Archives de la catégorie ‘FMI’

 Les révélations des documents panaméens viennent s’ajouter à une liste de scandales financiers qui s’étendent de l’Europe à la Chine, en passant par les Etats-Unis. | Quentin Hugon/Le Monde
Les « Panama papers » révélés par Le Monde et ses partenaires internationaux sont le dernier en date d’une longue série de scandales financiers, qui ont chacun levé à leur façon une partie du voile sur le monde opaque des paradis fiscaux, de la fraude fiscale et du blanchiment d’argent.

  1. 2008 : le scandale UBS
  2. 2013 : les Offshore Leaks
  3. Janvier 2014 : les China Leaks
  4. Novembre 2014 : les Luxembourg Leaks
  5. 2015 : Swiss Leaks, les listings HSBC

http://mobile.lemonde.fr/panama-papers/article/2016/04/06/d-ubs-aux-panama-papers-une-decennie-de-scandales-financiers-et-ce-qu-ils-ont-change_4897177_4890278.html?xtref=https://t.co/LV8W9ZNvtq&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter

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Dominique Strauss-Kahn dans les bureaux du Fond Monétaire International (FMI) à Paris, en 2010. | GUEORGUI PINKHASSOV / MAGNUM PHOTOS

C’est un ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI), lucide quant aux abus de la finance internationale, qui témoigne en ce mercredi de juin 2013 sur les bancs feutrés du Sénat

Auditionné par la commission d’enquête sur le rôle des banques et des acteurs financiers dans l’évasion fiscale, Dominique Strauss-Kahn ne mâche pas ses mots contre les « conséquences injustes » des paradis fiscaux, qui « privent des Etats de recettes fiscales », et contre les « instruments financiers fondés sur l’opacité ». « C’est cette opacité-là, renforcée par les territoires offshore, qui est très déstabilisante », explique aux sénateurs l’ancien ministre de l’économie.

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Wikileaks
© Flickr/ Jagz Mario  –  02.04.2016

Le directeur du Département Europe du FMI,Poul Mathias Thomsen, et la chef de la mission du FMI pour la Grèce 6, Delia Velkouleskou, ont pris part à une téléconférence consacrée au sort de la Grèce et au référendum britannique.

L'oligarchie financière mondiale fait main basse sur la Grèce
© REUTERS/ Pawel Kopczynski

Le site de Julian Assange, WikiLeaks, a mis en ligne samedi un extrait de la téléconférence qui avait eu lieu le 19 mars entre deux représentants du Fonds monétaire international (FMI). Le Fonds estime que le possible défaut de paiement de la Grèce pourrait coïncider avec le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’UE (Brexit).On apprend de cette conversation publiée par WikiLeaks que le FMI envisage d’annoncer à l’Allemagne son intention de quitter la troïka des créanciers d’Athènes s’il n’arrive pas à s’entendre avec la Commission européenne sur la dette grecque.

« Ce serait une catastrophe », a réagi Delia Velkouleskou.

Frexit
© AFP 2016 FREDERICK FLORIN

 

Selon Poul Mathias Thomsen, le risque d’une catastrophe financière imminente serait nécessaire pour forcer les acteurs européens à « prendre une décision ». Cependant, estiment les responsables du FMI, le processus de prise de décision en Europe pourrait être paralysé par le référendum prévu pour fin juin au Royaume-Uni.D’après M.Thomsen, l’absence de décision concernant la Grèce hâtera la faillite de cette dernière, mais l’éventualité d’un Brexit empêchera les autorités européennes d’adopter cette décision.

https://fr.sputniknews.com/international/201604021023893480-wikileaks-faillite-grece-referendum-royaume-uni/

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Christine Lagarde a plaidé à Davos pour une intégration "rapide" des migrants au marché du travail.
Le FMI plaide pour une intégration rapide des migrants sur le marché du travail
Le Fonds monétaire international plaide dans un rapport pour une intégration rapide des migrants sur le marché du travail. Mais certains économistes craignent une concurrence déloyale.

Autoriser les réfugiés à travailler pendant l’examen de leur dossier, mais aussi et surtout, pouvoir les payer moins que le salaire minimum là où il est en vigueur: c’est ce que propose ce rapport du Fonds monétaire international (FMI) pour intégrer les migrants sur le marché de l’emploi, présenté par sa directrice générale Christine Lagarde mercredi au World Economic Forum (WEF) à Davos.

Pas d’obligation de salaire minimum

Les dépenses publiques liées à leur accueil risquent en effet de peser sur les finances des Etats, et il faut trouver des solutions. Pour le FMI, l’impact économique de cette vague migratoire dépendra de la capacité des réfugiés à pouvoir travailler rapidement et sans que les employeurs ne doivent forcément leur verser le salaire minimum.

« Sur le plan économique, c’est LA bonne solution », estime Charles Wyplosz, professeur d’économie à l’IHEID à Genève. « Ces réfugiés qui arrivent ont des problèmes pour acquérir la langue et les compétences locales. Et ils ne sont probablement pas employables dans les pays où les salaires minimum sont relativement élevés, ce qui est un peu le cas de l’Allemagne et beaucoup le cas de la France », relève-t-il.
Menace de concurrence déloyale

Mais un autre économiste, Samuel Bendahan, met en garde contre un risque de concurrence déloyale. « Il ne faut en tout cas pas les mettre en concurrence avec des travailleurs locaux qui demandent un salaire minimum et que l’on n’a pas le droit d’engager moins cher », avertit le maître de recherche à HEC Lausanne.

