Archives de la catégorie ‘ONU’

Par Direct Matin, publié le 30 Septembre 2015 à 21:30

Todenhöfer a pu se rendre compte de l’extrême détermination de Daesh pour mener à bien ses objectifs.[Marwan Ibrahim / AFP/Archives]

Un journaliste allemand qui a partagé le quotidien de Daesh pendant 10 jours, affirme dans un livre que l’organisation islamiste envisage de mener une attaque nucléaire d’envergure contre les pays occidentaux.

Jürgen Todenhöfer, pictured, spent ten days with the Isis terror group researching his book on the organisationJürgen Todenhöfer écrit précisément dans son ouvrage intitulé « Inside IS – 10 jours avec Daesh » que le groupe terroriste prévoyait « un holocauste nucléaire » contre toutes puissances s’opposant à sa volonté d’établir un califat islamique dans le monde entier. L’organisation entend ainsi tuer des centaines de millions de personnes.

Au cours de son immersion, Todenhöfer a pu se rendre compte de l’extrême détermination de Daesh pour mener à bien ses objectifs. « Pour moi, personne n’a de chance de les arrêter à part les Arabes. Je suis devenu très pessimiste », a-t-il expliqué au journal The Express au cours d’une interview à propos de la sortie de son livre.

Après de nombreux échanges par Skype, Daesh a accepté d’accueillir dans ses rangs le journaliste, ancien député allemand, au motif qu’il est un critique régulier de la politique américaine menée au Moyen-Orient.

Conscient du risque qu’il encourait, Todenhöfer a confié avoir rédigé son testament avant de quitter son pays d’origine.

http://www.directmatin.fr/monde/2015-09-30/daesh-preparerait-une-attaque-nucleaire-pour-tuer-des-centaines-de-millions-de-0

Mr Todenhöfer said Isis, pictured, were the most 'brutal and dangerous' enemy he has ever seen 

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Le président finlandais Sauli NiinistöCrise des réfugiés: la Finlande fait bande à part

© AP Photo/ Heikki Saukkomaa

13:14 01.10.2015
Novye Izvestia
Helsinki confirme ainsi que sa position est loin de concorder avec celle des autres pays de l’UE

La Finlande avait été le seul pays d’Europe occidentale à ne pas soutenir la proposition de la Commission européenne sur la répartition des réfugiés dans les pays de l’UE selon une logique de quotas. Sauli Niinistö a souligné que proportionnellement, les Finlandais acceptaient déjà un très grand nombre de personnes en demande d’asile. « Ne pas aider, ce n’est pas notre voie. Mais nous devons trouver des moyens plus efficaces et stables pour aider ceux qui en ont besoin », a-t-il expliqué.

La déclaration du président finlandais intervient en pleine détérioration des relations avec la Suède, allié traditionnel du pays des mille lacs. Le ministre finlandais des Affaires étrangères Timo Soini a ainsi exigé de stopper le flux de réfugiés transitant par le pays voisin à destination de la Finlande. « La position des autorités suédoises encourage les groupes faisant du trafic illicite d’êtres humains, ainsi que les organisations terroristes qui financent le voyage des réfugiés en Europe », affirme le chef de la diplomatie finlandaise.Timo Soini, en effet, est le chef de file du parti populiste Vrais Finlandais qui avait promis à ses électeurs de réduire fortement l’immigration pendant la campagne des dernières législatives. Devenu ministre des Affaires étrangères il a dû, oubliant la politesse diplomatique, tenir ses promesses de campagne. Contrairement à ses voisins d’Europe du Nord, la Finlande a donc mené une politique migratoire très intransigeante. Seulement 3.651 personnes y ont déposé une demande d’asile l’an dernier, ce qui est largement inférieur par rapport aux autres pays scandinaves.

