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Bercy interdit les paiements en espèces supérieurs à 1000 euros

Crédit photo © Reuters

(Boursier.com) — Fini la discrétion et l’anonymat des paiements de petits extras en espèces… Selon un décret paru au Journal Officiel du 27 juin, il sera désormais interdit de payer en espèces ou au moyen de monnaie électronique toute somme supérieure à 1.000 euros.

L’Etat français applique ici la directive du code monétaire et financier relatif à l’interdiction du paiement en espèce de certaines créances. Cette mesure, annoncée par le ministre lors de la présentation du plan de lutte contre le financement du terrorisme le 18 mars 2015, avait été réaffirmée à l’occasion du Comité National de Lutte contre La Fraude le 23 juin dernier. Ce texte, qui abaisse le seuil de paiement en espèces, entrera en vigueur à compter du 1er septembre 2015.

Renforcement du pistage des flux financiers

Cet ajustement de 3.000 euros à 1.000 euros du montant maximum des règlements en liquide « vise à renforcer la lutte contre les circuits financiers illicites qui ont recours à des moyens de paiement anonymes ». Avec ce renforcement législatif, Bercy se dote donc de meilleures possibilités de traçage des flux financiers, notamment ceux issus des circuits parallèles ou dissimulés comme le trafic de drogue, le travail au noir, ou l’évasion fiscale. Afin de justifier la mise en place de cet abaissement de seuil, Michel Sapin précise également que « le décret tire les conséquences de l’interdiction du paiement en espèces pour l’achat de métaux », et supprime le seuil de 500 euros relatifs à l’achat des métaux ferreux et non ferreux.

La suite sur: http://www.boursier.com/actualites/economie/bercy-interdit-les-paiements-en-especes-superieurs-a-1000-euros-28447.html

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En débarquant en Italie, ces migrants n’imaginent surement pas devenir la proie de la Mafia. (REUTERS/Antonio Parrinello)

Depuis jeudi dernier, la police anti-mafia a arrêté une quarantaine d’hommes politiques et d’hommes d’affaires. Un secrétaire d’Etat est même soupçonné. Tous auraient truqué les contrats publics pour la gestion des centres pour les migrants. Un trafic très lucratif.

As-tu au moins idée de l’argent que je me fais grâce aux migrants ? Le trafic de drogue est moins rentable.” Quand il s’emporte sur son nouveau business, le bras droit du parrain de la Ville éternelle n’imagine pas que sa conversation téléphonique est écoutée. Dommage pour lui. Jeudi dernier, la police anti-mafia romaine a arrêté 44 personnes. Toutes sont soupçonnées de profiter de la situation des milliers de migrants arrivés en Italie. Ce week-end, les enquêteurs sont même remontés jusqu’au secrétaire d’Etat à l’Agriculture, Giuseppe Castiglione.

L’année dernière plus de 170 000 migrants ont débarqué sur les côtes italiennes. Depuis janvier, 50 000 autres les ont déjà rejoints. Alors que l’Europe peine à se mettre en ordre de marche sur la question de leur accueil, d’autres, moins scrupuleux, ont vu dans cet afflux une bonne opportunité. Racket, pots-de-vin, et bakchich sont devenus les piliers des centres d’accueil.

LIRE: http://www.lesinrocks.com/2015/06/09/actualite/en-italie-la-mafia-se-fait-plus-dargent-avec-les-refugies-quavec-la-drogue-11752865/

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Jeux, prostitution, trafic de drogue: pour les parrains mafieux, la Corse est le paradis des « affaires ». Mais pour qu’elles prospèrent comme ils l’entendent, ils ont besoin du plus grand laxisme administratif, doublé de la plus grande bienveillance policière et judiciaire. Ce qui explique, d’une part, les accointances du « milieu » avec des soutiens haut placés en métropole et, d’autre part, l’intrication du combat indépendantiste et des actions criminelles commanditées par des truands désireux d’asseoir leur mainmise sur l’île de Beauté. De la French Connection à l’assassinat du préfet Érignac, des bases africaines de la mafia corse aux cercles de jeu parisiens, l’enquête de Pierre Péan retrace la guerre ouverte entre hors-la-loi et tenants de l’ordre républicain qui sévit depuis les années 1930.

