Archives de la catégorie ‘Pentagone’

ciaL’homme qui était agent de la CIA à Durban en 1962 a précisé son rôle. Une révélation qui devrait attiser les pressions pour que l’agence ouvre enfin ses archives.

Publié le 16 mai 2016

La CIA n’a jamais officiellement admis avoir contribué à l’arrestation de Nelson Mandela, sur une route non loin de Durban, le 5 août 1962, un épisode qui a conduit le militant anti-apartheid à passer vingt-sept années de sa vie en prison. Une interview posthume de son agent à Durban, Don Rickard, révélée par le « Sunday Times », vient confirmer ce que l’on soupçonnait déjà. Rickard reconnaît avoir lui-même donné aux autorités le tuyau qui a permis l’arrestation de Mandela, qui se faisait alors passer pour le chauffeur éthiopien d’un blanc, sous le nom de « David Motsamayi ».

« J’ai découvert quand il venait [à Durban] et comment il venait… C’est à partir de là que j’ai été impliqué et que Mandela a été attrapé », a confié Rickard au metteur en scène John Irvin, dans le cadre de la préparation d’un film, « Mandela’s gun » qui revient sur la vie du militant, lorsqu’il était encore un guerillero armé.

LIRE plus:http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160516.OBS0575/c-est-bien-la-cia-qui-a-declenche-l-arrestation-de-nelson-mandela.html

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La grille du « camp six » de Guantanamo, le 19 janvier 2012, à Cuba ( AFP/Archives / JIM WATSON )

La prison  en chiffres

AFP le 23/02/2016
Plus de quatorze ans après l’ouverture de Guantanamo, le 11 janvier 2002, la prison militaire qui a cristallisé le sentiment anti-américain post 11-Septembre et que Barack Obama cherche à fermer depuis 2009, renferme encore 91 détenus dont le transfèrement pose question.
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– Américaine depuis 1903

Le centre de détention a ouvert en janvier 2002 sur une base navale américaine de la côte sud-est de l’île du Cuba. Cette enclave de 117 km2 (dont seulement 49 km2 de terre ferme) avait été cédée par Cuba aux Etats-Unis en 1903, pour remercier son puissant voisin de son aide dans la guerre contre les Espagnols.

Les premiers prisonniers arrivent sur la base située à 1.000 km de La Havane, dans la foulée des attentats du 11-Septembre. Ces détenus sont qualifiés de « combattants ennemis » par l’administration de George W. Bush et privés de leurs droits fondamentaux.

– 91 prisonniers restants

Il reste à ce jour 91 détenus dans cette prison qui en a accueilli jusqu’à 680 en 2003. Au total, quelque 760 prisonniers sont passés par Guantanamo, dont 85% ont depuis été transférés sous conditions. L’administration Obama affirme avoir procédé à 147 transfèrements, …..

lire la suite: http://www.boursorama.com/actualites/quatorze-ans-apres-la-prison-de-guantanamo-en-chiffres-a64d453d7e571d06acbcf8b2e1904e94

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GUANTANAMO BAY GUARDS TOLD – ‘TREAT PRISONERS AS ANIMALS’

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Obama veut fermer Guantánamo avant son départ (mais les chances sont minces)

Le président américain a annoncé mardi un plan pour fermer la prison militaire de Guantánamo. Jusqu’à 60 prisonniers pourraient être relocalisés sur le territoire américain. Reste à convaincre le Congrès…
Une tour de garde à Guantanamo (PAUL J. RICHARDS / AFP FILES / AFP)Une tour de garde à Guantanamo (PAUL J. RICHARDS / AFP FILES / AFP)
 

Lire: http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/elections-americaines/20160223.OBS5180/pourquoi-obama-veut-reussir-a-fermer-guantanamo-avant-son-depart.html

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International

12:15 22.11.2015
Le Pentagone a ouvert une enquête interne afin d’établir qui l’a fait et pourquoi.

Dans un rapport secret de l’année dernière, le commandement central américain (CENTCOM) a dissimulé de façon délibérée la puissance réelle du groupe terroriste Etat islamique et l’insuffisance de l’entraînement des forces armées irakiennes. Le New York Times a annoncé dans sa version électronique que le Pentagone avait ouvert une enquête interne afin d’établir qui l’avait fait et pourquoi.

Le NYT se réfère à ses propres sources au sein des services secrets et du renseignement militaire américains. Selon ses données, l’année dernière, des analystes du CENTCOM ont composé une note d’information à l’intention du commandement militaire et des politiques expliquant les raisons pour lesquelles les combattants de l’EI avaient occupé si rapidement certaines villes irakiennes: les djihadistes avaient mis en fuite les unités de l’armée gouvernementale irakienne lesquelles, soit dit en passant, avaient été entraînées par des instructeurs américains.Le document a été examiné par des chefs supérieurs, et ceux-ci « ont apporté des changements substantiels » au texte. Ainsi, la version définitive du document ne disait pas un seul mot sur la fuite des soldats et officiers irakiens. Selon le NYT, il a été écrit dans le document que ces derniers avaient été tout simplement repositionnés ».