Ce dernier suggère d’autres pistes, comme des emplois sur le modèle du service civil mais mieux rémunérés – « avec le but d’obtenir un véritable salaire et un revenu décent à la fin », précise-t-il. Samuel Bendahan craint, avec les pistes du FMI, que l’on créée « des situations où on rajoute du chômage dans le système tout en baissant les salaires. »

Le FMI le reconnaît du reste que ses solutions économiques sont politiquement sensibles.

Olivier Schorderet/oang

http://www.rts.ch/info/economie/7431391-le-fmi-prone-une-integration-rapide-des-migrants-au-marche-du-travail.html

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Le Monde.fr | 15.10.2015 à 11h01 • Mis à jour le 15.10.2015 à 15h47 | Par Jade Grandin de l’Eprevier

Christine Lagarde, en 2015. La directrice du FMI était ministre de l'économie et des finances à l'époque de l'affaire Kerviel.

image: http://s2.lemde.fr/image/2015/10/15/534×0/4789877_6_54a4_christine-lagarde-en-2015-la-directrice-du_26800424e672b27e2e353d0a5d702895.jpg

Un cadeau fiscal que certains ont encore en travers de la gorge. Jeudi 15 octobre, le tribunal administratif de Paris a ajouté sa pierre à la polémique des 2 milliards d’euros de deniers publics reçus par la Société générale dans l’affaire Kerviel. Une somme qui a compensé presque la moitié de ses pertes.

En 2008, la banque déclare 4,9 milliards d’euros de pertes dues à la fraude commise par l’ex-trader Jérôme Kerviel. La loi veut que dans ce cas, une entreprise bénéficie d’une créance d’impôt sur les montants perdus. Aussi l’Etat verse-t-il à la Société générale d’abord 1,7 milliard d’euros en 2009, puis 500 millions d’euros en 2010, pour un total de 2,197 milliards d’euros.
Demandes sans réponse

Depuis, le flou sur la responsabilité de la banque remet en question la légitimité de cette déduction fiscale. En effet, il faut que la fraude ait été commise à l’insu des dirigeants, et que ces derniers n’aient pas été, directement ou indirectement, à l’origine de la perte. Or, si en octobre 2010, Jérôme Kerviel est reconnu seul coupable au pénal et condamné à cinq ans de prison pour « abus de confiance, introduction frauduleuse de données dans un système automatisé et de faux et usage de faux », de leur côté le Trésor et la Commission bancaire (devenue Autorité de contrôle prudentiel) pointent chez la banque de graves défaillances du système de contrôle et de hiérarchie.

Résultat, en mars 2014, la Cour de cassation casse le volet civil du jugement, renvoyé à janvier 2016. Elle annule ainsi les dommages et intérêts de 4,9 milliards d’euros dus par Jérôme Kerviel et rappelle « l’existence de fautes commises par la Société Générale [qui ont] concouru au développement de la fraude et à ses conséquences financières ». Enfin, en mai 2015, Nathalie Le Roy, qui était commandante de police à la brigade financière chargée des investigations sur l’affaire Kerviel assure avoir « la certitude que la hiérarchie de Jérôme Kerviel ne pouvait ignorer les positions prises par ce dernier », dans des déclarations relayées par le site Mediapart.

L’administration fiscale a-t-elle mal ou trop vite agi ? La réponse pourrait se trouver dans un rapport interne réalisé en 2012, à Bercy, par la direction des Vérifications nationales et internationales (DVNI). Depuis deux ans, le conseiller régional EELV d’Ile-de-France Julien Bayou réclame sa publication. « Si ce rapport disculpe l’administration, très bien. Si, au contraire, il dit on n’aurait pas dû payer» explique ce jeune élu qui a saisi le juge administratif après des demandes restées sans réponse auprès de Bercy et de la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada). Cité par l’AFP, Michel Sapin a estimé mercredi que ce n’était « pas à l’administration fiscale de reconsidérer elle-même sa position ». Le ministre des finances a invité à attendre le procès civil en appel de Jérôme Kerviel, qui doit se dérouler du 20 au 22 janvier 2016, expliquant qu’on pouvait « reconsidérer [ce crédit d’impôt] mais dans le cadre d’une décision de justice ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/10/15/affaire-kerviel-bercy-a-t-il-eu-tort-de-verser-2-milliards-d-euros-a-la-societe-generale_4789878_3234.html#6pq3lg4T4f3jDcMk.99

Lire aussi : Affaire Kerviel : sept ans de mystères

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Le Blog de Philippe Waechter

L’économiste français Olivier J. Blanchard qui dirigeait la recherche économique au FMI depuis septembre 2008 a pris sa retraite de l’institution internationale. Il était déjà professeur émérite au MIT (voir icisa page personnelle sur le site du MIT).

Steven Pearlstein a écrit un très beau et très complet portrait dans le Washington Post. Je vous incite à le lire à la fois pour sa carrière au MIT et ses apports dans la compréhension pointue de la macroéconomie mais aussi pour l’histoire qu’il a contribué à écrire lorsqu’il était au FMI.

On peut lire aussi l’article plus court de Paul Krugman lui rendant hommage notamment sur sa période au FMI et la façon avec laquelle Olivier Blanchard a fait bouger les lignes de la politique économique.

A titre personnel, c’est un auteur remarquable car il a toujours essayé, dans ses livres ou ses articles, d’améliorer la compréhension que l’on pouvait…

Voir l’article original 114 mots de plus

La croissance mondiale ralentit, dit Christine Lagarde (FMI) | Crédits photo : © European Union 30/09/15 à 18:41 – Reuters

La croissance mondiale ralentit, dit Christine Lagarde (FMI) | Crédits photo : © European Union

(Actualisé avec précisions)

WASHINGTON, 30 septembre (Reuters) – La croissance mondiale ralentira cette année du fait du déclin prolongé des économies émergentes avant de repartir timidement en 2016, a déclaré mercredi Christine Lagarde.

