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Les familles de 850 victimes et les 1 500 blessés poursuivent l’Arabie saoudite , l’accusant d’avoir apporté une aide matérielle et financière à Al-Qaïda dans les années qui ont précédé la pire attaque terroriste sur le sol américain.

Sur les 19 pirates de l’air qui ont pris le contrôle des avions pendant l’attaque, 15 venaient d’Arabie Saoudite.

La plainte accuse les responsables saoudiens d’être conscients que l’argent a été redirigé vers Al-Qaïda par des organisations caritatives du pays, afin qu’ils puissent financer leurs attaques. Cette plainte a été rendue possible par une nouvelle loi, la JASTA (Justice Against Sponsors of Terrorism Act), autorisant désormais les justiciables à poursuivre des États dans des affaires de terrorisme. Dans ce domaine, l’immunité diplomatique accordée aux gouvernements étrangers ne joue plus aux USA. Passé l’année dernière, Cette loi permet des procédures au civil et des recours collectifs contre des personnes, des entités et des pays étrangers ayant fourni un soutien matériel, direct ou indirect, à des organisations étrangères ou à des personnes engagées dans des activités terroristes contre les États-Unis.« Loi « Jasta » : vent de tempête entre Riyad et Washington »

Expliquant le raisonnement du procès, le coprésident du comité des plaignants, Jim Kreindler, a déclaré à CNN: « Le 11 septembre n’aurait pas pu se produire sans le soutien de l’Arabie Saoudite à Al-Qaïda ».

La plainte cite à la fois les rapports de la CIA et du FBI, y compris les «28 pages» d’une section de l’Enquête conjointe de 2002 sur les activités communautaires du renseignement avant et après les attentats terroristes du 11 septembre 2001, déclassifiée en 2016.

Cela suggère que les pirates de l’air ont reçu une assistance et un soutien financier de la part de personnes liées au gouvernement saoudien, impliquant des officiers du renseignement, du personnel de l’ambassade et des membres de la famille royale du pays.

Le gouvernement saoudien a nié toute implication dans les attaques et a refusé de commenter le dernier cas aux médias.

source: Reuters

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Par latribune.fr  | 
Le porte-parole de Theresa May a annoncé que des milliers de personnes supplémentaires avaient été engagées afin d'assurer la continuité des services publics après le divorce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne.
Le porte-parole de Theresa May a annoncé que des milliers de personnes supplémentaires avaient été engagées afin d’assurer la continuité des services publics après le divorce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. (Crédits : FRANCOIS LENOIR)
Mardi 31 octobre, le porte-parole de Theresa May a annoncé sa volonté d’accélérer les démarches pour « l’après-divorce ». Les ministères prépareraient des plans détaillés pour chacun des 300 programmes menés par le gouvernement. Des milliers de personnes seraient engagées pour assurer la continuité des services publics après la séparation du Royaume-Uni et de l’UE.

(Article publié le 31 octobre à 16h44 et mis à jour à 18h51)

Le Royaume-Uni accélère les préparatifs du Brexit et va embaucher des milliers de personnes supplémentaires pour assurer la continuité des services publics une fois entré dans les faits le divorce entre Londres et l’Union européenne, a déclaré mardi le porte-parole de la Première ministre Theresa May.

Celle-ci, qui a perdu sa majorité au Parlement après les élections de juin, a été vivement critiquée par les plus chauds partisans du Brexit qui lui reprochent de tarder à préparer le pays à sortir de l’UE, y compris dans l’hypothèse d’un « no deal » – absence d’accord avec les Vingt-Sept.

« Parallèlement aux négociations de Bruxelles, il est essentiel que nous mettions en place, chez nous, nos propres mesures préparatoires afin d’être prêts lorsque nous quitterons l’UE« , a dit aux journalistes le porte-parole de Theresa May.

« Ce travail préparatoire a connu une sensible accélération ces derniers mois. Les ministères préparent des plans détaillés pour chacun des quelque 300 programmes menés par le gouvernement« , a-t-il ajouté.