 

Livre Compromissions par Pierre Péan : La République et la mafia corse.

http://www.leblogtvnews.com/2015/04/livre-compromissions-par-pierre-pean-la-republique-et-la-mafia-corse.html

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Aux États-Unis, la surveillance de masse a commencé 10 ans avant le 11 Septembre
Michelle Leonhart dirige la DEA, l'agence de lutte contre le trafic de drogue à l'origine du programme de surveillance.

Une enquête du quotidien USA Today livre les détails d’un programme de surveillance de masse lancé en 1992 visant les citoyens américains et les ressortissants de 116 pays liés au trafic de drogue.

George Bush n’est pas le premier de sa famille à autoriser un programme de surveillance de masse. Son père, George H. W. Bush, président des États-Unis entre 1989 et 1993, a lancé le sien en 1992. Presque dix ans avant les attentats du 11 septembre 2011, le Patriot Act, et l’extension des pouvoirs de la NSA. Le quotidien américain USA Today dévoile l’ampleur de ce programme, baptisé USTO, arrêté en 2013 après les révélations d’Edward Snowden sur les pratiques de la NSA.

À l’époque, l’ennemi n’est pas le terrorisme, mais la drogue, principalement en provenance d’Amérique du Sud. Et l’agence américaine ne s’appelle pas NSA, mais DEA, pour Drug Enforcment Administration, la police fédérale qui lutte contre le trafic de drogue. «La DEA débute un programme de collecte de données dans les années 1980, alors que l’État cherche de nouvelles manières de lutter contre les cartels colombiens», explique USA Today. L’agence commence à s’intéresser aux communications de ces groupes en récupérant les données des appels (numéro composé, date, durée…), personne par personne.

 

DEALa DEA peut récupérer tous les appels vers un pays ciblé

Aidée par le Pentagone, qui lui fournit ses «superordinateurs» et son expertise acquise en espionnant les communications des Soviétiques, la DEA possède «une énorme collection de données pour cartographier le trafic de drogue et le blanchiment d’argent, aux États-Unis comme à l’étranger», raconte le quotidien.

En 1992, le procureur général (l’équivalent du ministre de la Justice) autorise la DEA à élargir drastiquement le périmètre de sa collecte de données. «Au lieu simplement de demander aux opérateurs téléphoniques les registres des appels passés par des personnes suspectées de trafic de drogue, le département de la Justice leur ordonne de livrer les listes de tous les appels depuis les États-Unis vers des pays où l’État estimait que des trafiquants de drogue opéraient». Le premier programme de surveillance de masse américain est né. Les agents de la DEA le surnommeront USTO, pour «US to other countries», un jeu de mot en rapport avec l’espionnage d’appels depuis les États-Unis vers l’étranger.

L’ampleur d’USTO s’étend à la fin des années 1990, lorsque le département de la Justice simplifie les conditions pour espionner les appels passés vers un pays étranger, relate encore USA Today. Un pays est ajouté à la liste si on y trouve «des groupes qui produisent ou font du trafic de drogue ou sont impliqués dans du blanchiment d’argent ou d’autres crimes liés à la drogue.» Une définition tellement large qu’elle pourrait s’appliquer à presque tous les pays du monde.

Résultat: jusqu’à 116 pays ont été concernés à un moment ou un autre par USTO. La liste exhaustive des pays n’a pas été révélée, les seuls cités nommément sont l’Afghanistan, le Pakistan, l’Iran, l’Italie, le Mexique et le Canada. Plusieurs pays européens auraient également été visés.

USTO aurait servi de base aux opérations de surveillance de masse de la NSA, mais a été arrêté en 2013 après les révélations d’Edward Snowden, car il semblait difficile de défendre ces deux programmes à la fois auprès du public.

source: http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/04/08/01007-20150408ARTFIG00151-aux-etats-unis-la-surveillance-de-masse-a-commence-10-ans-avant-le-11-septembre.php

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HSBC, née de deux guerres et du trafic de drogue

Au temps des colonies

Pour être sobre, c’est sobre. C’est même le moins qu’on puisse dire devant la présentation lapidaire de l’histoire d’HSBC sur son site institutionnel : « HSBC est ainsi baptisée en référence à sa structure fondatrice, la Hongkong & Shanghai Banking Corporation, établie en 1865 pour financer le commerce florissant entre l’Europe, l’Inde et la Chine ».