La directrice générale du Fonds monétaire international n’a pas fourni de données chiffrées mais ses propos confirment que le FMI va probablement revoir à la baisse ses prévisions de croissance mondiale pour 2015 et 2016, ce que Christine Lagarde avait déjà laissé entendre dans un entretien accordé cette semaine au quotidien Les Echos.

La croissance repart en zone euro ainsi qu’au Japon et demeure robuste aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, a-t-elle dit mercredi dans un discours de présentation du rapport du FMI sur la croissance mondiale attendu le mois prochain.

« La moins bonne nouvelle est que les économies émergentes devraient enregistrer un déclin de leurs taux de croissance pour la cinquième année consécutive », a-t-elle ajouté.

« La croissance mondiale sera probablement plus faible cette année que la précédente avant une accélération modeste attendue pour 2016 », a-t-elle dit.

LIRE sur http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/la-croissance-mondiale-ralentit-dit-christine-lagarde-fmi-1082900.php

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Trader John Santiago, center, works on the floor of the New York Stock Exchange, Monday, Aug. 24, 2015

Lundi noir: les marchés mondiaux s’effondrent

© AFP 2015. Richard Drew

16:14 24.08.2015(mis à jour 17:19 24.08.2015) URL courte

Le Dow Jones subit aujourd’hui une baisse historique. Jusqu’à ce jour, l’indice de référence américain n’avait jamais chuté de 1000 points en une seule journée. Le précédent record remonte au 29 septembre 2008, où le Dow Jones avait alors perdu 777 points.

La déroute des Bourses asiatiques, avec un lundi noir à Shanghai, continuait de faire des ravages, se propageant à Wall Street après avoir entraîné la chute des marchés européens, les investisseurs se montrant de plus en plus inquiets pour l’économie mondiale.

17.10 — La bourse de New York pourrait être suspendue si la chute du S&P excède les 7%, a indiqué Sara Rich, une porte-parole de NYSE.

16.50 — En Asie, les lourdes pertes enregistrées la semaine dernière n’ont fait que se creuser.

A Shanghai, l’indice composite a clôturé en baisse de 8,49%, sa plus forte baisse journalière depuis février 2007, effaçant tous les gains enregistrés depuis le début de l’année.

A Tokyo, l’indice Nikkei a terminé la journée en baisse de 4,61%, à un plus bas de six mois.

Hong Kong a reculé de 5,17%, et Sydney de 4,09%, un plus bas en deux ans.

16.45 — La Bourse de Londres abandonne 5,51%, celle de Francfort 6,51% et Milan 7,12%. L’indice Stoxx 600, qui regroupe les principales valeurs européennes, perd 6,88%.

16.40 — Sur le marché parisien les valeurs les plus exposées à la croissance mondiale plongeaient.
ArcelorMittal perdait 11,33% à 6,54 euros, Renault 9,84% à 66,67 euros, PSA Peugeot Citroën 9,64% à 13,97 euros et Vinci 8,37% à 51,48 euros.

16.31 — Le CAC 40 perd 8%

16.30 — Le prix du pétrole chutait lourdement lundi à l’ouverture de Wall Steet. Le baril de « light sweet crude » (WTI) tombait à 38,41 dollars vers 14H10 GMT. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord coté à Londres s’échangeait à la même heure à 43,32 dollars. Le prix du pétrole est lesté également par une production très forte.

16.26 — La Bourse d’Athènes a accéléré ses pertes lundi en séance, l’indice général Athex perdant 11,3% une demi-heure avant sa fermeture.

16.25 — Apple, dont les investisseurs craignent qu’il soit touché de plein fouet par le ralentissement chinois, chutait de 4,29% à 101,28 dollars.

16.23 — La Bourse de Sao Paulo, la principale d’Amérique latine, chutait de 4,5% lundi matin.

16.21 — L’indice élargi S&P 500, très suivi par les investisseurs, reculait de 4,24% à 1.887,39 points.

16.20 — La Bourse de Paris en déroute, lâche plus de 8% après l’ouverture de Wall Street.

La Chine, première économie mondiale et première consommatrice de métaux industriels, a vu la Bourse de Shanghaï plonger lundi de 8,49%.

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great-financial-crisis-ahead« La plupart des gens ignorent totalement que 2007-2008 n’était qu’un avant-goût de ce que nous allons bientôt connaître. Les 60 000 milliards $ supplémentaires de crédit et de monnaie imprimée depuis, ainsi que la baisse des taux d’intérêt à zéro, ont donné au monde l’impression que tout va pour le mieux à nouveau.

Je vais être très clair : rien ne va bien. Huit ans après le début de la Grande crise financière, l’économie de la bulle spéculative s’est maintenant étendue jusqu’à la deuxième plus grande économie, la Chine. La Chine a augmenté sa dette de façon exponentielle, en la faisant passer de 2 000 milliards $ à 28 000 milliards $ depuis le début de ce siècle. Une grande partie de cette dette a servi à financer des « éléphants blancs » et des villes fantômes. Il serait surprenant que le total des mauvaises dettes de la Chine soit inférieur à 10 000 milliards $ lorsque tout cela prendra fin.

