Archives de la catégorie ‘Berlin’

wolfgang-schaubleA l’occasion d’un entretien téléphonique l’été dernier avec son homologue américain, Wolfgang Schäuble, Ministre de l’Economie allemand crut faire une bonne blague en lui suggérant d’échanger Porto Rico (en état de quasi faillite) contre la Grèce! De fait, l’écrasante majorité des allemands est persuadée du narratif selon lequel leur dur labeur a produit une « vraie » économie dont les excédents seraient en quelque sorte la légitime sécrétion. Cette fiction d’une activité saine entièrement orientée sur les exportations ayant du reste été continuellement entretenue par les médias allemands, dont tous s’étaient réjouis à la perspective d’iles grecques à vendre au plus fort de la crise lors du printemps dernier.

Pour autant, cette fiction allemande passe sous silence que les succès de leur économie et que la taille de leurs excédents commerciaux reposent sur une mécanique -du type néo colonial- à broyer les peuples. Car cette Schäuble économie ne prospère que par une exploitation en bonne et due forme par les allemands des autres peuples d’Europe. Sans euro, pas d’excédent allemand en effet, car la ruée sur les biens produits dans ce pays aurait à l’évidence -par envolée interposée du deutschemark- été répercutée par une augmentation de leurs prix et par un alignement à la hausse des salaires allemands, dont l’effet conjugué aurait neutralisé les excédents. Ces fameux excédents commerciaux faisant tant la fierté de Schäuble sont banalement la conséquence de salariés qui reviennent moins chers à employer que de machines à utiliser! Les robots – plus chers pour équiper des chaînes de production- sont donc simplement remplacés par de la bête humaine dans un mécanisme réglé comme du papier à musique qui autorise ainsi des économies substantielles en capitaux. Du reste, les statistiques prouvent formellement ce choix allemand délibéré car, en comparaison de son P.I.B., l’investissement y est le plus bas de tous les pays industrialisés.

La croissance européenne anémique est donc la conséquence directe de cette carence en investissements allemands et, en l’occurrence, la Schäuble économie s’avère être un poison pour l’ensemble du continent. Authentique malédiction, ces ressources sous exploitées par l’Allemagne condamnent l’Union à être une éternelle suiveuse en termes de croissance et imposent subsidiairement l’austérité à toute la périphérie européenne. Comprenons-le bien: les excédents allemands sont le reflet d’une économie allemande inefficiente et en mal d’investissements. En attendant, c’est la quasi totalité des autres peuples d’Europe qui paient chèrement le prix des obsessions allemandes et, ce, pendant que Schäuble réécrit tranquillement l’Histoire faite pourtant de l’afflux massif de la main d’œuvre provenant d’Allemagne de l’Est et des infâmes réformes Hartz ayant exercé une compression intolérable sur l’ensemble des salaires européens.

Autrefois seule à être malade, l’Allemagne a aujourd’hui contaminé les 28 autres pays partageant sa monnaie.

Le Monde.fr | 06.10.2015 à 06h43 • Mis à jour le 06.10.2015 à 10h52 | Par Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant)

Manifestation du groupe islamophobe Pegida, à Dresde, dans l’est de l’Allemagne, le 5 octobre.

Toujours favorable à l’accueil des migrants, Angela Merkel doit faire face à de plus en plus de critiques en Allemagne.

Les responsables politiques de tous bords s’inquiètent du retournement de l’opinion. Selon un sondage paru le 2 octobre, 44 % des Allemands pensent désormais que « l’immigration a plutôt des inconvénients ». Plus 11 points par rapport à début septembre. Ils ne sont plus que 35 % à juger qu’elle présente « plutôt des avantages » (moins 10 points). Le mouvement anti-islam Pegida, qui s’était essoufflé au printemps, a repris de la vigueur depuis début septembre en réunissant plusieurs milliers de manifestants tous les lundis à Dresde.

Selon le quotidien Bild qui citait lundi 5 octobre « un document secret » émanant d’un fonctionnaire, 1,5 million de réfugiés pourraient cette année chercher à demander l’asile à l’Allemagne. Deux fois plus que les estimations officielles. Rien qu’en septembre, la Bavière a accueilli plus de 270 000 demandeurs d’asile, autant que toute l’Allemagne en 2014. Alors que les bagarres se multiplient entre migrants à l’intérieur même de foyers surpeuplés, plusieurs Etats-régions envisagent désormais de réquisitionner des logements libres à l’approche de l’hiver.

Après l’Union chrétienne-sociale (CSU) bavaroise, les sociaux-démocrates (SPD) critiquent à leur tour l’ouverture des frontières sans limite aux réfugiés venus de pays en guerre. Sigmar Gabriel, président du Parti social-démocrate et vice-chancelier, juge que « nous devons absolument parvenir à réduire sensiblement…

Manifestation du groupe islamophobe Pegida, à Dresde, dans l’est de l’Allemagne, le 5 octobre.
Réfugiés : Angela Merkel de plus en plus isolée en AllemagneIl vous reste 78% de l’article à lire

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Des réfugiés attendent d'être examinés par des médecins à proximité de la gare de Schoeneberg, près de Berlin, le 10 septembre 2015.
Des réfugiés attendent d’être examinés par des médecins à proximité de la gare de Schoeneberg, près de Berlin, le 10 septembre 2015. – AFP
* Anne-Laëtitia Béraud

De notre envoyée spéciale à Berlin,

Environ 450.000 migrants sont arrivés en Allemagne depuis le début de l’année, a annoncé le vice-chancelier allemand ce jeudi. C’est un peu plus de la moitié que ce que le pays attend d’ici à la fin 2015. Dans la capitale, Berlin, où arrivent environ 1.000 personnes par jour, trouver des hébergements est une priorité. Anciens bureaux, tentes à l’air libre, équipements sportifs, tous les lieux sont envisagés.

Les 540 migrants arrivés ce jeudi matin par le train de 8h30 vont rejoindre un nouveau centre installé dans deux équipements sportifs du parc olympique de Berlin, sur la Glockenturmstraße, à l’ouest de la ville. Jusqu’à récemment, ce type de structure aux grandes capacités d’acceuil n’étaient pas prisés, à cause de leurs conditions de vie rudimentaires. Mais nécessité fait loi. Et dans le gymnase de l’arrondissement de Neukölln, au sud de la ville, plus de 150 personnes sont hébergées depuis mardi midi.

Des structures en dur prisées

Des bureaux, tels que l’ancien immeuble de bureaux de la Deutsche Telekom dans le quartier de Karlshorst, ou encore une ancienne caserne, la Schmidt-Knobelsdorf, ont été reconvertis pour accueillir plusieurs centaines de migrants. Des structures légères ont également été construites. Un grand hall gonflable a été installé dans le quartier central de Mitte.

LIRE: http://www.20minutes.fr/monde/1683819-20150910-crise-migrants-berlin-casse-tete-hebergements-refugies

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Carte de l'Europe

© Flickr/ Caitlin Regan


Depuis quelques années, Berlin et Ankara s’adressent de nombreux reproches.

L’Allemagne, où vivent plus de 3 millions de Turcs, est indignée par la réticence de nombreux immigrés à s’intégrer à la société allemande. Le Bundestag est persuadé que c’est partiellement la faute du président turc Erdogan et de son entourage, qui ont appelé à plusieurs occasions les Turcs allemands à conserver leur langue natale, leur foi et leurs traditions. Ankara, de son côté, est en colère contre l’Allemagne qui ne contribue en rien à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. Tout cela alors qu’un nouveau facteur d’irritation vient de s’immiscer dans les relations entre les deux pays: la reprise du conflit entre les autorités turques et les Kurdes.

Une brèche s’est formée dans les relations entre Berlin et Ankara une fois que la Turquie a définitivement compris qu’elle ne rejoindrait jamais l’UE. Ankara est dans le « sas de l’UE » depuis 1987 mais malgré cela, pratiquement tout le monde pense qu’elle n’arrivera pas à rejoindre la famille européenne dans un avenir proche. Ankara estime que l’Allemagne est l’un des principaux opposants à son adhésion.