Oh, c’est exact. Mais un rien court. Le commerce international est effectivement en pleine bourre à l’époque, facilité par les progrès des transports maritimes et ferroviaires. Un exemple ? Dans toutes les zones contrôlées par l’Empire britannique, première puissance coloniale du monde, partent et arrivent des marchandises qui font fureur un peu partout : textiles, bois rares, épices, sucre, indigo… L’esprit d’entreprise fait merveille ; des fortunes se construisent à vitesse grand V dans ce contexte de boom économique mondialisé – déjà – dont les romans de Jules Verne (« Le tour du monde en 80 jours », en particulier) donnent une petite idée.

Comme il faut bien acheminer ces richesses vers leurs heureux destinataires, plusieurs compagnies de transport maritime luttent alors pour se tailler une place au soleil. Parmi elle, la P&O [1], née en 1837 et initialement spécialisée dans le transport de courrier et les toutes premières croisières de luxe du monde, en Méditerranée. En 1865, la compagnie a suffisamment grandi pour étendre ses activités aux Indes britanniques. Ses navires à vapeur multiplient leurs activités dans tout le nord de l’Océan Indien, entre l’Inde et la Chine en particulier. Au sein du conseil d’administration de P&O, un certain Thomas Sutherland, un Écossais, voit plus grand : il décide d’adosser la compagnie sur un établissement bancaire directement installé à Hongkong : HSBC. Parmi les principaux investisseurs, un certain Thomas Dent. Homme d’affaires multicartes, armateur, banquier.

Oh, et baron de la drogue.

De l’opium pour un Empire

Car c’est un peu ce qu’HSBC oublie avec de préciser – avec infiniment de pudeur – en évoquant ce « commerce florissant » dont elle finance la croissance. Une bonne part des marchandises transportées par la compagnie qu’elle finance sont une drogue dure – l’opium.

Et pas qu’un peu : dans les années 1870, on estime que les cargaisons d’opium représentent 70 % du volume de marchandises qui transitent par Hongkong, territoire britannique où P&O a implanté des docks truffés de drogue jusqu’aux toits.  Et lance des navires armés avec le joyeux soutien de la banque HSBC, précisément créée à cet effet.

Revenons à Thomas Dent. Le cher homme a de l’ancienneté dans le trafic de drogue : il s’échine depuis un bon quart de siècle déjà à écouler l’opium indien en Europe, où elle fait des ravages, mais surtout sur l’un des plus vastes marchés du monde, plus proche encore : la Chine, où on estime que 7 millions d’opiomanes donneraient à peu près n’importe quoi pour s’abrutir dans l’une des fumeries de Shanghai ou d’ailleurs.

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Un activisme qui rendait fou de rage le pouvoir impérial. En 1839, la Chine avait même lancé un mandat d’arrêt contre celui qu’elle considérait ni plus ni moins comme un chef de cartel d’une envergure à faire rougir Pablo Escobar. Le tout alors que l’Empire du Milieu essaie de se débarrasser de l’opium depuis déjà près d’un siècle à l’arrivée des Occidentaux en Asie. Cette drogue dure, qu’on fume pour s’abrutir et qu’on surnomme « tabac d’honneur » a d’abord été l’équivalent de notre cocaïne, une drogue réservée aux happy few capables de se payer leurs doses. La puissance de l’industrie anglaise, en faisant exploser la production de pavot change la donne, et fait passer l’opium du statut de produit élitiste à celui de drogue grand public.

En 1729, 200 caisses d’opium avaient été exportées en Chine. En 1838, 40 000…

Deux guerres en vingt ans

Catastrophique du point de vue de l’Empire chinois, bien décidé à tout faire pour empêcher les Anglais d’écouler l’opium indien sur son territoire. Le hic ? Des personnages comme Thomas Dent savent très défendre leurs intérêts auprès de la couronne britannique – en lui rappelant que les taxes sur ces transports ne peuvent que contribuer à la puissance de l’empire de sa Majesté et en faisant valoir cette fameuse » mission civilisatrice de l’Occident » chère aux colonialistes.

