Articles Tagués ‘Barack Obama’

 

Le journaliste de la Guerre Froide Izzy Stone a déclaré « Tous les gouvernements sont dirigés par des menteurs, rien de ce qu’ils disent ne doit être cru »

C’est également vrai du gouvernement d’entreprise, les quelques centaines de sociétés mondiales qui dominent l’économie globale et imposent leur volonté à et au travers des gouvernements du monde. Les États-Unis sont très habiles à ne pas admettre et beaucoup moins encore à faire face à leurs mensonges. Le mythe de l’exceptionnalisme américain est embrassé et promu par l’oligarchie bipartite et les médias, et nous voyons qu’il n’y a pas d’examen réel des crimes horribles et des bourdes du gouvernement, de la guerre génocidaire menée au Vietnam à l’attaque illégale et dévastatrice de l’Irak qui a conduit à ISIS, jusqu’à l’échec économique massif de 2008 où personne n’a été tenu responsable et les problèmes fondamentaux jamais réparés. Donc, à la fois à court terme et certainement à plus long terme, ces mensonges et aveuglements minent et détruisent le tissu de la société américaine. La montée du Trumpisme est pour beaucoup un résultat des déceptions qui ont été imposées aux Américains, mais c’est une réponse réactionnaire et destructrice, bien sûr, qui est de nouveau basée sur ce mythe de l’exceptionnalisme et qui vise encore à rendre l’Amérique « grande ».

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Algérie Résistance

John Stauber Credit Cecilia Nguyen

John Stauber. Credit Cecilia Nguyen.

English version here:https://mohsenabdelmoumen.wordpress.com/2016/06/04/john-stauber-the-system-that-chooses-and-elects-the-american-president-is-a-farce/

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Mohsen Abdelmoumen : Dans votre livre cosigné avec Sheldon Rampton «L’industrie du mensonge : Relations publiques, lobbying et démocratie», vous faites un constat sans concession sur le lobbying et la démocratie. Selon vous, peut-on évoquer une démocratie avec une hégémonie des lobbies ? Ne pensez-vous pas qu’il s’agit plutôt d’une ploutocratie ?

John Stauber : Ce livre, mon premier des six pour le Centre des Medias et de la Démocratie, est un véritable tour de force. Il décrit comment la propagande moderne est conduite aux États-Unis par des professionnels des relations publiques dont le travail est de protéger de la démocratie la richesse des puissants…

Voir l’article original 2 918 mots de plus

International

23:27 28.09.2015(mis à jour 01:26 29.09.2015)

La rencontre bilatérale entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Barack Obama à huis clos a pris fin à New YorK. La rencontre a duré une heure et 40 minutes.

1:02 La rencontre a duré 1h40 au lieu de 55 minutes prévues par les dirigeants. Il s’agit de la première rencontre des deux dirigeants depuis plus de deux ans.

La Russie est prête à améliorer ses rapports avec les Etats-Unis, a déclaré M.Poutine à l’issue de la rencontre à huis clos. Il a qualifié l’entretien de « franc et fructueux ».

Le président russe a déclaré que la Russie ne participerait jamais à une opération militaire terrestre en Syrie contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI).

Le Kremlin tout comme la Maison-Blanche ont annoncé que parmi d’autres questions actuelles, les présidents allaient discuter du conflit syrien et de la crise ukrainienne.

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02.02.2015 10:53
Entraînement militaire des volontaires ukrainiens près de Marioupol. [EPA/ANASTASIA VLASOVA - Keystone]

Entraînement militaire des volontaires ukrainiens près de Marioupol. [EPA/ANASTASIA VLASOVA – Keystone]
Le New York Times affirmait dimanche que Washington et l’Otan envisagent de soutenir l’envoi d’armes aux forces ukrainiennes qui combattent les séparatistes prorusses dans l’est de l’Ukraine.
Le tableau publié par Télé Loisirs

Colère après la publication d’un tableau où Algériens et Marocains auraient le QI le plus bas du monde

Un article publié hier par Télé Loisirs provoque la polémique et la colère sur les réseaux sociaux.Aujourd’hui, 14:06

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L’invasion de l’Afghanistan : un acte démocratique en façade mais une réalité bien plus sombre

À l’heure où le dernier contingent de l’armée française quitte le territoire afghan, marquant par la même le terme de quelque 13 ans de présence, les motivations premières de l’intervention américaine dans la région restent l’objet de fortes controverses. 

Lorsque l’on se met à penser à la politique entreprise par les États-Unis à l’égard de l’Afghanistan, les paroles de Napoléon Bonaparte à l’égard de la diplomatie, « la diplomatie est la police en grand costume », résonne comme une vérité impitoyable. Les « gendarmes du monde libre » comme aiment à se nommer les États-Unis depuis la fin de la Guerre froide ont adopté une stratégie diplomatique extrêmement intelligente en Afghanistan. En effet, depuis l’élection du président américain Barack Obama très peu de gens ont remis en question l’engagement de Washington en Afghanistan. Sa raison ? Selon lui, c’est là que l’organisation Al-Qaïda est retranchée et c’est la « vraie » menace pour la sécurité nationale. Néanmoins, lorsque l’on s’intéresse aux véritables raisons de l’implication étasunienne en Afghanistan, la réalité semble bien différente.