3.000 nouveaux postes pour faire face au Brexit

Tout est envisagé, y compris un « no deal », a poursuivi le porte-parole, mais de toute façon « beaucoup de ces mesures préparatoires seront nécessaires même si notre scénario préféré, un accord audacieux et ambitieux, s’impose, notamment pour ce qui est des accords douaniers proposés. »

Dans ce but, 3.000 nouveaux emplois sont créés pour faire face au Brexit et les autorités douanières et fiscales pourront compter sur 3.000 à 5.000 employés de plus l’an prochain.

Le gouvernement a déjà prévu une enveloppe de 500 millions de livres (569 millions d’euros) pour mener à bien ces préparatifs.

« Il faudrait multiplier le nombre de nos rencontres »

Le négociateur de l’UE pour le Brexit, Michel Barnier, s’est déclaré prêt mardi à accélérer les négociations avec Londres. Il a précisé que l’ordre du jour et les dates de la prochaine session de discussions seraient fixés « dans les prochaines heures ou les prochains jours ».

« Nous avons clairement proposé trois (dates différentes) pour de nouvelles sessions de discussions. Dans les prochaines heures ou dans les prochains jours, nous travaillerons avec les délégations britanniques pour trouver les bonnes dates parce que nous devons travailler de manière très intense pour arriver à un accord avant décembre », a poursuivi Michel Barnier.

Les Britanniques, pour leur part, préféreraient des « négociations continues« .

« Ce que cela signifie exactement, des ‘négociations continues’, nous ne le savons pas vraiment. Nous sommes prêts à accélérer (les discussions) mais il faut avoir quelque chose à discuter. Nous serions très heureux de multiplier le nombre de nos rencontres« , a déclaré un responsable de l’UE.

(avec Reuters)

SOURCE: http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/brexit-londres-annonce-un-coup-d-acceleration-dans-les-preparatifs-756338.htmlv

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A quelques heures de l’ouverture du Conseil européen qui devrait, jeudi 19 et vendredi 20 octobre, constater l’impasse des négociations sur le Brexit, Theresa May tente une manœuvre de dernière minute.

Alors que les Vingt-Sept exigent d’elle de plus amples concessions financières sur la « facture » du Brexit avant d’accepter d’engager des discussions sur les futures relations commerciales, la première ministre britannique tente de leur faire porter la responsabilité de l’impasse des négociations.

Dans une lettre ouverte adressée, jeudi, aux trois millions de ressortissants européens installés au Royaume-Uni, Theresa May suggère qu’un accord est proche sur leur statut post-Brexit, mais que Bruxelles le retient pour faire pression sur son pays et obtenir des concessions budgétaires.

Lire aussi :   Les Britanniques commencent à regretter le Brexit

« Monnaie d’échange »

Un accord préservant vos droits est « à portée de la main », écrit-elle dans un message diffusé sur sa page Facebook et envoyé aux 100 000 Européens vivant au Royaume-Uni abonnés à la lettre d’information de Downing Street sur le sujet.

Mme May, accusée de se servir des expatriés comme d’une « monnaie d’échange » pour obtenir un accord commercial, s’en défend, assurant que « les droits des citoyens sont [s]a première priorité », et retourne implicitement le compliment. Mardi, à la Chambre des communes, son ministre du Brexit, David Davies, avait été plus clair encore : les Vingt-Sept « jouent la montre pour voir s’ils peuvent nous soutirer davantage d’argent », avait-il déclaré.

Dans sa lettre, Mme May assure qu’elle entend « faire passer les gens en premier », autrement dit, avant les intérêts politiques ou financiers. Alors que les trois millions d’expatriés s’inquiètent de leur futur droit au séjour et de la lourdeur des procédures actuelles pour obtenir le statut de résident, la première ministre promet de « simplifier » leurs démarches et de les associer au contrôle de la transparence du nouveau système.

Elle n’aborde cependant pas la question la plus controversée avec l’Union européenne (UE) : celle du rôle de la Cour de justice de l’UE – dont Londres veut se dégager – dans le règlement des litiges sur le droit au séjour et au travail.

