Archives de la catégorie ‘Energie’

Par Bertrand Queneutte, France Bleu Normandie (Seine-Maritime – Eure) vendredi 20 mai 2016

La raffinerie Total de Normandie a voté l'arrêt complet
La raffinerie Total de Normandie a voté l’arrêt complet © Maxppp – Eric HOURI / MAXPPP

Après déjà trois jours de blocage, les salariés de la raffinerie Total de Normandie, à Gonfreville l’Orcher, ont voté majoritairement l’arrêt complet. Une nouvelle étape dans le bras de fer avec le gouvernement, autour de la Loi Travail.

La raffinerie Total de Normandie à l’arrêt complet ! C’est ce qu’ont voté majoritairement les salariés ce vendredi après-midi, au cours d’une assemblée générale. Ils sont 56% à s’être prononcé en faveur de cette nouvelle étape dans la lutte contre la Loi Travail.

LIRE PLUS: https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/la-raffinerie-de-normandie-total-vote-l-arret-complet-pour-protester-contre-la-loi-travail-1463756128

00000000000000000000000000000000000000000

Une accumulation d'au moins 360 camions et véhicules lourds dans la région de Reyhanli, en Turquie (15 novembre 2015)

© Photo. http://syria.mil.ru

17:45 22.12.2015
Les médias norvégiens ont eu accès à un rapport de la société de conseil Rystad Energy fait à la demande du ministère norvégien des Affaires étrangères qui avait annoncé en juillet 2015 que la Turquie achetait le pétrole des rebelles de Daech tout en étant membre de l’Otan.

Début décembre, le ministère russe de la Défense avait présenté différentes images prouvant la complicité de l’Etat turc avec le groupe terroriste, notamment des images satellites de camions-citernes chargeant du pétrole dans des installations contrôlées par l’EI en Syrie et en Irak, et qui franchissaient ensuite la frontière turque. La Turquie, quant à elle, nie jusqu’à présent son inculpation dans le trafic.

 

Pourtant, en juillet déjà, la société de conseil norvégienne Rystad Energy avait écrit un rapport selon lequel la Turquie avait vraiment acheté le pétrole de Daech. Des citations de ce rapport secret ont fuité dans l’un des journaux locaux:

« Malgré le fait que l’Otan participait activement à la lutte contre l’Etat islamique, le rapport du ministère norvégien des Affaires étrangères a démontré que la Turquie, pays membre de l’alliance, achetait le pétrole des terroristes. D’après les documents secrets, la plupart du pétrole emporté par l’EI de la Syrie et de l’Irak a été livré en Turquie. Le rapport a été préparé par la société de conseil à la demande du ministère norvégien des Affaires étrangères », lit-on dans un article de la revue norvégienne.

Russia Today a contacté Rystad Energy, mais la société a redirigé le média au ministère des Affaires étrangères.Le ministère a confirmé que le rapport avait été fait par la société internationale de conseil et l’a qualifié d’une de ses sources d’information.

Pourtant, le ministère a également souligné que le document reflète l’opinion de ses auteurs.

Le général de division de l’armée de terre française Vincent Desportes a commenté ainsi la situation avec la Turquie:

« Toute l’ambiguïté de la Turquie est qu’elle est dans l’Otan sans y être, qu’elle veut être dans l’Europe sans y être et qu’elle mène un double jeu par rapport à Daech. Son véritable ennemi n’étant pas l’EI mais les mouvements kurdes indépendantistes. La Turquie devient effectivement un danger pour tout le monde. Et la solution de la crise dans laquelle nous sommes, passe bien par la Turquie qu’il faudra ramener à la raison de manière à ce que la Turquie comprenne quels sont ses véritables intérêts et non pas ses intérêts à court terme ».

Ayant dévoilé trois itinéraires de livraison du pétrole de l’EI en Turquie, le ministère russe de la Défense a également fait remarquer qu’à l’heure actuelle, au moins 8.500 camions-citernes étaient engagés dans le trafic criminel de produits pétroliers. Ils transportent quotidiennement jusqu’à 200.000 barils de brut.

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

Le Blog de Philippe Waechter

Le prix du baril de Brent est au voisinage de 40 dollars.
Pour comprendre pour quoi il pourrait aller plus bas, il faut observer que la demande est peu dynamique (je l’approxime par la production industrielle mondiale) mais qu’en revanche l’offre est très forte et les stocks très importants.
Pour le détail voir deux papiers que j’ai écrit le 20 novembre dernier  ici et ici
petrole-8-12-15

View original post

14:20 09.12.2015(mis à jour 14:21 09.12.2015)

Combien l’État islamique gagne-t-il grâce aux gisements pétroliers qu’il contrôle en Irak et en Syrie et comment arrive-t-il à écouler son pétrole malgré les bombardements de la coalition occidentale: le LA Times s’est chargé d’expliquer les schémas de production et de distribution de l’organisation terroriste.

Comme l’indique le quotidien, la majeure partie du pétrole exploité sur les territoires contrôlés par Daech en Syrie et en Irak est vendue à des petites raffineries privées, essentiellement dirigées par des civils qui ne sont pas affiliés aux groupes islamistes.

