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Estrosi s’impose, Muselier rit (jaune)

Olivier-Jourdan Roulot in Medium France

Estrosi s’impose, ¶ Muselier rit (jaune) ¶ Politique / UMP / avril 2015 / Olivier-Jourdan Roulot ¶

Ce devait être Muselier — ou Ciotti —, ce sera Estrosi pour conduire la bataille de Paca. En réglant le bal à sa façon, Estrosi a évité trop de travail à la commission d’investiture de l’UMP, qu’il préside. S’il est tout sourire après ce camouflet, Muzo vient de manquer un rendez-vous avec son destin.

lire: https://medium.com/france/estrosi-s-impose-muselier-rit-jaune-2ca77ca78399

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Le gouvernement "ferme le robinet de l'argent aux mairies, aux départements, aux régions dans des proportions inouïes", selon Thierry Solère.Le Point – Publié le 14/04/2015

Le député UMP fustige le gouvernement socialiste qui « ferme le robinet de l’argent » aux collectivités après avoir « augmenté les impôts massivement ».
Le gouvernement « ferme le robinet de l’argent aux mairies, aux départements, aux régions dans des proportions inouïes », selon Thierry Solère. © AURÉLIENMORISSARD / CITIZENSIDE

Le député UMP Thierry Solère, interrogé mardi sur une hausse des impôts locaux, a accusé l’État d’être « hypocrite […] en fermant le robinet de l’argent » aux collectivités locales, dont certaines utilisent « la facilité » d’une hausse fiscale. Interrogé par i>Télé sur la une du Figaro dénonçant des hausses dans les grandes villes et un « mistigri fiscal », le responsable d’opposition a assuré : « On a pris des engagements très clairs aux départementales, on ne va pas jouer sur la facilité de l’augmentation de l’impôt, ce que fait la gauche à chaque fois. »

« L’État est hypocrite. Le gouvernement socialiste a augmenté …..

LA SUITE http://www.lepoint.fr/politique/impots-locaux-thierry-solere-accuse-l-etat-d-etre-hypocrite-14-04-2015-1920926_20.php#xtor=EPR-6-%5BNewsletter-Mi-journee%5D-20150414

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PORTRAIT

L’ancien président de l’UMP a été mis en examen ce mardi…

UMP: Jean-François Copé, l’ambitieux qui s’est brûlé les ailes

Nadia et Jean-François Copé lors de la "fête de la violette" à La Ferte-Imbault dans le centre de la France, le 6 juillet 2013 Nadia et Jean-François Copé lors de la « fête de la violette » à La Ferte-Imbault dans le centre de la France, le 6 juillet 2013 – Alain Jocard AFP  20 Minutes avec AFP

Jean-François Copé, mis en examen ce mardi pour «abus de confiance» dans l’affaire des pénalités de Nicolas Sarkozy, a vu ses ambitions élyséennes se fracasser après s’être brûlé les ailes à la tête de l’UMP, dont il a été chassé au printemps dernier.

«En 2017, la présidentielle se jouera entre Manuel Valls et moi!», confiait il y a quelques années celui qui a coché, en fidèle chiraquien, la plupart des cases du parcours politique classique: maire d’une grande ville, député, plusieurs fois ministre de 2002 à 2007 (Relations avec le Parlement, Ministère délégué à l’Intérieur, Budget), président du groupe UMP à l’Assemblée et chef du premier parti de France.

Depuis toujours, cet ambitieux assumé, 50 ans, consacre chaque seconde à son objectif clairement affiché: Conquérir l’Elysée.
Objectif Elysée

S’il a toujours entretenu avec Nicolas Sarkozy une relation complexe, passée, dit-il, par «toutes les couleurs de l’arc-en-ciel», il partage avec lui le même rêve d’enfant, la même obsession: devenir président de la République. En se mariant, en 1991, ne lance-t-il pas à des invités interloqués: «Vous avez de la chance, vous venez d’assister au mariage du futur président» ?