Le résultat ? Deux guerres de l’opium successives (1839-1842 et 1856-1860) entre l’Angleterre (puis d’autres puissances occidentales, France et États-Unis en tête) et la Chine. Et deux défaites de suite pour celle-ci, incapable de résister à la force de frappe des Occidentaux. Déjà contrainte quelques années plus tôt de leur abandonner une série de comptoirs comme Hongkong, elle est contrainte d’autoriser la vente d’opium sur son territoire. Bilan : une Chine humiliée et territorialement réduite, un pouvoir impérial en capilotade, Pékin pillée… Le tout au nom de la liberté du commerce et sans compter les quelques centaines de milliers de vies ruinées par une drogue dont les effets sont comparables à ceux de l’héroïne : sensation d’extase, relaxation intense, insensibilité totale à la douleur… Et dépendance massive.

Bref, un épisode moyennement glorieux de l’histoire coloniale. Mais fort profitable aux quelques hommes d’affaires qui ont la joie de se trouver au bon endroit au bon moment. Le conflit est achevé depuis cinq ans lorsque naît HSBC – pile le bon moment pour tirer les fruits d’un trafic juteux, qui garantit à la banque une croissance particulièrement rapide.

De l’histoire ancienne ? Bof.

Évidemment, on pourra toujours se dire qu’il s’agit d’une vieille histoire et qu’après des décennies d’existence, le lien entre la banque et le trafic de drogue sont depuis longtemps oublié. Bref, que la sixième banque du monde s’est achetée une conduite depuis lurette.

Sauf que non. Avant de faire dans le scandale pour des questions de fraude fiscale, HSBC s’est déjà ramassée une amende record, infligée par la justice américaine en 2012. 1,9 milliard de dollars[2] tout de même. Le motif ? Avoir joyeusement blanchi l’argent des cartels mexicains au travers de ses agences locales. Détail ahurissant : les caisses de cash livrées à la banque par les trafiquants étaient parfois si énormes que certaines agences durent adapter leurs locaux et … élargir leurs fenêtres pour parvenir à les faire passer…

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[1] Pour « Peninsular and Oriental Steam Navigation Company »

[2] Soit l’équivalent de… cinq semaines de profits. Pas cher payé, compte tenu du fait qu’aucun responsable n’a fait l’objet de la moindre condamnation.

source: http://blog.francetvinfo.fr/deja-vu/2015/02/10/hsbc-nee-de-deux-guerres-et-du-trafic-de-drogue.html

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Des policiers indonésiens escortent le Français Serge Atlaoui, le 6 novembre 2006, avant sa condamnation par le tribunal de Tangerang.

«Jokowi, défenseur des droits de l’homme.» C’est avec cette réputation que le président indonésien, élu en juillet 2014, était arrivé au pouvoir en octobre. Depuis, du sang a coulé sous les ponts et la lutte contre la drogue a fait perdre certaines illusions aux ONG. Après l’exécution par balles, le 18 janvier, de six condamnés dont cinq étrangers, Joko Widodo continue sur sa lancée macabre. Le chef d’Etat a rejeté mercredi les demandes de grâce déposées par onze personnes, dont un Français, Serge Atlaoui. Le parquet général de Jakarta a indiqué à l’AFP qu’ils pourraient être exécutés «très prochainement».

Cet homme de 51 ans, originaire de Metz, a été arrêté en 2005 dans un laboratoire clandestin de production d’ecstasy. «Je suis révolté. Je ne peux pas l’accepter», confiait-il à l’AFP après sa condamnation, le 29 mai 2007. Il a toujours clamé son innocence. Comme le raconte Le Républicain Lorrain, Serge Atlaoui, soudeur de profession, serait venu installer «des cuves, des pompes, des machines à distiller dans une usine censée produire de l’acrylique avant de comprendre, a posteriori, la véritable destination des installations».

«Un procès bâclé»

L’organisation Ensemble contre la peine de mort (ECPM) parle d’un procès «bâclé, injuste, inéquitable» et d’un recours en appel puis en cassation «qui ne lui ont pas permis de démontrer les erreurs du procès et de se défendre». L’épouse de Serge, Sabine Atlaoui, avait créé en 2007 une association pour soutenir son mari, ainsi qu’une page Facebook.

