Archives de la catégorie ‘Berlin’

wolfgang-schaubleA l’occasion d’un entretien téléphonique l’été dernier avec son homologue américain, Wolfgang Schäuble, Ministre de l’Economie allemand crut faire une bonne blague en lui suggérant d’échanger Porto Rico (en état de quasi faillite) contre la Grèce! De fait, l’écrasante majorité des allemands est persuadée du narratif selon lequel leur dur labeur a produit une « vraie » économie dont les excédents seraient en quelque sorte la légitime sécrétion. Cette fiction d’une activité saine entièrement orientée sur les exportations ayant du reste été continuellement entretenue par les médias allemands, dont tous s’étaient réjouis à la perspective d’iles grecques à vendre au plus fort de la crise lors du printemps dernier.

Pour autant, cette fiction allemande passe sous silence que les succès de leur économie et que la taille de leurs excédents commerciaux reposent sur une mécanique -du type néo colonial- à broyer les peuples. Car cette Schäuble économie ne prospère que par une exploitation en bonne et due forme par les allemands des autres peuples d’Europe. Sans euro, pas d’excédent allemand en effet, car la ruée sur les biens produits dans ce pays aurait à l’évidence -par envolée interposée du deutschemark- été répercutée par une augmentation de leurs prix et par un alignement à la hausse des salaires allemands, dont l’effet conjugué aurait neutralisé les excédents. Ces fameux excédents commerciaux faisant tant la fierté de Schäuble sont banalement la conséquence de salariés qui reviennent moins chers à employer que de machines à utiliser! Les robots – plus chers pour équiper des chaînes de production- sont donc simplement remplacés par de la bête humaine dans un mécanisme réglé comme du papier à musique qui autorise ainsi des économies substantielles en capitaux. Du reste, les statistiques prouvent formellement ce choix allemand délibéré car, en comparaison de son P.I.B., l’investissement y est le plus bas de tous les pays industrialisés.

La croissance européenne anémique est donc la conséquence directe de cette carence en investissements allemands et, en l’occurrence, la Schäuble économie s’avère être un poison pour l’ensemble du continent. Authentique malédiction, ces ressources sous exploitées par l’Allemagne condamnent l’Union à être une éternelle suiveuse en termes de croissance et imposent subsidiairement l’austérité à toute la périphérie européenne. Comprenons-le bien: les excédents allemands sont le reflet d’une économie allemande inefficiente et en mal d’investissements. En attendant, c’est la quasi totalité des autres peuples d’Europe qui paient chèrement le prix des obsessions allemandes et, ce, pendant que Schäuble réécrit tranquillement l’Histoire faite pourtant de l’afflux massif de la main d’œuvre provenant d’Allemagne de l’Est et des infâmes réformes Hartz ayant exercé une compression intolérable sur l’ensemble des salaires européens.

Autrefois seule à être malade, l’Allemagne a aujourd’hui contaminé les 28 autres pays partageant sa monnaie.

Le Monde.fr | 06.10.2015 à 06h43 • Mis à jour le 06.10.2015 à 10h52 | Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant)

Manifestation du groupe islamophobe Pegida, à Dresde, dans l’est de l’Allemagne, le 5 octobre.

Toujours favorable à l’accueil des migrants, Angela Merkel doit faire face à de plus en plus de critiques en Allemagne.

Les responsables politiques de tous bords s’inquiètent du retournement de l’opinion. Selon un sondage paru le 2 octobre, 44 % des Allemands pensent désormais que « l’immigration a plutôt des inconvénients ». Plus 11 points par rapport à début septembre. Ils ne sont plus que 35 % à juger qu’elle présente « plutôt des avantages » (moins 10 points). Le mouvement anti-islam Pegida, qui s’était essoufflé au printemps, a repris de la vigueur depuis début septembre en réunissant plusieurs milliers de manifestants tous les lundis à Dresde.