A la surprise générale, il convainc, à l’automne 2010, Nicolas Sarkozy de lui confier les clefs de l’UMP. Du donnant-donnant. En retour, il mène sa campagne à «1.000%» en 2012. «Il a fait le job», reconnaît son ancien ennemi numéro un Xavier Bertrand.

«Petit Français de sang mêlé» lui aussi, (aïeux juifs roumains côté paternel, famille maternelle séfarade débarquée d’Algérie) Copé a retenu le premier conseil donné par Sarkozy: «en politique, on ne te donnera jamais rien ! Il ne faut pas demander, il faut prendre !»

Un précepte que «JFC» applique à la lettre en conquérant à la hussarde, en 1995, la ville de Meaux. De culot il ne manque pas non plus pour s’imposer, à la tête des députés UMP (2007-2010), «placard à balais» où Sarkozy a espéré le neutraliser, comme un personnage clé de la droite.
Victoire à la Pyrrhus

Après la défaite de 2012, il n’oublie pas cet autre conseil sarkozyen: «En politique, ce qui compte, ce ne sont pas les mandats, c’est le parti». Il se lance dans un duel sanglant avec François Fillon et s’empare de la présidence de l’UMP au terme d’une élection contestée par l’ex-Premier ministre, qui se dit «volé».

Cette victoire à la Pyrrhus, «c’est son péché originel», dit un ténor UMP. Il n’a jamais été considéré comme le chef légitime.

Mais il voulait coûte que coûte contrôler «le magot» du parti. Son talon d’Achille, «c’est son goût pour l’argent», dénoncent ses détracteurs, pas étonnés de voir son nom mêlé à l’affaire Bygmalion.

«Clanique» pour ses ennemis, il est apprécié pour sa «fidélité sans faille en amitié» par ses proches. «Il est souvent jugé cassant mais c’est un pudique et un grand affectif», assure son ami Christian Jacob.

Né à Boulogne-Billancourt le 5 mai 1964, Copé grandit dans les beaux quartiers de Paris. Lycée Victor-Duruy, Sciences-Po puis l’Ena… Lui qui, à 7 ans, affiche fièrement une photo du gouvernement Pompidou au-dessus de son lit, adhère tout naturellement au RPR.

Diète médiatique

En 1995, il reste fidèle jusqu’au bout à Chirac. Dans la foulée de la présidentielle, ce suppléant de Guy Drut devient député de Seine-et-Marne mais est fauché deux ans plus tard par la fameuse dissolution. Sa dernière défaite jusqu’à sa démission forcée de la présidence de l’UMP.

S’il a longtemps fait mentir le titre d’un de ses livres «Promis, j’arrête la langue de bois», Copé se lance à l’UMP dans les formules choc, comme le «pain au chocolat» ou le «racisme anti-Blancs», en néo-converti à la droite «décomplexée».

Remarié en 2011 avec Nadia, qui l’accompagne partout sur le terrain, il est père de quatre enfants. Depuis son éviction de l’UMP, Jean-François Copé a réactivé son club Génération France mais s’astreint à une diète médiatique: un effort surhumain pour ce boulimique de plateaux télévisés.

source: http://www.20minutes.fr/politique/1532531-20150203-ump-jean-francois-cope-ambitieux-brule-ailes

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Nicolas Sarkozy à Saint-Etienne, le 13 novembre.

Maxime Tandonnet - Mon blog personnel

imagesBizarrement, les trois principaux partis politiques au regard des sondages, le ps, l’ump et le fn envisagent tous les trois, en même temps, de changer de nom. Est-ce un hasard? Certainement pas, bien au contraire. Le constat est simple: ils n’ont rien de crédible à proposer aux Français, aucune idée nouvelle, aucun projet, aucune perspective réaliste. Le débat de société est mort, sur tous les thèmes. Ils ne savent pas où ils en sont, ce qu’ils sont, où ils vont, ce qu’ils veulent. Les partis politiques, selon le sondage CEVIPOF de janvier 2014 sont l’institution envers laquelle les Français éprouvent la plus grande réserve: 7% leur font confiance! Ils oscillent entre le néant idéologique et la dérive sectaire ou haineuse. Ils sont remplis de vide et de prétention. Leur existence se limite à l’instrument d’ambitions carriéristes, à l’expression de dérives personnelles mégalomaniaques. Alors, comme ils ont tous honte de leur histoire…

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Ma PhotoNicolas Sarkozy, Premier ministre de rattrapage ?

