Articles Tagués ‘Federal Reserve’

Le Blog de Philippe Waechter

9 éléments à suivre cette semaine pour appréhender la conjoncture

Premier pointLa dynamique mondiale reste limitée
Les chiffres du commerce mondial ont été publiés pour le mois de novembre. Sa progression sur un an est de 2%, soit une progression qui reste en-dessous de ce qui était observé avant la crise de 2008. L’Asie hors Japon est la région la plus pénalisante pour l’évolution des échanges avec une contribution négative. Les Etats-Unis n’ont pas non plus une contribution forte mais elle est positive. La zone Euro et l’Afrique et le Moyen-Orient ont une contribution positive aux échanges

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Periscope – BCE, Fed et Emploi US

Le Periscope fait à 1600 est en ligne dans la vidéo ci-dessous.
Philippe Waechter évoque les enjeux de la politique monétaire de la BCE, la stratégie de la Fed et le profil de l’Emploi américain pour le mois de novembre.

Voici 3 graphes que j’évoque dans la vidéo
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Au regard du graphe ci-dessous, on constate que la Fed réagit au cycle manufacturier.
C’est sa dynamique qui conditionne le profil cyclique de l’économie engendrant d’éventuelles tensions et de possibles interventions de la banque centrale. C’est pour cela que le chiffre de l’ISM d’aujourd’hui est préoccupant.
Au-delà de l’éventuelle nécessité de voir la Fed agir, il traduit une fragilité du cycle américain. Cela ne sera pas neutre pour l’économie globale. Cela pourrait modifier en profondeur les attentes sur la politique monétaire US et donc sur le profil du dollar. C’est cette partie là qui est la plus ennuyeuse. Les soucis constatés dans les émergents ne sont pas finis en raison de la volatilité des changes qui pourrait s’observer.
usa-2015-novembre-ism-tx

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Interview sur la politique monétaire américaine publiée sur le site Atlantico.fr
Retrouvez le sur le site ici

Atlantico : La Fed a annoncé qu’elle laisserait inchangé ses taux d’intérêts mais qu’elle pourrait procéder à l’amorce d’un resserrement en décembre. Ce qui a, en partie, pu surprendre les marchés financiers. Cette décision peut-elle est interprétée comme un durcissement de la politique monétaire américaine ?
Philippe Waechter : Lors de la conférence de presse de septembre, la Fed était sortie du jeu alimentant l’idée que toute hausse des taux était potentiellement exclue pour 2015.
En supprimant la référence aux évolutions externes (volatilité des marchés et croissance globale) et en ajoutant une référence à ce qui pourrait être fait lors du prochain meeting, la Fed est revenue dans le jeu. Il n’était pas attendu de changement de politique monétaire lors de cette réunion, il n’y en a pas eu mais la Fed s’est…

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Dans sa décision de ne pas augmenter ses taux d’intérêt, la Fed suggère simplement qu’elle préfère agir plus tard que trop tôt. Elle a encore le sentiment, notamment au regard de l’environnement global et du risque qui y est associé, que c’est un peu trop tôt. Un choc sur l’économie globale pourrait modifier la trajectoire de l’économie US et cela la Fed ne le souhaite. Elle préfère que la trajectoire de cette économie soit plus robuste.

Est ce que les conditions auront changé en décembre ? Ou sera t il nécessaire d’attendre 2016? Il est encore trop tôt pour le dire mais la Fed ne semble pas pressée d’agir.

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Retrouvez le document Perspectives Economiques – Septembre 2015

Ce qu’il faut retenir

  • La dynamique du commerce mondial est réduite. Les échanges sont à un haut niveau mais ils n’accélèrent plus
    Il n’y a pas de moteur fort capable d’entrainer la croissance mondial
    Chaque pays ou zone géographique doit définir par lui-même les moyens de sa croissance en renforçant sa demande interne
    Les politiques économiques seront durablement accommodantes
  • Pas de tensions sur l’appareil productif => inflation basse
  • Pas d’attentes fortes sur les Etats-Unis et l’économie chinoise est en phase d’ajustement durable
  • La zone Euro connait une reprise modérée – Elle ne doit pas hésiter à utiliser l’arme budgétaire pour soutenir sa demande interne
  • Les excès passés (endettement privé) pèsent sur la capacité de tous ces pays à retrouver une allure plus robuste
  • La conséquence majeure de cette dynamique conjoncturelle réduite est la baisse durable du prix des matières premières et du…

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Dans une maison de courtage à Kuala Lumpur, en Malaisie, le 24 août 2015. 