Néanmoins, selon les estimations du premier ministre finlandais Juha Sipilä, près de 50.000 réfugiés arriveront cette année en Finlande, essentiellement de Syrie et d’Irak. En termes de migrants par habitant, ce ratio est supérieur, par exemple, à l’Allemagne. La plupart des Finlandais n’y sont pas prêts. Le pays traverse déjà une profonde crise économique liée en grande partie aux sanctions de l’UE contre la Russie et à l’affaiblissement du rouble, et les Finlandais estiment qu’ils ne peuvent pas se permettre un fardeau supplémentaire.

Les Vrais Finlandais, soutenus par une partie des représentants d’autres partis parlementaires, exigent du gouvernement la fermeture des frontières jusqu’à ce que l’UE mette en place une aide aux réfugiés dans les zones de conflits ou dans les pays de l’UE les plus proches.En attendant, reste à persuader Stockholm de stopper le « transit suédois ». Le ministre suédois de l’Intérieur Anders Ygeman a répondu à la critique finlandaise en affirmant que l’accueil de réfugiés était une question de respect des droits de l’homme. Mais, selon les médias suédois, la demande d’Helsinki a été entendue. La police du royaume a reçu l’ordre à partir de cette semaine d’arrêter les clandestins en leur imposant un ultimatum: soit ils déposent une demande d’asile, soit ils seront placés en isolement, puis expulsés du pays.

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Pierre Barbancey
Jeudi, 1 Octobre, 2015
L’Humanité

Alors que Mahmoud Abbas prenait hier la parole devant l’Assemblée générale des nations-Unies à New York, le drapeau palestinien a été hissé au siège DE L’ONU. Un nouvel acte symbolique de reconnaissance de L’Etat palestinien.
Photo Jewel Samad/AFP
Le président de l’Autorité palestinienne, hier devant l’Assemblée générale de l’ONU, a déclaré 
que les Palestiniens ne sont « plus liés par les accords » s’ils ne sont pas respectés.

Nations unies (New York),
envoyé spécial.

Jamais peut-être la levée d’un drapeau n’a été aussi émouvante. Pour la première fois, le drapeau rouge, noir, blanc et vert, les couleurs de la Palestine, a flotté au siège des Nations unies, à New York. Il claque maintenant, fier, au côté des 193 bannières des États membres de l’ONU et de celle du Vatican qui, comme la Palestine, a le statut d’État non membre. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, et des dizaines de responsables étrangers ont assisté à la cérémonie. Tous n’étaient cependant pas représentés, puisque la résolution autorisant le drapeau palestinien, votée le 10 septembre, a recueilli 8 refus et 45 abstentions. Les États-Unis et Israël ont voté contre, de même que le Canada et l’Australie. La France a voté pour, ainsi que la Russie et la Chine. Le Royaume-Uni et l’Allemagne se sont abstenus. Cette résolution a constitué une nouvelle étape après le vote historique de novembre 2012 à l’Assemblée générale, qui a vu la Palestine devenir un « État observateur non membre » de l’ONU. Fort de ce nouveau statut, l’État de Palestine a intégré des agences internationales et a rejoint la Cour pénale internationale. Mais il n’est pas encore devenu membre à part entière des Nations unies bien qu’il soit reconnu par plus de 130 pays.

Cette cérémonie a cependant été marquée par le discours fort et intelligent de Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, prononcé quelques minutes auparavant. Un discours à l’allure d’une bombe politique, résultat de la lâcheté internationale et d’une complaisance jamais vue avec un État : Israël. Un discours fortement applaudi. Le premier responsable palestinien s’est d’abord appuyé sur les 70 ans de l’Organisation des Nations unies pour rappeler à ses pairs que « le problème de la Palestine n’est toujours pas résolu. C’est une injustice historique pour un peuple. Un peuple qui ne mérite pas de vivre en exil ou de passer sa vie à fuir d’un camp de réfugiés à un autre. Il est inconcevable que la question de la Palestine n’est pas été résolue après tant de décennies ». « La Palestine, qui est un État observateur non membre des Nations unies, mérite d’être reconnue comme un État à part entière », a-t-il déclaré, évoquant « les énormes sacrifices » consentis par le peuple palestinien et leur « patience au cours de toutes ces années de souffrance et d’exil ». Une patience qui est maintenant à bout.

