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Par Bertrand Queneutte, France Bleu Normandie (Seine-Maritime – Eure) vendredi 20 mai 2016

La raffinerie Total de Normandie a voté l'arrêt complet
La raffinerie Total de Normandie a voté l’arrêt complet © Maxppp – Eric HOURI / MAXPPP

Après déjà trois jours de blocage, les salariés de la raffinerie Total de Normandie, à Gonfreville l’Orcher, ont voté majoritairement l’arrêt complet. Une nouvelle étape dans le bras de fer avec le gouvernement, autour de la Loi Travail.

La raffinerie Total de Normandie à l’arrêt complet ! C’est ce qu’ont voté majoritairement les salariés ce vendredi après-midi, au cours d’une assemblée générale. Ils sont 56% à s’être prononcé en faveur de cette nouvelle étape dans la lutte contre la Loi Travail.

LIRE PLUS: https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/la-raffinerie-de-normandie-total-vote-l-arret-complet-pour-protester-contre-la-loi-travail-1463756128

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Le père, la mère et la sœur de l'actuel président gabonais Ali Bongo possédaient des parts dans la société immobilière propriétaire d'un hôtel particulier à Paris et d'une villa à Nice. 22 Avril 2016

Le père, la mère et la sœur de l’actuel président gabonais Ali Bongo possédaient des parts dans la société immobilière propriétaire d’un hôtel particulier à Paris et d’une villa à Nice.  AFP / Xavier Bourgois
Une villa à Nice (Alpes-Maritimes) et un hôtel particulier dans le XVIe arrondissement de Paris. Ces biens immobiliers appartenant à la famille du président gabonais Ali Bongo ont récemment été saisis par les juges d’instruction enquêtant sur les conditions d’acquisition de riches patrimoines en France par plusieurs chefs d’Etat africains, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

Selon des sources judiciaire et proches du dossier, les juges ont saisi une société civile immobilière, la SCI Emeraude, propriétaire des deux biens.

Cette enquête dite des «biens mal acquis» a pour origine les plaintes déposées à partir de 2007 par plusieurs associations anticorruption, comme Sherpa ou Transparency International, qui dénonçaient des détournements de fonds publics ayant permis à certains chefs d’Etats africains ou à leurs entourages de se constituer d’importants patrimoines en France.

«Le chapitre Bongo s’ouvre. Il ne fait que commencer»

Des saisies ont déjà eu lieu concernant la famille de Denis Sassou Nguesso, qui est depuis plus de 30 ans à la tête du Congo, et celle du président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 1979. Les saisies venant d’être révélées…..

LIRE sur http://www.leparisien.fr/faits-divers/biens-mal-acquis-saisie-a-paris-et-a-nice-de-proprietes-de-la-famille-bongo-22-04-2016-5737601.php

LIRE aussi:

Une accumulation d'au moins 360 camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, en Turquie (15 novembre 2015)

© Photo. http://syria.mil.ru

17:45 22.12.2015
Les médias norvégiens ont eu accès à un rapport de la société de conseil Rystad Energy fait à la demande du ministère norvégien des Affaires étrangères qui avait annoncé en juillet 2015 que la Turquie achetait le pétrole des rebelles de Daech tout en étant membre de l’Otan.

Début décembre, le ministère russe de la Défense avait présenté différentes images prouvant la complicité de l’Etat turc avec le groupe terroriste, notamment des images satellites de camions-citernes chargeant du pétrole dans des installations contrôlées par l’EI en Syrie et en Irak, et qui franchissaient ensuite la frontière turque. La Turquie, quant à elle, nie jusqu’à présent son inculpation dans le trafic.

 

Pourtant, en juillet déjà, la société de conseil norvégienne Rystad Energy avait écrit un rapport selon lequel la Turquie avait vraiment acheté le pétrole de Daech. Des citations de ce rapport secret ont fuité dans l’un des journaux locaux:

« Malgré le fait que l’Otan participait activement à la lutte contre l’Etat islamique, le rapport du ministère norvégien des Affaires étrangères a démontré que la Turquie, pays membre de l’alliance, achetait le pétrole des terroristes. D’après les documents secrets, la plupart du pétrole emporté par l’EI de la Syrie et de l’Irak a été livré en Turquie. Le rapport a été préparé par la société de conseil à la demande du ministère norvégien des Affaires étrangères », lit-on dans un article de la revue norvégienne.

