Archives de septembre, 2015

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1018481598Un référendum sur l’accord d’association Ukraine-UE, qui doit se tenir aux Pays-Bas, montrera si Bruxelles peut dicter sa volonté aux peuples de l’UE.

Les Pays-Bas organiseront un référendum controversé sur l’accord d’association Ukraine-UE suite à la collecte par un blog populaire néerlandais, GeenStijl, de plus de 450.000 signatures.

Selon les initiateurs du référendum, l’accord ratifié par Amsterdam l’été dernier représente une menace pour le bien-être des peuples ukrainien et néerlandais.

Ils appellent leurs concitoyens à répondre aux questions suivantes : « Est-il raisonnable de signer un accord d’association avec un pays ravagé par une guerre civile ? Avec un pays qui occupe le 142e rang des pays corrompus aux côtés de l’Ouganda et des Comores ? Et souhaitons-nous que l’Ukraine bénéficie prochainement des schémas d’aide financière de l’UE ? ».

« Contrairement aux déclarations des médias néerlandais, l’accord d’association Ukraine-UE est loin d’être tout simplement un accord de libre-échange. Il porte également « sur…

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Entre 270.000 et 280.000 migrants sont arrivés en Allemagne au cours du seul mois de septembre 2015, dépassant en un seul mois le total enregistré en 2014, a annoncé mercredi le ministre de l’Intérieur de la Bavière, Joachim Herrmann.

« C’est un fait que d’après les données actuelles nous devons partir du principe qu’en septembre 2015 entre 270.000 et 280.000 réfugiés sont arrivés en Allemagne. C’est plus en un mois que durant la totalité de l’année 2014 », a déclaré le ministre devant le parlement de cette région du Sud de l’Allemagne, par laquelle entrent la grande majorité des migrants.

Source : http://www.bfmtv.com//international/pres-de-280-000-migrants-arrives-en-allemagne-en-septembre-918985.html

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Photo de Robert Ferreres.
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Quand un Président explique à une ministre qu’il vient de nommer à un poste qui nous concerne ce qu’elle doit faire.
Vous en penserez ce que vous voulez, moi, je vais pleurer un peu…

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Le chef des FARC, Ricardo Londoño, alias « Timochenko », avait fait, mercredi, le voyage à La Havane pour une poignée de main historique avec le président colombien, Juan Manuel Santos, en présence de Raoul Castro.

Le Monde.fr | 25.09.2015 à 16h40 • Mis à jour le 25.09.2015 à 17h50

Par Marie Delcas (Bogota, correspondante)

Les pourparlers de paix entre le président colombien, Juan Manuel Santos et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC, extrême gauche), la dernière grande guérilla d’Amérique latine, sont très avancés après un accord, mercredi 23 septembre, sur la mise en place d’une juridiction compétente pour juger des crimes de guerre. Le chef des FARC, Rodrigo Londoño, alias Timoleón Jiménez ou « Timochenko », avait fait, mercredi, le voyage à La Havane pour une poignée de main historique avec Juan Manuel Santos, en présence de Raul Castro. Car c’est à Cuba que se tiennent depuis trois ans les négociations de paix.

  • La guérilla la plus vieille du monde

Ce sont des guérilleros grisonnants qui négocient. Timochenko a 56 ans. Il en a passé près de quarante dans le maquis. Son prédécesseur Alfonso Cano a été tué par l’armée à l’âge de 63 ans, en 2011. Manuel Marulanda Velez, le fondateur des FARC, est, lui, mort de sa belle mort à 78 ans, en 2008.

Les FARC ont été fondées par le Parti communiste colombien (PCC) en 1964, mais la guérilla puise ses origines dans « La Violencia », période de guerre civile en Colombie, dans les années 1950. Conservateurs et libéraux se disputaient alors à feu et à sang le pouvoir et les terres. Des milliers de paysans ont trouvé refuge dans les montagnes.

Une fois la paix revenue, certains y sont restés pour tenter d’obtenir une réforme agraire. La révolution cubaine montrait la voie. « Je n’ai pas choisi la guerre, elle est venue me chercher », résumait Marulanda.

Les FARC, qui se targuent d’être la plus vielle guérilla au monde, ont fait de leur longévité vertu, et de la géographie une arme. Deux fois grande comme la France, la Colombie est traversée de trois cordillères et de jungles impénétrables. De source militaire, les effectifs des FARC se montent aujourd’hui à 8 000 hommes en armes. Ceux de l’armée, à 500 000.