Le NYT est convaincu que le CENTCOM « a révisé les conclusions des analystes pour cacher les insuffisances des militaires américains dans la formation des troupes d’Irak ». Le quotidien ignore à quel point ce document « édulcoré » a influé sur la politique générale de l’administration Obama dans la lutte contre Daech. Pour répondre à cette question il faudrait savoir combien régulièrement le CENTCOM fardait la vérité et trompait Washington.C’est justement là l’objectif de l’enquête entamée par le Pentagone et plusieurs membres du Congrès proches du dossier, y compris Mac Thornberry, président de la commission des forces armées de la Chambre des représentants des Etats-Unis (républicain du Texas). Les législateurs ont, on s’en doute, un grand nombre de questions à poser au général Steven Grove et à son adjoint Gregory Ryckman à ce sujet.

Le NYT n’exclut pas que cette dissimulation aura pu donner une idée fausse au président Obama concernant l’efficacité des frappes de l’aviation américaine sur les positions de Daech en Irak et en Syrie. Le 15 janvier dernier Barack Obama a déclaré, dans un entretien à la chaîne de télévision ABC, que l’extension de l’influence de l’Etat islamique avait été stoppée et que ses combattants ne pouvaient plus occuper ni retenir de nouveaux territoires.

Shaker Aamer, le dernier détenu britannique de Guantanamo, doit être relâché dans les prochaines semaines. © Twitter
Shaker Aamer, le dernier détenu britannique de Guantanamo, doit être relâché dans les prochaines semaines.

Shaker Aamer a parlé publiquement pour la première fois depuis le début de sa détention, il y a 14 ans. L’homme met en lumière des détails inédits sur les conditions de sa détention et sur l’origine de la guerre en Irak.

«Il y des gens qui refusent que je voie de nouveau le soleil. Qu’ils aient signé les papiers [de ma libération] ne veut rien dire, tout peut arriver avant que je sorte. Si je meurs, ça sera la pleine responsabilité des Américains». Ainsi s’exprime Shaker Aamer, le dernier détenu britannique de la tristement célèbre prison de Guantanamo. Alors que l’homme s’apprête à retrouver la liberté après 14 années de détention, il a livré à nos confrères du Daily Mail un témoignage troublant, révélant des faits qui font trembler en haut lieu. Le quotidien britannique a aussi mis la main sur un rapport de 24 000 mots que le prisonnier a fourni à la police de Londres et dans lequel il décrit les actes de torture qui lui ont été infligés.Afficher l'image d'origine

L’homme, qui espère retrouver sa liberté dans les prochaines semaines, a raconté au tabloïd qu’il était, aujourd’hui encore, l’objet de traitements dégradants et de maltraitances physiques. Il a expliqué avoir entamé une grève de la faim après avoir été forcé de donner des échantillons de son sang. Plus compromettant encore, notamment pour son pays d’origine, Shaker Aamer affirme avoir été témoin d’actes de torture ayant poussé un détenu à faire de faux aveux. Des aveux arrachés par la force, qui auraient été à l’origine de l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis en 2003. Si ces propos étaient avérés, ils pourraient avoir de graves conséquences pour l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, dont l’engagement à voir la Grande-Bretagne participer à la guerre en Irak est déjà sujet à de nombreux questionnements.

Torturé par les Américains et les Anglais

«J’ai été abusé par les militaires américains depuis le premier jour», a expliqué Shaker Aamer à la police londonienne, racontant qu’il avait été kidnappé en Afghanistan où il était en mission humanitaire, avant d’être vendu à l’armée américaine. Ce Britannique s’attendait à être rapidement relâché mais, considéré par l’armée comme un cadre d’Al-Qaïda, soupçonné d’appartenir au cercle d’Oussama Ben Laden, avant d’être relégué au rang de «recrue, trésorier et responsable, doté d’un passé de combattant djihadiste». Même si l’intéressé a toujours nié ces accusations, il n’est jamais passé devant un juge et n’a jamais bénéficié d’un procès pour se défendre.

L’homme raconte encore avoir été détenu dans un hangar, durant le rude hiver afghan. Il affirme en outre que des membres des services secrets britanniques étaient présents lors des interrogatoires où les militaires américains ont frappé sa tête contre un mur à plusieurs reprises. Il dit enfin avoir été interrogé par des espions anglais, notamment sur la vie qu’il menait à Londres, où il avait épousé une britannique et travaillait comme traducteur.

Le 14 février 2002 – le jour de la naissance de son quatrième enfant – Shaker Aamer a été mis tout nu, contraint de revêtir la tenue orange des prisonniers de Guantanamo. Il aurait dû être relâché une première fois en 2007, puis une nouvelle fois en 2009. C’est finalement le 25 septembre 2015 que l’annonce de sa remise en liberté a été prononcée par les Etats-Unis.