Russia Today a contacté Rystad Energy, mais la société a redirigé le média au ministère des Affaires étrangères.Le ministère a confirmé que le rapport avait été fait par la société internationale de conseil et l’a qualifié d’une de ses sources d’information.

Pourtant, le ministère a également souligné que le document reflète l’opinion de ses auteurs.

Le général de division de l’armée de terre française Vincent Desportes a commenté ainsi la situation avec la Turquie:

« Toute l’ambiguïté de la Turquie est qu’elle est dans l’Otan sans y être, qu’elle veut être dans l’Europe sans y être et qu’elle mène un double jeu par rapport à Daech. Son véritable ennemi n’étant pas l’EI mais les mouvements kurdes indépendantistes. La Turquie devient effectivement un danger pour tout le monde. Et la solution de la crise dans laquelle nous sommes, passe bien par la Turquie qu’il faudra ramener à la raison de manière à ce que la Turquie comprenne quels sont ses véritables intérêts et non pas ses intérêts à court terme ».

Ayant dévoilé trois itinéraires de livraison du pétrole de l’EI en Turquie, le ministère russe de la Défense a également fait remarquer qu’à l’heure actuelle, au moins 8.500 camions-citernes étaient engagés dans le trafic criminel de produits pétroliers. Ils transportent quotidiennement jusqu’à 200.000 barils de brut.

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Le Blog de Philippe Waechter

Le prix du baril de Brent est au voisinage de 40 dollars.
Pour comprendre pour quoi il pourrait aller plus bas, il faut observer que la demande est peu dynamique (je l’approxime par la production industrielle mondiale) mais qu’en revanche l’offre est très forte et les stocks très importants.
Pour le détail voir deux papiers que j’ai écrit le 20 novembre dernier  ici et ici
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14:20 09.12.2015(mis à jour 14:21 09.12.2015)

Combien l’État islamique gagne-t-il grâce aux gisements pétroliers qu’il contrôle en Irak et en Syrie et comment arrive-t-il à écouler son pétrole malgré les bombardements de la coalition occidentale: le LA Times s’est chargé d’expliquer les schémas de production et de distribution de l’organisation terroriste.

Comme l’indique le quotidien, la majeure partie du pétrole exploité sur les territoires contrôlés par Daech en Syrie et en Irak est vendue à des petites raffineries privées, essentiellement dirigées par des civils qui ne sont pas affiliés aux groupes islamistes.

Les principaux clients de Daech seraient donc des citoyens ordinaires, privés de leurs moyens de subsistance habituels à cause du conflit. Selon les analystes, ces civils garantissent la stabilité du commerce pétrolier de Daech car ils raffinent et transportent le pétrole, mais subissent également la majeure partie des attaques de la coalition occidentale menée par les USA contre l’État islamique, sans être dédommagés pour autant par les terroristes.Selon certains experts, sans l’approbation des autorités turques Daech ne pourrait organiser un trafic pétrolier de cette ampleur.

Telle est notamment la position du chef de la commission énergétique du Kurdistan syrien Salman Khalaf, qui explique que « la Turquie est l’unique pays dont les frontières sont ouvertes à Daech ».

C’est également l’avis de l’ancien conseiller irakien pour la sécurité nationale Mowaffak al-Rubaï: « Aucun groupe rebelle, Daech ou autre, ne peut survivre sans qu’un pays voisin ne les soutienne ou ne ferme les yeux sur ses agissements ».

Le porte-parole du ministère irakien du Pétrole Assim Jihad pense également que l’État islamique ne peut pas agir en solitaire: « Daech ne peut pas gérer une tâche de cette ampleur (le transport de pétrole) sans aide extérieure. Il doit y avoir une certaine coopération avec d’autres organisations ».De son côté, l’expert du Forum américain du Moyen-Orien Aymenn Jawad Al-Tamimi propose un autre point de vue. Selon lui, les exportations de pétrole depuis les territoires occupés par Daech pourraient suivre d’autres itinéraires.

Le LA Times note qu’une grande partie du pétrole n’arrive pas jusqu’aux marchés extérieurs et est utilisée à des fins intérieures sur les territoires contrôlés par Daech.

Selon les estimations des experts, le pétrole syrien et irakien rapporte aux extrémistes entre 2 et 3 millions de dollars par jour. D’après le ministère russe de la Défense, ce chiffre a pu être divisé par deux depuis le début de l’opération aérienne russe en Syrie. Selon Mowaffak al-Rubaï, en 2014, l’État islamique a gagné 800 millions de dollars. « Daech vend le pétrole irakien et syrien sur le marché noir turc à des prix deux fois inférieurs à ceux du marché international », déplore-t-il.

