC. A cette occasion, la FDIC a présenté son approche de la résolution de la Banque avec un accent particulier sur les banques d’importance systémique tels que la Commission européenne a annoncé la demande.

L’objectif était d’échanger les expériences entre les deux parties, en particulier dans le cadre du mécanisme de règlement bancaire (SRM résolution simple du mécanisme) et de régler les résolutions du Conseil unique (fonds bancaire à la crise).

A la fin de l’année, les ministres des finances de la zone euro avaient adopté la résolution qu’un nouveau comité de règlement (le soi-disant «Conseil») devra prendre en charge la fermeture de banques zombies. Mais ce n’est pas tout.

Le « monstre bureaucratique » devant mettre ce plan à exécution en un week-end donne une bonne image des responsable Européens dit la députée européenne Sven Giegold.

Selon un communiqué de presse du Parlement européen pour s’assurer « que les déposants récupèrent leur argent beaucoup plus rapidement si leur banque fait faillite » les ays de l’UE doivent également construire leurs propres systèmes financés par la Banque pour compenser les dépôts garantis des déposants(…) Le soi-disant « bail-in », qui a été écrit dans les deux lois pour faire face à la crise bancaire, cependant, veille à ce que les principaux bénéficiaires (actionnaires et les détenteurs d’obligations) doivent adhérer d’abord, si une banque est en difficulté « .

Le cas du «sauvetage» du groupe bancaire portugais Banque Espirito Santo (BES) a montré que, même ici ont a respecté les contribuables européens. En fait, les banques en difficulté peuvent être fermées.

Dans le cas de la Corpbank, depuis des mois les clients ne peuvent plus avoir accès sur leurs dépôts. Maintenant, la banque est sur le point de faire faillite après avoir eu la promesse il y  a quelques semaines d’une extension de la ligne de crédit de l’UE. Dans quelle mesure l’argent des contribuables européens pourrait être perdu pendant une faillite, n’est actuellement pas encore clair.

Il n’est pas encore certain que la BULGARIE puisse réussir à survivre jusqu’à la mise en place du SRM ! Auquel cas, les autres  états Européens et leur contribuables devront à nouveau rempiler !

Il y a quelques mois, il y a eu panique bancaire sur la Banque Corp. Le gouvernement bulgare avait alors affirmé que la banque était en bon état, et que ces paniques bancaires étaient le résultat d’activités criminelles sur Internet.

Quelques jours après la banque de Bulgarie a annoncé son adhésion à l’union bancaire de l’UE. Les observateurs estiment que les risques importants peuvent découler d’une telle déclaration unilatérale de l’adhésion d’un pays et demande qu’il devrait y avoir avant l’adhésion d’un pays à la Banque de l’Union un examen détaillé du secteur bancaire concerné.

Source : Deutsche Wirtschafts Nachrichten

Traduction News360x ; Merci a @Indiana23216


Régis Ollivier

http://lecolonel.net/

000000000000000000000000000000000000000000000000


%d blogueurs aiment cette page :