L’or noir : la raison principale de la présence américaine en Afghanistan

Projet de constrution du pipeline(1)La guerre en Afghanistan cacherait-elle autre chose ? La réponse se trouverait en partie à Houston, au Texas. En effet, en 1997 alors que George W. Bush était gouverneur du Texas, une délégation de chefs talibans venue d’Afghanistan rencontra à Houston des dirigeants de UNOCAL – groupe pétrolier californien – pour discuter de la construction d’un pipeline qui traverserait l’Afghanistan et qui acheminerait du gaz naturel depuis la mer Caspienne vers la centrale électrique à gaz naturel d’Enron à Dabhol près de Mumbai (Inde). Le jour où UNOCAL a signé la construction du pipeline, c’est la compagnie Halliburton, dirigée par Dick Cheney – futur vice-président de George W. Bush – qui a obtenu le contrat de forage dans la mer Caspienne. Les États-Unis entendaient donc obtenir la maîtrise sur ce pipeline stratégique via l’entreprise UNOCAL, mais lorsque celle-ci n’y parvint pas, les États-Unis finirent par préparer une guerre. Au moment où les militaires étaient prêts à attaquer, et qu’il ne manquait plus qu’un prétexte pour l’invasion, les événements du 11 septembre 2001 tombèrent à pic. Toutes ces «coïncidences » montrent que depuis toujours, le pétrole constitue un enjeu primordial pour les États-Unis. L’invasion de l’Afghanistan par les États-Unis peut donc être expliquée en grande partie par la volonté de Washington de contrôler l’une des régions du monde les plus riches en ressources pétrolifères.

« Le pavot est l’opium du peuple »

L’armée américaine occupe l’Afghanistan pour deux raisons principales. Premièrement Washington a la volonté de rétablir et de contrôler la plus grande fourniture mondiale d’opium des marchés internationaux de l’héroïne et utiliser la drogue comme arme contre ses adversaires Evolution de la production d'opium en Afghanistansur le plan géopolitique, tout particulièrement, la Russie. En effet, désormais, plus de terres sont consacrées à l’opium en Afghanistan que pour la culture de la coca en Amérique latine. Selon le rapport annuel de l’ONU sur les drogues, en mars 2000, l’Afghanistan était le premier producteur d’opium avec 75% de la production mondiale. En 2007, l’Afghanistan détenait près de 93% de la production mondiale

 

L’impérialisme américain : l’Afghanistan au cœur de la stratégie hégémonique américaine

Pour les États-Unis, la raison des bases aériennes américaines implantées en Afghanistan, n’est pas tant de faire disparaître les cellules d’Al-Qaïda qui pourraient avoir survécu dans les grottes de Tora Bora que d’avoir dans leur ligne de mire les deux nations du monde qui, réunies, constituent encore aujourd’hui la seule menace à leur pouvoir suprême sur le monde: la Chine associée à la Russie.

La Chine est l’économie la plus robuste du monde. La Russie, dont l’économie ne s’est pas remise de la fin destructrice de l’ère soviétique et des grossiers pillages au cours de l’ère Eltsine, possède toujours des atouts essentiels pour l’association. La force de frappe nucléaire de la Russie et son armée représentent la seule menace dans le monde d’aujourd’hui à la domination militaire des États-Unis. La Russie détient également le plus grand trésor du monde en gaz naturel et d’immenses réserves pétrolières dont la Chine a impérieusement besoin. Ces deux puissances convergent de plus en plus à travers une nouvelle organisation créée par elles en 2001, connue sous le nom d’Organisation de Coopération de Shanghai (OCS). L’Afghanistan constitue donc d’un point de vue géostratégique, le meilleur emplacement pour l’armée américaine afin de contrôler ses principaux concurrents. Pour exemple, Shindand, sa plus grande base afghane, est construite à seulement 100 kilomètres de la frontière iranienne, et à distance de frappe contre la Russie et la Chine.

Al-Qaida : « un méchant au pied d’argile » ?

La vérité, concernant toute cette tromperie autour du but réel en Afghanistan, devient claire si on examine de plus près la prétendue menace d’« Al Qaïda » là-bas. Selon l’auteur Erik Margolis, avant les attentats du 11 septembre 2001, le Renseignement étasunien accordait assistance et soutien à la fois aux talibans et à Al Qaïda. Margolis affirme que « la CIA projetait d’utiliser le Al Qaïda d’Oussama Ben Laden pour inciter à la révolte les Ouïghours musulmans contre la domination chinoise, et les talibans contre les alliés de la Russie en Asie centrale ». La plupart des médias américains choisissent d’oublier le fait qu’Al Qaïda était une création de la CIA dans les années 80. Elle recrutait et formait à la guerre des musulmans radicaux de la totalité du monde islamique contre les troupes russes en Afghanistan, dans le cadre d’une stratégie élaborée par Bill Casey, chef de la CIA sous Reagan. Face à toutes ces explications, la thèse constamment avancée par les gouvernements successifs américains à propos de la guerre contre le terrorisme apparaît quelque peu fragile. En effet, les arguments relatifs au pétrole, à l’opium ou encore à l’impérialisme américain semblent bien plus explicatifs que la seule volonté d’anéantir Al-Qaida.

« En politique rien n’arrive par hasard. Si cela se produit, vous pouvez être sûr que cela a été planifié de cette façon », les paroles de l’ancien président des Etats-Unis, Franklin D. Roosevelt, dépeignent extrêmement bien les raisons de l’invasion de l’Afghanistan. Il était donc temps de mettre en exergue les réelles intentions de la superpuissance américaine qui, loin de toute volonté démocratique, avait pour but de consolider son hégémonie et de maintenir ses adversaires à distance.

Quentin Grislain

sources:

http://aujourdhuilaturquie.com/fr/linvasion-de-lafghanistan-un-acte-democratique-en-facade-mais-une-realite-bien-plus-sombre/

https://enjeuxenergies.wordpress.com/2015/01/06/linvasion-de-lafghanistan-un-acte-democratique-en-facade-mais-une-realite-bien-plus-sombre-aujourdhui-la-turquieaujourdhui-la-turquie/

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Barack Obama et Kim Jong-un invités aux célébrations du 70e anniversaire de la victoire à Moscou

Par La Voix de la Russie | Le président américain Barack Obama et le leader de la Corée du Nord Kim Jong-un ont été invités aux célébrations consacrées au 70 e anniversaire de la victoire à la Seconde guerre mondiale qui auront lieu en mai 2015, rapporte l’assistant du président russe Iouri Ouchakov.

