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Par téléphone de Toulouse

Après 14 ans de procédure contre la CPAM de Rennes, deux arrêts de la Cour de Cassation lui donnant raison, et un nouvel arrêt de la cour d’appel d’Angers.

Aujourd’hui on lui ressert la même soupe indigeste.

Alors que depuis son accident du travail du 30 novembre 2015, il attend toujours le versement de ces indemnités journalières, Jean Jacques Molinier a écrit des dizaines de courriers aux différentes caisses en charge de son dossier…
Et, triste constat, chaque caisse se renvoie la balle.

Voila 42 mois qu’il attend le paiement de ces indemnités journalières.

En désespoir de cause, il a écrit à la Ministre de la Santé, il y a deux ans, qui a, par une simple lettre de retour, confirmé la bonne reception de cette dernière, sans pour autant faire bouger les lignes.

En avril 2019, il a adressé à nouveau à Madame la Ministre un courrier, qui est resté sans réponse. (LIRE)

Jean Jacques Molinier a donc décidé de se rendre mardi 21 mai à 11 heures devant le Ministère de la Santé, pour rencontrer un décideur de ce ministère et m’a confié :
« Si on me refuse l’accès du ministère, je m’injecterais une dose d’insuline toutes les 10 minutes, tant que je n’aurais pas obtenu un rendez-vous. »

L’homme est excédé et semble fermement décidé à mener son action jusqu’au bout.

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Des analystes évoquent souvent les velléités hégémoniques de l’empire US et son déclin patent mais oublient la lutte désespérée d’un autre empire mineur au Sahel: la Françafrique et son système d’exploitation anachronique et archaïque légué par celui des colonies.

Paris n’est toutefois plus en mesure d’agir comme avant et massacrer dans le plus grand silence puisqu’il est sous la tutelle de Washington. Un grand allié qui paradoxalement ne verrait pas d’un mauvais oeil la fin de l’escroquerie du Franc CFA ou le retrait de l’influence française en Afrique francophone pour y substituer la sienne.

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Les tartuffes en action

Des journalistes de “Disclose” convoqués par la DGSI.

Le droit de la presse en danger ?

Après ses révélations sur les ventes d’armes françaises à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis, le site d’investigation a été inquiété par la DGSI. Les procédures sont respectées, mais la presse ne devrait-elle pas être mieux protégée lorsqu’elle révèle des secrets au nom de l’intérêt du public ?

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Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane et la ministre française des Armées, Florence Parly, dans la ville côtière de Jeddah, en Arabie saoudite, le 8 juillet 2018. ©AFP

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Lettre ouverte à Madame Buzyn

De Monsieur MOLINIER Jean-Jacques, 38 rue de Belfort

31330 GRENADE

Tél. : 06-20-42-54-92

molinier.jean-jacques@wanadoo.fr

Grenade, le 17 Avril 2019

Lettre recommandée avec avis de réception N° 1A 157 212 8190 4

Référence : CPAM de RENNES – CPAM de TOULOUSE et MSA de MAYENNE

Madame la Ministre,

Je vous ai adressé un courrier recommandé en date du 25 mai 2017 dont vous en retrouverez copie ci-joint, vous relatant les grosses difficultés que je rencontre avec la CPAM de Rennes, celle de Toulouse et la Mutualité Sociale Agricole de Mayenne.

Malheureusement L’intervention que je sollicitai à l’époque, a dû être tellement importante à vos yeux, que j’attends toujours à ce jour la moindre intervention de votre part !

Et pourtant en tant que Ministre de la santé, vous vous deviez d’intervenir compte-tenu de l’urgence qu’il y avait déjà à l’époque

J’ai bien reçu un courrier de votre part, mais il s’agissait en réalité d’un simple courrier de politesse, répondant à mon courrier du mois de mai 2017.

J’ai même écrit à la Secrétaire d’État chargé des Handicapés, hélas une fois de plus aucune réponse ou intervention pour débloquer la situation.