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Ashti Hawrami: «Nous réglerons le problème de ce commerce criminel.»

Les Kurdes traquent les commerçants d’or noir

Tribune de Genèveil y a 14 heures
Financement du terrorisme
A Londres, le ministre des Ressources naturelles du Kurdistan irakien assure que son pétrole n’est pas lié à Daech.

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Traité de Sèvres

En 1920, le traité de Sèvres prévoyait la création d’un État kurde sur les restes de l’Empire ottoman détruit, comme pour les autres peuples de la région. Mais par le traité de Lausanne de 1923, le Moyen-Orient est divisé en plusieurs pays qui ne prennent pas en compte le droit des Kurdes à disposer de leurs terres. En effet, d’une grande importance géopolitique dans la région, le Kurdistan est également riche en pétrole et en eau.

Le Royaume-Uni et la France se voient confier des mandats sur les nouveaux États : sur l’Irak pour la première, la Syrie et le Liban pour la seconde. Les populations, notamment kurdes, ne tarderont pas à se révolter contre la nouvelle domination européenne.

En Turquie, la transformation kémaliste du pays se fait à partir de 1923 sur la base du déni de l’existence d’une très forte minorité kurde en son territoire. Les Kurdes n’avaient dès lors aucun droit, ils sont sommés d’oublier leur culture et de se fondre dans la société. Ils furent maintes fois réprimés par les forces turques.

Churchill, secrétaire à la Guerre au Royaume-Uni, fait raser par la Royal Air Force différentes villes et villages kurdes. En 1925, une arme chimique, l’ypérite, est utilisée sur la ville kurde de Souleimaniye. Les deux tiers de la population sont atteints par les effets du gaz

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Contenu du traité de Lausanne

Signataires Drapeau de la Turquie Turquie
Drapeau de l'Empire britannique Empire britannique
Drapeau français République française
Drapeau du Royaume d'Italie Royaume d’Italie
Drapeau de l'Empire du Japon Empire du Japon
Drapeau de la Grèce Royaume de Grèce
Drapeau de la Roumanie Royaume de Roumanie

Le traité reconnaît en premier lieu la légitimité du régime d’Atatürk installé à Ankara. Les Alliés obtiennent la reconnaissance par la république turque des pertes territoriales de l’empire ottoman à Chypre, dans le Dodécanèse, en Syrie, Palestine, Jordanie, Irak et Arabie, mais en échange renoncent à demander l’indépendance, voire simplement l’autonomie, du Kurdistan et de l’Arménie, auparavant prévues dans le traité de Sèvres. Au sandjak d’Alexandrette près, les frontières de la Turquie actuelle sont reconnues : la république turque moderne est donc limitée à l’Anatolie (occidentale et orientale) et la Thrace orientale.

Le traité institue aussi des échanges de populations obligatoires entre la Grèce et la Turquie (1,6 million de Grecs ottomans contre 385 000 musulmans de Grèce : ces échanges forcés ont débuté, « baïonnette dans le dos », avant même la signature du traité en juillet 1923). Dans une moindre mesure, les autres signataires sont également concernés, le régime kémaliste souhaitant « rapatrier » des Turcs de Bulgarie, de Roumanie ou du Dodécanèse italien en échange de populations chrétiennes de Turquie (Bulgares de la Thrace turque, Pontiques envoyés en Roumanie, Grecs de Cilicie envoyés à Rhodes). Près d’un demi-million de Grecs de Turquie sont morts (pour la plupart dans les camps ou en route) et 400 000 musulmans, en majorité Turcs, ont quitté, eux, la Grèce pour la Turquie. L’échange de population était strictement basé sur l’appartenance religieuse. Le traité prévoyait quelques exceptions : Istanbul et les îles de Gökçeada (Imbros) et de Bozcaada (Tenedos), où les minorités grecques (300 000 personnes) étaient autorisées à rester, et la Thrace occidentale, où la minorité musulmane (230 000 personnes) était aussi autorisée à rester. Mais, dans les décennies suivantes, les discriminations et persécutions déterminèrent aussi ces populations à quitter leurs territoires de sorte qu’au XXIe siècle il reste 140 000 musulmans en Grèce8 et seulement quelques milliers de Grecs en Turquie.