Ouchakov a noté que Pyongyang a déjà répondu à l’invitation et a laissé entendre que la visite du leader nord-coréen en Russie est possible.

« Tous les pays qui de la coalition anti-hitlérienne, ainsi que les partenaires de la Russie, notamment les pays BRICS sont invités aux célébrations », a précisé l’assistant du président russe.

La Corée du Nord menace cependant d’attaquer la Maison Blanche, considérant que le gouvernement américain est impliqué dans la création de la comédie Interview, qui relate l’histoire de l’assassinat de Kim Jong-un .
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/news/2014_12_22/Barack-Obama-et-Kim-Jong-un-invites-aux-celebrations-du-70e-anniversaire-de-la-victoire-a-Moscou-2301/

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La torture après le 11 Septembre était-elle justifiée ?

Dick Cheney en 2004.Les hommes au pouvoir sous la présidence de George W. Bush, notamment le vice-président Dick Cheney, et d’anciens chefs de la CIA disent assumer et ont multiplié les interventions ces derniers jours pour défendre leurs décisions.

Dick Cheney — Wikipédia

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Le Point – Publié le 09/12/2014 à 18:24 – Modifié le 09/12/2014 à 18:37

Un rapport accuse la CIA d’avoir menti à la Maison-Blanche et au Sénat et révèle des pratiques d’interrogatoire qui ont outrepassé la loi.

Un rapport du Sénat américain accuse la CIA de "tortures".
Un rapport du Sénat américain accuse la CIA de « tortures ». © BRENDAN SMIALOWSKI / AFP

L’usage de techniques d’interrogatoire « renforcées » par la CIA dans les années 2000, et dénoncées par Barack Obama comme de la torture, n’a pas permis de déjouer des menaces imminentes d’attentats, conclut un extraordinaire rapport du Sénat immédiatement contesté par l’agence d’espionnage. Dans 20 conclusions implacables pour la CIA, le rapport de 525 pages expurgé et publié par la commission du Renseignement du Sénat, contrôlée par les démocrates, accuse l’agence d’avoir soumis 39 détenus à des techniques brutales pendant plusieurs années, dont certaines n’étaient pas autorisées par l’exécutif américain et que le Sénat décrit en détail.

lire: http://www.lepoint.fr/monde/etats-unis-le-rapport-accablant-sur-les-tortures-de-la-cia-09-12-2014-1888297_24.php

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Guantanamo et les prisons secrètes

Les détenus dits de grande valeur ont été interrogés par la CIA dans des lieux secrets, des « sites noirs », avant d’être transférés dans la prison militaire de Guantanamo, sur l’île de Cuba, en 2006.

Un rapport parlementaire européen de 2007 accuse nommément la Pologne et la Roumanie d’avoir abrité, entre 2003 et 2005, des centres de détention secrets, respectivement à Kiejkuty, dans le nord-est de la Pologne, et à Bucarest.

Un site en Lituanie, visité par des parlementaires européens, est également soupçonné à Antaviliai, à 20 kilomètres de Vilnius.

La Thaïlande, ainsi que l’Afghanistan où l’armée américaine était en guerre, auraient aussi abrité des sites.

Les pays ne devraient pas être nommés dans le rapport sénatorial.

lire: http://www.ouest-france.fr/tortures-la-cia-ce-que-le-grand-public-savait-deja-3038692

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Etats-Unis: Obama se sépare de Chuck Hagel, chef du Pentagone
Washington (AFP) – Le président Barack Obama a annoncé lundi le départ du chef du Pentagone Chuck Hagel, la Maison Blanche insistant sur la nécessité d’un renouveau au moment où l’offensive contre le groupe Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie suscite des interrogations.
USA : le patron de la Défense démissionne

USA : le patron de la Défense démissionne

Chuck Hagel, le secrétaire américain à la Défense, a remis sa démission à Barack Obama. Démission acceptée par la Maison-Blanche et liée à des différends sur la stratégie à adopter contre le groupe Etat islamique.
Nucléaire iranien: une prolongation du dialogue à défaut d’un accord
Vienne (AFP) – L’Iran et les grandes puissances ont manqué lundi une rare occasion de conclure un accord sur le dossier nucléaire, un revers à l’issue duquel Washington et Téhéran ont assuré que rien n’était perdu, la négociation se trouvant à nouveau prolongée de sept mois.
Inondations exceptionnelles et meurtrières au Maroc

Inondations exceptionnelles et meurtrières au Maroc

La furie des torrents est exceptionnelle : au Maroc, les terribles inondations de ces derniers jours ont fait 32 morts, et six disparus. Elles frappent le sud du Maroc, aux portes du Sahara, où la plupart des victimes ont été emportées par des oueds, les rivières en crue. C’est le secteur de Guelmim, à environ 200 km au sud d’Agadir, qui est le plus touché, avec au moins 24 morts. Les régions plus touristiques de Ouarzazate et, à un degré moindre, Marrakech, sont également concernées.