Aujourd’hui, l’espoir s’amenuise, pour lui et pour les autres prisonniers condamnés pour trafic de drogue. D’après l’AFP, ils sont originaires d’Australie, du Brésil, du Ghana, du Nigeria et des Philippines. Le parquet aurait déjà établi une liste des personnes qui seront prochainement exécutées, sans préciser leurs identités.

A lire aussi : Le plus ancien détenu français en Indonésie bientôt libre et Un Français condamné à 15 ans de prison pour trafic de drogue à Bali

Depuis la prise de fonction du président Widodo, il s’agira donc de la deuxième exécution collective. Le 18 janvier, peu après minuit, six personnes avaient été passées par les armes : Marco Archer Cardoso Moreira, un Brésilien de 53 ans, Ang Kiem Soei, un Néerlandais de 62 ans, mais aussi Namaona Denis, du Malawi, Daniel Enemuo, du Nigeria, Tran Thi Bich Hanh, du Vietnam et Rani Andriani, la seule Indonésienne du groupe. Tous avaient été condamnés pour des affaires de drogue. A la suite de ces exécutions, une crise diplomatique a éclaté. Le Brésil et les Pays-Bas ont rappelé leur ambassadeur.

Contre la drogue, «pas de demi-mesure»

Le jour même, sur sa page Facebook, le président indonésien martelait que «dans cette lutte, il ne doit pas y avoir de demi-mesure, parce que la drogue est vraiment en train de ruiner la vie de ceux qui en consomment, et leurs familles.» En Indonésie, selon les statistiques d’Etat, des millions de personnes seraient dépendantes de la drogue.

Mais l’ONU s’alarme des pratiques du régime indonésien. Le 20 janvier, lors d’une conférence de presse à Genève, Ravina Shamdasani, la porte-parole du haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) a déclaré : «Nous sommes préoccupés par le recours répété à la peine de mort pour des crimes liés au trafic de drogue dans certaines parties de l’Asie du Sud-Est.

Un moratoire sur la peine de mort avait pourtant été mis en place en 2008 en Indonésie, mais en 2013, quatre personnes avaient été fusillées. La législation contre la drogue dans ce pays est l’une des plus strictes de la planète. Des dizaines de prisonniers, dont un grand nombre d’étrangers, attendent leur exécution depuis des années dans le couloir de la mort.

Gabriel PORNET

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La police a affirmé mercredi avoir arrêté l'un des principaux trafiquants de... (Archives Bloomberg)
Agence France-Presse
Madrid

La police a affirmé mercredi avoir arrêté l’un des principaux trafiquants de drogue en Espagne après avoir découvert une cinquantaine de kilos de cocaïne cachés dans une cargaison de bananes en provenance de Colombie.

Les policiers, aidés par des chiens renifleurs, ont découvert 54 kilos de cocaïne de très bonne qualité cachée dans des caisses de bananes qui étaient déchargées d’un navire dans le port de Marin en Galicie.

Six personnes qui se sont rendues au port pour réceptionner la cocaïne ont été arrêtées ainsi que trois autres à Dilar qui faisaient partie du réseau de trafiquants à l’origine de cette livraison de drogue, selon un communiqué de la police. Les personnes arrêtées sont originaires d’Espagne, de Russie, de Colombie, du Pérou, d’Argentine et du Mexique.

Parmi les trafiquants arrêtés, la police affirme avoir mis la main sur Antonio Manuel B.I., un citoyen espagnol, décrit comme «l’un des plus importants trafiquants de drogue d’Espagne».

Selon la police, il était en fuite depuis sa condamnation en 2006 à 17 ans de prison pour trafic de drogue et d’autres crimes. Outre l’utilisation de faux documents d’identité, et les services de gardes du corps, ce gros trafiquant «changeait souvent d’apparence physique pour assurer sa sécurité et celle de ses opérations», explique-t-elle dans son communiqué.