À Lausanne, le contrôle des Alliés sur les finances et les forces armées turques sont supprimés, ainsi que la zone démilitarisée autour des détroits des Dardanelles et du Bosphore, qui restent cependant ouverts, sans restriction ni contrôle turc, à la navigation maritime internationale. Le traité de Lausanne met également fin au régime des Capitulations qui accordait des conditions favorables aux institutions étrangères en Turquie, surtout dans le domaine économique et scolaire.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_Lausanne_%281923%29

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Les zones majoritairement kurdes (en clair).

Les zones majoritairement kurdes (en clair).

La région du Kurdistan est connue par plusieurs termes apparentés au mot Kurde au cours de l’Antiquité. Les Sumériens l’appelaient Kur-a, Tritium ou encore le pays de Karda, les Élamites Kurdasu, les Akkadiens Kurtei, les Assyriens Kurti, les Babyloniens Qardu, les Grecs Καρδοῦχοι / Kardoûkhoi et les Romains Corduene.

La terminaison en -stan dans le mot Kurdistan est un suffixe utilisé par les langues iraniennes signifiant « pays de ». Un autre équivalent en kurde pour désigner la région serait le terme Kurdewarî.

Une des premières apparitions du terme Kurdistan dans l’histoire est due au Sultan Sanjar. Ce roi seldjoukide crée en 1150 une province appelée Kurdistan2. Cette province était située entre l’Azerbaïdjan et le Lorestan; elle comprenait les régions de Hamedan, Dinavar, Kermanshah et Sinneh sur le flanc est des Zagros et s’étendait jusqu’à Kirkouk et à Khuftiyan, sur le Petit Zab3.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kurdistan

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Le Royaume-Uni et la France se voient confier des mandats sur les nouveaux États : sur l’Irak pour la première, la Syrie et le Liban pour la seconde. Les populations, notamment kurdes, ne tarderont pas à se révolter contre la nouvelle domination européenne.En Turquie, la transformation kémaliste du pays se fait à partir de 1923 sur la base du déni de l’existence d’une très forte minorité kurde en son territoire. Les Kurdes n’avaient dès lors aucun droit, ils sont sommés d’oublier leur culture et de se fondre dans la société. Ils furent maintes fois réprimés par les forces turques7.Churchill, secrétaire à la Guerre au Royaume-Uni, fait raser par la Royal Air Force différentes villes et villages kurdes. En 1925, une arme chimique, l’ypérite, est utilisée sur la ville kurde de Souleimaniye. Les deux tiers de la population sont atteints par les effets du gaz8,9.Juste après la Seconde Guerre mondiale, les Kurdes d’Iran proclament une république kurde indépendante à Mahabad entre 1946 et 1947.Cinquante ans plus tard, le 11 mars 1974, Saddam Hussein accorde une autonomie relative au Kurdistan, avec la « Loi pour l’autonomie dans l’aire du Kurdistan » qui stipule notamment que « la langue kurde doit être la langue officielle pour l’éducation des Kurdes ». Cette loi permet aussi l’élection d’un conseil législatif autonome qui contrôle son propre budget. Cependant 72 des 80 membres élus de ce conseil de la première session d’octobre 1974 ont été sélectionnés par Bagdad. En octobre 1977, la totalité du conseil est choisie par le régime.Les relations avec les Kurdes d’Irak se dégradent considérablement par la suite. Le 16 avril 1987, Saddam Hussein lance un raid à l’arme chimique sur la vallée du Balisan. Au cours de l’opération Anfal, 182 000 personnes périssent dans des bombardements chimiques10. En décembre 2005, une cour de La Haye a qualifié cette campagne de « génocide ». Le 24 juin 2007, le tribunal pénal irakien a condamné Ali Hassan al Madjid, surnommé « Ali le chimique », et deux autres anciens hauts dignitaires du régime de Saddam Hussein, à la peine de mort par pendaison pour le génocide commis contre les Kurdes au cours de cette opération Anfal.Au printemps 1991, à l’issue de la première guerre du Golfe, Saddam Hussein réprime sévèrement les populations kurdes (ainsi que les chiites).Le Kurdistan est devenu une zone de conflit intense impliquant les différents pays limitrophes, mais aussi les États-Unis depuis le début du conflit avec l’Irak en 1991. Cette situation a entraîné un accroissement de l’émigration kurde vers les pays de la région ou vers l’Europe. Entre avril et juillet 1991, la France met en place l’opération « Libage », une mission humanitaire de l’armée française destinée à porter secours aux populations kurdes irakiennes qui se dirigeaient vers la Turquie.L’offensive de Daech dans la région de Mossoul, en juin 2014, crée un front entre les Kurdes et les djihadistes de l’Armée islamique. Une coalition internationale (qui regroupe notamment les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne) apporte aux Kurdes une aide aérienne et logistique dans les combats contre Daech. Le 31 mars 2015, le président François Hollande a reçu une délégation de combattants kurdes, conduite par Bernard-Henri Lévy, à l’initiative de cette rencontre11. A cette occasion, Lévy a rappelé la nécessité pour les démocraties occidentales de soutenir l’armée kurde, la seule force sur le terrain capable, selon lui, « de sauver les chrétiens d’Irak12». Depuis l’offensive de Daech, la plupart des chrétiens irakiens (200 000 environ) se sont, en effet, réfugiés dans des conditions dramatiques au Kurdistan13.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Kurdistan