J’en ai profité pour écrire au Directeur Principal de la CPAM de Paris, hélas aucune réponse ni intervention de sa part, même pas un simple courrier m’indiquant qu’il allait faire le nécessaire. Et qu’une enquête administratif allait être lancé de sa part pour comprendre ce dysfonctionnement.

Quand Monsieur le Président de la République indique qu’il va falloir limiter des postes de hauts fonctionnaires, j’ai qu’un souhait c’est qu’il le fasse TRES rapidement.

Mes premiers déboires avec la CPAM de Rennes remontent aux années 1997, où j’avais demandé d’être mis en invalidité, et ceux à la demande du Médecin-Conseil de la CPAM de Fougères, CPAM dont dépendait mon domicile de l’époque.

Malheureusement, à la même époque mon frère faisait une leucémie, est la seule possibilité de le sauver était une greffe de moelle osseuse, sur une fratrie de quatre enfants j’étais le seulcompatible.

Mais là, en me faisant un premier prélèvement de moelle osseuse, on s’aperçoit que j’ai un pic monoclonal, assimilée à un cancer des os, au stade bénin.

Pour donner suite à cette révélation, je décide de déménager en catastrophe, afin d’être plus près des hôpitaux, et c’est comme cela que je suis arrivé à Rennes, en Bretagne.

J’ai demandé alors le transfert de mon dossier de la CPAM de Fougères sur la CPAM de Rennes, est en aberration la plus complète, le Médecin-Conseil de la CPAM de Rennes, refuse ma mise en invalidité, alors que j’étais en arrêt de travail depuis décembre 1992, alors que c’est le Médecin de la CPAM de Fougères qui m’avait demandé de déposer ce dossier de mise en invalidité.Que dès réception de ma demande, il me mettrait alors en invalidité. Cherchez l’erreur ?

C’est à partir de ce moment-là qu’on commençait tous mes déboires avec la CPAM de Rennes, 14 ans de procédure, deux arrêts de Cour d’Appel, deux Arrêts de la Cour de Cassation me donnant raison,et un nouvel arrêt de la Cour d’Appel d’Angers.

C’est ainsi que je fus mis en invalidité en 2011, avec effet rétroactif à 1997, par L’arrêt de la Cour d’Appel d’Angers.

Depuis mon accident de voiture du 30 novembre 2015,accident de trajet pris en accident du travail sept mois après l’accident par la CPAM de Rennes.

À partir de ce moment-là les erreurs se sont enchaînés les unes derrière les autres, erreur faite par des fonctionnaires zélés, ou incapable de faire leur travail correctement. Et aujourd’hui toutes ces procédures sont bloquées temps devant le Tribunal de la Sécurité Sociale de Rennes, que de Toulouse sans oublier qu’aujourd’hui que ces procédures ont été transmises au Pôle Social des Tribunaux de Grande Instance de Rennes et de Toulouse.

En attendant, cela fera 41 mois, que j’attends le versement de mes indemnités journalières, et faudra-t-il que j’attende encore 14 ans, pour que justice ne soit rendue.

Je sais qu’aujourd’hui je suis dans mes droits et le Code de la Sécurité Sociale me donne raison.

Mais je ne peux plus attendre, alors je porte à votre connaissance Madame la Ministre, QUE, je ne peux plus supporter toute cette injustice, dont je suis victime depuis des années.

Que, si je n’obtiens pas un rendez-vous avec vous-même, avec l’intégralité de mes dossiers, pour qu’enfin mon problème soit examiné en urgence, je montrai à Paris dans la semaine du 20 au 24 mai, où je demanderai d’être reçu par vous-même.

Bien entendu si on me refuse l’accès de votre ministère, je m’injecterais une dose d’insuline toutes les 10 minutes, tant que je n’aurais pas obtenu ce rendez-vous.

Je porte à votre connaissance, qu’un double de ce courrier partira en direction de la presse locale et régionale, car malheureusement, c’est la seule possibilité que nous avons aujourd’hui en France de faire valoir nos droits.

Il n’est quand même pas normal aujourd’hui, sachant que je vous ai écrit le 27 mai 2017, courrier resté lettre morte.

