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assembleeAprès la réserve parlementaire et l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), l’association “Pour une démocratie directe” jette un nouveau pavé dans la mare sur la question du train de vie des membres de l’Assemblée nationale et du Sénat. L’association accuse les plus hauts dignitaires des deux chambres de se répartir près de 1,5 million d’euros. En toute illégalité.

Qui touche, et combien ?

Ils sont 80. Leur patronyme est couché sur une liste patiemment reconstituée par les militants de Pour une démocratie directe. Avec à chaque fois, à la même ligne que leur nom, une somme en euros : celle qu’ils perçoivent chaque mois au nom d’une indemnité dont ils ne parlent jamais.

La crème de la crème. Au sommet de la hiérarchie parlementaire, dont ils occupent les fonctions et les positions les plus prestigieuses, ils composent une sorte de super-élite. 45 siègent au Sénat, 35 ont leur place réservée sur les bancs de l’Assemblée nationale. Ces ténors de la politique connaissent tout des rouages de la vie du Parlement, sur laquelle ils pèsent de tout leur poids.

lire l’article: http://www.lelanceur.fr/les-indemnites-tres-speciales-des-tenors-du-parlement/

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assembleeLes indemnités très “spéciales” des ténors du Parlement
19 avril 2016  Par Olivier-Jourdan Roulot

Après la réserve parlementaire et l’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM), l’association “Pour une démocratie directe” jette un nouveau pavé dans la mare sur la question du train de vie des membres de l’Assemblée nationale et du Sénat. L’association accuse les plus hauts dignitaires des deux chambres de se répartir près de 1,5 million d’euros.

En toute illégalité.

Ça a été un travail de Romains pour rassembler le maximum d’éléments et passer au tamis tous les textes”, confie Hervé Lebreton. Une habitude chez cet homme pugnace, prof de mathématiques, qui milite pour la libre information des citoyens sur la chose publique, notamment quand il s’agit du train de vie des membres des assemblées.

Dans un courrier envoyé ce mardi aux présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, Hervé Lebreton et ses amis mettent les pieds dans le plat. D’entrée, le ton est donné : “Arrêt des versements des suppléments illégaux aux hauts parlementaires”, peut-on lire en guise de préliminaire de la missive. Quelques lignes plus bas, les auteurs précisent le sujet à l’ordre du jour. “Il semblerait, écrivent-ils, que certains hauts parlementaires perçoivent, contrairement à la loi, des suppléments d’indemnité portant par exemple le nom d’“indemnité spécifique de fonction” : président de l’Assemblée nationale, questeurs, vice-présidents, présidents de groupe, présidents de commission, rapporteurs généraux, président de délégation, président de l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques, secrétaires.”

Dans le détail et sans usage du subjonctif, les principaux dignitaires du bicamérisme à la française empochent chaque mois entre 681,61 et 7 057, 55 euros (voir ci-dessous), selon leur position sur l’échelle de la notabilité parlementaire. Ces sommes sans justification légale s’ajoutent aux indemnités qu’ils touchent déjà, et qui elles sont prévues pour leur permettre de vivre et exercer dignement leur mandat : 14 940 euros bruts par mois pour les sénateurs, 12 870 euros bruts pour les députés.

“Qu’on mette des moyens supplémentaires pour le questeur est normal, mais il n’y a pas de raison qu’il gagne plus, glisse Hervé Lebreton au Lanceur. Un parlementaire est un parlementaire à 100%, ceux qui touchent ces indemnités ne travaillent pas plus, surtout quand en plus ils cumulent.”

Si les règlements des deux assemblées prévoient bien des variations des indemnités de fonction, il s’agit de… diminutions/sanctions, en cas de manquements divers (absences, comportement violent…). Mais aucune trace d’une possible augmentation/gratification dans les dizaines et dizaines de pages et de textes souvent arides épluchés par Lebreton et ses amis. Or, la loi organique est formelle : pour qu’il puisse y avoir variation de l’indemnité, elle doit être prévue dans les règlements. “Les textes sont clairs, simples et sans ambiguïté pouvant prêter à interprétation, commente notre interlocuteur. Nulle part il n’est indiqué que le président de l’Assemblée touche plus, point final.” Il n’empêche : au total, d’après les relevés et les croisements de Pour une démocratie directe, ce sont 1 087 667 euros et 563 694 euros par an que se répartissent respectivement les barons de la vie parlementaire au Sénat et à l’Assemblée.