La chancelière allemandeAngela Merkel et son entourage avaient d’abord soutenu l’idée d’une adhésion de la Turquie à l’Union européenne, mais ont perdu de leur assurance avec le temps.Au final, certains membres de l’entourage deMerkel ont commencé à dire que la Turquie n’était pas du tout un pays européen.Les relations personnelles entre les deux dirigeants n’ont jamais fonctionné. Certains journalistes soulignent le manque de sympathie personnelle entre Merkel et Erdogan. « Les relations entre le président et la chancelière sont assez tendues. Erdogan est trop charismatique par rapport à Merkel. Alors que la chancelière, avec son caractère, n’apprécie pas les dirigeants plus brillants qu’elle », estime Alexandre Kamkine du Centre d’études germaniques à l’Institut de l’Europe affilié à l’Académie des sciences de Russie.

Des espions turcs en Allemagne

Un nouveau scandale d’espionnage a éclaté entre l’Allemagne et la Turquie en décembre 2014, immédiatement après la publication par la revue Focus d’un article annonçant l’arrestation, en Allemagne, de trois Turcs soupçonnés d’espionnage. Ils auraient surveillé des représentants de la gauche turque et d’organisations kurdes résidant dans le pays, ainsi que les partisans du prêcheur musulman Fethullah Gülen. Erdogan accuse ce dernier de tentative de coup d’État et d’implication dans un scandale de corruption qui avait impliqué, en 2013, 50 hauts fonctionnaires et entrepreneurs turcs.

Muhammed Taha Gergerlioğlu, ancien conseiller d’Erdogan, faisait partie des individus arrêtés. On le considère comme le coordinateur du réseau d’espionnage.

La question arménienne

L’Allemagne a officiellement reconnu le génocide arménien commis par les Turcs en 1915 (jusqu’alors les autorités allemandes arrondissaient les angles quand ils s’exprimaient sur le sujet). Ankara n’a pas bien pris la nouvelle. Le premier à en parler fut le président allemand Joachim Gauck le 23 avril lors de la commémoration du 100e anniversaire du massacre. Le ministre des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier s’est ensuite exprimé: « Ce qui s’est produit en 1915 tombe sous la définition de génocide et je comprends les sentiments de ceux qui souhaitent qu’on l’appelle ainsi, tout comme leurs arguments ».

Bien queGauck ait reconnu la responsabilité partielle de Berlin dans ces événements (l’Allemagne a participé à la déportation des Arméniens), le ministère des Affaires étrangères de la Turquie a réagi par une déclaration rageuse. « Le présidentGauck n’a pas le droit d’attribuer au peuple turc des crimes qu’il n’a pas commis. […] Le peuple turc n’oubliera pas ni ne pardonnera les déclarations du présidentGauck », a annoncé le ministère des Affaires étrangères. Et de mettre en garde: « Si l’Allemagne ne renonçait pas à cette approche et n’adoptait pas une position constructive, cela aurait des conséquences négatives à long terme sur les relations entre Ankara et Berlin ».Selon Alexandre Kokeev de l’Institut d’économie mondiale et des relations internationales affilié à l’Académie des sciences de Russie, la négation du génocide arménien altère la vision qu’ont les Allemands de la Turquie. « C’est un sujet très sensible pour Ankara. Pour l’instant les Turcs refusent absolument de qualifier les événements de génocide. L’Allemagne, pays qui a entièrement reconnu sa responsabilité dans les événements de la Seconde Guerre mondiale, désapprouve cette attitude des autorités turques. Le déni du génocide arménien ne fait qu’éloigner la Turquie de son adhésion à l’UE », affirme le politologue.

Un demi-siècle de travailleurs immigrés

Quelques semaines après la déclaration du président Gauck, son homologue turc Erdogan s’est rendu à Karlsruhe où il a tenu un discours devant des milliers de personnes d’origine turque, critiquant la politique d’intégration des autorités allemands et appelant ses compatriotes vivant en Allemagne à conserver leur foi, leurs traditions et leur langue natale.

Le dirigeant turc a déjà demandé plusieurs fois à Berlin de « faire preuve de plus de solidarité envers les Turcs qui vivent en Allemagne ». Selon lui, trop peu d’efforts sont déployés pour intégrer les représentants de cette minorité. En particulier, Berlin s’oppose à la double nationalité — sur laquelle insiste Ankara. Le président turc critique également la préservation du régime de visas partiel entre les deux pays. Comme le rappelle l’analyste Kristian Brakel de l’Association allemande de politique étrangère (DGAP), les Allemands peuvent en effet aller librement en Turquie — il leur suffit de présenter leur passeport à la frontière. Tandis que les Turcs ont besoin d’un visa pour se rendre en Allemagne.

Les Turcs allemands

Les Turcs composent la plus importante minorité ethnique d’Allemagne. Au total, près de 3 millions vivent dans le pays (jusqu’à 4 millions selon d’autres informations). Sachant que moins de la moitié des Turcs habitant en Allemagne ont la citoyenneté allemande.

Depuis dix ans, Ankara demande à Berlin d’assouplir la législation migratoire afin que les familles turques résidant en Allemagne puissent se regrouper. Mais l’Allemagne refuse.

De son côté, le Bundestag estime qu’Erdogan prononce des déclarations dures pour tenter de gagner des voix parmi les électeurs turcs qui vivent en Allemagne. Et Berlin considère avoir déjà beaucoup fait pour l’intégration des Turcs, dont certains refusent tout bonnement d’accepter les valeurs de leur pays d’accueil. Bien que les petits-enfants des immigrés turcs puissent prétendre à la citoyenneté allemande, plus de 70% des jeunes continuent de vivre en Allemagne avec un passeport turc.

A une époque, les autorités allemandes avaient commis l’erreur d’autoriser les Turcs à s’installer tous ensemble et certains d’entre eux vivent aujourd’hui dans une sorte de monde parallèle, communiquant uniquement avec leurs compatriotes sans chercher à apprendre l’allemand. En raison de la barrière linguistique, certains adolescents turcs abandonnent le collège et ne parviennent pas à trouver un travail correct. Il existe également une autre tendance: les enfants et les petits-enfants d’immigrés turcs ayant étudié en Allemagne reviennent en Turquie où ils sont mieux payés et réussissent leur carrière.

Le problème kurde

La forte proportion de migrants entraîne des conflits interethniques dans les rues allemandes, ce qui indigne de plus en plus les citoyens du pays. Les affrontements déjà fréquents entre les Turcs et les Kurdes se multiplient depuis le début de l’opération d’Ankara en Syrie. Les Turcs pensent que les Kurdes syriens sont de mèche avec les combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan, officiellement reconnu en Turquie comme une organisation terroriste.

Selon Alexandre Kamkine, par la faute d’Ankara Berlin s’est retrouvé dans une situation difficile. D’un côté, l’Allemagne n’approuve pas l’opération punitive des Turcs contre les Kurdes syriens. Et dans l’ensemble les Allemands considèrent les Kurdes irakiens comme leurs alliés: ils entraînent les soldats peshmergas et leur fournissent des armes pour combattre l’État islamique. D’un autre côté, Berlin, qui critique le régime du président syrien Bachar al-Assad, doit s’abstenir de condamner Ankara. Dans ces conditions, il ne reste plus à Steinmeier et à Merkel, qui prônent la protection des minorités ethniques, qu’à appeler la Turquie à « ne pas rompre le processus de paix avec les Kurdes ».

German Chancellor Angela Merkel has come out in defense of her staff, denying media reports that her administration lied about plans to reach a no-spying agreement with the United States.De nouveaux documents rendus publics par WikiLeaks apportent des preuves que les Etats-Unis ont espionné le ministère des Affaires étrangères allemand et le ministre Frank-Walter Steinmeier à sa tête.