Cette bulle a aussi infecté la plupart des marchés émergents. Avec une augmentation massive des dettes, un dollar plus fort et les prix des matières premières qui s’effondrent, presque toutes les économies émergentes sont au bord du précipice. Comme Michael Snyder, du Economic Collapse Blog, l’a récemment fait remarquer, 23 Bourses mondiales sont actuellement en train de s’effondrer. Parmi ces 23, 22 sont des économies émergentes, et la 23ème est la Grèce qui, définitivement, n’est pas émergente, mais qui s’enlise dans la Méditerranée. Mais ne croyez pas que cette épidémie n’affectera que les économies émergentes… Non, cette contagion s’étend déjà vers l’Ouest et nous verrons bientôt des marchés boursiers s’effondrer, ce qui étonnera beaucoup de personnes et provoquera une panique dans l’économie mondiale. Cet automne pourrait marquer le début de la fin de cette expérience, vieille de cent ans, de manipulation et de répression du système financier par les banquiers et les banques centrales.

La Grande crise financière de 2007-2009 va se transformer en Grande catastrophe financière. Cela pourrait se traduire par une remise à zéro majeure, mais plus probablement par un effondrement de l’économie mondiale, du système financier et du système mondial politique. Et cela ne se fera pas sans heurts. Cela prendra beaucoup de temps et il y aura des faillites de pans majeurs du système financier, même de plusieurs pays. Cela provoquera aussi des troubles sociaux, une hausse des conflits, de la pauvreté et de la famine.

Je suis conscient que ces prédictions sont alarmistes et ressemblent à un scénario d’Apocalypse. J’espère sincèrement me tromper. Mais, malheureusement, le risque que cela se réalise, au moins partiellement, est très grand, après cent ans d’excès dans un monde bâti sur aucune fondation solide, mais plutôt sur un océan de dette et de monnaie imprimée. Tous ces prix Nobel d’économie, ces banquiers centraux, et les gens ordinaires se rendront compte, dans la douleur, que les morceaux de papier sans valeur qu’ils appellent « monnaie » ne peuvent pas créer de richesse véritable et durable.

Pour les quelques privilégiés qui ont un patrimoine à protéger, il est essentiel de posséder de l’or et de l’argent en-dehors du système bancaire. À la fin de cette remise à zéro, il est à souhaiter que l’on assiste à l’émergence d’un monde basé sur la récompense du vrai travail et du vrai investissement, ayant de réelles valeurs éthiques et morales, ainsi qu’un système monétaire sain. Mais le chemin pour y arriver sera long et difficile ».

Egon von Greyerz, GoldSwitzerland (via Goldbroker.fr), le 21 août 2015

SOURCE:https://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2015/08/23/la-grande-catastrophe-financiere-e-von-greyerz/#more-32894

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la-mort-est-une-dette

par Michel Santi 

Ce fut une erreur lourde de conséquences que d’exiger de la République de Weimar le remboursement de ses dettes, au moment où l’Allemagne était précipitée dans un premier temps dans l’hyperinflation puis dans la dépression, vers la fin des années 1920 et le début des années 1930. Les dirigeants allemands de l’époque plaidèrent leur cause désespérée auprès des américains, qui leur consentirent certes un moratoire dans le règlement de leur dette. Trop tardivement car le chômage allemand massif, l’effondrement du système bancaire en 1931 et la fermeture des banques (comme en Grèce) aboutirent logiquement à Janvier 1933.

Ce fut également une erreur lourde de conséquences que d’exiger le paiement intégral de la dette russe en 1992, alors que Yeltsin devait tant bien que mal gérer les décombres d’une économie soviétique en ruine. Instabilité politique, fragilisation économique extrême, corruption et, en finalité, perte de confiance en cette démocratie russe naissante furent en effet les effets collatéraux prévisibles de l’intransigeance occidentale. La déroute de Weimar, l’instabilité politico-économique russe des années 1990 et même actuelle, tout comme la flambée nationaliste allemande des années 1930 et russe de ces vingt dernières années sont la résultante d’un principe absurde selon lequel la dette doit être intégralement remboursée.

Lire l’article: http://www.michelsanti.fr/la-mort-par-la-dette/

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Le Blog de Philippe Waechter

Maurice Obstfeld vient d’être nommé chef économiste et conseiller économique du FMI. Il succédera le 8 septembre à Oliver Blanchard qui sera alors nommé senior fellow au Peterson Institute.


Obstfeld est professeur à Berkeley et plus récemment membre du conseil des conseillers économiques de Barack Obama. C’est un des grands spécialistes de l’économie internationale.

Je joins sa page web à Berkeley. Prenez n’importe quel papier récent ou plus ancien et vous vous sentirez plus éclairé sur la question choisie.

Voir l’article original

LE BILAN

Dans son dernier rapport sur la stabilité financière, le Fonds monétaire international sonne l’alarme. Son propos, sur la retenue comme d’ordinaire, n’est pas aussi explicite que le nôtre. LE BILAN ajoute, aux aspects conjoncturels relevés par le FMI, une analyse structurelle du système financier.


Par Benoit Delrue.
7 100 mots environ. Temps de lecture estimé : 35 minutes.
  L'horloge du Bilan

C’est un événement planétaire. Le Fonds monétaire international (FMI), organisme basé à Washington né des accords de Bretton Woods en 1944, qui a largement contribué à bâtir le système financier actuel, tire la sonnette d’alarme. Généralement rassurante, l’institution sort de ses habitudes pour mettre le doigt sur ce qui « accentue les tensions » dans l’économie mondiale. Bien sûr, le discours tenu par le FMI reste sobre et évite soigneusement les formules catégoriques et trop explicites. Néanmoins, après avoir déjà consacré son avant-dernier1 rapport régulier – biannuel ou trimestriel –…

Voir l’article original 7 288 mots de plus

Avec un peu plus de 60% des votes, le « non » l’a largement emporté lors du référendum en Grèce tenu le 5 juillet.
Alexis Tsipras, qui avait claqué la porte des négociations le vendredi 26 juin, a renforcé son poids en Grèce puisqu’il avait appelé à voter « non » aux réformes et contraintes proposées par le la troïka. Le grand vainqueur du référendum c’est lui.