Ces sommes, l’association est tombée dessus alors que ses adhérents effectuaient des recherches sur l’IRFM, autre sujet de son intérêt. Pour la petite histoire, c’est l’obstination des assemblées dans leur refus de répondre à leurs demandes réitérées de communication de pièces et infos qui les mettra sur la piste de cette manne cachée. À partir de là, on a déroulé la pelote.” Un travail long et fastidieux. Les militants ont également passé au crible les déclarations de patrimoine des parlementaires à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Ils ont pu constater que ces sommes n’y figuraient pas, à de (très) rares exceptions près…claude-bartolone-president-de-l-assemblee-nationale_president_header

larcher_gerard86034eClaude Bartolone

Gérard Larcher

Dans leur courrier à Gérard Larcher et Claude Bartolone, respectivement deuxième et quatrième personnages dans l’ordre protocolaire de l’État, les auteurs font la démonstration de leur parfaite maîtrise du droit constitutionnel. Ils rappellent que les rémunérations des parlementaires sont encadrées. Et que leurs indemnités, en vertu de la Constitution (article 25), sont fixées par une loi organique. Celle de 1958 définit “les deux seules indemnités parlementaires possibles” (parlementaire et de fonction), comme souligné par le courrier, et leur montant précis. Au moment de sa rédaction, ce souci de formalisme répondait aux très vives critiques qui avaient ébranlé le régime des IIIe et IVe Républiques. Notamment sur le fait que les parlementaires fixaient eux-mêmes le montant de leur indemnités…

romanbBernard Roman

clergeauMarie-Françoise Clergeau

“La loi organique préserve ainsi les parlementaires de toute tentation de s’augmenter eux-mêmes”, souligne Hervé Lebreton, qui demande le…remboursement des sommes perçues par les parlementaires ! Avec des montants conséquents, quand on fait comme l’association le cumul sur les quatre dernières années : 317 590 euros pour Claude Bartolone, 236 520 pour Bernard Roman et Philippe Briand , 221 738 pour Marie-Françoise Clergeau ou encore 211 727 pour Jean-Pierre Bell. “Quand un agent de l’État touche un trop-perçu, l’État demande un remboursement, ça peut arriver, il n’y a pas pbriandmort d’homme, justifie Hervé Lebreton.

Philippe Briand

Il n’y a pas de raison qu’ils ne remboursent pas, autrement il va falloir qu’ils se justifient. Et on ne s’amuse pas à changer la loi quand un fonctionnaire touche en trop. La loi doit être la même pour tous.”

Qui touche, et combien ?

Ils sont 80.

Leur patronyme est couché sur une liste patiemment reconstituée par les militants de Pour une démocratie directe. Avec à chaque fois, à la même ligne que leur nom, une somme en euros : celle qu’ils perçoivent chaque mois au nom d’une indemnité dont ils ne parlent jamais.

La crème de la crème.
Au sommet de la hiérarchie parlementaire, dont ils occupent les fonctions et les positions les plus prestigieuses, ils composent une sorte de super-élite. 45 siègent au Sénat, 35 ont leur place réservée sur les bancs de l’Assemblée nationale. Ces ténors de la politique connaissent tout des rouages de la vie du Parlement, sur laquelle ils pèsent de tout leur poids.

