Archives de la catégorie ‘Guinée Conakry’

Solidarité Ouvrière

Africaguinee, 5 janvier 2015 :

La grève déclenchée par le mouvement syndical guinéen ce lundi 5 janvier 2015, va continuer sur toute l’étendue du territoire national. Ceci est la conséquence de l’échec des négociations que la classe ouvrière avait entamé avec le gouvernement guinéen, a appris Africaguinee.com.

Pour le moment les négociations continuent et la grève continue…

C’est la décision qui est tombée ce lundi 5 janvier 2015, au terme d’une assemblée générale tenue par les syndicalistes à la bourse du travail.

View original post 189 mots de plus

Solidarité Ouvrière

Africaguinee, 3 janvier 2015 :

Alors que les négociations se poursuivent à Conakry entre le gouvernement et les syndicats, l’appel à une « grève générale illimitée » est pour l’instant maintenu le 5 janvier prochain.

Le Mouvement syndical guinéen dénonce entre autres le ‘’le retard volontaire accusé par le Gouvernement dans l’application de la nouvelle grille salariale et le régime des pensions’’, ‘’l’indifférence de l’Etat face à la situation des travailleurs de l’usine Friguia, de la Sotelgui, de Feralux, du port autonome de Conakry, de Pride Guinée, de Semafo Guinée et de Enco 5’’.

View original post 47 mots de plus

Solidarité Ouvrière

Africaguinée, 29 décembre 2014 :

L’étau semble se resserrer davantage sur le Gouvernement guinéen ! Après l’opposition, ce sont les syndicats qui annoncent une grève illimitée sur toute l’étendue du territoire national à partir du lundi 5 janvier prochain.

Le Mouvement syndical guinéen dénonce entre autres le ‘’le retard volontaire accusé par le Gouvernement dans l’application de la nouvelle grille salariale et le régime des pensions’’, ‘’l’indifférence de l’Etat face à la situation des travailleurs de l’usine Friguia, de la Sotelgui, Feralux, port autonome de Conakry, Pride Guinée, Semafo Guinée et de Enco 5’’.

View original post 52 mots de plus

Aviseur International

image: http://www.courrierinternational.com/files/illustrations/cartes/987-GuineeDrogue-A.jpg

———————————————————————-

Deux avions atterrissaient tous les mois en 2012/2013 en Guinée avec à bord, de la cocaïne en provenance d’Amérique latine

2014-12-24 16:48:37

La Guinée ne finira jamais d’étonner le reste du monde. C’est le pays des révolutions interrompues et des contradictions quotidiennes. La Guinée, c’est le pays de la tromperie et des trahisons. C’est le pays au perpétuel recommencement à cause de l’irresponsabilité de son élite et de ses dirigeants qui pillent le pays et trahissent sans gêne leur peuple.

Les leaders actuels de l’opposition ne sont rien d’autres que les anciens ministres de Conté qui furent désavoués et chassés des affaires en 2007 par le peuple révolté dans son ensemble, toutes ethnies, toutes couches sociales confondues. Un accord politique a été signé sous les auspices du mouvement social (syndicats et organisations de la société civile), selon lequel plus aucun de ces anciens ministres de Conté ne…

View original post 3 656 mots de plus

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

CONAKRY- L’Union des Forces Démocratiques (UFD) piloté par Mamadouba Baadiko vient de donner sa position sur l’affaire de la cargaison d’argent qui a été interceptée du côté de la capitale sénégalaise, a appris Africaguinee.com.

Dans un communiqué rendu public ce mardi 26 août 2014, cette formation politique d’opposition a révélé d’autres mouvements de fonds et de pierres précieuses qui seraient orchestrés par le régime du président Alpha Condé.

La presse internationale vient de révéler, une fois de plus, un énorme scandale financier impliquant l’Etat guinéen. En effet, c’est le journal sénégalais le « Quotidien » qui, dans sa livraison du 23 août 2014, nous apprend qu’une cargaison de billets de banque a été saisie à l’aéroport de Dakar-Yoff, sur un vol spécial en provenance de la Guinée. La cargaison était en route pour Dubai, capitale des Emirats Arabes Unis. Apparemment, pour toute explication, les convoyeurs auraient affirmé que cet argent appartiendrait au Président de la République de Guinée. Par la suite, lorsque l’affaire a pris une tournure diplomatique, la Banque Centrale de la République de Guinée s’est empressée de revendiquer avec véhémence la propriété de ces fonds, en produisant des documents antidatés.

Mais la tentative maladroite de la BCRG de couvrir après coup une opération de transport d’argent sale, produit de détournements de deniers publics en Guinée, ne peut tromper que ses auteurs. Cette affaire met en lumière la situation dramatique de la gestion de la fortune publique en Guinée. Continuant des pratiques antérieures, le nouveau pouvoir installé en 2011 gère le pays dans une totale opacité sans en rendre compte à personne. Il n’existe aucune institution, même de pure forme pour contrôler la gestion de l’argent public. Malgré les élections législatives de septembre 2013, le pouvoir a tout fait pour retarder au maximum la mise en place de l’assemblée, afin de permettre au Conseil National de Transition (CNT), institution décriée et aplatie devant le pouvoir exécutif, de « voter » haut les mains, sans aucun contrôle, le budget 2014. La Cour des Comptes n’est toujours pas installée.