Que j’ai écrit au Secrétaire d’État chargé des personnes handicapées, lettre restait sans réponses.

Ainsi qu’un courrier à l’intention du Directeur Générale principal de la CPAM de Paris, et que je n’ai obtenu aucune réponse et qu’aucune enquête administratif n’est pu avoir lieu alors que mes courriers sont partis il y a bientôt deux ans ?

Je ne vais pas détailler dans ce présent courrier, tout ce que j’ai à vous dire, car le premier courrier que je vous ai adressé il y a deux ans est resté lettre morte.

Dans l’attente je l’espère de notre rencontre, je vous prie d’agréer Madame la Ministre l’expression de ma très haute considération.

Jean-Jacques Molinier

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Les cinq questions qui se posent après la libération des otages du Bénin

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L’opération militaire américano-française du 10 mai 2019 au nord du Bukina Faso ne visait pas à libérer les deux otages français kidnappés neuf jours auparavant au Bénin mais à récupérer deux agents de la CIA ayant un statut prioritaire.

L’opération aurait très mal tournée.

Paris a reconnu la mort de deux ‘Commando marine, et quatre présumés ravisseurs. Selon des informations émanant de professionnels, il s’agit d’un bilan très partiel, établi selon les règles de diffusion de l’information militaire relatives aux pertes au combat adoptés par les unités militaires US en Irak entre 2004 et 2009.

2. Le groupe armé qui a été visé est totalement inconnu et fait plus étrange, aucun groupe terroriste activant au Sahel n’a commenté ou revendiqué le rapt de quatre ressortissants étrangers ou l’opération militaire du 10 mai.

3. Le jour même de l’opération, les individus armés ont pu s’extraire du lieu de l’attaque en tuant une douzaine de militaires d’un pays africain qui assuraient le bouclage de la zone.

4. Le ministère français de la défense a annoncé la mort de quatre présumés ravisseurs mais selon des sources locales il s’agit de civils vivant à proximité de l’objectif. Aucun chef opérationnel ou membre du groupe armé n’ont été capturés ou neutralisés.

5. Les commandos marine francais ont essuyé dés le début de l’opération des tirs nourris de Kalashnikov RPK dévastateurs. Il a fallu l’intervention d’hélicoptères d’attaque Tigre et des hélicoptères de combat relevant d’une unité d’élite héliportée américaine pour les désengager. Du matériel et des armes ont du être abandonnés sur les lieux.

5. Nos sources tiennent à souligner que cette opération est l’un des premiers engagements massifs des forces conjointes américano-françaises au Burkina Faso.

Key Info:

Two female CIA assets, a U.S and South Korean nationals were kidnapped in a Sahel Country and not a single Government or media reported the information. They were freed on 10 May 2019 during a joint U.S-French Special Operation in Northern Burkina Faso. The raid was spearheaded by French Navy Special Forces, mainly the Hubert Commando. Besides the two women, two other hostages were freed amidst the fierst firefight. They were kidnapped in Benin on 1 May 2019. The French Government aknowledged the death of two battle-hardened commandos in the operation.
Mainstream media are keeping an absolute silence about the two women.

Exclusive Strategika 51 Intelligence (Sources from the Ground)

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Extrait
De pacifiques, les manifestations deviennent violentes. Elles échappent au contrôle des nationalistes, tournent à l’émeute et embrasent tout l’Est algérien. Devant l’ampleur des cortèges de Sétif, mais aussi Kherrata et Guelma, l’administration coloniale fait intervenir l’armée. Légionnaires, tirailleurs sénégalais et même des prisonniers allemands et italiens sont engagés pour réprimer la révolte : manifestants fusillés sommairement par centaines, femmes violées… L’aviation mitraille et bombarde les villages de montagne.

Le croiseur Duguay-Troin qui se trouvait dans la baie de Bougie bombarde les douars de la montagne kabyle.

À Périgotville, près de Guelma, on fusille tous ceux qui savent lire et écrire.