Pour lister les heureux bénéficiaires à l’Assemblée, les adhérents de Pour une démocratie directe ont dû compter sur… eux-mêmes. Il a fallu grappiller un peu partout : une piste au détour d’un article dans un journal, des tuyaux et indiscrétions ici, un parlementaire qui oublie un instant la langue de bois à la télévision ou en public, et lâche du lest sans s’en apercevoir… Pour le Sénat, l’affaire s’est révélée plus simple : sur le site Internet de la haute assemblée, une page recense le montant de ces indemnités réparties entre les membres de la haute hiérarchie installée dans le palais du Luxembourg. L’objet est consultable ici.
Sur les 80 parlementaires identifiés, certains perçoivent quelques centaines d’euros tous les mois. Ce montant vient s’ajouter à leurs indemnités légales : le député radical Paul Giacobbi empoche ainsi 681,61 euros en tant que secrétaire du bureau de l’Assemblée nationale. Tout comme ses collègues Marc Dolez (Front de gauche)  et Dino Cinieri (LR). Leurs homologues du Sénat perçoivent 695,81 euros – par exemple, la sénatrice UDI Valérie Létard, Bruno Gilles et Christian Cambon (LR) ou Catherine Tasca (PS). Au palais Bourbon, Bernard Accoyer (LR, commission chargée d’épurer les comptes), Gilles Carrez (LR, commission des finances), Elisabeth Guigou (PS, commission permanente des affaires étrangères), Dominique Raimbourg (PS, commission des lois) et Patrick Bloche (PS, affaires culturelles) monnaient leur présidence 866,22 euros. Même traitement “spécial” pour la rapporteure générale de la commission des finances, Valérie Rabault (PS).

En grimpant à l’étage supérieur de la hiérarchie, mieux vaut s’installer au Sénat qu’à la chambre des députés, en tout cas pour arrondir ses fins de mois. À l’Assemblée nationale, 1022,42 euros tombent dans les poches de Marc Le Fur et Catherine Vautrin (LR), du Vert Denis Baupin ou de Laurence Dumont (PS). Les vice-présidents du Sénat – Jean-Claude Gaudin et Isabelle Debré (LR), Hervé Marseille (UDI), Thierry Foucaud (PC)… – doublent la mise par rapport à leurs homologues députés, avec 2 030,64 euros mensuels. À noter que les présidents de groupe (Corinne Bouchoux pour les sénateurs EELV, le radical de gauche Jacques Mézard, la communiste Éliane Assassi), ceux des commissions et les rapporteurs généraux bénéficient du même traitement, au palais du Luxembourg. Dans l’organisation et le fonctionnement des chambres, les questeurs occupent une place centrale : au palais Bourbon, Philippe Briand (LR), Bernard Roman (PS) et Marie-Françoise Clergeau (PS) s’octroient chacun 4 927,5 euros. C’est mieux que leurs homologues sénateurs : Bernard Saugey (LR), Dominique Bailly (PS) et Jean-Leonce Dupont (UDI), qui empochent tout de même 4 132,29 euros.

Enfin, les présidents des deux chambres savent monnayer le prestige de leur fauteuil. Au Sénat, Gérard Larcher encaisse 7 057,55 euros mensuels d’indemnité spéciale, comme son homologue de l’Assemblée. On se souvient que Claude Bartolone prônait le “devoir d’exemplarité” au moment de son élection au perchoir du palais Bourbon, en 2012. Le député PS de Seine-Saint-Denis s’était offert un joli coup de pub en annonçant notamment qu’il allait réduire ses indemnités de président de 30%. “Nous avons décidé de travailler pour moderniser et rendre plus transparentes nos institutions”, avait-il lancé devant la presse, au nom du “devoir d’exemplarité”.

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En toute discrétion, le gouvernement français a déposé un projet de loi qui prévoit la réintégration totale de la France dans l’Otan.

Le président français François Hollande
Ni vu, ni connu: Hollande veut achever le retour de la France dans l’Otan

© AFP 2016 Dominique Faget
08:23 21.01.2016

Selon le Canard enchaîné, le Conseil des ministres a donné le 4 janvier « autorisant l’accession de la France au protocole sur le statut des quartiers généraux militaires internationaux créés en vertu du Traité de l’Atlantique Nord », projet déposé dans la foulée à la Présidence du Sénat.

De fait, indique le Canard enchainé dans son édition publiée cette semaine, la France, sous l’impulsion de l’actuel locataire de l’Elysée, s’apprête à réintégrer l’ensemble des instances militaires de l’Alliance.

La démarche viendrait donc compléter la décision annoncée en 2007 par le président Nicolas Sarkozy d’assurer le retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan, décision devenue effective en avril 2009.

La discrétion de l’actuel président français est compréhensible: fin 2008, François Hollande, alors premier secrétaire du Parti socialiste, avait défendu bec et ongles une motion de censure portée par le groupe socialiste contre le retour de la France dans la commandement intégré de l’Otan.

« Dans toute démocratie digne de ce nom, de tels arbitrages auraient été rendus après un vaste débat dans le pays », lançait M. Hollande à la tribune de l’Assemblée Nationale fin 2008.