Les guérilleros d’aujourd’hui sont souvent fils, petit-fils ou petites-filles de guérilleros. Près du tiers des combattants sont des femmes. Le maquis est devenu un mode de vie. Ancrées dans la misère du monde rural, les FARC continuent de se penser comme un mouvement d’autodéfense paysanne.

  • De nombreuses et vaines tentatives de paix

Au début des années 1980, le pouvoir tente une première fois de négocier la réincorporation des guérilleros à la vie civile. Les élites locales, l’armée et la mafia naissante ne suivent pas. La Colombie est en train de devenir le premier producteur de cocaïne. Plus de 3 000 membres de l’Union patriotique, le front mené par les FARC et le PCC, seront assassinés. Comme seront tués des centaines de syndicalistes, de dirigeants paysans et de militants de gauche. Les chefs des FARC qui négocient à La Havane ne l’ont pas oublié.

L’argent du narcotrafic va jeter de l’huile sur le feu du conflit. La guérilla, qui taxe les cultures de coca, s’enrichit et s’agrandit. Les milices paramilitaires d’extrême droite aussi. Enlèvements contre rançons, massacres de paysans, déplacements forcés à grande échelle : la confrontation s’intensifie. À la fin des années 1990, les FARC comptent 20 000 hommes en armes et sont en mesure d’infliger à l’armée d’humiliantes défaites, sans jamais toutefois menacer le pouvoir.

Pour la population urbaine, désormais largement majoritaire, le conflit ne fait pas sens. Au tournant du XXIe siècle, une nouvelle tentative de paix négociée – la quatrième – se solde par un nouvel échec.

  • Un mouvement affaibli par le conflit

Les électeurs colombiens se laissent alors séduire par le discours sécuritaire d’Alvaro Uribe. De 2002 à 2010, ce président à poigne livre une guerre sans merci contre les FARC. Elle est largement financée par les États-Unis, qui ont inscrit les FARC sur la liste des organisations terroristes. Juan Manuel Santos est alors ministre de la défense. Sous la pression de l’armée, les guérilleros se replient loin des centres d’activités du pays.

En 2010, devenu président, M. Santos fait volte-face. Affaiblies, les FARC acceptent la main tendue et s’assoient à la table des négociations en novembre 2012. Toutefois, la guérilla ne se sent pas vaincue militairement et entend négocier pied à pied sa reddition.

Politique agraire, lutte contre le narcotrafic, participation en politique des guérilleros démobilisés et justice transitionnelle : quatre accords ont d’ores et déjà été annoncés. Les négociateurs doivent encore convenir des conditions de la démobilisation et de la réinsertion des combattants.

Les négociations de paix sont loin de faire l’unanimité au sein de l’opinion publique. Une deuxième guérilla, l’Armée de libération nationale (ELN, castriste), plus faible que les FARC, est restée à l’écart des tractations, à attendre les résultats de La Havane.

Plus de six millions de Colombiens (sur une population de 50 millions), essentiellement des paysans déplacés, se sont enregistrés auprès du département administratif créé pour gérer les programmes de restitution des terres et de réparation des victimes. Pour la première fois de leur longue histoire, les FARC semblent disposées à accepter leur responsabilité historique.

  • Marie Delcas (Bogota, correspondante)
    Journaliste au Monde

source:http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/09/25/colombie-que-representent-aujourd-hui-les-farc-la-plus-vieille-guerilla-du-monde_4771862_3222.html

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09:06 29.09.2015

Plus des trois quarts (77%) des Français pensent que François Hollande n’est pas un bon président de la République et 62% pensent la même chose du premier ministre Manuel Valls, selon un sondage Odoxa à paraître mardi.

A la question « Diriez-vous que François Hollande est un bon président? », 77% des sondés ont répondu non, 21% oui et 2% ne se sont pas prononcés, rapporte l’AFP.

Chez les sympathisants de gauche 48% pensent que François Hollande n’est pas un bon président, contre 50% d’un avis contraire et 2% sans opinion.

Chez les sympathisants de droite, 96% ont répondu « non », 3% « oui » et 1% ne se prononcent pas.Répondant à la même question concernant Manuel Valls, 36% des sondés considèrent qu’il est « un bon premier ministre », 62% répondent par la négative.

59% des sympathisants de gauche estiment qu’il est un bon premier ministre, contre 39% d’un avis contraire et 2% de sans opinion.