Lundi 20 juillet à 18 heures, WikiLeaks a publié des documents prouvant que l’Agence nationale de sécurité US (NSA) a écouté le ministre allemand des Affaires étrangères ainsi que 20 secteurs clés de son ministère.

« La liste complète des cibles allemandes de la NSA publiée par Wikileaks à ce jour montre que la NSA a ciblé 125 téléphones de haut responsables allemands de longue date, et ce pour des raisons politiques et économiques – comme le nom de la liste l’indique », lit-on sur le site de Wikileaks.

Les documents indiquent que cette histoire d’espionnage a commencé bien avant le 11 septembre 2001, par l’écoute de Joschka Fischer, vice-chancelier et ministre allemand des Affaires étrangères, en poste de 1998 à 2005. Puis l’interception s’est poursuivie et l’ancien ministre Frank-Walter Steinmeier, en poste de 2005 à 2009, a vu ses téléphones fixe et portable écoutés.

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civilwarineurope

imageL’attaque a eu lieu dans la ville bavaroise de Reichertshofen et a touché un bâtiment qui devait accueillir 67 demandeurs d’asile en septembre. Ce n’est pas la première fois que de telles agressions se produisent en Allemagne.

«La motivation xénophobe de cet acte ne peut pas être exclue» a laconiquement commenté le porte-parole de la police jeudi 16 juillet. Quelques heures plus tôt, un incendie se déclarait au niveau de deux des entrées d’un immeuble de Reichertshofen- ville située à 68 kilomètres au nord de de Munich- et dévastait ce bâtiment, destiné à héberger à la rentrée une soixantaine de réfugiés.

Ce projet d’accueil, mené par la municipalité, était très contoversé dans la petite ville bavaroise. Plusieurs manifestations avaient d’ailleurs été organisées ces dernières semaines pour s’opposer à ce programme de relogement.

Ce n’est pas la première fois que de tels actes se produisent en Allemagne. Ainsi, la semaine dernière…

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Panzer der Reihe Leopard 2

Nachdem Bundesverteidigungsministerin Ursula von der Leyen lange gezögert hatte, will sie einem Bericht der Zeitung „Die Welt“ zufolge nun mit Frankreich einen neuen Kampfpanzer entwickeln. Grund für das Projekt Leopard III seien Informationen über Pläne von Russlands Präsident Wladimir Putin.

„Es war im Frühjahr 2014, als sich die ersten Abgeordneten des Bundestags besorgt im Verteidigungsministerium erkundigten, wie es denn um den Zustand der deutschen Panzerflotte bestellt sei. Der Grund der Anfragen war die Annexion der Krim durch Russland, die beginnende Krise in der Ostukraine und die damit einhergehende Erkenntnis, dass die über zwei Jahrzehnte vernachlässigte Verteidigung des NATO-Bündnisgebietes womöglich wieder größere Bedeutung erlangen könnte“, schrieb das Blatt in ihrer Freitagsausgabe.

„Die politische Spitze des Wehrressorts reagierte abwiegelnd bis genervt. Der Konflikt mit Russland müsse diplomatisch gelöst werden, hieß es, nicht durch Abschreckung mit Panzern. Man lebe schließlich nicht mehr in Zeiten des Kalten Krieges.

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Le Blog de la Résistance

Symboles de la NSA et du BND

Selon la presse allemande, le BND aurait utilisé les informations de la NSA pour mener des activités d’espionnage en Europe occidentale. Parmi les cibles figurent la Commission européenne, la gouvernement français et les groupes industriels comme EADS (aujourd’hui Airbus Group). D’après Welt am Sonntag, le BND espionnait également des citoyens belges. L’opposition compte découvrir quels étaient les raisons concrètes de cet espionnage de la NSA avec l’aide des renseignements allemands.

Dans une interview accordée à la première chaîne allemande, Gregor Gysi a déclaré: « Nous pensions au départ que le gouvernement n’en savait rien.

Gregor Gysi, chef de la fraction du parti Die Linke au Bundestag, a exigé du comité parlementaire chargé d’enquêter sur l’activité de la NSA américaine en Allemagne qu’il auditionne sous serment la chancelière Angela Merkel. Z .

Le chef du Service…

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Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a indiqué ne pas pouvoir exclure une sortie désordonnée de la Grèce de la zone euro si Athènes ne parvenait pas à un accord avec ses bailleurs internationaux.
Interrogé par la télévision publique autrichienne ORF sur la possibilité d’un Grexident, une sortie désordonnée de l’euro pour la Grèce, M. Schäuble a déclaré tard jeudi:  » nous ne pouvons pas l’exclure.« 
Dans la mesure où la Grèce seule a la responsabilité, la possibilité de décider ce qui se passe, et comme nous ne savons pas exactement ce que les responsables grecs font, nous ne pouvons pas l’exclure, a déclaré le responsable allemand, tenant d’une ligne dure envers Athènes.
Hans Jörg Schelling, ministre des finances autrichien.
L’Europe est prête à aider la Grèce, mais la Grèce doit se laisser aider, a-t-il souligné. Jeudi soir, lors d’un forum organisé à Vienne, le ministre autrichien des Finances, Hans Jörg Schelling s’était inquiété de la possibilité d’une sortie en catastrophe de l’euro pour Athènes, estimant que l’inexpérience politique des nouveaux dirigeants grecs, augmente le risque d’un possible accident. Participant à ce forum, M. Schäuble avait souligné qu’à ses yeux la Grèce n’est en aucun cas un cas désespéré.
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, qui a accueilli vendredi matin à Bruxelles le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, pour de nouvelles discussions, a totalement exclu un échec dans ce dossier, tout en déplorant un manque de progrès.
Interrogée vendredi lors d’une conférence de presse, une porte-parole du ministère des Finances a mis en garde contre une sur-interprétation des propos de M. Schäuble. Pour clarifier les choses, notre désir est de renforcer la zone euro (…) Nous ne souhaitons pas une sortie de la Grèce, a-t-elle souligné. Mais il est important de souligner que maintenant la balle est dans le camp de la Grèce qui doit tenir ses engagements de réformes comme il a été convenu, a-t-elle ajouté. Il est aussi important de souligner qu’il n’y a pas de chèque en blanc, le principe qui prévaut est celui d’une aide en échange de contreparties.
Steffen Seibert est à la fois le porte-parole du gouvernement fédéral et le chef de l'Office de presse et d'information du gouvernement fédéralSteffen Seibert, le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, a souligné aussi vendredi que le dossier de l’aide à la Grèce n’était pas une question bilatérale entre Athènes et Berlin mais un dossier européen. Quant à l’attitude de son pays, il a souligné : « nous voulons être un bon ami et partenaire de la Grèce et je crois que ce que l’Allemagne a entrepris ces dernières années dans la crise européenne en témoigne. »
S&P maintient la note « B- » sous surveillance négative
L’agence Standard and Poor’s (S&P) a annoncé vendredi qu’elle maintenait sous surveillance avec implication « négative » la note de la dette souveraine de la Grèce à « B-« , en invoquant l’incertitude qui continue de planer sur un éventuel accord avec ses créanciers. Cette mise sous surveillance signale qu’un événement particulier peut entraîner dans un délai rapproché la modification de la note du pays, déjà abaissée de « B » à « B- » début février, alors que le sort financier de la Grèce est toujours incertain en raison des divergences entre le nouveau gouvernement de gauche grec et ses partenaires européens.
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civilwarineurope

imageL’Allemagne est capable de faire face aux Etats-Unis et prendre des décisions indépendantes pour la première fois depuis 70 ans, a déclaré jeudi l’ancien analyste de la CIA Raymond McGovern à la chaîne de télévision RT.