François Bayrou qui ne parle jamais pour ne rien dire a déclaré que le président de la République ne pourrait pas continuer ainsi, avec une majorité déchirée, jusqu’à la fin du quinquennat et que donc, à un moment ou à un autre, la dissolution serait inévitable.

Il a ajouté qu’avec cette éventualité hautement prévisible, Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, pourrait devenir un Premier ministre de cohabitation et qu’une telle perspective était sans doute inscrite dans sa tête (Le Grand rendez-vous-Europe 1-Le Monde-i-Télé, repris par Le Figaro).

Même si je n’apprécie pas ces atteintes subtiles ou brutales, par sadisme ou lucidité, à la légitimité de François Hollande, force est de considérer que l’hypothèse évoquée par ce centriste libre et conséquent est tout à fait plausible.

J’ajoute qu’elle réparerait une injustice ou consolerait d’un malentendu démocratique.

En effet, après avoir fait un bilan de son quinquennat, il était incontestable qu’on pouvait créditer Nicolas Sarkozy d’une énergie jamais lassée, d’un sens du mouvement, d’une appétence démesurée pour l’action, d’une aptitude à l’animation de ses équipes, d’une volonté de surmonter tous les obstacles et d’un orgueil, voire d’une vanité certaine. A rebours, lui ont manqué l’allure, l’impartialité dans l’arbitrage, la sérénité, les vertus de retenue et d’élégance, le respect de la République dans ce qu’elle doit avoir d’exemplaire et d’équitable, la pensée à long terme.

Alors qu’à l’évidence il était infiniment doué pour la gestion dans l’urgence, l’opératoire à court terme et l’immédiateté des situations de crise où son agitation a pu apparaître alors comme la seule réponse adaptée.

On devine où je veux en venir.

Nicolas Sarkozy aurait été probablement un Premier ministre d’exception. S’il s’était arrêté là, son destin déjà n’aurait pas été médiocre. S’il avait aspiré ensuite à la charge suprême, nul doute que le président n’aurait pas oublié les enseignements et les leçons du Premier ministre, les avertissements prodigués par le réel et par l’incarnation discutable ou non de sa personnalité dans l’espace de ce pouvoir encore dépendant.

Sans qu’il soit coupable puisque, contre son gré, son ambition n’a pas pu être alors satisfaite, l’avoir obligé à sauter par-dessus la case de Premier ministre l’a projeté, trop vite, sans préparation ni précaution, dans un monde trop grand, trop raffiné, trop majestueux pour lui. Sa victoire de 2007, nette, loin de faciliter son apprentissage présidentiel, lui a fait perdre d’emblée tout sens des choses et il a cru connaître de toute éternité ce qu’en réalité il n’avait jamais su.

On ne passe pas impunément, en une seule fois, en un unique saut, de l’effervescence quotidienne et de la proximité souhaitable et rude du ministère de l’Intérieur à la distance et à la réserve que l’Elysée aurait dû imposer. Monter les marches du Palais en jogging, le visage suant, était la traduction vulgaire de ce contraste éclatant.

En effet,il est dur, après avoir tapé sur les épaules, de quitter ce ministère, la familiarité et la brutalité de l’univoque, le narcissisme inévitable sécrété par une omniprésence techniquement et politiquement justifiée, pour le royaume de l’équivoque, du ralenti, de la litote et de l’allusif. Une maîtrise ostensible, pragmatique et directe pour une domination subtile et raffinée. N’est pas Mitterrand qui veut après avoir été Sarkozy !

Nicolas Sarkozy avait trop payé de sa personne pour accepter de se faire rembourser plus tard par un silence et une classe de bon aloi.