Mikhail Gorbachev (Reuters / Jason Reed)

Mikhail Gorbatchev (Reuters / Jason Reed)
18nov
Ce qui est sûr est queGorbatchev est orfèvre en la matière quand il déplore l’attitude des politiciens occidentaux et deObama « canard boiteux » qui est en train de mal finir  son travail de président, il est en effet difficile de faire pire queGorbatchev dernier président et fossoyeur de l’URSS. Par excès de confiance envers les occidentaux, par incapacité à mesurer ce qu’il entreprenait…Eltsine lui au moins était un vendu à la mafia et au grand capital,Gorbatchev s’est contenté d’être une réclame pour les pizzasHut. Visiblement s’il avait espéré mieux d’Obama, c’est la preuve qu’il n’a toujours rien compris ; on peut l’aimer en tant qu’individu pour cette fraîcheur d’âme, mais c’est incontestablement le plus catastrophique des hommes d’Etat.Poutine, qui  vaut mieux que lui dans ce domaine a très bien compris le message. Il sait que l’Ukraine n’est qu’un prétexte, que les occidentaux,leur médias aux ordres, leurs politiciens serviles ont décidé de sa mort comme s’il était un vulgaireSaddamHussein, ou Kadhafi…  Pas assez docile et surtout il s’agit de l’hégémonie des Etats-Unis face à l’alliance Chine-Russie, le complexe militaro-industriel réclame la guerre. Il faut être l’innocent et légèrement stupideGorby pour ne pas mesurer que cette lutte à mort est entamée et quePoutine n’a pas une minute à perdre… Il doit faire face… Nous aussi mais pour empêcher la guerre et le fascisme … (DanielleBleitrach)

U.S. President Barack Obama listens to a question at a news conference at the end of the G20 summit in Brisbane November 16, 2014. (Reuters / Jason Reed )

Le Président américain Barack Obama à l’écoute d’une question lors d’une conférence de presse à la fin du sommet du G20 à Brisbane 16 novembre 2014. (Reuters / Jason Reed)

L’ex-Président soviétique Mikhail Gorbachev a appelé le Président américain un « canard boiteux ». Commentant le récent sommet du G20 en Australie, Gorbatchev a déclaré qu’il était déçu par Obama et qu’il « espérait mieux » du leader américain.

« Obama est un canard boiteux. On ne doit pas finir son travail de manière médiocre. Il vient de décider de lancer des accusations. cela ne lui sera pas profitable, malheureusement. J’avais espéré mieux de sa part,  » a déclaré l’ancien  dirigeant de l’URSS  à radio Rusnovosti.

Gorbatchev, qui est loué dans le monde entier comme un grand défenseur de la démocratie, a utilisé le terme américain –  qui signifie un élu s’approchant de la fin de son mandat – quand il a fait état des commentaires d’Obama au sommet du G20.

S’exprimant à Brisbane la semaine dernière, où les dirigeants mondiaux étaient réunis pour le sommet, Obama une fois de plus a mis la Russie sur la liste des plus grandes menaces pour le monde – aux côté des militants de l’État islamique (IS, anciennement ISIS/ISIL) et de l’épidémie d’Ebola. Ce n’est pas la première fois que le président des Etats-Unis met la Russie à égalité avec les terroristes islamistes et le virus mortel.

Gorbatchev avait précédemment espéré que le partage des défis, tels que l’épidémie d’Ebola et la lutte contre les fascistes de l’ IS, ainsi que face aux menaces environnementales et économiques, rapprocheraient la Russie et l’Occident . «Face à des défis communs, nous pouvons encore trouver un langage commun. cela ne sera pas facile, mais il n’y a pas d’autre moyen,  »  avait dit Gorbatchev à Rossiyskaya Gazeta avant l’anniversaire de la chute du mur de Berlin.

Il est devenu depuis moins optimiste, en disant que les politiques occidentales envers la Russie, soutenues par Washington, ont mené à la crise actuelle.

Au dernier sommet du groupe des 20, l’accent habituel sur l’économie mondiale a dérivé vers la politique, avec la crise en Ukraine, devenant une des questions les plus discutées.

En concluant les réunions lors d’une conférence de presse, Obama n’a pas annoncé de changement important dans l’approche de la Russie et il a décrit ses échanges avec Poutine en marge du sommet comme «pragmatiques et francs. » Poutine, qui n’était pas présent lors des rassemblements de dimanche, en prenant prétexte d’un long vol de retour et de la nécessité d’être de retour à Moscou pour le travail le lundi matin, a déclaré qu’il était satisfait des résultats et de l’ambiance du G20. Il est vrai que neuf heures pour rejoindre Vladivostok, puis neuf heures de plus pour rejoindre Moscou : le président russe avait tout bonnement de la route à faire, on dit les indécrottables optimistes pro-occidentaux…Il y a en Russie visiblement une réserve d’innocence gorbatchévienne inépuisable… Mais fort heureusement pour eux, la tendance à la suspicion après les années de troubles avec pillage et soumission à la CIA, ont créé quelques individus facilement alertés, les communistes et d’autres… Sans parler des Chinois qui ne sont font pas eux non plus d’illusion et n’ont pas la candeur gorbatchévienne…  Le vrai problème pour nous petits peuples est de contrer cette « guerre froide » qui risque d’avoir la chaleur d’une guerre thermonucléaire est d’obtenir la paix…

L’Étiquette de « canard boiteux » de Gorbatchev n’est pas le seul plumage de canard dont Obama a été gratifié après son discours au sommet. Le sénateur libéral américain Ian Macdonald l’a désigne comme « le président canard boiteux » à propos de sa  position sur le changement climatique.

L’ancien président américain Bill Clinton a encouragé récemment Obama à ignorer les commentaires sur le « canard boiteux » et à se mettre au travail ; ce qui est sûr c’est que Clinton sait qu’il ne pourra pas rire de Poutine comme il l’a fait d’Eltsine ce sac à vin… Sa mise à mort est donc décidée… L’impérialisme des Occidentaux poussera-t-il toujours les Russes à préférer Staline à Gorbatchev? Imaginez la Russie pendant la seconde guerre mondiale ayant à sa tête Gorbatchev? (NDLT)

http://rt.com/news/206207-gorbachev-obama-lame-duck/

http://histoireetsociete.wordpress.com/2014/11/18/obama-est-un-canard-boiteux-commentaire-de-gorbatchev-apres-le-g20/

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C’est une information donnée par le magazine américain Forbes (www.forbes.com). Le journal se reporte à des expatriés occidentaux et des experts africains.