La difficulté maintenant va être de revenir dans la négociation avec la troïka, mais avec un rapport de force qui n’est plus du tout le même. En d’autres termes, les négociations, si elles reprennent, prendront en compte le résultat du référendum. Si la troïka suggère que les termes qui avaient été validés doivent être repris au début des nouvelles négociations alors il y aura un désaccord immédiat puisque les grecs souhaitent d’abord intégrer la réduction de la dette dans la négociation (et pas simplement une restructuration comme suggéré par la troïka).
Le refus de la Grèce de participer à la négociation dans ces conditions pourrait forcer sa mise à l’écart ou forcer la troïka à revoir ses conditions pour ne pas prendre le risque d’une sortie de la Grèce. C’est ce dernier point qui est exposé systématiquement par Alexis Tsipras qui a indiqué, tout au long de la semaine, qu’un vote négatif serait un moyen de forcer le passage.
La troïka peut ne pas rentrer dans ce jeu et indiquer, comme l’a fait la semaine dernière Sigmar Gabriel le vice chancelier allemand, qu’un « non » massif poussait la Grèce vers la sortie de la zone.

La situation, en Grèce et en Zone Euro, a besoin de clarification politique. Il faut que les responsables européens prennent des positions politiques sur ce qu’ils désirent faire de l’Europe. Il faut sortir du calcul d’épicier constaté pendant les négociations pour indiquer clairement ce que pourrait être l’Europe que l’on souhaite.
Qu’est ce que l’on veut faire politiquement et pas simplement sur la dimension économique et financière. Il faut une sorte de discours fondateur pour définir définitivement le cadre politique souhaité pour la zone Euro.
Cette première étape pourrait se faire dans le cadre de la réunion de l’Eurogroup mardi prochain.

La deuxième question portera sur l’attitude de la BCE. Celle ci doit se réunir lundi pour décider du prolongement ou pas des conditions d’apports de liquidité au système bancaire grec. Celui ci dispose de moins en moins de cash à distribuer aux grecs. Une éventuelle réduction des apports de la BCE (diminution des montants ou haircut supplémentaire) se traduirait par l’incapacité des banques à rouvrir mardi prochain (quoiqu’il arrive les banques auront du mal à rouvrir le 7 juillet).
Les grecs seraient alors encore plus pénalisés alors que le cash manque et que les magasins se vident de façon inquiétante créant alors davantage d’incertitude et d’inquiétudes.

Le système bancaire en difficulté majeure pousserait alors à la possibilité de créer une nouvelle monnaie.
Soit c’est une monnaie interne utilisée par le gouvernement pour payer les fonctionnaires mais sans remise en cause, au moins à court terme, de l’appartenance à la zone Euro. Je ne crois pas à cette solution qui apporterait surement plus d’instabilité que de solutions durables
L’autre solution pour disposer de davantage de marges de manœuvre est de créer sa propre monnaie, la Grèce de façon endogène créerait alors sa propre monnaie et sortirait de la zone Euro d’elle même.
Les pressions sur la BCE vont s’accentuer, de toutes les façons, car la Grèce doit rembourser 3.5 Mds à la BCE le 20 juillet.

Un dernier point à souligner sur le référendum est qu’a priori le vote ressemble à celui des jeunes. Les plus de 55 ans semblaient plus favorables au « oui » alors que les jeunes plébiscitaient le  « non ». Ce passage vers les jeunes est peut être un signal d’une économie et d’une société qui veut se reconstruire suivant de nouvelles règles. Si cela se met en place ce sera un élément clé positif pour la Grèce.

La situation a changé en zone Euro. Le vote « non » oblige nécessairement à repenser le cadre européen. Le précédent créé par les grecs peut renforcer d’autres voix divergentes dans d’autres pays de la zone.
C’est pour cela qu’il faut définir un nouveau cadre politique.

Une dernière remarque est de souligner que la zone Euro, sans ce cadre politique, oblige chacun des pays à avoir des attitudes similaires sans aucune marge majeur d’ajustement. C’est l’idée que l’Europe doit « rouler » avec exactement les mêmes règles et peu ou prou à la même vitesse. Dans une union monétaire sans ajustement via les mouvements de population ou via des politiques budgétaires coordonnées, les pays doivent suivre le rythme imposé par la banque centrale. L’absence de cette dimension politique est clairement un handicap pour la zone Euro. Cela doit pouvoir permettre des comportements économiques un peu différents. Cet élément que l’on constate dans tous les régimes fédéraux est nié en zone Euro. Il faut l’introduire. Et là la zone Euro disposera d’un cadre plus flexible avec une dimension qui ne se résume pas simplement à la politique monétaire de la BCE.
Le vote en Grèce doit avoir la possibilité de créer une réflexion sur cette question.

La sortie de la Grèce de la zone Euro ne doit pas être considérée comme une conséquence mécanique du vote sur le référendum. L’Europe est un peu plus complexe que cela. Elle ne peut pas se résumer à sa politique économique et à sa monnaie.
Le Grexit peut être une conséquence du vote hellène mais il ne doit pas y avoir de caractère automatique.
Ceux qui sont déçus par le résultat doivent se demander si la zone Euro fonctionnait bien jusqu’alors et si la politique budgétaire avait un rôle fort dans les ajustements macroéconomiques. Ils doivent aussi s’interroger sur l’absence de reprise significative de la croissance au sein de la zone depuis 2011. C’est ce type de question qu’il faut évoquer aujourd’hui et profiter de l’instant grec pour penser l’Europe et la zone Euro comme un cadre susceptible de redonner de la vigueur et de la dynamique à la zone.
Le référendum doit être une source de renouveau, l’obligation de repenser notre propre construction afin de lui donner une dimension politique plus marquée. Si cette étape n’est pas franchie, des forces centrifuges au sein de chaque pays de la zone pourraient faire pression sur un modèle qui manque de capacité à s’adapter au risque de le briser.
De ce point de vue, les élections générales en Espagne seront majeures surtout après la prise des mairies de Barcelone et de Madrid par des candidats ne partageant pas l’orthodoxie économique et financière.
L’Europe doit désormais être capable d’intégrer ses propres contradictions afin de les contourner et de les résoudre. Elle ne sait pas spontanément le faire, la crise grecque peut l’y aider.