Crise chinoise : les Bourses européennes clôturent en forte baisse, Paris chute de 5,35%

Les investisseurs s’alarment, lundi, des conséquences du ralentissement chinois sur la croissance mondiale.

LIRE: http://www.francetvinfo.fr/monde/asie/direct-inquietes-pour-l-economie-chinoise-les-bourses-europeennes-decrochent_1054549.html#xtor=EPR-51-%5Bdirect-inquietes-pour-l-economie-chinoise-les-bourses-europeennes-decrochent_1054549%5D-20150824-%5Bbouton%5D

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L’économie globale manque de perspectives de croissance à moyen terme (voir ici).
Si l’on veut comprendre la dynamique récente des marchés financiers et des matières premières c’est par ce prisme qu’il faut commencer.
Cette perception s’est accentuée récemment avec l’évolution de la situation en Chine. Jusqu’à présent, les autorités chinoises avaient géré le ralentissement de leur croissance avec des mesures internes. Cela s’était traduit notamment par des évolutions rapides de l’endettement des entreprises publiques. Cela n’a fonctionné qu’un temps (voir ici). Le soutien via le marché des actions n’a pas bien fonctionné non plus.

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Plusieurs points à relever cette semaine

Le premier est le chiffre de croissance très réduit aux Etats-Unis au premier trimestre. La hausse de l’activité n’a été que de 0.2%, en taux annualisé, très en dessous du consensus (1%) mais très proche des prévisions de la Fed d’Atlanta (0.1%). L’acquis est de 1.4% pour 2015 à la fin du premier trimestre.

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lire le verbatim: Ma Chronique du 4 Mai.

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Chronique hebdomadaire du 4 Mai

Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/WTv-CHebdo-4Mai-PW

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Publié le par Philippe WAECHTER

Très intéressante discussion par Ben de la règle de Taylor appliquée à la politique menée par la Federal Reserve américaine.

La règle de Taylor formalisée, en 1993, par l’économiste John Taylor lie le taux des fed funds à l’activité économique (mesurée en écart par rapport au potentiel) et à l’inflation (mesurée en écart à l’objectif de la Fed (2%)). Bernanke montre que cette règle décrit assez bien le profil du taux des fed funds piloté par la Banque centrale.  Taylor indique qu’il y a des écarts significatifs entre le taux observé et le taux calculé selon la règle. Il en conclut que la politique monétaire au début des années 2000 et durant la crise a probablement été trop accommodante.


Néanmoins Bernanke suggère qu’en s’écartant de certaines hypothèses  du papier initial de Taylor, la politique monétaire serait mieux décrite. En modifiant la règle il indique que la Fed a plutôt bien piloté sa politique monétaire y compris dans la période de crise.

Les changements pris en compte par l’ancien président de la Fed sont l’utilisation du taux d’inflation sous-jacent plutôt que le déflateur du PIB pour mesurer l’évolution des prix et une plus grande sensibilité de la politique monétaire à l’évolution de l’activité (le paramètre 1.0 dans le graphe au lieu de 0.5 dans la formule initiale)


En d’autres termes l’économiste Ben Bernanke félicite le président de la Fed Bernanke Ben pour la politique que ce dernier a mis en place.

Au delà de ce point, la discussion notamment sur le caractère automatique d’une règle monétaire que certains républicains voudraient imposer à la Fed est pertinente.  Pour imposer une règle il faudrait que les membres du comité de politique monétaire de la Fed soient d’accord sur le positionnement de l’économie dans le cycle. On constate qu’actuellement ce n’est clairement pas le cas. Les discussions relatives à l’équilibre du marché du travail trahissent ces désaccords. Comment dès lors positionner les paramètres de la règle monétaire à appliquer ? La règle permet de jauger la politique monétaire mais elle ne fixe pas l’état de l’économie à partir duquel elle doit être mise en œuvre.