Pour son avocat, Maître Stafford Smith : «personne n’a autant souffert à Guantanamo que Shaker Aamer, parce qu’il s’est battu pour ses droits et celui des autres prisonniers – et qu’il a été constamment puni pour cela». «Le gouvernement [du Premier ministre britannique David] Cameron aime clamer que chacun doit prendre ses responsabilités pour ses actions. La Grande-Bretagne devra certainement accepter sa propre responsabilité dans cette affaire», ajoute l’homme de loi.Afficher l'image d'origine

En savoir plus : Prisonnier français de Guantanamo: privation de sommeil et humiliation – sa vie en camp de détention

En savoir plus : L’ex-commandant de Guantanamo traduit devant la justice française

source: https://francais.rt.com/international/7765-revelations-effarantes-guantanamo

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Agentes da DEA (Drug Enforcement Administration)
Bolívia denuncia operação secreta da DEA norte-americana contra Evo Morales

© flickr.com/ US Coast Guard photo by Petty Officer 2nd Class Rob Simpson
11:48 21.09.2015(atualizado 11:50 21.09.2015)

O ministro da Presidência da Bolívia, Juan Ramón Quintana, denunciou neste domingo (20) uma operação secreta dos EUA que estaria atualmente em curso no país andino para forjar uma ligação entre o narcotráfico e o Presidente Evo Morales.

« Atualmente há uma operação secreta em marcha contra o Presidente Evo Morales na Bolívia que é financiada, articulada e organizada por agências de inteligência e de segurança dos Estados Unidos », disse Quintana em entrevista ao programa El Pueblo Es Noticia, transmitido pela rede estatal de mídia boliviana.

De acordo com o ministro, a campanha difamatória contra o chefe de Estado boliviano na última década é ligada à longa história de “conspiração” da agência antidrogas dos EUA – Drug Enforcement Administration (DEA) –, que estaria ativamente contra Morales desde que ele atuava como líder dos sindicatos de produtores de coca na Bolívia, antes de se tornar deputado e, enfim, candidato à presidência.

“Não descansaram um só segundo e não vão descansar. Eles querem o Presidente fora do Governo, querem desacreditá-lo”, afirmou Quintana.

O alto funcionário boliviano disse ainda que Morales é “o alvo número um das agências de segurança dos EUA porque o Presidente é um dos líderes indiscutíveis na América Latina e no mundo, que não comunga com a política do país do norte”.

Primeiro presidente de origem indígena da Bolívia, Morales ocupa o cargo desde 2006 e foi reeleito novamente em 2014. Reconhecido por suas políticas de redução da pobreza e de combate à influência de Washington e das corporações multinacionais na Bolívia, ele nunca foi encarado pelo governo norte-americano como um aliado, especialmente no contexto da guerra em curso contra as drogas.

No entanto, as intervenções estrangeiras dos EUA – que incluem ajuda militar e intervenção política como métodos para tentar estancar os fluxos de cocaína provenientes da América Latina –, continuam sendo amplamente impopulares no continente, além de basicamente ineficazes.Nas palavras do ministro Quintana, “há uma maquinaria midiática” que alimenta a construção de escândalos para tentar deslegitimar a voz “clara, firme e honesta” de Morales na comunidade internacional.

“A partir desta construção de uma matriz de opinião se pretende instalar a opinião de que a Bolívia é um narcoestado », disse ele, lamentando a existência no país de uma « imprensa » e de políticos « bobos », que repetem “sem qualquer tipo de reflexão este tipo de slogan, fazendo um favor aos EUA para legitimar o relato de que a Bolívia não contribui » na luta internacional contra o narcotráfico.

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Incroyables révélations de George Friedman!
Comment les USA contrôlent l’Europe !
Incroyables révélations de George Friedman – Comment les USA contrôlent l’Europe !

George Friedman, le PDG fondateur de Stratfor, société privée d’information (a global intelligence company), connue pour être un cabinet fantôme de la CIA ( a Shadow – CIA). S’il n’appartient pas à la haute administration américaine, il est néanmoins considéré quasiment comme un « officiel de Washington ».

Ses révélations sont tout simplement incroyables.

A déguster sans modération !

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source:http://reseauinternational.net/incroyables-revelations-de-george-friedman-comment-les-usa-controlent-leurope/

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German Chancellor Angela Merkel has come out in defense of her staff, denying media reports that her administration lied about plans to reach a no-spying agreement with the United States.De nouveaux documents rendus publics par WikiLeaks apportent des preuves que les Etats-Unis ont espionné le ministère des Affaires étrangères allemand et le ministre Frank-Walter Steinmeier à sa tête.

Lundi 20 juillet à 18 heures, WikiLeaks a publié des documents prouvant que l’Agence nationale de sécurité US (NSA) a écouté le ministre allemand des Affaires étrangères ainsi que 20 secteurs clés de son ministère.

« La liste complète des cibles allemandes de la NSA publiée par Wikileaks à ce jour montre que la NSA a ciblé 125 téléphones de haut responsables allemands de longue date, et ce pour des raisons politiques et économiques – comme le nom de la liste l’indique », lit-on sur le site de Wikileaks.

Les documents indiquent que cette histoire d’espionnage a commencé bien avant le 11 septembre 2001, par l’écoute de Joschka Fischer, vice-chancelier et ministre allemand des Affaires étrangères, en poste de 1998 à 2005. Puis l’interception s’est poursuivie et l’ancien ministre Frank-Walter Steinmeier, en poste de 2005 à 2009, a vu ses téléphones fixe et portable écoutés.