« Sarkozy avait commencé le travail, Hollande rompt définitivement avec la tradition d’indépendance de la France en matière militaire », commente de son côté l’hebdomadaire Marianne en écho aux révélations du Canard enchainé. « La souveraineté militaire de la France, c’est ce que s’apprête donc à brader le gouvernement de Manuel Valls pour des motifs bien étranges ».

En effet, le texte du document en question apporte peu de clarté au sens de cette démarche. Dans rapporté par Marianne, il est ainsi écrit qu' »en 2009, la France a décidé de réintégrer la structure de commandement de l’Otan. En conséquence, elle a recommencé à accueillir du personnel de l’Organisation dans ses quartiers généraux militaires sans que ses QG ne bénéficient toutefois d’aucun statut international. Seuls des arrangements de circonstance ont permis jusqu’ici l’accueil de personnels de l’Otan dans les QG situés sur le sol français. L’attractivité du territoire français s’en trouve affectée de même que l’influence française au sein des structures de commandement. »

Si les motifs sont flous, la logique, elle, est très claire: de gouvernement en gouvernement, la France poursuit la logique de renonciation à sa souveraineté, et parachève son intégration au bloc atlantique. En prenant soin de ne pas consulter le peuple au sujet de ces choix stratégiques.

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L’homme du Puy-du-Fou, presque retraité de la vie politique, se lâche sur Paris Première, où il répondait aux questions de Natacha Polony dans « Polonium ».

Publié le 22/01/2016  Le Point.fr
Interrogé par Natacha Polony, Philippe de Villiers se lâche sur Paris Première.
Interrogé par Natacha Polony, Philippe de Villiers se lâche sur Paris Première. © DR/ villiers

Par Direct Matin, publié le 30 Septembre 2015 à 21:30

Todenhöfer a pu se rendre compte de l’extrême détermination de Daesh pour mener à bien ses objectifs.[Marwan Ibrahim / AFP/Archives]

Un journaliste allemand qui a partagé le quotidien de Daesh pendant 10 jours, affirme dans un livre que l’organisation islamiste envisage de mener une attaque nucléaire d’envergure contre les pays occidentaux.

Jürgen Todenhöfer, pictured, spent ten days with the Isis terror group researching his book on the organisationJürgen Todenhöfer écrit précisément dans son ouvrage intitulé « Inside IS – 10 jours avec Daesh » que le groupe terroriste prévoyait « un holocauste nucléaire » contre toutes puissances s’opposant à sa volonté d’établir un califat islamique dans le monde entier. L’organisation entend ainsi tuer des centaines de millions de personnes.

Au cours de son immersion, Todenhöfer a pu se rendre compte de l’extrême détermination de Daesh pour mener à bien ses objectifs. « Pour moi, personne n’a de chance de les arrêter à part les Arabes. Je suis devenu très pessimiste », a-t-il expliqué au journal The Express au cours d’une interview à propos de la sortie de son livre.

Après de nombreux échanges par Skype, Daesh a accepté d’accueillir dans ses rangs le journaliste, ancien député allemand, au motif qu’il est un critique régulier de la politique américaine menée au Moyen-Orient.

Conscient du risque qu’il encourait, Todenhöfer a confié avoir rédigé son testament avant de quitter son pays d’origine.

http://www.directmatin.fr/monde/2015-09-30/daesh-preparerait-une-attaque-nucleaire-pour-tuer-des-centaines-de-millions-de-0

Mr Todenhöfer said Isis, pictured, were the most 'brutal and dangerous' enemy he has ever seen 

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VIDÉO. L’ancien candidat à la présidentielle règle ses comptes dans un livre paraissant aujourd’hui. Et ne mâche pas ses mots sur ses ex-confrères en politique.