Dans son édition datée du 30 juin, le très prestigieux journal de l’élite américaine assure qu’à l’opposé, Mobutu Sese Seko qui a dirigé le Congo durant 32 ans avait accumulé cinq milliards $US. A en croire l’auteur, « Joseph Kabila « doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat en 2016. Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont s’attaquer à sa fortune planquée dans des paradis fiscaux.

Sous le titre « L’agenda secret neo-conservateur d’Obama », Richard Miniter, journaliste d’investigation bien connu qui collabore notamment à cette publication, écrit que Barack Obama qui affiche la posture d’un non-interventionniste au Moyen-Orient se comporte de plus en plus en « néo-conservateur » en Afrique.

En Afrique, note-t-il, le même président se montre fort heureusement plus dynamique. Selon lui, le cas le plus dramatique pour les efforts de l’Administration Obama est sans doute celui de la République démocratique du Congo qui serait, pour lui, un « Etat manqué » bien que doté d’importantes ressources en minerais stratégiques. Il cite au passage l’instabilité qui règne à l’Est avec la présence des rébellions internes et externes.

Au Congo-Kinshasa, dit-il, l’Administration Obama met l’accent principalement sur la « promotion des valeurs démocratiques ». Et de constater qu’il s’agit d’un sujet qui est rarement fait mention hors du continent africain.

Richard Miniter de scruter à la loupe le « système Kabila » à la lumière de la controverse du moment relative à la fin de son second et dernier mandat en décembre 2016. Il assène : « La RDC est dirigée par un homme, Joseph Kabila, qui montre des signes de sa volonté de ne pas quitter le pouvoir en 2016″. « Kabila, poursuit-il, représente à lui seul un specimen de maux dont souffre l’Afrique. Il a hérité la Présidence à la suite de l’assassinat de son père, qui, lui-même, s’était emparé du pouvoir dans le sang et le chaos ».

Citant des sources françaises et allemandes, Miniter assure que « Joseph Kabila » a pu amasser environ 15 milliards USD au cours de la décennie précédente. Cette masse d’argent se trouverait dans des banques situées dans les îles britanniques et ailleurs. « A l’opposé, Mobutu Sese Seko, un dictateur qui a dirigé le Congo durant 32 ans, avait accumulé 5 milliards $ US ». « Kabila a sous son contrôle des concessions petrolières et a la haute main sur des concessions minières jugées les plus riches du monde ».

Se fondant sur des informations obtenues auprès des expatriés occidentaux et des experts africains et autres, le journaliste fait remarquer qu’à l’instar de son prédecesseur, « Kabila » a érigé la kleptocratie en une affaire de famille. Son frère, Souleymane « Kabila », est soupçonné d’avoir détourné $300 millions du trésor public. « Le frère et la soeur de Kabila (Ndlr : Zoé et Jaynet), qui sont tous les deux députés nationaux, possèdent une société qui détient le monopole de tous les imprimés du gouvernement congolais. C’est le cas notamment du nouveau passeport biométrique ».

Abordant l’aspect politique, Richard Miniter écrit : « Maintenant Kabila parait décidé à se maintenir au pouvoir au-delà de 2016, en violation du prescrit constitutionnel ». Pour lui, l’homme tente ainsi d’instaurer une « présidence à vie ». « La réponse des Etats-Unis a été sans équivoque », martèle-t-il. Cette réponse a été délivrée par l’Envoyé du président Barack Obama en l’occurrence, l’ancien sénateur américain Russ Feingold. Celui-ci a rappelé la phrase prononcée par Obama à Accra. A savoir que « l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, elle a besoin des institutions fortes. » « Il a raison », admet-il.

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Selon lui, Feingold a été tout aussi direct en proposant des actions militaires pour le désarmement des groupes rebelles. L’Envoyé du président américain aurait déclaré à New York Times que, passer l’été, il n’y aura plus d’excuse pour mener des actions militaires d’envergures contre les récalcitrants. Feingold aurait exclu tout « palabre » avec les miliciens Hutu des FDLR (Forces démocratiques pour la libération du Rwanda).

Le collaborateur de Forbes de poursuivre qu’ »il est évident que Kabila doit quitter le pouvoir à la fin de son mandat ». « Le plus grand cadeau qu’il pourra faire à son pays est d’inaugurer une tradition de passation de pouvoir dans une ambiance pacifique et dans le respect de la Constitution”. Dans cette hypothèse, souligne-t-il, « il pourrait amorcer une nouvelle page de l’histoire ». « Dans le cas contraire, les Etats-Unis et l’Union européenne vont lui infliger des sanctions au niveau de ses avoirs ».

Pour lui, les « biens mal acquis » par « Kabila » ne seront guère à l’abri en dépit du fait qu’ils sont dans des comptes ouverts dans des paradis fiscaux. « Ces biens seront saisis au profit du peuple congolais qui a tant souffert ». « Des prétendus dictateurs corrompus, pourraient ainsi, à l’avenir, quitter le pouvoir rien qu’avec leur propre argent. Ce serait un changement rafraichissant ». L’Administration Obama pourrait également amorcer un « nouveau départ » en faisant respecter les idéaux chers à l’Amérique que sont la loi, l’ordre, le pluralisme démocratique et la tolérance sociale. Des idéaux qu’il faut appuyer par des actions militaires. « Une politique à étendre au-delà du Congo », tempête le journaliste américain.