À Chevreuil, Petite Kabylie, c’est par groupes de vingt que des Algériens sont passés par des armes. Des prisonniers fusillés sont jetés dans les gorges de Kherrata. Parmi eux, Rabah Hanouz, membre de la Ligue des droits de l’homme, et ses trois enfants. À son frère Lounis, juste démobilisé à son retour de France, qui faisait partie du Comité pour l’amnistie des prisonniers, le ministre de l’Intérieur, André Le Troquet, lui demande d’oublier et de tourner la page. Les dizaines de milliers de manifestants qui ont été arrêtés seront libérés suite à une campagne du PCA qui avait pourtant condamné auparavant ce soulèvement populaire.
Officiellement cette répression a fait 1 500 morts algériens et 110 européens. Mais selon le général Duval qui a organisé cette répression, il y a eu 7 500 morts. Quant au général Tubert, membre de la commission d’enquête chargée de faire la lumière sur ces événements, il avance le chiffre de 15 000. Mais selon les nationalistes algériens, elle a fait 45 000 morts. Au-delà de cette querelle des chiffres, le fait est que les manifestations du 8 mai 1945 ont été durement réprimées et que les auteurs de ce massacre relevant du crime de guerre n’ont jamais été inquiétés. Pis, le général Duval, qui a poussé le cynisme jusqu’à lire une prière à la mosquée de Constantine, déclare alors : « Je vous ai donné la paix pour dix ans. » Moins de dix ans après, le 1er novembre 1954, débutait la guerre d’Algérie !

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Par Emmanuel Fansten et Jacques Pezet — 7 mai 2019 à 00:06
«Libération» s’est associé à 34 médias européens dans le cadre du projet «Grand Theft Europe» pour faire la lumière sur l’escroquerie la plus juteuse de l’histoire : quelque 50 milliards d’euros de taxe sur la valeur ajoutée volatilisés chaque année dans l’UE.

Cinquante milliards d’euros : voilà au bas mot la somme engloutie chaque année en Europe par la fraude à la TVA dite «carrousel», probablement la plus juteuse de l’histoire. En faisant circuler des biens et des services au sein de l’UE sans reverser la taxe finale aux Etats, ses artisans ont réussi le casse du siècle. Bien que son principe soit connu des autorités depuis plus de vingt-cinq ans, la fraude carrousel continue à provoquer des dégâts considérables, les Etats s’avérant incapables de mettre en place des outils permettant d’y mettre fin. En bout de chaîne, les profits générés alimentent le crime organisé et les réseaux terroristes, déformant l’économie légale et pénalisant les entreprises saines.

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https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-05-06-2019/

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https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-28-04-2019/

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C’est une vidéo, pour commencer. Il est rare que des crashs d’avions soient filmés ainsi, en direct. Mais là, il y avait facilité à le faire : l’avion, un petit biréacteur à aile haute, avait annoncé avant, à la tour de contrôle d’aéroport où il devait se poser, qu’il allait quand même le faire cet atterrissage, mais sur le ventre car son train récalcitrant avait refusé de sortir quelques dizaines de minutes auparavant. La scène, datée du 3 juin 2017, ne se passait pas aux Etats-Unis, mais sur une des pistes (la numéro 5) de l’aéroport de Mogadiscio, l’avion venant alors d’Entebbe, en Ouganda, un trajet régulier pour lui.

L’appareil, alors immatriculé N330BG, adroitement piloté, se posera en dérapant sur le ventre et s’immobilisera plus d’un kilomètre plus loin. Son bout d’aile droite finira par toucher le sol au bout de sa course, pour se redresser une fois l’avion arrêté. Les pompiers arrivés sur place l’arroseront copieusement de neige carbonique. Fort heureusement, tous les membres d’équipage pourront en sortir indemnes, sans aucune blessure. Bref, un vrai miracle, mais largement ignoré par les médias (je n’ai découvert cet épisode qu’en préparant cette série, c’est dire). L’appareil, d’allure et de décorations civiles, un Dornier Do-328JET, la version à réacteurs du modèle précédent bien connu à turbopropulseurs, porte une immatriculation américaine: N804CE.