Selon le quotidien Bild qui citait lundi 5 octobre « un document secret » émanant d’un fonctionnaire, 1,5 million de réfugiés pourraient cette année chercher à demander l’asile à l’Allemagne. Deux fois plus que les estimations officielles. Rien qu’en septembre, la Bavière a accueilli plus de 270 000 demandeurs d’asile, autant que toute l’Allemagne en 2014. Alors que les bagarres se multiplient entre migrants à l’intérieur même de foyers surpeuplés, plusieurs Etats-régions envisagent désormais de réquisitionner des logements libres à l’approche de l’hiver.

Après l’Union chrétienne-sociale (CSU) bavaroise, les sociaux-démocrates (SPD) critiquent à leur tour l’ouverture des frontières sans limite aux réfugiés venus de pays en guerre. Sigmar Gabriel, président du Parti social-démocrate et vice-chancelier, juge que « nous devons absolument parvenir à réduire sensiblement…

Manifestation du groupe islamophobe Pegida, à Dresde, dans l’est de l’Allemagne, le 5 octobre.
Réfugiés : Angela Merkel de plus en plus isolée en AllemagneIl vous reste 78% de l’article à lire

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Des réfugiés attendent d'être examinés par des médecins à proximité de la gare de Schoeneberg, près de Berlin, le 10 septembre 2015.
Des réfugiés attendent d’être examinés par des médecins à proximité de la gare de Schoeneberg, près de Berlin, le 10 septembre 2015. – AFP
* Anne-Laëtitia Béraud

De notre envoyée spéciale à Berlin,

Environ 450.000 migrants sont arrivés en Allemagne depuis le début de l’année, a annoncé le vice-chancelier allemand ce jeudi. C’est un peu plus de la moitié que ce que le pays attend d’ici à la fin 2015. Dans la capitale, Berlin, où arrivent environ 1.000 personnes par jour, trouver des hébergements est une priorité. Anciens bureaux, tentes à l’air libre, équipements sportifs, tous les lieux sont envisagés.

Les 540 migrants arrivés ce jeudi matin par le train de 8h30 vont rejoindre un nouveau centre installé dans deux équipements sportifs du parc olympique de Berlin, sur la Glockenturmstraße, à l’ouest de la ville. Jusqu’à récemment, ce type de structure aux grandes capacités d’acceuil n’étaient pas prisés, à cause de leurs conditions de vie rudimentaires. Mais nécessité fait loi. Et dans le gymnase de l’arrondissement de Neukölln, au sud de la ville, plus de 150 personnes sont hébergées depuis mardi midi.

Des structures en dur prisées

Des bureaux, tels que l’ancien immeuble de bureaux de la Deutsche Telekom dans le quartier de Karlshorst, ou encore une ancienne caserne, la Schmidt-Knobelsdorf, ont été reconvertis pour accueillir plusieurs centaines de migrants. Des structures légères ont également été construites. Un grand hall gonflable a été installé dans le quartier central de Mitte.

LIRE: http://www.20minutes.fr/monde/1683819-20150910-crise-migrants-berlin-casse-tete-hebergements-refugies

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Carte de l'Europe

© Flickr/ Caitlin Regan


Depuis quelques années, Berlin et Ankara s’adressent de nombreux reproches.

L’Allemagne, où vivent plus de 3 millions de Turcs, est indignée par la réticence de nombreux immigrés à s’intégrer à la société allemande. Le Bundestag est persuadé que c’est partiellement la faute du président turc Erdogan et de son entourage, qui ont appelé à plusieurs occasions les Turcs allemands à conserver leur langue natale, leur foi et leurs traditions. Ankara, de son côté, est en colère contre l’Allemagne qui ne contribue en rien à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Tout cela alors qu’un nouveau facteur d’irritation vient de s’immiscer dans les relations entre les deux pays: la reprise du conflit entre les autorités turques et les Kurdes.