Les principaux clients de Daech seraient donc des citoyens ordinaires, privés de leurs moyens de subsistance habituels à cause du conflit. Selon les analystes, ces civils garantissent la stabilité du commerce pétrolier de Daech car ils raffinent et transportent le pétrole, mais subissent également la majeure partie des attaques de la coalition occidentale menée par les USA contre l’État islamique, sans être dédommagés pour autant par les terroristes.Selon certains experts, sans l’approbation des autorités turques Daech ne pourrait organiser un trafic pétrolier de cette ampleur.

Telle est notamment la position du chef de la commission énergétique du Kurdistan syrien Salman Khalaf, qui explique que « la Turquie est l’unique pays dont les frontières sont ouvertes à Daech ».

C’est également l’avis de l’ancien conseiller irakien pour la sécurité nationale Mowaffak al-Rubaï: « Aucun groupe rebelle, Daech ou autre, ne peut survivre sans qu’un pays voisin ne les soutienne ou ne ferme les yeux sur ses agissements ».

Le porte-parole du ministère irakien du Pétrole Assim Jihad pense également que l’État islamique ne peut pas agir en solitaire: « Daech ne peut pas gérer une tâche de cette ampleur (le transport de pétrole) sans aide extérieure. Il doit y avoir une certaine coopération avec d’autres organisations ».De son côté, l’expert du Forum américain du Moyen-Orien Aymenn Jawad Al-Tamimi propose un autre point de vue. Selon lui, les exportations de pétrole depuis les territoires occupés par Daech pourraient suivre d’autres itinéraires.

Le LA Times note qu’une grande partie du pétrole n’arrive pas jusqu’aux marchés extérieurs et est utilisée à des fins intérieures sur les territoires contrôlés par Daech.

Selon les estimations des experts, le pétrole syrien et irakien rapporte aux extrémistes entre 2 et 3 millions de dollars par jour. D’après le ministère russe de la Défense, ce chiffre a pu être divisé par deux depuis le début de l’opération aérienne russe en Syrie. Selon Mowaffak al-Rubaï, en 2014, l’État islamique a gagné 800 millions de dollars. « Daech vend le pétrole irakien et syrien sur le marché noir turc à des prix deux fois inférieurs à ceux du marché international », déplore-t-il.

0000000000000000000000000000000000000000000000000

Le capitalisme doit redevenir l’affaire de tous car il est aux mains d’une infime minorité qui est aux commandes. Un glissement imperceptible s’est déroulé depuis le début des années 80: le pouvoir de l’argent étant passé des mains des capitaines d’industrie à ceux de la haute finance. Ce faisant, l’oligarchie financière a progressivement étendu sa domination pour finir, vers le milieu des années 2000, par régner sur l’ensemble de l’économie réelle qui en est devenue totalement accro, via le levier de la financiarisation. Cette sophistication ultime de la finance (ayant accouché de la crise des subprimes dès 2007) a su se rendre indispensable à l’économie en l’arrosant de liquidités. L’ensemble des entreprises et des acteurs économiques a dès lors adopté le marché comme référence suprême sans se rendre compte que cette financiarisation revenait en fait à une monopolisation accrue des pouvoirs. Pouvoirs qui étaient imperceptiblement passés depuis les mains des capitaines d’industrie et des entrepreneurs (qui avaient au moins le mérite d’être familiers avec leurs ouvriers et avec leur production) entre les mains d’une élite de financiers. La tradition entrepreneuriale avait jusque-là réellement créé une valeur ajoutée pour notre société. Et les révolutions technologiques laissé une marque profonde pour avoir constitué les authentiques forces motrices ayant autorisé prospérité des sociétés et réalisation de l’individu. En effet, le profit n’avait jamais été qu’un instrument pour ces entreprises et non le but ultime comme il l’est pour la finance, car il était constamment réinvesti, certes dans l’intérêt de ces entrepreneurs, mais également de toute la chaîne humaine qui y participait.Aujourd’hui, le profit est l’horizon unique de cette financiarisation qui a tout contaminé sur son passage et qui ne considère désormais les entreprises que comme un levier à profits, ou une machine à sous dans un casino planétaire…..

Lire la suite sur: http://www.michelsanti.fr/volkswagen-pas-une-exception-mais-la-regle-du-capitalisme-actuel/

0000000000000000000000000000000000000000000000

Logo de TotalAffaire Total: la justice US comme outil de guerre économique

© AFP 2015. MARTIN BUREAU

International

22:08 23.09.2015(mis à jour 07:44 24.09.2015) 

La polémique autour des récents scandales liés aux accusations de certains acteurs du marché du gaz européens ne cesse d’enfler.

Philippe Béchade, chroniqueur économique pour BFM-TV et président des Econoclastes, a estimé que la justice américaine met « la pression sur des entreprises étrangères qui concurrencent parfois sérieusement les entreprises américaines », mercredi lors d’une interview exclusive accordée à Sputnik.

« La justice américaine peut mettre la pression sur des BNP Paribas, sur des BP, sur des Total, on comprend très bien le message et cela doit rendre les européens plus dociles dans les négociations, dans la mesure où de toute façon les européens n’ont à leur disposition aucun moyen de riposte », a-t-il ajouté.