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The Pentagon is now openly admitting it will conduct ‘war-fighting’ training for the Ukrainian National Guard.Le Pentagone autorise à tuer les journalistes

© Flickr/ U.S. Army Europe Images
15:40 25.06.2015(mis à jour 15:43 25.06.2015)
 

Le département de la Défense des États-Unis a publié une nouvelle instruction de conduite des opérations militaires qui explique notamment que les journalistes peuvent être qualifiés de « belligérants non privilégiés ». Ils sont donc ainsi assimilés à des combattants et donc il est autorisé d’ouvrir le feu sur eux.

Selon ce manuel de guerre de 1176 pages, dénommé « Instructions du département de la Défense sur les règles de conduite des opérations militaires », on énumère différentes possibilités pour tuer un ennemi, comme l’abattre, le faire exploser ou le poignarder,  mais il n’est pas toujours autorisé d’utiliser le poison ou des gaz asphyxiants. Pourtant, les attaques surprises et le massacre des troupes en retraite sont bel et bien approuvés.

En même temps, les journalistes se trouvant dans les zones du conflit, peuvent être qualifiés de « belligérants non privilégiés », rapporte le quotidien américain The Washington Times.

En outre,  l’instruction va plus loin et contient non seulement   les règles de conduite sur la ligne de front, mais aussi une section détaillée sur les journalistes, notamment le fait qu’ils peuvent être qualifiés de « terroristes ».

 « En général, les journalistes sont des civils. Cependant, les journalistes peuvent être des membres des forces armées, des personnes autorisées à accompagner les forces armées ou des belligérants non privilégiés », précise l’instruction. Pourtant, le Pentagone ne donne pas les critères selon lesquels  un journaliste peut être classé dans cette catégorie.

Le terme »belligérants non privilégiés » remplace celui de « combattant ennemi illégal » utilisé sous George Bush. Certains  défenseurs des droits de l’homme considèrent comme étrange et provocateur la présence d’un tel terme dans un document du département de la Défense.

Le professeur en journalisme de l’université de Georgetown Chris Chambers a confié à RT qu’il ne savait pas ce que signifiait ce nouveau terme, « parce que ni la Convention de Genève, ni les autres principes du droit international et même la loi américaine ne possèdent de terme « belligérants non privilégiés ». Cela autorise les militaires à « attaquer et même tuer des journalistes qui ne leur plaisent pas particulièrement, mais en même temps qui ne sont pas forcément de l’autre bord », explique Chris Chambers.

Le manuel affirme aussi qu’il n’existe aucune interdiction à propos des drones dans le droit de la guerre, précise RT. Le livre affirme que ces derniers peuvent être désignés comme avions militaires s’ils sont utilisés par un militaire américain.

Le porte-parole du Pentagone, le lieutenant-colonel Joseph R. Sowers, a déclaré que le manuel n’était pas significatif et qu’il n’avait pas valeur de loi.

Ce manuel est le premier guide légal du Pentagone en ligne pour quatre branches militaires.

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imageLe déploiement «provisoire» de 250 blindés de différents types dans les Etats baltes, ainsi qu’en Bulgarie, en Pologne et en Roumanie, a été annoncé par Ashton Carter dans une conférence de presse à Tallinn. Selon lui, 5 états sur 6 ont déjà exprimé leur soutien à ces plans de l’administration américaine.

Le matériel militaire comprendra les chars Abrahams, les véhicules de combats Bradley et des obusiers à canons automoteurs. «Le but du déploiement est d’aider nos alliés de l’OTAN à contrer les menaces terroristes extérieures, ainsi qu’à contenir la Russie», a souligné le chef de la défense américaine.

Le ministre a également fait savoir que ses troupes ne seront pas stationnées en Europe de manière permanente et pourront se déplacer en fonction de l’endroit où se déroulent les exercices militaires. Cependant, selon son homologue polonais Tomasz Siemoniak, il s’agit d’un élément de création de la présence militaire permanente de l’OTAN…

View original post 180 mots de plus

imageLe projet du Pentagone, dévoilé par le New York Times, vise avant tout à envoyer un message de fermeté à l’attention du Kremlin et à rassurer les pays de l’OTAN qui sont à la frontière russe et s’inquiètent de la guerre en Ukraine.

Si la proposition du Pentagone était validée par la Maison Blanche, les Etats-Unis pourraient déployer jusqu‘à 5 000 hommes et entreposer des armes lourdes, dont des chars dans les 3 pays baltes ainsi qu’en Pologne, en Roumanie en Bulgarie et éventuellement en Hongrie.

Cette force de dissuasion symbolique serait la réponse des Etats-Unis à l’annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014 et ce serait la première fois que les Etats-Unis disposeraient d’armes lourdes dans ces pays qui appartenaient à la sphère d’influence soviétique jusqu’en 1991.

Source : http://fr.euronews.com/2015/06/14/les-etats-unis-envisagent-d-etablir-une-presence-militaire-sur-la-frontiere/

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Selon un document de la DIA l’Occident facilite la montée de l’Etat islamique « afin d’isoler le régime syrien »

diaDéfense Intelligence Agency (DIA)

Le lundi 18 mai, Judicial Watch, le groupe de vigilance du gouvernement conservateur, a publié une sélection de documents autrefois classifiés obtenus du Département américain de la Défense et du Département d’Etat grâce à un procès fédéral.