L’avion n’est pas tout neuf, il a été mis en service en 2001, au nom de l’indécrottable acheteur boulimique d’avions qu’est le Wells Fargo Bank Northwest NA Trustee. Une rapide recherche nous donne comme propriétaire Cummins Inc, mais l’avion porte plutôt sous cette étiquette celui du cigarettier Philip Morris (qui le louait donc, c’était son avion VIP, aussi inscrit chez Altria… Morris étant une filiale, désormais, d’Altria), à partir de son immatriculation précédente en N328PM; celle de ses origines (ici à gauche, il présente en effet les coloris arborés par les paquets de Marlboro). Cet avion, d’apparence anodine, va pourtant nous mener bien loin, dans les arcanes d’une guerre secrète entretenue… à dessein.

De la CIA aux moteurs de camions

Cummins est un fabricant de moteurs pour engins de chantiers, de bateaux (dont des yachts) ou de camions, mondialement connu, mais la firme possède aussi une particularité qui va vite nous intéresser. Ou plutôt un de ses dirigeants. A la démission de John Wosley, en 1995, de la direction de la CIA, le président Clinton avait choisi sans trop cogiter un gars du sérail, proche du secrétaire de la défense, William J. Perry, et de son prédécesseur, Les Aspin (un démocrate qui avait acquiescé à l’aide aux Contras et qui s’engluera en Somalie (1)). Un homme à poigne qui avait fait partie des fameux « whiz kids » ces jeunes loups passionnés de chiffres qu’avait amenés avec lui Robert McNamara, un bruxellois d’origine (dont le père était né à Smolensk !), appelé John Mark Deutch (ici à gauche). Deux ans avant, il était devenu le « acquisition czar at the Pentagon » comme le dit ici le New-York Times, c’est-à-dire celui qui achetait le matériel pour le Pentagone. Autrement, dit, il connaissait tout de l’armée américaine, à ce poste-clé……LIRE la suite

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https://www.les-crises.fr/revue-de-presse-du-21-04-2019/

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Les Emirats sont de la partie dans le trafic d’armes, comme on a pu le voir à diverses reprises lors de notre enquête. On les retrouve un peu partout, ce que leur permet leur aisance financière. Ils ont aussi l’art de s’acoquiner avec des gens pas toujours recommandables, dont un certain Eric Prince, comme on va le voir ici-même dans cet épisode et le suivant. Mais pas que lui, puisque d’autres mercenaires affiliés sont venus prendre eux aussi leur part de gâteau.

Le sultanat d’Oman n’étant pas en reste avec des livraisons d’armes aux Outhis alors qu’à Fujeirah on retrouvait les vestiges d’un avion fort particulier ayant servi à transporter en son temps des missiles Stinger : le jet de Ben Laden, en quelque sorte un retour aux sources !

Nota : à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.

Par deux fois, les émirats… remis à leur place par la Somalie

Un trafic d’armes comme on a pu le voir qui génère de l’argent et qui en croise deux autres, avec une première, une affaire passée elle aussi plutôt inaperçue ici en Europe, celle du Boeing 737 repéré à Mogadiscio avec à bord de l’argent, beaucoup d’argent : celui du vol du « Royal » Jet immatriculé A6-DAS en provenance d’Abou Dhabi, la capitale des Emirats Arabes Unis, le 5 septembre 2018. Le ministère de la Sécurité du gouvernement fédéral somalien appuyant la nouvelle par une déclaration qui confirmait la saisie de trois sacs contenant un montant de 9,65 millions de dollars dans l’avion, ajoutant qu’une enquête sur l’introduction clandestine d’argent dans le pays allait être menée… l’appareil étant l’un des modèles blancs, aperçu ici en train de se poser en 2015 à Genève. Un avion de type BBJ, à savoir un jet privé pour VIP, mais taille XXL, bardé d’antennes satellites et de communication (permettant l’usage de l’Internet haut débit durant tous les vols !).