Vu de droite, 77% des sondés ont une mauvaise opinion de Manuel Valls, contre 21% et 2% de sans opinion.

L’institut note que la popularité de Manuel Valls est tombée en neuf mois de 53% à 36%.

Le classement des hommes politiques établi en fonction de deux paramètres: « Vous soutenez la personnalité » et « Vous éprouvez de la sympathie pour elle » fait apparaître Alain Juppé en tête avec 40% d’adhésion, devant François Bayrou (31%) et Emmanuel Macron (30%).

Nicolas Sarkozy arrive à la cinquième place avec 27%, devant Marine Le Pen (26%) et François Fillon se classe 9e avec 24%. Cécile Duflot (EELV) avec 12% est avant-dernière, devant Florian Philippot (FN) avec 11%.Parmi les personnalités politiques qui suscitent le plus de rejet, Marine Le Pen arrive en tête avec 53%, ex aequo avec Marion Maréchal Le Pen, et devant Florian Philippot avec 48%, autant que Nicolas Sarkozy.

A propos de la crise des réfugiés et des migrants, 70% des personnes interrogées estiment que François Hollande et Manuel Valls la gèrent mal, 29% bien et 1% n’ont pas d’opinion.

Concernant la politique économique du gouvernement, 77% des sondés la jugent « mauvaise » (35% très mauvaise et 42% plutôt mauvaise) contre 21 % (19% plutôt bonne et 2% très bonne), et 2% de sans opinion.

Sondage réalisé les 24 et 25 septembre par internet auprès d’un échantillon de 1.005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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Angela Merkel
Angela Merkel, futur secrétaire général de l’Onu?

© REUTERS/ Hannibal Hanschke
12:54 29.09.2015

Ces derniers temps, les rumeurs sur le départ éventuel d’Angela Merkel de la politique allemande dans l’objectif de prendre le poste de secrétaire général des Nations unies s’intensifient, a rapporté le quotidien allemand Bild.

Les informations sur un nouveau tournant possible dans la carrière de la chancelière sont confirmées par certains employés de l’Onu, a fait savoir Bild.

Ainsi, l’organisation a lancé au printemps 2015 la campagne Woman SG (Woman Secretary General), dont les participants désirent voir une femme à la tête de l’Onu, l’organisation n’ayant été jusqu’à présent dirigée que par des hommes. Comme le mandat de Ban Ki-moon prend fin le 31 décembre 2016, Angela Merkel a toutes les chances de prendre sa succession, son nom étant déjà sur la liste des candidates proposées par les organisateurs de la campagne.

« Elle serait la candidate idéale », a estimé un membre du mouvement.Outre Angela Merkel, la liste comprend les noms de Christine Lagarde (directrice du FMI, 59 ans), de Catherine Ashton (ex-chef de la diplomatie de l’UE, 59 ans) ou encore Dalia Grybauskaite (présidente de la Lituanie, 59 ans).

« D’un côté, (Angela) Merkel a avoué elle-même qu’elle voulait quitter son poste en démissionnant, et pas en perdant les élections ou en étant contrainte de démissionner. D’autre part, personne ne croira jamais que Merkel, qui vient d’avoir ses 60 ans, deviendra une retraitée politique et se consacrera à faire pousser des roses », a fait remarquer Bild.

Effectivement, les gens qui ont déjà eu la possibilité de jouer des rôles non-négligeables dans la grande politique ont besoin d’activité afin de ne pas perdre leurs compétences professionnelles. Peu de postes pourraient correspondre aux attentes de la chancelière allemande, sauf si on prend en considération l’Onu. Outre cela, le moment est bien choisi: la popularité Angela Merkel s’essouffle en Allemagne, tandis qu’à New York elle se sent comme un poisson dans l’eau, souligne le quotidien. Ainsi, à l’Assemblée générale elle est qualifiée de « femme la plus puissante du monde ».Il est à noter que jusqu’à présent, la candidature du secrétaire général de l’Onu a été choisie à l’issue de discussions informelles des représentants des pays membres les plus influents. Le candidat sélectionné devait par la suite obtenir le soutien des deux tiers de votants à l’Assemblée générale et le soutien des cinq membres permanents du Conseil de sécurité comprenant le Royaume-Uni, la France, la Chine, les Etats-Unis et la Russie. Selon certains experts, cette dernière pourrait pourtant bloquer une telle nomination, car il est peu probable que le président russe souhaite voir son opposant le plus fervent dans la crise ukrainienne à la tête de l’Onu, fait remarquer Bild. En outre, les pays membres du Conseil n’aiment pas voir des personnalités fortes à ce poste, et Angela Merkel risque d’être le « général » plutôt que le secrétaire de l’organisation, ajoute le quotidien.

