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Hongrie : la clôture anti-clandestins à la frontière avec la Croatie achevée

Les travaux de construction par Budapest d’une clôture anti-migrants à la frontière croato-hongroise sont « achevés » et la fermeture effective de la frontière ne dépend plus que d’une décision politique, a annoncé aujourd’hui un porte-parole du gouvernement hongrois.

« La clôture de sécurité est achevée à la frontière croato-hongroise, le gouvernement et les autorités sont à même de fermer la frontière », a-t-il déclaré, soulignant qu’une décision pourrait être prise dans les prochains jours.

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/10/15/97001-20151015FILWWW00180-budapest-la-cloture-anti-migrants-achevee.php

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Par AFP, AP, Reuters Agences , lefigaro.fr
Mis à jour le 17/09/2015 à 12:05

INFOGRAPHIE/VIDÉOS – Alors que Budapest sanctionne depuis mardi le moindre franchissement illégal de sa frontière avec la Serbie, plusieurs centaines de migrants ont déjà passé ce mercredi matin la frontière croate.

C’est l’une des premières conséquences de la fermeture de la frontière serbo-hongroise. «La route des Balkans», cet itinéraire emprunté depuis plusieurs mois par des dizaines de milliers de migrants, est en train de se décaler vers l’ouest. Un premier bus, transportant une vingtaine de passagers, a passé ce mardi matin la frontière croate. Ils étaient partis de Presevo, un centre d’accueil du sud de la Serbie proche de la frontière avec la Macédoine. Une dizaine d’autres autocars ont suivi, et quelques heures plus tard les autorités croates faisaient déjà état de près de 300 passages.

En réaction, la présidente croate Kolinda Grabar Kitarovic a convoqué le Conseil de sécurité nationale pour la fin de semaine. «Alors que la crise est encore plus complexe avec chaque jour qui passe, je dois mettre en garde contre les conséquences de la vague des migrants et ses potentielles conséquences sociales, économiques et sécuritaires. Ainsi […] il est nécessaire de convoquer une réunion du Conseil de sécurité nationale sur cette question», indique un communiqué de la présidence.

De son côté, le premier ministre Zoran Milanovic, répondant aux élus croates lors d’une session du parlement, a assuré que son pays allait permettre le passage sans encombre des migrants vers l’Europe occidentale: «Ils pourront passer par la Croatie et nous travaillons à ce propos […]. Nous sommes prêts à accepter ces gens, quelles que soient leur religion et la couleur de leur peau, et à les diriger vers les destinations où ils souhaitent se rendre, l’Allemagne et la Scandinavie».
Une nouvelle route vers l’ouest

La Serbie, zone de transit pour les migrants qui tentent de gagner le nord de l’Europe, affrétait depuis des mois des convois en direction de la Hongrie. Mais le blocage ce mardi de la frontière a obligé les autorités à se tourner vers le voisin croate, entré dans l’UE en 2013. La plupart des migrants arrivés tôt ce mercredi à Sid, sur la frontière serbo-croate, étaient des Syriens ou des Afghans, hommes, femmes et enfants de tous âges. Ils avaient payé leur trajet 35 euros, et ont été finalement interpellés par la police croate peu après avoir franchi la «frontière verte», à travers les champs, et conduits dans la ville de Tovarnik pour y être enregistrés et y recevoir des soins si besoin. Ces nouveaux arrivants pourront ensuite espérer atteindre l’Autriche et l’Allemagne via la Slovénie.

L’un d’eux, Amadou, 35 ans, a déclaré venir de Mauritanie. «Nous avons entendu dire que la Hongrie était fermée, alors la police nous a dit que nous devrions venir par ici», a-t-il dit. Comme d’autres migrants arrivés en même temps que lui, Amadou n’avait auparavant jamais entendu parler de la Croatie et ne savait pas que ce pays faisait partie de l’UE.

La Hongrie, désormais inaccessible

Mardi, la Hongrie a parachevé l’installation d’une clôture de barbelés, haute de 4 mètres et qui court sur 175 kilomètres. Une mesure destinée à stopper net l’afflux de migrants en provenance de Serbie, et qui s’est doublée d’un arsenal législatif entré en vigueur dans la nuit de lundi à mardi. Désormais des procédures pénales seront lancées à l’encontre de ceux qui franchissent illégalement la limite entre les deux pays.