Selon lui, « l’Europe est beaucoup plus vulnérable aujourd’hui qu’elle a l’euro qu’elle ne l’était du temps où chaque pays avait sa propre devise », expliquant qu' »il y avait des souverainetés nationales qui étaient défendues parfois de manières assez agressives et efficaces ».Le groupe pétrolier français Total a été accusé par l’autorité américaine de régulation de l’énergie, la Federal Energy Regulatory Commission (FERC), d’avoir manipulé le marché du gaz dans le sud-ouest américain, de juin 2009 à juin 2012. Cependant, le groupe considère les accusations de la FERC infondées et se dit « convaincu que (sa filiale, ndlr) TGPNA ou ses employés (n’ont, ndlr) commis aucune des allégations de la FERC », a rapporté le Wall Street Journal.

°°°
0000000000000000000000000000000000000000

https://i0.wp.com/www.michelsanti.fr/wp-content/uploads/2015/08/rial.pngLa déroute des tarifs pétroliers dépasse en amplitude celle de la crise financière globale de 2008 et de la crise asiatique de 1998. En gravité aussi. En cette fin d’été 2015, l’OPEP n’est plus que l’ombre d’elle même: c’est simple, elle est de facto dissoute et ce cartel ferait mieux de fermer ses bureaux viennois afin de réaliser quelques économies… De même est-il aisé de constater que la tactique saoudienne consistant à inonder le marché du pétrole s’est retournée contre elle. D’ores et déjà en déclin et très fragile du fait de recettes ne provenant d’exportations que d’un seul et unique produit (le pétrole), l’Arabie chavire pour avoir mené une guerre avec des armes appartenant au passé!

Les marchés pétroliers ont en effet fondamentalement changé depuis l’époque où les investissements n’étaient rentables qu’après une décennie. Les saoudiens étaient certes les maîtres incontestés dès lors qu’il s’agissait de consacrer des sommes très substantielles pour exploiter des puits qui ne produiraient que de longues années plus tard. Voilà pourquoi ils usèrent de ces grosses ficelles lors qu’ils décidèrent, en novembre 2014, de faire baisser les prix afin d’étouffer les producteurs américains de pétrole de schiste qu’ils pensaient rayer de la carte. Quant au manque à gagner du fait de la chute des tarifs pétroliers, il serait récupéré par eux lors de la remontée des prix, inéluctable à mesure de la disparition des producteurs US. Pourtant, cette posture consistant à faire baisser des prix afin de nuire à ses compétiteurs avant de les remonter pour mieux profiter de son monopole est désormais caduque. Aussi, le pari fou de l’Arabie Saoudite d’augmenter sa propre production à 10.6 millions de barils/jours à l’hiver dernier au climax de la baisse des prix était-il perdu d’avance car il dévoile une méconnaissance profonde du « fracking » qui n’est pas une méthode d’extraction classique des ressources, qui n’exige pas d’investissement conséquent et qui ne requiert donc pas de prix élevés du pétrole pour être rentable.

LIRE sur http://www.michelsanti.fr/echec-et-mat-pour-larabie-seoudite/

°°°

michel santi chroniqueur économiqueMichel Santi – http://www.michelsanti.fr/

 

0000000000000000000000000000000000000000000000000000000

Par Dominique Cettour-Rose (avec AFP)@GeopolisFTV | Publié le 29/07/2015

En Sardaigne panneaux solaires
Une usine de panneaux solaires à Narbolia, en Sardaigne, le 15 juin 2015.
© GIUSEPPE CACACE / AFP

La Sardaigne est engagée dans le secteur des énergies renouvelables. Panneaux solaires, éoliennes et cultures de biomasse en font le second producteur en Italie de ce type d’énergie. Mais ce marché suscite les convoitises de la mafia qui profite des subventions payées par l’Etat pour blanchir son argent.
Avec un taux de chômage des jeunes qui dépasse les 70%, la Sardaigne s’est lancée dans les énergies renouvelables grâce aux généreuses subventions de l’Etat. L’île entend ainsi donner un peu d’oxygène aux petites entreprises familiales et attirer aussi les investissements de grandes compagnies italiennes et internationales, afin de créer de nouveaux emplois.
Mais si les subventions sont bien financées par les contribuables italiens, la Sardaigne ne voit pourtant pratiquement rien des profits réalisés par les compagnies venues de l’extérieur, dont certaines sont accusées d’avoir frauduleusement bénéficié de fonds, soulignent des associations locales.

Infiltrations mafieuses
«Les subventions étaient prévues pour les vrais agriculteurs, c’était un coup de pouce de la part de l’Etat. Ils devaient pouvoir installer quelques panneaux sur leurs terres pour leur propre consommation et pour vendre le surplus», assure Pietro Porcedda, 63 ans, membre d’une association pour la sauvegarde du territoire.
Le procureur sarde Mauro Mura a mis en garde contre les infiltrations mafieuses dans ce secteur. Le magistrat souligne l’existence d’enquêtes contre des sociétés soupçonnées d’avoir profité de subventions réservées exclusivement aux agriculteurs sans toutefois exercer une réelle activité dans ce domaine. Europol avait alerté dès 2013 sur le fait que «la mafia investit de plus en plus dans les énergies renouvelables», pour blanchir ses revenus illégaux et bénéficier des aides de l’UE.

«L’argent quitte le pays»
A la périphérie de Narbolia, proche de la côte ouest, une société s’est implantée sur les terres les plus fertiles de la commune, installant 107.000 panneaux solaires sur quelque 1.600 serres. L’entreprise chinoise, qui exploite la société, empoche les bénéfices de la vente de sa production d’énergie solaire au géant italien de l’électricité Enel, selon M.Porcedda. Sauf qu’en contrepartie, les propriétaires s’étaient engagés à cultiver de l’aloès, ce qu’ils n’ont jamais fait laissant les mauvaises herbes envahir ces champs.