A défaut de ces actions, conclut-il, la « doctrine Obama » sera noyée dans une cacophonie contradictoire où on pourra savoir uniquement ce dont on est contre sans toutefois savoir ce qu’il y a lieu de faire ». Pour lui, la situation au Moyen-Orient nécessite une politique américaine aussi claire que cohérente à l’image de celle conduite au Congo.

Source 1: https://www.youtube.com/watch?v=XvGmR7luJRE

Source 2:http://www.lecongolais.cd/la-fortune-de-joseph-kabila-estimee-a-15-milliards-us/#sthash.1VRmmmRP.dpuf

SOURCE: http://lemondealenversblog.com/2014/11/17/r-d-congo-la-fortune-de-joseph-kabila-estimee-a-15-milliards-us-selon-richard-miniter-du-magazine-forbes/

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Tony Abbott, un dirigeant peu diplomate pour accueillir le G20

Tony Abbott, le 12 novembre à Naypyidaw, la capitale birmane.

LE MONDE | 15.11.2014 à 09h59 • Mis à jour le 15.11.2014 à 14h20 | Par Caroline Taïx (Sydney, correspondance)

Le premier ministre australien, Tony Abbott, qui accueille les dirigeants du G20 samedi 15 et dimanche 16 novembre, ne s’encombre pas toujours de formules diplomatiques. Vladimir Poutine l’a appris à ses dépens, mi-octobre. Lors du G20, « il y aura de nombreuses conversations dures avec la Russie, mais la conversation que j’aurai avec M. Poutine sera la plus dure de toutes », a prévenu le chef du gouvernement conservateur. Et d’enchaîner : « I’m going to shirtfront Mr Putin. » Le mot shirtfront est emprunté au football australien, il désigne un affrontement assez violent et en particulier un coup d’épaule dans la poitrine de l’adversaire. Vladimir Poutine, ceinture noire de judo, aura été prévenu.

Au centre des différends : le crash du vol MH17 de la Malaysia Airlines, le 17 juillet, dans l’est de l’Ukraine. Tony Abbott tient la Russie pour responsable de la mort des 298 passagers, parmi lesquels se trouvaient 38 Australiens. Malgré l’émotion qu’a suscitée le drame en Australie, Tony Abbott a été vivement critiqué pour ses paroles sur le président russe. Une sénatrice lui a ainsi demandé de « se comporter en dirigeant mûr d’un grand pays » et non « en collégien travaillé par ses hormones ». Mais Tony Abbott n’en est pas à son coup d’essai.

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Albert Soued – Obama : Six ans de dégâts au Moyen-Orient
Obama a pris le parti d’installer la Confrérie des Frères Musulmans au pouvoir au Moyen Orient, partout où l’opportunité se présentait. Il s’est entouré d’une dizaine de conseillers musulmans plus ou moins affiliés à la Confrérie. Les émeutes du Caire de l’automne 2011 ne cherchaient qu’à démocratiser le pays. Sous l’impulsion d’Obama, Moubarak a démissionné en février 2012, laissant la rue aux salafistes de la Confrérie qui se sont vite emparés du pouvoir. Pendant un an, le président Morsi a fini de saigner le pays, tout en réprimant la minorité chrétienne copte, dont 200.000 membres ont quitté le pays. Au grand dam de l’équipe Obama, le peuple pacifique s’est révolté en masse contre les exactions de la Confrérie, plus de 30 millions d’Égyptiens étant descendus dans la rue, ce qui est exceptionnel. En opposition avec Obama, l’armée avec le général Abdel Fattah al Sissi a repris le pouvoir pour ramener le calme dans le pays.

WASHINGTON (CBSNewYork/AP) – President Barack Obama is holding an afternoon news conference Wednesday to share his take on the midterm election results.

The president will speak from the East Room about 2:50 p.m. on the election, which delivered a harsh verdict for the Democrats.

The president’s party lost control of the Senate, lost more turf in the GOP-controlled House and put a series of Democratic-leaning states under control of new Republican governors.

Republican Mitch McConnell led the way to a new Senate majority, dispatching Democratic challenger Alison Lundergan Grimes in Kentucky.

GOP candidates also picked up seats in Iowa, West Virginia, South Dakota and Montana — all seats formerly held by Democrats.

A record 20 million voters turned out for the midterm elections, giving the GOP the biggest House majority since Harry Truman was president 60 years ago.

http://newyork.cbslocal.com/2014/11/05/obama-to-speak-on-midterm-election-results/

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« Combien d’argent, sur l’immense dette publique américaine de 17 000 milliards de dollars, se trouve aujourd’hui sur les comptes de quelques centaines de propriétaires des groupes militaro-industriels en Amérique?« 

Obama, débiteur insolvable

Barack Obama© REUTERS/ Jonathan Ernst/Files

15:36 16/10/2014
Par Valentin Zorine, commentateur politique

L’enfer est pavé de bonnes intentions. Barack Obama en était plein, lui aussi, quand il a décidé de devenir président des Etats-Unis. Dans son programme électoral, il avait promis d’améliorer significativement les relations russo-américaines, très détériorées par l’administration républicaine Bush-Cheney.

Obama et Joe Biden, devenu vice-président, sont à l’origine de la notion de « redémarrage » dans les relations entre les USA et la Russie. Mais Hillary Clinton, qui briguera certainement la succession d’Obama à la prochaine présidentielle, s’est trompée de bouton: elle a appuyé sur « surcharge », au lieu de « redémarrage ». C’est aujourd’hui un symbole sinistre.

Mais ni surcharge ni redémarrage n’ont eu lieu. Aujourd’hui, alors que le second mandat présidentiel de Barack Obama touche à sa fin, les relations russo-américaines sont probablement au plus bas depuis des décennies.