Il n’a pas été Premier ministre. Il le sera peut-être demain, mais dans la cohabitation.

Pour lui, ce ne sera pas la même chose que d’être appuyé même du bout de l’esprit par un président complice et solidaire ou de devoir exercer son pouvoir sous la vigilance et la tutelle négatives d’un chef de l’Etat plus soucieux de compter ses outrances ou ses bévues que ses réussites.

Mais ceci sera une autre histoire.

Philippe Bilger

http://www.philippebilger.com/

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azouzimedblog

Ils sont partis faire le djihad et ils continuent à toucher jusqu’à 2.200€ d’allocations par mois

Des allocations malgré un départ au djihad ? Alain Marsaud (député UMP des Français établis hors de France) et Thierry Mariani (député UMP des Français de l’étranger) doivent déposer conjointement une résolution à l’Assemblée avant la fin de la semaine sur la question des allocations familiales, qui continueraient à être versées à des Français partis faire le djihad.

Objectif: permettre aux parlementaires d’enquêter sur ces soupçons de versement. La règle veut que lorsqu’un citoyen part plus de quatre mois à l’étranger, les allocations, y compris le RSA, cessent de lui être versées.

Selon Alain Marsaud, les CAF de la région Sud-Ouest compteraient une dizaine de cas de personnes parties faire le djihad en Syrie et qui toucheraient toujours leurs allocations. L’un d’eux continuerait par exemple de percevoir 2.200 euros chaque mois.

http://fr.novopress.info/176311/partis-faire-djihad-continuent-toucher-jusqua-2200e-d-allocations-mois/

EXCLUSIF. Quand…

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p bilgerUn présumé innocent à la tête de l’UMP ?

On ne va jamais naturellement vers l’élégance, l’allure. Ce qui y mène plus souvent tient à la volonté de porter au plus haut une certaine image de soi. On a envie de pouvoir se regarder sans honte dans la glace.

Pourquoi une telle esthétique de l’honneur ne concernerait-elle que le singulier et jamais l’esprit collectif d’un parti ?

Pourquoi l’UMP ne pourrait-elle pas, un jour, se réveiller en éprouvant l’envie, en ayant l’ambition d’être considérée, respectée tant en raison de son fonctionnement interne, de sa gestion financière, de la qualité de sa réflexion que de l’exemplarité de son chef ? Pourquoi ce parti semble-t-il actuellement si peu soucieux de redorer son blason en tenant au moins à distance celui qui ne va pas l’ennoblir en se faisant élire à sa tête ?

Avec Nicolas Sarkozy, l’incroyable est vrai et l’inconcevable certain. Rien de ce qui est non pas illicite, illégal, mais vulgaire et indécent ne lui est, ne lui demeure étranger.

Pourtant ce n’était pas rien, déjà, que de violer allègrement son engagement, au soir de la défaite de 2012, d’abandonner la politique en affichant, depuis, pratiquement jour après jour, à la fois son désir de revanche personnelle et sa détestation agissante à l’égard de quelques-uns.

Ceux qui avaient eu le front de prétendre occuper un espace qu’il estimait lui être dévolu quasiment de droit présidentiel, malgré l’élection de François Hollande que sa personnalité, pourtant, avait largement facilitée.

Mais apparemment il y aurait bien plus.

Dans les premiers jours de septembre, il fera connaître sa décision au sujet de l’UMP comme si quiconque encore ignorait ses desseins, selon sa méthode habituelle qui pratique une discrétion ostensible et feint une réserve que son ego fait sans cesse voler en éclats.

Se présenteront contre lui deux candidats qui le valent bien et que leur moralité qualifierait plus que lui pour remettre l’UMP sur la voie du redressement : Bruno Le Maire et Hervé Mariton.

Persuadé de l’emporter, Nicolas Sarkozy a osé, si on en croit Charles Jaigu et Le Figaro généralement bien informés, poser deux conditions comme si, par avance, il se considérait comme un cadeau pour l’UMP et non tel un concurrent à égalité avec les autres.