Une brèche s’est formée dans les relations entre Berlin et Ankara une fois que la Turquie a définitivement compris qu’elle ne rejoindrait jamais l’UE. Ankara est dans le « sas de l’UE » depuis 1987 mais malgré cela, pratiquement tout le monde pense qu’elle n’arrivera pas à rejoindre la famille européenne dans un avenir proche. Ankara estime que l’Allemagne est l’un des principaux opposants à son adhésion.

La chancelière allemandeAngela Merkel et son entourage avaient d’abord soutenu l’idée d’une adhésion de la Turquie à l’Union européenne, mais ont perdu de leur assurance avec le temps.Au final, certains membres de l’entourage deMerkel ont commencé à dire que la Turquie n’était pas du tout un pays européen.Les relations personnelles entre les deux dirigeants n’ont jamais fonctionné. Certains journalistes soulignent le manque de sympathie personnelle entre Merkel et Erdogan. « Les relations entre le président et la chancelière sont assez tendues. Erdogan est trop charismatique par rapport à Merkel. Alors que la chancelière, avec son caractère, n’apprécie pas les dirigeants plus brillants qu’elle », estime Alexandre Kamkine du Centre d’études germaniques à l’Institut de l’Europe affilié à l’Académie des sciences de Russie.

Des espions turcs en Allemagne

Un nouveau scandale d’espionnage a éclaté entre l’Allemagne et la Turquie en décembre 2014, immédiatement après la publication par la revue Focus d’un article annonçant l’arrestation, en Allemagne, de trois Turcs soupçonnés d’espionnage. Ils auraient surveillé des représentants de la gauche turque et d’organisations kurdes résidant dans le pays, ainsi que les partisans du prêcheur musulman Fethullah Gülen. Erdogan accuse ce dernier de tentative de coup d’État et d’implication dans un scandale de corruption qui avait impliqué, en 2013, 50 hauts fonctionnaires et entrepreneurs turcs.

Muhammed Taha Gergerlioğlu, ancien conseiller d’Erdogan, faisait partie des individus arrêtés. On le considère comme le coordinateur du réseau d’espionnage.

La question arménienne

L’Allemagne a officiellement reconnu le génocide arménien commis par les Turcs en 1915 (jusqu’alors les autorités allemandes arrondissaient les angles quand ils s’exprimaient sur le sujet). Ankara n’a pas bien pris la nouvelle. Le premier à en parler fut le président allemand Joachim Gauck le 23 avril lors de la commémoration du 100e anniversaire du massacre. Le ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier s’est ensuite exprimé: « Ce qui s’est produit en 1915 tombe sous la définition de génocide et je comprends les sentiments de ceux qui souhaitent qu’on l’appelle ainsi, tout comme leurs arguments ».

Bien queGauck ait reconnu la responsabilité partielle de Berlin dans ces événements (l’Allemagne a participé à la déportation des Arméniens), le ministère des Affaires étrangères de la Turquie a réagi par une déclaration rageuse. « Le présidentGauck n’a pas le droit d’attribuer au peuple turc des crimes qu’il n’a pas commis. […] Le peuple turc n’oubliera pas ni ne pardonnera les déclarations du présidentGauck », a annoncé le ministère des Affaires étrangères. Et de mettre en garde: « Si l’Allemagne ne renonçait pas à cette approche et n’adoptait pas une position constructive, cela aurait des conséquences négatives à long terme sur les relations entre Ankara et Berlin ».Selon Alexandre Kokeev de l’Institut d’économie mondiale et des relations internationales affilié à l’Académie des sciences de Russie, la négation du génocide arménien altère la vision qu’ont les Allemands de la Turquie. « C’est un sujet très sensible pour Ankara. Pour l’instant les Turcs refusent absolument de qualifier les événements de génocide. L’Allemagne, pays qui a entièrement reconnu sa responsabilité dans les événements de la Seconde Guerre mondiale, désapprouve cette attitude des autorités turques. Le déni du génocide arménien ne fait qu’éloigner la Turquie de son adhésion à l’UE », affirme le politologue.