Des éoliennes en Sardaigne
Les collines du centre de la Sardaigne abritent des éoliennes.
© Kilian Fichou, Giovanni Grezzi, Ella Ide / AFPTV / AFP

«L’argent quitte le pays au lieu d’être réinvesti ici. On nous avait promis la création de 60 postes de travail et on se retrouve avec quatre seulement», déplore-t-il, reprochant surtout autorités locales de rester aveugles devant cette situation.
L’Italie surfe sur une vague d’énergie verte, plus particulièrement solaire: 7,5% de sa consommation nationale d’électricité provient désormais de ce secteur, un ratio qui place la péninsule en tête des grands pays occidentaux. La grogne des ménages italiens qui paient un surcoût de 94 euros par an sur leur facture d’électricité au nom du soutien aux énergies renouvelables a poussé le gouvernement à tailler dans les subventions.

Baisse des subventions
«Les premières subventions étaient très élevées», reconnaît Rosetta Fanari, 47 ans, qui produit de la ricotta, selon une formule très ancienne mais grâce à un générateur solaire ultra-moderne. «On devrait faire davantage pour s’assurer que la richesse reste sur place, pour le bien de l’environnement et de la population sarde», dit-elle.
La biologiste Manuela Pintus y est parvenue non sans difficulté. Élue cette année maire de la localité d’Arborea, elle avait affiché dans son programme l’arrêt d’explorations gazières dans une réserve protégée de pélicans. «Nos partisans ont reçu des menaces de la part de ceux qui voulaient continuer à creuser des trous et qui disaient: « Nous allons détruire tout ce que vous avez si vous votez pour Manuela ». Mais cela ne nous a pas arrêtés. Nous avons derrière nous des mères et des grands-parents et nous poursuivrons notre lutte pour protéger nos terres pour les générations futures», a-t-elle assuré.
En juillet 2013, Europol soulignait dans son rapport que «les mafias italiennes investissent de plus en plus dans les secteurs des énergies renouvelables, notamment dans les parcs éoliens, pour profiter des prêts et des aides européennes généreuses accordés par les Etats membres, ce qui leur permet de blanchir les revenus du crime au travers d’activités économiques légales». En témoignent les paysages volcaniques siciliens, désormais recouverts d’éoliennes.

source: http://geopolis.francetvinfo.fr/sardaigne-quand-la-mafia-infiltre-le-secteur-des-energies-renouvelables-72829

000000000000000000000000000000000000000000

jacqueshenry

Capture d’écran 2015-07-06 à 17.35.42

En marge de la préparation du grand raout parisien au sujet de la perturbation climatique anthropogénique Bill Gates, l’homme le plus riche du monde, s’en prend aux énergies dites « vertes » ou renouvelables. Et il n’y va pas par quatre chemins ce sacré Bill, il vient d’investir 1 milliard de dollars prélevés dans son porte-monnaie pour la recherche & développement dans sa firme nouvellement créée, TerraPower. On s’en doutait, il s’agit d’un réacteur nucléaire à neutrons rapides brûlant de l’uranium 238 appauvri dont les pays fabricant leur propre combustible à base d’uranium 235 enrichi à 4 % disposent en quantités telles que cette technologie permettra de fournir de l’électricité pendant des centaines d’années à l’humanité avec des coûts très faibles. TerraPower travaille en collaboration étroite avec le MIT pour la construction d’un réacteur prototype d’une puissance de 500 MW électriques. La technologie existe, le design du réacteur et son fonctionnement en continu…

View original post 601 mots de plus

civilwarineurope

imageLe ministre russe de l’Energie Aleksandr Novak a annoncé au Forum économique international de Saint-Pétersbourg que Moscou et Athènes se sont mis d’accord sur l’extension du gazoduc Turkish Stream vers la Grèce.

La capacité du gazoduc sera de 47 milliards de mètres cube par an. L’extension grecque du projet de Turkish Stream est appelé South European pipeline dans un mémorandum signé par les deux parties.

La construction débutera en 2016 et sera terminée vers 2019. Les deux pays seront actionnaires du projet à parts égales. La construction sera financée par la Russie et Athènes remboursera dans un second temps.

Source : http://francais.rt.com/international/3437-grece-russie-gazoduc-turkish-stream

View original post


https://civilwarineurope.files.wordpress.com/2015/05/image49.jpg?w=512&h=190
le 11 mai 2015

imageAlors que la Russie vient de nouer un partenariat énergétique stratégique avec la Turquie et la Grèce pour un gazoduc commun devant rejoindre la Serbie, la Hongrie, l’Autriche et l’Italie. La CIA a réagi en déclenchant une agitation islamo-nationaliste albanaise depuis le Kosovo en Macédoine. Un exemple caricatural de l’alliance stratégique islamo-atlantiste en Europe.

Alternative au projet South Stream

De la même façon que la Russie achemine son gaz en Allemagne via le gazoduc “North Stream” (“Courant Nord”), Moscou entend garantir son partenariat avec l’Union Européenne en développant un projet analogue pour l’Europe méridionale et centrale, “South Stream” (“Courant Sud”) tout en contournant l’Ukraine.