A court terme, la nécessaire redéfinition d’un cadre va engendrer de l’incertitude et pénaliser les actifs risqués. L’attention portera aussi sur les spreads des pays périphériques. Un écartement pousserait la BCE à être plus active afin de ne pas pénaliser les banques de ces pays (en Italie et en Espagne les banques portent des montants significatifs de dette souveraine. Un spread plus important pénaliserait les banques et leur capacité à prêter. L’objectif de la BCE d’améliorer la dynamique du crédit bancaire serait alors pénaliser. C’est aussi pour cela qu’il faut trancher rapidement et éviter ainsi des périodes d’incertitudes qui pénalisent tout le monde. Ces périodes créent des comportements plus attentistes. Pour éviter cela et disposer d’un cycle plus robuste, il faut vite définir la dimension politique de la zone Euro.

http://philippewaechter.nam.natixis.com/2015/07/05/oxi-disent-les-grecs/

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Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

téléchargementLe gouvernement grec a annoncé son intention de soumettre à référendum le plan financier de l’eurogroupe et des créanciers. Les dirigeants de Bruxelles, à commencer par le président de la Commission, M. Junker, en sont semble-t-il, ivres de rage.  On a du mal à comprendre la contradiction. L’Union européenne se veut fondée sur la démocratie – le pouvoir du peuple. Comment peut-elle ne pas comprendre que l’avis d’un peuple, en profonde souffrance, le peuple grec, soit sollicité avant qu’il ait à consentir peut-être de nouveaux efforts gigantesques?  Quant à une sortie de la Grèce de l’euro, si les faits, l’économie, les réalités l’imposent, pourquoi et comment s’y opposer? Il ne faut pas se faire d’illusion: sur le long terme, quoi qu’il arrive, le dogme s’efface devant la réalité. Pourquoi des supposés démocrates ont-ils autant peur du peuple? Simplement, il faut que la question posée soit claire et aller jusqu’au bout…

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17:48 27.06.2015

Les négociations pour éviter à la Grèce un défaut de paiement ont pris un nouveau tour samedi, après l’annonce fracassante d’un référendum dans ce pays le 5 juillet sur les exigences des créanciers.

Convoqués en urgence à Bruxelles, les ministres des Finances de la zone euro ont refusé samedi de prolonger une nouvelle fois le programme d’aide à la Grèce au-delà du 30 juin, ce que demandait notamment Athènes, rapporte la presse internationale en référence à plusieurs sources concordantes.

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Alexis Tsipras n’est pas le premier chef de gouvernement à réclamer de l’argent d’urgence à l’étranger, afin de repousser à plus tard des coupes budgétaires et des réformes aux antipodes de ses promesses électorales. Mais dans la zone euro, le chef de Syriza est sans doute celui qui, sur le fil, prend le plus de risques: le «défaut de paiement» -faillite d’État aussi dangereuse pour les 11 millions de Grecs que pour le reste de l’UE- pourrait en effet n’être plus qu’une affaire de jours.

lire: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/06/14/20002-20150614ARTFIG00149-la-grece-a-quelques-jours-pour-eviter-le-defaut-de-paiement.php

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Le FMI s’interroge sur la croissance à moyen terme

Verbatim de la chronique du jour de Philippe Waechter

Depuis 2008, le profil de la croissance mondiale a changé. Les économies tardent à retrouver une allure qui serait proche de celle constatée avant la crise… 864 mots de plus

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La Chronique

Sur la WebTV de Natixis AM http://bit.ly/Wtv-Croiss-Normale-FMI-PW

Sur SoundCloud

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perf5.000x8.000.inddCe livre fournit un aperçu de la manière dont les banquiers privés depuis les temps les plus reculés, ont … créé à partir de rien une dette portant intérêt de manière à s’arroger le pouvoir suprême. Il présente également une étude à la fois ancienne et moderne, des sociétés et des civilisations qui ont fleuri au sein d’un environnement exempt du fardeau de l’usure. – Stephen Goodson

Par Henry Makow

Voilà une pensée effrayante. Et si l’humanité était l’expression la plus haute de la vie dans l’univers ? Et si Dieu avait tout misé sur ce singe crédule et lâche, l’homme ?

Et si un puissant culte satanique s’était emparé de la race humaine ? Imaginons qu’il soit parvenu à remplacer Dieu et à asservir la race humaine spirituellement, mentalement et physiquement ?

Ce culte y est parvenu au moyen d’une arnaque très simple. Il s’est introduit entre les états et les peuples en créant le moyen d’échange (la monnaie) sous forme de dette portant intérêt dont il collecte le remboursement intégral. La création monétaire est une chose dont l’État est parfaitement capable de se charger, sans occasionner la moindre dette, ni le moindre intérêt.

Cette arnaque fondamentale est l’explication de presque tout ce qui ne va pas dans le monde.

De façon à distraire la société du véritable ennemi lui dévorant le cœur, les banquiers centraux ont toujours créé toute une série d’ennemis factices et de guerres inutiles.