SOURCE: http://philippewaechter.nam.natixis.com/2015/04/29/leconomiste-ben-bernanke-felicite-bernanke-ben-le-president-de-la-fed/

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LE VERBATIM

Image à la Une 

Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/Wtv-CHebdo-23Mars-PW

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Chronique Hebdo du 23 Février

Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/Wtv-CHebdo-23-Fev-PW

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http://philippewaechter.en.nam.natixis.com/

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Image illustrative de l'article Réserve fédérale des États-Unis

La Réserve fédérale (officiellement Federal Reserve System, souvent raccourci en Federal Reserve ou Fed) est la banque centrale des États-Unis. Elle a été créée le 23 décembre 1913 par le Federal Reserve Act dit aussi Owen-Glass Act, à la suite de plusieurs crises bancaires, dont la panique bancaire américaine de 1907. Son rôle a évolué depuis et elle a renforcé son indépendance lors de l’instabilité monétaire des années 1975-1985.

Le Congrès des États-Unis a défini trois objectifs de politique monétaire dans le Federal Reserve Act : plein emploi, stabilité des prix, et taux d’intérêt à long terme modérés1. Les deux premiers sont souvent appelés le « double objectif » ou « double mandat » de la Fed2. Outre la politique monétaire, la Fed est maintenant chargée de superviser et réguler le système bancaire, de maintenir la stabilité du système financier, et d’offrir des prestations financières aux organismes de dépôt, au gouvernement fédéral, et aux institutions financières étrangères3. Elle étudie de surcroît l’économie américaine, et publie de nombreux rapports, tels que le livre beige, un résumé des conditions économiques dans chaque région.

La Réserve fédérale se compose d’un conseil des gouverneurs (dont Janet Yellen est la présidente depuis 2013), du Federal Open Market Committee (FOMC), de douze banques régionales (Federal Reserve Banks), des banques membres, et de plusieurs conseils consultatifs4,5. Le FOMC est le comité responsable de la politique monétaire; il se compose des sept membres du bureau des gouverneurs et des douze présidents des banques régionales (dont cinq seulement ont le droit de vote à un moment donné). La Réserve fédérale comporte ainsi des aspects publics et privés : cette structure est unique au monde pour une banque centrale, et correspond à une volonté de répondre à la fois à l’intérêt public et à celui des banques membres. Une autre particularité du système monétaire américain est que ce n’est pas la banque centrale mais le département du Trésor qui crée la monnaie6.

La Fed est une banque centrale indépendante : ses décisions ne sont pas sujettes à l’autorisation du Président des États-Unis ou d’une autre partie du gouvernement fédéral, elle ne reçoit pas de budget du Congrès, et les mandats des gouverneurs sont beaucoup plus longs que ceux des élus fédéraux. Le gouvernement peut cependant exercer un contrôle : l’autorité de la Fed est définie par le Congrès et celui-ci peut exercer son droit de surveillance (congressional oversight). Les membres du bureau des gouverneurs, y compris le président et le vice-président, sont nommés par le Président des États-Unis et confirmés par le Sénat. Le gouvernement nomme également les hauts fonctionnaires de la banque et fixe leur salaire. Toutes les banques commerciales autorisées à exercer en dehors d’un seul État sont obligatoirement membres de la Réserve fédérale régionale où se trouve leur siège et détiennent des parts dans celle-ci, ce qui autorise ces banques à élire une partie des membres du bureau de chaque Réserve fédérale régionale. Le gouvernement fédéral reçoit tous les profits de la Fed, hormis un dividende de 6 % versé aux banques membres.

source: http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9serve_f%C3%A9d%C3%A9rale_des_%C3%89tats-Unis

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Dans ma chronique audio du 31 octobre (ici) j’indiquais que le ton de la Fed à l’issue de son comité de politique monétaire des 28 et 29 octobre était rassurant pour la zone Euro. La perception d’une progression robuste de l’activité américaine ne laissait pas de doutes quant à la volonté de la Fed de remonter ses taux d’intérêt si cela était nécessaire.
Ce propos venait après une période de doute; la faiblesse de l’économie mondiale aurait pu modifier la stratégie monétaire de la Fed. Cela s’était traduit par une défiance de la part des investisseurs. Le 15 octobre, les taux américains ont tous baissé, le taux du 10 ans a même convergé pendant un moment vers 1.8%.
Le communiqué nous indique qu’il n’en est rien et que la Fed reste ferme sur ses positions.
Cela se traduit à nouveau par une divergence des anticipations des…

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