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Pourtant des informations divulguées qui s’appuient sur la fuite d’un document portant la classification «Confidentiel Défense», rédigé le 25 septembre 2018 par des officiers de la Direction du renseignement militaire, où figure notamment «la liste détaillée des armes françaises impliquées dans la guerre au Yémen».

La ministre française des Armées Florence Parly persiste et signe ce 18 avril, en affirmant, une nouvelle fois, que les armes vendues par la France à l’Arabie saoudite «ne sont pas utilisées de façon offensive au Yémen».

Malgré les récentes révélations de l’ONG Disclose concernant l’utilisation d’armes françaises dans le conflit au Yémen qui contredisent la position officielle de Paris la ministre française des Armées Florence Parly a répété, ce 18 avril, ne pas avoir «connaissance du fait que des armes [françaises] soient utilisées directement dans ce conflit». Interrogée sur Radio classique, la ministre a martelé ne pas avoir «d’éléments de preuve permettant de dire cela, que des armes françaises sont à l’origine de victimes civiles au Yémen». «A ma connaissance, ces armes ne sont pas utilisées de façon offensive dans cette guerre au Yémen», a-t-elle également déclaré.

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Nota : à ceux qui pourraient penser récupérateur l’association de la catastrophe du vol MH-370 dans le titre de cette longue série, je rappelle qu’à l’origine il y a la forte suspicion émise par l’un des parents de victimes françaises sur la possibilité que le Boeing 777 incriminé ait pu avoir eu affaire à un trafic de ce genre, ou à une bavure militaire liée à ce trafic.  La série a débuté ici.

C’est un soupçon qui existe depuis longtemps, et l’US Aid n’a pas beaucoup aidé à le faire disparaître, comme j’ai déjà pu le dire ici et là.  Son manque de transparence y a beaucoup aidé.  Mais, cette fois encore, les preuves sont là et elles sont gravissimes. Les turpitudes de la CIA mettent en danger des gens qui n’ont rien à voir au départ avec ses actions armées douteuses.  Mais la décision prise par les anciens reaganiens que sont Rumsfeld et Cheney de remplacer les militaires par des milices privées produit aujourd’hui des effets secondaires désastreux, car tous les services civils se retrouvent ainsi enrôlés dans leur tourmente guerrière, y compris jusqu’à aller compromettre les compagnies d’aviation comme on va le voir, ou des services humanitaires détournées de leur fonction sociale. La suspicion rejaillit sur les autres, bien plus saines, et c’est cela qui est à la fois désolant et dangereux…

Les envois US restés en plan chez DHL…

Cette fois c’est par un autre rapport compromettant, un de plus, par lequel on commence.  En date de juillet 2015, il est visible ici.  Son auteur est le GAO, à savoir  l’U.S. Government Accountability Office, qui, lui, visiblement sait lire et analyser des tableaux Excel. Le rapport décrit une incurie incroyable. Ce qu’il a découvert c’est que des éléments qui auraient dû être transmis depuis des années continuent à pourrir dans un entrepôt virginien appartenant à DHL…. à l’insu de tous, et dont DHL ne savait pas trop bien quoi en faire désormais.  Au comble de la bêtise, on s’apercevra que la totalité pouvait tenir dans un seul container de 40 pieds, capable d’être envoyé par bateau donc (cf ici la slide de gauche). « Les subventions du FMF financées par le gouvernement ne sont pas expédiées dans un entrepôt privé en Virginie, au lieu d’atteindre l’objectif visé de création et de maintien des forces de sécurité yéménites telles que  l’AQAP. Comme le permet le programme FMF au Yémen, le gouvernement du Yémen a acquis le droit de propriété du matériel lors de la livraison à son transitaire contractuel,  le transitaire du Yémen à cette époque, que le pays avait initialement contracté pour expédier le matériel. À partir de 2007, le Yémen avait des arriérés avec son transitaire. En avril 2008, le contrat entre le gouvernement du Yémen et ce transitaire a pris fin ».

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ONFRAY

Publié: 17 avril 2019 dans Informations générales

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