Alors que les grands médias se concentraient sur le traitement par la Maison Blanche de l’attaque du consulat de Benghazi, un bien plus «grand tableau» se dégage de la lecture d’un document de la Defense  Intelligence Agency rédigé en 2012: à savoir que l’avènement d’un «État islamique» dans l’est de la Syrie est souhaitable pour que l’Occident puisse arriver à ses fins dans la région.

De manière surprenante, le rapport récemment déclassifié stipule que pour «l’Occident, les pays du Golfe et la Turquie [qui] soutiennent l’opposition [syrienne]… il y a la possibilité d’établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l’est de la Syrie (Hasaka et der Zor), et c’est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien …».

Le rapport de la DIA, anciennement classé «SECRET // NOFORN*» et daté du 12 août 2012, a été largement diffusé dans les divers organes gouvernementaux, y compris CENTCOM, la CIA, le FBI, le DHS, NGA, le Département d’État et beaucoup d’autres.

Le document montre que, dès 2012, le renseignement américain avait prédit la montée de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (ISIL ou ISIS), mais au lieu de désigner clairement le groupe comme un ennemi, le rapport considère le groupe terroriste comme un atout stratégique américain.

Bien qu’un certain nombre d’analystes et de journalistes documentent depuis longtemps le rôle des agences de renseignement occidentales dans la formation et l’entrainement de l’opposition armée en Syrie, ce document constitue la confirmation par les plus hautes sphères du Renseignement étasunien de l’idée que les gouvernements occidentaux voient essentiellement ISIS [EIIL] comme le meilleur moyen de parvenir à un changement de régime en Syrie. Non seulement ce document le dit clairement mais il le dit comme si c’était la chose la plus naturelle qui soit.

Des preuves matérielles, des vidéos, ainsi que les récents aveux de hauts fonctionnaires impliqués (voir l’aveu de l’ancien ambassadeur des Etats-Unis en Syrie, Robert Ford, ici et ici), ont, depuis, prouvé que le soutien matériel des terroristes d’ISIS sur le champ de bataille syrien par le Département d’État et la CIA remonte à au moins 2012 et 2013 (pour un exemple clair de «preuves matérielles»: voir le rapport de l’organisation anglaise, Conflict Armement Research, qui, en remontant la trace des roquettes anti-chars croates récupérées auprès de combattants ISIS, est arrivée à un programme conjoint CIA /Arabie Saoudite via des numéros de série identifiables).

On peut résumer ainsi les points clés du rapport de la DIA, concernant «ISI» (en 2012 : «Etat Islamique en Irak») et son futur compère ISIS, qui vient d’être déclassifié  :

  • Al-Qaïda conduit l’opposition en Syrie
  • L’Occident s’identifie avec l’opposition
  • L’établissement d’un Etat Islamique naissant n’est devenu réalité qu’avec la montée de l’insurrection syrienne (il n’y a aucune raison de penser que le retrait des troupes américaines d’Irak ait joué le rôle de catalyseur dans l’essor de l’Etat Islamique, comme l’affirment d’innombrables politiciens et experts; voir la section 4 .D. ci-dessous)
  • La mise en place d’une «principauté salafiste» en Syrie orientale est «exactement» ce que veulent les puissances extérieures qui soutiennent l’opposition (identifiées comme «l’Occident, les pays du Golfe, et la Turquie») pour affaiblir le gouvernement d’Assad
  • Il est suggéré de créer des «lieux de refuge sûrs» dans les zones conquises par les insurgés islamistes comme cela a été fait en Libye (ce qui dans les faits, se traduit par une soi-disant zone d’exclusion aérienne comme premier acte d’une «guerre humanitaire»; voir 7.B.)
  • L’Irak est identifié à «l’expansion chiite» (de 8.C)
  • Un « «état islamique» sunnite pourrait empêcher «l’unification de l’Irak» et pourrait «faciliter à nouveau l’entrée d’éléments terroristes de tout le monde arabe dans l’arène irakienne.» (Voir la dernière ligne du PDF.)

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Ce qui suit est extrait du rapport de sept pages déclassifié de la DIA (C’est nous qui soulignons ) :

 

dia-2012-syria-islamic-state1

R 050839Z 12 août

La situation générale:

  1. A l’intérieur, les événements prennent une tournure clairement sectaire.
  2. Les Salafistes [sic], Les Frères musulmans et Al-Qaïda – Irak, sont les forces principales de l’insurrection en Syrie.
  3. L’Occident, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent l’opposition, tandis que la Russie, la Chine et l’Iran soutiennent le régime.

  1. (C) Al-Qaïda – Irak (IQA): … B. IQA soutient l’opposition syrienne depuis le début, à la fois idéologiquement et dans les médias …

4.D. IQA a perdu du terrain dans les provinces de l’ouest de l’Irak en 2009 et 2010. Cependant, après la montée de l’insurrection en Syrie, les pouvoirs religieux et tribaux régionaux ont sympathisé avec le soulèvement sectaire. Cette (sympathie) s’est concrétisée par l’appel à bénévoles pour soutenir les sunnites [sic] en Syrie, dans les sermons du vendredi.

