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Un Mistral à Saint-Nazaire

La Marine française n’a pas besoin des BPC Mistral construits pour Moscou, a déclaré le chef d’état-major de la Marine Bernard Rogel cité par le quotidien Le Monde.

Selon le journal, les militaires français estiment que les navires doivent être sabordés en mer. Une telle solution du problème, sans doute douloureuse pour les employés des chatiers navals, est toutefois la moins onéreuse: les travaux de démantèlement coûteraient environ 20 millions d’euros.

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Un bâtiment de reconnaissance français en mer Noire

Rossiïskaïa gazeta

12:26 23/09/2014
MOSCOU, 23 septembre – RIA Novosti

La tension continue de monter entre la Russie et les pays de l’Otan à cause de la crise ukrainienne: les exercices militaires s’intensifient, tout comme les activités des services de renseignement des deux côtés, écrit mardi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

Ainsi, les marins russes ont constaté lundi l’entrée en mer Noire du Dupuy-de-Lôme, navire collecteur de renseignements d’origine électronique de la marine française.

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PHOTO: http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/batiments/dupuy-de-lome/dupuy-de-lome7/942498-1-fre-FR/dupuy-de-lome.jpg

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Les équipements de ce bâtiment sont capables d’intercepter des données transmises par satellite, ainsi que des courriers électroniques et des appels passés sur les téléphones portables.

L’Etat-major de la marine russe précise que ce navire entre dans cette zone pour la cinquième fois et qu’il n’avait jamais remarqué un tel intérêt de la marine française pour la mer Noire.

La Russie n’a encore exprimé aucun grief au sujet des fréquentes visites du navire collecteur de renseignements. Ses homologues occidentaux, au contraire, sont bouleversés par la moindre apparition du drapeau russe, même loin de leurs frontières. Des chasseurs britanniques Typhoon ont décollé d’urgence vendredi dernier pour intercepter deux bombardiers russes Tu-95 identifiés au nord du Royaume-Uni près des côtes écossaises. Il s’est avéré par la suite que l’intégralité du vol des avions russes s’était déroulée sans infraction dans l’espace aérien international.

Mais Londres n’a tout de même pas apprécié que ses radars aient identifié des bombardiers russes à proximité de leur frontière aérienne. Très récemment le Canada a déploré des « provocations » des chasseurs russes en mer Noire. Un avion militaire aurait survolé à une proximité « suspecte » des frégates canadiennes durant des exercices de l’Otan, provoquant ainsi la panique parmi les marins. Le ministère russe de la Défense a démenti toutes ces accusations. Plus tôt, des avions russes avaient effrayé les autorités américaines en passant près des côtes de l’Alaska.

Selon les médias britanniques, une présence russe a été également constatée dans leurs eaux. Le grand navire de lutte anti-sous-marine Vice-amiral Koulakov a en effet été aperçu à proximité des côtes britanniques. Ses déplacements ont été suivis par le destroyer HMS Dragon de la Royal Navy mais il s’est avéré que le navire russe n’avait commis aucune infraction et se trouvait dans une zone neutre.

Si un simple navire fait tant paniquer l’Occident, on se demande comment il réagirait face à la corvette lance-missiles la plus rapide, qui rejoindra sous peu le groupe naval russe en Méditerranée. D’après l’état-major de la marine, cet aéroglisseur lance-missiles de la flotte de la mer Noire, Samoum, a déjà traversé le détroit de Bosphore. La corvette Samoum est la plus grande et la plus rapide dans sa sous-classe. Elle repose sur une plateforme hydrodynamique à portance aérostatique. Sa vitesse élevée permet au navire d’échapper au verrouillage des missiles guidés et aux torpilles, qui ne sont pas suffisamment rapides.

Il a été annoncé lundi également que l’armée russe était prête à parer une agression en mer, au sol et même si l’ennemi décidait de passer par les montagnes. Plus de 30 pilotes d’hélicoptère de combat de la base aérienne du territoire de Stavropol ont commencé hier leurs exercices près d’Elbrouz. En un mois, chaque pilote s’entraînera à naviguer en montagne et effectuera des tirs à partir d’hélicoptères de combat Mi-35M et Mi-28N sur des cibles situées à plus de 3 km. Ils devront également effectuer des atterrissages d’une grande difficulté sur des sites de haute montagne avec une visibilité réduite pour débarquer des unités tactiques.

En parallèle, les militaires russes s’entraîneront avec leurs homologues indiens à éliminer des terroristes occupant un village. Ces manœuvres communes se dérouleront du 23 septembre au 2 octobre sur le polygone de la région de Volgograd.

SOURCE: http://fr.ria.ru/presse_russe/20140923/202503382.html

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