Les USA, soucieux de briser une alliance stratégique euro-russe afin de s’assurer de la domination mondiale au détriment des Européens et des Russes, tentent en effet de créer un “cordon sanitaire” tourné contre Moscou partant des états baltes jusqu’à la Mer Noire, Ukraine incluse. D’où le coup d’état mené à Kiev par la CIA dans ce pays en février 2014.

Suite à cet événement, Washington a obtenu l’abandon du soutien bulgare au projet “South Stream” qui devait voir le jour.

Vladimir Poutine, actant de la soumission de la Bulgarie aux USA, annonçait formellement, début décembre 2014, l’abandon du projet “South Stream” :

“Comme nous n’avons toujours pas reçu la permission de la Bulgarie, nous pensons que dans la situation actuelle la Russie ne peut pas poursuivre la réalisation de ce projet”.

Accord russo-turco-grecque

La Turquie ambitionnait de faire transiter du gaz d’Asie Centrale et d’Orient – en concertation avec les USA – sur son territoire vers l’Europe dans le cadre du projet de gazoduc “Nabucco”. Ce concurrent direct au projet “South Stream” a été progressivement abandonné et Moscou vient d’offrir à Ankara une alternative : le “Turkish Stream”.

Ce gazoduc permettra de livrer, dès 2016, la Turquie en gaz à un prix revu à la baisse par Gazprom (source). Avec l’arrivée d’Alexis Tsipras au pouvoir à Athènes, le nouveau gouvernement grec est à la recherche de toutes les opportunités économiques possibles.

Moscou a profité de ce changement politique pour proposer aux Grecs l’extension du projet turco-russe à la Grèce. Ce qu’a rapidement accepté le gouvernement d’extrême-gauche. Cet accord entre la Russie et la Grèce avait été salué par l’Allemagne, Berlin s’opposant de plus en plus fermement à l’ingérence américaine dans les affaires euro-russes.

La Macédoine en ligne de mire de la CIA

Avec la création de ce “Turkish Stream”, la Russie dispose d’une alternative au South Stream pour l’acheminement de son gaz vers l’Italie, la Serbie et la Hongrie. Aussi, les efforts américains en Ukraine et en Bulgarie pour couper l’accès du gaz russe au marché européen sont-ils sérieusement menacés d’échec.

image

Cette perspective d’un accord entre la Grèce et la Russie fait littéralement paniquer Washington qui a envoyé il y a deux jours un émissaire à Athènes pour exiger de la Grèce qu’elle abandonne son partenariat avec Moscou (source). Le ministre de l’Energie grec a redit la volonté de la Grèce de maintenir son projet de participation au projet russe.

Mais pour réaliser le “Balkans Stream”, alternative au “South Stream”, il faut que la Russie puisse faire transiter le gazoduc conjoint par la Macédoine.

Agitation albano-islamiste fomentée par la CIA

La CIA a donc décidé d’agiter ses fidèles vassaux de la mafia albanaise. Ainsi, une attaque menée depuis le Kosovo, un non-état où est située une des plus grandes bases américaines en Europe (Camp Bondsteel), a frappé le territoire macédonien au non d’un séparatisme albanais sur les frontières de l’actuelle Macédoine. Après avoir tué 22 personnes, les assaillants se sont ensuite repliés vers leur base arrière, protégés par les forces de l’OTAN.

Le but de la manoeuvre est clair : faire échec à l’alternative d’acheminement de gaz russe en Europe en menaçant de guerre indirectes les autorités macédoniennes susceptibles de rejoindre l’accord entre Russes, Grecs et Turcs.

En guise de hors d’oeuvre, les Macédoniens ont vu une résurgence récente de l’action des musulmans albanais sur leur territoire. D’abord une action contre 4 policiers s’était déroulée fin avril.

Le but est bien sûr de mener une guerre non-conventionnelle identique à celle menée en Syrie par les USA et leurs vassaux, en agitant leurs alliés musulmans locaux.

Dans le même temps, des provocations multiples de la part des ultranationalistes musulmans d’Albanie ont visé la Serbie, comme l’annonce faite en avril d’une annexion “inéluctable” du Kosovo par Tirana (source). Une façon indirecte pour Washington de faire chanter Belgrade, au cas où le gouvernement serbe accepterait de faire transiter le gaz russe vers l’Europe centrale, Hongrie et Autriche notamment.

Révolution colorée en Macédoine

En parallèle, l’OTAN et les USA pourraient tenter de créer une crise politique visant à mettre au pouvoir un gouvernement fantoche, sur le modèle ukrainien, afin de contrecarrer le projet russe établi en concertation avec les Serbes, les Grecs et les Hongrois.

Sources :

http://breizatao.com/2015/05/11/la-cia-declenche-une-attaque-islamiste-en-macedoine-pour-contrer-le-projet-gazier-russo-grec/

http://civilwarineurope.com/2015/05/11/la-cia-declenche-une-attaque-islamiste-en-macedoine-pour-contrer-le-projet-gazier-russo-grec/

0000000000000000000000000000000

 

Toutes les actualités
000000000000000000000000000000000000000000000000
La ministre de l'Environnement Ségolène Royal à Bruxelles le 6 mars 2015
Gaz de schiste: Royal ferme la porte à une nouvelle méthode d …
Le Point  – ‎Il y a 2 heures ‎
Ni fracturation hydraulique, ni technique alternative: Ségolène Royal, la ministre de l’Ecologie et de l’Energie, a de nouveau fermé la porte mardi à l’exploration des gaz de schiste en France, réclamée par des industriels désireux d’évaluer le potentiel …
————————————
Zone géographique : La Réunion :
Gaz de schiste : Un rapport commandé par Arnaud Montebourg Zinfos 974
————————————-
Articles de fond :
Faut-il expérimenter le gaz de schiste en France ? Francetv info

On n'est pas des moutons

rapport-gaz-schiste

Selon le quotidien Le Figaro, la France aurait dissimulé le rapport commandé par Arnaud Montebourg en 2012 et terminé en 2014, sur une technologie non polluante et non dangereuse d’extraction du gaz de schiste.

