Articles Tagués ‘Claude Hermant’

Le hasard des recherches fait parfois tomber sur de très beaux textes.  Ou des textes-clés, ceux qui « relient les points » (« connecting the dots » ) comme disent si bien les américains. 

Celui signé  et intitulé « Gun under glass », paru le 13 mars 2018 dans le magazine Oxford American (pour son numéro 100), est un de ceux-là, c’est pourquoi j’ai choisi de vous en montrer le maximum, car ce qu’il décrit est une affaire historique, qui n’a été résolue que trente ans plus tard.  Mais c’est aussi un texte qui va vous révéler un étonnant détail, qui prend aujourd’hui une toute autre dimension.  Celui du nom d’un entreprise très spéciale, qui a eu plusieurs rendez-vous importants avec l’histoire comme on va le voir…  Le titre du texte peut paraître obscur au premier chef.  Ce « fusil sous verre », c’est en effet l’arme d’un crime, désormais exposée dans un musée de la lutte pour l’émancipation des noirs.

Nota :  à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.  La série a débuté ici

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MH370 (19) : Century Arms, plusieurs rendez-vous avec l’histoire, le second et le troisième, à Paris

L’histoire de l’arme disparue, puis retrouvée trente ans plus tard pour un procès ayant marqué l’histoire du pays, nous a mené à un bien étrange firme US, importatrice d’armes des anciens pays soviétiques et dispatchées à nouveau un peu partout dans le monde grâce à l’aide d’une CIA fort intéressée par ces entreprises privées capables de lui servir de paravent.  Mais avant même d’alimenter l’Amérique du Sud ou Centrale, pour effectuer des coups tordus, la même société a été étroitement mêlée à une autre page importante de l’histoire contemporaine américaine, dans des circonstances où il devient difficile d’invoquer aujourd’hui le seul hasard… il est temps en effet de dévoiler le « jeu » derrière lequel se cache le « pion » Century Arms…. (cf Bob Dylan, voir l’épisode précédent).  Ce jeu sinistre mène aussi en effet et hélas, aussi, à… Paris.

Nota :  à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.  La série a débuté ici

Vous avez bien sûr retenu de l’épisode précédent que Empire Wholesale Sporting Goods LTD, l’entreprise canadienne des débuts de Sucher, avait elle aussi importé tout un lot de carabines « italiennes », dont la très connue Mannlicher-Carcano M91/38. Mais pas celle portant le numéro C2766, impliquée dans l’assassinat de John Kennedy en 1963 à Dallas.

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MH370 (19)

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MH370 (20): « une guerre où vous voulez » qui mène à Paris

Des brokers américains fournissant des armées entières, le roi était à l’évidence Sam Cummings (il est mort en 1998… à Monaco, fortune faite).  J’ai déjà expliqué qui il était dans ma série sur l’assassinat de Kennedy (à l’épisode 7). Il s’était lui-même raconté en 1979 dans un ouvrage, en se donnant le beau rôle bien sûr.  L’homme s’était vanté de pouvoir fournir une armée entière à partir des gigantesques stocks qu’il avait patiemment amoncelés.  C’est donc chez lui que les contras vont se fournir naturellement, en échangeant de la drogue contre des armes, ce que la CIA savait, donc, obligatoirement.  Un employé de Century Arms et de son patron « Manny » Weigensberg, cité à plusieurs reprises dans notre enquête (cf les deux épisodes précédents) avait avoué ces liens dans un entretien sidérant dont a retrouvé la trace… celui qui relie la firme canadienne aux livraisons d’armes à la CIA.  Vingt ans plus tard, on retrouvera le même circuit que celui qu’il avait décrit, avec un interception de container rempli de plus de 3000 Kalachnikovs, en Italie, cette fois… dans un fief de la ‘Ndrangheta, une transaction dans laquelle était apparu un autre intermédiaire israélien. 