« Les Allemands passent de l’adolescence à l’âge adulte et sont prêts pour la première fois depuis 70 ans à faire face aux Etats-Unis et leur dire: « Nos intérêts ne coïncident pas avec les vôtres. Nous ne voulons pas de guerre en Europe centrale et nous avons l’intention de l’éviter! », a indiqué M.McGovern. Selon lui, de nombreux fonctionnaires américains sont mécontents de la politique de Berlin.

L’ex-directeur de la National Security Agency (NSA), une agence de renseignement américaine, et de la CIA Michael Hayden a déclaré le 11 mars dernier que la NSA ne renoncerait jamais à l’espionnage contre les dirigeants allemands, quelles qu’en soient les conséquences politiques, en raison des attaques terroristes dans le…

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Eingreiftruppe der NATO Response ForceDie Europäische Union erwägt den Aufbau einer eigenen Armee. Während deutsche Politiker die Idee begrüßten, sprach sich der britische Premier David Cameron dagegen aus, wie die russische Zeitung « Nowyje Iswestija » am Dienstag schreibt.

Der EU-Kommissionspräsident Jean-Claude Juncker sagte in einem Interview mit „Die Welt“ (Welt am Sonntag): „Eine europäische Armee hat man nicht, um sie sofort einzusetzen. Aber eine gemeinsame Armee der Europäer würde Russland den klaren Eindruck vermitteln, dass wir es ernst meinen mit der Verteidigung der europäischen Werte.“


Weiterlesen: http://de.sputniknews.com/zeitungen/20150310/301422044.html#ixzz3TzJBJwdk

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EU-Kommissionspräsident Jean-Claude Juncker
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Verteidigungsministerin Deutschlands Ursula von der Leyen
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Leonid Sluzki, Chef des Ausschusses für die GUS und eurasische Integration der Staatsduma
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Polens Außenminister Grzegorz Schetyna
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Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis et son homologue allemand Wolfang Schäuble lors d'une conférence de presse à Berlin, le 5 février 2015<br />
 (c) Afp

Berlin (AFP) – Les ministres grec et allemand des Finances Yanis Varoufakis et Wolfgang Schäuble ont constaté jeudi lors d’une conférence de presse leur désaccord sur de nombreux points, et indiqué n’avoir pas trouvé de solutions au problème posé à la zone euro.

« Nous ne sommes pas encore vraiment d’accord sur ce que nous devons faire maintenant », a reconnu M. Schäuble à l’issue d’un entretien avec son homologue grec, mais « nous sommes tombés d’accord sur le fait que nous ne sommes pas d’accord », a-t-il dit, en anglais pour ce dernier bout de phrase (« we agreed to disagree »).

lire: http://tempsreel.nouvelobs.com/tag/afp

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Quand Helmut Kohl affirme qu’ Angela Merkel travaillait avec les services secrets US, et qu’une député l’accuse de servir les intérêts des USA au détriment des citoyens …

10 déc 2014


Une députée allemande accuse Merkel de servir les intérêts des USA au détriment des citoyens

Les Mémoires de l’ancien chancelier allemand Helmut Kohl pourraient enterrer la carrière de Merkel

Enorme scandale à l’occasion de la publication des souvenirs du chancelier allemand Helmut Kohl

« Testament. Transcription des conversations avec H. Kohl »

Il est bien possible que la publication « Die Kohl-Protokolle » nuira non seulement à la carrière de Merkel, mais pourrait avoir un effet sur le chancelier Kohl lui-même. On n’est pas loin de recours en justice,- Kohl a excessivement fait confiance à son mémorialiste Heribert Schwan, dont les souvenirs ont été publiés malgré la promesse de ne publier qu’après la mort du politicien. Schwan avait juré sur tous les saints de ne jamais publier avant le décès d’Helmut Kohl. Mais il n’a pu résister …

Vers 2001-2002, dans la solitude des caves de sa maison de Ludwigschaffen, Kohl a enregistré sur magnétophone ses souvenirs. Le journaliste écrivain Schwan devait rédiger et agencer les manuscrits du chancelier. Helmut Kohl, lors de ses discussions avec Schwan, incluait régulièrement des commentaires peu amènes, égratignant ainsi ses ex collègues du parti (et « amis » tels que Gorbatchev que Helmut Kohl désignait comme « le loser »). A cette occasion il répétait sans cesse : « mais ceci ne devra pas être écrit », toutefois Heribert Schwan notait scrupuleusement tout ce que racontait Helmut Kohl. Finalement, celui-ci ressentit que Heribert Schwan ne lui inspirait plus confiance, et ne souhaitant aucunement nuire à son parti, il bloqua la publication ; et Schwan fut contraint de restituer les 200 cassettes reprenant 630 heures d’enregistrement. Préalablement à la restitution, Schwan fit des copies. Et voici qu’il publie.

L’objet essentiel de ces publications n’est pas dans le sensationnel des secrets divulgués, rien de très nouveau n’y apparait sur le plan politique. Mais il y a là autre chose –des aspects très désagréables à propos de ses ex-collègues, révélés non par quelque quidam, mais par un homme d’État qui a procédé à la réunification du pays. Provenant de sa propre bouche, et non des rumeurs que l’on peut écarter de la main, précise stringer-news.com.

Ces éléments de souvenirs, selon lesquels Helmut Kohl écrit que Angela Merkel était mal élevée, ne savait tenir ses couverts, tentait d’attraper la nourriture avec les doigts, ces éléments-là ont été publiés non seulement en , mais bien au-delà. Mais le plus important, pour quelque raison, n’est presque pas révélé, lorsque Helmut Kohl affirme directement que sa « protégée » travaillait avec les services US.

La future chancelière allemande spéculait sur les myrtilles alors qu’elle appartenait au ‘mouvement des jeunesses allemandes libres’ et ces faits la caractérisent assez exactement. En RDA, l’ainsi nommée « amicale de négoce des fruits et légumes » achetait des baies aux particuliers pour 4 marks le kilo. Et les revendait immédiatement pour 2 marks – la vente de baies bénéficiant de subventions d’Etat, et de ce fait revendait au détail moins cher que le prix d’achat. Comprenant très tôt les lois de la vie, Angela Merkel remettait le kilo de myrtilles pour 4 marks, puis sans tarder revenait acheter ce kilo pour 2 marks… et ainsi de suite. Mais simultanément, le cœur léger, elle bassinait ses congénères aux réunions du Konsomol pour ceux qui pratiquaient de telles méthodes.

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Mais pourtant, la façon dont elle construisit sa carrière est bien plus significative. En 1986, âgée de 35 ans, Angela Merkel s’inscrit dans le mouvement Est-allemand « réveil démocratique ». Et pratiquement jusqu’aux élections qui verront la victoire des chrétiens démocrates dans l’Allemagne réunie, elle les critiquera et en dira pis que pendre. Mais dès qu’apparaitra le parfum de victoire des Chrétiens-démocrates, sans tarder Angela Merkel rejoint leurs rangs et arrive à saisir un siège de député au Bundestag du pays désormais réuni.

LIRE: http://reseauinternational.net/les-memoires-de-lancien-chancelier-allemand-helmut-kohl-pourraient-enterrer-la-carriere-de-merkel/#comment-213699

SOURCE: http://resistanceauthentique.wordpress.com/2014/12/10/quand-helmut-kohl-affirme-qu-angela-merkel-travaillait-avec-les-services-secrets-us-et-quune-depute-laccuse-de-servir-les-interets-des-usa-au-detriment-des-citoyens/

Source : http://www.nakanune.ru/news/2014/10/31/22375143/

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https://lemondealenversblog.files.wordpress.com/2014/10/merkel-angela.jpg?w=502&h=251

Le 26 novembre 2014, devant le Parlement allemand (le Bundestag), Sahra Wagenknecht [1] accuse Angela Merkel de servir les intérêts américains, de façon claire au détriment du bien-être des citoyens allemands et de l’Union européenne.