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Par exemple, les agences de renseignement (la CIA, le MI-6 et le Mossad) sont responsables de 90% du « terrorisme ». Elles ont créé et financé l’ISIS ainsi que l’extrémisme islamique comme un épouvantail. Les mesures antiterroristes (la militarisation des forces de police, la surveillance généralisée pratiquée par la NSA, etc.) protègent le monopole du crédit et non pas les peuples. L’état policier en train d’émerger sert à s’assurer que la « dette » est honorée et les intérêts sont payés. Les peuples du monde entier représentent une hypothèque sur des trilliard de dollars de « dettes », c’est-à-dire sur l’ensemble de la masse monétaire en existence.

Afin de perpétuer l’arnaque, les banquiers partagent leur butin avec toute une caste de privilégiés. Tout d’abord, ils ont recruté beaucoup de leurs compères Juifs. Puis, des millions de Gentils à travers la Franc-maçonnerie (qui est du judaïsme kabbalistique, c’est-à-dire du satanisme). Ils tiennent sous leur coupe les grandes entreprises qu’ils contrôlent. Le système éducatif, les médias et les politiciens viennent compléter la liste des traitres.

La démocratie est une blague. L’occident a détruit la Lybie et la Syrie. Avons-nous entendu la moindre critique des médias « d’opposition » ou de la part des politiciens ? Le vol MH-17 a été abattu. Il n’en n’est plus fait mention depuis que notre marionnette l’Ukraine a été démasquée comme coupable.

Les banquiers centraux font la promotion de l’immigration de masse, du métissage, du mondialisme, du féminisme, de l’homosexualité, de la diversité et de la pornographie, tout cela afin de diviser et de dégrader la société. « Nous corrompons afin de mieux contrôler », a écrit Giuseppe Mazzini. Ainsi parviennent-il à abattre les quatre piliers de notre identité humaine : la race, la religion (Dieu), la nation et la famille (théorie du genre).

Si nous regardons ceux qui font la promotion de l’arnaque « terroriste », nous faisons face à une société fondamentalement subvertie, une société dont la classe « dirigeante » n’est en fait rien d’autre qu’une administration coloniale conspirant contre le grand-public.

La société toute entière se trouve dans le déni et souffre du syndrome de Stockholm. Nous espérons que nos maitres financiers ne feront pas trop de ravages si nous nous plions à leur tromperie. Oh oui, le 11/09, Sandy Hook, Ottawa, Charlie Hebdo, etc. etc. étaient tous de véritables actes « terroristes ». Le rôle des médias dans la perpétration de ces canulars monstrueux, est particulièrement répugnant.

Malheureusement, le fait d’apaiser les banksters ne fera que générer davantage de terrorisme et de guerre. Si le passé est une préface, nos perspectives ne sont pas si bonnes…

LA RUSSIE

La plupart des guerres servent à protéger, consolider et étendre le monopole monétaire frauduleux des banquiers.

La Révolution Bolchévique fut une ruse des banquiers Juifs kabbalistes pour détruire le dernier pays constituant une menace à leur monopole mondial sur le crédit. Créée en 1860, la Banque d’État de l’Empire Russe créait la monnaie presque sans dette et sans intérêt. Contrairement à l’image répandue par les médias occidentaux judéo-maçonniques, la Russe prérévolutionnaire était florissante.

Goodson écrit : « En 1861, le Tsar Alexandre II (1855-1881) abolit le servage qui en ce temps-là affectait 30% de la population. En 1914, très peu de terres étaient possédées par les propriétaires terriens russes… 80% des terres arables étaient entre les mains des paysans et elles leur avaient été cédées pour des sommes modiques. »

econ_tsaristEn 1913, la Russie produisait environ 40% des céréales et dépassaient de 25% les récoltes combinées de l’Argentine, du Canada et des États-Unis.

De 1890 à 1913, Goodson explique que la production industrielle a quadruplé et que le secteur industriel russe était capable de satisfaire 80% de la demande intérieure pour les produits manufacturés. De 1895 à 1914, l’augmentation annuelle du PIB fut de 10%. En 1912, la Russie bénéficiait du taux d’imposition le plus faible au monde parce qu’elle ne payait pas d’intérêt sur des dettes fictives.

« Tout au long de la période du système bancaire étatique, il n’y eut aucune inflation et aucun chômage », explique Goodson.

Il poursuit : « le 7 novembre 1917, les Rothschild, craignant que la reproduction de cet extraordinaire exemple de liberté et de prospérité ne détruise leur empire bancaire, provoquèrent et financèrent une révolution judéo-bolchévique en Russie, qui ravagea et ruina un pays merveilleux et envoya à la mort par le massacre et la famine, plus de 66 millions d’innocents, selon Alexandre Soljenitsyne.

Les dirigeants communistes comme Trotski, Lénine et Staline n’étaient rien que des hommes de paille œuvrant pour le compte des Rothschild. Le Communisme fut dépeint comme la révolution du peuple. En fait, ce fut la destruction brutale d’une civilisation chrétienne fière par un culte Juif satanique voué à l’asservissement de l’humanité.

lenin stalinLe fait que leurs crimes innommables ne soient jamais mentionnés en Occident est un signe que la société occidentale n’est qu’une colonie mentale et physique.

La société occidentale n’a aucune crédibilité ni la moindre légitimité morale. Qu’en est-il de la Russie de Poutine ? Elle passe certainement pour une défense de l’humanité contre le Nouvel Ordre Mondial. Assurément, tout ce que les Russes disent a bien plus de sens que tout ce qui émane de Washington, d’Ottawa ou des capitales européennes.

Mais nous devons nous interroger. Les Rothschild laisseraient-ils détruire la Russie au risque de la voir leur échapper. C’est hautement improbable.