Mettre la communauté internationale devant ses responsabilités, en rappelant la situation sur le terrain. Et surtout, en posant une question essentielle : est-ce que le vote de pays démocratiques contre les droits des Palestiniens sert la paix et la solution à deux États ou, au contraire, cela n’aide-t-il pas les extrémismes ? De manière très solennelle, Mahmoud Abbas a alors lancé un appel. « Je demande à l’ONU, à son secrétaire général, à l’Assemblée générale, d’assurer la protection du peuple palestinien. Nous en avons besoin. Nous sommes attaqués de tous côtés. Nous n’avons personne pour nous protéger. Nous vous implorons. Nous avons besoin d’une protection internationale. »

Et puis, Mahmoud Abbas en est venu aux accords d’Oslo. Des accords qui prévoyaient la création de l’État de Palestine en 1999 et soutenu par l’ensemble des pays du monde. Seize ans après, la réalité est là, terrible. « Israël est déterminée à exercer sa domination sur notre économie. Elle a sapé les fondations sur lesquelles étaient basés les accords politiques et sécuritaires. » Notamment en poursuivant sa politique de colonisation, en refusant de se retirer des zones B et C et même, en empiétant sur la zone A, pourtant sous responsabilité politique et sécuritaire de l’Autorité palestinienne.

Mahmoud Abbas, après un moment de silence a alors lancé : « Tant qu’Israël refuse de respecter les accords signés avec nous ce qui fait que notre Autorité n’a pas de réels pouvoirs, alors nous ne serons plus les seuls à rester attachés à leur mise en œuvre. Nous ne pouvons plus continuer à être liés à ces accords avec Israël. Israël devra alors prendre ses responsabilités en tant que puissance occupante. » En clair, Abbas – et avec lui l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) – ne dirigera plus les territoires palestiniens tant que les accords et les résolutions internationales continuent à être violés. « Notre patience est arrivée à bout. Israël n’écoute pas la vérité. Elle doit maintenant assumer ses responsabilités et ses devoirs. »

Pour autant, Mahmoud Abbas n’a pas fermé la porte. Il a multiplié ses appels à la paix, assuré que l’OLP poursuivra ses efforts et a même dit espérer que le drapeau palestinien, qui flotte maintenant à l’ONU, soit un jour hissé « à Jérusalem-Est, capitale de la Palestine ».

Comment les pays occidentaux notamment – eux qui, à l’exception de la Suède – ne reconnaissent toujours pas l’État de la Palestine. Mahmoud Abbas a lancé un véritable pavé dans une mare de lâcheté qui fait que près de 70 ans après, le peuple Palestinien attend toujours son État.

http://www.humanite.fr/palestine-mahmoud-abbas-reclame-une-reconnaissance-part-entiere-585449

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Angela Merkel
Angela Merkel, futur secrétaire général de l’Onu?

© REUTERS/ Hannibal Hanschke
12:54 29.09.2015

Ces derniers temps, les rumeurs sur le départ éventuel d’Angela Merkel de la politique allemande dans l’objectif de prendre le poste de secrétaire général des Nations unies s’intensifient, a rapporté le quotidien allemand Bild.

Les informations sur un nouveau tournant possible dans la carrière de la chancelière sont confirmées par certains employés de l’Onu, a fait savoir Bild.

Ainsi, l’organisation a lancé au printemps 2015 la campagne Woman SG (Woman Secretary General), dont les participants désirent voir une femme à la tête de l’Onu, l’organisation n’ayant été jusqu’à présent dirigée que par des hommes. Comme le mandat de Ban Ki-moon prend fin le 31 décembre 2016, Angela Merkel a toutes les chances de prendre sa succession, son nom étant déjà sur la liste des candidates proposées par les organisateurs de la campagne.