La première lui permettrait de conserver son bureau d’ancien président rue de Miromesnil et la seconde ne le priverait pas de ses conférences juteuses dont beaucoup, paraît-il, sont déjà programmées pour l’automne.

La dernière l’a vu, au Congo, empocher une énorme somme dans des conditions où l’organisateur – la société Forbes Group Summit – entretenait des liens troubles avec le président Sassou Nguesso (Mediapart).

Que l’UMP, la date venue, puisse, après avoir accepté ce double diktat – je parie qu’elle n’aura pas officiellement la moindre opposition mais grondera dans les coulisses comme d’habitude -, porter à sa tête Nicolas Sarkozy révélera à quel point ce parti s’estime peu. En consentant à se laisser diriger par un homme qui lui dictera sa ligne politique pour sa stratégie personnelle en même temps qu’il s’abandonnera à sa passion du « fric » si voluptueusement goûtée depuis plus de deux ans.

L’UMP, en tout cas pas assez fière d’elle-même pour rejeter l’emprise d’un présumé innocent englué dans des procédures qui, si elles n’aboutissent pas, façonneront cependant une étrange et délétère atmosphère pour le principal parti d’opposition classique.

On ne sait jamais, l’UMP peut encore faire, lors du moment fatidique, la fine démocratie !

http://www.philippebilger.com/blog/

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LES ACTUALITES DU DROIT

Les grands donneurs de leçons sur l’économie que sont mes excellents confrères Copé et Sarko n’ont pas fini de nous faire rire avec leurs savantes explications sur la lutte contre la dette, ou le respect du patron maître dans son entreprise. Leur gestion de l’UMP ou de la campagne électorale de 2012 est un véritable chef d’œuvre de gabegie, d’amateurisme et de copinage. Ils sont nuls. Oki.

Faillite

Mais l’UMP n’est pas en faillite et loin de là. Fin 2013, l’endettement était de 79,1 millions d’euros fin 2013, et au premier juillet, le chiffre a été ramené à 74,5 millions d’euros. Donc dans le bon sens. La somme est considérable, car elle correspond sensiblement à deux années de budget, mais tout va mieux dès qu’on arrête le délire dépensier. Les chiffres que publie la presse sur le train de vie de ces messieurs dames sont assez hallus…

L’UMP est propriétaire de ses…

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7773045603_le-president-de-debout-la-republique-nicolas-dupont-aignan-le-13-avril-2014-a-paris-archivesA deux jours de la publication de l’audit des comptes de l’UMP, le Journal du Dimanche indique que la dette de l’UMP serait proche de 80 millions d’euros, évoquant notamment des salaires exorbitants de certains cadres ou bien des dépenses folles concernant des proches de l’équipe dirigeante. Ces révélations, si elles s’avèrent vraies, sont dramatiques pour l’image de la classe politique dans notre pays.

L’UMP, premier parti à critiquer l’assistanat, n’a apparemment pas la même conception de la bonne gestion de l’argent public quand il s’agit des dépenses du parti.

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Eric Cesari, le directeur général de l’UMP, percevait ainsi un salaire de 12.500 euros brut, négocié à l’époque par Xavier Bertrand quand il était à la tête du parti. Geoffroy Didier, cofondateur avec Guillaume Pelletier de La Droite forte, touchait un salaire 8.500 euros brut en tant que « collaborateur » de Brice Hortefeux.

LIRE: http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EupuyyVpZkfUolDwIe.shtml

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Raimanet

http://www.debout-la-republique.fr/communique/l-argent-de-l-ump-est-l-impot-des-francais
in fine bien sûr il ne peut en être autrement … pris la main dans la valise ! –
ci-dessus lien source article

vos commentaires :


http://db.tt/nE5AnTn

http://wp.me/3aME7

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Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer les images!

Un dessin par jour

C'est toujours le temps de la réflexionC’est toujours le temps de la réflexion, dit Nicolas Sarkozy à propos d’une possible candidature en 2017.
Mais il a du mal à cacher son impatience. La preuve: il recommence à se raserparfois.
Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus avant de renvoyer les images, disait Cocteau.