Alors que la plupart des Russes sont probablement sincère, je crains que Poutine ne fasse parti d’une opposition contrôlée. (J’espère me tromper) Mais il faut toujours deux camps pour justifier une guerre et les dépenses en armements qui en découle. Poutine rencontre régulièrement Henry Kissinger, la Russie est toujours dotée d’une Banque Centrale contrôlée par les Rothschild. Comme les Protocoles l’avouent : « personne ne s’oppose jamais à nous sans notre consentement. »

CONCLUSION

Actuellement, l’humanité manque son rendez-vous avec le créateur, tout simplement parce que nous regardons dans la mauvaise direction.

Les Chrétiens doivent cesser d’être les dupes volontaires et les complices de leur propre destruction. La première étape consiste à rejeter la manipulation qui diabolise l’Islam et les Musulmans. Cela s’apparente à la création d’un faux ennemi. Je regrette que beaucoup de « patriotes » en soit dupes. La plupart des Musulmans préféreraient rester dans leurs pays s’ils n’étaient pas détruits par l’occident Sioniste.

Les Chrétiens, les Musulmans et les Juifs honnêtes doivent s’unir et se concentrer sur le véritable ennemi : le cartel Judéo-maçonnique des Banques Centrales et son armée de dupes, d’opportunistes, de menteurs et de laquais de tous horizons.

Selon les termes de Goodson : « Si nous voulons nous libérer et reprendre notre souveraineté face à l’asservissement imposé par les banquiers privés, nous devons démanteler… leur Banques Centrales, ou nous serons nous-mêmes détruits et condamnés à l’oubli. »

Nous devons agir comme si l’humanité était l’expression la plus haute de la vie dans l’univers. Nous avons connu des succès remarquables sur le plan matériel et technologique. Nous devons à présent reproduire ce succès dans le domaine politique, économique et culturel.

Bandeau Histoire des Banques Centrales

source:https://henrymakow.wordpress.com/2015/02/22/larnaque-des-banques-centrales-explique-les-problemes-du-monde/

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Analogie complète

Près de quatre ans après avoir vu sa brillante carrière anéantie par un scandale sexuel aux États-Unis, l’ancien patron du Fonds monétaire international, Dominique Strauss-Kahn, devait comparaître lundi devant un tribunal du nord de la France, cette fois pour proxénétisme aggravé.

Dominique Strauss-Kahn... (PHOTO DARKO VOJINOVIC, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS)

Accusé d’être le principal bénéficiaire et instigateur de soirées libertines à Paris et Washington, M. Strauss-Kahn, longtemps favori des sondages en vue de la présidentielle de 2012 en France, risque jusqu’à dix ans de prison et une grosse amende.

À 65 ans, l’ancien ministre socialiste se retrouve sur le banc des prévenus aux côtés de treize autres personnes : hôtelier, policier, avocat, entrepreneurs, et même un souteneur : Dodo la Saumure.

Même si son témoignage n’est pas prévu avant le milieu de la semaine prochaine, Dominique Strauss-Kahn, surnommé DSK, est attendu lundi après-midi pour l’ouverture d’un procès-fleuve d’au moins trois semaines.

Dès l’aube, des dizaines de médias français…

Voir l’article original 572 mots de plus

BCE AFPLa zone euro sera en déflation en 2015, avec une baisse des prix de 0,1% en moyenne sur l’année, selon les prévisions de la Commission européenne.

La tendance devrait s’inverser en 2016, grâce à un impact moindre des prix de l’énergie, une demande intérieure plus forte et les mesures de la Banque centrale européenne pour injecter des liquidités dans l’économie. L’inflation devrait atteindre 1,3% en moyenne l’an prochain dans la zone euro.

La Commission a nettement révisé sa prévision d’inflation pour 2015. En novembre, lors de ses précédentes prévisions, elle anticipait encore une hausse moyenne des prix de 0,8% sur l’ensemble de l’année.

Croissance: la menace déflationniste

La déflation est caractérisée par une baisse des prix sur une période prolongée, qui entraîne des risques pour la croissance en pesant sur les salaires et la consommation.

En 2015, la hausse des prix des produits importés,

LIRE l’article: http://www.challenges.fr/economie/20150205.CHA2814/france-et-zone-euro-ce-que-prevoit-la-commission-europeenne.html

À lire aussi

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Le Blog de Philippe Waechter

La relation entre les banques grecques, leur besoin de financement et la BCE est complexe. Elle n’est pas forcément aussi immédiate que cela a pu être parfois indiqué.
Pour un éclairage lumineux sur cette question lisez ce papier de Karl Whelan (@WhelanKarl) c’est très instructif
View at Medium.com

Voir l’article original

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« On peut discuter, on peut reporter, on peut alléger mais on n’annule pas… » (Michel Sapin)

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Ne pas fâcher Athènes et ne pas se disputer avec Berlin…

Voilà la grande ligne diplomatique et politique de notre pays, la grande vision de nos mamamouchis franchouillards pour l’avenir de l’Europe ! Lol de lol de re-lol comme disent les jeunes qui se « lol » de tout (ça veut dire beaucoup de rigolade ou un truc comme ça). En tant que bons socialos incapables de recevoir Syriza il y a deux ans, il ne faudrait pas passer pour des crétins en étant vilains avec ces pauvres Grecs… Bon, d’un autre coté, on ne va pas se mettre mal avec la grosse Bertha d’outre-Rhin, parce que les sous… c’est elle qui les a. En plus, de vous à moi, on fait les fanfarons mais on sait tous qu’à la maison, le patron… c’est la dame…

LIRE sur http://www.lecontrarien.com/

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