Si quelque chose de bon est sorti du coup l’Ukraine et la Guerre froide qui s’en est suivi entre, d’une part, la Russie et, d’autre part, les États-Unis et l’Union européenne, c’est que le monde entier a maintenant compris à quel point les dirigeants européens sont invertébrés et corrompus, et Angela Merkel ne fait pas exception à cette règle.

Transcription du discours de Sahra Wagenknecht

https://www.youtube.com/watch?v=UpR_AOYBHu0

On a l’impression qu’il y a quelque chose, Mme Merkel, que vous pensez être encore plus important que les intérêts des entreprises allemandes, ce sont les intérêts du gouvernement américain et des entreprises américaines.

Dans votre discours à Sydney, Mme Merkel, vous vous êtes terriblement indignée par le fait que 25 ans après la chute du Mur de Berlin, il continue d’exister une ancienne façon de penser selon des sphères d’influence qui piétinent le droit international.

« Qui aurait cru cela possible ? », avez-vous dit !

Cela soulève plusieurs questions :

  • Mme Merkel, dans quel monde vivez-vous ?
  • Et où avez-vous vécu ces 25 dernières années ?
  • Où étiez-vous, lorsque les États-Unis ont piétiné le droit international en Irak, afin d’étendre leur sphère d’influence sur le pétrole irakien ?
  • Où étiez-vous, quand le droit international en Afghanistan était (et est toujours) bafoué, avec la participation de l’Allemagne ?
  • Où étiez-vous quand la Libye a été bombardée, lorsque l’opposition syrienne a été armée et affiliée à ISIS [l’État islamique] après les livraisons d’armes ?
  • Tout cela était-il, à votre avis, conforme au droit international ?

Bien sûr, ce n’était pas du tout à propos de sphères d’influence !
Je peux vous recommander de lire le livre de Zbigniew Brzezinski, qui a longtemps été un pionnier de la politique étrangère américaine. Le beau titre de ce livre, écrit en 1997, se présente ainsi : « Le grand échiquier : la primauté de l’Amérique et ses impératifs géostratégiques ».

En ce qui concerne l’Europe, Brzezinski plaide pour un élargissement décisif de l’Otan vers l’est : d’abord en Europe centrale, puis dans le Sud, puis dans les pays baltes et enfin en Ukraine.

Parce que, comme l’auteur le justifie de façon convaincante, « chaque étape de l’expansion étend automatiquement la sphère immédiate d’influence des États-Unis ».

C’est une vieille façon de penser en termes de sphères d’influence, mais qui a été mise en œuvre avec succès, et vous ne l’avez vraiment jamais, jamais remarqué, Mme Merkel ?

Au contraire, vous apparteniez à ceux qui ont ensuite transposé et supporté cela en Europe !

Vous étiez juste l’un des vassaux qui utilisaient les mots de Brzezinski pour endosser cette stratégie !

[Le Président] Mme Wagenknecht, laissez…

… Je parlais de Brzezinski, de l’élargissement de l’Otan à l’est et la politique allemande à cet égard.

Mme Merkel, maintenant vous avez conduit l’Allemagne à réveiller la Guerre froide avec la Russie, à empoisonner le climat politique et mettre en péril la paix en Europe.

Vous êtes à l’origine d’une guerre économique insensée, qui nuit massivement et principalement à l’économie allemande et européenne.

Et quand vous pleurnichez, vous n’êtes pas de ceux qui travaillent pour des entreprises dont les commandes ont fortement chuté, vous n’êtes pas de ceux qui gèrent ces entreprises ou travaillent pour elles. Vous n’avez pas à supporter les dures conséquences de ce que vous avez fait.

Vous nous avertissez qu’il y a le feu, Mme Merkel, mais vous êtes parmi ceux qui tournent autour avec des allumettes enflammées. L’escalade verbale est toujours ce qui précède le pire ! C’est ce que Hans-Dietrich Genscher vous a dit après votre discours à Sydney.

Non, cela ne veut pas dire que nous aimons Poutine, ou le capitalisme russe avec ses oligarques, mais la diplomatie exige de prendre au sérieux les intérêts de l’autre côté plutôt que de les repousser par ignorance.

Et il ne peut pas être ignoré que Mikhaïl Gorbatchev et Helmut Kohl, avec presque exactement les mêmes mots, avertissent que, sans un partenariat germano-russe, la stabilité et la sécurité en Europe sont impossibles.

L’ancien président du Parti social-démocrate (SPD), Platzeck, a souligné que le commerce entre la Russie et les États-Unis a augmenté cette année, tandis que le commerce entre la Russie et l’Union européenne, principalement l’Allemagne, a connu un énorme effondrement. En réaction, l’Union chrétienne-démocrate [La CDU, le parti de Merkel, NdT] essaie de coincer les gens comme M. Platzeck, et d’autres supposésapologistes de Poutine à la conférence des Dialogues de Saint-Pétersbourg.

Au lieu de prôner la compréhension, vous encouragez l’ignorance ! En Ukraine, vous coopérez avec un régime, dans lequel les fonctions importantes des services de police et de sécurité sont occupées par des nazis reconnus !

Le Président Porochenko parle de Guerre totale ! Il a arrêté tous les paiements aux retraités et aux hôpitaux dans l’est de l’Ukraine ! Et pour le Premier ministre Iatseniouk les insurgés sont des monstres, qui doivent être détruites.

Au lieu de travailler avec ces voyous, nous avons à nouveau besoin d’une politique étrangère allemande dans laquelle la sécurité et la paix en Europe est plus importante que les instructions de Washington.

En cette année qui marque le centenaire de l’éclatement de la Première Guerre mondiale et 75 ans après celui de la Seconde Guerre mondiale dans une telle année il serait, je pense extrêmement approprié de rappeler une phrase de Willy Brandt : « La guerre, ce n’est pas l’ultima ratio [dernier argument raisonnable – Lat.], la guerre c’est est l’irratio ultima [dernier argument stupide Lat.] ».

La guerre ne peut pas être utilisée comme outil politique plus longtemps, Mme Merkel ! Donc, revenez à la voie de la diplomatie, la levée des sanctions ! Et si, en fait, il y a dans le SPD des voix appelant au bon sens en politique étrangère, de Helmut Schmidt à Matthias Platzeck, alors s’il vous plaît écoutez, Mme Merkel, la voix de vos partenaires de la coalition !

Arrêtez de jouer avec le feu !

Je résume : Vous avez gaspillé tous les gains de la détente politique et conduit l’Europe dans une nouvelle guerre froide, et au bord du précipice, parce que vous n’avez pas le courage de vous lever contre le gouvernement américain.

Ce n’est pas quelque chose dont vous pouvez être fière.

Dans tous les cas, les citoyens de notre pays méritent une meilleure politique, une politique où l’appel à la prospérité pour tous est enfin à nouveau pris au sérieux, ainsi que le retour à une politique de voisinage amical avec tous nos voisins européens.

Sahra Wagenknecht
Traduit par Jean-Jacques pour vineyardsaker.fr

Note

[1] Sahra Wagenknecht est une femme politique allemande, docteur ès sciences économiques, députée au Parlement allemand (le Bundestag) et vice-présidente du Parti de gauche (Die Linke). (Wikipédia, français)

Source : Watch This Prominent German Politician Hammer Merkel for Being a US Stooge (Sahra Wagenknecht) (russia-insider, anglais, 09-12-2014)

Pour approfondir sur le sujet

Source:http://www.vineyardsaker.fr/2014/12/09/video-transcription-devant-le-parlement-allemand-une-deputee-accuse-merkel-de-servir-les-interets-des-usa-au-detriment-des-citoyens-et-de-leurope/#more-8678

Die Bundeskanzlerin bleibt hart: Im Interview erklärt Angela Merkel, warum die russische Aggression nicht folgenlos bleiben kann und Deutschland ein Freihandelsabkommen mit den USA braucht.