Par

Publié le 01/10/2015 à 09:53 – Modifié le 01/10/2015 à 10:28 | Le Point.fr

588945Le scandale du jour n’a rien d’un événement isolé. Il s’est fait pincer et les médias cartonnent pour des raisons qui nous échappent, liées à des affrontements souterrains de courants socialistes et d’individus. Nous ne sommes pas vraiment dans une logique de corruption, de détournement de grandes sommes d’argents. Mais tout un état d’esprit se révèle dans cet événement. Il faut y voir le sentiment, banalisé, répandu, dans la classe dirigeante, que tout est possible, tout est permis, rien n’est trop beau. De petites gens parvenues au sommet,  par leur réseau clanique, familial, leurs manoeuvres, parfois sans avoir jamais travaillé, sans grande moralité, culture, ni intelligence, totalement aveuglées par la lumière de leur mégalomanie, ont le sentiment que tout leur est dû. Ils ont conquis l’Etat et celui-ci leur appartient, comme une petite entreprise individuelle. Les exemples sont innombrables. Une centaine de députés et sénateurs emploient sur des fonds publics, en toute bonne conscience, leur femme, leur maîtresse ou leurs enfants. L’usage des Palais, C6des logements de fonctions, des véhicules avec chauffeur, des avions gouvernementaux, les millions d’euros qui circulent, les maîtresses entretenues sur l’argent des contribuables, les petites faveurs de tous les jours. Et dans la vie locale, tous ces maires qui ne songent qu’à laisser leur place à leur fille ou leur fils.  Ils se sentent au dessus du commun des mortels. « Tiens, pourquoi déclarer mes impôts? ne suis-je pas ministre? » Quand ils se font prendre, ils ne comprennent pas ce qui leur arrive, pensent être victimes d’un complot. Le fond du problème tient à la disparition du bon sens commun qui sépare l’intérêt public de l’intérêt privé.

L’effacement du sens du bien commun au profit des satisfactions d‘ego est la source de tous les maux. Et tout cela se déroule dans la plus parfaite impunité. Il suffit d’attendre que passe la polémique…

Les conséquences en sont désastreuses car elles renforcent la fracture entre la classe dirigeante et le peuple, confronté à ces malheurs quotidiens, contribuent au rejet du politique, à la crise de confiance qui paralyse le pays et l’empêche d’avancer. Au Royaume-Uni, ce n’est pas pareil. Je me souviens de ce ministre important, Intérieur je crois, ayant dû démissionner à la suite d’une intervention en faveur d’un visa pour sa femme de ménage.

En France,  le Général de Gaulle exigeait que ses factures d’électricité à l’Elysée fussent mises sur son compte. Raymond Poincaré, en 1913, refusait l’usage des salons du Palais présidentiel pour son mariage.

Je propose le vote d’une loi sur la moralité publique qui commencerait ainsi.

Article 1: « l’argent des contribuables est sacré.

Article 2: toute utilisation d’un moyen public à des fins privés et toute faveur destinée à un proche est sanctionnée d’une interdiction définitive d’occuper un mandat ou une fonction publique… »

Cette loi ne passera hélas jamais.

Devinez pourquoi?

Maxime TANDONNET

source:https://maximetandonnet.wordpress.com/2015/06/10/la-morale-publique-comment-faire/

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Aviseur International

cocainaIl est maintenant possible de savoir si une personne a consommé de la cocaïne simplement en claquant des doigts. Des chercheurs ont effectivement découvert que la cocaïne est détectable dans les empreintes digitales des gens qui en consomment. 

Comme le rappelle The Independent, les chercheurs tentent depuis longtemps de développer de nouvelles techniques de dépistage des drogues qui permettraient de déterminer si une personne a ingéré de la cocaïne sans procéder à des prélèvements sanguins. La solution pourrait se trouver dans les empreintes digitales, soutient une équipe de chercheurs de l’Université de Surrey.

« Nous pouvons faire la différence entre de la cocaïne ayant été manipulée et de la cocaïne ayant été ingérée », a expliqué la docteure Mélanie Bailey, qui a piloté la recherche, en entrevue à Motherboard. Sachant que la majorité des billets de banque dans le monde contiennent des traces de cocaïne, cela permettrait d’éviter les faux…

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Le maire UMP de Levallois-Perret Patrick Balkany le 7 mai 2015.

Un Mistral à Saint-Nazaire

La Marine française n’a pas besoin des BPC Mistral construits pour Moscou, a déclaré le chef d’état-major de la Marine Bernard Rogel cité par le quotidien Le Monde.

Selon le journal, les militaires français estiment que les navires doivent être sabordés en mer. Une telle solution du problème, sans doute douloureuse pour les employés des chatiers navals, est toutefois la moins onéreuse: les travaux de démantèlement coûteraient environ 20 millions d’euros.