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Le capitalisme doit redevenir l’affaire de tous car il est aux mains d’une infime minorité qui est aux commandes. Un glissement imperceptible s’est déroulé depuis le début des années 80: le pouvoir de l’argent étant passé des mains des capitaines d’industrie à ceux de la haute finance. Ce faisant, l’oligarchie financière a progressivement étendu sa domination pour finir, vers le milieu des années 2000, par régner sur l’ensemble de l’économie réelle qui en est devenue totalement accro, via le levier de la financiarisation. Cette sophistication ultime de la finance (ayant accouché de la crise des subprimes dès 2007) a su se rendre indispensable à l’économie en l’arrosant de liquidités. L’ensemble des entreprises et des acteurs économiques a dès lors adopté le marché comme référence suprême sans se rendre compte que cette financiarisation revenait en fait à une monopolisation accrue des pouvoirs. Pouvoirs qui étaient imperceptiblement passés depuis les mains des capitaines d’industrie et des entrepreneurs (qui avaient au moins le mérite d’être familiers avec leurs ouvriers et avec leur production) entre les mains d’une élite de financiers. La tradition entrepreneuriale avait jusque-là réellement créé une valeur ajoutée pour notre société. Et les révolutions technologiques laissé une marque profonde pour avoir constitué les authentiques forces motrices ayant autorisé prospérité des sociétés et réalisation de l’individu. En effet, le profit n’avait jamais été qu’un instrument pour ces entreprises et non le but ultime comme il l’est pour la finance, car il était constamment réinvesti, certes dans l’intérêt de ces entrepreneurs, mais également de toute la chaîne humaine qui y participait.Aujourd’hui, le profit est l’horizon unique de cette financiarisation qui a tout contaminé sur son passage et qui ne considère désormais les entreprises que comme un levier à profits, ou une machine à sous dans un casino planétaire…..

Lire la suite sur: http://www.michelsanti.fr/volkswagen-pas-une-exception-mais-la-regle-du-capitalisme-actuel/

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Logo de TotalAffaire Total: la justice US comme outil de guerre économique

© AFP 2015. MARTIN BUREAU

International

22:08 23.09.2015(mis à jour 07:44 24.09.2015) 

La polémique autour des récents scandales liés aux accusations de certains acteurs du marché du gaz européens ne cesse d’enfler.

Philippe Béchade, chroniqueur économique pour BFM-TV et président des Econoclastes, a estimé que la justice américaine met « la pression sur des entreprises étrangères qui concurrencent parfois sérieusement les entreprises américaines », mercredi lors d’une interview exclusive accordée à Sputnik.

« La justice américaine peut mettre la pression sur des BNP Paribas, sur des BP, sur des Total, on comprend très bien le message et cela doit rendre les européens plus dociles dans les négociations, dans la mesure où de toute façon les européens n’ont à leur disposition aucun moyen de riposte », a-t-il ajouté.

Selon lui, « l’Europe est beaucoup plus vulnérable aujourd’hui qu’elle a l’euro qu’elle ne l’était du temps où chaque pays avait sa propre devise », expliquant qu' »il y avait des souverainetés nationales qui étaient défendues parfois de manières assez agressives et efficaces ».Le groupe pétrolier français Total a été accusé par l’autorité américaine de régulation de l’énergie, la Federal Energy Regulatory Commission (FERC), d’avoir manipulé le marché du gaz dans le sud-ouest américain, de juin 2009 à juin 2012. Cependant, le groupe considère les accusations de la FERC infondées et se dit « convaincu que (sa filiale, ndlr) TGPNA ou ses employés (n’ont, ndlr) commis aucune des allégations de la FERC », a rapporté le Wall Street Journal.

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