Von Robin Alexander und Beat Balzli

Der Schreibtisch von Angela Merkel ist bis auf einen Globus und eine Telefonanlage leer. Die Kanzlerin arbeitet selten an dem überdimensionierten Chef-Möbel in ihrem Büro im fünften Stock des Kanzleramts. Lieber sitzt sie an einem schmucklos-funktionalen Konferenztisch, an dem ihr Mitarbeiter umstandslos Papiere reichen können. Dort bittet Merkel jetzt auch die beiden Reporter, Platz zu nehmen. Sie schenkt selbst Kaffee ein und kommt sofort zur Sache.

Welt am Sonntag: Frau Bundeskanzlerin, Ihr Treffen mit Präsident Putin in Australien ist nun zwei Wochen her. Im Anschluss kritisierten Sie die Russen mit sehr harten Worten. Herrscht seitdem Funkstille?

Angela Merkel: Die Bundesregierung und die russische Regierung haben laufend Kontakte auf verschiedenen Ebenen. Dabei machen wir einerseits stets deutlich, dass Russland mit seinem Vorgehen in der Ukraine-Krise internationales Recht bricht und wir uns andererseits in allen Gesprächen unvermindert um eine diplomatische Lösung bemühen. Es geht darum, dass auch Russland das Minsker Abkommen einhält, das es ja selbst vereinbart hat und das unter anderem einen Waffenstillstand vorsieht.

Welt am Sonntag: Haben Sie nach dem G-20-Gipfel in Brisbane den Ton gegenüber Putin etwa nicht verschärft? Dann hat die gesamte Weltöffentlichkeit Sie also falsch verstanden?

Merkel: Seit Beginn der Krise mache ich und macht die ganze Bundesregierung deutlich, dass es keine militärische, sondern nur eine diplomatische Lösung geben kann. Ziel dieser Lösung ist es, in der Ukraine ein Grundprinzip unserer europäischen Friedensordnung wiederherzustellen, und das ist die Anerkennung der territorialen Integrität von Staaten. Genau diesem Ziel verweigert sich Russland im Fall der Krim und in Lugansk und Donezk.

Welt am Sonntag: Ihr Außenminister hat nach dem G-20-Gipfel in Brisbane davor gewarnt, « Möglichkeiten zur Entspannung zu verbauen ». Prompt wurde er zur Audienz bei Putin eingeladen. Versucht der Kreml Sie und Frank-Walter Steinmeier gegeneinander auszuspielen?

Merkel: Bundesaußenminister Steinmeier und ich arbeiten eng zusammen und nutzen alle Gesprächsmöglichkeiten, die sinnvoll sein können, um die Ukraine-Krise zu überwinden.

Welt am Sonntag: Dann war es also auch abgesprochen, als Sie davor gewarnt haben, Putin könnte westliche Balkanländer ins Visier nehmen. Wie kommen Sie darauf?

Merkel: Mit Moldau, Georgien und der Ukraine haben drei Länder aus unserer östlichen Nachbarschaft aus eigener souveräner Entscheidung ein Assoziierungsabkommen mit der EU unterschrieben. Diesen drei Ländern bereitet Russland Schwierigkeiten. So leidet die Republik Moldau seit Jahren unter dem Konflikt um Transnistrien. Wir haben große politische Anstrengung unternommen, hier zu helfen, bislang leider vergeblich. Georgien leidet ebenfalls seit Jahren unter dem eingefrorenen Konflikt in Südossetien und Abchasien. Die Ukraine muss die Annexion der Krim und die Kämpfe im Osten ihres Landes erleben. Wir sehen außerdem, dass Russland wirtschaftliche und politische Abhängigkeiten in einigen Ländern des Westbalkans zu schaffen versucht.

Welt am Sonntag: Hätten Sie auch Estland, Lettland oder Litauen nennen können, die früher zur Sowjetunion gehörten, aber jetzt Nato-Mitglieder sind?

Merkel: Ich habe schon bei meinem Besuch in Lettland vor einiger Zeit gesagt, dass die Beistandsverpflichtung der Nato für jedes Nato-Mitglied gilt – also auch für Lettland, Estland und Litauen oder auch für Polen. Gleichzeitig habe ich mich dafür eingesetzt, dass die Nato-Russland-Akte nicht gekündigt wird, sondern dass wir Gesprächskanäle mit Russland offen halten.

Welt am Sonntag: Würden Sie für das Baltikum wirklich Krieg führen?

Merkel: Die Frage eines Kriegs im Baltikum stellt sich nicht. Dessen ungeachtet gilt Artikel 5 des Nato-Vertrags, also die Beistandsverpflichtung, für alle Bündnispartner. Deshalb tragen wir zum Beispiel zur Sicherung des baltischen Luftraums bei, stellen neue schnelle Reaktionskräfte auf und arbeiten von einer gemeinsamen Führungseinrichtung in Stettin mit Polen und Dänen militärisch im Bündnis zusammen. Dies alles geschieht im Übrigen im Einklang mit der Nato-Russland-Akte.

Ich bin überzeugt, dass die gemeinsame europäische Antwort auf Russlands Handlungen richtig ist

Angela Merkel

Welt am Sonntag: Russland bricht Verträge, Deutschland bleibt trotzdem vertragstreu?

Merkel: Ja, Brücken sind schneller abgebrochen als neu errichtet. Uns ist wichtig, entschieden gegen den Bruch internationalen Rechts vorzugehen, weshalb Sanktionen unvermeidlich sind, uns aber gleichzeitig an Abmachungen zu halten und eine diplomatische Lösung der Konflikte zu erreichen.

Welt am Sonntag: Um Russland nicht zu provozieren, haben Sie ja auch 2008 verhindert, dass die Ukraine Nato-Mitglied wurde. Hat die Geschichte Ihnen recht gegeben, oder sind Sie widerlegt worden?

Merkel: Die grundsätzliche Bereitschaft der Nato von 2008, dass die Ukraine Mitglied der Nato werden kann, wie auch die Entscheidung damals, dennoch keinen sogenannten Membership Action Plan für die Ukraine und Georgien zu verabschieden, also die Vorstufe der Mitgliedschaft, sind richtige Entscheidungen und gelten unverändert.

Welt am Sonntag: Was wäre passiert, wenn sich damals nicht Angela Merkel, sondern George W. Bush durchgesetzt hätte und die Ukraine in die Nato geholt hätte? Hätten wird dann heute Krieg mit den Russen?

Merkel: Alle Schritte zu einer Nato-Mitgliedschaft werden einstimmig gefällt. Deutschland hat damals gegen die Vorstufe der Mitgliedschaft, den Membership Action Plan, für die Ukraine und Georgien entschieden, aus guten Gründen. Ich spekuliere nicht, was geschehen wäre, wenn andere Entscheidungen getroffen worden wären.

Welt am Sonntag: Gibt es Ihnen zu denken, dass Ihre drei Vorgänger – Helmut Schmidt, Gerhard Schröder und auch Helmut Kohl – Ihre Russlandpolitik erklärtermaßen für falsch halten, vor allem die Sanktionen?

Merkel: Ich bin überzeugt, dass die gemeinsame europäische Antwort auf Russlands Handlungen richtig ist. Dass Russland die von ihm im Budapester Memorandum von 1994 vertraglich zugesicherte territoriale Integrität und Souveränität der Ukraine verletzt hat, darf nicht folgenlos bleiben.

Welt am Sonntag: Der niedrige Ölpreis ist gerade viel wirksamer als die Sanktionen. Die Russen glauben, der Preis sei manipuliert.

Merkel: Ich warne grundsätzlich vor Verschwörungstheorien jedweder Art, also auch um den Ölpreis. Ein Preis sinkt, wenn die Nachfrage sinkt. Das ist unter anderem der Fall, weil die Weltwirtschaft schwächer wächst als erwartet und die USA sich mittlerweile zu einem großen Teil selbst versorgen können.

Welt am Sonntag: Sie wollen die Sanktionen verlängern. Gleichzeitig reisen deutsche Wirtschaftsführer zu Putin nach Moskau. Stört Sie das?