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Patrick Balkany Isabelle Balkany rattrapés justice omis biens déclaration patrimoine La justice saisie sur le patrimoine du coupleBalkany

Le 12/05 à 18:01

La Haute autorité pour la transparence de la vie publique a annoncé mardi avoir transmis au parquet national financier les dossiers du député UMP Patrick Balkany et de son épouse Isabelle en raison de doutes sur la sincérité de leurs déclarations de patrimoine.

Le maire de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine) et son épouse, qui est aussi sa première adjointe, sont déjà visés par une enquête pour blanchiment de fraude fiscale dans laquelle les juges cherchent à savoir si le couple a cherché à dissimuler une partie de ses avoirs au fisc.

Patrick Balkany, dont l’immunité parlementaire a été levée , est mis en examen pour corruption passive, blanchiment de corruption et blanchiment de fraude fiscale. Isabelle Balkany est mise en examen pour blanchiment de fraude fiscale.
Omission de biens mobiliers et immobiliers

La Haute autorité dit avoir étudié les déclarations de patrimoine de Patrick et Isabelle Balkany pour 2012 et 2014. « La Haute autorité estime (…) qu’il existe un doute sérieux quant à l’exhaustivité, l’exactitude et la sincérité de leurs déclarations de situation patrimoniale du fait de la sous-évaluation manifeste de certains actifs et de l’omission de biens mobiliers et immobiliers », explique-t-elle dans un communiqué.

« La Haute autorité a jugé nécessaire de porter l’ensemble de ces faits, susceptibles de constituer des infractions pénales, à la connaissance du procureur de la République financier et lui a transmis l’ensemble des deux dossiers. »

Selon Europe 1 , le couple aurait sous-évalué de 60% ses parts d’une résidence de Giverny, dans l’Eure, léguée à leurs enfants mais dont les deux élus ont l’usufruit. La radio rapporte en outre sur son site internet que Patrick Balkany aurait omis dans sa déclaration de patrimoine trois montres de luxe d’une valeur totale estimée à 40.000 euros.

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bonnie_clyde

o.com/top-beaux-baisers-epoux-balkany-detournement-liberation-jai-la-feve

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En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/02164698806-la-justice-saisie-sur-le-patrimoine-du-couple-balkany-1118829.php?3wwWdFCtoi4qRyFR.99

Resistance71 Blog

Texte d’une actualité brûlante pourtant écrit par Pierre Kropotkine en 1892. Nous publions souvent des textes dits « anciens », mais qui frappent par leur modernité et leur actualité. Si ces textes nous paraissent toujours tant d’actualité aujourd’hui, c’est tout simplement parce que bien que le temps passe inéluctablement, rien ne change vraiment, nous en sommes toujours au statu quo du pouvoir oligarchique. Les changements ne sont que « cosmétiques » et au fond tout demeure inchangé, voire empire au fil de l’avancée technologique permettant toujours plus de répression, de surveillance, de coercition et d’oppression organisées.

Deux grands penseurs allemands disaient ceci de l’État et de ses lois:

« Là où le peuple existe encore, il ne comprend pas l’État et il le hait comme un mauvais œil et comme un pêché contre les coutumes et les droits… L’État, lui, ment dans tous les idiômes du bien et du mal et quoi qu’il dise, il…

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Voilà ce qui arrive à ceux qui se mettent dans de beaux draps… Mais non, pas pour une affaire de Stups!!!

Arrestation(s), convocation, etc…

Photo de Hollande Dégage.