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France

17:16 29.09.2015
Résiliation du contrat Mistral

La France perdra environ 1,1 milliard d’euros dans l’affaire des Mistral si on ne prend pas compte de leur revente à l’Egypte, a annoncé le Sénat français.

« Il est faux de soutenir, comme le fait le Gouvernement, que la France et ses industriels ne subiront +aucune perte+ du fait de ces accords grâce la revente des BPC à l’Egypte. Hors revente des BPC, l’Etat supportera une perte financière d’environ 1,1 milliard d’euros, qui se traduira en 2015 par un effet négatif sur le solde budgétaire de 556,7 millions d’euros », a indiqué la commission des finances du Sénat.

« Si l’accord de principe trouvé avec l’Egypte se concrétise effectivement, le reversement au budget général d’une fraction du produit de la vente des BPC pourrait finalement ramener le coût pour l’Etat à un montant compris entre 200 millions d’euros et 250 millions d’euros », lit-on dans le communiqué.

La commission des finances s’est réunie lundi pour examiner le projet de loi autorisant l’approbation de l’accord intergouvernemental franco-russe sur le règlement des obligations complémentaires liées à la cessation de l’accord de 2011 relatif à la construction de bâtiments de projection et de commandement de classe Mistral.D’après la commission, la perte subie par les industriels français, principalement le groupe DCNS, pourrait s’établir (…) à environ 150 millions d’euros, correspondant à la perte de marge sur le contrat russe ».

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Agentes da DEA (Drug Enforcement Administration)
Bolívia denuncia operação secreta da DEA norte-americana contra Evo Morales

© flickr.com/ US Coast Guard photo by Petty Officer 2nd Class Rob Simpson
11:48 21.09.2015(atualizado 11:50 21.09.2015)

O ministro da Presidência da Bolívia, Juan Ramón Quintana, denunciou neste domingo (20) uma operação secreta dos EUA que estaria atualmente em curso no país andino para forjar uma ligação entre o narcotráfico e o Presidente Evo Morales.

« Atualmente há uma operação secreta em marcha contra o Presidente Evo Morales na Bolívia que é financiada, articulada e organizada por agências de inteligência e de segurança dos Estados Unidos », disse Quintana em entrevista ao programa El Pueblo Es Noticia, transmitido pela rede estatal de mídia boliviana.

De acordo com o ministro, a campanha difamatória contra o chefe de Estado boliviano na última década é ligada à longa história de “conspiração” da agência antidrogas dos EUA – Drug Enforcement Administration (DEA) –, que estaria ativamente contra Morales desde que ele atuava como líder dos sindicatos de produtores de coca na Bolívia, antes de se tornar deputado e, enfim, candidato à presidência.

“Não descansaram um só segundo e não vão descansar. Eles querem o Presidente fora do Governo, querem desacreditá-lo”, afirmou Quintana.

O alto funcionário boliviano disse ainda que Morales é “o alvo número um das agências de segurança dos EUA porque o Presidente é um dos líderes indiscutíveis na América Latina e no mundo, que não comunga com a política do país do norte”.

Primeiro presidente de origem indígena da Bolívia, Morales ocupa o cargo desde 2006 e foi reeleito novamente em 2014. Reconhecido por suas políticas de redução da pobreza e de combate à influência de Washington e das corporações multinacionais na Bolívia, ele nunca foi encarado pelo governo norte-americano como um aliado, especialmente no contexto da guerra em curso contra as drogas.

No entanto, as intervenções estrangeiras dos EUA – que incluem ajuda militar e intervenção política como métodos para tentar estancar os fluxos de cocaína provenientes da América Latina –, continuam sendo amplamente impopulares no continente, além de basicamente ineficazes.Nas palavras do ministro Quintana, “há uma maquinaria midiática” que alimenta a construção de escândalos para tentar deslegitimar a voz “clara, firme e honesta” de Morales na comunidade internacional.

“A partir desta construção de uma matriz de opinião se pretende instalar a opinião de que a Bolívia é um narcoestado », disse ele, lamentando a existência no país de uma « imprensa » e de políticos « bobos », que repetem “sem qualquer tipo de reflexão este tipo de slogan, fazendo um favor aos EUA para legitimar o relato de que a Bolívia não contribui » na luta internacional contra o narcotráfico.