Lire aussi :   Avec le Brexit, « je ne me sentais plus chez moi » : des expatriés de retour en France témoignent

Menace de rébellion

Pour Diane Abbott, ministre de l’intérieur du cabinet fantôme travailliste (opposition), la missive de Mme May est « un signe de panique des tories ». Défendant le maintien des droits existants, Mme Abbott estime que des « demi-mesures » aboutiraient au départ d’expatriés, aussi bien de Britanniques installés sur le continent que de continentaux vivant au Royaume-Uni. « Nous serions alors plus mal lotis », a-t-elle déclaré.

La tentative de Mme May de reprendre la main sur le dossier des expatriés intervient alors qu’elle affronte une nouvelle rébellion sur le Brexit au sein de son parti. Certains députés conservateurs menacent de s’allier avec des travaillistes pour défendre un amendement exigeant un vote du Parlement sur l’accord final avec l’UE, autrement dit un droit de veto contre un « Brexit dur » défendu par l’aile droite des tories.

Pour tenter de désamorcer ce mouvement qui menace sa fragile majorité, la première ministre a dû reporter la discussion sur la « loi de sortie de l’UE », pièce maîtresse du Brexit, qui rompt avec l’UE mais transpose sa législation dans le droit interne britannique.

A l’inverse, la Première ministre se trouve sous la pression des ultra-libéraux de son parti, partisans d’un Brexit radical permettant au pays de se « libérer » de toutes les règlementations européennes. Dans une lettre qu’ils lui ont adressée jeudi soir, un groupe d’élus et de chefs d’entreprise conduit par Nigel Lawson, ancien ministre des finances de Margaret Thatcher , lui demande de claquer la porte du sommet de Bruxelles si les Vingt-Sept de satisfont pas les demandes britanniques. Le gouvernement « a été plus que patient » et une « action décisive » est à présent nécessaire pour en finir avec le niveau d’incertitude « très préjudiciable » auquel font face les entreprises.

Ces ultra brexiters regroupés sous le slogan « Quitter [l’UE] veut dire quitter », souhaitent que Mme May annonce qu’en cas de blocage persistant des négociations, le Royaume-Uni rompra radicalement avec l’UE en revenant aux règles de l’Organisation du commerce international (OMC), autrement dit aux droits de douane avec le continent, hypothèse jugée catastrophique pour l’économie par de nombreux responsables politiques.

source: Le Monde

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eurolivresQuelques mois après le Brexit, l’indice du volume des ventes du commerce de détail en Grande-Bretagne s’élève à +9, le chiffre le plus haut depuis février dernier.

La confiance des consommateurs s’est en outre améliorée à un rythme jamais vu en trois ans et demi.

 

lire:https://francais.rt.com/economie/25510-apres-brexit-leconomie-britannique-sepanouit

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BOOMPublié le 13 mai 2016 dans Europe

Par Jean-Sylvestre Mongrenier.

Drapeau de Gibraltar

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Londres acusa a Madrid de ‘violar la ley’ al entrar en aguas de Gibraltar y Exteriores dice que son españolas

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Un barco y un helicóptero trataban de dar caza a una embarcación de contrabandistas

Gibraltar acusa a Madrid de facilitar la huida de un ‘narco’ por no cooperar

Un grupo de pescadores frente al peñón de Gibraltar.

Un grupo de pescadores frente al peñón de Gibraltar.EL MUNDO

EUROPA PRESSLondres

Actualizado:09/08/2015 22:37 horas

El Ministro Principal de Gibraltar, Fabian Picardo, ha acusado este domingo al Servicio de Vigilancia Aduanera (SVA) de España de facilitar la huida de un narcotraficante por no pedir ayuda a las autoridades gibraltareñas durante una persecución efectuada este domingo que Reino Unido ha calificado de « violación de la soberanía británica », algo que las autoridades españolas han negado categóricamente tras recordar que las aguas de Gibraltar son de su titularidad.