La suite de l’histoire de la banderole …
Résumé de notre sympathisant Hollande Dégage à St Barth aux Caraïbes.
Proprement hallucinant !!!!
Salut,
J’ai mis mon drap sur mon mur pile sur la route principale. Du coup, les gendarmes de St Barth, qui connaissent mon appart, m’ont cherché partout pour que je l’enlève.
Quand ils m’ont vu à la mairie ils sont venus à 6 pour me dire de rentrer chez moi le retirer… j’ai refusé et ils sont repartis voir des gros bras en civil (protection rapprochée Elysée)…
Donc, 4 RG m’entourent et me collent au mur. L’un me prend les banderoles et arrache le tee-shirt et les 3 autres me fouillent…. un autre arrête mon pote qui prends des photos…Je leur ai dit: « liberté d’expression, art 432-4cp vous pouvez être poursuivi je veux vos matricules ».
Le chef du groupe m’a dit « on nous répète tout le temps liberté d’expression, mais ça et 432-4cp n’existent pas aujourd’hui et surtout pas pour vous… »
J’ai donc commencé à crier « police politique dictature socialiste, on m’agresse français réveillez-vous”… Les RG m’ont dit : mais on pense comme vous monsieur…
J’ai été obligé d’appeler un avocat qui était là en cinq minute.
Ensuite, j’ai voulu allez voir le discours ils m’ont suivi partout à deux mètres de moi….et moi je continuais à crier… lol
J’avais caché sur moi des impressions avec ‘Hollande dégage’…. ils m’ont attrapé par le bras et … rebelote.
Soit 1h30 la première fois et 1h la seconde fois…
Convocation lundi au commissariat…

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uncitoyenindigné

Jérôme Guedj (PS) a repris une activité salariée

guedj

Parti des bancs de l’Assemblée nationale, Jérôme Guedj a retrouvé son travail. Le président (PS) du conseil général (en photo), qui occupait le siège de François Lamy pendant que celui-ci était ministre délégué à la Ville, a repris une activité salariée.

Le patron du département, également président de l’office public HLM Opievoy, cumule ces mandats avec son poste à l’inspection générale des affaires sociales (Igas). « Oui, j’ai retrouvé mon administration. J’ai décidé d’avoir un mandat et une activité professionnelle. Mes missions à l’Igas ne m’empêchent pas de faire mon travail d’élu. J’ai juste plus de devoirs les dimanches après-midi et soir », défend Jérôme Guedj, qui gère un département de 1,2 million d’habitants.

Source : le parisien

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Stéphane Ravier, les idées fixes
par Olivier-Jourdan Roulot
29 avril 2015

Il est le héros d’un documentaire diffusé jeudi sur France 3. Devenu un notable de la République, le sénateur-maire FN des 13 et 14èmes arrondissements de Marseille n’en a pas pour autant édulcoré son discours. Bien au contraire.

Le secrétaire départemental du FN dans les Bouches-du-Rhône, terre de mission pour le parti lepéniste (photo OJR)

Officiellement, il n’aime pas l’image que les médias renvoient de lui. Celle d’un dur, d’un extrémiste. « L’image d’un malade mental, m’a-t-il un jour soufflé sans détours, yeux dans les yeux. Pourtant je n’ai pas d’uniforme, je ne suis pas botté ni casqué ». Le tout conclu dans un grand rire. Car Stéphane Ravier aime rire. Et en ce moment il ne s’en prive pas.

De botte et de casque, le patron du FN à Marseille — rôle qu’un Gilbert Collard lui a un temps contesté, avant de s’en retourner bronzer dans son mas gardois — n’en a pas besoin pour dérouler publiquement un discours ….Lire la suite sur https://medium.com/@oroulot/st%C3%A9phane-ravier-les-id%C3%A9es-fixes-95a1b413e95c

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Le blog de Liliane Held-Khawam

Si on met côte à côte l »affaire Tiki » (UMP 2015) et « l’affaire Cahuzac » (Socialistes, 2014) qu’est-ce que cela nous dit à propos des couches hautes de la classe politique française, que ce soit de gauche ou de droite? Voilà deux porte-parole, qui étaient tous deux aux marges de la loi et qui hurlaient avec les loups. On leur aurait pardonné leurs manquements, à la rigueur. Ce qu’on ne peut pas leur pardonner, c’était d’être montés au créneau avec un discours de moralisateurs et d’avoir montré du doigt et menacé d’autres « pécheurs » des foudres de l’enfer, et de leur avoir demandé de se repentir à propos de ce qui n’était que leur propre « péché ». La littérature et les livres d’histoire est pleine de ces Tartufes, qui ont fini par se montrer exactement ce qu’ils critiquaient.

À ce compte, on comprend que les discours moralisateurs aient commencé à lasser…

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Challenges.frSondage: et le vainqueur est… Jacques Chirac

Publié le 22-04-2015 à 11h53Mis à jour à 19h01
L’ex-président arrive en effet en tête des présidents les plus sympathiques, suivi de près par Lionel Jospin considéré comme le meilleur Premier ministre.