Ce nouveau procédé présenterait une alternative à la fracturation hydraulique qui est interdite en France par la loi Jacob de 2011.

Lors de la fracturation hydraulique, on cherche à fissurer la roche en injectant un liquide sous pression afin de récupérer du pétrole ou du gaz dans des substrats trop denses, où un puits classique ne produirait rien ou presque.

La nouvelle technique remplace le mélange d’eau et d’additifs par du fluoropropane (une forme de propane fluoré) injecté dans la roche, une méthode qui s’accommoderait de micro-forages moins destructeurs pour l’environnement.

Le problème : cette technique n’a jamais été expérimentée à grande échelle. La société qui l’a développée espérait faire de la France sa première…

View original post 387 mots de plus

Le nucléaire ou la bougie ! C’est avec cette boutade éculée que les contempteurs de l’énergie nucléaire prétendent envoyer dans les cordes ceux qui ouvrent les yeux sur cette horreur catastrophique, dangereuse, doublée d’un gouffre financier qu’est l’industrie nucléaire.

Fessenheim, la très ancienne et très controversée centrale alsacienne à l’arrêt pour une énième fois. Et surtout le premier groupe nucléaire français et mondial, Areva, « fleuron » de notre industrie nucléaire qui avoue être au bord de la faillite avec une perte abyssale de 4,9 milliards d’euros.

Brillants nos nucléocrates ! Surtout avec nos sous qu’ils balancent allègrement par les fenêtres… Parce qu’Areva est une entreprise dans laquelle l’État français est actionnaire à 87% et devra donc contribuer à son sauvetage financier. Ceci en pleine période d’austérité. On va donc piquer dans la poche des contribuables – contribuable mais aussi citoyens en majorité critiques vis-à-vis de l’industrie nucléaire – des milliards pour sauver une industrie passéiste, mortifère, gérée de manière aussi irresponsable qu’incompétente par une caste (le corps des Mines, Polytechnique).

Comment en est-on arrivé là ?

D’abord, il y a l’EPR. Ce réacteur « nouvelle génération » s’avère catastrophique. Son coût a quasi triplé, passant de 3 milliards à très de 9 milliards et ce n’est pas fini. Il n’est pas au point techniquement, comme le prouve les innombrables retards dus à des éléments de constructions défectueux à refaire, à des défauts de sûreté suite au nouveau cahier des charges tenant compte de la catastrophe de Fukushima, etc. Ce qui se passe à Flamanville, en Normandie, se passe aussi, en pire, sur le chantier de l’EPR en construction à Olkiluoto, en Finlande. Innombrables arrêts de construction, retards à répétition, magouilles dus à des entreprises de sous-traitance plus que douteuses qui sévissent aussi à Flamanville. Ce seul chantier finlandais a déjà généré une perte de 3,9 milliards d’euros et son coût est passé de 3 à 8,5 milliards d’euros. Et qui croyez-vous qui va payer la différence. Les Finlandais ? Tè ! Fumes… Ce sont les contribuables français puisque ce chantier est assuré par la COFACE.

Et puis il y a le scandale UraMin – du nom d’une société canadienne dont le siège est dans des paradis fiscaux des Caraïbes – qui a vendu aux « grosses têtes » d’Areva rien d’autre que du vent ! Le secteur minier étant le plus rentable, Areva s’est lancé dans une politique d’achat de sites uranifères partout dans le monde. C’est ainsi qu’elle s’est faite somptueusement enflée par une bande d’aigrefins, parmi lesquels apparaissent des noms bien connus en France… Areva a ainsi acheté pour 2,5 milliards de dollars, en 2007, à UraMin des sites soi-disant uranifères à Bakouma (République centre africaine), Trakkopje (Namibie) et Ryst Kuil (Afrique du Sud). On peut raisonnablement s’interroger sur le bien fondé de ces achats effectués sans que la compagnie, référence mondiale en la matière, n’ait mené quelque expertise que ce soit sur la valeur exploitable de ces sites, se fiant aveuglément aux documents fournis par le « cabinet d’experts » anglo-saxon SRK payé…par les vendeurs ! Or, tout était archi-faux, tant au plan des teneurs uranifères des minerais que des qualités du produit et des conditions d’exploitation. La teneur uranifère de ces « mines d’uranium » est moindre, parait-il, que les délaissés des anciennes mines uranifères du Limousin et de Lozère ! Du bidon ! Que du bidon !

Areva : « plus kon que moi, tu meurs ! »

Le plus scandaleux, c’est que tous les responsables qui suivent la gestion d’Areva savaient depuis longtemps qu’UraMin vendait des sites inexploitables. Le ministère des finances, le ministère des affaires étrangères, le CEA (premier actionnaire d’Areva) et même les barbouzes de la DCRI ont été avertis, par des filières plus ou moins discrètes, de la réalité sur ces sites. Mais rien n’y a fait. Pourquoi ? Qui avait intérêt à cette opération et à cette omerta ? Où sont passés les milliards ? Combien se sont-ils « évaporés », et dans quelles poches ? Qui lo sa ?