« Sus acciones (del SVA) han dado como resultado, en última instancia, la fuga de un delincuente que los ciudadanos de ambos lados de la frontera quisieran haber visto detenido y encarcelado por tráfico de drogas », ha hecho saber Picardo en un comunicado emitido durante el último episodio de tensión entre España y Reino Unido.

« Si el SVA había estado haciendo un buen trabajo (…) lo debería haber culminado alertando a las excelentes fuerzas de seguridad gibraltareñas para que se hicieran cargo de la persecución », ha añadido.

« El conjunto de Gibraltar esperará que este asunto será adecuada y eficazmente perseguido por el Gobierno del Reino Unido. Entablaré contacto directo con los ministros del Reino Unido a este respecto para considerar qué acción se debe tomar ahora », concluyó Picardo.

La persecución, según fuentes de la Policía Real de Gibraltar, tuvo lugar en torno a las 02.40h de este domingo cuando un barco y un helicóptero del SVA comenzaron a dar caza a una embarcación presuntos contrabandistas de drogas que habían arrojados varios fardos de drogas a través del Estrecho, según informó a posteriori el SVA a la Policía gibraltareña, siempre de acuerdo con el comunicado oficial de las fuerzas de seguridad británicas.

España rechaza las quejas

España, por contra, ha rechazado siquiera calificar como « incidente » la acusación vertida este domingo por Reino Unido ya que España reconoce esas aguas territoriales como de su titularidad por lo que no se ha cometido violación alguna.

« No hay incidente. España reconoce esas aguas como españolas », han asegurado en respuesta fuentes de Exteriores a Europa Press. « Los barcos », ratificaron, « realizan tareas de control rutinario contra actividades ilegales en el cumplimiento de la ley ».

http://www.elmundo.es/espana/2015/08/09/55c7956fe2704edd388b458b.html

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09:47 06.10.2015(mis à jour 09:48 06.10.2015)

La ministre britannique de l’Intérieur a mentionné l’aggravation des problèmes de logement, le manque de places dans les écoles et un fardeau supplémentaire pour le système de santé comme conséquences possibles de l’afflux des réfugiés au Royaume-Uni.

Les flux migratoires qui ne cessent d’augmenter rendent la construction d’une société unie impossible, a annoncé la ministre britannique de l’Intérieur Theresa May citée par le quotidien The Times.

Parmi les conséquences négatives de l’afflux des migrants, Mme May a cité l’aggravation des problèmes de logement, le manque de places dans les écoles et un fardeau supplémentaire pour le système de santé, ce qui ne correspond pas « aux intérêts nationaux », selon la ministre. »Quand le taux de migration est trop élevé, quand la vitesse des changements est trop grande, il devient impossible de construire une société unie. C’est une charge pour les écoles, les hôpitaux et les principales infrastructures telles que l’immobilier », a fait remarquer Theresa May.

« Afin de pouvoir répondre aux besoins accrus, nous devons construire près de 210.000 nouveaux bâtiments chaque année. Nous devons trouver 900.000 places dans les écoles d’ici 2024. Et aujourd’hui, des milliers de personnes en recherche d’emploi restent au chômage pour différentes raisons », a-t-elle expliqué.

Selon l’OCDE, l’Allemagne et le Royaume-Uni restent des pays accueillant le plus grand nombre de migrants au sein de l’UE. Ainsi, l’afflux de migrants vers les deux pays a augmenté de 24% en 2014, l’Allemagne ayant accepté près de 1,3 million de migrants et le Royaume-Uni 558.000.Le problème des migrants est un motif de préoccupation en Grande-Bretagne depuis plusieurs années. Tout d’abord, selon les Britanniques, les étrangers non-diplômés sont prêts à travailler à prix cassés, ce qui pèse à la baisse sur les salaires. Deuxièmement, l’afflux de migrants augmente la charge pour le système de santé et oblige les autorités à augmenter les dépenses sociales.

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Lu dans la presse

12:37 24.08.2015(mis à jour 13:01 24.08.2015)

Novye Izvestia
Les migrants clandestins, essentiellement en provenance du Proche-Orient, causent des problèmes insurmontables à de plus en plus de pays européens.