  1. (C) Hypothèses sur le développement futur de la crise:
  2. le régime va survivre et garder le contrôle du territoire syrien.
  3. Evolution de la situation actuelle en guerre par procuration: … les forces d’opposition tentent de contrôler les zones orientales (Hasaka et Der Zor), qui touchent les provinces irakiennes orientales (Mossoul et Anbar), en plus des frontières turques voisines. Les pays occidentaux, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent ces efforts. Cette hypothèse, qui est le plus probable étant donné ce que nous savons des événements récents, permettra de préparer des lieux de refuges sûrs sous contrôle international comme cela a été fait en Libye quand Benghazi a été choisi comme centre de commande du gouvernement provisoire.

8.C. Si la situation se détériore,  on pourra établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l’est de la Syrie (Hasaka et Der Zor), Et c’est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien qui est considéré comme l’extrémité stratégique de l’expansion shiite (Irak et l’Iran)

8.D.1. … ISI pourrait aussi constituer un Etat islamique en s’unissant avec  d’autres organisations terroristes en Irak et en Syrie, ce qui mettrait gravement en danger l’unification de l’Irak et la défense de son territoire.

Brad Hoff, Levant Report | Mai 19, 2015

Note : * no foreign nationals : ne pas communiquer aux étrangers

Traduction : Dominique Muselet 

Article original : http://levantreport.com/2015/05/19/2012-defense-intelligence-agency-document-west-will-facilitate-rise-of-islamic-state-in-order-to-isolate-the-syrian-regime/

Chacun est libre de diffuser les articles publiés par Arrêt sur info à condition de mentionner le nom de l’auteur et le lien

Source: http://arretsurinfo.ch/selon-un-document-de-la-dia-de-2012-loccident-facilitera-la-montee-de-letat-islamique-afin-disoler-le-regime-syrien/

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US Department of Defense Admits Supporting ISIS, Buffer Zones In Syria

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While the Western mainstream media and even independent gatekeepers like Noam Chomsky for years spread the lie that any suggestion that the United States and NATO were supporting ISIS was a “conspiracy theory,”recently uncovered and declassified documents from the Defense Intelligence Agency have proven the Western press and the likes of Chomsky wrong and, yet again, the so-called “conspiracy theorists” right.

This is because, on May 18, Judicial Watch published a selection of recently declassified documents that were obtained from the US Department of Defense and the US State Department as a result of a lawsuit filed against the US government. The lawsuit and most of the documents contained within the release revolved around the Benghazi scandal but a deeper look into the documents dating back to 2012 reveal an even bigger story – that the US and NATO have admitted in their own documents to supporting al-Qaeda and ISIS in Syria and Iraq.

MORE: http://www.globalresearch.ca/us-department-of-defense-admits-supporting-isis-buffer-zones-in-syria/5451809

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Le Blog de la Résistance

Symboles de la NSA et du BND

Selon la presse allemande, le BND aurait utilisé les informations de la NSA pour mener des activités d’espionnage en Europe occidentale. Parmi les cibles figurent la Commission européenne, la gouvernement français et les groupes industriels comme EADS (aujourd’hui Airbus Group). D’après Welt am Sonntag, le BND espionnait également des citoyens belges. L’opposition compte découvrir quels étaient les raisons concrètes de cet espionnage de la NSA avec l’aide des renseignements allemands.

Dans une interview accordée à la première chaîne allemande, Gregor Gysi a déclaré: « Nous pensions au départ que le gouvernement n’en savait rien.

Gregor Gysi, chef de la fraction du parti Die Linke au Bundestag, a exigé du comité parlementaire chargé d’enquêter sur l’activité de la NSA américaine en Allemagne qu’il auditionne sous serment la chancelière Angela Merkel. Z .

Le chef du Service…

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Aux États-Unis, la surveillance de masse a commencé 10 ans avant le 11 Septembre
Michelle Leonhart dirige la DEA, l'agence de lutte contre le trafic de drogue à l'origine du programme de surveillance.

Une enquête du quotidien USA Today livre les détails d’un programme de surveillance de masse lancé en 1992 visant les citoyens américains et les ressortissants de 116 pays liés au trafic de drogue.

George Bush n’est pas le premier de sa famille à autoriser un programme de surveillance de masse. Son père, George H. W. Bush, président des États-Unis entre 1989 et 1993, a lancé le sien en 1992. Presque dix ans avant les attentats du 11 septembre 2011, le Patriot Act, et l’extension des pouvoirs de la NSA. Le quotidien américain USA Today dévoile l’ampleur de ce programme, baptisé USTO, arrêté en 2013 après les révélations d’Edward Snowden sur les pratiques de la NSA.

