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Des migrants à la frontière avec l'Allemagne

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18:46 14.10.2015(mis à jour 18:47 14.10.2015)
La formule concernant la croissance des flux migratoires en Allemagne que la chancelière Merkel ne cesse de répéter « Nous allons venir à bout de cela » provoque de vives critiques.

Selon une enquête réalisée par l’institut de sondage YouGov parmi 1198 Allemands du 9 au 13 octobre 2015, deux habitants sur trois n’ont pas confiance dans les paroles de la chancelière, estimant que le nombre de réfugiés dans le pays est trop élevé.

« Nous allons venir à bout de cela », a répété Angela Merkel lors d’une conférence de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) dans la ville allemande de Stade (Basse-Saxe, nord du pays).

Toutefois, cette déclaration a rapidement été soumise à de nombreuses critiques, surtout de la part de membres de son propre parti.

D’après le sondage, un tiers de la population (32%) partage la position de Mme Merkel, contre 64% qui ne sont pas de cet avis.
Il est à noter qu’il y a seulement un mois l’écart n’était pas aussi grand, 43% étaient d’accord avec la chancelière contre 51% qui ne partageaient pas son opinion.

De même, les avis des électeurs des trois partis, CDU, Die Linke et le Parti social-démocrate (SPD), sont étonnement unanimes. Dans chacun des trois groupes, plus de la moitié des sondés estiment que Mme Merkel a tort (CDU — 61%, Die Linke — 59%, SPD — 62%).

Quant au parti Alliance 90/Verts, les réponses sont opposées. Un nombre identique de personnes interrogées se sont exprimées pour (49%) et contre (51%) les propos de la chancelière allemande.

Par ailleurs, plusieurs autres déclarations de Mme Merkel n’ont reçu le soutien que de la part des sympathisants du parti Alliance 90/Verts. Il s’agit de l’émission « Anne Will » sur la chaîne de télévision ARD, lors de laquelle elle avait déclaré, « l’accueil des migrants ne cessera pas », car cela « est impossible dans les conditions de l’ouverture des frontières en Europe ».

Si 60% des Verts sont d’accord avec cette opinion, seulement 41% des sympathisants de la CDU ont un tel avis.

Dans les deux cas, ceux qui estiment que le nombre de migrants dans le pays est trop important sont les plus mécontents. De même, de tels avis apparaissent de plus en plus dans la population allemande. Si pendant les derniers mois, il y en avait 40 à 50% (46%, selon les données antérieures), actuellement il y aurait 56% des sondés qui partagent cet avis.

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Politik

16:57 25.03.2015(aktualisiert 17:32 25.03.2015) Zum Kurzlink
A320-Absturz in Südfrankreich (25)
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Live-Übertragung einer Pressekonferenz von Bundeskanzlerin Angela Merkel, Frankreichs Staatspräsident Francois Hollande und Spaniens Regierungschef Mariano Rajoy nach Besichtigung des Absturzortes der Germanwings-Maschine in Südfrankreich.

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Après le périple russo-ukrainien d’Angela Merkel et François Hollande pour trouver un accord de paix dans l’est de l’Ukraine, une rencontre entre les deux dirigeants, Vladimir Poutine et Petro Porochenko est prévue mercredi à Minsk.

Ukraine : Hollande et Merkel à Moscou pour "aller chercher un accord"Ukraine : Hollande et Merkel à Kiev exposent leur plan de paixUkraine : Hollande et Merkel à Moscou pour présenter leur plan de paix à Poutine

Une nouvelle tentative pour trouver une solution et éviter que la situation ne dégénère.

Est-ce un nouveau pas encourageant dans le sens d’un réglement du conflit ? Un sommet réunissant France, Allemagne, Ukraine et Russie est prévu à Minsk mercredi avec pour objectif d’esquisser une solution pour l’Ukraine, a annoncé dimanche la chancellerie allemande dans un communiqué, à l’issue d’une conférénce téléphonique à quatre.

Angela Merkel, François Hollande, Petro Porochenko et Vladimir Poutine ont conduit « une longue conférence téléphonique » dans la matinée et « continué à travailler à un paquet de mesures dans le cadre de leurs efforts pour un règlement global du conflit dans l’Est de l’Ukraine ».

Réunion de préparation lundi à Berlin

Les travaux se poursuivront lundi à Berlin, « avec pour objectif de tenir mercredi à Minsk un sommet dans le ‘format Normandie' » réunissant les quatre puissances. Le communiqué ne précise pas qui seront les participants aux réunions de Berlin lundi. « Les signataires des accords de Minsk », première tentative en septembre dernier d’un règlement aux conflits, « vont également se retrouver à Minsk d’ici mercredi », selon la chancellerie. Il s’agit de représentants de l’OSCE, de la Russie et de l’Ukraine, ainsi que des séparatistes pro-russes actifs dans l’Est de l’Ukraine.

La situation en Ukraine a dégénéré à nouveau ces derniers jours après plusieurs mois d’accalmie, et Paris et Berlin ont lancé une initiative « de la dernière chance » pour essayer d’arriver à la paix. François Hollande et Angela Merkel ont négocié pendant cinq heures vendredi à Moscou avec le chef d’Etat russe. L’objectif est d’arriver à mettre en oeuvre les accords de Minsk, restés lettre morte.