Merkel: Es gibt eine Liste von Personen aus Russland, die nicht mehr in die Europäische Union reisen dürfen, aber es ist nicht verboten, dass sich deutsche Wirtschaftsführer mit russischen Unternehmern unterhalten – und auch mit russischen Politikern. Selbst zur Zeit des Kalten Krieges gab es im Übrigen diplomatische Beziehungen und Kontakte vielfältigster Art.

Welt am Sonntag: Aber eine breite Unterstützung durch die Unternehmen für Ihre Politik sähe doch ganz anders aus. Verstehen Sie, dass die deutsche Wirtschaft gegen die Sanktionen ist?

Merkel: Ich fühle eine breite Unterstützung der Wirtschaft für die Politik der Bundesregierung in der Ukrainekrise, und zwar trotz der Tatsache, dass Sanktionen natürlich auch eine Belastung für manche Unternehmen in Deutschland sind. Sanktionen sind kein Selbstzweck, sondern werden nur beschlossen, wenn sie unvermeidlich sind.

Welt am Sonntag: Die Sanktionen tun besonders weh, weil die Konjunktur schwächelt. Im letzten Quartal wuchs sogar Frankreich mit 0,3 Prozent schneller. Gibt es die Konjunkturlokomotive Deutschland nicht mehr?

Merkel: Unsere Wirtschaft ist stärker exportorientiert als die anderer Länder. Deshalb können sich geopolitische Krisen wie der Ukraine-Russland-Konflikt oder die Sorge vor der Terrororganisation IS natürlich auch auf unsere Wirtschaft auswirken. Dennoch ist Deutschlands wirtschaftliche Lage robust, und das verdanken wir vor allem der sehr starken Binnennachfrage.

Welt am Sonntag: Die Situation kann man wohl kaum als robust bezeichnen. Die Unternehmen investieren fast nur noch im Ausland.

Wir haben in Deutschland so viele Erwerbstätige und so viele sozialversicherte Beschäftige wie nie zuvor. Wir haben einen Anstieg der Reallöhne

Angela Merkel

Merkel: Wir reden für die deutsche Wirtschaft über die Frage, wie hoch das Wachstum ausfällt, wir reden nicht darüber, dass sie nicht mehr wächst. Das ist eine robuste Ausgangslage, um die uns viele andere beneiden.

Welt am Sonntag: Ihre letzte Stütze sind doch die Konsumenten. Die Leute geben ihr Geld aus, weil sich Sparen wegen der niedrigen Zinsen einfach nicht mehr lohnt.

Merkel: Die gute Binnennachfrage verdanken wir der sehr guten Arbeitsmarktsituation. Wir haben in Deutschland so viele Erwerbstätige und so viele sozialversicherte Beschäftige wie nie zuvor. Wir haben einen Anstieg der Reallöhne.

Welt am Sonntag: Trotzdem bleibt das Wachstum erschreckend bescheiden. Und die Beschlüsse der großen Koalition wie etwa Mindestlohn, Ausländermaut, Rentenerhöhungen oder Mietpreisbremse behindern es zusätzlich. Haben Sie überzogen?

Merkel: Verlässlichkeit ist ein sehr hohes Gut – für Politik und Wirtschaft. Mit unseren Beschlüssen halten wir Wort. Dazu gehört ganz wesentlich unser Versprechen, keine Steuern zu erhöhen. Für das nächste Jahr haben wir den ersten Haushalt seit 46 Jahren ohne neue Schulden vorgelegt. Das ist gerade für die jüngere Generation ein ganz wichtiges Signal.

Welt am Sonntag: Sie weichen aus.

Merkel: In keiner Weise. Mit der Umsetzung des Koalitionsvertrags, etwa zum Mindestlohn oder zur Mütterrente, halten wir Wort und schaffen Vertrauen und Verlässlichkeit. Mit unserem Haushalt denken wir an die Zukunft, denn wir steigern noch einmal die Investitionen in die Forschung und in Verkehrsprojekte.

Welt am Sonntag: Das dürfte nicht weit reichen. Und aus Europa kommen kaum Wachstumsimpulse. Das Investitionsprogramm des neuen Kommissionspräsidenten Jean-Claude Juncker von 300 Milliarden Euro wirkt beinahe verzweifelt. Ist es eine gute Idee?

Merkel: Das Investitionsprogramm setzt auf die Europäische Investitionsbank, die sinnvolle Projekte identifizieren und Kredite vergeben kann. Ich werde mich auf dem EU-Rat in diesem Monat dafür einsetzen, dass wir das mit einem Projektbuch unterlegen. Wir brauchen Projekte der europäischen Einigung – im digitalen Bereich, in der Energieinfrastruktur oder bei Verkehrsprojekten, so wie wir nach 1990 die Verkehrsprojekte Deutsche Einheit in Angriff genommen haben. Es müssen konkrete, tragfähige Projekte sein, die wir privaten Anlegern vorlegen können, um sie einzuladen, ebenfalls zu investieren.

Welt am Sonntag: Halten Sie das ernsthaft für eine gute Idee? Konjunkturprogramme verpuffen doch immer.

Merkel: Richtig, deshalb ist es wichtig, dass es kein Konjunkturprogramm ist, sondern ein Investitionsprogramm. Es ist nicht zu bestreiten, dass Europa Investitionen braucht. Was in den neuen Bundesländern oder etwa in Polen mit europäischen Geldern an Infrastruktur realisiert wurde, war absolut sinnvoll. Für genauso wichtig halte ich es, dass wir investitionsfreundlichere Bedingungen schaffen, zum Beispiel durch den Bürokratieabbau, den Kommissionspräsident Juncker zugesagt hat. Für den digitalen Bereich muss ein Rechtsrahmen entstehen, damit hier in Europa Wertschöpfung aus digitaler Wirtschaft ebenso möglich wird wie in Amerika oder Asien.

Welt am Sonntag: Wollen Sie Google und andere amerikanische Giganten benachteiligen, um die europäischen Unternehmen zu schützen?

Merkel: Mehr als Kritik an amerikanischen Marktführern bringt es uns weiter, wenn wir Europäer uns Gedanken darüber machen, wie auch wir im globalen Maßstab wettbewerbsfähige Unternehmen bekommen. Unsere Vorstellungen vom Datenschutz sind wichtig. Genauso wichtig ist es, dass europäische Unternehmen die Bedingungen haben, um in der digitalen Wirtschaft zu wachsen und Arbeitsplätze zu schaffen. Derzeit kommt auf diesem Gebiet noch vieles aus den USA und Asien und eher weniger aus Europa.

Welt am Sonntag: Unser Rückstand ist extrem.

Merkel: Genau, bestimmte Entwicklungen haben nicht in Europa stattgefunden, und wir sind nur noch Nutzer. Aber jetzt heißt es, die Chancen der Industrie 4.0, also der Verschmelzung des Digitalen mit der industriellen Produktion, zu erkennen und zu nutzen. Unsere Industrieunternehmen, gerade die vielen exzellenten Mittelständler, haben dafür ein sehr gutes Fundament.

Welt am Sonntag: Juncker hat noch eine zweite Idee: Er will die Defizitsünder Frankreich und Italien nicht sanktionieren. Finden Sie das etwa auch gut?

Merkel: Die Kommission hat einen Zeitplan festgelegt, wann Frankreich und Italien weitere Maßnahmen vorlegen müssen. Das ist vertretbar, denn beide Länder befinden sich ja tatsächlich in einem Reformprozess. Die Kommission hat aber auch deutlich gemacht, dass das, was bis jetzt auf dem Tisch liegt, noch nicht ausreicht. Dem schließe ich mich an.

Welt am Sonntag: Sie halten ja für das Wachstum in Europa auch das Freihandelsabkommen TTIP mit den USA für wichtig. Aber die Deutschen scheinen es nicht zu wollen.