Un demi-siècle de travailleurs immigrés

Quelques semaines après la déclaration du président Gauck, son homologue turc Erdogan s’est rendu à Karlsruhe où il a tenu un discours devant des milliers de personnes d’origine turque, critiquant la politique d’intégration des autorités allemands et appelant ses compatriotes vivant en Allemagne à conserver leur foi, leurs traditions et leur langue natale.

Le dirigeant turc a déjà demandé plusieurs fois à Berlin de « faire preuve de plus de solidarité envers les Turcs qui vivent en Allemagne ». Selon lui, trop peu d’efforts sont déployés pour intégrer les représentants de cette minorité. En particulier, Berlin s’oppose à la double nationalité — sur laquelle insiste Ankara. Le président turc critique également la préservation du régime de visas partiel entre les deux pays. Comme le rappelle l’analyste Kristian Brakel de l’Association allemande de politique étrangère (DGAP), les Allemands peuvent en effet aller librement en Turquie — il leur suffit de présenter leur passeport à la frontière. Tandis que les Turcs ont besoin d’un visa pour se rendre en Allemagne.

Les Turcs allemands

Les Turcs composent la plus importante minorité ethnique d’Allemagne. Au total, près de 3 millions vivent dans le pays (jusqu’à 4 millions selon d’autres informations). Sachant que moins de la moitié des Turcs habitant en Allemagne ont la citoyenneté allemande.

Depuis dix ans, Ankara demande à Berlin d’assouplir la législation migratoire afin que les familles turques résidant en Allemagne puissent se regrouper. Mais l’Allemagne refuse.

De son côté, le Bundestag estime qu’Erdogan prononce des déclarations dures pour tenter de gagner des voix parmi les électeurs turcs qui vivent en Allemagne. Et Berlin considère avoir déjà beaucoup fait pour l’intégration des Turcs, dont certains refusent tout bonnement d’accepter les valeurs de leur pays d’accueil. Bien que les petits-enfants des immigrés turcs puissent prétendre à la citoyenneté allemande, plus de 70% des jeunes continuent de vivre en Allemagne avec un passeport turc.

A une époque, les autorités allemandes avaient commis l’erreur d’autoriser les Turcs à s’installer tous ensemble et certains d’entre eux vivent aujourd’hui dans une sorte de monde parallèle, communiquant uniquement avec leurs compatriotes sans chercher à apprendre l’allemand. En raison de la barrière linguistique, certains adolescents turcs abandonnent le collège et ne parviennent pas à trouver un travail correct. Il existe également une autre tendance: les enfants et les petits-enfants d’immigrés turcs ayant étudié en Allemagne reviennent en Turquie où ils sont mieux payés et réussissent leur carrière.

Le problème kurde

La forte proportion de migrants entraîne des conflits interethniques dans les rues allemandes, ce qui indigne de plus en plus les citoyens du pays. Les affrontements déjà fréquents entre les Turcs et les Kurdes se multiplient depuis le début de l’opération d’Ankara en Syrie. Les Turcs pensent que les Kurdes syriens sont de mèche avec les combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan, officiellement reconnu en Turquie comme une organisation terroriste.

Selon Alexandre Kamkine, par la faute d’Ankara Berlin s’est retrouvé dans une situation difficile. D’un côté, l’Allemagne n’approuve pas l’opération punitive des Turcs contre les Kurdes syriens. Et dans l’ensemble les Allemands considèrent les Kurdes irakiens comme leurs alliés: ils entraînent les soldats peshmergas et leur fournissent des armes pour combattre l’État islamique. D’un autre côté, Berlin, qui critique le régime du président syrien Bachar al-Assad, doit s’abstenir de condamner Ankara. Dans ces conditions, il ne reste plus à Steinmeier et à Merkel, qui prônent la protection des minorités ethniques, qu’à appeler la Turquie à « ne pas rompre le processus de paix avec les Kurdes ».