Des brokers américains fournissant des armées entières, le roi était à l’évidence Sam Cummings (il est mort en 1998… à Monaco, fortune faite).  J’ai déjà expliqué qui il était dans ma série sur l’assassinat de Kennedy (à l’épisode 7). Il s’était lui-même raconté en 1979 dans un ouvrage, en se donnant le beau rôle bien sûr.  L’homme s’était vanté de pouvoir fournir une armée entière à partir des gigantesques stocks qu’il avait patiemment amoncelés.  C’est donc chez lui que les contras vont se fournir naturellement, en échangeant de la drogue contre des armes, ce que la CIA savait, donc, obligatoirement.  Un employé de Century Arms et de son patron « Manny » Weigensberg, cité à plusieurs reprises dans notre enquête (cf les deux épisodes précédents) avait avoué ces liens dans un entretien sidérant dont a retrouvé la trace… celui qui relie la firme canadienne aux livraisons d’armes à la CIA.  Vingt ans plus tard, on retrouvera le même circuit que celui qu’il avait décrit, avec un interception de container rempli de plus de 3000 Kalachnikovs, en Italie, cette fois… dans un fief de la ‘Ndrangheta, une transaction dans laquelle était apparu un autre intermédiaire israélien. 

Nota :  à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.  La série a débuté ici

Sam Cummings, alias « une guerre où vous voulez »

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MH370 (20)

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MH370 (21) : Gander, ou l’horreur manipulée

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Le 2 avril 2011, à la suite d’une longue enquête sur les vols d’avions emportant de la cocaïne, dont certains avaient aussi transporté des armes, dans la série Coke en stock (XXXIII), je m’étais intéressé à un crash passé inaperçu, historiquement.  Malgré l’horreur de ce qu’on avait entrevu, à savoir les cadavres carbonisés de 250 soldats américains, exposés dans une salle dans leur sac mortuaire.  Des images vite retirées des bandes d’actualité.  La chose militaire sait aussi s’y prendre médiatiquement pour faire taire les curieux.  Des militaires extraits des décombres d’un avion civil.  A l’époque, je ne possédais pas toutes les informations que je viens de vous décrire dans les épisodes précédents.  Ce crash en fait, lui aussi, donc, « connect the dots » et révèle que, derrière lui, c’était bien une livraison déguisée d’armes, liée aux Contras, ce que l’on avait à l’époque déjà fortement soupçonné.  La CIA était donc capable en 1985 de dissimuler les raisons de la disparition de 250 passagers, ce qui aujourd’hui résonne de façon fort inquiétante dans cette série qui tente d’élucider une autre disparition d’avion…   Il convient donc de relire ce texte prémonitoire et non retouché, rédigé il y a sept ans déjà (seules de nouvelles photos ont été ajoutées).

Nota : à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.  La série a débuté ici

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MH370 (21)

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MH-370 (22) : « ce bon vieux Jim »

Ce sont les catastrophes aériennes qui nous ont beaucoup appris, en fait, en révélant le contenu surprenant de certains avions tombés au sol.  Notamment ceux à répétition d’une entreprise américaine appelée Kalitta, dont un 747 avait failli provoquer une catastrophe majeure en 2008 à Bruxelles.  Mais aussi d’autres, dont celles dirigées par Jim et Sunny Neff, vétérans de la CIA et de Southern Air (revendue en 2007), ou de Flying Tigers et Air Cal à la tête également de Global Air et de  Nordic Global Airlines (et auparavant de Western Global Airlines).  C’est un de ces vieux MD 11 qui va nous intéresser, celui aperçu fort discret sur l’aérodrome de Rijeka, le troisième port pour le trafic en Croatie.  Nous ramenant une nouvelle fois à la fourniture balkanique des armes légères, celle que l’on redécouvre constamment sans savoir l’empêcher semble-t-il.  Ou sans vouloir vraiment l’en empêcher… aux dernières nouvelles, il traînerait toujours entre 3 et 6 millions d’armes dans la région !

Nota : à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.  La série a débuté ici

Remonter la filière d’origine des armes après un massacre est plein d’enseignements.  Les attentats de Paris nous on fait retrouver la filière de Zastava des Kalachnikov.  Les pistolets Tokarev M57 de 7,62 venus de Serbie ont aussi été importés aux USA par Century Arms International, comme leurs collègues M70 en calibre 9 mm.  Des Tokarev qui ont atterri ensuite chez Koulibaly, fournis par Claude Hermant, comme on le sait.

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MH370 (22)

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By Anthony Torres

9 May 2015

The arrest of an arms dealer linked to the neo-fascist National Front (FN) and the French police points to the possible role of the state and the far right in the terrorist attacks carried out in January in Paris by Amedy Coulibaly on the Hypercacher kosher supermarket, and by the Kouachi brothers on Charlie Hebdo magazine.