Résultats : des milliards d’argent public gaspillés en pure perte et probablement des milliers de travailleurs de la filière nucléaire au chomdu.

Ne serait-il pas temps, au vu de ce fiasco, de remettre au pas le trop puissant lobby des nucléocrates et d’arrêter les frais en ayant le courage d’abandonner le chantier EPR pour mettre enfin le pognon et les compétences nécessaires dans la tant espérée arlésienne qu’est la « transition énergétique » ?

Et qu’a trouvé notre grand stratège national ? Il va « rapprocher » Areva d’EDF. Ben voyons, comme ça il suffira d’augmenter les tarifs d’électricité et le « bonkon » renflouera Areva sans s’en apercevoir…

VICTOR
VICTORGaulois sans filtre,  homme des tavernes et de bonne volupté, épicurien convaincu nourri à la tétée d’octobre.
Accessoirement reporter de guerre au Viet-Nam, cuisinier à Bangkok, hippy à Goa, bûcheron dans les Pyrénées, plongeur sous-marin à Marseille, acheteur de peaux en Turquie, de pierres précieuses en Afghanistan, directeur de presse en Provence, etc.
Surtout fainéant robuste…

Sources :

http://www.mediapart.fr/journal/economie/220611/uramin-lautre-dossier-quareva-voudrait-oublier?page_article=2

http://sortirdunucleaire.org/Pertes-record-chez-Areva-ni-les-contribuables-ni

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/areva-plus-kon-que-moi-tumeur-164549

***

Sur le même thème

Uramin : le lent poison nucléaire ?
Areva, dossier explosif pour la filière nucléaire
La poche trouée d’AREVA
L’EPR de Flamanville et l’avenir du nucléaire en France et dans le monde
Ségolène Royal envisage… 35 réacteurs nucléaires à construire !

0000000000000000000000000000000000000000

Le roi Salman, successeur depuis vendredi 23 janvier 2015, d'Abdallah, décédé la veille, à Riyad.

Entretien. Chercheuse à l’Institut de recherche stratégique de l’école militaire, Fatiha Dazi-Héni est spécialiste des monarchies du golfe Arabo-Persique. Elle décrypte pour Le Monde les enjeux de la transition en Arabie saoudite, suite au décès du roi Abdallah, dans la nuit de jeudi 22 à vendredi 23 janvier, auquel succède le prince héritier Salmane.

En l’espace de quelques heures, le pouvoir a changé de main en Arabie saoudite. Non seulement un nouveau roi a été nommé, mais également un prince héritier (Muqrin Ben Abdelaziz) et un vice-prince héritier (Mohamed Ben Nayef). Peut-on parler de transition en douceur ?

Fatiha Dazi-Héni

Effectivement, tout se déroule dans les règles. Il y avait des supputations, ici et là, comme à la mort du roi Fahd (le prédécesseur d’Abdallah), en raison d’inévitables tiraillements entre lignées. Mais c’était un vrai-faux suspense. Le roi avait verrouillé sa succession, en nommant Muqrin, en mars, au poste de vice-prince héritier. Beaucoup d’observateurs n’y croyaient pas, car il est le fils d’une esclave yéménite. Mais, en définitive, le scénario planifié par Abdallah a été respecté à la lettre.

————————————
°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
Salman bin Abdulaziz 6 janvier 2015
Salman bin Abdulaziz le 6 janvier 2015 – Saudi Press Agency/XINHUA-REA
Le nouveau roi d’Arabie saoudite a une réputation de probité et est considéré comme un arbitre respecté au sein de la famille royale. Mais à 79 ans, il est doté d’une santé fragile.

Le nouveau roi saoudien n’est pas un inconnu. Salmane avait été désigné prince héritier en 2012 et tenait depuis cette date les rênes du ministère de la Défense. 25e fils du roi Abdel Aziz, le fondateur du royaume, il fait partie du clan des Soudaïri_ l’un des deux grands clans de dynastie wahhabite avec son rival, le clan Al shammar. Tout comme le « futur prince héritier » Mohammed ben Nayef.

Pour en savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/0204104006119-arabie-saoudite-qui-est-le-nouveau-roi-salman-1086314.php?r708Ggg4T3pwTzz7.99

Article(s) associé(s)

————————————————-

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Arabie Saoudite : 5 choses à savoir sur le roi Salmane Ben Abdel Aziz, successeur d’Abdallah

23/01/2015 à 12:07 Par Jeune Afrique
Salmane Ben Abdel Aziz au sommet de l'Organisation de la coopération islamique en août 2012. Salmane Ben Abdel Aziz au sommet de l’Organisation de la coopération islamique en août 2012. © FAYEZ NURELDINE/AFP

Qui est Salmane Ben Abdel Aziz, l’ancien numéro 2 du royaume d’Arabie Saoudite, devenu roi vendredi 23 janvier ?

Réponse en 5 points.