German Chancellor Angela Merkel has come out in defense of her staff, denying media reports that her administration lied about plans to reach a no-spying agreement with the United States.De nouveaux documents rendus publics par WikiLeaks apportent des preuves que les Etats-Unis ont espionné le ministère des Affaires étrangères allemand et le ministre Frank-Walter Steinmeier à sa tête.

Lundi 20 juillet à 18 heures, WikiLeaks a publié des documents prouvant que l’Agence nationale de sécurité US (NSA) a écouté le ministre allemand des Affaires étrangères ainsi que 20 secteurs clés de son ministère.

« La liste complète des cibles allemandes de la NSA publiée par Wikileaks à ce jour montre que la NSA a ciblé 125 téléphones de haut responsables allemands de longue date, et ce pour des raisons politiques et économiques – comme le nom de la liste l’indique », lit-on sur le site de Wikileaks.

Les documents indiquent que cette histoire d’espionnage a commencé bien avant le 11 septembre 2001, par l’écoute de Joschka Fischer, vice-chancelier et ministre allemand des Affaires étrangères, en poste de 1998 à 2005. Puis l’interception s’est poursuivie et l’ancien ministre Frank-Walter Steinmeier, en poste de 2005 à 2009, a vu ses téléphones fixe et portable écoutés.

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civilwarineurope

imageL’attaque a eu lieu dans la ville bavaroise de Reichertshofen et a touché un bâtiment qui devait accueillir 67 demandeurs d’asile en septembre. Ce n’est pas la première fois que de telles agressions se produisent en Allemagne.

«La motivation xénophobe de cet acte ne peut pas être exclue» a laconiquement commenté le porte-parole de la police jeudi 16 juillet. Quelques heures plus tôt, un incendie se déclarait au niveau de deux des entrées d’un immeuble de Reichertshofen- ville située à 68 kilomètres au nord de de Munich- et dévastait ce bâtiment, destiné à héberger à la rentrée une soixantaine de réfugiés.

Ce projet d’accueil, mené par la municipalité, était très contoversé dans la petite ville bavaroise. Plusieurs manifestations avaient d’ailleurs été organisées ces dernières semaines pour s’opposer à ce programme de relogement.

Ce n’est pas la première fois que de tels actes se produisent en Allemagne. Ainsi, la semaine dernière…

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Panzer der Reihe Leopard 2

Nachdem Bundesverteidigungsministerin Ursula von der Leyen lange gezögert hatte, will sie einem Bericht der Zeitung „Die Welt“ zufolge nun mit Frankreich einen neuen Kampfpanzer entwickeln. Grund für das Projekt Leopard III seien Informationen über Pläne von Russlands Präsident Wladimir Putin.

„Es war im Frühjahr 2014, als sich die ersten Abgeordneten des Bundestags besorgt im Verteidigungsministerium erkundigten, wie es denn um den Zustand der deutschen Panzerflotte bestellt sei. Der Grund der Anfragen war die Annexion der Krim durch Russland, die beginnende Krise in der Ostukraine und die damit einhergehende Erkenntnis, dass die über zwei Jahrzehnte vernachlässigte Verteidigung des NATO-Bündnisgebietes womöglich wieder größere Bedeutung erlangen könnte“, schrieb das Blatt in ihrer Freitagsausgabe.

„Die politische Spitze des Wehrressorts reagierte abwiegelnd bis genervt. Der Konflikt mit Russland müsse diplomatisch gelöst werden, hieß es, nicht durch Abschreckung mit Panzern. Man lebe schließlich nicht mehr in Zeiten des Kalten Krieges.

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Le Blog de la Résistance

Symboles de la NSA et du BND

Selon la presse allemande, le BND aurait utilisé les informations de la NSA pour mener des activités d’espionnage en Europe occidentale. Parmi les cibles figurent la Commission européenne, la gouvernement français et les groupes industriels comme EADS (aujourd’hui Airbus Group). D’après Welt am Sonntag, le BND espionnait également des citoyens belges. L’opposition compte découvrir quels étaient les raisons concrètes de cet espionnage de la NSA avec l’aide des renseignements allemands.