« Elle serait la candidate idéale », a estimé un membre du mouvement.Outre Angela Merkel, la liste comprend les noms de Christine Lagarde (directrice du FMI, 59 ans), de Catherine Ashton (ex-chef de la diplomatie de l’UE, 59 ans) ou encore Dalia Grybauskaite (présidente de la Lituanie, 59 ans).

« D’un côté, (Angela) Merkel a avoué elle-même qu’elle voulait quitter son poste en démissionnant, et pas en perdant les élections ou en étant contrainte de démissionner. D’autre part, personne ne croira jamais que Merkel, qui vient d’avoir ses 60 ans, deviendra une retraitée politique et se consacrera à faire pousser des roses », a fait remarquer Bild.

Effectivement, les gens qui ont déjà eu la possibilité de jouer des rôles non-négligeables dans la grande politique ont besoin d’activité afin de ne pas perdre leurs compétences professionnelles. Peu de postes pourraient correspondre aux attentes de la chancelière allemande, sauf si on prend en considération l’Onu. Outre cela, le moment est bien choisi: la popularité Angela Merkel s’essouffle en Allemagne, tandis qu’à New York elle se sent comme un poisson dans l’eau, souligne le quotidien. Ainsi, à l’Assemblée générale elle est qualifiée de « femme la plus puissante du monde ».Il est à noter que jusqu’à présent, la candidature du secrétaire général de l’Onu a été choisie à l’issue de discussions informelles des représentants des pays membres les plus influents. Le candidat sélectionné devait par la suite obtenir le soutien des deux tiers de votants à l’Assemblée générale et le soutien des cinq membres permanents du Conseil de sécurité comprenant le Royaume-Uni, la France, la Chine, les Etats-Unis et la Russie. Selon certains experts, cette dernière pourrait pourtant bloquer une telle nomination, car il est peu probable que le président russe souhaite voir son opposant le plus fervent dans la crise ukrainienne à la tête de l’Onu, fait remarquer Bild. En outre, les pays membres du Conseil n’aiment pas voir des personnalités fortes à ce poste, et Angela Merkel risque d’être le « général » plutôt que le secrétaire de l’organisation, ajoute le quotidien.

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Faisal bin Hassan Trad, l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite au Conseil des droits de l’homme, a été officialisé ce lundi à la tête de son panel. Un poste stratégique qui, selon les ONG, ne devrait pas revenir à une monarchie qui bafoue régulièrement la liberté d’expression et où les exécutions sont fréquentes.

Faisal bin Hassan Trad, l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite à Genève,  s’apprête à prendre la tête du panel du Conseil.

Faisal bin Hassan Trad, l’ambassadeur de l’Arabie Saoudite à Genève,  s’apprête à prendre la tête du panel du Conseil.

Combatientes del grupo yihadista Estado Islámico (EI)

Oriente Medio

13:28 23.05.2015(actualizada a las 13:38 23.05.2015) 
Atrocidades del Estado Islámico
 

El grupo yihadista Estado Islámico (EI) podría obtener armas nucleares dentro de 12 meses, según la última edición de la revista propagandista del EI, Dabiq.

Se indica que el EI se propone transportar el armamento nuclear a Occidente a través de Libia y Nigeria.

Según escribe el diario The Independent citando al supuesto autor del artículo, periodista británico John Cantlie, secuestrado por islamistas hace dos años, el EI « cuenta con miles de millones de dólares en los bancos por lo que llama a sus aliados en Pakistán a venderle bombas nucleares a través de traficantes de armas vinculados con políticos corruptos » del país asiático.

El diario agrega que según Cantlie, el EI planea cometer « algo realmente impresionante » en EEUU.

« Cuantos más grupos juren la lealtad (al EI), más posible será que (el grupo) decida cometer algo verdaderamente épico », agregó.