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photo_bilger_1Puisque les politiques, à droite ou à gauche, au pouvoir ou dans l’opposition, n’osent pas s’exprimer clairement sur certains sujets, comme s’il y avait en dépit des antagonismes un corporatisme, une solidarité de ceux qui gouvernent, de ceux qui aspirent à gouverner et de ceux qui désirent gouverner à nouveau, puisque les journalistes répugnent à révéler la nudité du roi, il faut bien que le citoyen s’en mêle.

J’ai attendu pourtant. Vainement. J’ai espéré. Pour rien.

Cependant le choc que j’ai ressenti en lisant ce propos de Nicolas Sarkozy dans Le Journal du Dimanche n’était pas léger ni artificiel. Il aurait dû être celui de beaucoup. En lisant, je n’en ai pas cru mon esprit, mes yeux.

« Je ne suis pas décidé à laisser la France dans un tête-à-tête entre le FN et le PS ».

D’abord, je l’avoue à ma grande honte, le toupet du personnage a presque suscité une forme d’estime pour un caractère capable non pas de retourner sa veste mais de l’offrir alors qu’elle est mitée, trouée de toutes parts. Qu’elle a trop servi.

Ensuite, je me suis rappelé un sondage récent faisant d’Alain Juppé le rempart le plus efficace contre le FN, ce qui ne semblait pas absurde au regard des positions constantes du maire de Bordeaux.

Enfin, et c’est alors seulement que j’ai pris la pleine mesure de l’énormité de cette assertion, je me suis questionné. Nicolas Sarkozy qui est réputé pour être hypermnésique n’a-t-il des trous de mémoire que pour sa vie politique et sa démarche présidentielle ?

En effet, comment oser soutenir qu’il veut faire échapper les Français à un affrontement entre le PS et le FN alors qu’en 2012 il a fait gagner le premier et progresser le second ?

Sa campagne de 2007 est bien lointaine qui avait permis d’assécher, croyait-on pour longtemps, le FN alors que cinq ans plus tard, sa démagogie et son cynisme, motivés par son retard substantiel dans les sondages, n’avaient fait qu’amplifier l’avancée de ce parti extrême en favorisant sa représentante.

Dans ces conditions, il est inconscient ou mensonger de se présenter comme un sage quand on a été un incendiaire, comme un médiateur alors que, pour sauver sa mise présidentielle, on a fait perdre la France sur les deux tableaux et conduit beaucoup de tenants de la droite non sarkozyste à voter en faveur de François Hollande.

Un jour, peut-on espérer que l’UMP atteindra ce niveau minimal d’éthique qui la dissuadera par principe non pas tant de donner ses suffrages à un vaincu que d’en faire bénéficier un ancien président qui a déjà mal servi, qui est englué dans les affaires, la dernière en date, Bygmalion, n’étant pas la plus anodine ?

Ou bien faudra-t-il attendre que Jérôme Lavrilleux aille au bout de la vérité et Eric Cesari vers plus de sincérité que de fidélité pour que ce grand parti secoué, mais pas encore mort, se ressaisisse et se décide enfin, pour avoir l’esprit propre et un avenir honnête, à faire l’impasse sur celui qui, ayant tout décidé, doit tout assumer, ayant tout validé, doit tout s’imputer ?

Les médias qui ne sont guère originaux ne cessent de nous répéter que Nicolas Sarkozy demeure « serein » – un adjectif absurde aussi bien au regard de son être que de la réalité trouble qui, au fil des semaines, émerge et qui aurait dû dégoûter depuis longtemps tout citoyen normalement constitué.

Quand j’entends les duettistes Didier et Peltier, au demeurant sympathiques, s’obstiner à chanter la gloire de leur héros, je suis partagé entre l’étonnement ou l’irritation. Sont-ils aveugles, sourds ou bien l’éthique, à cause de la contagion d’un quinquennat calamiteux pour l’état de droit, est-elle devenue le cadet de leurs soucis et une misérable obligation ?