Dans une interview accordée à la première chaîne allemande, Gregor Gysi a déclaré: « Nous pensions au départ que le gouvernement n’en savait rien.

Gregor Gysi, chef de la fraction du parti Die Linke au Bundestag, a exigé du comité parlementaire chargé d’enquêter sur l’activité de la NSA américaine en Allemagne qu’il auditionne sous serment la chancelière Angela Merkel. Z .

Le chef du Service…

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Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a indiqué ne pas pouvoir exclure une sortie désordonnée de la Grèce de la zone euro si Athènes ne parvenait pas à un accord avec ses bailleurs internationaux.
Interrogé par la télévision publique autrichienne ORF sur la possibilité d’un Grexident, une sortie désordonnée de l’euro pour la Grèce, M. Schäuble a déclaré tard jeudi:  » nous ne pouvons pas l’exclure.« 
Dans la mesure où la Grèce seule a la responsabilité, la possibilité de décider ce qui se passe, et comme nous ne savons pas exactement ce que les responsables grecs font, nous ne pouvons pas l’exclure, a déclaré le responsable allemand, tenant d’une ligne dure envers Athènes.
Hans Jörg Schelling, ministre des finances autrichien.
L’Europe est prête à aider la Grèce, mais la Grèce doit se laisser aider, a-t-il souligné. Jeudi soir, lors d’un forum organisé à Vienne, le ministre autrichien des Finances, Hans Jörg Schelling s’était inquiété de la possibilité d’une sortie en catastrophe de l’euro pour Athènes, estimant que l’inexpérience politique des nouveaux dirigeants grecs, augmente le risque d’un possible accident. Participant à ce forum, M. Schäuble avait souligné qu’à ses yeux la Grèce n’est en aucun cas un cas désespéré.
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui a accueilli vendredi matin à Bruxelles le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, pour de nouvelles discussions, a totalement exclu un échec dans ce dossier, tout en déplorant un manque de progrès.
Interrogée vendredi lors d’une conférence de presse, une porte-parole du ministère des Finances a mis en garde contre une sur-interprétation des propos de M. Schäuble. Pour clarifier les choses, notre désir est de renforcer la zone euro (…) Nous ne souhaitons pas une sortie de la Grèce, a-t-elle souligné. Mais il est important de souligner que maintenant la balle est dans le camp de la Grèce qui doit tenir ses engagements de réformes comme il a été convenu, a-t-elle ajouté. Il est aussi important de souligner qu’il n’y a pas de chèque en blanc, le principe qui prévaut est celui d’une aide en échange de contreparties.
Steffen Seibert est à la fois le porte-parole du gouvernement fédéral et le chef de l'Office de presse et d'information du gouvernement fédéralSteffen Seibert, le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, a souligné aussi vendredi que le dossier de l’aide à la Grèce n’était pas une question bilatérale entre Athènes et Berlin mais un dossier européen. Quant à l’attitude de son pays, il a souligné : « nous voulons être un bon ami et partenaire de la Grèce et je crois que ce que l’Allemagne a entrepris ces dernières années dans la crise européenne en témoigne. »
S&P maintient la note « B- » sous surveillance négative
L’agence Standard and Poor’s (S&P) a annoncé vendredi qu’elle maintenait sous surveillance avec implication « négative » la note de la dette souveraine de la Grèce à « B-« , en invoquant l’incertitude qui continue de planer sur un éventuel accord avec ses créanciers. Cette mise sous surveillance signale qu’un événement particulier peut entraîner dans un délai rapproché la modification de la note du pays, déjà abaissée de « B » à « B- » début février, alors que le sort financier de la Grèce est toujours incertain en raison des divergences entre le nouveau gouvernement de gauche grec et ses partenaires européens.
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