Lundi, la police hongroise avait enregistré 9380 entrées avant la fermeture des points de passage, mardi 367 personnes ont encore voulu tenter leur chance. Toutes ont été arrêtées; 316 migrants sont poursuivis pour avoir endommagé la clôture barbelée érigée, et 51 pour l’avoir simplement franchie, des délits passibles de respectivement cinq et trois ans de prison. Mercredi, la police a tiré des gazs lacrymogène et de canons à eau.

Budapest, qui a considérablement durci sa ligne politique face aux réfugiés et qui cherche à limiter le nombre de demandes d’asile, a lancé mardi le chantier préparatoire à l’extension de sa clôture en direction de la Roumanie, et ce en prévision d’un éventuel reflux migratoire vers l’est. Depuis le début de l’année, ce sont quelques 200.000 migrants qui sont passés par la Hongrie.

http://www.lefigaro.fr/international/2015/09/16/01003-20150916ARTFIG00140-face-a-une-hongrie-barricadee-les-migrants-se-tournent-vers-la-croatie.php

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le 11 mai 2015

imageAlors que la Russie vient de nouer un partenariat énergétique stratégique avec la Turquie et la Grèce pour un gazoduc commun devant rejoindre la Serbie, la Hongrie, l’Autriche et l’Italie. La CIA a réagi en déclenchant une agitation islamo-nationaliste albanaise depuis le Kosovo en Macédoine. Un exemple caricatural de l’alliance stratégique islamo-atlantiste en Europe.

Alternative au projet South Stream

De la même façon que la Russie achemine son gaz en Allemagne via le gazoduc “North Stream” (“Courant Nord”), Moscou entend garantir son partenariat avec l’Union Européenne en développant un projet analogue pour l’Europe méridionale et centrale, “South Stream” (“Courant Sud”) tout en contournant l’Ukraine.

Les USA, soucieux de briser une alliance stratégique euro-russe afin de s’assurer de la domination mondiale au détriment des Européens et des Russes, tentent en effet de créer un “cordon sanitaire” tourné contre Moscou partant des états baltes jusqu’à la Mer Noire, Ukraine incluse. D’où le coup d’état mené à Kiev par la CIA dans ce pays en février 2014.

Suite à cet événement, Washington a obtenu l’abandon du soutien bulgare au projet “South Stream” qui devait voir le jour.

Vladimir Poutine, actant de la soumission de la Bulgarie aux USA, annonçait formellement, début décembre 2014, l’abandon du projet “South Stream” :

“Comme nous n’avons toujours pas reçu la permission de la Bulgarie, nous pensons que dans la situation actuelle la Russie ne peut pas poursuivre la réalisation de ce projet”.

Accord russo-turco-grecque

La Turquie ambitionnait de faire transiter du gaz d’Asie Centrale et d’Orient – en concertation avec les USA – sur son territoire vers l’Europe dans le cadre du projet de gazoduc “Nabucco”. Ce concurrent direct au projet “South Stream” a été progressivement abandonné et Moscou vient d’offrir à Ankara une alternative : le “Turkish Stream”.

Ce gazoduc permettra de livrer, dès 2016, la Turquie en gaz à un prix revu à la baisse par Gazprom (source). Avec l’arrivée d’Alexis Tsipras au pouvoir à Athènes, le nouveau gouvernement grec est à la recherche de toutes les opportunités économiques possibles.

Moscou a profité de ce changement politique pour proposer aux Grecs l’extension du projet turco-russe à la Grèce. Ce qu’a rapidement accepté le gouvernement d’extrême-gauche. Cet accord entre la Russie et la Grèce avait été salué par l’Allemagne, Berlin s’opposant de plus en plus fermement à l’ingérence américaine dans les affaires euro-russes.

La Macédoine en ligne de mire de la CIA

Avec la création de ce “Turkish Stream”, la Russie dispose d’une alternative au South Stream pour l’acheminement de son gaz vers l’Italie, la Serbie et la Hongrie. Aussi, les efforts américains en Ukraine et en Bulgarie pour couper l’accès du gaz russe au marché européen sont-ils sérieusement menacés d’échec.