La proximité de l’Espagne avec les côtes d’Afrique du Nord, importante source pour les importations de haschich, et ses liens étroits avec ses anciennes colonies en Amérique latine, pays clés dans la production de cocaïne, en ont fait une des principales voies d’accès à l’Europe pour le trafic de drogue.

source: http://www.lapresse.ca/international/europe/201410/29/01-4813948-espagne-saisie-de-cocaine-dans-une-cargaison-de-bananes.php

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Lisa Saoul Publié le mardi 09 septembre 2014 à 20h27 – Mis à jour le mercredi 10 septembre 2014 à 15h40

C’est le projet défendu par de célèbres personnalités. En Belgique, les dirigeants du futur gouvernement ne sont pas convaincus.

Des anciens chefs d’États et personnalités de renommée internationale ont remis hier leur rapport sur la drogue au patron de l’ONU, Ban Ki-Moon. Le pavé, intitulé Prendre le contrôle, traite d’un ambitieux projet : la création d’un nouveau régime de contrôle des drogues au XXIe siècle. C’est la première fois qu’un groupe de grands leaders réclame des changements radicaux en la matière.

Le rapport part d’un constat : les 40 ans de guerre contre le trafic de drogue ont été un échec : les drogues illégales et les consommateurs sont toujours aussi nombreux.

Les intellectuels préconisent donc une prise de contrôle des états, plutôt qu’un maintien de la situation actuelle et de ses dérives : marché noir, règlements de comptes, trafic, corruption, etc.

« En affaires, si l’une de nos entreprises est un échec, nous prenons des mesures pour identifier et résoudre le problème. Ce que nous ne faisons pas, c’est de poursuivre des stratégies qui sont des échecs, qui coûtent des sommes énormes d’argent et ne font qu’aggraver le problème », résume, sur CNN, Sir Richard Branson, membre de la Global Commission on Drug Policy et fondateur du groupe Virgin.

En Belgique, une telle initiative n’est pas à l’ordre du jour. La Liégeoise Christine Defraigne (MR), qui pourrait prochainement avoir une place une place de ministre dans le gouvernement fédéral, n’est pas convaincue par la démarche.

« J’attends de voir en quoi le feu vert aux drogues apporterait un plus dans la lutte contre les trafics et contre la criminalité… Je suis dubitative par rapport aux plus-values que ça apporte en terme de santé publique et de sécurité. On minimise les effets dangereux des drogues. Je suis globalement favorable à une tolérance zéro pour les dealers. »

Qu’en est-il des autres partis de la coalition suédoise ? « Je parle uniquement au nom de mon parti, le MR. Mais je pense qu’au nord du pays, en cette période de vaches maigres, on n’est pas prêt à dépenser des millions pour une expérimentation en ce genre. »

Il y a peu de chances, en effet, que Bart De Wever (N-VA) se montre favorable à une telle initiative. Le n°1 de la N-VA a récemment déclaré qu’il fallait appliquer la tolérance zéro à l’égard du cannabis à Anvers, en infligeant une amende de 75 € à toute personne interpellée pour détention d’une faible quantité de ce stupéfiant.

source: http://www.dhnet.be/actu/monde/les-etats-futurs-vendeurs-de-cannabis-540f469f357030e6103ea07b

LIRE aussi: http://www.dhnet.be/actu/societe/pour-ou-contre-l-etat-dans-le-role-vendeur-de-cannabis-540f464435708a6d4d54ec12

et

MAROC: l’une des richesses du roi, c’est le commerce international de la drogue (Narcotrafic)..

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S-Jedah-En

Les douaniers saoudiens ont saisi plus d’une demi-tonne de cocaïne pure au port de Jeddah, dans l’ouest du royaume, a annoncé dimanche l’agence officielle Spa.  Le trafic de drogue y est puni par la peine de mort,
La drogue était dissimulée dans une cargaison de rames de papier, selon des images montrées par la télévision d’Etat Al-Ekhbariya.

LIRE: http://www.rtl.fr/actu/international/arabie-plus-d-une-demi-tonne-de-cocaine-saisie-au-port-de-jeddah-7772794552

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La France d'Alicia

Contrairement à ce qui est relayé à l’envi par les médias, le trafic de drogue sera bien intégré dans le PIB dans les déclarations faites à Bruxelles… pour se conformer « à la règle ». Drogue est prostitution, vertus hautement reconnues, sont acceptées dans les comptes, l’argent n’ayant pas d’odeur pour des « décideurs » de la commission européenne… non élus. A quand l’argent du jihad ?

Voir l’article original


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