De nombreux scandales financiers ont éclaboussé le régime. Nous avons le pactole de 700 millions de Dollars US versé par le Conglomérat minier Rio Tinto en avril 2011 et dont le gouvernement n’a jamais justifié l’utilisation réelle. Nous avons eu l’emprunt fantôme de 25 millions de Dollars contracté auprès d’un fonds-vautour sud-africain, Palladino révélé par un journal anglais. Pour toute explication sur cet « emprunt » secret, le gouvernement a fait dire qu’il dormait jusque là dans un coffre et qu’il a été remboursé depuis ! Nous avons eu ensuite la révélation d’un emprunt de 150 millions de Dollars contracté, on ne sait pour quel objet, auprès d’une compagnie sino-angolaise dont on connait les pratiques mafieuses et prédatrices. Personne ne sait où est passé cet argent. S’agissant des relations du gouvernement guinéen avec les Emirats Arabes Unis, il est important de rappeler qu’un moment, il avait été question de céder la participation de l’Etat guinéen dans la CBG à la Mubadala Development Compay appartenant à la famille régnante des E.A.U. Mais l’affaire avait  fait tellement de bruit que le projet avait été mis en veilleuse, sans qu’on ne sache à ce jour s’il n’a pas été conclu en secret. Depuis quelque temps, on remarque l’étroitesse des relations antre le pouvoir guinéen et Dubai. Quand on sait que cette place financière est classée en zone grise des places financières assimilées à des paradis fiscaux, on commence à comprendre, pourquoi il a été mis en place une liaison aérienne entre Conakry et Dubai par la compagnie Emirates, alors que les seuls clients connus sont de petits vendeurs de téléphones portables au marché de Madina…L’Etat guinéen a beau être sans le sous, il existe depuis 2012 une ambassade à Dubai. On le comprend bien, cette destination n’est pas du tout regardante sur l’origine des fonds et des métaux précieux qui atterrissent sur son sol. En dehors de Dakar, d’autres mouvements suspects de pierres précieuses et de fonds originaires de Guinée sont signalés à partir de Freetown en Sierra Leone. Dubai est donc une plaque tournante rêvée pour les mouvements d’argent sale sinon on se demande bien quel courant d’affaires sérieux peut-t-il justifier que la BCRG y ouvre des comptes généreusement fournis. Seulement, Ebola est venu déranger ce beau ballet qui aurait dû continuer tranquillement à partir de Conakry. Mais il n’ ya pas de crime parfait.

Au plan intérieur, le gouvernement avait fait grand bruit sur l’institution de l’unicité de caisse de l’Etat et des entreprises paraétatiques. Mais il a soigneusement évité d’y inclure des entreprises aussi juteuses que l’Agence de Régulation des Télécommunications et la Direction du patrimoine bâti. Ces entreprises fonctionnent donc comme sa caisse noire. Depuis 2011, de nombreux scandales ont éclaté à propos de détournements au Trésor. Des ministères sont régulièrement cités pour des détournements, avec force détails. Mais à chaque fois, c’est un silence méprisant qui répond aux interpellations pour que lumière soit faite. Plus grave, des serviteurs de l’Etat comme l’ancienne directrice du Trésor, Madame Aissatou Boiro, ont payé de leur vie, d’avoir refusé de marcher dans les combines mafieuses en vogue. Ces assassinats n’ont jamais été sérieusement élucidés, et pour cause ! 

Le plus étonnant pour un pouvoir qui se targue d’avoir le satisfecit du FMI et d’avoir changé la gouvernance des régimes précédents, c’est son refus obstiné de respecter la Constitution qui oblige tous les dirigeants à déclarer leur patrimoine, à commencer par le Chef de l’Etat. Tout se passe comme si pour le nouveau pouvoir, amasser des fortunes pour se constituer un trésor de guerre prime sur toute autre considération. Ceci explique sans doute pourquoi aucun audit sérieux n’a été réalisé et encore moins exploité par la justice, autrement que pour tenter de régler des comptes à des adversaires politiques. Mais au-delà de cette propagande, n’importe quel observateur sait que peuple de Guinée, dans son immense majorité n’a jamais connu une vie aussi misérable et difficile qu’aujourd’hui.

Dans les faits, nous sommes hélas, donc dans la continuité de la politique prédatrice et corrompue des pouvoirs précédents qui a achevé de ruiner la Guinée. On peut l’affirmer : la corruption en Guinée dépasse aujourd’hui le pire qu’on ait connu précédemment.

Pour conclure, nous le disons depuis très longtemps et le répétons avec force: si rien n’est fait pour arrêter cette véritable culture de la prévarication et du pillage à ciel ouvert de la fortune publique, la misère indescriptible du peuple de Guinée et son sous-développement ne pourront que s’approfondir. Les dirigeants politiques doivent accepter de soumettre leur patrimoine et celui de leurs ayants droit à un contrôle citoyen. Personne ne doit bénéficier de l’impunité, que ce soit pour des crimes politiques ou des crimes économiques. Les audits indépendants du Trésor et de tous les démembrements de l’Etat doivent couvrir également toute la période du mandat actuel du Président de la République. La Guinée, pour progresser et sortir de cette spirale de décadence économique et morale inexorable, doit combattre l’enrichissement illicite et la corruption.

Fait à Conakry, le 26 août 2014

Pour l’UFD, le Président

Mamadou BAH Baadiko

SOURCE: http://www.africaguinee.com/articles/2014/08/27/affaire-saisie-d-une-cargaison-de-devises-dakar-l-ufd-de-mamadouba-baadiko-se

00000000000000000000000000000000000000