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Cette perspective d’un accord entre la Grèce et la Russie fait littéralement paniquer Washington qui a envoyé il y a deux jours un émissaire à Athènes pour exiger de la Grèce qu’elle abandonne son partenariat avec Moscou (source). Le ministre de l’Energie grec a redit la volonté de la Grèce de maintenir son projet de participation au projet russe.

Mais pour réaliser le “Balkans Stream”, alternative au “South Stream”, il faut que la Russie puisse faire transiter le gazoduc conjoint par la Macédoine.

Agitation albano-islamiste fomentée par la CIA

La CIA a donc décidé d’agiter ses fidèles vassaux de la mafia albanaise. Ainsi, une attaque menée depuis le Kosovo, un non-état où est située une des plus grandes bases américaines en Europe (Camp Bondsteel), a frappé le territoire macédonien au non d’un séparatisme albanais sur les frontières de l’actuelle Macédoine. Après avoir tué 22 personnes, les assaillants se sont ensuite repliés vers leur base arrière, protégés par les forces de l’OTAN.

Le but de la manoeuvre est clair : faire échec à l’alternative d’acheminement de gaz russe en Europe en menaçant de guerre indirectes les autorités macédoniennes susceptibles de rejoindre l’accord entre Russes, Grecs et Turcs.

En guise de hors d’oeuvre, les Macédoniens ont vu une résurgence récente de l’action des musulmans albanais sur leur territoire. D’abord une action contre 4 policiers s’était déroulée fin avril.

Le but est bien sûr de mener une guerre non-conventionnelle identique à celle menée en Syrie par les USA et leurs vassaux, en agitant leurs alliés musulmans locaux.

Dans le même temps, des provocations multiples de la part des ultranationalistes musulmans d’Albanie ont visé la Serbie, comme l’annonce faite en avril d’une annexion “inéluctable” du Kosovo par Tirana (source). Une façon indirecte pour Washington de faire chanter Belgrade, au cas où le gouvernement serbe accepterait de faire transiter le gaz russe vers l’Europe centrale, Hongrie et Autriche notamment.

Révolution colorée en Macédoine

En parallèle, l’OTAN et les USA pourraient tenter de créer une crise politique visant à mettre au pouvoir un gouvernement fantoche, sur le modèle ukrainien, afin de contrecarrer le projet russe établi en concertation avec les Serbes, les Grecs et les Hongrois.

Sources :

http://breizatao.com/2015/05/11/la-cia-declenche-une-attaque-islamiste-en-macedoine-pour-contrer-le-projet-gazier-russo-grec/

http://civilwarineurope.com/2015/05/11/la-cia-declenche-une-attaque-islamiste-en-macedoine-pour-contrer-le-projet-gazier-russo-grec/

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Gazprom

16:39 20.04.2015(mis à jour 17:12 20.04.2015)

La Commission européenne va lancer mercredi une procédure pour entraves à la concurrence contre le géant gazier Gazprom, en lui faisant parvenir une communication des griefs, a-t-on appris lundi de sources proches du dossier, annonce l’AFP.

Bruxelles avait ouvert une enquête en septembre 2012, soupçonnant Gazprom de diviser les marchés gaziers en entravant la libre circulation du gaz entre États européens, d’avoir empêché la diversification de la distribution de gaz et d’avoir imposé des prix non équitables à ses clients en établissant un lien entre le prix du gaz et celui du pétrole.

Ces pratiques concernent la Lituanie, l’Estonie, la Bulgarie, la République Tchèque, la Hongrie, la Lettonie, la Slovaquie et la Pologne.Une communication des griefs pourrait aboutir à des sanctions financières, d’un montant maximal égal à 10% du chiffre d’affaires mondial du groupe, qui s’est élevé à 117,5 milliards d’euros en 2012.La décision doit être formalisée mercredi lors de la réunion hebdomadaire des commissaires. La semaine dernière, la commissaire en charge de la Concurrence,MargretheVestager, avait lancé une procédure contre le géant del’internetGoogle pour abus de position dominante.

Une source proche du dossier à confié à l’AFP que la décision de lancer une procédure contre Gazprom « ne fait pas encore l’unanimité » au sein de l’exécutif européen.La décision de poursuivre le géant gazier pourrait susciter une réaction politique très dure de la part de la Russie car Gazprom a fait savoir la semaine dernière à la Commission européenne qu’il souhaitait un accord à l’amiable, a indiqué à l’AFP une autre source proche du dossier.
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