In late January, Claude Hermant, his partner, and another man were arrested for having repaired “many” decommissioned weapons from Eastern European countries. According to La Voix du Nord, the local paper near Lille, where Hermant lives, these weapons “were then delivered to criminal gangs, and not only those in Lille.”

Hermant reportedly sold Coulibaly, directly or through third persons, the weapons which he used to carry out the Hypercacher killings, according to the same newspaper: “It’s a very serious lead, which we hope to confirm soon.” The trail points to Belgium, where “Hermant apparently had ties in the context of his broader network. Let us recall that Coulibaly obtained his weapons at Charleroi,” in Belgium, the newspaper said.

La Voix du Nord published some extracts of emails sent between Hermant and police in November 2014. In one email, the policeman writes: “Hi Claude, we discussed things with our superiors. … We are OK with the two subjects you raised with us (weapons, Charleroi).”

These emails strongly suggest that Hermant could have received the support of intelligence services or of police to deliver weapons to Coulibaly or other Islamists. The newspaper continues, “Suppose that you found such messages (a dozen in all) that a policeman sent to Hermant, on November 21, 2014, at 8:47 a.m. Suppose that a close associate of the accused certified, ‘Claude Hermant has covered his bases’.”

Police officials were thus aware that Hermant was trafficking weapons and who he was selling them to. This again raises, very directly, the question of the role of the state in the deadly attacks of January 2015 in Paris.

It is already documented that Coulibaly and the Kouachi brothers were known to the intelligence services and to police. The Kouachi brothers were under intelligence surveillance from November 2011 to June 2014; they were also placed on British and US surveillance lists. From 2011 to 2013, one of the brothers repeatedly traveled to Islamist training camps in Yemen.

As for Coulibaly, he was convicted for having plotted the jailbreak of an Islamist activist. He met Cherif Kouachi in prison.

The French state is complicit in the arming of the Islamist networks that are active in this social layer in France, and which Paris is using as part of its proxy war to topple Syrian President Bashar al-Assad. In an interview with Le Monde, President François Hollande even insisted that France had been arming Syrian Islamist forces as far back as the spring of 2013. Such forces, when deployed in Syria, can rely on training and operational assistance from French soldiers and CIA agents.

These Islamist groups are used to foment terrorist attacks and wage a neo-colonial war aimed at installing a pro-imperialist regime in Syria.

The reports of Hermant’s weapons-dealing activities raise the most serious questions: did sections of the state with ties to the far right encourage or at least tolerate the preparation of the January attacks for political reasons? Hollande exploited the attacks to shift the political atmosphere, place 10,000 soldiers in the streets, accelerate attacks on democratic rights and promote the FN as indispensable to mainstream politics. After the attacks on Charlie Hebdo and Hypercacher, Hollande invited FN leader Marine Le Pen to the Elysée presidential palace.

Hermant’s comments suggest that he believed he was acting on behalf of the state. The weapons trafficker and police informant insists that he “will not be the next Marc Fievet,” referring to a former customs inspector tasked with infiltrating organized crime circles, but arrested by Canadian authorities and abandoned by his superiors.

Hermant’s ties with the police point to the growing integration of the FN in the security forces, who emerged politically strengthened from the attacks carried out by the Kouachi brothers and Coulibaly. Since then, the Socialist Party (PS) government has voted new intelligence law and boosted the defense budget, while the FN is continuing its normalization in mainstream bourgeois politics.

These events constitute a warning to the working class. A reactionary milieu tied to the security services, involving both far-right operatives and Islamist terrorists, is being brought forward as shock troops to attack the working class.

Hermant was trained as a paratrooper in the 1980s and reportedly went on to fight in Croatia. In the 1990s, he joined the FN’s security service, the Department of Protection and Security (DPS), a paramilitary group modeled on the special forces. It was led by Bernard Courcelle, the former captain of a parachute regiment and informer for military intelligence. The DPS was reportedly financed by weapons sales, according to Liberation, including to Chechen forces through Croatia.

The gun dealer was thus connected to paramilitary organizations composed of former soldiers carrying out missions involving critical interests of the French state, both at home and internationally.