La semaine dernière, les policiers et les militaires macédoniens ont tenté de fermer leur frontière avec la Grèce aux clandestins qui n’avaient pas suivi la procédure d’enregistrement. Durant l’opération, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène, de grenades assourdissantes et de matraques. Après ces altercations, les autorités macédoniennes ont renoncé à régler le problème par la force. Environ 6.000 clandestins ont franchi la frontière samedi et dimanche.Au cours du mois d’août, environ 3.000 personnes arrivaient chaque jour à la frontière gréco-macédonienne — la grande majorité d’entre eux d’abord par bateau sur les îles grecques situées à proximité des côtes turques. Sur ces îles, notamment Kos, grandit actuellement un risque réel de catastrophe humanitaire. Selon les estimations des autorités grecques, depuis le 1er juin presque 142.000 personnes y ont débarqué, soit bien plus que les 124.000 clandestins recensés depuis le début de l’année en Grèce par l’Onu. Toutefois, même ces chiffres sous-estimés, selon Athènes, donnent une augmentation du nombre de migrants de 750% en un an.

En arrivant sur le continent, les migrants se rendent en bus jusqu’à la ville de Thessalonique, d’où ils tentent d’entrer dans d’autres pays des Balkans (dont la Macédoine) pour aller ensuite vers le nord. Étant donné que la Macédoine n’est pas membre de l’UE, elle ne peut pas compter sur une aide financière conséquente pour accueillir les migrants. C’est pourquoi les Macédoniens préfèrent une manière d’agir ferme et « bon marché ». En vertu de la législation locale, une personne qui demande le statut de réfugié ne peut pas entrer dans le pays sans un enregistrement préalable (qui peut être refusé sans motif). Les personnes enregistrées sont autorisées à rester dans le pays pendant trois jours, après quoi elles doivent demander aux autorités un titre de séjour ou partir dans un autre pays européen. Cependant, ces méthodes se sont également avérées inefficaces.Cette crise migratoire capte de plus en plus l’attention du public. Plus de 3.000 ressortissants d’Asie et d’Afrique se trouvent également du côté français de la Manche et tentent régulièrement de franchir l’Eurotunnel pour pénétrer en Grande-Bretagne. Les ministres de l’Intérieur des deux pays, Bernard Cazeneuve et Theresa May, ont signé un accord sur la création d’un centre commun de contrôle et de commandement pour faire face à la situation. Le tunnel sera désormais surveillé par 500 policiers britanniques et français. Dans le cadre de l’accord, Londres versera à Paris 5 millions d’euros par an pendant deux ans pour que les Français puissent régler le problème des clandestins.

D’autres se prémunissent contre ces vagues migratoires par tous les moyens. Plusieurs pays européens ont considérablement renforcé le contrôle des frontières et la Hongrie a même déployé la semaine dernière des unités de « chasseurs frontaliers » chargés d’interpeller les clandestins le long de la frontière serbe.L’Italie est le pays le plus en difficulté — chaque jour des milliers de ressortissants d’Afrique tentent d’y pénétrer à bord des bateaux de fortune des contrebandiers. Les garde-frontières italiens ont établi un record samedi dernier en sauvant près de 3.000 migrants, réagissant rapidement aux signaux de SOS de plus de vingt bateaux surchargés partis de Libye à destination de l’Italie.

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Solidarité Ouvrière

20 Minutes, 9 juillet 2015 :

Près de 20 000 employés du métro de Londres sont appelés à la grève depuis hier à 19 h 30. Le mouvement pourrait se prolonger jusqu’à vendredi 10 juillet.

C’est un mouvement de grève sans précédent depuis 2002 qui frappe le métro londonien depuis hier à 19 h 30 (heure française). Pendant 24 h, le trafic sera très perturbé dans la capitale anglaise suite aux revendications des syndicats contre le service de nuit supplémentaire qui sera mis en place le weekend dès la rentrée de septembre.

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