Sarkozy, Giscard, Chirac, Debré (Charles Platiau/AFP)Sarkozy, Giscard, Chirac, Debré (Charles Platiau/AFP)

Retiré de la vie politique active depuis 2007, Jacques Chirac n’en demeure pas moins particulièrement apprécié, ce que confirment les résultats d’un sondage Ifop/Paris Match évaluant la cote de popularité des dirigeants de la Ve République. L’ex-président arrive en effet en tête des présidents les plus sympathiques, suivi de près par Lionel Jospin considéré comme le meilleur Premier ministre. Le choix des Français se fonde majoritairement sur le refus de Jacques Chirac d’intervenir en Irak au côté des Américains, son opposition à toute alliance avec le Front National et sa proximité du monde paysan.

33% des personnes interrogées placent le « grand Jacques » en tête du palmarès des chefs de l’Etat les plus sympathiques, 12 points devant François Mitterrand (21%), Charles de Gaulle étant, pour sa part, relégué à la troisième place avec 17% des votes. Georges Pompidou et Valéry Giscard d’Estaing sont à égalité à 8%, devant Nicolas Sarkozy 7%. François Hollande, et ce n’est pas une surprise, ferme le ban avec 5%… Mais il est toujours en fonction.

Jospin devant Juppé

L’enquête se penche également sur les quatre Premiers ministres des deux mandats de Jacques Chirac et tend à révéler que les Français approuveraient la cohabitation : Lionel Jospin, nommé après la dissolution, arrive en tête devant Alain Juppé, Dominique de Villepin puis Jean-Pierre Raffarin.

Il ressort de ce sondage qu’Alain Juppé, pour 45% des personnes interrogées, représente « l’héritier de Jacques Chirac« , loin devant Nicolas Sarkozy qui ne recueille que 25% des voix.

Enquête menée par téléphone du 17 au 18 avril auprès de 1.011 personnes de 18 ans et plus représentant la population française de 18 ans et plus (méthode des quotas).

(Avec AFP)

source: http://www.challenges.fr/politique/20150422.CHA5178/et-le-vainqueur-est-jacques-chirac.html

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Estrosi s’impose, Muselier rit (jaune)

Olivier-Jourdan Roulot in Medium France

Estrosi s’impose, ¶ Muselier rit (jaune) ¶ Politique / UMP / avril 2015 / Olivier-Jourdan Roulot ¶

Ce devait être Muselier — ou Ciotti —, ce sera Estrosi pour conduire la bataille de Paca. En réglant le bal à sa façon, Estrosi a évité trop de travail à la commission d’investiture de l’UMP, qu’il préside. S’il est tout sourire après ce camouflet, Muzo vient de manquer un rendez-vous avec son destin.

lire: https://medium.com/france/estrosi-s-impose-muselier-rit-jaune-2ca77ca78399

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On n'est pas des moutons

vote_obligatoire

Le débat revient aujourd’hui sur la question d’instaurer le vote obligatoire pour tous les citoyens et les citoyennes lors des échéances électorales. Cette proposition d’une démocratie de contraintes relève de la fausse bonne idée : voter est d’abord un acte de liberté.

Si l’on croit résoudre la crise de la politique et de la démocratie par une injonction et une infantilisation, ou si l’on pense pouvoir masquer ainsi la gravité du problème, on se trompe lourdement.

De nombreux citoyennes et citoyennes ont le sentiment profond que leur avis ne compte pas et que les décisions sont prises sans eux pour une grande part.

Plutôt que de réduire le vote, qui est une conquête essentielle, à une obligation, il est nécessaire de lui donner tout son sens et sa portée. Cela passe par des changements profonds dans les institutions comme dans les comportements politiques et par la mise en œuvre de choix…

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Guérini/Zéribi, Zéribi/Guérini… Deux noms qui incarnent chacun à leur façon ce système clientéliste à bout de souffle dont socialistes et affidés du président du conseil général des Bouches du Rhône s’étaient tous fait une spécialité, pour gérer leurs petits électorats.

Fin d’une époque ?

Écrit par:

LIRE sur https://medium.com/@oroulot/gu%C3%A9rini-plus-dure-est-la-chute-f78404aee219

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