Hermant reportedly infiltrated activist groups such as SOS-Racism, and led punitive actions in impoverished French suburbs. He left for Congo-Brazzaville in 1999, tasked with a mission by the Congolese government of President Denis Sassou Nguesso, who is closely tied to French interests. Hermant was incarcerated there before being released by a presidential pardon and leaving the DPS.

He led the Flemish House at Lambersart, a far-right association that was shut down in 2012. He reportedly now works in a restaurant in the Lille metropolitan area.

SOURCE: https://www.wsws.org/en/articles/2015/05/09/herm-m09.html

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10 mai 2015

Claude Hermant en 1999 à Brazzaville

L’arrestation du trafiquant d’armes Claude Hermant par la police judiciaire de Lille vient relancer la piste des attaques sous faux drapeau concernant les attaques terroristes du mois de janvier à Paris.

Fin janvier, la police judiciaire de Lille a démantelé un important réseau de trafic d’armes dans le nord de la France et en Belgique. A sa tête, Claude Hermant, ancien cadre du service de sécurité du Front National, le DPS. Cette affaire a été passée sous silence par les grands médias nationaux, mais le 03 mai, sous la plume de Benjamin Duthoit, le journal La Voix du Nord en livrait un compte-rendu potentiellement explosif et susceptible d’accréditer le scénario des attaques sous faux drapeau qui avait vu le jour suite aux attentats du 07 janvier à Paris. Le réseau de Claude Hermant aurait en effet fourni les armes utilisées par Amedy Coulibaly utilisées lors de la prise d’otages de l’hypermarché cacher…

Les éléments qui sous-tendent la théorie d’une attaque sous faux drapeau

Le scénario alternatif à la version du pouvoir exécutif concernant les attentats du mois de janvier à Paris se basait sur plusieurs éléments de preuves indirectes, qui ne permettaient donc pas d’établir de liens avérés entre un service de renseignement et les terroristes ayant perpétré les attaques. Il a été logiquement qualifié par le pouvoir et les médias stipendiés de «théorie du complot », ce qui a permis sa disqualification. Bien que cette théorie d’une attaque sous faux drapeau ne repose pas sur des éléments de preuves tangibles, il est cependant intéressant, à la lumière des nouveaux éléments qui sont apparus suite à l’arrestation de Claude Hermant, d’en rappeler les points principaux.

Les liens des djihadistes avec Al-Qaïda

Les djihadistes ayant perpétré les attaques contre le journal Charlie Hebdo et l’hypermarché cacher constituaient une cellule terroriste organisée bien connue des services de police, ils avaient été impliqués dans plusieurs réseaux démantelés les années précédentes. Chérif Kouachi avait été condamné en 2008, dans le cadre du démantèlement de la filière des « Buttes-Chaumont », qui avait organisé le départ de combattants pour l’Irak entre 2003 et 2005, son frère et Amedy Coulibaly, auraient également appartenu à ce réseau. Ils ont ensuite été impliqués dans la tentative d’évasion de Smaïn Ait Ali Belkacem, l’auteur de l’attentat contre le RER B de 1995, condamné à la prison à perpétuité.

Les frères Kouachi se sont rendus à plusieurs reprises au Yémen entre 2009 et 2011, où ils ont été pris en charge et formés à la lutte armée par la Al-Qaïda pour la Péninsule Arabique, dirigée par Anwar al Awlaki. Amedy Coulibaly a déclaré à l’un des otages de l’hypermarché cacher que leur cellule avait été financé par la branche d’Al-Qaïda Yemen.

A l’opposé de la thèse gouvernementale de « loups solitaires » radicalisés via Internet, la cellule terroriste des frères Kouachi possédait donc des liens avérés avec l’organisation Al-Qaïda, signalés par une note des services de renseignement américains.

LIRE: https://nwocontrepeuple.wordpress.com/2015/05/10/attentats-de-paris-de-nouveaux-elements-viennent-relancer-le-scenario-de-lattaque-sous-faux-drapeau/

SOURCE: http://www.lavoixdunord.fr/region/trafic-d-armes-presume-de-claude-hermant-la-piste-ia0b0n2806501#les-reactions

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lire aussi:

FRANCE: Histoire secrète de la corruption sous la 5e République.

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