Pourquoi les bonnes intentions d’Obama (à supposer qu’elles aient été sincères) n’ont pas pu se réaliser?

Pour répondre à cette question, reportons-nous aux propos de Dwight Eisenhower, président américain et héros de la Seconde Guerre mondiale, prononcés en 1961 quand il quittait la Maison blanche dans son discours d’adieu. « Le complexe militaro-industriel est la conjonction d’un immense establishment militaire et d’une vaste industrie de l’armement, qui est une nouveauté dans l’histoire de l’Amérique. L’influence économique, politique et même spirituelle d’une telle conjonction se ressent dans chaque ville, dans chaque Etat, dans chaque département du gouvernement fédéral. Nous devons nous prémunir contre son influence illégitime », avait déclaré Eisenhower.

Les années qui ont suivi ont montré que les mises en garde de ce général et président expérimenté n’avaient pas été entendues. Le complexe militaro-industriel s’est transformé en principale force déterminant aujourd’hui la politique aussi bien nationale qu’étrangère de l’Amérique.

La promesse solennelle du président Obama de réduire considérablement les programmes militaires et la course aux armements, insurmontable pour l’économie américaine, s’est retrouvée dans les grandes archives des paroles non tenues par Washington après la forte opposition du congrès américain, contrôlé par les protégés des groupes militaro-industriels. Le résultat est éloquent: les dépenses militaires des USA dépassent aujourd’hui celles de tous les autres pays du monde réunis.

Pour le justifier il fallait inventer un ennemi: c’est la Russie qui s’est vu attribuer ce rôle. Alors inutile de parler de redémarrage, de bonnes intentions et d’engagements tenus.

Combien d’argent, sur l’immense dette publique américaine de 17 000 milliards de dollars, se trouve aujourd’hui sur les comptes de quelques centaines de propriétaires des groupes militaro-industriels en Amérique?

C’est l’un des secrets les mieux gardés du monde.

Mais ces gens-là ne sont certainement pas débiteurs. Alors que le 44e président des Etats-Unis d’Amérique, Barack Hussein Obama, si.

Il est même insolvable.

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Le président américain Barack Obama a rencontré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu mercredi à la Maison-Blanche. [AMOS BEN GERSHOM - Keystone]
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This morning, President Obama met with Indian Prime Minister Narendra Modi, marking the first bilateral summit between the two heads of state.

« It is an extraordinary pleasure to welcome Prime Minister Modi to the White House for the first time, » President Obama said in remarks after their meeting. The President recognized the Prime Minister’s historic victory in the Indian general election earlier this year, and the two leaders discussed the broad partnership that exists between the United States and India:

I think that the entire world has watched the historic election and mandate that the people of India delivered in the recent election.  And I think everyone has been impressed with the energy and the determination with which the Prime Minister has looked to address not only India’s significant challenges, but more importantly, India’s enormous opportunities for success in the 21st century.

We have had an outstanding discussion around a range of issues.  And we, during our discussions, reaffirmed that as two of the world’s largest democracies, vibrant people-to-people contacts between India and the United States, including an incredible Indian American population that contributes so much, that we have so much in common it is critical for us to continue to deepen and broaden the existing framework of partnership and friendship that already exists.


« I think that the entire world has watched the historic election and mandate that the people of India delivered in the recent election. »

— President Barack Obama


President Barack Obama talks with Prime Minister Narendra Modi of India during their bilateral meetingPresident Barack Obama talks with Prime Minister Narendra Modi of India during their bilateral meeting in the Oval Office, Sept. 30, 2014. (Official White House Photo by Pete Souza)

Prime Minister Modi thanked the President for « his invitation and his warm and generous hospitality, » and also expressed his commitment to expanding the U.S.-India partnership:

This visit, especially my conversation with President Obama, has reinforced my conviction that India and the United States are natural global partners based on our shared values, interests, and strengths in the digital age.  We already have the foundation of a strong partnership.  We now have to revive the momentum and ensure that we get the best out of it for our people and for the world.

During the last four days in the U.S. I have seen extraordinary interest and excitement about India and India-U.S. partnership among the people of our two countries.  We will draw strength and inspiration from it as we start a more purposeful course in our ongoing journey.

Read the President’s and the Prime Minister’s full remarks here.

Later in the day, President Obama and Prime Minister Modi visited the Martin Luther King, Jr. Memorial on the National Mall.


« Ties between the United States and India are rooted in the shared desire of our citizens for justice and equality. »

— Prime Minister Narendra Modi and President Barack Obama


As the President and Prime Minister wrote in a joint Washington Post op-ed this morning, « ties between the United States and India are rooted in the shared desire of our citizens for justice and equality » — and they highlighted the connection between Dr. King and Mahatma Gandhi:

When Swami Vivekananda presented Hinduism as a world religion, he did so at the 1893 World’s Parliament of Religions in Chicago. When Martin Luther King Jr. sought to end discrimination and prejudice against African Americans, he was inspired by Mahatma Gandhi’s nonviolent teachings. Gandhiji himself drew upon the writings of Henry David Thoreau.

Read the full op-ed here.

President Barack Obama and Prime Minister Narendra Modi of India visit the Martin Luther King, Jr. memorialPresident Barack Obama and Prime Minister Narendra Modi of India visit the Martin Luther King, Jr. Memorial on the National Mall in Washington, D.C., Sept. 30, 2014. (Official White House Photo by Lawrence Jackson)

http://www.whitehouse.gov/blog/2014/09/30/president-obama-meets-indian-prime-minister-narendra-modi

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Pour le quotidien américain, la France aurait versé depuis 2008 plus de 58,1 millions de dollars à Al-QaÏda pour libérer ses ressortissants pris en otages, ce qui a provoqué la colère de Barack Hussein Obama dans une récente interview au New York Times. Et si nos confrères américains se trompaient ? Et si la France se faisait payer ces rançons par le Qatar, dont la générosité n’a d’égale que sa proximité avec les groupes islamo-terroristes, y compris celui d’Al-Qaïda ? Et si les rapports entre Al-Qaïda et Al-Qatar étaient plus structurelles que ce qu’on croyait ?