À l’époque, l’ennemi n’est pas le terrorisme, mais la drogue, principalement en provenance d’Amérique du Sud. Et l’agence américaine ne s’appelle pas NSA, mais DEA, pour Drug Enforcment Administration, la police fédérale qui lutte contre le trafic de drogue. «La DEA débute un programme de collecte de données dans les années 1980, alors que l’État cherche de nouvelles manières de lutter contre les cartels colombiens», explique USA Today. L’agence commence à s’intéresser aux communications de ces groupes en récupérant les données des appels (numéro composé, date, durée…), personne par personne.

 

DEALa DEA peut récupérer tous les appels vers un pays ciblé

Aidée par le Pentagone, qui lui fournit ses «superordinateurs» et son expertise acquise en espionnant les communications des Soviétiques, la DEA possède «une énorme collection de données pour cartographier le trafic de drogue et le blanchiment d’argent, aux États-Unis comme à l’étranger», raconte le quotidien.

En 1992, le procureur général (l’équivalent du ministre de la Justice) autorise la DEA à élargir drastiquement le périmètre de sa collecte de données. «Au lieu simplement de demander aux opérateurs téléphoniques les registres des appels passés par des personnes suspectées de trafic de drogue, le département de la Justice leur ordonne de livrer les listes de tous les appels depuis les États-Unis vers des pays où l’État estimait que des trafiquants de drogue opéraient». Le premier programme de surveillance de masse américain est né. Les agents de la DEA le surnommeront USTO, pour «US to other countries», un jeu de mot en rapport avec l’espionnage d’appels depuis les États-Unis vers l’étranger.

L’ampleur d’USTO s’étend à la fin des années 1990, lorsque le département de la Justice simplifie les conditions pour espionner les appels passés vers un pays étranger, relate encore USA Today. Un pays est ajouté à la liste si on y trouve «des groupes qui produisent ou font du trafic de drogue ou sont impliqués dans du blanchiment d’argent ou d’autres crimes liés à la drogue.» Une définition tellement large qu’elle pourrait s’appliquer à presque tous les pays du monde.

Résultat: jusqu’à 116 pays ont été concernés à un moment ou un autre par USTO. La liste exhaustive des pays n’a pas été révélée, les seuls cités nommément sont l’Afghanistan, le Pakistan, l’Iran, l’Italie, le Mexique et le Canada. Plusieurs pays européens auraient également été visés.

USTO aurait servi de base aux opérations de surveillance de masse de la NSA, mais a été arrêté en 2013 après les révélations d’Edward Snowden, car il semblait difficile de défendre ces deux programmes à la fois auprès du public.

source: http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/04/08/01007-20150408ARTFIG00151-aux-etats-unis-la-surveillance-de-masse-a-commence-10-ans-avant-le-11-septembre.php

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civilwarineurope

imageL’Ukraine risque de perdre l’aide du FMI en raison de son créancier russe. La cause : un défaut de l’Ukraine sur les 3 milliards de dollars dus à la Russie d’ici à la fin de l’année. Voilà qui n’arrange pas les affaires d’un Porochenko confronté à l’affaire Kolomoïsky et à la gestion des groupes de paramilitaires d’extrême droite assez peu contrôlables. Mais son suzerain états-unien lui accorde toujours un soutien indéfectible. Cela suffira-t-il à mâter la rébellion du Donbass ? Nous en doutons toujours.

imageWashington ne lâchera pas Kiev de sitôt, puisque des contrats faramineux sont en préparation. Ainsi, la société américaine Monsanto, spécialisée dans les OGM alimentaires, projette de construire une usine de semences en Ukraine en 2016. Cela a été discuté lors d’une réunion à Washington entre le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation de l’Ukraine Oleksiy Pavlenko et des représentants de Monsanto. Les produits de cette usine…

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Les Etats-Unis ont été en guerre 222 des 239 années de leur existence

“Nous sommes un peuple de la guerre. Nous aimons la guerre parce que nous sommes très bons à la faire. En fait, c’est la seule chose que nous savons faire dans ce putain de pays: faire la guerre, on a eu beaucoup de temps de pratique et aussi parce que c’est sûr que nous ne sommes plus capables de construire une machine à laver ou une voiture qui vaille un pet de lapin ; par contre si vous avez plein de bronzés dans votre pays, dites leur de faire gaffe parce qu’on va venir leur foutre des bombes sur la gueule…”

~ George Carlin ~

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Les Etats-Unis ont été en guerre 93% du temps de leur existence depuis leur création en 1776 c’est à dire 222 des 239 années de leur existence

lire sur https://hiteksaucer.wordpress.com/2015/02/25/les-etats-unis-ont-ete-en-guerre-222-des-239-annees-de-leur-existence/

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Cybercriminalité

CIA Director John Brennan is planning a major expansion of the agency’s cyber-espionage capabilities as part of a broad restructuring of an intelligence service long defined by its human spy work, current and former U.S. officials said.

The proposed shift reflects a determination that the CIA’s approach to conventional espionage is increasingly outmoded amid the exploding use of smartphones, social media and other technologies.

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Le Pentagone

Ashton Carter a déjà travaillé au Pentagone sous le président Bill Clinton dans les années 1990 et est considéré comme un expert en contrôle des armes.Ashton Carter

Quelques jours seulement après son entrée en fonction, le nouveau secrétaire d’Etat américain à la défense a assuré que la coalition menée par les Etats-Unis allait « infliger une défaite irréversible » à l’Etat islamique (EI), qui menace l’ensemble du Proche-Orient, selon lui.