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Le capitalisme doit redevenir l’affaire de tous car il est aux mains d’une infime minorité qui est aux commandes. Un glissement imperceptible s’est déroulé depuis le début des années 80: le pouvoir de l’argent étant passé des mains des capitaines d’industrie à ceux de la haute finance. Ce faisant, l’oligarchie financière a progressivement étendu sa domination pour finir, vers le milieu des années 2000, par régner sur l’ensemble de l’économie réelle qui en est devenue totalement accro, via le levier de la financiarisation. Cette sophistication ultime de la finance (ayant accouché de la crise des subprimes dès 2007) a su se rendre indispensable à l’économie en l’arrosant de liquidités. L’ensemble des entreprises et des acteurs économiques a dès lors adopté le marché comme référence suprême sans se rendre compte que cette financiarisation revenait en fait à une monopolisation accrue des pouvoirs. Pouvoirs qui étaient imperceptiblement passés depuis les mains des capitaines d’industrie et des entrepreneurs (qui avaient au moins le mérite d’être familiers avec leurs ouvriers et avec leur production) entre les mains d’une élite de financiers. La tradition entrepreneuriale avait jusque-là réellement créé une valeur ajoutée pour notre société. Et les révolutions technologiques laissé une marque profonde pour avoir constitué les authentiques forces motrices ayant autorisé prospérité des sociétés et réalisation de l’individu. En effet, le profit n’avait jamais été qu’un instrument pour ces entreprises et non le but ultime comme il l’est pour la finance, car il était constamment réinvesti, certes dans l’intérêt de ces entrepreneurs, mais également de toute la chaîne humaine qui y participait.Aujourd’hui, le profit est l’horizon unique de cette financiarisation qui a tout contaminé sur son passage et qui ne considère désormais les entreprises que comme un levier à profits, ou une machine à sous dans un casino planétaire…..

Lire la suite sur: http://www.michelsanti.fr/volkswagen-pas-une-exception-mais-la-regle-du-capitalisme-actuel/

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Liberland, une terre promise pour les migrants ?
Liberland, une terre promise pour les migrants ?

L’histoire va-t-elle se répéter ? Un peuple chassé de sa terre à la recherche d’une terre sans peuple, ça vous rappelle quelque chose ? Dans cette nouvelle édition, le peuple sans terre pourrait être les migrants et le pays sans peuple serait le Liberland.

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Le Liberland est un petit bout de terre de 7 km2 situé entre la Serbie et la Croatie, et appartient, en principe, soit à l’un ou l’autre de ces deux pays, soit aux deux. Après l’éclatement de la Yougoslavie, les querelles de frontière et les revendications territoriales de la Croatie et de la Serbie qui s’en sont suivies, n’ont jamais permis de clarifier la situation de certaines zones dont celle où se situe le Liberland. La République auto-proclamée du Liberland a été créée le 13 Avril 2015 par le Tchèque Vít Jedlička, et compte déjà 378 000 prétendants à la citoyenneté de cette république non reconnue.

La plus forte demande de citoyenneté – près de 10 000 – vient d’être enregistrée par les migrants « Syriens », selon le Washington Post. Pour l’instant, si l’on se réfère aux passeports, la Syrie représenterait le premier pays de provenance des demandes, devant les Etats-Unis.

Est-ce un hasard si, quelques mois à peine après la création de cette république, des centaines de milliers de réfugiés convergent vers cette région, non loin de la frontière hongroise ? Ce point de convergence semble être un nœud qui tend à retenir un maximum de réfugiés attendant les décisions qui seront prises à leur sujet. Si la migration, dont on sait qu’elle est organisée et financée, est liée à la création de la République Libre du Liberland, cela signifie que nous sommes en train d’assister à la création d’une colonie, type Israël, en plein cœur de l’Europe. Sans qu’il soit besoin de se référer à Israël, les conséquences en sont déjà prévisibles, du fait de l’exiguïté du territoire. Droit de vivre, puis droit d’exister en tant qu’état, et enfin droit de se défendre, on connait la chanson.

Il est clair que, si le mouvement migratoire a été organisé et financé, c’est qu’il a une finalité. En attendant de savoir laquelle, l’hypothèse de la validation d’un état-colonie en vaut une autre et les coïncidences citées plus haut la rendent tout à fait plausible.

L’équipe de  Réseau International

http://reseauinternational.net/liberland-une-terre-promise-pour-les-migrants/

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