Merkel: Ein Freihandelsabkommen zwischen diesen beiden großen Wirtschaftsräumen führt zu mehr Arbeitsplätzen. Außerdem gibt es uns die Möglichkeit, Standards zu setzen, im Verbraucherschutz, im Umweltschutz, im sozialen Bereich. Was zwischen den USA und Europa vereinbart wird, könnte beispielgebend auch für andere Gegenden der Welt sein. Wir haben bei den Verhandlungen keine Zeit zu verlieren, denn gerade im asiatischen und pazifischen Bereich werden immer neue Freihandelsabkommen geschlossen, und gerade China ist da sehr aktiv.

Welt am Sonntag: Bei Ihrem Koalitionspartner sorgt TTIP gerade für einen heftigen Krach. Was passiert, wenn die SPD umfällt?

Aber es bleibt bei unseren sehr hohen europäischen Standards für Verbraucher und Umwelt. Dafür stehe ich ein

Angela Merkel

Merkel: Wir haben für das Transatlantische Freihandelsabkommen viele gute Argumente an der Hand. Ich spreche immer wieder mit den Menschen über die Globalisierung. Auch unsere Wirtschaft ist immer stärker international vernetzt, das hat Folgen und viele Chancen für uns, die wir uns klarmachen müssen.

Welt am Sonntag: Nach der Finanzkrise leiden allerdings viele Deutsche an einer Art posttraumatischer Kapitalismusstörung. Verstehen Sie, warum ausgerechnet die deutschen Exportweltmeister solche Angst vor dem Freihandel haben?

Merkel: Ich verstehe gut, dass viele Menschen nach unseren Erfahrungen mit der Finanzkrise dreimal nachfragen, ob ein Regelwerk gut ist. Deshalb haben wir uns ja so für die Finanzmarktregulierung eingesetzt und drängen heute weiter darauf, auch die Schattenbanken zu regulieren. Wenn europäische Standards für ein Freihandelsabkommen mit Amerika unterschritten würden, wären viele Bedenken gerechtfertigt. Aber es bleibt bei unseren sehr hohen europäischen Standards für Verbraucher und Umwelt. Dafür stehe ich ein.

Welt am Sonntag: Können Sie das überhaupt? Sie verhandeln doch gar nicht, sondern die EU.

Merkel: Das Freihandelsabkommen wird auf Grundlage unserer hohen europäischen Standards verhandelt. Sie sind die Grundlage des Verhandlungsmandats, dem alle EU-Staaten zugestimmt haben.

Welt am Sonntag: Die Menschen haben Angst, weil die Verhandlungen hinter verschlossenen Türen stattfinden.

Merkel: Wir werden noch mehr Transparenz ermöglichen. Die neue EU-Kommission ist schon dabei, das umzusetzen. Unserem Ziel, möglichst viele europäische Interessen durchzusetzen, dienen aber gerade vertrauliche Gespräche.

Welt am Sonntag: Im Zentrum Ihres kommenden Parteitags steht jedoch nicht das große Thema Freihandel. Sie werden sich vor allem um das Nebenthema kalte Progression streiten. CDU-Arbeitnehmer- und CDU-Wirtschaftsflügel wollen sie abschaffen. Warum verteidigen Sie eigentlich diese automatische Steuererhöhung für Durchschnittsverdiener ?

Merkel: Ich gehöre zu den Menschen, die das versprechen, was sie halten können. Ein ausgeglichener Haushalt ist von großem Wert. Deshalb verspreche ich die Abschaffung der kalten Progression erst für den Zeitpunkt, an dem wir die dafür erforderlichen finanziellen Spielräume haben. Sobald sie da sind, wird die kalte Progression abgeschafft.

Welt am Sonntag: Sie verteidigen auch eine weitere Belastung für die Bürger: den Soli. Warum schaffen Sie diese Sonderabgabe nicht ab? Die Einheit ist doch fertig.

Merkel: Wir sind sehr weit vorangekommen, aber nach wie vor gibt es Unterschiede zwischen den neuen und alten Ländern, das Steueraufkommen der neuen Länder ist deutlich geringer. Die Ausgaben für die deutsche Einheit gehen über die Milliarden im Solidarpakt II hinaus – und sie haben sich mit seinem Auslaufen auch nicht erledigt.

Welt am Sonntag: Der Soli bleibt also, wie er ist?

Merkel: Derzeit laufen intensive Verhandlungen zur Neuregelung der Bund-Länder-Finanzen, in denen zum Beispiel auch die Ausgaben der deutschen Einheit sowie zukünftige notwendige Ausgaben von Bund und Ländern geklärt werden müssen.

————————————————-

Nezavissimaïa gazeta

13:27 08/12/2014
MOSCOU, 8 décembre – RIA Novosti

L’hebdomadaire allemand Welt am Sonntag a publié hier une interview de la chancelière Angela Merkel, dont les propos sont repris dans la presse allemande sous les titres « Merkel met à jour la critique de Poutine » ou encore « Merkel accuse la Russie de déstabiliser l’Europe de l’est », écrit lundi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Les journaux allemands soulignent que la chancelière a « réaffirmé son intention d’accorder un soutien militaire à la Lettonie et à la Lituanie, qui ressentent une menace émanant de la Russie ».

Dans le texte de l’interview, la chancelière affirme que Moscou « n’hésite pas à bafouer l’intégrité territoriale des pays voisins« . Selon Merkel « la Moldavie, la Géorgie et l’Ukraine, trois pays de notre voisinage oriental qui ont pris la décision souveraine de signer un accord d’association avec l’UE, subissent des problèmes à cause de la Russie ». A titre d’exemple, elle affirme que la Moldavie « souffre du conflit autour de la Transnistrie », la Géorgie « des conflits gelés en Abkhazie et en Ossétie du Sud », et l’Ukraine « doit survivre à l’annexion de la Crimée et aux combats dans l’est du pays ». Mais aux yeux de Merkel, cette liste est loin d’être exhaustive. « Nous voyons en outre que la Russie cherche à rendre les pays des Balkans plus dépendants d’elle économiquement et politiquement », déplore-t-elle.

Plus surprenant et choquant: la chancelière s’est dite prête à participer à un conflit armé avec la Russie.

La chancelière a affirmé qu’en cas de conflit armé entre la Russie, d’un côté, et l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie de l’autre, l’Otan accorderait aux pays baltes une assistance militaire, comme prévu par les engagements dans le cadre de l’Alliance. On peine à croire que Merkel ne soit pas consciente du résultat que cela entraînerait – une aventure désastreuse pour tous. Un jeu de scénarios militaires, même verbal, est dangereux.

Par sa dureté, son caractère sans appel, voire belliqueux, l’interview du Welt am Sonntag dépasse le récent discours de Merkel à Sydney, qui a été loué par les partisans de la politique antirusse. La chancelière fait encore concurrence à Obama dans la globalisation de la menace russe, l’identifiant même jusque dans les Balkans.

On s’interroge sur le but de la manœuvre. Plusieurs versions sont possibles. Par exemple, pour dissimuler l’absence de perspectives du pari des USA sur les sanctions et l’isolement de la Russie. Mais il existe également un aspect politique intérieur. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) souligne: « Merkel se défendait, dans l’interview, contre la critique de ses trois prédécesseurs – Helmut Schmidt, Helmut Kohl et Herhardt Schroeder – qui s’étaient prononcés en faveur d’une prise en compte des intérêts de la Russie ». La chancelière a tenté de justifier à nouveau les sanctions antirusses mais ses arguments sont de moins en moins entendus.

La société allemande est profondément préoccupée par la situation en Europe et, en grande partie, ne souhaite pas rompre les relations avec la Russie. Selon un récent sondage publié le 4 décembre, 40% des Allemands, contrairement à la position de la chancelière, considèrent que les sanctions sont complètement injustifiées et 66% sont persuadés que les mesures occidentales ne feront pas changer la position du Kremlin.

Sur le même sujet

 http://fr.ria.ru/presse_russe/20141208/203176547.html
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