Il est déjà devenu @KingSalman sur Twitter. À 79 ans, Salmane Ben Abdel Aziz succède à son demi-frère Abdallah, décédé à 90 ans, après une décennie de règne. Salmane est le cinquième roi issu de la dynastie des Al-Saoud, les fondateurs du royaume

Au coeur du pouvoir politique

Prince héritier depuis juin 2012, Salmane s’est progressivement rapproché du devant de la scène ces dernières années. On l’a souvent vu présider le Conseil des ministres et représenter à l’étranger le roi Abdallah, qui avait considérablement réduit ses activités publiques du fait de ses problèmes de santé.

 

Voir l'image sur TwitterAvec le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian

Ses visites en Occident et en Asie ont ainsi ajouté une stature internationale à sa carrière, focalisée jusqu’en 2012 sur les affaires intérieures du royaume.

0000000000000000000000000000000000000000

 

 

TIME

Oil prices spiked following the death on Friday of Saudi Arabia’s King Abdulla, whose country’s oil production is the largest of any state in the 12-member Organization of Petroleum Exporting Countries (OPEC), a cartel responsible for approximately 40% of the global oil supply.

The monarch’s passing also increased oil futures in New York by 3.1 and London by 2.6, according to Bloomberg. As the globe’s biggest exporter of crude oil, Saudi Arabia helped maintain an OPEC production quota last year that helped keep oil prices low by ensuring a high supply of crude in the worldwide market. Prices nearly halved last year when OPEC’s output did not drop to reflect oversupply, as the U.S., the globe’s largest consumer of oil, pumped more oil than it had in over three decades.

“The passing of King Abdullah is going to increase uncertainty and increase volatility in oil prices in the near term,”…

View original post 76 mots de plus

Le Blog de la Résistance

Attention à vous l’Europe (c’est à dire Washington), … Parce que le froid devient intense en Europe …ironise ZH

Je l’avais depuis quelques jours dans mes favoris, on en avait touché un mot , mais sans plus . Absolument  Aucun média n’en parle !!! Demandez vous juste « POURQUOI » !

 La Russie a quand même coupé les exportations de gaz vers l’Europe de 60 pour cent, et l’approvisionnement en gaz à 6 pays européens !! Z .

Selon le Daily Mail, Vladimir Poutine a ordonné au géant russe de l’énergie Gazprom de couper les approvisionnements vers et à travers l’Ukraine sur fond d’accusations que son voisin volait du gaz russe. En raison de ces « risques de transit », Gazprom a réduit ses exportations de gaz vers l’Europe de 60%, plongeant le continent « en quelques heures » dans une crise de l’énergie. Six pays européens ont signalé un arrêt complet en approvisionnement du gaz russe.L’UE a exprimé sa colère…

View original post 857 mots de plus

Actualités Voyages TravelApps, l'information au quotidien sur les applications mobiles et réalité virtuelle de voyage.

Une guerre sourde fait rage sur la petite île bretonne de Sein, particulièrement vulnérable au changement climatique, entre partisans d’une énergie 100% verte et opposants soutenus par EDF.

image

Le changement climatique fait monter le niveau de la mer et ici on est directement menacés, explique Serge Coatmeur, gardien du phare de ce petit bout de rocher posé au large de la pointe du Raz (Finistère), et sur lequel ne résident au creux de l’hiver que quelque 120 personnes.

L’homme fait partie de la quarantaine de Sénans qui veulent se passer du fioul, nécessaire au fonctionnement des groupes électrogènes de l’île. Objectif: ne plus dépendre que du vent, des courants marins et du soleil.

En 2014, nous avons eu cinq tempêtes successives et la mer a encore grignoté de la terre, explique François Spinec, l’un des derniers pêcheurs de Sein, lui aussi favorable au projet.

image

L’altitude moyenne de l’île culmine à……

View original post 960 mots de plus

Le Monde.fr | 06.01.2015 à 08h26 • Mis à jour le 06.01.2015 à 17h39 | Par Jean-Michel Bezat

Le cours du pétrole s’effondre depuis six mois

Cinquante dollars ! Il y a six mois, quel analyste aurait parié sur une dégringolade aussi brutale ? C’est pourtant à ce niveau inconnu depuis le printemps 2009 qu’est tombé le prix du baril d’or noir, lundi 5 janvier, sur le marché de New York, après être passé sous la barre symbolique des 50 dollars en cours de séance et qui poursuivait cette tendance mardi.

Certains opérateurs n’hésitent plus à envisager des cours tombant à 40 dollars, le niveau atteint dans les semaines qui suivirent la faillite de la banque Lehman Brothers en 2008.

Tout se conjugue pour maintenir la pression à la baisse. Tout d’abord, l’offre reste surabondante. Et certains éléments récents tendent à montrer que cela ne devrait pas changer avant un petit moment. Par ailleurs, la demande en pétrole devrait rester très modérée au cours du premier semestre, voire au-delà, en raison des médiocres performances économiques de l’Europe et de la Chine.

Voir : Trois graphiques pour comprendre la baisse des cours du pétrole

  • Records de production en Russie et en Irak

Lire aussi : « Dans la chute des cours du pétrole, l’Arabie saoudite détient les clés du jeu »

  • Les États-Unis assouplissent leurs exportations
  • De nouveaux gisements devraient entrer en service
  • Des interrogations sur la politique de l’Arabie saoudite

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/01/06/petrole-les-raisons-de-la-chute-continue-des-prix_4549739_3234.html#mSqYJWd7ZhJqZi50.99

0000000000000000000000000000000