Réunis à Munich pour une conférence sur la sécurité, de nombreux responsables européens et américains ont lancé ce week-end des appels pressants à trouver une solution, tandis que Moscou et Kiev ont continué à se rejeter mutuellement la responsabilité du conflit entre séparatistes prorusses et forces ukrainiennes qui a fait plus de 5.300 morts, dont de nombreux civils, en dix mois dans l’Est du pays.

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Le résultat est si peu conséquent que l’on s’interroge sur ce qui a bien pu être réellement discuté pendant 5 heures.  5 heures de discussion pour décider qu’un document sera peut-être signé et qu’on se rappellera au téléphone. C’est un peu comme la veille avec Poroshenko, 5 heures pour aboutir selon le New York Times a confirmer seulement les termes des accords de Minsk et rien de plus.  par qui et sur quoi les deux émissaires étaient-ils mandatés? Au nom des intérêts de leurs pays respectifs et de l’Europe, très bien mais pourquoi le seul qui avait été consulté était Tusk le Polonais, la légion avancée des Etats-Unis en Europe?
De qui se moque-t-on? Si c’est comme le dit l’ensemble de la presse, des assurances données à la Russie sur la non-appartenance de l’Ukraine à l’OTAN, alors même que le dit OTAN vient de « blinder les frontières russes » dans les…

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15_nov_manif_3a_007.jpgLundi 24 Novembre 2014

 Crédit photo photosdegauche.fr (COSKUN Alparslan)

C’est cette semaine qu’on saura où a mené la stratégie de « bon élève » de François Hollande pour tenter d’écarter les sanctions européennes qui menacent la France. On attend en effet le verdict de la Commission européenne conformément au Traité négocié par Nicolas Sarkozy et ratifié par ses soins, sans en changer une ligne. La négociation menée en direct avec la droite allemande d’Angela Merkel aura au moins fait exploser la fiction d’une « Europe des règles », où les rapports de puissance auraient disparu.

L’un des résultats de la « négociation » menée par le gouvernement français dans la perspective de la décision européenne a été l’approfondissement d’un véritable « consensus austéritaire ». On y trouve un accord sur les objectifs poursuivis, sur les « réformes structurelles » à entreprendre, et des discussions à la marge sur le calendrier de mise en œuvre. Dans ce contexte, le projet de loi « Macron » n’est que le premier acte appliqué de la transposition desdites « réformes structurelles » au cas français. Le gel des salaires prôné par le récent rapport franco-allemand (Pisani-Ferry – Enderlein) constitue le but ultime de ces « réformes ».

Ce n’est pas un hasard si le pays qui a fait de ce « modèle » un produit d’exportation est celui de la Grande Coalition entre droite et sociaux-démocrates. C’est cette formule politique qui a cours au sein de la Commission européenne. C’est elle qui inspire l’attitude de François Hollande vis-à-vis du Medef dans notre pays.

Quel que soit son avis final, il y a donc tout le programme de la Commission européenne dans le projet de budget présenté par Manuel Valls. C’est pourquoi une stratégie de résistance passe par son rejet. Bien sûr, cela implique des parlementaires libres dans leur relation à l’exécutif, tout le contraire de ce que veulent les institutions de la Cinquième République. On comprend d’ailleurs pourquoi l’oligarchie refuse à toute force de les modifier. Pour l’heure, seuls les députés Front de Gauche et la députée de Nouvelle Donne joignent leurs gestes à leurs paroles en votant contre alors que les « frondeurs » du PS ou la majorité du groupe Europe Ecologie Les Verts continuent de s’abstenir. Leurs voix permettraient pourtant le rejet des projets de loi austéritaires. Un consensus ne se brise pas avec des mines navrées mais en y résistant, et donc en s’opposant.

source: https://www.lepartidegauche.fr/actualites/edito/le-consensus-austeritaire-30893

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«La dernière décennie du XXe siècle a connu un changement tectonique dans les affaires mondiales. Pour la première fois, une puissance non-Eurasienne a émergé, non seulement comme un arbitre clé des relations de pouvoir en Eurasie, mais aussi comme pouvoir suprême dans le monde. » (p. xiii)

http://www.les-crises.fr/reprise-le-dilemme-de-poutine/

« Maintenant, une puissance non-Eurasienne est devenue prééminente en Eurasie. – Et la primauté mondiale de l’Amérique dépend directement de la durée et de l’efficacité de sa prépondérance maintenue sur le continent eurasiatique » (p.30)
Extraits du livre Le Grand Échiquier : la Primauté Américaine et ses Impératifs Géostratégiques, Zbigniew Brzezinski, Basic Books, 1997

« On nous avait promis à Munich, après la réunification de l’Allemagne, aucune expansion de l’OTAN n’aura lieu à l’Est. Ensuite, l’OTAN s’est élargie en ajoutant les anciens pays du Pacte de Varsovie, les anciens pays de l’URSS, et j’ai demandé: “Pourquoi faites-vous cela ? ” Et ils…

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