Ainsi cette indifférence à l’honorable, cette désinvolture, cette sous-estimation de l’intégrité seraient consubstantielles aux quelques-uns qui continuent d’afficher une inconditionnalité pour Nicolas Sarkozy, de plus en plus intense à proportion même de son caractère de moins en moins crédible et légitime ? On force puisqu’au fond, on n’est plus dupe.

A l’UMP, le temps des révérences est révolu. Alain Juppé et sa roideur laconique, François Fillon et son courage et ses provocations qui, peut-être, ne seront pas rétractés dès le lendemain, Xavier Bertrand qui suit son sillon et n’est pas offensé mais stimulé par le peu d’importance et d’influence qu’on lui prête, Bruno Le Maire dont le verbe est révolutionnaire et d’autres encore, qui ne feront pas de la droite sans Sarkozy un monde orphelin. Bien au contraire. Ce serait comme l’équipe de France sans Ribéry : une merveilleuse aubaine.

Notre ancien président a raison sur un point capital : il faut tout changer. Ce « tout » doit l’englober, l’intégrer.

On a donné sa chance, en 2012, à François Hollande et, pour l’instant, il ne l’a pas saisie. Il a trahi à la fois ceux qui le désiraient et ceux qui ne voulaient plus de Sarkozy, la gauche pure et dure et le conservatisme éclairé et décent. Il n’est pas impossible que ce qui se déroule actuellement à droite, les nuages lourds et noirs dissipés, représente une aurore certes encore modeste mais plus qu’un frémissement : une envie de se débarrasser d’hier, d’inventer demain.

Alors la droite pourra redevenir un horizon. On aura le droit de revenir. Sans honte.

Mais alors forcément sans lui !

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Un dessin par jour

3 et 3 font 6De jour en jour et de facture en facture, la note s’allonge pour la campagne de 2012 de Nicolas Sarkozy. Après l’énorme affaire Bygmalion, on découvre que le groupe UMP à l’Assemblée a prêté trois millions à son propre parti pour financer ce qui déborde de la campagne de son chef.
On l’oublie, mais Nicolas Sarkozy a été avocat d’affaires, plus ou moins spécialisé en montages financiers, dans une vie antérieure…

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Bygmalion_groupe« J’ai vu le coût supposé réel du meeting de Nice [604 605 euros facturés par la filiale de Bygmalion, selon Mediapart]. Tout ça me paraît démesuré par rapport à ce que j’ai vu et ce dont j’ai connaissance habituellement. On parle de plusieurs centaines de mililers d’euros qui auraient été facturés par Bygmalion. Je pense que le coût normal d’un meeting dans cette salle, c’est deux à trois fois moins. », a expliqué M. Ciotti.

« Dans cette affaire, tous ceux qui sont impliqués sont des proches de Jean-François Copé. J’entend bien qu’il dit qu’il n’était pas au courant mais il y a un état de fait », a également déclaré le député des Alpes-Maritimes.

LIRE sur: http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/06/18/affaire-bygmalion-eric-ciotti-parle-de-mafia_4440271_823448.html

Les News

byg_0Dans son édition parue ce matin, le Canard enchaîné a publié une liste exhaustive des clients de la société Bygmalion. 

Il y a quelques mois, Le Point et Libération révélaient que la société Bygmalion avait surfacturé pas moins de 70 conventions de l’UMP. Au total, 20 millions d’euros auraient donc été taxés au parti d’opposition du parti désormais en grande difficulté financière. Cette affaire avait coûté extrêmement cher aux dirigeants de l’UMP. Notamment Jean-François Copé, contraint de démissionner. S’en est suivi une guerre interne au sein du parti. Mais outre la course au pouvoir qui se joue actuellement à l’UMP, l‘affaire Bygmalion pourrait se révéler d’une ampleur inimaginable. En effet, dans le numéro d’aujourd’hui du Canard enchaîné, une liste de sociétés et associations est présentée comme la liste exhaustive des autres victimes des fausses factures de Bygmalion. A tous ceux qui pensaient que le détournement d’argent à l’UMP…

Voir l’article original 54 mots de plus