 

LIRE: http://philippehua.com/2014/09/16/selon-le-new-york-times-la-france-serait-le-premier-bailleur-de-fonds-dal-qaida/

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Quand Londres et les capitales occidentales découvrent la barbarie djihadiste

Par Hassane Zerrouky
Quand on écoute David Cameron fustiger les «terroristes » et affirmer qu’«avec l’Etat islamique, nous sommes confrontés à la menace la plus grave que nous ayons jamais connue», ou Barack Obama dénoncer la barbarie de l’Etat islamique (EI) après l’exécution barbare de James Foley et avant-hier celle de Steven Sotloff on a envie de lui dire en face : arrêtez de mentir à vos opinions publiques ! Le même reproche peut être fait à Hollande et, partant, à tous ces dirigeants occidentaux qui feignent d’avoir pris la mesure de la menace djihadiste alors qu’ils sont plus que responsables dans l’émergence du terrorisme islamiste et de la déstabilisation du Proche et du Moyen-Orient. Rappelons que c’est un certain ZbigniewBrzezinski, ancien conseiller à la sécurité nationale de Jimmy Carter et conseiller de Barack Obama pendant la dernière campagne présidentielle, qui a été dans les années 1970 le promoteur de la doctrine de la ceinture verte consistant à utiliser la mouvance islamiste, avec pour pays pivots les pétromonarchies du Golfe, la Turquie et le Pakistan, pour combattre le communisme soviétique. L’Afghanistan aura été le terrain d’expérimentation de cette stratégie. Et depuis, malgré l’effondrement de l’URSS et la fin de ce qu’on appelait le «camp socialiste» en Europe de l’Est, Washington et ses alliés ont poursuivi cette stratégie à l’endroit des pays arabes et musulmans dotés de régimes autrefois alliés de Moscou. Dans leur ligne de mire, la Syrie, l’Irak, l’Algérie malgré le virage droitier de Chadli Bendjedid, pays dirigés par des régimes autoritaires et corrompus, auxquels Washington préférait des régimes islamistes. C’est d’ailleurs ce qu’a réaffirmé l’ancien secrétaire d’Etat-adjoint de Bill Clinton, Robert Pelletreau, souhaitant ouvertement l’émergence de régimes islamistes allant du golfe Persique à l’Atlantique parce que, estimait- il, ils seront favorables aux intérêts US. Pour en revenir à David Cameron, rappelons que Londres était la plaque tournante de l’islamisme mondial dans les années 1980 et 1990. Côté algérien, le FIS, l’AIS et le GIA avaient pignon sur rue, éditant des documents comme «Al Ansar», «Etbicira» et autres, dans lesquels ils revendiquaient leurs actes en toute impunité. Il en va de même de leurs mentors, l’Egyptien Abou Hamza, le Jordanien Abou Qoutada ou le Syrien Omar Bakri, qui ont légitimé par des fatwas les massacres commis dans la Mitidja et les attentats du djihad islamique en Égypte, avant de légitimer l’attentat du World Trade Center. Rappelons simplement que pour ces djihadistes radicaux, ayant bénéficié du gîte et du couvert à Londres, la Palestine ne figurait pas au rang des priorités. Ainsi après avoir aidé à enfanter le monstre, les capitales occidentales feignent aujourd’hui de découvrir les horreurs sans nom commises par l’Etat islamique (EI) en Irak ! Or, quand ils ont décidé dès mars 2011 d’aider l’opposition syrienne en lui accordant une assistance militaire (logistique et technique), alimentant de fait la guerre civile en Syrie au lieu de peser de leurs poids pour contraindre les protagonistes syriens (pouvoir et opposition) à négocier, ils savaient de quoi il retournait. Ils savaient, en outre, que les volontaires étrangers venant s’enrôler dans les rangs de l’EI ou du Front al Nosra, ainsi que les armes, transitaient (et transitent) par la Turquie et la Jordanie. Chacun sait que le sud de la Turquie, pays membre de l’Otan, sert de base-arrière aux djihadistes de tout poil, et qu’Ankara ne fait rien pour intercepter ces «volontaires» venus d’Europe, du Maghreb et d’Asie centrale pour rejoindre les rangs de l’EI du Front al Nosra. Ils savaient et savent que les djihadistes avaient pris le pas sur l’Armée syrienne libre (ASL) et qu’ils commettent des crimes de masse. Comme ils savent que ces fous furieux sont financés et armés par les pétromonarchies du Golfe ce que le sommet de la Ligue arabe de Doha en mars 2013 a publiquement officialisé. Mesures approuvées par John Kerry affirmant que «le président Obama a dit clairement que les Etats-Unis ne font pas obstacle aux pays qui ont pris la décision de fournir des armes [aux rebelles], que ce soit la France, le Royaume-Uni, ou d’autres». Dans leur sordide logique, Washington et ses alliés européens et arabes pensaient que l’établissement du califat à cheval sur l’Irak et la Syrie allait permettre de prendre la Syrie en étau et précipiter la chute du régime de Bachar. Le résultat : ils ont permis au régime syrien de se refaire une virginité à bon compte en se présentant comme un rempart contre l’hydre salafo-djihadiste…
H. Z.

SOURCE: Le Soir d’Algérie

http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2014/09/04/article.php?sid=168095&cid=8

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