S’adressant aux troupes américaines avant une réunion d’une vingtaine de généraux, des ambassadeurs et des responsables de services de renseignement sur la base américaine de Camp Arifjan, dans le désert koweïtien, Ashton Carter a assuré que la coalition était en train de « repousser très habilement l’EI, loin du Koweït » et d’autres pays. Il a expliqu…
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/international/article/2015/02/23/le-nouveau-chef-du-pentagone-promet-a-l-ei-une-defaite-irreversible_4581675_3210.html#ogEQ0VqScBlxWAVJ.99

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Général US: « Nos amis et alliés ont fondé Daesh pour détruire le Hezbollah »

De révélation en révélation, tout le monde aura bientôt compris ce qu’est DAESH. Le général Wesley Clark confirme ici ce que disait Sayed Hassan Nasrallah dans son dernier discours où il faisait remarquer que seul Israël n’était pas inquiété par l’Etat Islamique. Que d’efforts pourtant pour mettre en avant leur antisémitisme en Europe !

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Le général Wesley Clark, homme politique et ancien général des Forces armées des États-Unis a déclaré dans une interview avec la chaine américaine CNN que « l’Etat islamique (l’organisation takfiriste Daesh) a été crée grâce au financement de nos amis et de nos alliés … dans le but de se battre jusqu’à la mort contre le Hezbollah ».

Les déclarations de Wesley tranchent avec celles des dirigeants israéliens qui affirment que la principale menace à la sécurité d’ « Israël » provient de l’Iran, de la Syrie et du Hezbollah, et non pas de Daesh ou d’AlQaïda, rapporte Non Aligned Media.

En d’autres termes, l’objectif principal de créer Daesh, selon Clark, n’est autre que d’assurer la sécurité d’ »Israël » face au Hezbollah, sa principale bête noire.

Les propos de Wesley viennent également confirmer les accusations iraniennes, irakiennes et syriennes, selon lesquelles Daesh a été créé par la CIA.

Il convient de rappeler dans ce contexte le largage des munitions américaines aux groupes takfiristes lors des combats avec l’armée et les forces populaires irakiennes.

Le Général Wesley Clark est l’ancien dirigeant du Commandement Européen des États-Unis qui comprend toutes les activités militaires américaines dans les 89 pays et territoires en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

En outre, il était le Commandant suprême des alliés en Europe (SACEUR), ce qui lui accordait le commandement total des forces militaires de l’OTAN en Europe de 1997 à 2001.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=221098&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1

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Plus de 600 camps d’emprisonnement ont été construits aux Etats-Unis par l’administration Bush, tous pleinement opérationnels et prêts à recevoir des prisonniers. Le personnel de la direction des camps est déjà en place, ainsi que des gardes à plein temps, bien que les camps soient tous vides pour l’instant.

Entourés de miradors, ces camps sont destinés à être utilisés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency – l’agence fédérale chargée de gérer les situations d’urgence) dans le cadre d’une proclamation de la loi martiale.

LIRE: http://www.crashdebug.fr/index.php/dossiers/2496-fema-600-camps-de-concentration-aux-etats-unis

Le Blog de la Résistance

FemaMédiapart qui se penche sur les camps FEMA, qui sont comparés à des « camps de concentration  » :

« Des camps Fema en Caroline du Nord, on n’en sort qu’en acceptant de se faire enfiler une micropuce sous la peau. » « La Fema a à sa disposition environ 800 camps délocalisés dans tous les états Unis et peut détenir jusqu’à 2 millions de personnes » !

Article Ahurissant, précis, avec de lourdes références ..

Médiapart parle même de « réduire les dimensions de la population » !!!

Alors, théorie du complot ?!!  Z .

Nous disons souvent que, à la huitième année de crise économique, et face à d’inutiles tentatives globales de faire repartir « la croissance », il semble amplement démontré que nous naviguons dans une crise de surproduction. Nous rappelons aussi, avec la même fréquence, que cette expression classique doit être entendue exactement comme elle a été pensée par son inventeur : surproduction de capital.

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civilwarineurope

imageLe gouvernement américain étudie la possibilité de livrer des lance-missiles antichars Javelin à l’Ukraine, rapporte mardi le Wall Street Journal.

Selon le quotidien, sur fond de reprise des combats dans le Donbass, les Etats-Unis réexaminent la possibilité de fournir des armes défensives létales aux autorités de Kiev. De telles livraisons pourraient comprendre des lance-missiles antichars portables Javelin, ainsi que des armes légères et des munitions.

Toujours d’après le WSJ, au cours de ces derniers mois, les Etats-Unis ont fourni à la partie ukrainienne une assistance militaire non létale, dont des gilets pare-balles, des jumelles de vision nocturne et des systèmes radar anti-mortiers.

Auparavant, le journal New York Times, citant des sources au sein de l’administration US, a rapporté que le commandant en chef des forces de l’Otan en Europe, le général US Philip Breedlove, ainsi que plusieurs hauts responsables de la Maison Blanche, proposaient à Barack Obama de fournir des…

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