LaexpansióndelEstadoIslámico (EI), que sehaapoderado deuna parteconsiderable delosterritorios de Irak ySiria, seconvirtió enuno delosmayoresproblemas globalesdesdejunio de 2014.El movimiento proclamó un califato en las áreas tomadas y pretende ampliar su zona de influencia con células que actúan en Libia, Yemen y otras naciones de Oriente Medio y África del Norte.

De momento no existe un frente único de lucha contra el EI, por un lado hay una coalición internacional con EEUU a la cabeza, que se limita a bombardear desde el aire las posiciones del grupo, y por el otro, las tropas gubernamentales de Siria e Irak y los kurdos de estos dos países.

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Publié par

PHOf61c52a4-9332-11e3-9d11-442a32cc072f-805x453La force onusienne en Centrafrique (Minusca) devrait recevoir rapidement des drones et des hélicoptères, a annoncé mardi le secrétaire général adjoint des Nations Unies chargé des Opérations de maintien de la paix, Hervé Ladsous, au terme d’une visite de quatre jours dans le pays.

Les forces « seront dotées de drones pour la surveillance », a notamment déclaré M. Ladsous lors d’une cérémonie à Bangui marquant « l’atteinte de la pleine capacité opérationnelle » de la Minusca.

« La pleine capacité opérationnelle signifie que 90% des effectifs et du déploiement de la Minusca ont été atteints. La Force compte actuellement 8.500 hommes et prévoit d’en atteindre 10.000 avant la fin août. Quant à la force de police, qui compte actuellement 1.484 éléments, elle prévoit de réunir 1.800 policiers d’ici la fin d’août », selon un communiqué de l’ONU.

Une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU adoptée mardi a prolongé d’un an le mandat de la Minusca et porte le nombre de Casques bleus autorisés à opérer en RCA à 10.750 soldats et 2.080 policiers.

« La Minusca a développé un plan opérationnel d’urgence afin de soutenir les autorités nationales pour assurer la tenue des élections de manière sécurisée et en temps opportun, si possible avant août 2015. La protection des civils s’améliore de manière continue parce que nous avons développé des actions de protections ciblées et coordonnées », s’est félicité M. Ladsous.

« Le Forum de Bangui, qui sera suivi d’élections inclusives et crédibles, sera un élément clé dans la bonne conclusion de la transition », a conclu M. Ladsous en référence au forum qui doit réunir à partir de lundi des représentants de tout le pays pour trouver des solutions durables à la crise en Centrafrique.

Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka, qui a depuis abandonné le pouvoir sous la pression internationale, la Centrafrique a sombré dans une crise sécuritaire et politique sans précédent opposant milices principalement chrétiennes anti-balaka, aux rebelles Séléka, essentiellement musulmans.

La présence de trois forces internationales – française européenne et onusienne – a permis de stabiliser la situation, sans réussir à pacifier l’ensemble du territoire.

AFP

SOURCE: http://afriquenewsinfo.net/2015/04/29/centrafrique-des-drones-et-des-helicopteres-pour-la-force-onusienne/

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le monde à l'ENVERS

OUATTARA BAFETIGUE ONU UNTC 27-02-2015 S.E. M. Bafétigué Ouattara Ambassadeur Représentant permanent adjoint de la République de Côte d’Ivoire ratifie le Traité sur le commerce des armes

L’éviction de Youssoufou Bamba de la tête de la Représentation de la Côte-d’Ivoire auprès de l’ONU à New-York n’a pas encore fini de révéler tous les secrets. Au fur et à mesure que le temps s’écoule les langues se délient, contredisant la version «officielle» propagée par certains médias.

En effet, le site Inner City Press, sous la plume de Matthew Russell Lee, dans une série d’articles récents nuance la version connue, et attribue à la révocation de M. Bamba à un scandale d’emplois de fonctionnaires de l’ONU vendus par un haut fonctionnaire de l’État ivoirien. Ce haut cadre en mission pour la Côte-d’Ivoire auprès de l’ONU à New-York est le diplomate Bafétigué Ouattara, adjoint de Yossoufou Bamba, que ce dernier n’aurait pas su valablement…

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